28 Février 2008

Permalink 10:38 am, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 502 mots  

Vais-je être parrain!?!?

Vais-je être parrain ce matin!?!? Quoi! Après tout ce qu'on a vécu ce matin...

Ça s'annonçait comme un petit matin tranquille. Froid. Mais tranquille. Il était 7h30. Je me préparais à faire mon intervention dans le bulletin de nouvelles à Salut Bonjour. Et on était sur le point de donner un visuel de l'autoroute 15 à Laval pour le bulletin circulation.

Tout à coup, j'entends dans mes oreilles la répartitrice de la Sûreté du Québec. Elle parle à un policier du poste autoroutier de Laval.

- "Monsieur, on a un conducteur qui nous demande de l'assistance. Sa femme est en train d'accoucher dans l'auto.
- Avez-vous son emplacement?
- Il serait sur l'autoroute 13. Mais il a raccroché."


Autoroute 13? On est juste à côté! À quelques secondes de vol. Je donne l'info à Michel. On dirige tout de suite l'hélico vers l'endroit.

Entre-temps, je fais mon intervention à Salut Bonjour. Si vous avez écouté le bulletin de 7h30, vous avez peut-être remarqué que je bafouillais un peu. Mettons que je n'avais pas la tête là du tout. Tout en parlant, j'écoutais les derniers développements dans l'histoire de l'accouchement. Je parlais d'une histoire tout en essayant d'en trouver une autre! Vous ai-je dit que le titre exact de mon emploi est journaliste multifonctions?

Quelques secondes plus tard, nouvelle information en provenance de la Sûreté du Québec.

- "Bon, notre monsieur vient de rappeler. Il dit qu'il vient de passer le Tim Horton sur l'autoroute."

Tim Horton! Tim Horton! Tim Horton! Facile à dire, ça! À Laval, il n'y a que ça, des autoroutes et des Tim Horton! Je commence donc à les fouiller un par un. Celui sur la 13? Négatif. Ah! Peut-être celui près de la 440? Non plus. Celui près du Carrefour Laval alors? BINGO! C'est là!

On voit donc la voiture blanche immobilisée sur la voie de service de l'autoroute 15. Les policiers de la Sûreté du Québec viennent d'arriver. Ils courent d'un bord à l'autre! Ça presse, de toute évidence. LCN nous embarque en ondes. On commence à décrire la scène.

bébé
En studio, mes collègues Chantal et Jean-François sont énervés comme des nouveaux parents. Moi aussi d'ailleurs! Vous auriez dû me voir le sourire dans l'hélico, tout en filmant et en décrivant l'événement. Je me sentais privilégié d'assister à un moment aussi heureux. Inusité certes. Mais avant tout heureux.

Finalement, on suit l'ambulance jusqu'à la Cité de la Santé. Au moment d'écrire ces lignes, j'imagine que Poupon est venu au monde. Mes félicitations aux parents... et à tous les intervenants d'urgence qui ont fait un boulot exemplaire ce matin.

Et à tous ceux qui me diront que ce n'était pas une Grande Nouvelle digne d'un grand bulletin d'information, je vous répondrai par une seule réflexion: on couvre suffisamment de catastrophes, de drames et de malheurs dans une année; on peut certainement prendre quelques instants pour souligner l'éclosion peu banale d'une nouvelle vie... au bord d'une autoroute!

27 Février 2008

Permalink 16:15 pm, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 282 mots  

Toronto: vol de banque spectaculaire

Vol de banque spectaculaire hier à Toronto. Un vrai film!

Ça se passe en avant-midi. Un suspect entre à l'intérieur de la banque CIBC, arme au poing. Il exige des employés qu'ils lui remettent 150.000 dollars, rien de moins. La tension est palpable. Le risque, immense. Il y a, à ce moment-là, une vingtaine de clients retenus en otage.

Cette tension va durer 50 minutes. Cinquante longues minutes durant lesquelles les employés de la succursale vont compter les liasses de billets devant le suspect.

Ce que notre homme ignore, c'est qu'un caissier de la banque a réussi à actionner l'alarme silencieuse. Ce qui a donné tout le temps nécessaire aux policiers du groupe tactique d'intervention de prendre position autour de la banque.

Autre point que le voleur ne sait pas: il y a dans le groupe d'otages un policier en civil. Et ce détective-là n'a pas l'intention de rester là, les bras croisés...

Une fois son argent en main, le voleur sort de la banque. Il était loin de savoir qu'un comité d'accueil l'attendait chaleureusement...

Nos collègues de la station CFTO (CTV Toronto) ont capté des scènes époustouflantes de la fin dramatique de cette prise d'otage. Suspect maîtrisé. Pas de blessé. Pas un coup de feu tiré. Bravo.

bank
L'arrestation du suspect, quelques secondes seulement après sa sortie de la banque. PHOTO: Sun Media


Tout de même impressionnant de voir ces images. Honnêtement, je suis étonné de voir des policiers du GTI, en pleine action, se laisser filmer de façon aussi proche.

Entre vous et moi, si cette prise d'otage avait eu lieu à Montréal, le SPVM aurait sacré les caméramans à 3 km de là...
Permalink 14:39 pm, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 192 mots  

Un hélico peut faire ça!?!

Souvent, lorsque les gens nous abordent et nous parlent de l'Hélico TVA, ils amorcent presque toujours la conversation avec le même commentaire: "Mon dieu que les images sont stables, hein! C'est impressionnant!"

C'est vrai que nos images ne bougent pas beaucoup. C'est en partie grâce aux gyroscopes placés autour de la lentille. Mais c'est aussi grâce au travail de nos pilotes qui manoeuvrent l'appareil tout doucement, en évitant le plus possible les mouvements brusques.

Mais attendez de voir les prouesses de cet hélico. C'est tout simplement époustouflant!

red bull

Et ne pensez même pas à me poser la question: NON! On ne fera pas ça avec l'Hélico TVA! D'abord parce que ça affecterait grandement la stabilité des images. Et à bien y penser, la stabilité de mon estomac itou. Burp.

NOTE POUR LES PASSIONNÉS D'HÉLICES: C'est un appareil BO-105. Un hélico de fabrication allemande si je me souviens bien. Il n'y en a pas beaucoup en Amérique. Quand même, nos amis de la Garde-Côtière à Québec en possèdent. Pas sûr qu'ils s'en servent pour faire des piroutettes par contre...

garde-côtière

25 Février 2008

Permalink 10:20 am, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 470 mots  

Une éolienne dans votre cour?

Il y a quelques mois, mon collègue Alain Laforest m'appelle. Une commande pour des images aériennes en vue d'un topo futur.

- "Pourrais-tu me tourner des images des champs dans le coin de St-Jacques-le-Mineur en Montérégie?
- Bien sûr. Qu'est-ce qu'on cherche? C'est quoi la nouvelle?
- Une compagnie veut construire des éoliennes dans ce coin-là."


En entendant ça, je me suis dit: wow! Quelle bonne idée! C'est vrai que les vents sont puissants dans ce secteur. Le relief est plutôt plat. Et il y a de l'espace en masse.

Je voyais déjà les éoliennes pousser dans les champs. J'imaginais déjà les gens passer par là le dimanche après-midi pour voir à quoi ressembleraitt la nouvelle énergie du Québec.

Je vous l'ai dit: ça, c'était l'an dernier. Hier, mon collègue Alain est retourné à Saint-Jacques-le-Mineur pour une autre raison.

Une manifestation. Manif d'une centaine de personnes. Les pancartes, les slogans, l'indignation: tout le kit de la parfaite mobilisation citoyenne. Le message était clair: "Non aux éoliennes! Pas question! Pas chez nous!"

Que des gens s'opposent aux éoliennes parce que c'est trop massif dans le paysage, à la limite, je peux comprendre. (Parenthèse ici: c'est vrai qu'une éolienne, c'est gros. Quand on s'est rendu en Gaspésie l'été dernier avec l'hélico, nous sommes passés par Murdochville et Cap-Chat. On a volé aux côtés de ces gros moulins à vent. Moi, je trouvais ça majestueux, magnifique. Mais c'est peut-être ma fascination naturelle pour les hélices...)

Mais ce qui m'a renversé hier, c'est une dame qui vient dire au micro: "Moi, je ne veux pas d'éolienne dans ma région à cause du bruit." Le bruit!! Come on!

De un, on ne parle pas ici d'un hélicoptère Apache! On parle du bruit émis par une éolienne. Le seul bruit possible est celui des pales qui fendent l'air. M'étonnerais que ça produise 260 décibels au pouce carré! D'autant plus que l'éolienne, elle ne sera pas sous votre fenêtre non plus. (Voyez la démonstration juste ici)

De deux, aimeriez-vous mieux avoir 3 belles grosses cheminées d'une centrale thermique dans votre cour? Une belle grosse fumée noire à tous les matins, non? Encore mieux: une centrale nucléaire! Pas de bruit, c'est vrai. Mais faites attention à vos radis dans le jardin...

Confidence ici du citoyen et non du journaliste: je suis un peu découragé de la société québécoise. Chaque fois que quelqu'un, quelque part, essaie d'innover un tant soi peu, il y a toujours un groupe prêt à sortir ses pancartes et ses deux par quatre. Pas moyen de lancer un projet sans rencontrer une opposition systématique.

Dans ce temps-là, on n'avance pas vite. Même quand le vent est favorable...

éoliennes

22 Février 2008

Permalink 12:39 pm, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 501 mots  

C'est un garçon!

J'étais dans le bureau, en train de fouiller l'histoire de la CSeries. J'étais plongé dans mes affaires quand Jean-Marie, l'un de nos mécanos, est entré comme un coup de vent.

- Max! Max! Il y a une femme qui en train d'accoucher sur la piste d'atterrissage en face!
- What!?! Qu'est-ce que tu me racontes-là?
- Va voir! Va voir!


J'enfile mon manteau, file sur la piste. Il y a 4 ambulances sur la rampe, tous gyrophares allumés. L'avion-ambulance du Gouvernement du Québec vient de se poser.

Je croise un paramédic d'Urgences Santé qui court vers son gros véhicule jaune. Il en ressort les bras chargés de couvertures.

- C'est un garçon!

Je m'avance un peu. Le pilote de C-FURG sort de son appareil. Il vient me voir. Il a le grand sourire.

- Ah bien ça, c'est une première!

C'est là qu'il me raconte la folle aventure que l'équipage vient de vivre.

L'avion-ambulance s'était rendu plus tôt ce matin à Rouyn. Une femme enceinte qui avait besoin de soins avancés. Une histoire de naissance prématurée. Et il fallait la transférer rapidement à Ste-Justine à Montréal, faute de centre spécialisé dans son coin.

- On savait que l'accouchement était imminent, me raconte le pilote de l'avion. Avant de décoller, on s'est dit: "Bon, qu'est-ce qu'on fait? On a-tu le temps de se rendre à Montréal?"

Finalement, ils ont décidé de partir. Et rendu à 31.000 pieds d'altitude, entre Rouyn et Montréal, le médecin à bord de l'avion s'est étiré le cou dans le cockpit.

- "Euh, les gars, faudrait faire ça vite. On voit déjà la tête!"

Le pilote me racontait ça et j'en avais des frissons. Lui aussi d'ailleurs!

- "Là, j'ai appelé la tour de contrôle. Je leur ai demandé une priorité d'atterrissage. Urgence médicale. Ils nous ont "clearé" la piste, ça n'a pas été long, je te jure!"

Et avant même de toucher le sol, bébé était né à l'arrière de l'avion. Une naissance à 31.000 pieds d'altitude! Pas mal, quand même!

J'ai vu la civière descendre. La maman avait l'air bien. Les paramédics l'ont tout de suite placée à bord de l'ambulance.

Puis quelques instants plus tard, mon regard se dirige à nouveau vers l'avion. Un membre de l'équipe d'évacuation aéromédicale descend les escaliers. Il semble camoufler quelque chose dans son manteau, comme s'il voulait lui éviter à tout prix le choc du vent glacial. On aurait dit qu'il transportait un petit minou dans ses bras.

En fait, c'était p'tit homme qui faisait sa première sortie à l'extérieur.

À ce moment-là, à ce point précis sur cette piste d'atterrissage, je vous jure que c'était le bonheur. Même les paramédics, habitués de cotoyer la mort et la maladie, avaient le grand sourire.

Bienvenue chez nous, petit. Tu ne le sais peut-être pas encore. Mais tu nous as fait vivre de bien belles choses ce matin...

naissance;

21 Février 2008

Obama fait mouche

Êtes-vous atteints par la fièvre Obama? J’ai eu la chance d’aller l’entendre il y a deux semaines, alors qu’il était de passage à l’université Tulane, à la Nouvelle-Orléans. J’ai pu constater à quel point il est effectivement un orateur de haut calibre. Mais je n’ai malheureusement pas été témoin d’une anecdote comme celle que rapporte le Baltimore Sun aujourd’hui. Il semble que l’éloquence du candidat à l’investiture démocrate soit telle qu’il se fait même applaudir… quand il se mouche! Ca, c’est impressionnant!



20 Février 2008

Permalink 12:12 pm, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 176 mots  

Chuuuuut! Les pilotes font dodo

Quelle histoire! Je n'en croyais pas mes oreilles quand je l'ai entendue.

Ça se passe dans le coin d'Hawaï. Un avion de la compagnie Go Airlines quitte l'aéroport d'Honolulu vers celui de Hilo. Un vol à 21.000 pieds d'altitude.

Un moment donné, les passagers regardent par le hublo. Ils voient l'aéroport... mais pas d'atterrissage en vue. Pas de "Veuillez attacher vos ceintures." Même pas l'ombre du début d'une descente. En fait, l'avion passe carrément tout droit. .

L'appareil a continué de voler comme ça durant plus d'une vingtaine de kilomètres avant de revenir sur ses pas. Pendant 25 minutes, aucun contact avec la tour de contrôle.

Que s'est-il passé??! Problème technique de navigation? Pirates de l'air à bord Mauvaise météo?

Non, non. Rien de tout ça.

En fait, l'hypothèse étudiée par les enquêteurs au dossier: les pilotes se seraient endormis. ENDORMIS!! Un gros dodo aux commandes de l'avion.

C'est quoi l'expression, déjà? Y a-t-il un pilote réveillé dans l'avion?

Vous pouvez écouter l'histoire de KGMB ici.
Permalink 09:35 am, Claudine Potvin / Éducativement vôtre..., 128 mots  

Commissions scolaires...50,000$ pour faire la fête!

Journal de Montréal ce matin.

Tableaux, porte-documents en cuir, horloges, crayons à l'effigie de la commission scolaire, bijoux, fleurs et sculptures Inuites ont été distribués aux élus entrants et sortants lors des dernières élections scolaires.


Des beaux ti-cadeaux pour leurs ti-n'amis...
Pour des élus qui ont été "élus" par 3,9% de la population. Wow!


Pendant ce temps, nous manquons de services dans les écoles, le matériel scolaire est souvent abîmé ou désuet et certains spécialistes doivent supporter trois écoles afin de se créer un salaire à temps plein.

Il me semble que j'aurais su quoi faire avec ce 50,000$. Sans compter les autres montants dont on ne parle pas.

Beau gâchis et bel exemple.
Tout un soucis de "leur" clientèle...les enfants.

19 Février 2008

Permalink 08:34 am, Normand Jolicoeur / Vivre avec le cancer, 697 mots  

La méditation et la visualisation

Comme je suis très ouvert à tout ce qui se présente à moi pour m’aider à passer au travers cette pénible maladie qu’est le cancer, j’essaie du mieux que je peux d’expérimenter toutes les propositions suggérées.

Depuis huit années que le cancer me talonne, j’en ai vu de toutes les couleurs. J’ai aussi eu recours à bien des moyens. Bien sûr, la médecine conventionnelle pour tout ce qui traite physiquement du système organique de notre corps demeure essentielle, mais on se doit aussi de guérir le mental.

Je vous ai souvent fait part de mes expériences que ce soit en biologie totale, en ostéopathie, en physiothérapie, en massothérapie, en reiki, en acuponcture etc., soit en séance privée ou en atelier et je me rends compte que finalement tout converge autour de la méditation et de la visualisation, ce à quoi je m’adonne de plus en plus et qui m’aide énormément.
Pour mieux vous définir ces deux genres de réflexions, je vous résume un texte que j’ai récemment reçu de: La Collection Racourcis vers le Bonheur.

S’allonger, rêver, et créer sa vie

La méditation et la visualisation sont des outils puissants pour façonner notre vie. Lorsque nous focalisons nos pensées vers un objectif précis, notre imagination devient un outil extraordinaire semblable aux mains du potier qui façonne son argile pour créer une oeuvre de grande beauté.

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Vous pouvez visualiser un endroit dont vous avez le souvenir

Avec les visualisations guidées, méditer s’avère très agréable et efficace. La narration active notre pouvoir de création et grâce à notre imagination les paysages, les couleurs, les parfums, les formes et les émotions prennent vie. La musique douce contribue à créer un environnement propice et agréable, car elle possède cette faculté de parler le langage de l’âme et de nourrir notre voyage intérieur.

Un contact intime avec soi

Parvenu en un état de profonde relaxation, nous pouvons entrer en contact plus intimement avec notre être intérieur pour ainsi développer nos facultés intuitives et créer plus efficacement ce sur quoi nous portons notre attention tout en imaginant et en visualisant.

Les nombreux bienfaits

L’usage des méditations et des visualisations guidées ou non, peut être très diversifié et leurs bienfaits sont d’autant d’ordre psychologique que physique ou matériel. Elles peuvent être utilisées pour la détente et la relaxation, pour activer notre pouvoir d’auto-guérison, pour créer un contact intime avec notre être intérieur, pour augmenter la confiance et l’estime de soi, pour développer notre créativité et pour réaliser un rêve ou un désir personnel.

Méditer, c’est l’art d’éveiller et d’activer notre potentiel intuitif et créateur pour se dessiner une vie à la hauteur de nos aspirations.

Il existe des ateliers organisés sur la méditation et la visualisation et des CD sont aussi disponibles. Ces deux moyens peuvent certainement vous aider, mais il est aussi possible de pratiquer cette expérience par soi-même. Plusieurs le font et en ce qui me concerne, il me suffit de m’allonger dans un endroit calme, de faire le vide autour de moi (on peut mettre une musique douce si on préfère), de me fermer les yeux et de me parler intérieurement tout en amenant mon corps à se détendre de la tête aux pieds, et le reste suit selon la direction que je donne par ce que je veux imaginer et visualiser. Je réalise avec le temps que plus souvent je m’y adonne plus j’y parviens facilement. Ce moment me procure un grand soulagement et je me sens tellement mieux après. Guidé ou par vous-même, je vous invite fortement à essayer.

Alors bonne méditation et visualisation à tous!


Référence de guide: La Collection Raccourcis vers le bonheur
www.raccourcis-vers-le-bonheur.com

18 Février 2008

Permalink 13:24 pm, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 458 mots  

Retour sur les bancs d'école!

J'ai fait un retour sur les bancs d'école cet avant-midi! J'ai été invité à faire une petite présentation pour les élèves de l'école alternative Coeur à Coeur, à Saint-Eustache.

On a souvent tendance à blâmer les jeunes d'aujourd'hui. À les traiter de paresseux, d'accrocs aux jeux vidéo, d'impolis.

Eh bien aujourd'hui, laissez-moi vous dire que c'était tout le contraire!

Honnêtement, j'en ai été impressionné. Ces jeunes-là, la plupart de 5e et 6e année, ont sacrifié une partie de leur heure du dîner pour en apprendre un peu plus sur le métier de journaliste. C'est qu'ils devront bientôt réaliser un reportage télé sur le recyclage. Ils voulaient donc savoir comment on construit un topo.

Je leur ai parlé de mon métier, de la façon de mener des entrevues, de la recherche incontournable qu'il faut faire avant d'aborder son sujet, etc. Et je vous jure: ils m'écoutaient. Ils avaient les yeux grands comme ça. Ils n'hésitaient pas à poser des questions... et même à me challenger! Oui! Oui! Allumés, ces jeunes-là, je vous le dit!

Tenez, par exemple, quand je leur parlais des "5 W" (who? what? why? when? where?), certains ont tout de suite fait des liens et apporté des nuances:
- Oui mais des fois quand tu es à Salut Bonjour, tu parles du "où" avant le "quoi"...
- Euh... c'est vrai. Ça dépend de la nouvelle. Très juste.
- Puis, quand tu as couvert le viaduc de la Concorde, tu as commencé par quoi? Le "où" ou le "comment"? Parce que les deux sont importants dans ce cas-là, hein!
- Ouais... ouais... bien, je pense que ce jour-là, j'ai surtout fait mon possible!
- Puis, quand il faut faire un voxpop, comment faut-il aborder les gens?
- D'abord, avec un grand sourire. Ensuite, avec ta question!


Je suis sorti de là avec un grand sourire. Wow! Des jeunes intéressants et intéressés. Ils ont fait ma journée, comme on dit. Au point où je me demande qui a le plus profité de cette conférence. Moi ou eux? Hummmm....

PS - Ils ont même demandé mon autographe. À moi! Voyons donc! Chaque fois, je deviens rouge comme une tomate! Hi! Hi! Hi!

école1
L'entrée de l'école Coeur à Coeur de Saint-Eustache, au nord de Montréal.

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Voici une partie des jeunes frimousses rassemblées à la bibliothèque pour écouter la petite présentation.

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...Et voilà l'autre partie du groupe! Des jeunes vraiment brillants, allumés, intéressants et intéressés. Ça fait du bien de voir ça!

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Et voilà tout le monde rassemblé le temps d'une dernière photo. En espérant que mes quelques conseils puissent aider ces futurs journalistes en herbe à réaliser leur topo! :-)
Permalink 11:02 am, Claudine Potvin / Éducativement vôtre..., 423 mots  

Si le Conseil supérieur de la langue française l'écrit...

foret,bruler,boutentrain,
exéma,,aitriser,autoécole,antiâge,relai,
lunetier,disparaitre,diner,bucgeron,
nénufar,piquenique...


*Pas d'erreurs d'orthographe...

L'Académie française, comme les instances francophones compétentes (en Belgique et au Québec), a approuvé à l'unanimité un certain nombre de rectifications proposées par le Conseil supérieur de la langue française.

L'orthographe, si on la compare à un vêtement de la langue, doit s'ajuster à l'évolution. Depuis trois siècles, l'Académie française n'a cessé de s'en occuper.
En 1740, par exemple, dans la troisième édition de son Dictionnaire, elle a modifié la graphie d'un mot sur quatre. Un siècle plus tard, en 1835 (6e édition), l'Académie a réintroduit le t dans les pluriels enfans, contens et d'autres; ai a remplaçé oi dans j'avois, il étoit, qui sont devenus j'avais, il était.

Les rectifications actuelles touchent un peu plus de deux-mille mots: or près d'un tiers d'entre eux avaient déjà en 1990 une forme dite nouvelle dans un ou plusieurs dictionnaires d'usage courant.

Par exemple, l'accent circonflexe ne se met plus (à quelques exceptions près, justifiées) sur les lettres i et u: abime, assidument, connaitre, il apparait, couter.

L'accentuation de mots tels allègrement, allègement, évènement correspond maintenant à leur prononciation habituelle.

Des familles désaccordées sont harmonisées: bonhommie s'écrit avec deux "m" comme homme; boursouffler ressemble à souffler.

Les numéros composés, cardinaux ou ordinaux, sont unis par des traits d'union: vingt-et-un-mille-deux-cent-cinq, huit-centième.

Les graphies anciennes restent admises. Quant aux graphies nouvelles, elles ne peuvent que rendre service aux usagers d'aujourd'hui et de demain.

Ce texte étant écrit dans "Le millepatte sur un nénufar" qui se trouve à être un vadémécum de l'orthographe recommandée, et qui est remis à des centaines d'étudiants en enseignement. Ceux-ci doivent se familiariser avec ces nouvelles façons d'écrire certains mots, afin de pouvoir les enseigner.
Il est important de savoir que ce ne sont pas toutes les universités qui exigent ce document aux futurs enseignants.

Bref, je ne sais pas si le fait de changer l'orthographe des mots aidera les parents à suivre le cheminement scolaire de leurs enfants. D'une part, on leur demande de s'impliquer et d'autre part on change les règles du jeu régulièrement.

Bien que l'implication des parents ne se limite pas aux savoirs et à la grammaire, je crois que de creuser le fossé en ce qui concerne les connaissances, ne leur donnera pas un coup de main.

Qu'en pensez-vous?

14 Février 2008

Permalink 15:36 pm, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 336 mots  

Guerre des étoiles

Ces jours-ci, les Américains pourraient repiquer et adapter une célèbre réplique d'Obélix: "Tiens, il va pleuvoir... les satellites volent bas."

C'est que depuis quelques temps déjà, les États-Unis éprouvent de sérieux problème avec l'un de leurs satellites espions. L'engin est hors-contrôle autour de la Terre et menace se s'écraser.

Or, j'imagine que monsieur Bush et ses adjoints n'aimeraient pas que le satellite en question s'écrase, euh... je ne sais pas moi, disons en Iran.

Une dépêche à ce sujet vient justement de paraître sur les fils de presse:

WASHINGTON, 14 fév 2008 (AFP) - Le président George W. Bush a ordonné aux militaires d'abattre un satellite espion en perdition à l'aide d'un missile tiré depuis un bâtiment militaire américain, a annoncé jeudi un haut responsable de la Maison Blanche.
"Le président a ordonné au département de la Défense de procéder à l'interception", a indiqué le donseiller adjoint à la Sécurité nationale James Jeffries.
M. Jeffries a précisé que la décision avait été prise en raison du risque pour la vie humaine de la rentrée dans l'atmosphère de ce satellite avec à son bord près de 500 kilos d'un carburant toxique appelé hydrazine.
L'hydrazine, une substance chimique hautement toxique, est le carburant de choix pour les moteurs de satellites "classiques". Cette substance irritante attaque le système nerveux central et peut être mortelle à forte dose. Heureusement, note l'agence française de sécurité INERIS dans un rapport, elle se dégrade rapidement sous l'effet de la chaleur et des rayons ultra-violets.
"L'option viable que nous avons, avons-nous conclu, est d'utiliser un missile tactique depuis un navire pour détruir le satellite afin de réduire totalement le risque", a précisé James Jeffries.


Espérons seulement que celui qui pèsera sur le bouton sera sûr de son coup. Des fois qu'il se tromperait de cible. Après tout, ça s'est déjà produit dans le passé...

terre

13 Février 2008

Permalink 23:17 pm, Claudine Potvin / Éducativement vôtre..., 393 mots  

IPod, DS et cellulaires en classe neige...

Ma fille revient d'une classe neige de trois jours, et je suis encore sous le choc de ce que j'ai vu et constaté une heure avant le départ de tous ces jeunes.

La majorité des élèves (3e, 4e et 5e années)avaient soit un Ipod, un DS ou un cellulaire. Plusieurs avaient même les trois.


Ce départ en classe neige devait être à mon avis un événement survolté de discussions et d'enthousiasme face à cette belle aventure qui s'annonçait.
Enfin, le temps pour découvrir de nouvelles amitiés et pour discuter de ce qu'ils allaient faire durant ces trois belles journées.

À ma grande surprise et surtout à mon grand désarroi, plusieurs étaient rivés sur leur DS en écoutant leur IPod ou celui d'un ami.
D'autres se partageaient un IPod sans même se parler ou se regarder.
Quelques-uns commençaient déjà à chatter ensemble.

À côté de moi, une mère dit à sa fille de 10 ans et à qui elle a laissé un DS, un IPod et un cellulaire: "Tu m'appelleras quand vous serez rendus à St Jérôme". Les jeunes se rendaient à Tremblant, et la mère voulait que sa fille l'appelle en chemin.

En face de moi, un père qui constate le même scénario et qui hoche la tête par désolation.


Je vous le dis, c'était très triste à voir et même très révélateur.
Je déplore le fait que l'école n'ait pas interdit ces appareils afin de sensibiliser les jeunes à communiquer ensemble et à savourer ce moment de classe neige.
Il est vrai qu'il est beaucoup plus facile de gérer des élèves qui sont rivés à ce genre d'appareil lors des déplacements en autobus ou lors des temps libres...

D'un autre côté, je trouve que c'est un manque de jugement de la part des parents qui laissent leurs jeunes partir avec ce genre d'appareils lors d'une telle activité. Ils s'en servent tellement souvent, qu'ils auraient pu permettre à leurs jeunes d'occuper leur temps autrement en profitant de cette classe neige.

Ensuite, on dira que nos jeunes ne parlent plus, ne se confient plus, n'ont plus de vocabulaire et deviennent de plus en plus asociaux.

De plus, n'oublions pas que ces jeunes n'ont que 8 à 11 ans.

À quand la carte de crédit?

12 Février 2008

Nain, seins et Mardi Gras

Vous êtes nombreux à vous être demandé où j’étais passé depuis plus d’une semaine (merci de t’inquiéter, maman). Ne vous en faites pas, je me suis pris une petite semaine de vacances à la Nouvelle-Orléans, histoire d’aller fêter le Mardi Gras, ce que je vous recommande de faire au moins une fois dans votre vie, si cela vous est possible. Me voilà donc de retour après une semaine de beau temps, de musique et de filles aux poitrines dénudées (oui, la vie est parfois bien dure) pour être tout de go replongé dans un monde en constante ébullition, où l’information n’attend pas et où se pose la sempiternelle question sans réponse «mais où arrêterons-nous le progrès?». C’est ainsi que je suis tombé sur cette nouvelle insolite qui en a fait rire plusieurs ici, au bureau: Le Monde diplo… pardon, le Daily Mail nous apprend que le plus petit «body builder» au monde mesure 2 pieds 9. Voilà vous savez tout. Mais allez jeter un coup d’œil sur les photos d’Aditya «Romeo» Dev. Elles sont si saisissantes qu’on dirait des montages.

;

Bon, maintenant que nous avons repris contact – de façon légère, j’en conviens-, je vous parlerai, lors de mon prochain billet, de l’important apport de Ferdinand de Saussure dans la psychanalyse lacanienne. Ou alors on jasera du dernier touché hallucinant d’Eli Manning à la fin du quatrième quart au Super Bowl. On verra.
Permalink 17:41 pm, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 330 mots  

Quand le 9-1-1 ne répond plus!

C'est franchement incroyable. Ça se passe en Pennsylvanie. C'est l'histoire d'une dame, handicapée, qui appelle le 9-1-1. C'est urgent. Son lit est en feu! C'est plein de boucane. La dame a de la difficulté à se déplacer. Donc, incapable d'évacuer seule les lieux.

Elle compose donc le 9-1-1. Et qu'est-ce qui se passe à ce moment-là? Vous ne me croirez pas: le répartiteur l'a foutu en attente!! Oui! Sur le hold!

C'est à croire qu'il y avait un message enregistré du genre: "Votre appel est important pour nous. Veuillez demeurer en ligne pour conserver votre priorité d'appel..."

Vous vous demandez comment ça s'est terminé? Bien, après un bon délai, un préposé a fini par reprendre la ligne. C'était trop tard. Quand les pompiers sont arrivés, la dame était morte à l'intérieur de sa maison.

Vous ne me croyez toujours pas? Écoutez les bandes audio intégrales de l'appel. Ça va vous convaincre de l'absurdité de la chose.

Ai-je besoin de vous dire qu'il y a des gens qui sont dans leurs petits souliers aujourd'hui? Le responsable de l'enquête a affirmé que dans ce cas précis, le protocole n'a pas été respecté. J'ESPÈRE!!! S'il fallait que ce soit ça, leur protocole!

À l'ère des GPS, de la répartition par ordinateur et des communications numériques, on a juste oublié une chose: RÉPONDRE AU TÉLÉPHONE! Surtout quand la personne au bout de fil est en en train de brûler.

Comment peut-on arriver à une telle situation? Avant de blâmer le préposé, faudrait regarder aussi le gestionnaire au-dessus de lui... Il y a peut-être un sérieux manque de personnel dans cette centrale-là.

Mais un fait demeure: s'il y a bien un endroit où on s'attend à avoir du service, c'est bien en composant le 9-1-1! Un service 9-1-1 qui ne répond pas, c'est comme un parachute qui ne s'ouvre pas. C'est fatiguant un ti-peu.

Le reste de l'histoire est ici.

fire

11 Février 2008

Permalink 19:40 pm, Normand Jolicoeur / Vivre avec le cancer, 776 mots  

Une belle rencontre

Tous ces rendez-vous fixés où nous nous retrouvons en salle de traitement pour y passer des heures et parfois même des journées entières ne nous laissent pas nécessairement qu’avec de l’amertume. On y voit beaucoup de monde et on peut y faire de belles rencontres.

Pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable quand c’est possible. Bien sûr notre état de santé ne le permet pas à tout coup, mais plus souvent qu’autrement une certaine routine s’installe et toutes ces heures de traitement que l’on doit passer dans ces salles peuvent prendre une tournure bien différente de ce que l’on peut croire.

D’abord, généralement le personnel qualifié qui vous reçoit dans ces départements a pour la plupart une approche cordiale et bienfaisante. Formation oblige. Le contraire se voit rarement, mais on a tous certains jours nos hauts et nos bas.
Ensuite, il y a ces rencontres imprévues que l’on peut faire entre patients en traitement et leurs accompagnateurs.

Quand un dialogue s’installe

Assis face à face ou côte à côte, on ne peut pas toujours rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Et bien souvent un dialogue s’installe entre patients et on échange sur nos bobos ou tout autre sujet. Cela m’est arrivé à plusieurs occasions ce qui m’amène à vous raconter cette belle rencontre faite dernièrement.

Un team extraordinaire

Il y a environ deux semaines , j’étais dans une de ces salles en plein traitement lorsque trois femmes sont entrées. L’une d’entre elles venait pour son traitement de chimio et les deux autres l’accompagnaient.
Hélène et moi, qui les observions discrètement depuis un certain temps, étions vraiment touchés par la complicité qui régnait entre ces trois personnes et la joie de vivre qu’elles dégageaient. Ce qui nous a immanquablement portés à leur adresser la parole.
Après s’être présentés, on apprenait que Nancy âgée de 24 ans souffrait d’un cancer lymphome Hodgkinien et était en traitement de chimio depuis quelques semaines déjà. Depuis le tout début des traitements, Carole, sa mère et Tanya, sa meilleure amie, l’accompagnent infailliblement à chaque visite. Ces trois femmes forment une équipe du tonnerre et on leur voue toute notre admiration, car on peut sentir les liens solides qui se sont créés entre elles et surtout le soutien de chacune.

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Prendre l’air et profiter de chaque petit moment de bonheur fait partie intégrante de la vie de Tanya,Nancy, et Carole

L’histoire de Nancy

Le 22 octobre 2007, Nancy se présente à l’urgence de l’hôpital pour une masse dans son cou. On procède immédiatement à une ponction suivie d’une biopsie et très vite le diagnostic tombe. S’en suit une ordonnance d’une série de 8 traitements de chimiothérapie à raison d’un traitement d’une durée de 3 heures et demie à toutes les deux semaines. Elle en est présentement à son quatrième et malgré la fatigue Nancy se porte assez bien. Elle est une femme plutôt sportive et travaillait comme infirmière dans un CHSLD depuis trois ans, mais a dû cesser son travail et ralentir ses activités. Son traitement devra être complété par de la radiothérapie afin de s’assurer de l’élimination de toutes les cellules cancéreuses.
Comme bien d’autres personnes, Nancy est passée par toutes les étapes qu’engendre une telle épreuve. Elle aura vécu la peine, la colère et enfin l’acceptation. Aujourd’hui grâce à sa détermination et le soutien de sa famille, ses parents un frère et deux soeurs, ses amis(es), Nancy mord plus que jamais dans la vie et elle nous laisse sur cette note bien positive: “ Surtout ne pas lâcher, car il suffit juste d’y croire.”

C’est un beau moment de bonheur qu’Hélène et moi avons vécu ce jour-là dans cette salle de traitement en la compagnie de ces trois jeunes femmes qui nous ont littéralement charmées par leur joie de vivre. Merci à vous trois et surtout bonne chance à toi chère Nancy.

Si vous avez des témoignages ou des faits à nous racontés, n’hésitez surtout pas à nous les envoyer, car chaque histoire publiée dans ce courrier nous permet de grandir même au travers les épreuves les plus lourdes à porter. La vie est et restera toujours plus forte que tout.
Permalink 19:18 pm, Claudine Potvin / Éducativement vôtre..., 75 mots  

L'avez-vous vue passer?

Je parle bien entendu de la semaine des enseignants qui avait lieu du 3 au 9 février.

Si vous avez oublié, il n'est jamais trop tard pour bien faire. Un petit mot à l'enseignant de votre jeune lui ferait très plaisir.

Quoi qu'on en dise, les enseignant(e)s font partie des personnes les plus importantes dans la vie d'un enfant. Ils font aussi partie de ses meilleurs souvenirs.

Juste un petit clin d'oeil comme ça...
Permalink 08:37 am, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 297 mots  

Ouch!!

Arrive au hangar ce matin. Ouvre la télé. C'est le bulletin de sports de Marie-Claude à Salut Bonjour. Et elle nous montre les images de ce terrible accident survenu à Richard Zednik hier soir. OUCH!!!!

zednik

Le pauvre a été coupé au cou par une lame de patin. Et tout de suite, du sang. Énormément de sang­. Au point où ça sortait carrément à grand coup de jet. De toute évidence, ce n'était pas un petit vaisseau sanguin qui venait d'être atteint.

J'ai eu du mal à regarder ces images plus que 3 secondes. Vous savez, c'est le genre de séquence qui vous donne un immense frisson dans le bas du dos et qui vous fait dire ARRRGHHHH!!

Un bête accident. Ça jouait un peu rude dans le coin de la patinoire. Un joueur chute. Zednik le suit tout près. Et c'est en tombant que le joueur a atteint le cou de Zednik. Une chance sur 100 de le toucher là. Mais hier soir, ça s'est produit.

Ce n'est pas sans rappeler ce qui était arrivé à Clint Malarchuk dans les années '80. Le gardien s'était fait couper sensiblement de la même façon.

Ce qui m'étonne ce matin - et ça risque de devenir le débat du jour - c'est de constater que les joueurs de la LNH, encore aujourd'hui, ne portent aucun protège-cou. Pourquoi?!?! Quel est le problème!?! Ne venez pas me dire que ça les empêche de bien voir le puck! Ou que ça les nuit dans leurs feintes à 1 contre 1. Non, je ne la comprends vraiment pas.

Dans le cas d'hier, un protège-cou n'aurait peut-être pas permis d'éviter complètement, totalement cette blessure. Mais à tout le moins, ça nous aurait évité certainement bien des sueurs froides.

8 Février 2008

Permalink 11:18 am, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 197 mots  

Jouer du gun

C'est presque rendu: une dépêche urgente entre sur le fil de presse. Ça sonne. Ça apparait orangé. On fait défiler le texte et qu'est-ce qu'on y trouve? Ça:

URGENT Une femme tire dans un institut technique américain: trois morts (médias)
LA NOUVELLE-ORLEANS (Etats-Unis), 8 fév 2008 (AFP) - Une femme a ouvert le feu dans un institut technique de Baton Rouge, en Louisiane (sud), tuant deux personnes avant de retourner l'arme contre elle et de se donner la mort, ont indiqué vendredi les chaînes de télévision américaines Fox News et MSNBC.

Une fille qui part de chez elle un vendredi matin avec un gun et qui décide d'aller régler ses comptes. Bien oui. Quoi de plus normal! C'est la façon de faire.

Quelques heures plus tôt, hier soir en fait, c'est un fou qui est entré en plein conseil de ville et qui a ouvert le feu. Belle manière de régler ses problèmes de zonage...

Non mais sérieusement, c'est ridicule. Pathétique. On ne se parle plus. On se tire dessus. Belle mentalité.

Et personne n'est à l'abri.

Les détails sont ici.

6 Février 2008

Permalink 15:21 pm, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 413 mots  

Le choc d'une photo

Je pourrais vous raconter jusqu'à demain matin le drame qui s'est produit en Allemagne en début de semaine. Je pourrais insister durant des heures sur les 9 vies fauchées dans ce terrible incendie. Je pourrais vous parler des 5 enfants qui y ont péri.

Je pourrais vous dire tout ça et pourtant, je ne pourrais jamais vous faire prendre conscience de la tragédie qui s'est jouée là-bas. Jamais en tout cas comme cette photo peut le faire.

baby
photo: Rene Werse

D'abord l'enfant. Un bébé lancé du haut du 4e étage et qui tombe comme une poupée de chiffon. Il est venu au monde il y a à peine quelques mois et le voilà déjà plongé au coeur de ce qui sera sans doute le pire drame de sa vie.

À la fenêtre, des parents au bord du désespoir. Une mère regarde son enfant tomber en essayant de se convaincre que c'est la meilleure décision pour lui. À ses côtés, un père désemparé, gesticulant, criant sa détresse. Avant d'en arriver là, il a probablement essayé de défoncer toutes les portes, de descendre tous les escaliers, de ramper jusqu'au rez-de-chaussée. Rien à faire. Il est coincé.

À gauche, un homme au bord du précipice, prêt à marcher sur une balustrade pour venir en aide à cette pauvre famille. C'est davantage les réflexes que la raison qui le guide. Il aura beau dépenser toutes ses énergies à s'aggriper aux murs extérieurs, c'est peine perdue, de toute évidence.

Et puis il y a cette fumée. Ces bouillons de fumée qui enveloppent déjà tout l'immeuble de briques. Une fumée noire, dense, comme on en voit au tout début des incendies. La fumée de la mort. La fumée qui tue.

baby2
photo: Rene Werse

C'est le saut de l'ange. L'instant de terreur. Le moment où tout s'arrête, où plus rien d'autre n'existe.

La chute n'aura pas duré 5 secondes. Le bambin a-t-il seulement réalisé ce qui lui arrivait? Chose certaine, la frayeur a pris fin lorsqu'un policier, au sol, a récupéré l'enfant. Une vie sauvée. Pas une seule égratignure. Tout le contraire des 5 autres enfants qui, eux, n'ont pas survécu aux flammes.

On dit souvent qu'une bonne photo est celle qui fige l'instant dans le temps. Tout est question de talent, de timing et d'instinct. Cette journée-là en Allemagne, tout y était.
Permalink 08:33 am, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 130 mots  

Tornades meurtrières

Dur réveil pour les habitants du sud des États-Unis. Plusieurs tornades ont déferlé en soirée et durant la nuit. Arkansas, Kentucky, Tennessee: plusieurs états y ont goûté.

Au moment où j'écris ces lignes, les images de destruction se succèdent. Le bilan ce matin fait était d'au moins 45 morts. Quarante-cinq vies fauchées d'un coup, vous imaginez! On aura beau se bomber le torse et dire que l'homme maîtrise plus que jamais son environnement, il reste que la nature est plus forte que tout. On en a un exemple évident ce matin.

Ça risque de devenir la grosse histoire de la journée.

Plusieurs sources d'info là-dessus: les stations WAAF, WMC et WSMV sont en direct mur à mur.

Je continue de suivre ça.

4 Février 2008

Permalink 16:45 pm, Normand Jolicoeur / Vivre avec le cancer, 697 mots  

Les soins palliatifs

Personne ne connait le sort, cette puissance naturelle qui semble gouverner la vie humaine. On ne peut donc à peu près jamais prévoir ce que la vie nous réserve, mais une chose est certaine c’est lorsqu’on se retrouve face à la maladie et que celle-ci prend le dessus et nous laisse totalement impuissant, on a tous besoin de soins et de soutien.

Malheureusement, bien des gens atteints d’un cancer ou de toute autre maladie grave se voient confrontés à l’irréversible et à ce moment plusieurs étapes restent à franchir jusqu’à l’acceptation d’une telle situation. Tout cela ne peut se faire sans le soutien de personnes formées pour les aider.
Bien entendu, dans de telles circonstances, la présence de nos proches et leur appui demeurent indispensables, mais eux aussi auront besoin d’aide.

Une visite réconfortante

Lors des récentes rencontres que nous avons faites Hélène et moi sur le bénévolat, nous avons eu l’occasion de visiter La Maison de soins palliatifs de la Rivière du Nord. Située en retrait sur un terrain boisé d’une colline aux abords de l’autoroute 15, cette accueillante maison respire la sérénité même. Un jardin extérieur invitant à la détente y a été aménagé et offre une vue panoramique sur la ville de St-Jérôme. L’intéreur dans son décor paisible et chaleureux offre à ses résidents et au personnel toutes les commodités nécessaires. Entrée, salon, cuisine, salle à manger, bureaux, salle de bain thérapeutique,etc., tout y a été soigneusement aménagé pour le bien-être de chacun. Neuf chambres bien équipées dont une pédiatrique peuvent recevoir confortablement ces personnes malades qui proviennent soit de l’hôpital ou directement de leur domicile. Au besoin, ces chambres peuvent même accommoder un proche pour la nuit.

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L'intérieur chaleureux d'une chambre offre aux résidants, au personnel et aux proches toutes les commodités nécéssaires

Le personnel et les services

Six médecins, un psychologue, un travailleur social, une pharmacienne, plusieurs infirmières et bénévoles, un personnel administratif, des préposés à l’entretien et à la cuisine forment à temps plein ou partiel l’équipe oeuvrant auprès des gens malades et de leurs proches et ce sept jours sur sept. On y voit même du personnel y revenir bénévolement dans leur journée de congé, question de reconnecter et d’humaniser avec les patients.

C’est donc dans une harmonie de paix où baignant dans le plus grand respect que tous y travaillent pour offrir les soins et de soutien nécessaires à l'accompagnement de ces personnes malades jusqu’au dernier jour de leur vie.

Pallia-Vie (un autre service offert)

À l’étage inférieur de cette maison se trouve le centre Pallia-Vie de Saint-Jérôme et ses environs qui célèbrera en mars 2008 leur 25e anniversaire. Ce service s’adresse surtout aux personnes atteintes de cancer et à leurs proches. Il leur offre un soutien moral tout en tentant de répondre à leurs inquiétudes en apportant de façons différentes soit à domicile, en atelier, dans les écoles ou même sur place, le support dont chacun a besoin. Que ce soit pour apprivoiser la nouvelle d’un diagnostic de cancer, pour cheminer au quotidien avec cette réalité, pour accompagner les gens et leurs familles dans un deuil, cet organisme se veut à l’écoute des besoins de chacun. Des lignes téléphoniques, des sessions de rencontre, des regroupements sont mis en place au service de la population nécessitante. On y forme des groupes de tout âge pour subvenir et répondre à la demande de plus en plus grandissante.

Ces maisons de soins palliatifs et ces centres de services ont tous un grand besoin de personnes bénévoles.
La plupart des régions au Québec possèdent des centres semblables qui offrent ces services. Vous n’avez qu’à vous renseigner auprès de votre C.L.S.C. ou de l’hôpital le plus près de chez vous.





Permalink 14:17 pm, Maxime Landry / En direct de l'hélico TVA, 361 mots  

Pourriez-vous être un peu moins clair svp?

Parfois, quand on est journaliste, faut se débattre comme un diable dans l'eau bénite pour obtenir la moindre bribe d'information. Le plus petit détail arraché à une source devient alors une victoire digne des Giants de New York.

D'autres fois, c'est le contraire. On est noyé dans une mer d'information. On a de la misère à s'y retrouver tellement la source nous bombarde de détails, de précisions, de chiffres. Ouf!

Le communiqué que nous venons de recevoir s'inscrit parfaitement dans cette deuxième catégorie. J'ai fini par comprendre que ça touchait la crise des isotopes médicaux. Sujet pourtant important.

Mais c'est TELLLEMENT confus! On dirait que les auteurs du communiqué nous prennent tous pour des ingénieurs nucléaires. Non, nous ne sommes pas tous des Homer Simpson! Tenez, constatez par vous-même:

CHALK RIVER, ON, le 4 fév. /CNW/ - La connexion et la mise en service du dispositif de démarrage CC pour la pompe 104 du système d'alimentation électrique de secours qui respecte les normes sismiques ont été effectuées sur le réacteur NRU d'Energie atomique du Canada limitée (EACL). Le travail a été accompli pendant un arrêt d'entretien périodique, du 27 janvier au 1er février. Le NRU a été redémarré le samedi 2 février à 0 h 40.
La connexion du dispositif de démarrage CC pour la pompe 104 qui respecte les normes sismiques conclut les travaux autorisés en vertu du projet de loi C-38. Au moment de l'adoption de la loi, le 12 décembre 2007, les travaux de connexion du système d'alimentation électrique de secours à la pompe 105 étaient en cours. Les travaux effectués sur la pompe 105 ont été parachevés en toute sécurité le 14 décembre et le réacteur a été redémarré le 16 décembre. EACL a tenu informés le gouvernement fédéral, la CCSN et les intervenants régionaux tout au long des travaux.

J'ai juste le goût de leur dire: "Euh... possible d'être un ti-peu moins clair svp?"

Ou encore d'ajouter, avec un air très sérieux: "Ouin mais c'était pas sur la garantie, cette affaire-là!!?!"

Collaborateurs réguliers

Patrice Cinq-Mars
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