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18/07/08
Le gouvernement devrait-il intervenir pour empêcher ces recrutements?Commentaires:Vous désirez réagir à cet article? Connectez-vous au Passeport Canoë pour laisser un commentaire.Vous désirez joindre le modérateur pour lui signaler des abus sur ce blogue? Cliquez ici.
Je suis dans le milieu santé et il y a des fois des absurditées. Au moins même si les préposés embauchés sont mals formés ils ont quand même des heures de formation, moi j'ai vu des personnes qui travaillent au cuisine ou sur le ménage venir prendre un poste de préposé, et là ils ont pas du tout d'heure de formation adéquates, ceux qui accepte cela donne aux préposés des heures de pdsb ( petit cours pour le déplacement des bénéficiaires) et le rcr (réanimation cardio respiratoire)de tel stupidité il en a partout donc moi je ne crie pas au loup par cette article, Le domaine de la santé est complexe quand tu as des besoins tu te fermes les yeux sur la légalité des choses et quand tu en as pas besoin et bien là ce n'est plus là même affaire, toutes choses illégales devient une énorment causes.Les têtes penseures font réorganisés et réorganisés même si cela n'a pas d'allure. Comme je dis souvent il a trop de chefs dans les hôpitaux et pas assez d'indiens sur le terrain.
J'abonde avec vous Céline Tremblay, mais maudit que c'est épeurant!
Je sais que ça va venir (le plus tard possible j'espère!) mais j'aurai à passer dans le «système» et devrai faire avec... En sachant que en 2008 plusieurs sortent plus malades qu'ils l'étaient avant d'y entrer (des hôpitaux), d'apprendre qu'en 2015 il faudra 26 000 préposés aux bénéficiaires de surplus ainsi que 40 000 infirmières(ers) supplémentaires, ça ne fait qu'augmenter mes craintes face aux soins que j'aurai pas le choix d'avoir si je veux continuer à vivre après ma future et obligée hospitalisation. Alors qu'actuellement, tous savent qu'il y a en plus des deux groupes ci-haut mentionnés,une pénurie de médecins, comment peut-on s'attendre à ce qu'il y ait les 66 000 proffessionels de la santé au rendez-vous ainsi qu'un minimum requis de médecins dans l'aboutissement de ces 6 années et demi? La vérité, c'est que prochainement je vais tenter de savoir quelles techniques (incluant l'efficacité et le minimum de souffrances physiques possibles) les médecins suicidaires utilisent pour mettre fin à leurs jours, au cas où lorsque je n'aurai pas le choix d'être hospitalisé et que le système sera chaotique (à moins d'avoir les ressources nécéssaires pour le domaine privé, et même encore là...)je pourrai bénéficier de cette option qui me sauvera d'une possibilité «de crise grave des grands centres médicaux». Car (et ce n'est qu'une hypotèse!), si j'ai dans 15 ans le choix entre un système public ayant perdu le contrôle et du même coup se tape des «scores» de 30% d'erreurs médicales graves, il est certain que je m'organiserai seul. Sans vouloir faire l'allarmiste mais plutôt en évoquant une possibilité future parmie tant d'autre... N'oublions pas que dans approx. 20 ans je crois, selon les prévisions de nos gouvernements, les personnes agées et retraitées seront majoritaires dans le pourcentage de population prévu, ce qui m'amène à me demander comment cette future population apte à travailler mais minoritaire,va pouvoir continuer à payer pour un système de santé qui aujourd'hui coûte 40% du PIB, et qui assurément sera rendu au- delà des 50% dans 20 ans avec ces prévisions d'une province majoritairement retraitée et logiquement plus exposée à être hospitalisée? Puis tant qu'à y être, pourra t-on dans 20 ans bénéficier des mêmes avantages que nos retraités d'aujourd'hui? C'est à dire des mêmes montants de pensions, indexées à l'année 2028... Qui vivra verra. Stéphane Bastien, Acton Vale, Qc.
Personnellement, je n'aurais aucun problème avec ce genre de recrutement si les institutions avaient un système d'entraînement sérieux. Vous savez, un genre de système maître et apprentis; genre de système qui a fait ses preuves de tout temps. Malheureusement, comme il n'y a aucun système d'entraînment dans nos institutions, je dois être contre de tel recrutement. Les gens sont engagés et sont garrochés (excuser l'expression, mais c'est ça) sur leur tâche. Il n'y a personne pour les coacher. Cette façon de procéder crée des dangers même en utilisant les candidats ayant toutes leur formation alors imaginer la situation avec ceux qui ne l'ont pas.
Une question naïve dans les circonstances! L'État est responsable de ce fiasco! Plutôt que de chercher à nous faire croire que le nouveau ministre de la santé a bien les choses en main, il faudrait régler ce problème des CHSLD constatant depuis des années le vieillissement de la population. Je l'invite à se rendre dans ces institutions que je qualifie les dortoirs de la mort sans trop exagéré!! Le personnel fait son possible. Il y a de la discrimination auprès du personnel sur la base de la couleur de la peau et le bénévolat est jamais dénoncé et pourtant il est utilisé dans le but de ne pas ouvrir des postes de qualité et payant. Le véritable responsable est ce gouvernement qui connait les problèmes et pourtant les citoyens souffrent! Il préfère laisser pourrir la situation pour justifier la présence de l'entreprise privée dans un service public qui devrait être accessible et gratuit. On le voit dans le domaine de l'éducation. Une tendance au privé se manifeste de façon évidente. L'État dit non au privé mais les PPP sont sa solution. Entre les paroles et les actes, la preuve est faite de sacrifier les services publics au profit du privé! Pendant tout ce temps les citoyens et le personnels souffrent...Cessez cette hypocrisie souvent caché par des médias avides de nouvelles dont le seul but est de vendre son journal...Je suis révolté par un tel constat!
Le papier écrit par Gabrielle Duchaine est exact. Les préposés aux bénéficiares(PAB) embauchés par les agences privées se retrouvent dans le réseau de santé public et cela sans égards aux nombre d'heures de formation récues. Or nous retrouvons au sein de ces agences certaines personnes qui n'ont pas les compétences ni les aptitudes pas plus que la compassion, qualités de base requises afin de dispenser de bons soins aux patients. Mme. Duchaine devrait pousser plus loin cette enquête. En effet les mêmes conclusions s'appliquent aussi pour certaines infirmières et infirmières auxiliaires travaillant pour certaines agences privées. Certes ces personnes ont recus la formation appropriée car elles doivent obtenir un permis de pratique auprès de leurs ordres respectifs. Malgré ce permis une minorité de personnes oeuvrent pour les agences, non pas par choix mais plutot parce que le réseau n'en veut tout simplement pas. Il serait interessant pour le ministère de la santé de vérifier combien de ces personnes ont été renvoyées avant la fin de leurs périodes de probation dans les divers hôptaux et CHSLD du Québec. Sans vouloir alarmer personne, je crois que même le ministre de la santé serait surpris du résultat.
Notre réseau de la santé sensé être public, embauche de façon grandissante du personnel provenant des ces agences privées. Ce recours systématique au secteur privé n'est-il pas un affront direct au secteur public? Et que dire des couts? Il en coute plus cher à l'État, toutes proportions gardées, pour une personne provenant du privé. Le gouvernement qui prends des années a comprendre et qui n'écoute pas les personnes sur le térrain, devrait aussi comprendre que les horaires flexibles offerts par les agences ainsi que les salaires plus élevés attirent aussi les personnes compétentes et très qualifiées qui en oeuvrant au public ont des quarts de travail plus contraignants. Si vous en êtes à votre première année dans le réseau vous devez, dans la majorités des hôpitaux et CHSLD travailler une fin de semaine sur deux. Vous travaillez au public depuis 25 ans...et bien vous travaillez encore toutes les deux fin de semaine. Dans un monde idéal et avec un gouvernement qui ne vénère pas l'entreprise privée en santé, les agences n'existeraient tout simplement pas. Ainsi les bons travailleraient et les mauvais seraient éliminés par le réseau public qui n'embauche pas n'importe qui. Du moins souhaitons le! Jean Bottari St-Mathias-sur-Richelieu
En guise de suite aux commentaires formulés par Claude Talbot et Jean Bottari, voiçi un «copié-collé» de mon commentaire au sujet des écoles privées et publiques, qui est autant en rapport avec cette question-çi...
Commentaire de: Stéphane Bastien Première Partie... Cette baisse de fréquentation au public, dans les écoles, me désole. Alors que le même phénomène se produit au niveau de la santé, c'est tout aussi désolant. Je ne veux que démontré qu'il y a un rapport direct entre ces doubles réalités imposées en vous donnant que deux points que l'on retrouvent autant à l'éducation (qui devrait s'appeller plutôt «l'instruction») ainsi qu'à la santé. D'abord, il y a le net désinvestissement de l'état Québécois, puis il y a ce parti Libéral à l'Assemblée Nationale depuis au-delà de cinq ans, avec son chef Jean Charest, qui gère une politique cachotière de long terme, et ce de main de maître. Jean Charest ne s'est jamais caché qu'il avait pour objectif d'enlever des pouvoirs aux puissants syndicats de la fonction publique. Tout comme il a toujours été favorable aux domaines privées. Si on examine attentivement l'ensemble des faits d'aujourd'hui, il est facile de constater le déclin de la qualité dans ces deux plus importants réseaux publics Québécois, par l'application graduelle de petites politiques et modifications saupoudrées par-ci et par-là, afin que la vraie stratégie de ce gouvernement hyppocrite passe inaperçue auprès de la population Québécoise ainsi que d'une opposition officielle inexistante en l'ADQ. Le tout, provoquant de plus en plus un exode obligé par l'ensemble de la population vers le secteur privé. Ce qui du même coup, diminue les forces des grandes centrales Québécoises puisque celles-ci voient de plus en plus de leurs membres (écoeurés par les tâches de plus en plus lourdes liées à leur travail, et ce pour le même salaire) quitter pour le privé. Puis, les parents ainsi que les patients, constatants les problèmes augmentants, plus gros avec une diminution de la qualité généralisée, se voient obligés pour les uns d'inscrire leurs enfants à l'école privée. Puis pour les autres, malades, d'aller soit aux États-Unis, en Ontario ou encore à Cuba pour espérer se faire soigner plus rapidement, ou parce que les traitements n'existent pas au Québec. Le même phénomène est présent au niveau des employés et infrastrutures de l'état Québécois, en la décrépitude des bâtiments et installations, sans un ajout suffisant d'investissements pour restaurer,rénover, ou encore remplacer. Puis une surcharge grandissante (planifiée par ce gouvernement) de travail pour chacuns de ses employés est de plus en plus exigée, encore une fois, pour un même salaire. Je constate donc une augmentation nette des évènements d'actualité, reliée à ces deux secteurs essentiels, gérés par l'État Québécois. Ce phénomène va s'accentuer et s'accroître tant et aussi longtemps que les citoyens du Québec voterons pour ce gouvernement non légitime, puisque pour un second mandat donné par la population Québécoise, Jean Charest et son équipe auront su se faire élire sous de fausses promesses alors que dans les faits, ils font ce qu'ils ont toujours planifiés en catimini, soit la destruction progressive de nos jadis fleurons Québécois, afin de diminuer éventuellement le poids des finances publiques, et dans le même élan faire d'une pierre deux coups, affaiblir grandement le pouvoir des syndicats de la fonction publique. Mon problème avec cette politique cachée, c'est que tout le monde paie dans tout cela, avec les parents, les étudiants, les professeurs et employés connexes, puis finalement, l'ensemble des employés et professionelles de la santé.Plus particulièrement les moins nantis... Tous ces gens se voient obligés par les insidieuses politiques imposées, de modifier soit leur choix de carrière ou de métier, à moins d'endurer encore et encore leurs conditions de travail, et pour les usagers, de payer de leur poche pour un service essentiel, afin d'améliorer leur conditions étudiantes ou celles qu'on à subirs de plus en plus de patients. Au lieu de vociférer et d'entretenir des discussions qui ne feront qu'élargir le fossé entre les gens riches, et les moins fortunés, et de laisser le Québec ignorer ses acquis sociaux puis reculer des années en arrière, il m'apparait clair que nous, citoyens Québécois, prenions conscience une fois pour toute, que nous subissont sans l'avoir demandé, les politiques d'un même gouvernement menteur de deuxième mandat, et que nous devons absolument faire en sorte qu'il ne soit pas réélu aux prochaines élections, à moins que la majorité choisisse à nouveau, de faire confiance à Jean Charest, et d'acceppter l'élimination pur et simple de notre système de santé actuel ainsi que du système d'éducation qui il y a quelques années, était en bien meilleure posture. Moi, j'ai été trahi, et tel notre phrase Nationale; «Je me souviens», et bien je me souviendrai bientôt quoi faire aux prochaines élections. Stéphane Bastien, Acton Vale, Qc. 2008-07-18 22:56:38
Voiçi un autre «copié-collé» provenant d'une partie d'un autre texte que j'ai écrite pour le compte d'une question se rapportant aux écoles publiques et privées. Bien sûr, cette autre partie de texte fait partie d'une suite logique à mon dernier commentaire ci-haut. Alors voilà:
Mais juste avant, en guise d'ajout à mon premier commentaire, M. Charest avec son si important «Conseil de la Fédération», contribu à promouvoir (en date d'hier, le 18 Juillet 08, fin d'après-midi) encore l'accroissement d'une pénurie d'infirmières d'ici. Car il insiste, malgré une différence annuelle de quelques 10 à $20 000 au niveau salariale(selon les provinces) en désavantage offert par le Québec, et d'une rareté d'infirmières disponibles pour notre territoire québécois (aujourd'hui, il nous manque 1500 infirmières pour répondre aux besoins), à vouloir absolument ouvrir sans contraintes toutes les frontières entre les provinces pour «favoriser la mobilité de la main d'oeuvre» a-t-il dit. «Pour créer les meilleures conditions possibles pour nos infirmières» rajoute-t-il. Sur la défensive après la question d'une journaliste, selon le fait que nos infirmières seraient tentées par quitter le Québec car elles pouraient gagner de 10 à $20 000 supplémentaires ailleurs, M. Charest et je le cite, a eu le culot d'affirmer que:« Les conditions de travail au Québec qui sont supérieures peuvent au contraire attirées les infirmières des autres provinces à venir travailler ici». Allez dire ça pour voir à l'une de nos vaillantes et exténuées infirmières...M. le premier ministre... Voilà l'extrait «copié-collé» dont je parlais, bonne journée. Stéphane Bastien, Acton Vale, Qc.
Stéphane, CHarest est un MENTEUR, et les journalistes ne font PLUS leur travail: ils se contentent de jouer les porte-voix, les agents de média, les chiens de garde de T.du.c. comme Charest le royaliste XÉNOPHOBE et anti-québécois (il s'est fait DONNER 6 milions pour investir notre scène politique, ce ne sont pas des blagues, ce fut rapporté à l'époque mais aujourd'hui on fait comme si cela n'avais jamais été)! Pourquoi fit-il du projet du CHUM, un projet avancé par l'udm, une question LINGUISTIQUE? Parce que c'est un XÉNOPHOBE, et en bon XÉNOPHOBE l'immigration massive se fait sous le sceau du comunautarisme clanique! Un vieux clown d'il y a 2 siècles cette charette...
Frédéric, vous qui me semblez au fait de l'actualité, croyez-vous que les québécois vont à nouveau voter pour Charest et ainsi lui donner un troisième mandat consécutif basé (jamais 2 sans 3) sur de nouveaux mensonges?
Car voyez-vous, avec le faux premier mandat que Charest avait donné aux québécois, j'étais certain qu'il ne serait pas réélue par la population, et je me suis royalement planté... Charest? Pu capable! Stéphane Bastien, Acton Vale, Qc.
Stéphane, vous soulevez justement l'une des raisons de sa politique d'immigratrion MASSIVE: les immigrants citoyens depuis peu vont, bien entendu, voter en bloc pour lui. OR, comme il ne faut QUE 3 ans pour obtenir la citoyenneté (une aberration, comme quoi le Canada est un pays sans grande vertu ni valeur, si ça ne prend rien ni aucune adaptation pour devenir citoyen VOTEUR)... Pas étonnant que la corruption et le crime vont en augmentant, que l'on se contente de pointer les crosseurs du doigt tout en les laissant oeuvrer...
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