29/08/07Dossier Attitude Nord: du nouveau
La publication, mercredi dernier en une de cet hebdomadaire, de la situation dans laquelle sont plongés ceux et celles qui ont acquis un condo dans le Vendôme à Sainte-Adèle, première phase du projet immobilier Delacroix de l’entreprise Attitude Nord, a fait réagir.
D’abord, certains fournisseurs, quatre au total, ont bien voulu, sous le couvert de l’anonymat, donner des détails quant aux sommes qui leur seraient dues à la suite des travaux qu’ils ont effectués. «C’est vrai, on me doit beaucoup d’argent. Une bonne partie a été réglée, mais ça fait quelques mois que je n’ai rien reçu et que j’essaie d’être payé», de dire ce premier fournisseur qui a tout simplement l’impression qu’il a été floué. «Honnêtement, je ne pense pas revoir un jour la couleur de cet argent», a-t-il ajouté. Si l’on fait la somme des montants révélés par ces fournisseurs, montants qui n’ont toujours pas été réglés par Attitude Nord, le chiffre total s’élève facilement à quelques centaines de milliers de dollars. Un promoteur au passé houleux Attitude Nord est sous la présidence de Diane Sabourin, dont le conjoint est Guy Paré. C’est cet homme qui est le vice-président de l’entreprise. Dans un document intitulé Rapport spécial sur le contrôle exercé par la Commission des valeurs mobilières (CVM) du Québec à l’égard de certaines activités du «Groupe Paré», et écrit par le Protecteur du citoyen au début des années 90, on y apprend notamment que c’est en 1983 que la CVM commence à surveiller les activités du Groupe Paré. Quelques mois plus tard, à la suite d’une enquête, on interdit, entre autres, à Guy Paré d’agir à titre de courtiers en valeurs mobilières pour des projets à l’Île-des-Soeurs, à Sherbrooke et à West Palm Beach en Floride. Selon ce qu’il a été possible d’apprendre, Guy Paré a floué, à compter du milieu des années 80, et ce jusqu’au début des années 90, des centaines de petits épargnants qui investissaient à coup de 5 000 ou 10 000 dollars dans des projets de résidences pour personnes âgées. Réjean Doyon, alors député de Louis-Hébert dans la région de Québec, est l’un de ceux qui a goûté à la médecine de Paré. Il avait d’ailleurs, à l’époque, pris l’initiative de regrouper tous ces petits épargnants. Cet extrait est tiré des archives de l’Assemblée nationale. M. Doyon s’adresse ici au président de l’assemblée. Nous sommes le 30 mai 1990. «Des millions de dollars ont été perdus là-dedans. Le type nous a floués. 644 accusations de fraude pour plus de 6 500 000 dollars. Il a été cité à son procès pour ces chefs de fraude. Le juge en a ajouté deux autres pour vol de 850 000 dollars. Et il est présumé innocent, je le concède. Je ne parle plus de ça, c’est sub judice (sic)», avait alors mentionné M. Doyon au sujet de Guy Paré. Mais où est donc passé le journal? Il se peut très bien que, la semaine dernière, quelques-uns des lecteurs les plus assidus du journal des Pays-d’en-Haut n’aient pu mettre la main sur une copie. Une personne les avait tout simplement retirés des présentoirs. Espérons que cette semaine, ils demeureront à leur place. ![]() Un appel anonyme placé au journal nous a permis de retrouver quelques-unes des copies du journal des Pays-d’en-Haut du 22 août 2007... dans le bac à recyclage des bureaux d’Attitude Nord, au parc d’affaires La Rolland. Une 5e édition pour la Fête cubaine
C’est ce week-end dans le parc Georges-Filion à Saint-Sauveur, que se déroulera, dans le cadre des Ça me dit : concerts Loto-Québec, la cinquième édition de la Fête cubaine.
À l’occasion de cette longue fin de semaine de la fête du Travail, des groupes musicaux cubains de renom monteront sur scène pour charmer la foule de leurs airs de musique chaude. Des danseurs seront également présents tout au cours des festivités afin d’enseigner la salsa aux personnes présentes. En première cette année, la soirée rhum-cigare aura lieu, le vendredi 31 août à l’hôtel Le Relais Saint-Denis, en présence de Senor Ernesto A. Senti Darias, ambassadeur de Cuba au Canada, Rosa Adela Mejias Jiménez, directrice du bureau tourisme Cuba à Montréal et sœur Angèle. Des billets pour cette soirée VIP sont disponibles à la Chambre de commerce et de tourisme de la vallée de Saint-Sauveur au coût de 100 dollars, incluant l’apéritif, un souper , un cigare cubain et du rhum typiquement cubains. Los Corales assurera la partie musicale de cette soirée exclusive et montera sur scène à différents moments tout au cours du week-end. Martin Brodeur investit dans un Spa à Saint-Adolphe
Le gardien de but étoile des Devils du New Jersey de la Ligue Nationale de Hockey, Martin Brodeur, a annoncé, la semaine dernière, qu’il devenait l’un des actonnaires du Spa d’Howard à Saint-Adolphe-d’Howard.
Tout comme Andréa Dell’orefice, également nouvel actionnaire, il s’associe donc à Serge Ouellet et à Sylvie Massé qui gère l’établissement depuis déjà quelques années. Cette récente association permettra de procéder à l’agrandissement des installations existantes. Parmi les projets qui sont présentement sur la table, on compte, entre autres, offrir plus de disponibilités pour les soins esthétiques ainsi que pour les massages et ajouter une salle de réception multi-média. Martin Brodeur, de par sa profession, a beaucoup voyagé. Il en a vu d’autres, fréquentant, depuis plusieurs années, les hôtels de luxe et recevant lui-même les soins des meilleurs massothérapeutes. «On a la chance d’avoir un site exceptionnel et je crois qu’il faut mettre l’accent sur ce qu’on a de mieux à offrir à nos clients: la paix, le calme, la tranquilité», mentionne M. Brodeur. À propos du Spa d’Howard «Le Spa d'Howard vous offre plusieurs services pour satisfaire tous les goûts. Que ce soit pour un bain thermal à l'eau salée, un sauna finlandais, un bain vapeur, un massage ou différents types de soin d'esthétique, vous trouverez chez nous une équipe qualifiée qui est là pour vous offrir le meilleur service qui soit», de dire Sylvie Massé. On retrouve également sur ce site situé en bordure de rivière, en amont du lac Saint-Joseph, un pavillon de détente et deux terrasses, dont l’une est aménagée avec un foyer. Pour en apprendre davantage au sujet de ce spa nordique ou pour connaître les tarifs, il suffit de visiter le www.spadhoward.com. ![]() Martin Brodeur 23/08/07Attitude Nord: les propriétaires de condos s'impatientent
L’entreprise Attitude Nord, promotrice du complexe immobilier Delacroix Sainte-Adèle, serait en difficulté financière.
Bien que les propriétaires de l’entreprise, Guy Paré et Diane Sabourin, n’aient pas confirmé cette situation précaire, si l’on se fie au nombre d’appels reçus au journal, au cours des dernières semaines, de personnes se révoltant du fait que les travaux dans le condominium qu’ils ont acheté dans La Coupole pour plusieurs milliers de dollars et qui devait leur être livré depuis déjà quelques semaines ne sont toujours pas complétés, la nouvelle qui coure à Sainte-Adèle, à l’effet qu’Attitude Nord serait à la recherche d’investisseurs, semble être fondée. Par surcroît, les propriétaires des unités situées dans le Vendôme, la première phase du projet, prétendent avoir reçu des hypothèques légales des fournisseurs qui veulent ainsi s’assurer d’être payés pour les travaux effectués. «J’ai acheté un condo au complexe Delacroix et les travaux sont présentement arrêtés. La dernière réponse que j’ai eue est qu’ils ont arrêté les travaux car ils ont détecté des anomalies dans les factures des fournisseurs. Le frère de Diane Sabourin a démissionné récemment. Les gens du Vendôme ont reçu des hypothèques légales. Il y a vraiment un problème», mentionne l’un des propriétaires rencontrés qui a préféré conservé l’anonymat. Ce ne serait pas la première fois... En consultant la thèse L’administration publique: entre l’autonomie et le contrôle, écrite par les professeurs Jacques Bourgault, de l’université du Québec à Montréal, et par James Iain Gow, de l’université de Montréal, et qui dresse un portrait politique des années 1991 et 1992, Guy Paré n’en serait pas à ses premières frasques dans ce domaine. On peut y lire qu’en deux occasions, au cours de l’année politique 91-92, le Protecteur du citoyen a dû critiquer sévèrement la Commission des valeurs mobilières (CVM). Pour l’une d’elles, Guy Paré serait en cause. «En février, à la suite d'une enquête spéciale d'un an, et de nouveau dans son rapport annuel déposé à la mi-décembre, Daniel Jacoby trouve la commission coupable de «grave négligence» et de «fautes grossières et irréparables» dans une affaire de fraude et de faillite dans le secteur immobilier. Il reproche à la CVM notamment d'avoir approuvé les prospectus du promoteur Guy Paré et d'avoir négligé d'enquêter à temps sur cette entreprise de construction domiciliaire qui a coûté 8,1 millions $ à 607 épargnants. La commission lui répond en l'accusant de mener une campagne de salissage et une opération de relations publiques. Après enquête, la ministre déléguée aux Finances, Louise Robic, déclare qu'on ne peut y démontrer un lien de cause à effet, et qu'il n'y a pas lieu de suivre la recommandation de l'ombudsman de compenser les investisseurs pour la moitié de leurs pertes», peut-on y lire. Contacté à plusieurs reprises au sujet de ces allégations afin de recueillir ses commentaires, Guy Paré n’a toujours pas retourné nos appels. Au Bureau du surintendant des faillites du Canada, la recherche d’insolvabilité effectuée sur Attitude Nord s’est avérée vaine. ![]() En chute libre? La région des Laurentides remporte la loterie des algues bleues
Trente-sept.
Chiffre chanceux? Non. C’est le nombre de lacs des Laurentides qui sont contaminés par les algues bleues. Un record. En se rendant sur le site du ministère de l’Environneemnt, du Développement durable et des Parcs du Québec (MDDEP), une simple analyse de tous les plans d’eau infestés de cyanobacéries au Québec, 117 en tout, nous permet de constater que la région des Laurentides arrive bonne première à ce chapitre avec ses 37 lacs atteints. Suivent l’Estrie et Lanaudière, avec 15 lacs chacune et, ensuite, la Mauricie et Chaudière-Appalaches, avec 11. Pourquoi un écart si important? Lucie Tétreault, des relations avec les médias au MDDEP, secteur Laurentides, n’a pas de réponses. «Je ne peux pas vous dire, dit-elle. J’essaie de trouver une personne qui sera en mesure de répondre à cette question d’ordre technique». Le retour d’appel se fait encore attendre... Soulignons qu’en 2006, 107 lacs avaient été touchés par les algues bleues au Québec, soit dix de moins que cette année. Dans les Laurentides, à pareille date l’année dernière, 29 lacs avaient été répertoriés comme empoisonnés aux algues bleues. On cherche des solutions Line Beauchamp, ministre de l’Environnement, du Développement durable et des parcs, était de passage dans la région, la semaine dernière, afin de rencontrer certains élus et citoyens des municipalités de Sainte-Agathe-des-Monts, Saint-Hippolyte et Mont-Tremblant. L’objectif visé était alors d’obtenir des commentaires sur les actions que devraient prendre le gouvernement du Québec pour enrayer ce fléau. Mme Beauchamp a cité les Laurentides comme modèle, notamment la MRC des Pays-d’en-Haut qui a adopté le schéma d’aménagement pour protéger la bande riveraine de dix mètres, présenté en avril dernier. Détersifs et produits nettoyants sans phosphate Face aux nombreuses inquiétudes suscitées au cours de l’été par la problématique des algues bleues, la direction de la compagnie Lavo, a tenu à rappeler aux consommateurs québécois, et particulièrement à ceux et celles qui habitent à proximité d’un cours d’eau, que ses détersifs pour la lessive La Parisienne et ses produits nettoyants de marque Hertel ne contiennent aucun phosphate, en plus d’être biodégradables en 28 jours, conformément aux normes de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). «La probématique des algues bleues nous révèle encore une fois l’impact que nos gestes quotidiens peuvent avoir sur notre environnement. En développant des produits biodégradables et sans phosphates, nous avons voulu offrir une façon pratique et surtout abordable de faire notre part pour protéger notre environnement et nos cours d’eau», de conclure Richard Arsenault, vice-président, ventes et marketing de Lavo. Slim Williams en clôture des Soirées Nostalgia à Ste-Adèle
L’Adélois d’adoption Slim Williams a choisi de lancer son nouvel album devant ses concitoyens, ce samedi à 20 heures au parc de la Famille, à l’occasion de la présentation de la 5e et dernière soirée Nostalgia de la saison.
C’est en primeur que Slim présentera des extraits de son dernier bébé, son album solo intitulé Pulse of the Planet. «Du funk et du soul. Des rythmes endiablés pour les pieds et pour le cœur. Une soirée taillée sur mesure pour les mélomanes et pour les amateurs se sensations fortes», de dire la critique. Quant au principal intéressé, il ne faisait pas de doute dans son esprit que Sainte-Adèle était pour lui l’endroit idéal pour procéder à ce lancement. «Sainte-Adèle, c’est chez moi. C”était important pour moi de d’abord présenter mon nouvel album ici, aux Adélois», affirme celui qui se rendra ensuite à Montréal, Ottawa et Toronto, le mois prochain, pour faire de même. Slim n’avait d’ailleurs que de bons mots à lancer aux membres du Service des loisirs de Sainte-Adèle, organisateurs de cette soirée. «Le fait qu’on m’ait offert de jouer au parc de la Famille et qu’on respecte tout le travail que j’ai dû accomplir pour en arriver là, c’est extraordinaire», mentionne Slim avant d’ajouter que, bien qu’il possède également une résidence à Saint-Sauveur, jamais on ne lui a offert de participer au Festival des arts. L’album Pulse of the Planet de Slim Williams sera en magasin le 25 septembre prochain. En attendant la sortie de l’album, un avant-goût des pistes est disponible en se rendant à www.slimwilliams.com, incluant Victorious, le premier extrait radio. Soulignons que cette dernière Soirée Nostalgia au cours de laquelle les Adélois auront l’opportunité de découvrir Slim Williams qui sera accompagné sur scène par six musiciens, est présentée par la Chambre de commerce de Sainte-Adèle, en collaboration avec la ville de Sainte-Adèle, la Caisse populaire des Pays-d’en-Haut et l’hôtel Le Chantecler . Prenez note qu’en cas de pluie, le spectacle sera remis au lendemain, à la même heure. ![]() C’est dans son studio, adjacent à sa résidence de Sainte-Adèle, que Slim Williams a composé et enregistré les chansons qui se retrouvent sur l’album Pulse of the Planet qui sera disponible chez les disquaires à compter du 25 septembre. 15/08/07Présence d’algues bleues sur le lac Millette
Il devient le premier lac de Sainte-Adèle à être contaminé
Après les lacs St-Amour, des Seigneurs, Guindon, Johanne, Loiselle et Caron de Sainte-Anne-des-Lacs, le lac Simms de Saint-Sauveur et le lac Saint-François-Xavier de Wentworth-Nord, le lac Millette de Sainte-Adèle devient déjà la 9e étendue d’eau de la MRC des Pays-d’en-Haut à être infectée de cyanobactéries. C’est le constat qu’a fait le représentant du ministère de l’Environnement, du Développement durable et des Parcs (MDDEP) lors de l’analyse qu’il a effectuée, le 12 août dernier, sur le lac adélois où ont été découvertes trois petites plaques d’algues bleues-vertes. Pourtant, sur le site Internet du MDDEP, on y indique que c’est le lac entier qui est contaminé et qu’il est préférable de ne pas consommer l’eau. Il n’en fallait pas moins pour faire réagir les riverains qui ont été par dizaines à communiquer avec André Lamarche, conseiller municipal de ce district. «J’ai reçu une quarantaine d’appels à la suite de l’article qui a été publié dans le journal de Montréal. Hier, le MDDEP est revenu faire d’autres analyses et il semble qu’il y ait de l’amélioration, mais notre lac est malade et il faudra faire quelque chose, et vite», déclare-t-il. Ce n’est qu’en 2008 que la ville de Sainte-Adèle compte rendre obligatoire la protection des dix mètres de bande riveraine. Pour André Lamarche, c’est une attente qui sera trop longue. «Je compte organiser une rencontre avec les riverains du lac d’ici 15 jours pour leur expliquer que notre lac est malade et qu’il faut agir maintenant. Dans un an, il sera trop tard», ajoute-il. Outre les plaques d’algue bleues découvertes sur le lac Millette, il semble que les biologistes du MDDEP aient aussi trouvé plusieurs algues bleues en suspension. Moins dangereuses que les plaques, puisqu’en plus petites concentrations, les algues bleues en suspension sont également toxiques. «Nous avons procédé à l’échantillonnage dans les deux baies, secteurs plus à risque, où nous avons remarqué la présence de cyanobactéries. Même si la couleur du lac n’est pas verte fuorescent, nos observations font en sorte que nous nous devons d’émettre à la population riveraine une mise en garde pour l’ensemble du lac», a souligné Hélène Proteau, du MDDEP, secteur Laurentides. Les résultats de la seconde analyse, effectuée lundi dernier, devraient être connus aujourd’hui, mercredi. Les Laurentides comptent maintenant 35 lacs infestés. Au Québec, ce nombre grimpe à 108, comparativement à 71 pour tout l’été 2007. ![]() Bien que la couleur de l’eau du lac Millette ne soit pas verte fluorescent, le MDDEP a tout de même émis à la population riveraine une mise en garde pour l’ensemble du lac. «Nous avons eu une année extraordinaire»
Anik Bissonnette dresse le bilan de l'édition 2007 du Festival des arts de Saint-Sauveur
«Si j’avais à résumer en un mot l’édition 2007 du Festival des arts de Saint-Sauveur, ce serait Complet». La directrice artistique du Festival des arts de Saint-Sauveur, Anik Bissonnette, a bien des raisons de jubiler à la suite de la présentation, du 2 au 11 août dernier, de la 11e édition de l’événement. C’est que, en plus d’avoir obtenu d’excellentes critiques des médias nationaux, l’événement a généré des revenus en hausse de 40% par rapport à l’année dernière. La même constatation est faite du côté du nombre de spectateurs qui ont assisté aux différentes représentations. «Nous avons connu une année extraordinaire, dépassant tous les records de vente de billets des années précédentes et en présentant le plus grand nombre de spectacles à guichet fermé que jamais auparavant», ajoute Mme Bissonnette. Du premier au dernier En commençant par le spectacle d’ouverture, la première canadienne de Lunar Sea de Momix, pour lequel aucun billet n’était disponible les soirs du 3 et 4 août, en passant par Les Ballets jazz de Montréal, Rubberbandance, the Alberta Ballet et Alain Lefèvre, sans oublier le concert offert par Oliver Jones et la jeune sensation Nikki Yanofsky, les spectateurs n’ont cessé d’affluer durant les dix jours de l’événement. «Les billets pour le spectacle d’Oliver Jones et Nikki Yanofsky étaient tous vendus un mois avant le début du Festival. Ce fut l’une de ces expériences que ceux et celles qui avaient été assez chanceux pour obtenir des billets n’oublieront jamais, permettant de voir à l’oeuvre un maître tout en étant témoin du lancement d’une carrière brillante», de dire la directrice artistique qui travaillera dorénavant à temps plein pour le Festival des arts de Saint-Sauveur. L’avenir semble donc encore plus excitant... Coop santé de Ste-Marguerite: les architectes sont choisis
Après avoir construit La Capitainerie, voilà que Mario L’Écuyer et Diane Lefaivre remettent ça. Ils sont les architectes qui ont été choisis par les membres du conseil d’administration de la Coopérative de solidarité de santé de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson pour effectuer l’ensemble du travail de la bâtisse qui abritera la coop santé dès mai 2008.
Le terrain sur lequel sera érigé le bâtiment est situé rue des Pins. C’est la ville de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson qui en a fait don. La construction de la coopérative devrait commencer cet automne. En ce qui a trait aux professionnels qui y exerceront, Lisiane Monette, présidente du conseil d’administration, est confiante qu’ils répondront à l’appel. «Actuellement, plusieurs professionnels ont démontré de l’intérêt à venir pratiquer dans notre coopérative santé. D’ailleurs, une deuxième rencontre est prévue pour compléter les ententes et voir aux besoins de chacun», dit-elle. D’ici là, Mme Monette et son équipe continuent leur opération de charme auprès des professionnels de la santé. Ils sont d’ailleurs invités à la joindre en composant le 450-228-4272. Pour toutes les personnes intéressées à se procurer une carte de membre, des dépliants à cet effet sont disponibles à l’entrée de la Caisse populaire de Sainte-Marguerite. ![]() C’est sur ce terrain de la rue des Pins que sera érigée la future coopérative de santé de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson. 08/08/07Le Pine présente Les Trois p’tits cochons
«Pour moi, un artiste doit de battre pour la libre expression. Les artistes qui critiquent le fait que je sois maintenant réalisateur ne sont pas de vrais artistes et je n’ai aucun respect pour eux»
C’est de cette façon que Patrick Huard, qui était à Sainte-Adèle dimanche dernier pour y présenter l’avant-première du premier film qu’il a réalisé, Les Trois p’tits cochons», répond à ceux et celles qui prétendent qu’en devenant réalisateur il a volé des emplois. Il dit toutefois ne pas être affecté par ces critiques, lui qui a dû subir les mêmes frasques lorsqu’il est passé d’humoriste à comédien. «C’est vrai que je ne suis pas excellent dans tout ce que je fais, mais je suis bon dans plein de choses», explique-t-il avant d’ajouter que de réaliser Les Trois p’tits cochons ait été «l’une des choses les plus l’fun que j’aie faites jusqu’à maintenant». L’infidélité mise à nu Dans Les Trois p’tits cochons, trois frères, rôles campés par Claude Legault, Guillaume Lemay-Thivierge et Paul Doucet, se rencontrent au chevet de leur mère malade (France Castel) et discutent d’infidélité conjugale. Les deux plus jeunes ne laissent aucun détail de côté tandis que leur grand frère tente par tous les moyens de les ramener dans le droit chemin. S’en suit une série d’événements qui, tout en soutirant un sourire chez les spectateurs, portent parfois à la réflexion. Encore une fois, dimanche dernier, la combinaison entre le Cinéma Pine et le restaurant Le Spago, où les artistes ont eu droit à tout un festin, s’est avérée gagnante... une autre belle réussite pour Sainte-Adèle. Le film sera à l’affiche dès vendredi. ![]() Guillaume Lemay-Thivierge et Patrick Huard (Photo: Michel Guertin) «Je lui ai promis qu’on allait essayer de faire aussi bien que lui»
Véronique Théor^êt compte bien perpétuer l'oeuvre de son père
La fille de Guy Théorêt, Véronique, est celle qui tient maintenant les destinées de la quincaillerie fondée par son grand-père. Aidée de son fils et des autres membres de son équipe, elle a l’intention de poursuivre l’oeuvre de son père, Guy Théorêt, décédé le 28 juillet dernier. «Quand je suis allée rendre visite à mon père pour la dernière fois à l’hôpital, quelques heures avant son décès, je lui ai promis qu’on allait essayer de faire aussi bien que lui», dit-elle en pensant à son fils, Alexandre, 18 ans, qui, d’ici quelques années, sera prêt à prendre la relève. Les rumeurs de fermeture qui ont circulé étaient donc non fondées. Jamais, même lorsqu’il a appris qu’il était atteint d’un cancer, M. Théorêt n’a songé à fermer le commerce familial. «C’est vrai qu’il a pensé vendre quand il a appris pour sa maladie, mais jamais on a pensé fermer la quincaillerie. Je veux que pour mon fils on garde le commerce», ajoute Mme Théorêt qui aura quand même du pain sur la planche au cours des prochains mois. «C’est sûr qu’on a beaucoup de choses à faire, comme faire des pressions à la ville pour qu’on nous permette d’installer l’auvent rouge de Home Hardware qui nous donnera plus de visibilité. On n’a peut-être plus M. Théorêt, mais on a des gens qui connaissent la quincaillerie». Des messages... À la suite de l’appel lancé aux lecteurs de cet hebdomadaire, la semaine dernière, c’est par dizaines que sont arrivés les mots d’encouragement destinés à la famille endeuillée. «Un être plein de gentillesse ... Merci de votre bonne humeur... Ses clients qu’il traitait comme des amis... Il a toujours fait partie de ma vie... Le ciel ne sera plus jamais le même avec son arrivée...» ne sont là que quelques exemples de l’opinion qu’avaient les Adélois de Guy Théorêt. Et, lorsque Jean Brunet écrit «Comme il le disait à l’occasion, si ça existe au nord du lac Champlain, Théorêt l’a. Espérons que sa fille poursuivra la tradition», il a maintenant sa réponse. 02/08/07Sainte-Adèle perd l’un de ses bâtisseurs
Guy Théorêt nous quitte après un long combat contre la maladie
Il y a de ces hommes que l’on ne rencontre qu’une seule fois et qui nous marque à jamais. Guy Théorêt était l’un de ceux-là. Il est décédé, le week-end dernier, à l’âge de 74 ans. C’est en 2006, alors que plane sur sa quincaillerie, ouverte en 1955, la rumeur de fermeture, rumeur qui s'est finalement avérée non fondée, que M. Théorêt apprend qu’il est atteint d’un cancer de la vessie, cancer qui s’est rapidement généralisé. Malgré la maladie, il continuait, jusqu’à tout récemment, de servir ses clients, boulevard Sainte-Adèle, avec la même fougue et la même gentillesse avec lesquelles il avait habitué sa clientèle au fil des ans, deux qualités qui ont forgé sa réputation. Reconnu pour ses connaissances approfondies dans le domaine de la rénovation, ce n’était pas rare d’entendre ses clients, à la suite d’une visite à son commerce, dire de lui qu’il connaissait tout de son inventaire et qu’il avait tout. «Tu n’as pas trouvé ce qu’il te faut, va voir M. Théorêt, c’est certain qu’il l’a!». Outre ses nombreux amis, celui qui a été conseiller, puis maire de Sainte-Adèle au cours des années 70 et 80, laisse dans le deuil sa conjointe, Ghislaine, ses filles, Véronique, Martine et feue Caroline, ses petits-enfants, Alexandre, Rafaël et Émilien, ses frères et soeurs ainsi que ses cousins et cousines. Un service pour souligner son départ aura lieu ce samedi en l’église de Sainte-Adèle à 11 heures. La famille sera présente à compter de 10h15 pour recevoir les condoléances. En visitant le http://paysdenhaut.canoe.ca, il vous est possible de laisser un commentaire au sujet de M. Théorêt. Tous les commentaires laissés seront transmis à la famille. Festival des Arts: c’est un départ
C’est demain, jeudi, avec la présentation du spectacle Lunar Sea de la troupe Momix, que s’entame la 11e édition du Festival des Arts de Saint-Sauveur.
Les spectateurs présents à cette première canadienne, qualifiée par le New York Times de «magique et époustouflant», assisteront à une performance en danse «sexy et torride», de dire la critique. Suivront par la suite, Les Ballets jazz de Montréal, Rubberbandanse, Alain Lefèvre, Montréal Danse, Viva Dolce, Purcell Odes, Oliver Jones, Niki Yanofsky, Alberta Ballet et Bach and Beyond. Ce ne sont là que quelques-uns des événements qui seront présentés au Grand Chapiteau du 2 au 11 août, puisque seront aussi présentés une soixantaine de spectacles gratuits à Saint-Sauveur ainsi que dans certaines localités avoisinantes des Laurentides. La directrice artistique du Festival, Anik Bissonnette, résume. «Si vous avez envie de célébrer l'été à son plus chaud, avec des voix aériennes et des envolées dansantes, l'édition 2007 du Festival est pour vous. L'année dernière, nous avons bouclé notre première décennie d'existence avec un spectacle qui proposait le meilleur de nos dix premières saisons. Cette année, nous marquons le pas de la deuxième décennie du Festival avec une programmation tout en magie et en mouvement, avec ce qui se fait de meilleur au Québec, au Canada et dans le monde. Préparez-vous à être ébahis!», dit-elle. Pour connaître tous les détails de la programmation, pour réserver son billet ou pour toute autre information sur cet événement qui ne cesse de gagner en popularité, il suffit de visiter le www.fass.ca. ![]() Anik Bissonnette Jean Quevillon part pour Bordeaux... en France
L’Adélois Jean Quévillon se prépare à partir pour Bordeaux, en France, où il participera, du 19 au 27 août, à la 4e édition des Championnats du monde de cyclisme Handisport, événement qui rassemblera l’élite mondiale du cyclisme, soit plus de 400 athlètes devant vivre avec un handicap physique, provenant de 40 nations.
« Cet événement représente le plus grand rendez-vous de la discipline avant les Jeux paralympiques qui auront lieu à Péquin en 2008 », mentionne le coureur qui compte bien être de cette compétition d’envergure. Membre de l’équipe Espresso Sports, Jean Quévillon est âgé de 43 ans. Des médailles, il en a remportées plus d’une. Des heures d’entraînement, il en a mis des milliers pour atteindre son niveau actuel. D’ailleurs, au début du mois, il était en Beauce où il a remporté les Championnats canadiens dans l’épreuve du contre-la-montre, sa spécialité. « Les coureurs doivent partir à une minute d’intervalle lors d’un contre-la-montre. J’ai été le dernier à partir et j’ai dépassé tout le monde », dit fièrement celui qui ne l’a pas eu facile, mais qui, à force d’efforts, est parvenu à se dépasser. Traumatisme crânien cérébral En 1983, alors qu’il voulait ramasser un papier qu’il avait laissé tombé dans la rue, Jean Quévillon est frappé de plein fouet par un véhicule. À la suite de ce traumatisme crânien cérébral, il passe trois mois dans le coma et les 11 années suivantes en réhabilitation. Presque 25 ans plus tard, il a toujours de légers problèmes de mémoire et de la difficulté à compter, mais il est pétant d’énergie, voyage partout à travers le monde et vit de sa passion : le vélo. Cette passion et cette détermination qui anime ce digne représentant de la région lui permettront certainement d’atteindre son objectif de participer aux Jeux paralympiques de Pékin. Gagner? Comme il l’explique, c’est un détail. « L’important pour moi est de penser à ce que je peux faire, en ce moment, moi-même. Si à la suite d’une compétition j’ai donné tout ce que j’avais, pour moi, c’est une victoire », conclut-il. ![]() Jean Quevillon
|
10 derniers articles
10 derniers commentairesSondageVeuillez svp répondre à la question posée en page d'accueil du site du journal en visitant le http://paysdenhaut.canoe.ca.
RechercherParticiper au blogue |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||









