24/10/08
Permalink 04:00 am, Catégories: Nouvelles, 2 mots  

Quelles solutions adopter pour aider les enseignants dont les tâches ne cessent de s'alourdir?

Permalien 40 commentaires

Commentaires:

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Commentaire de:  Dean Martin
En elevant vos enfants, pour commencer.
Permalien 2008-10-24 06:38:16
Commentaire de:  normand tremblay
Regardons ce qui se fait de bien ailleurs et comparons et adaptons nos façons de faire avec ce qui fonctionne .Pourquoi certain endroits dans le monde réussissent avec moins de moyens et plus d étudiants dans leur classe et personne ne fait de burn out??
Permalien 2008-10-24 07:22:37
Commentaire de:  Maxime Babin
En prenant vos responsabilités de parent en élevant vos enfants de la bonne manière...en arrêtant de croire que tout est permis à vos enfants et que les professeurs ne sont que des 'méchants' lorsqu'ils vous disent que votre enfant est turbulent ou présente des difficultés.

Une autre façon d'aider les professeurs est de leur permettre d'avoir une direction qui n'est pas à genoux et molle devant les parents lorsque leur enfant pose problème...
Permalien 2008-10-24 07:45:41
Commentaire de:  pierre tremblay
En allant au bureau de poste, j ai croisé un jeune enseignant du secondaire de mes connaissances. Il est maintenant postier. Il est au paradis. Son stress a diminué. Quand il rentre chez lui, il a l esprit tranquille.
Permalien 2008-10-24 08:00:47
Commentaire de:  Pierrette Renaud
Entièrement d'accord... ça commence à la maison.
Permalien 2008-10-24 08:39:57
Commentaire de:  Roger Nolin
Absolument. Et redonner l'autorité qui va avec la responsabilité.
Permalien 2008-10-24 09:00:45
Commentaire de:  jean gauthier
En leur donnant du support et en les valorisant. Il faudrait aussi les récompenser et nopn les traité de tous les noms comme a la derniere négociations.

Ma soeur est professeur a la CSDM et elle a une classe difficile. L année commence et déjà beaucoup d élèves sont en difficultés.Elle a envoyé une lettre a 14 parents d éleves pour les rencontrer et essayer d améliorer les choses. Seulement 3 ont répondu et ont accepté de rencontrer le prof. Les autres bof on sait pas. Par contre,quand leur fils va coulé son année,qui les parents vont ils blamé: la réforme,le prof mais peu vont prendre leurs responsabilités. A force de vouloir déresponsabiliser tout le monde,on a ce qu on mérite. Beaucoup de profs tres talentueux quittent écoeurés des conditions et de l attitude des gens en générale. C est dommage car c est eux qui doivent la releve de plus tard. Au rythme ou on va,on va finir comme un pays du tiers-monde
Permalien 2008-10-24 10:18:30
Commentaire de:  Stéphanie Maurice
En nous croyant quand on vous dit que nous voulons aider vos enfants, en les écoutant et les encourageant un peu aussi. Beaucoup sont laissés à eux même et doivent apprendre a vivre comme ils peuvent. Donner l'exemple aussi est une bonne idée, la rage au volant c'est pas les 'kids' de 18 ans qui ont ce problème là, c'est les adultes. On s'est déjà fait dire par une maman qu'elle ne nous dérangeait pas quand sa fille ne faisait pas son lit, donc de ne pas la déranger si elle ne fait pas ses devoirs... Chacun pour soi et tant pis pour le reste....Difficile de récupérer 18 ans de cette façon de penser en un an de formation... Bien hâte de voir ce que ça va donner dans 10-15 ans tout ça!
Permalien 2008-10-24 10:25:55
Commentaire de:  Le Saint Bock
Privatiser l'école et abolir la taxe scolaire.

Laisser les différentes écoles privées offrir le programme de leur choix et laisser les différents parents choisir l'école de leur choix qui offre le programme de leur choix.

Laisser les parents et les écoles se débrouiller avec les succès et les conséquences de leurs choix privés.

La voilà la solution. Il est grand temps de privatiser complètement l'enseignement, de réduire les taxes et les impôts et d'arrêter le gouvernement de jouer au rats de laboratoires avec le psyché et l'éducation des enfants.
Permalien 2008-10-24 10:36:01
Commentaire de:  france rioux
je suis d'accord avec vous tous...j'ai des amis profs et ils déplorent que les parents se reposent sur les eux pour élever leur enfant et en plus quand ils interviennent ils se font engueuler par les parents car une retenues le soir ou les fins de semaine ça dérange les parents alors ils chialent...faut redonner du pouvoir aux profs et permettre la suspension en cas de mauvais comportements...l'école c'est fait pour apprendre des connaissances pas pour remplacer le travail pas fait ou mal fait par les parents.
Permalien 2008-10-24 10:46:34
Commentaire de:  François Léveillé
Réponse à Richard Martineau : Non à la 3e voie (dans son article Dieu ne va pas à l’école, du 22 octobre 2008)

Dans toute la tempête populaire et médiatique entourant l’application de la Réforme de l’École québécoise, on en aura entendu des vertes et des pas mûres… Après avoir démonisé sur la place publique les compétences transversales et les programmes d’histoire (qui sont dans bien des cas louangés par les enseignants d’histoire, j’en suis), voilà qu’on se met à cracher notre haine viscérale pour la Réforme sur le cours d’Éthique et culture religieuse.

Dans son article, M. Martineau témoigne de toute l’importance que ce cours peut avoir dans l’éducation critique de nos jeunes. Si seulement il avait eu la chance d’avoir un tel enseignement lors de sa formation scolaire… Peut-être ferait-il preuve d’un peu plus de respect envers les différents dogmes religieux. Je me propose pour rattraper avec lui le temps perdu!

M. Martineau propose de carrément éviter le sujet de la religion à l’école, puisqu’il reproche au cours d’Éthique de mettre sur un pied d’égalité différentes valeurs et morales… Euh… est-ce que je rêve? Peut-être serions nous plus à l’aise, dans une société démocratique, d’astreindre les élèves à adopter une morale unique, à apprendre par cœur des valeurs qu’on veut leur imposer? Ce raisonnement, incompatible avec la vision que je me fais d’une société ouverte, démocratique et laïque, est complètement paradoxal avec le désir de M. Martineau d’aider nos élèves à se doter d’un jugement critique.

«Nous vient-il à l’idée de mettre sur un pied d’égalité le fascisme, le communisme et la démocratie? […] Alors, pourquoi faudrait-il mettre notre jugement en veilleuse quand il est question de démocratie?» Hein? Qui a parlé de mettre son jugement en veilleuse? Dans un cours d’histoire où j’aborde le nazisme, je n’ai jamais eu peur que mes élèves sorte de ma classe en faisant l’apologie d’Hitler! Pourquoi en serait-il de même lorsque je présenterai les religions autochtones, et à la limite, qu’y aurait-il de mal à ce qu’un élève trouve dans ces religions des points de vue philosophiques qui l’intéresse?

Il est impensable d’éviter le sujet de la religion à l’école, et ce serait selon moi un grand manque de confiance intellectuelle envers nos enseignants et les élèves. Sans oublier que le cours d’Éthique et culture religieuse dépasse tellement les dogmes et les valeurs! Les jeunes apprennent à y débattre, à émettre leur opinion, à les confronter. Il ne s’agira jamais de tolérer l’intégrisme, ou d’encourager l’excision, comme tente fallacieusement de l’insinuer M. Martineau. Mais éviter ces sujets de peur qu’ils se répandent magiquement comme la gangrène, c’est ça qui est «absurde et stupide».

François Léveillé
Diplômé en enseignement secondaire, profil univers social
Permalien 2008-10-24 10:55:01
Commentaire de:  François Léveillé
Réponse à Richard Martineau : Non à la 3e voie (dans son article Dieu ne va pas à l’école, du 22 octobre 2008)

Dans toute la tempête populaire et médiatique entourant l’application de la Réforme de l’École québécoise, on en aura entendu des vertes et des pas mûres… Après avoir démonisé sur la place publique les compétences transversales et les programmes d’histoire (qui sont dans bien des cas louangés par les enseignants d’histoire, j’en suis), voilà qu’on se met à cracher notre haine viscérale pour la Réforme sur le cours d’Éthique et culture religieuse.

Dans son article, M. Martineau témoigne de toute l’importance que ce cours peut avoir dans l’éducation critique de nos jeunes. Si seulement il avait eu la chance d’avoir un tel enseignement lors de sa formation scolaire… Peut-être ferait-il preuve d’un peu plus de respect envers les différents dogmes religieux. Je me propose pour rattraper avec lui le temps perdu!

M. Martineau propose de carrément éviter le sujet de la religion à l’école, puisqu’il reproche au cours d’Éthique de mettre sur un pied d’égalité différentes valeurs et morales… Euh… est-ce que je rêve? Peut-être serions nous plus à l’aise, dans une société démocratique, d’astreindre les élèves à adopter une morale unique, à apprendre par cœur des valeurs qu’on veut leur imposer? Ce raisonnement, incompatible avec la vision que je me fais d’une société ouverte, démocratique et laïque, est complètement paradoxal avec le désir de M. Martineau d’aider nos élèves à se doter d’un jugement critique.

«Nous vient-il à l’idée de mettre sur un pied d’égalité le fascisme, le communisme et la démocratie? […] Alors, pourquoi faudrait-il mettre notre jugement en veilleuse quand il est question de démocratie?» Hein? Qui a parlé de mettre son jugement en veilleuse? Dans un cours d’histoire où j’aborde le nazisme, je n’ai jamais eu peur que mes élèves sorte de ma classe en faisant l’apologie d’Hitler! Pourquoi en serait-il de même lorsque je présenterai les religions autochtones, et à la limite, qu’y aurait-il de mal à ce qu’un élève trouve dans ces religions des points de vue philosophiques qui l’intéresse?

Il est impensable d’éviter le sujet de la religion à l’école, et ce serait selon moi un grand manque de confiance intellectuelle envers nos enseignants et les élèves. Sans oublier que le cours d’Éthique et culture religieuse dépasse tellement les dogmes et les valeurs! Les jeunes apprennent à y débattre, à émettre leur opinion, à les confronter. Il ne s’agira jamais de tolérer l’intégrisme, ou d’encourager l’excision, comme tente fallacieusement de l’insinuer M. Martineau. Mais éviter ces sujets de peur qu’ils se répandent magiquement comme la gangrène, c’est ça qui est «absurde et stupide».

François Léveillé, Gatineau
Diplômé en enseignement secondaire, profil univers social
Permalien 2008-10-24 10:56:37
Commentaire de:  Mark Wolfe
J'ai ma soeur qui est professeur aussi & je peut vous dire qu'elle en a de la patience!!

Tout les commentaires portant sur le fait que les enfants doivent premièrement être "élevé & éduqué" à la maison... quand tu as un cas ou l'enfant est vulgère envers le prof & quand celui-ci rencontre les parents & voit comment ceux-ci sont aussi sinon plus vulgère, tout s'éplique...
J'ai rencontré plusieurs étudiants qui étudiait pour devenir professeur & suite à avoir fait un stage, ils ont complètement changé de cap!
Je regarde vers ou tout cela nous emmène & cela fait peur, je considère que pour un "anglais" mon français parlé & écrit est quand même bien mais quand je regarde les jeunes avec leurs "messages" texte...ouf!!! N'oublions pas que c'est la génération qui nous suit & qui va prendre soin de nous dans nos vieux jours... Cela vaut peut-être la peine qu'on s'achète tous un blackberry & commencer à "texter", question de pouvoir les comprendres...
Permalien 2008-10-24 11:07:33
Commentaire de:  Mark Wolfe
je crois que Canoe a des problèmes; voici mon texte:

J'ai ma soeur qui est professeur aussi et je peut vous dire qu'elle en a de la patience!!

Tout les commentaires portant sur le fait que les enfants doivent premièrement être élevé et éduqué à la maison... quand tu as un cas ou l'enfant est vulgère envers le prof et quand celui-ci rencontre les parents et voit comment ceux-ci sont aussi sinon plus vulgère, tout s'éxplique...
J'ai rencontré plusieurs étudiants qui étudiait pour devenir professeur et suite à avoir fait un stage, ils ont complètement changé de cap!
Je regarde vers ou tout cela nous emmène et cela fait peur, je considère que pour un "anglais" mon français parlé et écrit est quand même bien mais quand je regarde les jeunes avec leurs "messages" texte...ouf!!!

N'oublions pas que c'est la génération qui nous suit et qui va prendre soin de nous dans nos vieux jours... Cela vaut peut-être la peine qu'on s'achète tous un blackberry et commencer à "texter", question de pouvoir les comprendres lorsque le moment viendra...
Permalien 2008-10-24 11:11:35
Commentaire de:  Mario Archambault
Je suis d'accord avec Maxime Babin,

Si les parents s'occupaient un peu plus de leur(s) enfant(s) au lieu de laisser les prof les éduquer, on aurait moins de problèmes.

Les enseignats sont faits pour enseigner

Les parents sont là pour éduquer

Que chacun fasse ce qui lui revient et nous aurons une meilleure société.

Que le parents arrêtent de prendre leur(s) enfants pour des anges et reconnaissent leur tord et le monde ne s'en protera que mieux.

Pour ma part je suis la même éducation que mes parents m'ont inculqué; le respect, that's it !
Permalien 2008-10-24 11:41:43
Commentaire de:  normand tremblay
Par contre quand des parents essaient de discipliner et de bien élever leur enfants .....Il y a l' autre coté de la médaille et ceux qui encouragent les enfants a revendiquer leur droits face a leur parents et si un parents exaspérer s 'avise de donner une petite tape a son enfant qui veux rien comprendre autrement il risque de se retrouver devant la DPJ ou en cour .Après on se demande pourquoi des enfants de plus en plus jeunes font des actes criminels inconcevable pour des enfants de leur age .Le monde a jamais été aussi mal depuis qu' ils y a autant de pseudos spécialistes qui nous disent quoi faire et quoi penser .Quand le gros bon sens primait dans les familles et qu' on apprenaient aux enfants a respecter l' autorité et qu' on les disciplinaient sans pour autant les battre mais en ne les laissant pas gagner sur tout en sachant dire NON et rester ferme sur ses positions et bien on développaient une société beaucoup plus forte et capable de faire face a l' adversité sans antidépresseurs ou choses du genre et le taux de suicide était beaucoup plus bas et les gens plus heureux parce que capable d 'apprécier les petites choses de la vie en ne pas pensant comme certain enfants ROY que tout leur est DUE qu 'ils n' ont que des droits et pas de responsabilités
Permalien 2008-10-24 12:29:09
Commentaire de:  philippe mons
bien le bonjour,

Voila mon message sera (short and sweet).

Je comprends très bien le problème des profs,je sais qu il y en a, pas tous, mais il y en a qui vivent un calvaire, mais, il y a toujours un mais, faut pas trop pousser non plus.

Les profs ont de très belles conditions d emploi, de SUPERBES vacances, très bon salaire faut l admettre quand même, vous etes quand même pas les pire de la société.

Je comprends que des bouts ca doit pas etre un cadeau, mais on ne peut avoir le beurre et l argent du beurre.

Ma conjointe est infirmière dans un hopital, donc on va mettre les choses en perspective toute suite, celles-ci, elles doivent se tapper des horaires complement dingue, de soirs, de nuit, de fin de semaine, en plus leurs charge de travail a été augmenté, avec le risque de faire des erreurs graves, qui risque d avoir des poursuite en justice, la pression, l agressivité des patients, faire plus avec moins.

La dessus on ne parle pas de temps supplémentaire "OBLIGATOIRE", donc 16 heures en ligne de travail relativement souvant,l impossibilité de choisir des dates de vacances et j en oublis...

Donc svp, les profs, vous n etes pas les seuls dans cette grosse galère, tout le monde est comme vous et meme d autre sont pire que vous.

En un mot, vous etes quand meme pas si mal malgrès tout, vous avez une job, plusieur la perde par ces temps economique diffciles.
Permalien 2008-10-24 12:43:00
Commentaire de:  Benoit Lafleur
Est-ce que ces résultats sont vraiment surprenants? Pas vraiment.

Est-ce normal que ds une classe, il y ait la moitié des élèves qui ont un plan d'intervention???? Le Gouvernement offre plus de temps en orthopédagogie, mais il faut savoir que les élèves qui ont ces services, ce sont ceux qui étaient dans des classes spéciales ds le passé Ce qui veut donc dire que nos élèves "moyens" n'ont plus d'orthopédagogie, contrairement à "l'avant-réforme!"

Et les parents vont devoir commencer à faire confiance aux enseignants. Quand un parent vous demande d'être moins exigeant envers son enfant car les attentes du prof sont trop élevées, je crois qu'il y a un problème.

Il y a vraiment plusieurs problèmes en éducation, mais pour le Gouvernement, tout va bien! Il va vraiment être temps que parents et enseignants travaillent main dans la main afin de faire tomber cette réforme. Nous sommes à sacrifier une génération à cause de celle-ci. On demande aux profs d'en faire plus avec moins. Totalement ridicule!
Permalien 2008-10-24 12:51:57
Commentaire de:  Marie Madeleine
En tant que parent qui élève très bien ses enfants, je suis d'autant plus frustrée et inquiète à l'idée d'envoyer mon fils au secondaire l'an prochain. Vous savez, il y a plus de parents compétents que l'inverse, mais ça prend si peu de mongols dans une école pour foutre le bordel qu'on a l'impression qu'ils sont en majorité! C'est faux.

Ça m'écoeure de penser que ses profs vont se brûler à essayer d'enseigner à des enfants problème avec des parents problème au lieu de se consacrer à ceux qui veulent.Ça m'écoeure de penser qu'il va devoir se battre pour étudier dans la paix et l'harmonie.

Il faudrait revenir avec des classes spéciales pour prendre en charge les élèves qui ont des troubles de comportement de façon à créer un environnement sécuritaire, harmonieux et stimulant pour ceux qui veulent apprendre. Je sais que ça prend de l'$ mais va falloir faire des choix d'avenir. C'est ça qui est triste avec l'école publique, les enseignants doivent composer avec toutes sortes de problématiques dont les parents sont souvent à la base. On en paye tous le prix : parents et enfants «normaux», enseignants, équipe école etc...
Permalien 2008-10-24 12:59:08
Commentaire de:  Judith Dufour
Mon fils de 10 ans est légèrement autiste et hyperactif. Il fréquente une classe spéciale depuis l’âge de 6 ans et demi. Actuellement, il est avec le même prof et le même éducateur spécialisé pour la 2ième année de suite. Des hommes formidables pour qui j’ai développé un profond respect et que j’en suis venue à considérer comme des amis, à cause du travail magnifique qu’ils font pour aider mon fils et pour aider les autres enfants de la classe qui sont aussi aux prises avec d’importantes difficultés.

Selon mon expérience personnelle, à cette question, à savoir « Comment aider les enseignants? », je répond : Voir comment ces gens s’impliquent personnellement dans la vie de nos enfants. S’ouvrir les yeux sur l’admiration que ces enfants ont pour ces gens. Les observer exercer leur métier avec dévouement et avec un cœur grand comme la terre. S’attarder à tous ce qu’ils font pour nos enfants à part leur enseigner. Accepter que les profs sont le prolongement de notre autorité parentale. Travailler en équipe avec eux. Communiquer, communiquer, communiquer, échanger, leur écrire, leur parler, prendre le risque de paraître parfois envahissant, collaborer, travailler main dans la main. Accepter que eux ont la chance d’avoir du recul en ce qui concerne nos enfants. Leur dire fréquemment le respect qu’on a pour eux. Se souvenir des profs que nous même avons admiré étant enfants. Accepter que nos enfants ont des défauts, des difficultés, travailler comme parent à applanir ces défauts et ces difficultés. Se dire que l’enfant qu’on envoie à l’école est le reflet exact des valeurs et de l’éducation que nous, parents leur transmettons.

Moi, en tout cas, c’est la recette que j’essaie d’appliquer à tous les jours, mon objectif étant que le feu sacré qui est dans les yeux du prof et de l’éducateur de mon fils ne s’éteigne pas. Au bout du compte, c’est mon enfant qui en bénéficie!
Permalien 2008-10-24 13:20:07
Commentaire de:  caroline belisle
Comment m'aider? C'est bien simple, en offrant des services (de vrais services) aux élèves en difficulté. Avec l'intégration des EHDAA (enfant autiste, trouble envahissant du développement, dysphasique...)dans les classes régulières une grosse charge de travail revient à l'enseignant et nous ne sommes, pour la plupart, pas formés pour y faire face. Quand un enfant "avec des besoins particuliers" se retrouve en état de crise et que personne n'est là pour venir à la rescousse; la situation devient extrèmement stressante. Nous devons intervenir auprès de l'enfant en crise (sans trop savoir quoi faire) et en plus nous devons assurer la sécurité des autres enfants de la classe. On se fait souvent dire d'appeler la direction ou la technicienne en éducation spécialisée mais que fait-on lorsqu'ils ne sont pas là? Lorsqu'ils travaillent dans 2 écoles car nous n'avons pas assez d'élèves dans l'école pour justifier une direction à temps plein? C'est ça la réalité des profs d'aujourd'hui. Nous nous faisons imposer l'intégration de toute sortes de cas, une intégration sauvage qui n'est ni bonne pour l'enfant concerné, car il ne reçoit pas toute l'aide dont il aurait besoin, qui n'est ni bonne pour les autres enfants du groupe qui subissent et assistent aux crises.

En plus des élèves intégrés, nous nous retrouvons avec les "enfants-roi". Eux, tout leurs est permis! Il ne faut surtout pas les contrarier, les empêcher de participer à une activité (récompense qu'ils ne méritent pas), il ne faut pas les faire reprendre un travail mal fait ou un travail qu'ils ont refusé de faire. Si par malheur on ose le faire, on a droit aux insultes, à la crise et à la visite du parent...

J'adore mon travail d'ENSEIGNANTE. J'aime trouver de nouvelles façons de transmettre des savoirs aux enfants. J'aime les amener plus loin, leurs montrer qu'ils sont capables. J'aime les écouter car ils ont des choses intéressantes à dire. Malheureusement, toutes ces chose que j'aime n'occupent maintenant qu'une très petite partie de mon temps. Je passe mon temps à discipliner, à éduquer, à réexpliquer car plusieurs ne sont pas attentifs ou sont en grande difficulté.

Pendant ce temps, j'ai de bons élèves qui moisissent dans le fond de la classe, qui suivent les directives, font les efforts nécessaires et qui se demandent pourquoi ils font tous ces efforts parce que de toute façon tout le monde participera aux récompenses (malheureusement, c'est ainsi qu'on nous oblige de faire). De plus, ce sont ces mêmes enfants qui subissent les comportements dérangeants et qui, le 3/4 du temps, sont assis à côté de celui qui ne veut rien savoir car on sait qu'il ne participera pas à ses niaiseries... Qu'apprennent-ils ces enfants? Le minimum. On nivelle de plus en plus par le bas...

Il est temps que la société se reveille, que les parents jouent leur rôle de parent, qu'ils encadrent leur enfant afin de leurs donner toutes les chances de réussir dans la vie. Quand les parents auront compris ceci, les profs pourront recommencer à jouer leur rôle d'enseignant et recommencer à enseigner. Pour l'instant, tout le monde est perdant.
Permalien 2008-10-24 13:24:59
Commentaire de:  Judith Dufour
Et pour ceux qui préfèrent les raisonnements plus cartésiens, partons de la base:

Le budget du MEQ est tributaire des impôts prélevés sur notre salaire.

Si je finance le MEQ avec mes impôts, ne suis-je pas un peu l'employeur des profs.

Comment voulons nous être traités par nos employeurs normalement? Avec un minimum de respect et une couple de tapes dans le dos, non? Pourquoi ne pas partir du principe que nous les parents faisons aussi partie des conditions de travail de ces gens, au lieu d'envier les vacances de 2 mois, les conventions collectives de béton, les avantages sociaux de rêve?
Permalien 2008-10-24 14:18:14
Commentaire de:  Jean Pierre
@ Normand Tremblay
Bravo pour votre dernier commentaire et j'y ajouterai que le temps que nous passons avec nos enfants y compte pour beaucoup et le résultat est spectaculaire. Ils doivent savoir qu'ils sont notre priorité mais qu'il y a une ligne de conduite à suivre. Avant de vouloir en faire des champions de sports l'éducation de base serait approprié.
Jean Pierre de MTL
Permalien 2008-10-24 14:47:52
Commentaire de:  Isabelle Godin
Juste une petite réaction à la suite de commentaire de Monsieur Philippe Mons... Vous savez, les gens comme vous qui vous donnez le droit de mettre dans la face des enseignants leurs deux mois de vacances et leurs deux semaines dans le temps des fêtes, et bien il y une chose que vous n'avez réellement pas saisi: connaissez-vous beaucoup d'emplois qui nécessitent des heures de travail non payées à la maison afin de préparer les cours, la correction, les appels aux parents non disponibles dans la journée, les rencontres de comités après les heures de cours, les activités parascolaires souvent non rémunérées (et cela dit, le salaire, fort heureusement, ne se compte pas à l'heure pour un enseignant, car si l'on considère tout le temps non payé à travailler, cela ferait pas cher de l'heure...), et j'en passe..... Tout cela avec la pression d'éduquer des dizaines d'enfants dont malheureusement plusieurs ont des parents qui semblent croire que c'est la responsabilité des enseignants d'apprendre à savoir vivre à leur progéniture.... Un prof c'est fait pour éduquer au niveau académique en premier lieu, non pour montrer à un enfant comment se tenir en société... Ça c'est la job des parents. Non les enseignants ne sont pas touchés par la crise économique et ne perdront pas leur emploi à cause d'une récession, ils vont plutôt quitter parce que ces parents qui vivent la récession sont tellement stressés et préoccupés qu'ils en oublient l'éducation de leurs enfants et renvoient la tâche aux enseignants de leurs chérubins... C'est facile dire que les autres ont de belles conditions quand on ne vit pas la situation...
Permalien 2008-10-24 15:56:28
Commentaire de:  Benoit Lafleur
Monsieur Mons, c'est dommage de lire des commentaires de la sorte. Vous savez, si vous nous enviez, vous n'avez qu'à faire votre bacc en éducation! Vous pourriez vous joindre à nous pour constater à quel point notre beau travail est "si simple!"

C'est dommage car jusqu'à présent, j'ai pu lire de très bons commentaires ici. Vous savez, le salaire n'est pas l'unique facteur. Je ne me plains nullement de mon salaire. Cependant, les conditions de travail sont de plus en plus pénibles. Dans ma classe, j'ai au moins 4 à 8 élèves qui ne devraient même pas être dans ma classe. Ces élèves-là monopolisent les services de l'orthopédagogue et les autres sont laissés à eux-mêmes.

Vous allez me dire que c'est mon travail d'aider ceux qui n'ont pas de service?? Je suis d'accord. Sauf que je fais quoi quand un élève en grandes difficultés est constamment à mon bureau car il ne comprend rien et qu'il veut réussir???

Vous savez, une élève m'a déjà dit: J'aimerais mieux être la meilleure des "poches" ( pour employer ses mots ) que la poche parmi les meilleurs!

Vous allez me dire ensuite que ne plus les faire doubler et de les intégrer est bon pour leur estime de soi??

Quand on ne sait pas de quoi on parle, vaut mieux se taire!
Permalien 2008-10-24 17:23:18
Commentaire de:  philippe mons
Cher M. Benoit Lafleur

je peux vous dire hors de tout doute que ma conjointe infirmiere bacheliere changerait avec le plus grand des plaisirs ses conditions de travail avec celui de n importe quel autre prof.

Vous devriez voir le nombre de burn out qui il y a dans la monde de la santé. Alors svp, vous etes pas les seules dans cette galere du faire plus avec moins.

J ai de la compasion pour les profs, mais quand une infirmiere bacheliere travaill comme une dingue, des horaires de fou, sous pression, et pas le nombre de vacances vous avez, je crois que vous etes mal placé pour vous pleindre, il y a des gens pire que vous.

Vous avez mes respects M. Lafleur, mais aller voir dans la cour du voisin voir se qui s y passe, vous reveindrez peut etre la queue entre les deux jambes.
Permalien 2008-10-24 19:34:23
Commentaire de:  Hélène Pelletier
Cher M. Mons

Je sympathise avec votre conjointe qui, effectivement, a un travail très exigeant. Que connaissez-vous de la profession de l'enseignement??? Comment pouvez-vous affirmer qu'il y a pire si vous n'avez pas expérimenté cette profession? C'est très facile de commenter lorsqu'on est ignorant. C'est dommage. Allez passer deux semaines dans une classe et vous pourrez vous permettre de commenter intelligemment. Donc , pour conclure de la même façon que vous avez conclu, allez voir ce qui se fait dans la cour du voisin et vous aussi vous aurez SUREMENT la queue entre les deux jambes!!!?!
Permalien 2008-10-24 21:13:43
Commentaire de:  philippe mons
madame Godin,

je suis bien d accorc avec votre misere et j ai de la compation pour vous, sauf que, dans ce genre de plainte, le terrain est tres tres fragile.

Bien des gens pourrais ecrire des histoire d horreur ici sur leur emploi. je me demande ce que vous feriez, si vous deviez faire des heures suplementaire OBLIGAOIRES sans avoir un mot a dire car il n ya personne pour prendre votre poste et vous deviez faire une autre 8 heures de travail apres votre journée de 8 heures.

Je suis consciens que votre job demande, j ai jamais dis le contraire, mais svp, ne me faite pas suer quand meme, vous avez des conditions dans le beton eet n osez pas me dire le contraire, je connais des profs qui sont bien comme profs et aux anges avec leur conditions et leur vacances.

Vous aussi, vous devriez faire 1 mois avec une infirmiere, avant de se pleindre sur son sort, faut savoir ce qui se passe autour de vous.

je ne banalise pas ce que vous vivez, mais je le mets en perspective que vous etes tres loin de la fin du monde, car il y a bien des gens qui vous ferais savoir leur maniere de penser.

A vous entendre les prof, on pourrait croire que vous faite les traversée du desert avec les septs chevalier de l apocalypse.

pendant que vous vous faites griller le cul au soleil l ete il y a des infirmieres qui font des 16 heures en ligne, de jours, de soirs et de fin de semaine.

je crois que vous avez TOUTES vos fin de semaine...

pas besoin d aller plus loin

merci et bonne journée
Permalien 2008-10-24 21:54:33
Commentaire de:  Benoit Lafleur
M. Mons, le but de l'article n'allait pas ds ce sens-là. Je lève mon chapeau aux infirmières car leurs conditions de travail ne sont pas faciles. De plus, si elles font de l'overtime, elles n'ont pas plus le droit à l'erreur.

Je ne tente pas de dire que l'on fait pitié. Je dis seulement que dans notre quotidien, ce n'estpas toujours facile, point à la ligne.

Si on parle de conditions de travail et de salaire, on pourrait parler de pompier. Avez-vous déjà vu un pompier en burn out???

Permalien 2008-10-24 22:10:13
Commentaire de:  philippe mons
M lafleur je suis bien d accord, donc faut mettre tout en perspective, je suis comprends votre situation comme prof, mais de la a dire que c est catastrophique il y a une marge, un paquet de monde est dans le meme bateau avec le faire plus avec moins.

Bien des gens perdent leur emploi de nos jours, encore une fois, les profs on la sécurité d emploi.

Donc faut pas trop pousser mémé dans les orties et prendre des vessies pour des lanternes.

bonne chance a vous
Permalien 2008-10-24 22:42:40
Commentaire de:  Denis Gauthier
Quels braillards que ces professeurs. La plus belle job, bien payée, dans une environnement propre, horaires flexibles, etc. Ils ont tous les avantages. Et en cas de problèmes, ils ont des agents de sécurité à leurs dispositions.

Ils travaillent environ 20 hres /sem. Je suis bien placé pour le dire car j'ai moi-même enseigné dans des écoles secondaires (francophone et anglophone).

Ils se payent un voyage en Europe avec les étudiants aux frais des contribuables. Ils envoient les étudiants quêter. Donc 2 semaines d'enseignement perdues.

Les gras-durs de la société sont ceux qui se plaignent le plus. Non mais, y-a-t-il une plus belle job que prof d'écoles? Non.

J'aimerais avoir cette chance.

De plus les profs francophones sont incompétents vis-à-vis les profs anglophones. Les résultats de diplomation le confirme.

Les profs anglophones sont disponibles pour aider les étudiants hors classe à leurs bureaux. Les profs francophones retournent à la maison après avoir donné leurs cours.

Denis Gauthier (Longueuil)
Permalien 2008-10-25 00:34:31
Commentaire de:  ghyslain gervais
Le problème débute à la maternelle. On intègre dans les classes des élèves ayant des problèmes majeurs, des enfants qui perturbent l'organisation de la vie de la classe. On peut retrouver dans une classe plusieurs enfants ayant de graves difficultés. Ils sont là tout au long de l'année attendant qu'on leur donne une cote...cote qui leur apporte le soutien d'une personne préposée aux élèves handicapés. Cependant, la maternelle est le lieu ou l'on dépiste, on évalue,on débroussaille, donc, la plupart du temps l'année se termine sans que l'enfant ait eu droit à son accompagnement. Ceux qui ont la chance d'avoir de l'aide ne l'ont pas en nombre d'heures suffisant. Parfois même, on assiste à de l'intégration sauvage c.i.e. des enfants intégrés qui n'ont pas leurs places dans une classe régulière et c'est l'enseignant qui doit adapter son enseignement (pictogrammes, coin-récompense, coin-punition, coin-retrait, feuille de route, rencontres multiples...)Mais le pire, est lorsqu'un enseignant doit courir partout pour attraper un enfant qui se désorganise, se sauve à l'extérieur, frappe son enseignant(e), frappe la personne préposée qui l'accompagne, l'enfant qui crie une heure dans la classe devant un refus et cela tous les jours devant de petits témoins de 5-6 ans. Comment pouvons-nous parler de réussite éducative dans un contexte ou l'enseignant ne peut enseigner? Les autres petits ne méritent pas de subir cet intégration. Tout ce qu'ils désirent est de s'amuser et apprendre.

Je pourrais vous parler aussi des enfants-rois qui font la "danse du bacon" devant un "non" qu'ils ne sont pas habitués d'entendre.

Je crois à l'intégration faite de façon correcte; mais l'intégration sauvage à tout prix a un prix: professeurs épuisés; il faut que ça cesse! Ouvrons des classes spéciales intégrés dans les écoles ou les enfants pourront vivre une saine adaptation. Nous assisterons à une diminution de congés de maladie.
Permalien 2008-10-25 00:42:30
Commentaire de:  Benoît Giroux
Un bon coup de pied dans le cul aux petit morveux récalcitrant dans la classe.... :)
Permalien 2008-10-25 08:36:48
Commentaire de:  philippe mons
bon dieu que vous prenez tout au pied de la lettre, des vrais emotifs, entre le blanc et la noir il y a une million de teinte de gris.

A en entendre certain c est l enfer vous vivez, serais t il possible qu il y en a qui vont vers cette profession sans meme avoir se qu il faut pour la faire.

Si cette job ne vous plait pas, ben aller fliper des burgers chez mc do, on en a marre de vous entendre vous pleindre, gommer votre pilule comme tout le monde dans cette societe, chacun traine son boulet.
Permalien 2008-10-25 09:13:58
Commentaire de:  Benoît Giroux
M. mons, c'est soit que vous voyez pas la RÉALITÉ ou soit que vous êtes "maternelle" ...:)
Permalien 2008-10-25 14:23:08
Commentaire de:  Denis Gauthier
La tache des profs ne cessent de s'alourdir? Quelle blague. Allez voir les profs dans une école sec. Travaille environ 20 hres / sem, 2 pauses 30-45 min le matin et l'après-midi, prenne min 60 min. pour diner.

Ceux qui ne me croient pas n'ont qu'à vérifier sur place.

Denis Gauthier
Permalien 2008-10-25 18:45:17
Commentaire de:  Benoit Lafleur
M. Gauthier, ce n'est pas de notre faute si nous n'avons besoin que de 10 mois pour faire ce que vous faites en 12!! Et si c'est si facile que ça, alors faites votre bacc et venez enseigner! On aurait besoin de gens positifs et suffisants comme vous!

M. Mons, des fois dans la vie, vaut mieux se taire et paraître ignorant plutôt que de parler et d'en fournir la preuve!
Permalien 2008-10-26 19:10:52
Commentaire de:  Denis Gauthier
M. Lafleur

Pour votre info, j'ai une maitrise en administration. Et j'aimerais bien avoir la chance d'enseigner dans une école secondaire. C'est un paradis : peu d'hres travaillées, horaires flexibles, voyage en Europe gratis (au frais des payeurs de taxes), environnement propre, charge de travail minime, etc.

J'ai toutes les preuves que vous voulez, M. Lafleur.

Je me tord de rire quand je lis que les profs sont en détresse psychologique. Ces profs n'ont aucun problèmes. Ceux qui ont des problèmes sont les parents pauvres qui ont de la difficulté à joindre les 2 bouts et qui envoie les enfants à l'école sans déjeuner.

Denis Gauthier (Longueuil)
Permalien 2008-10-27 01:33:13
Commentaire de:  pierre tremblay
M Denis Gauthier

Vous rêvez mon cher. Nous n avez sûrement jamais mis les pieds dans une classe pour errer comme cela.
Il n y a pas que les élèves ,mais aussi les demandes parfois farfelues des parents ,de la Comm scolaire. Pour 10 appels aux parents le prof ou la direction se fait engueuler 5 fois.
La semaine dernière j ai revu un enseignant que j avais connu il y a quelques années. Un jeune plein de zèle. Il est devenu postier et il en est très heureux. Plus de vacances de 8 semaines l été, à peu près le même salaire pour beaucoup moins de stress.

J ai 2 bacs .

Un ex directeur.
Permalien 2008-10-27 09:36:46
Commentaire de:  Denis Gauthier
M. Tremblay

J'ai enseigné dans des écoles secondaires. IL n'y a pas plus belle job.

Si un prof ne sait pas comment réagir à une engueulade, c'est qu'il manque de caractère.

Votre postier l'est devenu parce qu'il n'avait pas le caractère de l'emploi.

Quand on est un leader et qu'on aime les défis, le stress ne nous fait pas peur.

On croirait que les profs braillards du Québec sont aussi stressés que les soldats canadiens en mission en Afganistan!

En fait les profs du Québec font partie des gras-durs de la société.

En plus, ils demandent à leurs étudiants de vendre du chocolat pour financer leurs voyages en Europe. Ça fait dur!

Denis Gauthier, M.Sc.
Permalien 2008-10-28 02:53:31

 
 
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