LES JOURNAUX RÉGIONAUX DE QUÉBECOR Régional - Pays d'en haut

28/11/07

Permalink 11:07 am, Christian Asselin / Général, 483 mots  

Josée Barbeau claque la porte de l’hôtel de ville

Josée Barbeau a imité le geste posé la semaine dernière par son collègue Pierre-Antoine Guinard en démissionnant, lundi, de son poste de conseillère municipale de la ville de Sainte-Adèle.

«Elle nous a mentionné vouloir poursuivre, en tant que citoyenne, ses efforts au niveau environnemental», mentionne la mairesse Marlène Houle qui se souviendra certainement longtemps de cette année 2007, bien qu’elle continue d’affirmer que tout va bien à l’hôtel de ville.

«Ceux qui sont encore là le sont pour travailler de façon dynamique. La machine est solide», dit-elle avant d’ajouter qu’elle est certaine que Josée Barbeau était la dernière personne du conseil à quitter le bateau.

Plusieurs personnes questionnées au sujet de ce nouveau départ ont affirmé ne pas être surprises d’apprendre la démission de Mme Barbeau qui, en tant que conseillère du district numéro un, occupait les fonctions de présidente de la commission Plein air et environnement, présidente de la Société du parc régional (SOPRÉ), en plus d’être membre du Comité aviseur en environnement de la municipalité.  Mme Barbeau avait en effet appuyé M. Guinard lorsque celui-ci s’était dissocié de ce que l’on peut désormais appeler «L’Affaire Mongeau».

Le quorum est respecté
Bien qu’elle ne semble pas affecter outre mesure les élus qui demeurent à l’hôtel de ville, cette démission, comme l’explique Laurent-Paul Ménard, conseiller aux communications à l’Union des municpalités du Québec (UMQ), pourrait toutefois chambarder les plans de la mairesse par intérim actuelle.

En effet, si son souhait était de démissionner afin de pouvoir se présenter lors de l’élection de février prochain, elle devra y repenser à deux fois.

«Pour qu’il y ait quorum au sein d’un conseil municipal, la règle de 4 sur 7 doit être respectée. À défaut de maintenir en poste quatre élus sur sept, l’article 100 de la Commission municipale du Québec (CMQ) stipule que la ville devrait être prise en charge par une administration temporaire le temps que les personnes qui ont quitté soient remplacées», précise-t-il.

«On parle bien d’administration temporaire et non de tutelle», a tenu à préciser Mme Houle.

Avec Marlène Houle à la mairie, et les conseillers Gabriel Latour, Gary Quenneville, et André Lamarche, le quorum est donc toujours maintenu au sein de l’administration adéloise. Mais une autre démission signifierait l’arrivée des représentants de la CMQ dans les bureaux de l’hôtel de ville.



De ceux et celles qui ont été élus en novembre 2005, il ne reste plus que Gary Quenneville, Gabriel Latour et Marlène Houle à l'hôtel de ville de Sainte-Adèle, sans oublier André Lamarche qui a auccédé à Guy Nault, décédé en décembre 2006.
Permalink 11:00 am, Christian Asselin / Général, 433 mots  

La Guignolée... parce que vous avez le pouvoir d’agir

C’est sous la présidence d’honneur de l’artiste de renom Boom Desjardins qu’a été lancée, lundi dernier, la 12e édition de la Guignolée des Pays-d’en-Haut qui se tiendra les 7 et 8 décembre dans la région sous le thème Le pouvoir d’agir.

«Si la Guignolée existe encore après 12 ans, c’est parce qu’on en a besoin. Pour moi, un Noël en famille rempli de sourires et de cadeaux à développer devrait être quelque chose de normal pour tout le monde», a souligné Boom Desjardins qui a tenu à envoyer un message clair à la population des Pays-d’en-Haut.

«Les 7 et 8 décembre, donnez, parce que pour être bien, on doit avoir le ventre plein».

Les statistiques recueillies par le Garde-Manger des Pays-d’en-Haut au cours de la dernière année sont alarmantes. Elles démontrent sans l’ombre d’un doute, et ce, malgré les apparences, que ce ne sont pas toutes les familles de la région qui ont de quoi mettre sur leurs tables lorsqu’arrive le moment des repas.

En 2007, l’organisme qui vient en aide aux personnes démunies des Pays-d’en-Haut a effectivement nourri 2000 personnes par mois dans ses comptoirs alimentaires, dont 31% sont des enfants, 100 personnes par mois grâce aux cuisines collectives, 400 enfants par mois par le biais des lunchs dans les écoles et 700 familles grâce aux bons d’épicerie de Noël.

«La Guignoléée, c’est notre moteur économique. Si le Garde-Manger n’a pas la Guignolée, il ne peut redistribuer aux familles et aux personnes dans le besoin. On demande donc à tous les résidants de se mobiliser pendant deux jours pour s’assurer que tous pourront manger dans la MRC des Pays-d’en-Haut au cours de la prochaine année», de dire Diane Raymond, organisatrice de l’événement.

«Juste avec mon coeur, je peux vous dire de continuer comme vous le faites à chaque année. Je peux vous dire que les gens en ont besoin et que l’argent va à la bonne place», ajoute Mme Raymond.

Soulignons que la Guignolée radio sera présentée sur les ondes de CIME FM le 8 décembre. Au cours de cette même journée, des barrages routiers seront érigés un peu partout sur le territoire de la MRC. Le lendemain, ce sera au tour de la Guignolée télé d’être diffusée sur les ondes de TV Cogéco.

Vous avez le pouvoir d’agir!



Robert Laliberté, Johanne Roy, Diane Raymond, Boom Desjardins et Émilie Goyer

21/11/07

Permalink 09:52 am, Christian Asselin / Général, 404 mots  

Manoir de la Pointe Bleue... il était temps

La première fois que des démarches ont été entreprises afin de relocaliser les personnes âgées en perte d’autonomie du Manoir de la Pointe Bleue vers un nouveau bâtiment plus adéquat, c’était en 1992. Quinze ans plus tard, on annonce enfin que les résidents pourront bientôt commencer à faire leurs valises.

C’est effectivement avec beaucoup de fierté que David Whissell, ministre du Travail et ministre responsable de la région des Laurentides, a annoncé, lundi dernier au nom du ministre de la Santé, Philippe Couillard, qu’une somme de 21 millions de dollars serait investie en vue de la construction, à Sainte-Adèle, d’un immeuble qui accueillera le CLSC, un centre de jour ainsi qu’un centre d’hébergement de 112 lits.

«Notre gouvernement est fier de se faire le promoteur d’une initiative à laquelle la communauté de Sainte-Adèle et des environs accorde une telle importance. Moderne et fonctionnel, le nouvel immeuble deviendra rapidement une composante essentielle de la vie collective dans ce secteur des Laurentides», mentionne M. Whissell.

Quant à Louise Caron-Gareau, présidente du conseil d’administration du CSSS des Pays-d’en-Haut, elle se réjouit évidemment de cette nouvelle qu’elle attendait depuis longtemps.

«Spécialement pour notre clientèle hébergée et nos employés du Manoir de la Pointe Bleue qui doivent composer avec un environnement physique peu fonctionnel», dit-elle.

D’ici deux ans
Le nouveau bâtiment, d’une superficie d’environ 9 300 mètres carrés, sera érigé comme prévu sur le boulevard Sainte-Adèle, à l’intersection de la rue Sigouin, sur un terrain acquis au coût de 1,2 million de dollars.

Les travaux devraient s’étaler sur deux ans, ce qui signifie que les résidents du Manoir de la Pointe Bleue y seront transférés à la fin de l’année 2009.

Le financement provient en totalité du minsitère de la Santé et des Services sociaux à l’exception d’une tranche de 869 000 dollars qui sera assumée par l’établissement grâce à différentes mesures d’économie d’énergie qui seront mises en place.

Le député de Bertrand, Claude Cousineau, bien assis au premier rang, a écouté attentivement son homologue d’Argenteuil procéder à cette annonce.

«Dans ce cas, il faut laisser la partisanerie politique de côté et se réjouir de cette annonce qui est une excellente nouvelle pour la région», a-t-il conclu.


Permalink 09:51 am, Christian Asselin / Général, 477 mots  

Parce que les citoyens ont le droit de savoir...

La ville de Sainte-Adèle a fait le point, mardi dernier, sur les litiges judiciaires qui l’opposent à Marc Lupien et Lise Proulx, propriétaires de la résidence située au Sommet bleu, et pour lesquels elle est poursuivie pour 6,8 millions de dollars, au total.

Dans les prochains jours, les citoyens de Sainte-Adèle recevront d’ailleurs, par la poste, un dépliant qui leur permettra de se faire une idée plus concrète au sujet de ces poursuites, notamment grâce à la publication des numéros de cours des huit causes pendantes. Parmi celles-ci, le recours collectif des citoyens du Sommet bleu, représentant une somme de quelque 2,5 millions de dollars, déposé contre la ville à la suite de la découverte de carcasses d’animaux à l’intérieur du bassin situé sur le terrain du couple Lupien-Proulx et sur lequel la ville détient une servitude pour y accéder.

«Jamais la ville de Sainte-Adèle ne mettrait en danger la santé de ses citoyens», a déclaré à maintes reprises Mme Houle. Pourtant, bien que le directeur des travaux publics, Timothy Wathchorn, ait affirmé que les tests exécutés avant et après cette macabre découverte n’ait pas démontré la présence de colliformes fécaux, il a avoué savoir depuis longtemps que le bassin pouvait être accessible par les bouches d’aération.

«Tout le monde savait qu’il y avait des trous là, mais on n’a pas jugé bon de les boucher. Quand quelque chose va bien, on a tendance à moins s’en occuper», a-t-il dit.

Encore une fois, c’est sur le non-accès au bassin que la ville base sa défense. «Nous n’avons pas de demandes à formuler pour accéder à notre propriété», a souligné Richard Blouin, nouveau directeur général à Sainte-Adèle, en réponse à Marc Lupien qui demandait à être averti à l’avance de l’arrivée d’employés de la ville. «C’est notre bassin et c’est notre croix», a pour sa part lancé Marlène Houle qui demande que la barrière soit tout simplement retirée, ce qui permettrait aux employés de la ville d’avoir accès à ses installations 24 heures sur 24, sept jours par semaine.

Le hic est que, bien que Sainte-Adèle prétende que la barrière placée devant la propriété est illégale et que jamais elle n’a autorisé sa construction, Marc Lupien a en sa possession un permis de la ville lui permettant d’ériger cette barrière.

Les personnes présentes dans la salle s’entendent tous pour dire que, outre l’annonce de la publication d’un dépliant informatif, rien de nouveau n’est ressorti de cette conférence de presse. L’avenir nous dira, ou plutôt un juge, qui avait raison.
Permalink 09:48 am, Christian Asselin / Général, 111 mots  

Pierre-Antoine Guinard quitte le conseil municipal

Pierre-Antoine Guinard a profité de la séance du conseil municipal de Sainte-Adèle de lundi dernier pour annoncer qu’il démissionnait de ses fonctions.

Conseiller municipal du district #2, M. Guinard était président de la commission Administration, membre du comité aviseur en environnement et siégeait sur le conseil d’administration du Carrefour jeunesse emploi. Au moment d’écrire ces lignes, M. Guinard n’avait toujours pas donné les raisons qui l’ont poussées à démissionner, mais le bruit court à l’hôtel de ville à l’effet qu’il pourrait être l’un des candidats à la mairie de Sainte-Adèle lors des élections municipales de février prochain.
Permalink 09:48 am, Christian Asselin / Général, 487 mots  

Wentworth-Nord: deux incendies en moins de 24 heures

Les citoyens du secteur de Laurel dans la muncipalité de Wenworth-Nord ont eu très chaud, le 15 novembre dernier, alors que deux résidences, situées à moins de trois kilomètres l’une de l’autre, ont été la proie des flammes.

Le premier incendie s’est déclaré vers minuit dans la nuit de mercredi à jeudi. Le second s’est produit autour de 22 heures, jeudi soir. Les deux propriétés ont brûlé en totalité.

Bien qu’il semble que les deux incendies soient de nature accidentelle, un groupe de citoyens de Wentworth-Nord a demandé à ce qu’une enquête soit réalisée par la Sûreté du Québec.

«Nous avons appris qu’un des camions citernes est arrivé sur les lieux du 2e incendie avec un réservoir vide. Il est surprenant qu’une telle chose puisse se produire car nous avons un chef pompier à temps plein», dit ce citoyen, membre du comité des casernes, qui a préféré garder l’anonymat.

Pour justifier cette demande d’enquête à la Sûreté du Québec, on affirme également qu’un camion citerne, qui est reparti du 2e incendie pour se ravitailler en eau, n’est jamais revenu sur les lieux car il aurait eu un bris mécanique en chemin.

Démenti
Joint à ce sujet, le chef du Service de sécurité incendie de Wentworth-Nord, Jean-Luc Groulx, a vivement démenti ces allégations.

«C’est absolument faux, s’est-il exclamé. Nous avions une pompe d’attaque et un second véhicule qui pompait en relais , sans compter les camions citernes de Saint-Michel et d’Harrington qui sont venus en renfort. De l’eau, on en avait en masse!».

Quant au véhicule qui serait tombé en panne, M. Groulx a aussi une explication.

«Si le véhicule n’est pas revenu sur l’incendie, c’est parce qu’il est resté au lac pour assurer l’éclairage. Il est vrai que le différentiel de l’un des autres véhicules s’est brisés, mais cela s’est produit à la fin de l’incendie alors qu’on revenait à la caserne. Ça n’a donc eu aucune incidence», affirme M. Groulx.

Rappelons qu’il existe présentement un différend entre, d’un côté, certains citoyens de Wentworth-Nord et les membres du conseil municipal, et, de l’autre, le maire André Genest et les pompiers, quant à la construction de trois nouvelles casernes sur le territoire de la municipalité.

Selon les informations obtenues, il se pourrait que ces accusations à l’endroit du Service incendie résultent de moyens de pression.

Vérifications faites auprès de la Sûreté du Québec, aucune demande n’a encore été soumise pour qu’une enquête soit tenue au sujet du Service incendie.



Cette résidence du secteur de Laurel à Wentworth-Nord a été complètement détruite par les flammes, jeudi dernier.

14/11/07

Permalink 09:04 am, Christian Asselin / Général, 429 mots  

Pierre Grignon lance le Asselin de son grand-oncle

Près de 32 ans après le décès du poète, journaliste, pamphlétaire, romancier et scénariste adélois Claude-Henri Grignon, Pierre Grignon a lancé, au mois d’octobre dernier, Olivar Asselin, le pamphlétaire maudit, le dernier ouvrage de son célèbre grand-oncle, co-fondateur du journal des Pays-d’en-Haut.

Comme Pierre Grignon l’explique dans la présentation qu’il fait de ce roman qui dévoile une face cachée de la vie tumultueuse du père des Belles histoires des Pays-d’en-Haut, le décès en avril 2006 de la nièce de Claude-Henri, Claire Grignon, qui s’opposait avec obstination à la publication du Olivar Asselin, lui a enfin permis de réaliser ce qu’il croit être un rêve non réalisé de son grand-oncle: que tous sachent l’influence positive qu’a exercée Olivar Asselin sur la vie de celui qui était aussi connu sous le nom de Claude Bâcle et Valdombre. «Que le manuscrit n’ait pas été brûlé tient du miracle», écrit d’ailleurs Pierre Grignon.

En lisant le Asselin, les lecteurs apprendront notamment que c’est Claude-Henri Grignon qui a emprunté le vocable de «Pays-d’en-Haut» à la Louisiane pour le redonner à la région. Ils seront également témoins des nombreuses années de vache maigre au cours desquelles M. Grignon devait presque se mettre à genou devant celui pour qui il vouait tant d’admiration, Olivar Asselin, pour que celui-ci publie ses textes dans l’un de ses journaux ou qu’il lui trouve un emploi, faute d’argent pour se nourrir ou payer son hypothèque.

Les lecteurs comprendront aussi pourquoi Claude-Henri Grignon a été emprisonné et seront à même de comprendre ce qu’il pouvait ressentir derrière les barreaux grâce à la publication inédite de correspondances, entre lui et Olivar Asselin, retrouvées par Pierre Grignon à la Bibliothèque nationale du Québec.

«La biographie de Grignon sur Asselin fourmille de fascinantes informations sur la vie sociale, politique et culturelle du Québec. Un autre Grignon, un grand Grignon occulté par son oeuvre télévisuelle apparaît et nous séduit», ajoute Pierre Grignon qui sera présent au Salon du livre de Montréal, ce week-end, pour dédicacer les volumes et répondre aux questions de ceux et celles qui ont connu ou qui ont toujours voulu connaître le plus célèbre des Adélois.



Pierre Grignon a bien voulu nous permettre d’utiliser cette photo de lui prise en compagnie de son grand-oncle.
Permalink 09:00 am, Christian Asselin / Général, 516 mots  

Le pont de la rivière aux Mulets est récompensé par l’ICCA

Le pont situé sur l’autoroute 15 sud qui surplombe la rivière aux Mulets à Sainte-Adèle a été récompensé par l’Institut canadien de la construction en acier (ICCA) lors du gala des Prix d’Excellence 2007 qui s’est déroulé le jeudi 1er novembre.

Récipiendaire dans la catégorie «Projets industriels / ponts», ce projet a été choisi par le jury «pour la simplicité, la sobriété et l’efficacité d’une solution en acier durable dont la clarté dans la méthodologie a permis de remplacer un pont en béton désuet rapidement et économiquement».

Rappelons que l’un des deux ponts en béton construits en 1963 sur l’autoroute 15 au-dessus de la rivière aux Mulets avait dû être démoli et remplacé. Le nouveau pont est constitué d’un tablier avec poutres en acier et d’une dalle mince en béton armé d’une longueur totale de 216 mètres, comportant trois travées continues.

Cette solution, aux dires des ingénieurs du ministère des Transports qui ont travaillé sur le projet, a permis de minimiser le nombre de piles et de construire un tablier très élancé, en harmonie avec le pont voisin. De plus, elle représentait l’option la plus économique et permettait de répondre aux contraintes de l’échéancier grâce à la rapidité de fabrication et de montage de la charpente métallique».

L’imprimerie Quebecor est aussi gagnante
L’imprimerie Quebecor de Mirabel a également été récompensée par l’ICCA au cours de la même soirée dans la catégorie «Projets industriels» en raison des exigences techniques très élevées qui ont conduit à la réalisation de la construction du bâtiment d’une hauteur de 26 mètres.

Soulignons que ce nouvel édifice abrite trois nouvelles presses à la fine pointe de la technologie ainsi qu’une salle d’expédition et un équipement d’encartage entièrement automatisé. L’entrepôt de papier possède une superficie de 1 800 mètres carrés et une hauteur libre de 9,175 mètres. La toiture est supportée par des poutrelles permettant une portée libre sans colonne de 18 mètres. L’installation des trois presses s’est fait durant les travaux de construction du bâtiment.

À propos de l’ICCA
L’industrie de la construction en acier au Québec regroupe près de 100 entreprises qui emploient 6 000 personnes dont la valeur de la production s’élève à 1 milliard 700 millions $. Près de la moitié de la production est destinée à l’extérieur du Québec dont la majorité vers les États-Unis. Les membres de l’Institut canadien de la construction en acier (ICCA) sont responsables des trois quarts de l’activité économique du secteur. Fondée en 1930, l’ICCA représente les fabricants, les dessinateurs et les fournisseurs d’acier de charpente, de poutrelles à treillis et de chaudronnerie. La mission de l’ICCA est de promouvoir l’utilisation durable, efficace et économique de l’acier.



Le pont de la rivière aux Mulets, durant les travaux de réfection.
Permalink 08:58 am, Christian Asselin / Général, 440 mots  

Journées de formation pour les professionnels de la santé

Le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) des Sommets a dévoilé, la semaine dernière, la programmation officielle de la 27e édition de son congrès annuel qui se tiendra les 29 et 30 novembre à l’hôtel Mont-Gabriel de Sainte-Adèle.

«Les sujets abordés dans le cadre des conférences médicales touchent notamment le cancer, l’arthrite, la ménopause, l’insuffisance cardiaque, l’épuisement professionnel, les maladies inflammatoires de l’intestin, l’examen musculo-squelettique et la fièvre chez le jeune enfant pour ne citer que ces quelques exemples», mentionne Alain Paquette, conseiller aux communications et à la qualité des services à la clientèle au CSSS des Sommets.

Les professionnels auront pour leur part droit à des conférences portant sur la recherche d’une identité collective à travers le mouvement et le transfert des connaissances au moyen de la bibliothèque en ligne. La question des maladies chroniques et de la contribution attendue des professionnels fera aussi l’objet d’une attention toute spéciale : «De chroniquement malade à chroniquement bien : un rôle pour chacun» précisera en effet le rôle des professionnels dans le projet Défi Santé.

Les conférenciers qui viendront partager leur expertise et leur savoir avec les médecins et les professionnels du CSSS des Sommets proviennent d’établissements réputés tels que l’Hôtel-Dieu et l’Hôpital Notre-Dame du CHUM, le CHU Sainte-Justine, l’Institut
de Cardiologie de Montréal, l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, l’Université de Montréal et l’École des hautes études commerciales de Montréal. L’humoriste Christopher Hall viendra quant à lui divertir les participants dans le cadre d’un dîner-spectacle.

Le conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP), le conseil multidisciplinaire (CM) et le conseil des infirmières et infirmiers (CII) du CSSS des Sommets sont à l’origine de cette activité de formation continue au cours de laquelle des conférences médicales et professionnelles d’actualité seront prononcées par des invités de marque.

Rappelons que le Dr Marc Desjardins, décédé il y a un peu plus d’un an déjà, a personnifié un pilier en matière de formation continue au CSSS des Sommets et a contribué à la mise sur pied et à l’organisation, au cours des 25 dernières années, du congrès annuel de l’établissement.
La programmation officielle est disponible sur le site Internet de l’établissement : www.csss-sommets.com.



Les membres du comité organisateur sont Dr Pierre Paquin, Huguette Leblanc, Alain Paquette, Carole Aubert, Danielle Levert et France Laframboise. Absentes au moment de la photo : Nicole Boudreau et Sandra Savery.

06/11/07

Permalink 12:30 pm, Christian Asselin / Général, 639 mots  

Sûreté du Québec... la MRC revient à la charge

Le préfet de la MRC des Pays-d’en-Haut, Charles Garnier, tout comme les maires des municipalités du territoire desservies par la Sûreté du Québec, en ont assez du manque d’effectifs policiers. Une résolution en ce sens, adoptée le 27 octobre dernier par le Comité de sécurité des Pays-d’en-Haut , a d’ailleurs été acheminée au premier ministre du Québec, Jean Charest.

«Avec ce qui vient de se produire à l’Île-Perrot et le fait que je participe, jeudi prochain à Québec, à une Commission permanente à ce sujet, il était temps de fesser sur le clou», de dire M. Garnier qui soutient qu’il manque au minimum 16 policiers dans la MRC pour assurer adéquatement la sécurité des citoyens.

La population permanente du territoire desservie par la Sûreté du Québec est de 20 524 personnes. C’est, entre autres, sur cette donnée que se base le gouvernement du Québec pour déterminer le nombre de policiers nécessaires, une grave erreur selon M. Garnier.

«À ce chiffre s’ajoute une population de villégiature évaluée à près de 18 300 personnes présentes sur notre territoire les fins de semaine à longueur d’année et durant les périodes de vacances, sans compter le million de touristes annuellement», ajoute-t-il.

Réforme politique de 2001
Lors de la tenue, en avril 2006 à l’hôtel Mont-Gabriel de Sainte-Adèle, de la Commission itinérante de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) sur la desserte policière, le préfet avait fait référence à la réforme politique de 2001, présentée par le ministre Ménard, moment où les municipalités devaient alors choisir entre conserver leur police municipale ou être desservies par la Sûreté du Québec.

C’est ainsi, qu’à cette époque, sur les dix municipalités de la MRC, quatre d’entre elles, déjà desservies par la SQ, n’avaient eu d’autres choix que de continuer avec la police provinciale, trois avaient décidé d’abolir leur corps de police pour aller avec la SQ, deux avaient réussi à obtenir, grâce à des démarches politiques, une Régie de police avec une municipalité avoisinante et, finalement, seule Sainte-Adèle avait conservé son coprs de police municipal.

Pour M. Garnier, on se retrouve aujourd’hui avec une desserte policière municipale «morcelée, dispersée et des plus singulières et illogiques». «Deux de nos sept municipalités sont situées à plus de 23 kilomètres du poste. La patrouille de la SQ doit donc traverser entièrement Sainte-Adèle, déjà couverte par un service de police municipal. C’est une aberration!», s’exclame-t-il.

M. Garnier, au nom des maires de la MRC des Pays-d’en-Haut qui bénéficient des services de la Sûreté du Québec, demande donc à Jean Charest d’embaucher de nouveaux policiers en profitant de l’aide financière de 75 millions de dollars, annoncée le 16 octobre dernier par Stephen Harper, premier ministre du Canada, lorsqu’il a prononcé son discours du trône.

D’autres facteurs en cause
En raison des négociations qu’il entreprendra sous peu avec la Commission de la fonction publique (CFP), Patrick Després, lieutenant à la Sûreté du Québec, poste de la MRC des Pays-d’en-Haut, préfère attendre pour commenter, il affirme toutefois que d’autres facteurs doivent être considérés lorsque vient le temps de déterminer le nombre de policiers qui seront affectés au territoire.

«Il faut aussi analyser la charge de travail, le taux de criminalité, la distance à parcourir et les besoisn réels», conclut-il.



Le manque d'effectifs policiers au poste de la Sûreté du Québec de la MRC des Pays-d'en-Haut est flagrant selon les élus de la région.
Permalink 12:28 pm, Christian Asselin / Général, 351 mots  

Manifestation monstre à Saint-Sauveur

La rencontre, au sujet de la privatisation des soins de santé, tenue à huis clos par les leaders d’une quinzaine de pays au Manoir Saint-Sauveur, lundi, a attiré plus de 600 manifestants, dont les chefs des deux plus importantens centrales syndicales du Québec, Claudette Charbonneau, de la CSN, et Henri Massé, de la FTQ.

Cette rencontre «secrète» pour laquelle les participants devaient débourser jusqu’à 4 000 dollars pour y assister, est organisée par le World Health Executive Forum, une association qui est favorable à une plus grande participation du secteur privé dans le système de santé.

Par cette manifestation dans les rues de Saint-Sauveur, les leaders syndicaux ont voulu dénoncer la tenue de cette réunion qui s’est déroulée loin des journalistes et du regard du public, et ce, au moment où le gouvernement a mis sur pied un groupe de travail pour lui faire des propositions sur le financement du système de santé.

«Ça n’a aucun sens de tenir une telle activité à huis clos, loin des débats publics. Ça démontre que ces gens-là ont quelque chose à cacher. Il y va de notre système de santé!», a déclaré Mme Charbonneau.

Quant à Henri Massé, l’avenir passe par la décentralisation et non pas par la privatisation. «Si on les laisse faire ce qu’ils veulent, si on donne plus de pouvoir aux dirigeants des hôpitaux, on pourrait être surpris des résultats», dit-il.

Soulignons que c’est après avoir mis la main sur un document d’une trentaine de pages, publié par les organisateurs du World Health Executive Forum, que les centrales syndicales ont pris la décision d’agir. On pouvait notamment lire au bas de chacune des pages »Les meilleurs rencontrent les meilleurs». Selon ce qu’il a été possible d’apprendre, les informations contenues dans le document tendent vers la privatisation des soins de santé.



Des centaines de manifestants sont venus crier haut et fort, lundi dernier à Saint-Sauveur, qu’ils étaient contre la privatisation des soins de santé au Québec. (Photo: CDM, Claude Cormier)
Permalink 12:27 pm, Christian Asselin / Général, 275 mots  

Richard Blouin succède à André Mongeau

C’est le 29 octobre dernier que Sainte-Adèle a confirmé l’embauche de Richard Blouin à titre de directeur général par intérim. Il succède ainsi à André Mongeau à titre de «premier fonctionnaire» de la municipalité, poste laissé vacant depuis plusieurs mois.

À l’hôtel de ville, on mentionne que la candidature de M. Blouin est nettement ressortie de celle des autres candidats.

«L’entrée en fonction d’un directeur général par intérim était une des priorités des membres du conseil. Nous croyons que M. Blouin est un homme de défi et un administrateur d’expérience et nous lui souhaitons la bienvenue», a déclaré la mairesse Marlène Houle.

Vaste expérience professionnelle
De 1994 à 2006, Richard Blouin a occupé le poste de directeur général et de greffier à la ville de Richelieu. Au cours de ce mandat, il a notamment mis en place un budget axé sur l’imputabilité des gestionaires, il a instauré une politique d’évaluation au rendement et a procédé à l’informatisation des séances du conseil municipal.

Auparavant, il a oeuvré, de 1991 à 1993, à titre de directeur général de la ville de Sainte-Marthe-sur-le-Lac et, de 1985 à 1990, en tant que directeur adjoint de la ville de Blainville. Il a de plus occupé, de 1975 à 1985 à Blainville, le poste de greffier de la ville et de la cour municipale.

Autodidacte, il a suivi une formation en droit public à l’université de Montréal, en droit et procédures civiles au Collège Ahuntsic, en législation municipale à l’École nationale d’administration publique, et en comptabilité et relations humaines à l’université du Québec à Montréal.

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