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25 Novembre 2008
Morosité électorale
Je vous le dis tout de suite, je suis un peu déconnecté de la présente campagne électorale. Mais pas tant que ca en fait. Je reviens de vacances et ma foi, je ne m’en porte pas plus mal. J’ai l’impression qu’il ne s’est pas passé grand-chose depuis les deux dernières semaines. C’est comme si les partis m’avaient attendu. Je comprends que ce n’est pas tellement le cas. C’est plutôt la campagne n’a tout simplement pas décollé.
Au téléphone cet après-midi, une amie férue de politique m’avouait son désenchantement. «Tannée», elle va sans doute voter pour Québec solidaire. Sans enthousiasme. «Ils ne gagneront pas anyway». Ironiquement, son apathie risque de favoriser les libéraux, qu’elle n’aime pas du tout. Plus tard, au gym, même scénario. Deux gars discutent: - Vas-tu écouter le débat ce soir? - Ouin. Mais pour la première fois de ma vie, je ne suis pas certain d’aller voter. - Moi non plus. Bref, l’actualité politique québécoise est en parfaite harmonie avec ce mois de novembre gris, froid et pluvieux. Et comme pour ajouter à la morosité ambiante, ajoutons que les Alouettes ont encore échappé la coupe Grey. Et qu’O'Byrne a compté dans son propre filet hier. Comme bien du monde – vous peut-être? - je m’apprête à écouter le débat des chefs sans enthousiasme. Il me vient en tête la toune de Charlebois Mon pays, c’est pas un pays, c’t’une job: «Ça prend toute pour entrer sa carte de punch dans slot de la clock». Changez l’horloge pour une télé et vous avez le portrait. J’aime pourtant la politique. Mais cette fois-ci, j’accroche pas. On est loin d’Obama, certes. Mais on est aussi loin des Lévesque et Trudeau. Heureusement, le Canadien joue pas ce soir… 24 Novembre 2008
Vivre et revivre
Josée avait tout juste quarante-deux ans lorsqu’on lui diagnostiqua un cancer du sang. Il lui aura fallu franchir plusieurs étapes avant d’accepter son destin. Son témoignage prouve qu’il est parfois possible de passer au travers les pires moments. Voici son récit.
On était en janvier et depuis le début de l’automne je combattais une vilaine grippe. Des montées soudaines de fièvre, des frissons à l’occasion, une toux qui s’éternisait, des courbatures ici et là, puis un peu de répit et je rechutais de nouveau. Je n’arrivais pas à surmonter ce méchant microbe qui s’acharnait sur moi. J’avais beau prendre du temps pour me reposer et suivre les fameux conseils suggérés tels que gardez le lit, boire beaucoup de liquide, prendre de l’aspirine, mais rien n’y faisait. Envahie par une immense fatigue, ce n’est qu’à la mie-janvier que je me décidai enfin d’aller consulter. Après un bref examen général, mon médecin me remit une prescription pour subir des prélèvements sanguins. Deux semaines plus tard, il me rappelait pour me faire revenir à son bureau. Suite aux résultats obtenus de mes analyses sanguines révélant un taux anormalement élevé de globules blancs, il m’expliquait qu’il redoutait peut-être une infection voire même une maladie du sang. Je devais donc passer d’autres tests et il me mit en contact avec un spécialiste en hématologie. À peine trois semaines plus tard, assise dans le bureau de l’hématooncologue, on me confirmait mes pires craintes. Je souffrais bel et bien d’une forme de leucémie, mais au stade où j’en étais on ne pouvait rien faire pour le moment. Il me fallait attendre et voir l’évolution de la maladie. Je n’ai pas besoin de vous dire que les semaines qui suivirent furent pour moi des mois d’angoisse. Je devais dorénavant passer régulièrement des tests d’analyse de sang. Mais entre temps, je ne savais plus où donner de la tête. J’étais littéralement hantée par la peur. Je consultais quiconque pouvait m’aider en passant par toute la gamme des thérapies qui existent…pour enfin tomber sur une oreille on ne peut plus attentive à toutes mes inquiétudes. Sans pour autant me soigner physiquement, mais simplement par son écoute et ses précieux conseils, cette même personne m’apportait un grand réconfort. Elle parvenait à me rassurer et j’arrivais à mieux me maîtriser. Et quand vint le jour où on m’annonça qu’il me fallait entreprendre des traitements de chimiothérapie, jamais je n’aurais pensé être aussi prête à m’y résoudre. Oui, j’ai goûté à ce fameux poison et oui j’en ai subi presque tous les effets secondaires, mais n’était-ce pas là le remède qui me guérirait? Sans la confiance que j’avais acquise et la maîtrise de mon être, jamais je n’aurais réussi à passer aussi bien au travers ces durs moments. Aujourd’hui, plus de deux ans plus tard, je vais beaucoup mieux. Mon état de santé s’est stabilisé. J’ai appris à vivre autrement tout en appréciant davantage chaque moment qu’il m’est donné de vivre. J’ai pratiquement repris toutes mes activités avec modération bien sur, mais satisfaite du destin que la vie me réserve, car je peux à nouveau lui sourire. Merci de m’avoir lu, Josée Je suis heureux, Josée, que vous ayez pu tomber sur cette oreille attentive, car je suis convaincu que sans cette personne, la route aurait pu prendre tout un autre versant. La maladie vous aura aussi fait grandir. Bonne chance à vous et longue vie 21 Novembre 2008
Venez donc me voir!
Comme dirait la chanson : "Viens donc m'vouère!"
C'est le temps, si vous désirez me rencontrer, me parler ou voir qui se cache derrière cette blogueuse prof à qui vous faites l'honneur d'offrir vos commentaires sur ses billets. Je serai au Salon du livre à la Place Bonaventure aujourd'hui (vendredi), demain (samedi) et dimanche de cette semaine. Je serai en séance de signature pour les sept cahiers que je viens de publier aux Éditions Trécarré. "J'aide mon enfant à apprendre..." Faites-moi le plaisir de venir me saluer et de me dire que vous faites partie de ceux et celles qui participent à mes billets sur le blogue de Canoe. Les courageux qui viendront se présenter auront le privilège de voir leur sujet publié sur un de mes billets. En somme ce sera "votre" billet. Je serai donc au kiosque 516 Ce sera un plaisir de vous dédicacer un cahier juste pour vous et pour l'enfant qui vous est cher... 17 Novembre 2008
M. Dumont ou M. Duchamp?
Je pense que la semaine dernière, Monsieur Dumont était davantage dans le champ qu'au sommet de son nom de famille.
En faisant des déclarations sur le lien entre les difficultés d'apprentissage et la réforme, il aurait eu avantage à consulter quelques spécialistes avant d'avancer des propos absolument décousus et hors de toute réalité. Il a même laissé sous-entendre que les troubles d'apprentissage n'étaient pas intrinsèques et ne faisaient pas partie de la génétique des personnes. Hors, en ne lisant que très peu sur le sujet, il aurait constaté que ce n'est pas tout à fait cela bien au contraire. Certaines recherches font même un lien entre la période de grossesse et l'accouchement et certains troubles d'apprentissage. Il est vrai que la réforme n'a pas aidé plusieurs élèves en difficulté. Toutefois, en avançant que ces difficultés sont causées par la réforme, il y a eu un gros manque d'appropriation du sujet. Je n'ai rien contre Monsieur Dumont. Cependant, lorsqu'on se sert maladroitement de l'éducation et des enfants pour se faire de la crédibilité politique, je trouve cela vraiment dommage. Finalement, je vais opter pour Monsieur Dupont...La la la la!
À qui donner votre argent?
Partout où je vais, que ce soit dans les hôpitaux, les pharmacies, les restaurants, les salons funéraires, etc., les gens qui me reconnaissent me demandent souvent où faire un don.
Je vous donne donc mon opinion personnelle, mais par la suite vous ferez bien ce que vous voudrez. Avec tous ces cas de cancer qui ne cessent d’augmenter chaque année, je crois qu’il est essentiel de trouver de nouvelles thérapies pour vaincre ce fléau. Recherche et fondations C’est pourquoi je penche surtout vers la recherche, l’un des meilleurs domaines actuellement pour acheminer des dons, et je pense ici à l’IRIC, institut de recherche en immunologie et en cancérologie de l’Université de Montréal. vous pouvez trouver leur adresse dans le bas de mes articles tous les lundis. Viennent ensuite les fondations, mais pas n’importe lesquelles. Ça pourrait être la fondation de l’hôpital de votre région, où vous êtes assuré que votre argent sera utilisé à 100% pour un plus grand confort et un meilleur service pour les malades, et pour l’achat d’équipements essentiels. Il y a aussi la Fondation québécoise du cancer, qui a pour mission de construire des logements pour les gens qui viennent de l’extérieur de Montréal ou des grandes villes pour se faire soigner et pour laquelle je me suis déjà bien impliqué. Nous devons penser également au Centre de soins paliatifs de votre région. Il existe aussi une autre fondation en laquelle je crois beaucoup, et c’est la fondation des Gouverneurs de l’Espoir qui utilise 100% de vos dons pour aider les enfants atteints de cancer ainsi que leurs familles très souvent en détresse. Ils font vraiment un travail remarquable. Quand je dis 100% de vos dons, c’est qu’ils ne retiennent aucuns frais d’administration et c’est bien là toute la différence. Certaines fondations utilisent jusqu’à 20% de frais administratifs, ce qui veut dire que sur 100.00$ que vous donnez, il y en a 20.00$ qui serviront directement à ce poste. Alors si vous faites le calcul vous-même, si une fondation X amasse 200,000.00$ lors d’un évènement quelconque, la loi lui permet d’en retirer 40,000.00$ pour les frais administratifs. Il vaut donc mieux s’informer sérieusement et faire parvenir son argent au bon endroit. Une pandémie Le cancer est actuellement une vraie pandémie si on pense que chaque jour, près de 50 personnes en meurent. Et on est tous renversés quand on entend aux nouvelles du dimanche soir qu’il y a eu 7 morts sur nos routes au cours d’un long week-end. Si vous voulez mon avis, il est grandement temps que chacun se réveille, fasse un examen de conscience et arrête de faire l’autruche. Par exemple, on peut réfléchir sur le fait vient qu’on vient de dépenser plus ou moins 1000.00$ pour des pneus d’hiver, mais qu’on a même pas donné un seul centime tout au cours de l’année pour contribuer à la recherche sur le cancer ou les autres maladies. Et en ce temps des fêtes qui approche, qu’allons-nous dépenser juste en cadeaux? Il faut y penser sérieusement! Pour vous parler avec mon coeur, je dirai ceci, n’attendez pas que le cancer vous frappe, que ce soit vous, un de vos enfants ou un membre de votre famille pour réagir, posez-vous la question maintenant et réagissez s’il vous plait. Pour vous informer et savoir où diriger vos dons, vous pouvez toujours aller sur internet afin de mieux connaître la mission que se donne chaque fondation ou organisation. Vous verrez que ce n’est pas le choix qui manque. Un simple geste, aussi modeste soit-il, peut contribuer à faire toute la différence si on est nombreux à y prendre part. 10 Novembre 2008
Un dernier rêve
Le témoignage de Suzanne est très attendrissant. On y lit tellement d’amour et de fierté qu’on ne peut y rester indifférent.
Bonjour à vous deux, ça fait déjà plusieurs années que j’ai perdu ma mère, mais sa douce mémoire est toujours bien présente dans mon coeur. Aujourd’hui, je vous écris, car particulièrement en ce mois de novembre, je ressentais un besoin de partager avec vous les dernières semaines de la vie de maman. À soixante-dix ans, ma mère avait encore un rêve à réaliser. Après avoir élevé toute sa famille, six beaux enfants en bonne santé et tous bien mariés, qui lui ont donné de merveilleux petits-enfants qu’elle chérissait tout particulièrement, elle vivait paisiblement avec mon père et savait profiter de tous les bons moments que la vie lui offrait. Femme dynamique, sociable, chaleureuse et toujours disponible, elle rêvait depuis longtemps de faire un voyage en Alaska. C’est donc par un beau jour de septembre qu’accompagnée de mon père, elle s’envola vers Vancouver où ils s’embarquèrent pour une extraordinaire croisière vers l’Alaska. Ce fut pour eux le plus beau et le plus merveilleux des voyages. À leur retour à bon port, ils louèrent une voiture et se dirigèrent vers Banff afin de visiter ce spectaculaire coin des Rocheuses. Inquiétude Mais voilà qu’un nuage à l’horizon vint assombrir ces doux moments. Sa santé lui fit faux bon. Elle souffrait de problèmes digestifs et son beau teint rosé prenait des couleurs jaunâtres. Inquiète, elle se présenta à la clinique médicale de la ville de Banff. Peu rassuré et craignant le pire, le médecin décida de l’envoyer à l’hôpital de Calgary où on lui fit subir une série de tests. Il n’en fallut pas davantage pour vite comprendre que ma mère souffrait d’un cancer du pancréas.Elle fut donc ramenée ici à Montréal pour subir une opération, mais hélas, il était déjà trop tard, on ne pouvait plus faire grand-chose pour la sauver et ses jours étaient désormais comptés. Mon père, mes soeurs, mes frères et moi-même, ses parents et amis, enfin tous ses proches l’avons soutenue de notre mieux avec beaucoup d’amour et de compassion. Tout juste un mois et demi plus tard, un onze novembre plus précisément, elle rendit l’âme dans un dernier soupir et j’étais à ses côtés. Elle nous a quittés sereinement dans un sommeil paisible où on pouvait encore sentir tout l’amour qu’elle nous portait. Nous aimions tous tellement notre mère, nous étions à la fois tristes, heureux et reconnaissants. Tristes à l’idée de ne plus la revoir et la chérir, heureux de la savoir soulager de ses dernières souffrances et reconnaissants envers la vie qu’elle avait vécue, tout ce qu’elle avait pu réaliser, même un dernier rêve qui l’aura menée beaucoup plus loin qu’on ne pouvait se l’imaginer… À peine un mois après son décès, j’apprenais que j’étais enceinte et huit mois plus tard j’accouchais de sa petite-fille qui aujourd’hui lui ressemble beaucoup et j’en suis tellement fière… Merci à vous deux de nous permettre de partager, même après des années, de si tendres moments. Affectueusement, Suzanne Après ces dernières semaines où j’ai moi-même vécu l’agonie et le décès de ma propre mère, votre récit, chère Suzanne, m’apporte réconfort et fierté, car j’ai aussi beaucoup aimé ma mère. Merci d’avoir partagé ce vécu avec nous tous, car après tout, pour la plupart d’entre nous, dans notre coeur, une mère, est, était et restera toujours une maman. 5 Novembre 2008
D’une campagne à l’autre
Heureux de voir la course à la Maison-Blanche terminée?
Les Fédérales 2008 vous semblent un lointain souvenir? Tannés d'entendre parler de politique? Eh bien on est pas à la veille de passer à autre chose car en principe, nous entreprenons une autre campagne ce mercredi, québécoise celle-là. On me signale d’ailleurs que des pancartes électorales sont déjà visibles - eh oui! - sur le boulevard Christophe-Colomb, à Montréal. Êtes-vous enthousiastes? 4 Novembre 2008
Obama a gagné!
Wow! C’est maintenant officiel: Barack Obama sera le 44e président des États-Unis.
L’accession d’un premier Noir à la Maison-Blanche est indubitablement un moment historique qui doit être salué. J'aimerais d'ailleurs recueillir vos premières réactions. Êtes-vous contents? Surpris? Enthousiastes? Sur un registre plus léger: avez-vous vu les hologrammes hallucinants de CNN? Allez voir ça, on se croirait dans Star Wars… Et je partage avec vous cet amusant dessin de Patrick Moberg sur lequel je viens de tomber:
Je vois la vie différemment
Je me décide enfin à t’écrire pour te dire tout le bien que tu peux nous procurer simplement en te lisant chaque lundi. Je me nomme Micheline, j’ai 62 ans et partage ma vie avec un conjoint idéal à mes yeux.
Voici un bref résumé de mon histoire. En 2006, je me suis découvert une masse au sein gauche qui s’est avérée cancéreuse. À peine un an et demi après avoir subi une biopsie, une chirurgie afin d’extraire la tumeur, une autre opération pour des ganglions, des traitements de chimiothérapie, la tumeur est malheureusement réapparue. Pendant cette même période, j’avais aussi des métastases au foie et à la colonne(D5 et D7), mais qui ont disparues suite à la chimio. Mais voilà qu’avec cette nouvelle tumeur, une autre opération s’avère nécessaire. Et contrairement à ce que j’aurais souhaité, les chirurgiens traitants sont contre l’ablation complète du sein pour n’en retirer pour une deuxième fois, que la tumeur. Malgré l’hésitation du médecin en radiooncologie à cause des métastases que j’avais déjà eues la première fois, on me prescrit vingt et un traitements de radiothérapie. Heureusement pour moi, je n’ai pas trop souffert des effets secondaires à tous ces traitements et je n’ai même pas perdu mes cheveux. À mon affaire J’ai toujours gardé un bilan complet de mon dossier avec tous mes résultats d’analyses et autres et je suis bien mon affaire, car malgré toute la bonne volonté de certains seulement, plusieurs erreurs s’y sont glissées. Dernièrement, on m’annonçait que j’avais une métastase au pariétal gauche et peut-être deux autres au cervelet. Je suis donc en attente pour d’autres examens… Malgré tout, je garde confiance que l’avenir me réserve encore de belles surprises. Je suis heureuse et vois aujourd’hui la vie tellement différemment et sais beaucoup mieux apprécier tout ce qui est vraiment important et beau. Sois heureux et continue ton beau travail avec ta charmante conjointe. Je vous aime, Micheline de St-Jérôme Je tiens à vous remercier Micheline de nous faire prendre conscience de l’importance de bien suivre son dossier, car, comme vous le dites, des erreurs peuvent se glisser et cela je peux facilement en témoigner. Si on ne peut le faire soi-même, il ne faut pas hésiter à trouver quelqu’un qui pourrait le faire pour nous avec notre consentement. Il est aussi réconfortant, Micheline, de sentir dans votre lettre toute la confiance dont vous faites preuve face à la vie. Cela vous aide sûrement beaucoup et j’espère que le destin vous le rendra bien. Je vous souhaite de rester ainsi heureuse encore bien longtemps. Bonne chance. Remerciements Suite au décès de ma mère la semaine dernière, vous avez été très nombreux à m’offrir vos témoignages de sympathie et je vous en remercie du fond du coeur. Tous ces bons mots me réconfortent et me touchent beaucoup. Merci à vous tous. Bien sincèrement, Normand
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