17/07/08
Permalink 04:42 am, Catégories: Nouvelles, 2 mots  

La forte baisse de fréquentation au public vous inquiète-t-elle?

Permalien 29 commentaires

Commentaires:

Vous désirez réagir à cet article? Connectez-vous au Passeport Canoë pour laisser un commentaire.

Vous désirez joindre le modérateur pour lui signaler des abus sur ce blogue? Cliquez ici.

Commentaire de:  michel collette
Plus il y aura d'élèves au collège privé , plus la sociétée ,s'en porteras mieux , la qualitée au privé , c'est un investissement , mais aussi une chance à son enfant, de grandir dans un environnement plus sain , sans gang de rue ,au privé une taloche reçu par un élève , fait la manchette du jour , au publique il en faut pas mal plus , bagarres , taxages , intimidations ,la qualitée de l'enseignement a un prix , moi j'ai décidé de payer mon fils , en est sorti gagnant .
Permalien 2008-07-17 07:05:51
Commentaire de:  Frederic Filiatrault
Pas du tout. Car mes enfants iront au privé et jamais au public. J'ai y été 3 semaines au public et j'en ai eu assez.

L'école publique doit accepter tous les étudiants, sans discrimination, y compris les cas problèmes. Alors comment voulez-vous que votre enfant évolue à son plein potentiel dans une classe où plusieurs cas problème fait régner leur loi? L'école public a les mains liés et ne peut sévir contre ces personnes car sinon les parents s'indignent et crient au favoritisme. Et les enseignants sont pris avec cela. Ils ne peuvent rien y faire car le problème initial vient de l'éducation à la maison. Pensez-vous que mon fils va aller dans cet environnement alors que nous, en parents responsables, nous faisons tout pour lui donner une éducation de qualité? Risquer de gâcher l'éducation de mon enfant à cause de parents irresponsables que je ne connais même pas? jamais.

Cela fait plus de 20 ans que le débat continue. Et les résultats sont les mêmes. Toujours. La réalité est la suivante : la plupart des enfants allant au public n'y vont pas par choix.

Nous avons le choix. Et c'est le privé. Sans hésitation.

Permalien 2008-07-17 07:12:48
Commentaire de:  Ricardo Martin
Au secondaire, j'ai fait 3 ans au prive et 2 ans au public. Ca ne se compare tout simplement pas. Deux mondes completement differents.

Et le meilleur des deux mondes?
Le prive bien sur.

Et en passant, mes Parents, n'etaient pas riches, loin de la.

Et de dire qu'il n'y a pas de cas problemes au prive est aussi faux.
Permalien 2008-07-17 07:29:17
Commentaire de:  jean gauthier
C est sur que le prive va etre meilleur que le public car elle fait une selction de ces etudiants et se donne le droit d en expulser cex qui y sont des cas problematique ou qui baissent la moyenne general de l etablissement pour le palmares de l Actualite. Au public,on ne peut pas faire cela. aussi,si vous etes un eleve en difficulte au prive,ce n est pas la meilleur place pour vous. J ai fait les 2 et je peux vous dire que le public m a plus aide que le prive
Permalien 2008-07-17 07:57:14
Commentaire de:  sandy faucher
Oui, cette baisse de fréquentation au public m'inquiète. J'y travaille en tant qu'éducatrice avec les jeunes de 5ième et 6 ième année et je reçois beaucoup de commentaires des parents à ce sujet. Il ne faut pas se mentir les parents veulent le meilleur pour leur enfant. Il y a quelques inconvénients dans le public comme le grand nombres d'élèves par classe, le plus haut taux de violence et de délinquance, l'intégration des jeunes en difficulté comme les TC, TEH, TGA(troubles de comportement, trouble envahissant du développement et trouble grave d'apprentissage) Le public n'a pas assez de programmes de prévention pour la violenceet la délinquance, ni le personnelle pour effectuer ces programmes ou activités de prévention. Oui il y a des classes spéciales, mais il n'y a pas assez de places pour tous ces élèves. Je trouve bien que ces jeunes soient integrés aux classes régulières afin de les aider à évoluer en société. Mais quand les parents ont le choix d'envoyer son jeune dans une école où les autres jeunes son dans sa moyenne et sans difficulté ça devient pour eux un environnement de qualité supérieur pour l'apprentissage de leur enfant. C'est dommage que les commissions scolaires ne s'organisent pas pour créer de meilleurs conditions aux écoles et aux enseignants ce qui auraient des répercussions sur les jeunes et le désir des jeunes et de leur parent à ce qu'ils fréquentent les écoles publics.
Permalien 2008-07-17 07:57:53
Commentaire de:  Victor Vance
Pourquoi est-ce que ça devrait nous inquiéter ?

C'est quoi le crime commis ici ? Les parents qui ont de l'argent et qui envoient leurs enfants étudier dans des vrais écoles, je ne vois pas c'est quoi le problème !!

Ça veut dire moins de dépenses publiques, moins d'élèves au public donc moins de professeurs, moins de dépenses, moins de matériel, de plus petites écoles publiques.

C'est plutôt ceux qui profitent du système: les profs syndiqués qui sont inquiets pour leur emploi.

Est-ce que ça veut dire que l'école privée ne voudrait pas d'eux ? Ou bien qu'ils ont peur de perdre leur salaire syndiqué.

Moi je suis très content de ce virage à droite de l'enseignement au Québec.
Permalien 2008-07-17 08:00:52
Commentaire de:  Claude Bélanger
Bonjour,
Suite à l'article sur l'école privé vs l'école public, voici mon commentaire. Je travaille depuis 23 ans dans le secteur public. J'ai deux enfants, un à fréquenté le privé, et l'autre le public. Pour celui qui à étudier au public, il à été au secondaire dans ce que l'on nomme une école international, donc, les meilleurs (élèves). Je peu vous confirmé que cela s'apparente au privé, avec des règles très rigoureuses, et un encadrement exemplaire. Voilà ou le bas blesse pour le public régulier. Trop de latitude pour les élèves délinquants qui dérangent tout le monde, et les directions d'établissement sont pris avec selon les règles imposser par le MEQ. Je suis persuader que si les parents avait le choix entre une école plubic avec des règles d'encadrement et de fonctionnement, ils n'hésiterais pas à envoyer leurs jeunes au public. Il faut comprendre que ce n'est pas la compétence des profs. qui est en cause, car qu'ils enseignent au privé ou au public. Ils proviennent tous des mêmes Universités, au public se sont les outils qui leurs manquent.
Au plaisir
Permalien 2008-07-17 08:28:19
Commentaire de:  Thomas Johnson
Cela me rassure!

Je "sors" de l'école secondaire privé et j'en suis très satisfait. Je connais des jeunes ayant eu leur éducation au public et ils sont loins de bénéficier du même encadrement.

Le privé est supérieur à tous les égards.
Permalien 2008-07-17 08:56:20
Commentaire de:  Huguette DeLorimier
Ce n'est pas surprenant que les classes du public se vident, à chaque année le Journal De Montréal et les autres médias nous sortent un beau "dossier", une belle "enquête" pour nous démontrer comment l'école publique est nulle, problématique, etc.

À force de se faire dire que le public c'est de la merde, les parents ne font ni un ni deux et envoient leurs enfants au privé.
Permalien 2008-07-17 09:27:22
Commentaire de:  danny mansour
Les parents ne veulent que ce qui est le meilleur pour leurs enfants, avec un taux de décrochage de 30-40% chez les garçons dans les classes surpeuplés et l’obligation de gardé dans l’école les cas problèmes, le réseau publique ne peut tout simplement pas suivre et donner la même qualité d’enseignement qu’au privé. Bien entendu il y a des exceptions, comme l’école internationale, mais justement, celle-ci fonctionne comme le privé, d’ou sa popularité. Dans une classe qui compte 35-38 élèves, il y a souvent 5-6 endormis et 2-3 abrutis qui perturbe le prof, sans compté les vendeurs de pot expulsés de l’autre poly, c’est impossible que ça fonctionne aussi bien qu’au privé, ça ne peut tout simplement pas ce comparer.
Permalien 2008-07-17 10:03:02
Commentaire de:  Karen Tremblay
Enfin, une nouvelle positive parmi le lot de mauvaises nouvelles qui nous inondent quotidiennement. Ça ne m'étonne nullement car le réseau public a perdu sa vocation de formateur. Il se donne maintenant des airs d'éleveur en vaccinant massivement les enfants, en leur donnant des cours de FPS qui se basent sur des statistiques douteuses (par exemple le jour où doit être conçu le bébé selon le sexe voulu par les parents!). Les activités parascolaires laissent à désirer et on sollicite toujours une contribution financière supplémentaire aux parents. On intègre des élèves qui ont besoin de supports didactiques plus poussés ou d'attention particulière pour trouble du comportement, sans compter les nouveaux professeurs qu'on qualifient de nuls parce qu'ils ne connaissent plus leur français ou leurs mathématiques (et ça se vérifie dans plusieurs cas).

J'en ai remplacé des profs qui font des fautes d'orthographe et d'accord dans leurs exercices, d'autres qui n'ont tellement aucun support pour leurs élèves en difficulté qu'ils n'ont d'autres choix que de faire de la gestion de classe au détriment de l'enseignement de la matière, d'autres encore, qui se voient refiler les élèves en troubles de comportement sous prétexte qu'ils ont physiquement une carrure imposante! Et combien de directeurs et de professeurs se croient si supérieurs qu'ils rient des parents dans leur dos en se disant que la loi de l'Instruction publique leur confère tous les droits sur les adultes de demain (ça aussi, j'en ai été témoin).

L'éducation est un travail d'équipe (parents et écoles) tandis que l'instruction est un travail que notre société confie aux écoles et le but n'est nullement atteint. Le privé offre une alternative intéressante aux parents qui souhaitent le meilleur pour leurs enfants, surtout dans une société où la performance est nécessaire pour se tailler une place au soleil. Et quand on sait que le gouvernement doit financer les élèves qui fréquentent le réseau privé, le choix est facile à faire et, tant qu'à se serrer la ceinture, les gens préfèrent que ça rapporte et que ça ouvre des portes pour leur progéniture.

Le gouvernement utilise trop souvent l'argument financier depuis longtemps et il s'en mord maintenant les doitgs. Souvent, comme il nous l'a répété, il faut savoir choisir pour ce qui nous semble le mieux à moyen terme et l'éducation au privé offre des garanties qui ne se démentent pas avec le temps. Le choix est clair: le privé leur offre une alternative de qualité; les parents n'hésitent pas. Tant mieux pour eux et tant pis pour le gouvernement!!!
Permalien 2008-07-17 10:16:39
Commentaire de:  Jérémie Carrière
J`ai étudié moi au contraire au secteur publique et j`ai déjà connu un gars qui revenait du privé au secondaire et il n`était pas nécéssairement meilleur que les autres quand il était de retour au publique. Il y a une chose que je n`aime pas des étudiants qui sont au publique et qui part au privé se sont ceux qui se vantent d`y aller parce que les parents ils y ont les moyens. Dans ma classe en 6 ème année il y en a plein qui se vantait d`y aller avant de goûter au secteur secondaire au publique. Dans cette gang qui partait au privé j`avais un de mes amis qui partait au privé ,car il avait largement les moyens. un de ces parents étaient dentiste et l`autre travaillait aussi et il n`était que deux enfants.Chez nous, on avait pas les moyens d`envoyer les enfants ,car à la majorité des enfants d`aujourd`hui nous étions quatres enfants à la maison et notre mères restait chez nous pour s`occuper de nous tous et on n`avait qu`un seul père pour nos revenus familiale, donc nous n`avions pas assez de budget pour envoyer les enfants à l`école. J`ai l`impréssion que vous référez les plus pire endroit au secteur publique à montréal quand vous parlez du secteur publique , mais il y a plein d`endroit que ce n`est pas si pire que ça wow. Moi étant un des ceux qui ses fait niaiser durant une bonne partie de sa vie à l`école je peux vous dire que sa peut s`oublier à longue et que des fois ses difficiles à oublier quand on se fait écoeurer par d`autre et que dans le secteur publique on fait au moins face à une plus vraie réalité des choses. Au moins, j`ai eu un ami qui à préférée aller au privé après d`avoir goûté au secondaire durant une bonne partie de sa vie. Ce que je déplore l`à c`est qu`il y a des parents qui ne veulent pas envoyer leur enfants au secondaire dans une école publique par crainte pour eux et leur éducation , mais il ne pense pas qu`au public il est possible de bien réussir. Je fais vous dire que , j`ai très bien réussis aujourd`hui ,même si on ne m`a jamais envoyer public dans des classes qu`il appelle aujourd`hui suppérieur, au Cégep et je n`ai jamais coulé un cours. En bref, certain de mes professeur me trouve très bon au Cegep et trouve que j`ai une très bonne discipline. C`est aussi vrai que j`ai une très bonne discipline dans mes études et que je fait même mes travaux d`avance et pour ça je n`ai pas eu besoin du secteur privé pour m`enseigner la discipline à`l`école et il y a plein comme moi qui ont été au public et qui on une bonne discipline au Cegep. Questions d`encadrement il y a des moments à l`école où je manquait d`encadrement ,mais j`ai pris mes responsabilité moi-même et j`ai apris à me débrouiller par moi-même. Pour ma part, le manque d`encadrement n`ai pas une mauvaise chose ,car elle pousse les gens à se débrouiller par eux-même. N`oubliez pas que chacun dois se débrouiller par eux-même dans la vie et ils n`ont pas nécessairement une personne pour les aider. J`ai connu des gens qui allait au privé et qui sont rendus maintenant à des Cegep publique et qui réussisent moins bien que moi ,car ils se relassent un peu plus des études aujourd`hui. Plus tard, il se pourrait même que je rencontre à mon travail des gens qui ont le même métier que moi et qui on était au privé.Donc, j`aimerais que vous arrêtez de discriminer les écoles publique , car elles ont aussi de très bon potentielle et qu`elle aussi apte à donner une très bonne éducation. Il y a des gens dans mon entourage qui sont des génies dont un médecin que je connais qui a étudié dans le publique et qui était super bon à l`écoles. Un autre gars que je connais qui étudie en science pur et qui réussis très bien et il va maintenant aller à l`université et trois autre personne qui réussise très bien et qui font à l`université dont une en langue , l`autre comme professeur et l`autre comme géographe qui ont étudier au publique. En bref, pour conclure, J`aimerais vous dire que les écoles publique ne sont pas si pire que sa et qu`elles ont un très bon aussi et que l`ont peut sortir aussi gagnant au secteur publique.
Permalien 2008-07-17 10:28:29
Commentaire de:  Ricardo Martin
Une chose est certaine, quand un parent a à payer, il suit attentivement les études de son jeune...
Permalien 2008-07-17 10:53:29
Commentaire de:  Roger Nolin
Encore un bel exemple de la gestion de nos élus. Le nivellement par le bas effectué dans l'enseignement par le ministère donne ses résultats. Bravo aux parents qui s'occupent de leurs enfants. Bravo à ceux qui ont compris que discipline et rigueur ont toujours leur place. Bravo à ceux qui ont compris qu'un enfant doit être éduqué avant même d'être instruit. Aux autres, et bien récoltez ce que vous avez semé. À ceux qui croient que la nature distribue également le talent en toutes matières et qui veulent uniformiser quel qu'en soit les conséquences sous prétexte de donner une chance égale à tout le monde; eh bien! voyez vos beaux résultats.
Permalien 2008-07-17 11:26:33
Commentaire de:  Pauline St-Pierre
Dans la courbe normale d'une population, la moyenne du quotient intellectuel total, nous démontre qu'il y aura toujours 15% de la population qui est supérieure au 85% des autres.
La tendance au privé, se maintiendra donc toujours autour de ce 15% de la populaton scolaire.
Permalien 2008-07-17 11:29:36
Commentaire de:  normand tremblay
Si les professeurs faisaient leur JOB comme les bonnes Soeurs et Freres le systeme public irait tellement bien qu 'a peu pres personne ne s' enlignerait vers le priver .....En passant est ce encore un probleme strictement Québécois .....Je ne pense pas que le systeme public dans les autres Provinces du Canada souffrent avec autant d ampleur qu ici au Québec .Faut dire que dans les autres Provinces ils n ont pas eu de Péquistes Séparatistes au Pouvoir pour mettre la MARDE partout !
Permalien 2008-07-17 11:35:16
Commentaire de:  Pauline St-Pierre
Et ce n'est pas parce qu'ils vont au privé qu'ils finissent tous leur secondaire.
Et la proportion des parents (1 monoparental sur trois couples) n'aide pas la moyenne; on sait tous ce que les grands inconvénients de cet état de fait économique, apportent.
La centaine d'écoles qui ont fermé, a été plus une décision de restructuration que de manque de population.
Permalien 2008-07-17 11:42:44
Commentaire de:  Ricardo Martin
@Pauline St-Pierre

Désole, mais à l'école où je suis allé, il y avait 5 groupes par secondaire. Deux enrichis, deux réguliers et un allégé. Et je peux vous confirmer que dans le groupe d'allégés, y'avait personne qui fait partie de votre 15%. Pour ma part, j'etais dans un groupe enrichi... et je fais partie du 85%...

Je peux aussi vous confirmer qu'au mois de Juin, quand il faisait chaud, y'avait personne d'évaché sur le gazon. Durant, et après, les cours. A la polyvalente, c'était une tout autre histoire...
Permalien 2008-07-17 12:24:24
Commentaire de:  Raymond Pouliot
Tous les parents n'ont pas les moyens d'envoyer leur enfant à l'école privé, tous les enfants ne désirent peut-être pas y aller. Lorsque le gouvernement arrêtera de subventionner ces écoles, il y aura peut-être une certaine égalité entre les deux secteurs, car plusieurs reviendront au secteur public.
Permalien 2008-07-17 14:32:25
Commentaire de:  Ricardo Martin
@Raymond Pouliot

Combien une ecole publique coute-elle au gouvernement?

Combien une ecole privee coute-t-elle au gouvernement?

Pas certain que le mot "subvention" soit bien choisi ici.
Permalien 2008-07-17 16:09:50
Commentaire de:  Benoît Lacharité
commentaires au sujet de l'école puplique qui perd des élèves au profit des écoles privées.

Comme professeur et autres tâches au sein d'une commission scolaire publique, j'ai constaté qu'après plus de 40 ans avec un système polyvalent qu'il fallait revenir avec des groupes fixes comme dans les écoles privées si on veut la réussite à 85% de nos élèves.
Je dis que le système publique a préparé autant de jeunes exceptionnels dans toutes les sphères du travail à Drummondville ou ailleurs que les collèges privés .
Mes anciens élèves du publique
occupent des professions et des postes enviés sur le marché du travail partout dans le monde . J'ai toujours parlé de réussite à plus de 80% à mes élèves et non de notes de passage à 60% qui conduisent au décrochage. Pour avoir expérimenté des groupes fixes au publique au niveau secondaire pendant une dizaines d'années, je peux affirmer que la folyvalente a assez durée pour qu'on revienne à un enseignement dans des groupes fixes comme au privé car les options sont toutes possibles avec des groupes uniques pour l'année scolaire.

J'ajouterais la 7e année au primaire puisqu'elle est une année charnière pour passer au secondaire. La commission scolaire pour qui j'ai travaillé a déjà expérimenté avant la comission scolaire publique des Chênes des classes de sec. et sec. II avec des groupes fixes dans les écoles primaires où l'appartenance était importante. Après neuf ans dans une école primaire, le jeune arriverait dans les grandes écoles pour les sec. III, IV et V dans des groupes fixes qui respecteraient les options des élèves. Avec des professeurs compétants au publique dans des groupes fixes, les résultats seraient aussi forts que le privé. J'en suis témoin depuis 47 ans au publique au sein de la Commission Scolaire des Chênes de Drummondville.
Plus nos jeunes apprennent d'année en années avec des notes supérieures à 85% où se trouve la compétance moins il y aura de cécrochage.

L'école puplique a des valeurs plus pour préparer des professionnels et des techniciens compétants, et j'en ai vu des milliers réussir leur vie.
Dans mon temps, les groupes fixes au publique m'ont permis d'entrer à L'université de Sherbroke à l'âge de 15 ans

Ma devise était ''Ne laisse pas grandir le Québec sans toi''.

Benoît Lacharité prof au service des jeunes du Québec pour l'avernir. Mon opinion est personnelle comme professionnel de l'enseignemnt puplique elle n'engage en rien la Commission Scolaire des Chênes de Dr'ville qui m'ont toujours fait confiance en me confiant toutes sortes de projets éducatifs qui ont valorisé
Si vous désirez partager la même opinion que le temps de la folyvalente a assez duré et qu'il est primoridial qu'on revienne à l'enseignement traditionnel comme dans le bon vieux temps. Les écoles privées ont conservé cette voie rassurante car les jeunes ont tous besoin d'un encadrement personnalité.

Cette opinion, je l'ai partagée au Ministère de l'éducation en leur offrant de les rencontrer, je n'ai reçu que des avis de réception sans plus.Demandez aux ministres et députés et fonctionnaires combien d'entre eux envoient leurs enfants au secteur punblique ?
Je suis libre de mes pensées parce que j'ai réussi en motivant mes élèves qu'ils soient en difficultés, ou doubleurs ou décrocheurs ou des élèves brillants, tous arrivaient à réussir avec des notes de compétance. Demandez à mes ancienns ce qu'ils en pensent de mon enseignement ?
J'ai même enseigné à des élèves qui avaient décroché du système régulier pour aller dans des groupes de rattrapage et ce fut une de mes belles expériences vécues au secteur publique avec des projets de motivation de voyage de find d'annnée dans les Montagnes Blanches du New Hamshire pour les 3 éleves de chacun des ces 18 groupes qui avaient le moins d'absence dans l'année, et des bourses d'études aux élèves qui réussaient au cours de l'année à terminer leur sec.V avec des moyennes supérieures à 80% et qu'ils s'inscrivaient au professionels pour un dep ou au Cegep pour une techniques. Plus de 67 de ces élèves qui n'aimaient pas l'école et pourtant je n'ai jamais vu des élèves tant motivés

Benoît Lacharité
Permalien 2008-07-18 00:11:18
Commentaire de:  Ricardo Martin
Évidemment, public ou privé, y'a rien qui peut battre un bon enseignant.
Permalien 2008-07-18 12:40:25
Commentaire de:  Bruno Lambert
La question me touche beaucoup car je suis directement impliqué dans l'éducation.

Vous parlez de subvention du gouvernement. Je m'explique difficilement pourquoi on s'empêchait de faire doubler les enfants alors que, selon moi, il était bénéfique de le faire. Mais vous savez que c'était une question de $$! Il me semble qu'avant de monter en 4è année par exemple, tu dois avoir les acquis de 3è! Mais comme le redoublement coûte cher, on préfère la promotion automatique. Faut-il se surprendre, avec des faits du genre, que les parents choisissent le privé??

De plus, une question me chicote: Est-ce que les profs au privé peuvent travailler 4 jours semaine?? Je comprends qu'au primaire, dans certaines situations ( retour de maladie ou maternité, pré-retraite ), des profs ont besoin de travailler 4 jours. Cependant, un prof qui est en pleine forme, dans la trentaine ou quarantaire et même cinquantaine, devrait travailler à 100%. Les enfants n'ont déjà plus de stabilité à la maison. Ils ont besoin d'avoir un peu de stabilité à quelque part et pour moi, ça commence à l'école. Comment voulez-vous qu'un enfant de première année ou de préscolaire réagisse lorsqu'il a deux enseignantes différentes au cours de la semaine?

Je pense cependant qu'il ne faut pas généraliser et qu'il y a d'excellents profs, que ce soit au privé ou au public. Il y en a de moins bons également. J'ai eu la chance d'aller au public au primaire et au privé au secondaire et j'ai connu de très bons profs et de moins bons aussi.

De toute façon, on sait tous où est le véritable problème, mais personne n'ose corriger le tir de peur de se faire donner des ptits coups sur les doigts!
Permalien 2008-07-18 12:49:28
Commentaire de:  Benoît Lacharité
Subject: changer le texte envoyé hier soir par celui-ci car j'y ai fait des corrections Merci à vous et félicitations pour vos articles qui touchent l'enseignement


Opinions de: Benoît Lacharité au sujet de l'école publique qui perd des élèves au profit des écoles privées



Comme professeur et autres tâches au sein d'une commission scolaire publique, j'ai constaté qu'après plus de 40 ans avec un système polyvalent qu'il fallait revenir avec des groupes fixes comme dans les écoles privées si on veut la réussite à 85% de nos élèves.
Je dis que le système publique a préparé autant de jeunes exceptionnels dans toutes les sphères du travail à Drummondville ou ailleurs que les collèges privés .

Mes anciens élèves du publique occupent des professions et des postes enviés sur le marché du travail partout dans le monde . J'ai toujours parlé a mes élèves que la réussite se situe à 80% et plus et non à de une note de passage à 60% qui conduit au décrochage. Pour avoir expérimenté des groupes fixes au publique au niveau secondaire pendant une dizaines d'années, je peux affirmer que la folyvalente a assez durée pour qu'on revienne à un enseignement avec des groupes fixes comme au privé car les options sont toutes possibles avec des groupes uniques pour l'année scolaire.

J'ajouterais la 7e année au primaire puisqu'elle est une année charnière pour passer au secondaire. La Commission Scolaire des Chêbes pour qui j'ai travaillé a déjà expérimenté des classes de sec.I et sec. II avec des groupes fixes dans les écoles primaires où l'appartenance était importante. Après neuf ans dans une école primaire, le jeune arriverait dans les grandes écoles pour les sec. III, IV et V dans des groupes fixes qui respecteraient les options des élèves. Avec des professeurs compétants au publique dans des groupes fixes, les résultats seraient aussi forts qu'au privé. J'en suis témoin depuis plus de 40ans que dans une commission scolaire publique que si nos jeunes appprennent d'année en années avec des notes supérieures à 85 % mènent à la compétance en non au décrochaque.

L'école puplique a des valeurs plus pour préparer des professionnels et des techniciens compétants, et j'en ai vu des milliers réussir leur vie.
Dans mon temps, les groupes fixes au publique m'ont permis d'entrer à L'université de Sherbroke à l'âge de 15 ans

Ma devise était ''Ne laisse pas grandir le Québec sans toi''.

Benoît Lacharité prof au service des jeunes du Québec pour l'avernir. Mon opinion est personnelle comme professionnel de l'enseignemnt puplique elle n'engage en rien la Commission Scolaire des Chênes de Dr'ville qui m'ont toujours fait confiance en me confiant toutes sortes de projets éducatifs qui ont valorisé mon enseignement.
Si vous désirez partager la même opinion que le temps de la folyvalente a assez duré et qu'il est primoridial qu'on revienne à l'enseignement traditionnel comme dans le bon vieux temps, réclamez-le de vos commissions scolaires.

Les écoles privées ont conservé cette voie rassurante car les jeunes ont tous besoin d'un encadrement personnalité.

Cette opinion, je l'ai partagée au Ministère de l'éducation en leur offrant de les rencontrer, je n'ai reçu que des avis de réception sans plus.Demandez aux ministres et députés et fonctionnaires combien d'entre eux envoient leurs enfants au secteur punblique ?
Je suis libre de mes pensées parce que j'ai réussi en motivant mes élèves qu'ils soient en difficultés, ou doubleurs ou décrocheurs ou des élèves brillants, tous arrivaient à réussir avec des notes de compétance. Demandez à mes ancienns ce qu'ils en pensent de mon enseignement ?
J'ai même enseigné à des élèves qui avaient décroché du système régulier pour aller dans des groupes de rattrapage et ce fut une de mes belles expériences vécues au secteur publique avec des projets de motivation de voyage de fin d'annnée dans les Montagnes Blanches du New Hamshire pour les 3 éleves de chacun des ces 18 groupes qui avaient le moins d'absence dans l'année, et des bourses d'études aux élèves qui réussaient au cours de l'année à terminer leur sec.V avec des moyennes supérieures à 80% et qu'ils s'inscrivaient au professionel pour un Dep. ou une Tecnique au CEGEP. Ces élèves aujourd'hui sont fiers de m'annoncer ce qu'ils sont devenus avec cet intérêt de réussir leur vie.

Benoît Lacharité

2008-07-18 00:11:18
Permalien 2008-07-18 17:11:00
Commentaire de:  Benoît Lacharité
Subject: changer le texte envoyé hier soir par celui-ci car j'y ai fait des corrections Merci à vous et félicitations pour vos articles qui touchent l'enseignement


Opinions de: Benoît Lacharité au sujet de l'école publique qui perd des élèves au profit des écoles privées



Comme professeur et autres tâches au sein d'une commission scolaire publique, j'ai constaté qu'après plus de 40 ans avec un système polyvalent qu'il fallait revenir avec des groupes fixes comme dans les écoles privées si on veut la réussite à 85% de nos élèves.
Je dis que le système publique a préparé autant de jeunes exceptionnels dans toutes les sphères du travail à Drummondville ou ailleurs que les collèges privés .

Mes anciens élèves du publique occupent des professions et des postes enviés sur le marché du travail partout dans le monde . J'ai toujours parlé a mes élèves que la réussite se situe à 80% et plus et non à de une note de passage à 60% qui conduit au décrochage. Pour avoir expérimenté des groupes fixes au publique au niveau secondaire pendant une dizaines d'années, je peux affirmer que la folyvalente a assez durée pour qu'on revienne à un enseignement avec des groupes fixes comme au privé car les options sont toutes possibles avec des groupes uniques pour l'année scolaire.

J'ajouterais la 7e année au primaire puisqu'elle est une année charnière pour passer au secondaire. La Commission Scolaire des Chêbes pour qui j'ai travaillé a déjà expérimenté des classes de sec.I et sec. II avec des groupes fixes dans les écoles primaires où l'appartenance était importante. Après neuf ans dans une école primaire, le jeune arriverait dans les grandes écoles pour les sec. III, IV et V dans des groupes fixes qui respecteraient les options des élèves. Avec des professeurs compétants au publique dans des groupes fixes, les résultats seraient aussi forts qu'au privé. J'en suis témoin depuis plus de 40ans que dans une commission scolaire publique que si nos jeunes appprennent d'année en années avec des notes supérieures à 85 % mènent à la compétance en non au décrochaque.

L'école puplique a des valeurs plus pour préparer des professionnels et des techniciens compétants, et j'en ai vu des milliers réussir leur vie.
Dans mon temps, les groupes fixes au publique m'ont permis d'entrer à L'université de Sherbroke à l'âge de 15 ans

Ma devise était ''Ne laisse pas grandir le Québec sans toi''.

Benoît Lacharité prof au service des jeunes du Québec pour l'avernir. Mon opinion est personnelle comme professionnel de l'enseignemnt puplique elle n'engage en rien la Commission Scolaire des Chênes de Dr'ville qui m'ont toujours fait confiance en me confiant toutes sortes de projets éducatifs qui ont valorisé mon enseignement.
Si vous désirez partager la même opinion que le temps de la folyvalente a assez duré et qu'il est primoridial qu'on revienne à l'enseignement traditionnel comme dans le bon vieux temps, réclamez-le de vos commissions scolaires.

Les écoles privées ont conservé cette voie rassurante car les jeunes ont tous besoin d'un encadrement personnalité.

Cette opinion, je l'ai partagée au Ministère de l'éducation en leur offrant de les rencontrer, je n'ai reçu que des avis de réception sans plus.Demandez aux ministres et députés et fonctionnaires combien d'entre eux envoient leurs enfants au secteur punblique ?
Je suis libre de mes pensées parce que j'ai réussi en motivant mes élèves qu'ils soient en difficultés, ou doubleurs ou décrocheurs ou des élèves brillants, tous arrivaient à réussir avec des notes de compétance. Demandez à mes ancienns ce qu'ils en pensent de mon enseignement ?
J'ai même enseigné à des élèves qui avaient décroché du système régulier pour aller dans des groupes de rattrapage et ce fut une de mes belles expériences vécues au secteur publique avec des projets de motivation de voyage de fin d'annnée dans les Montagnes Blanches du New Hamshire pour les 3 éleves de chacun des ces 18 groupes qui avaient le moins d'absence dans l'année, et des bourses d'études aux élèves qui réussaient au cours de l'année à terminer leur sec.V avec des moyennes supérieures à 80% et qu'ils s'inscrivaient au professionel pour un Dep. ou une Tecnique au CEGEP. Ces élèves aujourd'hui sont fiers de m'annoncer ce qu'ils sont devenus avec cet intérêt de réussir leur vie.

Benoît Lacharité

2008-07-18 00:11:18
Permalien 2008-07-18 17:11:32
Commentaire de:  Benoît Lacharité
Commentaires de: Benoît Lacharité

commentaires au sujet de l'école puplique qui perd des élèves au profit des écoles privées.

Comme professeur et autres tâches au sein d'une commission scolaire publique, j'ai constaté qu'après plus de 40 ans avec un système polyvalent qu'il fallait revenir avec des groupes fixes comme dans les écoles privées si on veut la réussite à 85% de nos élèves.
Je dis que le système publique a préparé autant de jeunes exceptionnels dans toutes les sphères du travail à Drummondville ou ailleurs que les collèges privés .

Mes anciens élèves du publique occupent des professions et des postes enviés sur le marché du travail partout dans le monde . J'ai toujours parlé a mes élèves que la réussite se situe à 80% et plus et non à de une note de passage à 60% qui conduit au décrochage. Pour avoir expérimenté des groupes fixes au publique au niveau secondaire pendant une dizaines d'années, je peux affirmer que la folyvalente a assez durée pour qu'on revienne à un enseignement avec des groupes fixes comme au privé car les options sont toutes possibles avec des groupes uniques pour l'année scolaire.

J'ajouterais la 7e année au primaire puisqu'elle est une année charnière pour passer au secondaire. La Commission Scolaire des Chêbes pour qui j'ai travaillé a déjà expérimenté des classes de sec.I et sec. II avec des groupes fixes dans les écoles primaires où l'appartenance était importante. Après neuf ans dans une école primaire, le jeune arriverait dans les grandes écoles pour les sec. III, IV et V dans des groupes fixes qui respecteraient les options des élèves. Avec des professeurs compétants au publique dans des groupes fixes, les résultats seraient aussi forts qu'au privé. J'en suis témoin depuis plus de 40ans que dans une commission scolaire publique que si nos jeunes appprennent d'année en années avec des notes supérieures à 85 % mènent à la compétance en non au décrochaque.

L'école puplique a des valeurs plus pour préparer des professionnels et des techniciens compétants, et j'en ai vu des milliers réussir leur vie.
Dans mon temps, les groupes fixes au publique m'ont permis d'entrer à L'université de Sherbroke à l'âge de 15 ans

Ma devise était ''Ne laisse pas grandir le Québec sans toi''.

Benoît Lacharité prof au service des jeunes du Québec pour l'avernir. Mon opinion est personnelle comme professionnel de l'enseignemnt puplique elle n'engage en rien la Commission Scolaire des Chênes de Dr'ville qui m'ont toujours fait confiance en me confiant toutes sortes de projets éducatifs qui ont valorisé mon enseignement.
Si vous désirez partager la même opinion que le temps de la folyvalente a assez duré et qu'il est primoridial qu'on revienne à l'enseignement traditionnel comme dans le bon vieux temps, réclamez-le de vos commissions scolaires.

Les écoles privées ont conservé cette voie rassurante car les jeunes ont tous besoin d'un encadrement personnalité.

Cette opinion, je l'ai partagée au Ministère de l'éducation en leur offrant de les rencontrer, je n'ai reçu que des avis de réception sans plus.Demandez aux ministres et députés et fonctionnaires combien d'entre eux envoient leurs enfants au secteur punblique ?
Je suis libre de mes pensées parce que j'ai réussi en motivant mes élèves qu'ils soient en difficultés, ou doubleurs ou décrocheurs ou des élèves brillants, tous arrivaient à réussir avec des notes de compétance. Demandez à mes ancienns ce qu'ils en pensent de mon enseignement ?
J'ai même enseigné à des élèves qui avaient décroché du système régulier pour aller dans des groupes de rattrapage et ce fut une de mes belles expériences vécues au secteur publique avec des projets de motivation de voyage de fin d'annnée dans les Montagnes Blanches du New Hamshire pour les 3 éleves de chacun des ces 18 groupes qui avaient le moins d'absence dans l'année, et des bourses d'études aux élèves qui réussaient au cours de l'année à terminer leur sec.V avec des moyennes supérieures à 80% et qu'ils s'inscrivaient au professionel pour un Dep. ou une Tecnique au CEGEP. Ces élèves aujourd'hui sont fiers de m'annoncer ce qu'ils sont devenus avec cet intérêt de réussir leur vie.

Benoît Lacharité

2008-07-18 00:11:18
Permalien 2008-07-18 20:23:33
Commentaire de:  Stéphane Bastien
Première Partie...

Cette baisse de fréquentation au public, dans les écoles, me désole.

Alors que le même phénomène se produit au niveau de la santé, c'est tout aussi désolant.

Je ne veux que démontré qu'il y a un rapport direct entre ces doubles réalités imposées en vous donnant que deux points que l'on retrouvent autant à l'éducation (qui devrait s'appeller plutôt «l'instruction») ainsi qu'à la santé. D'abord, il y a le net désinvestissement de l'état Québécois, puis il y a ce parti Libéral à l'Assemblée Nationale depuis au-delà de cinq ans, avec son chef Jean Charest, qui gère une politique cachotière de long terme, et ce de main de maître.

Jean Charest ne s'est jamais caché qu'il avait pour objectif d'enlever des pouvoirs aux puissants syndicats de la fonction publique. Tout comme il a toujours été favorable aux domaines privées. Si on examine attentivement l'ensemble des faits d'aujourd'hui, il est facile de constater le déclin de la qualité dans ces deux plus importants réseaux publics Québécois, par l'application graduelle de petites politiques et modifications saupoudrées par-ci et par-là, afin que la vraie stratégie de ce gouvernement hyppocrite passe inaperçue auprès de la population Québécoise ainsi que d'une opposition officielle inexistante en l'ADQ.

Le tout, provoquant de plus en plus un exode obligé par l'ensemble de la population vers le secteur privé. Ce qui du même coup, diminue les forces des grandes centrales Québécoises puisque celles-ci voient de plus en plus de leurs membres (écoeurés par les tâches de plus en plus lourdes liées à leur travail, et ce pour le même salaire) quitter pour le privé. Puis, les parents ainsi que les patients, constatants les problèmes augmentants, plus gros avec une diminution de la qualité généralisée, se voient obligés pour les uns d'inscrire leurs enfants à l'école privée. Puis pour les autres, malades, d'aller soit aux États-Unis, en Ontario ou encore à Cuba pour espérer se faire soigner plus rapidement, ou parce que les traitements n'existent pas au Québec.
Le même phénomène est présent au niveau des employés et infrastrutures de l'état Québécois, en la décrépitude des bâtiments et installations, sans un ajout suffisant d'investissements pour restaurer,rénover, ou encore remplacer. Puis une surcharge grandissante (planifiée par ce gouvernement) de travail pour chacuns de ses employés est de plus en plus exigée, encore une fois, pour un même salaire.

Je constate donc une augmentation nette des évènements d'actualité, reliée à ces deux secteurs essentiels, gérés par l'État Québécois. Ce phénomène va s'accentuer et s'accroître tant et aussi longtemps que les citoyens du Québec voterons pour ce gouvernement non légitime, puisque pour un second mandat donné par la population Québécoise, Jean Charest et son équipe auront su se faire élire sous de fausses promesses alors que dans les faits, ils font ce qu'ils ont toujours planifiés en catimini, soit la destruction progressive de nos jadis fleurons Québécois, afin de diminuer éventuellement le poids des finances publiques, et dans le même élan faire d'une pierre deux coups, affaiblir grandement le pouvoir des syndicats de la fonction publique.

Mon problème avec cette politique cachée, c'est que tout le monde paie dans tout cela, avec les parents, les étudiants, les professeurs et employés connexes, puis finalement, l'ensemble des employés et professionelles de la santé.Plus particulièrement les moins nantis...

Tous ces gens se voient obligés par les insidieuses politiques imposées, de modifier soit leur choix de carrière ou de métier, à moins d'endurer encore et encore leurs conditions de travail, et pour les usagers, de payer de leur poche pour un service essentiel, afin d'améliorer leur conditions étudiantes ou celles qu'on à subirs de plus en plus de patients.

Au lieu de vociférer et d'entretenir des discussions qui ne feront qu'élargir le fossé entre les gens riches, et les moins fortunés, et de laisser le Québec ignorer ses acquis sociaux puis reculer des années en arrière, il m'apparait clair que nous, citoyens Québécois, prenions conscience une fois pour toute, que nous subissont sans l'avoir demandé, les politiques d'un même gouvernement menteur de deuxième mandat, et que nous devons absolument faire en sorte qu'il ne soit pas réélu aux prochaines élections, à moins que la majorité choisisse à nouveau, de faire confiance à Jean Charest, et d'acceppter l'élimination pur et simple de notre système de santé actuel ainsi que du système d'éducation qui il y a quelques années, était en bien meilleure posture.

Moi, j'ai été trahi, et tel notre phrase Nationale; «Je me souviens», et bien je me souviendrai bientôt quoi faire aux prochaines élections.

Stéphane Bastien, Acton Vale, Qc.
Permalien 2008-07-18 22:56:38
Commentaire de:  Stéphane Bastien
Deuxième et ultime commentaire.

En seconde partie pour cette question de notre possible inquiétude quant à l'amenuisement du réseau scolaire public via l'accroissement en popularité du secteur privé, je voulais simplement revenir sur certains des propos qui ont été exprimés à ce sujet pas plus loin que ci-haut.

Mais juste avant, en guise d'ajout à mon premier commentaire, M. Charest avec son si important «Conseil de la Fédération», contribu à promouvoir (en date d'hier, le 18 Juillet 08, fin d'après-midi) encore l'accroissement d'une pénurie d'infirmières d'ici. Car il insiste, malgré une différence annuelle de quelques 10 à $20 000 au niveau salariale(selon les provinces) en désavantage offert par le Québec, et d'une rareté d'infirmières disponibles pour notre territoire québécois (aujourd'hui, il nous manque 1500 infirmières pour répondre aux besoins), à vouloir absolument ouvrir sans contraintes toutes les frontières entre les provinces pour «favoriser la mobilité de la main d'oeuvre» a-t-il dit. «Pour créer les meilleures conditions possibles pour nos infirmières» rajoute-t-il.

Sur la défensive après la question d'une journaliste, selon le fait que nos infirmières seraient tentées par quitter le Québec car elles pouraient gagner de 10 à $20 000 supplémentaires ailleurs, M. Charest et je le cite, a eu le culot d'affirmer que:« Les conditions de travail au Québec qui sont supérieures peuvent au contraire attirées les infirmières des autres provinces à venir travailler ici».

Allez dire ça pour voir à l'une de nos vaillantes et exténuées infirmières...M. le premier ministre...

Bon, c'est dit! Maintenant, la suite à nos écoles privées et publiques...Les extraits de commentaires retenues réflètent «grosso-modo» le niveau de leur commentaire respectif...

M. Frederick Filiatrault à écrit:«Nous avons le choix. Et c'est le privé. Sans hésitation.». M. Filiatrault, dites-moi comment un ou une monoparentale peut arriver à payer les frais de ces écoles privées si ce ou cette dernière gagne disont $20 000 par année? Le choix rappellez-le moi, se situe où pour le tiers des travailleurs(euses) Québécois, ayants à leur charge un ou des enfants et vivants sous ou dans le seuil de pauvreté?

Mme Karen Tremblay (enseignante selon ses dires) a écrit et je cite:«Tant mieux pour eux et tant pis pour le gouvernement!!!.». Le gouvernement mme Tremblay, s'en contre-fiche qu'une vaste proportion de parents n'aient pas les moyens monétaires de payer l'inscription de leur(s) enfant(s), malgré le fait que tous les parents aimeraient avoir les moyens d'envoyer leur rejeton à l'école privée.

Puis de rajouter M. Roger Nolin:«Aux autres, et bien récoltez ce que vous avez semé.»...Ce dernier parlant des parents qui n'ont su inculquer discipline et rigueur, en plus d'une éducation avant l'instruction. M. Nolin, j'ai connu autant de parents incompétents avec une absence presque complète des valeurs que vous décriviez,qui ont facilements pu envoyer leurs enfants dans des écoles privées et autant d'autres excellents parents qui au contraire, malgré la meilleure des éducation possible, ont dû se résoudre à envoyer leurs protégés à l'école publique, faute d'argent.

Quant à mme Pauline St-Pierre, elle affirme que c'est:«Dans la courbe normale d'une population...15% de la population qui est supérieure au 85% des autres.» En parlant des 15% de la population ayant accès à l'école privée...par rapport aux 85% ne pouvants se payer ces écoles... Pas très fort ça m'dame! Dîtes-moi donc, à quel niveau dans votre «courbe normale de population croyez-vous vous situer en terme de quotient intellectuel», m'dame? C'est triste, mais madame, je suis obligé de vous rappeler que ce n'est pas ceux qui ont eu la chance d'avoir leur instruction au privé qui font partie nécessairement de ce taux supérieur de quotient intellectuel. Quant aux tests de classement de ces écoles soi-disantes d'élites, je vous parierais n'importe quoi comme quoi que c'est une vaste majorité provenant des 85% ne pouvants se payer ces écoles qui l'emporteraient sur vos 15% d'inscrits au privé. Et v'lan! M'dame...

Puis pour en finir avec ces écarts, je rajouterais M. Normand Tremblay, que votre très grande haine maniaque et complétement farfelue de ceux que vous appelez «les séparatistes!» ne fait que vous enlever toutes notions de jugements objectifs...Cessez donc M. Tremblay, de vous ridiculiser ainsi dans malheureusement trop de vos commentaires absurdes!

Maintenant, puisque dans toutes choses il y a les bons et moins bons côtés, voiçi ceux et celle que j'admire leurs propos pour soit la sagesse, l'objectivité ou encore ce bel amour qu'heureusement certains(es) ont pour la plus belle profession du monde, soit celle d'enseignant(e) ou d'éducateur(trice)/intervenant(e) auprès de nos jeunes. Bien sûr car nos jeunes ont besoins grandements de gens tels que vous.

À madame Sandy Faucher ainsi que messieurs Bruno Lambert, Claude Bélanger et Benoît Lacharité, je partage à 100% vos propos et ce sont des gens de qualités tels que vous qui font qu'il y a moins de «décrocheurs» et plus de «réussites». Aussi, merçi aux Jérémie Carrière et Ricardo Martin de ce monde, plus modestes
tel que moi, pour vos beaux témoignages ou commentaires pertinents.

Étant l'un des vôtres, citoyen de cette planète terre, écoeuré de lire et d'entendre depuis trop longtemps des conneries provenantes essentiellements de personnes se croyantes supérieures à la majorité, car elles proviennent simplement de milieus aisés.

Quant à moi, je serai toujours fier d'appartenir à la classe sociale dîtes défavorisée, alors que d'autres de par leur statut, certains d'entres eux, seront toujours les vrais défavorisés.

Stéphane Bastien, Acton Vale, Qc.

Permalien 2008-07-19 06:09:57
Commentaire de:  Frédéric Jeanbart
La baisse de fréquentation est tout à fait nirmale, étant donné que le gouvernement Charest a EMPIRÉE la situation déjà pas très jolie installée par Marois! Sa solution pour le français? DOnner des cours d'anglais en première du primaire... Sa solution pour redonner sa juste place dans les cours d'humanisme au programme d'histoire? EN faire un instrument POLITIQUE, à coups de révisionnisme sous ce concept digne des grands paranoïaques qui se nomme RÉVISIONNISME (et dont sont friands nos copains protestants, ceux-là qui fonctionnent toujours selon le vieux Testament et son "oeil pour oeil dent pour dent")... Alors c'est tout à fait NORMAL, il ne faut pas s'en étonner, mais bien s'en fâcher en cognant à la porte de Charette!
Permalien 2008-08-04 16:56:22

 
 
En publiant votre opinion ici, vous acceptez que cette dernière puisse paraître dans le Journal de Montréal. La rédaction se réserve le droit d'éditer les commentaires reçus sans aucun préavis. Votre nom et prénom tels qu'ils apparaissent en ligne seront utilisés pour vous identifier si votre opinion est publiée dans le journal. À noter que seules les personnes qui indiquent le nom de leur ville peuvent être publiées dans Le Journal de Montréal.
Janvier 2009
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
<<  <   >  >>
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31