27/05/08
Permalink 07:03 am, Catégories: Nouvelles, 2 mots  

Que doit-on faire pour freiner le décrochage scolaire ?

Permalien 12 commentaires

Commentaires:

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Commentaire de:  Christian Vanasse
Il n'y a pas de solutions miracle. Il ne faut cependant pas tomber dans la facilité de distribuer des diplômes à tous vents. Si le gouvernement a une partie de la solution, l'autre partie est entre les mains des parents, nous devons arrêter d'enseigner la facilité, certain étudiant lâche, décroche parce que l'école est le seul endroit ou ils sont confrontés à l'effort soutenu pour réussir. Baisser les bras au Québec fait presque partie intégrante de notre culture. Nous devons recentrer l'éducation des enfants sur la valorisation de l'effort, de l'apprentissage par l'échec etc...
Permalien 2008-05-27 11:10:21
Commentaire de:  Christian Vanasse
Il n'y a pas de solutions miracle. Il ne faut cependant pas tomber dans la facilité de distribuer des diplômes à tous vents. Si le gouvernement a une partie de la solution, l'autre partie est entre les mains des parents, nous devons arrêter d'enseigner la facilité, certain étudiant lâche, décroche parce que l'école est le seul endroit ou ils sont confrontés à l'effort soutenu pour réussir. Baisser les bras au Québec fait presque partie intégrante de notre culture. Nous devons recentrer l'éducation des enfants sur la valorisation de l'effort, de l'apprentissage par l'échec etc...
Permalien 2008-05-27 11:11:17
Commentaire de:  Christian Vanasse
Juste un petit avertissement au jeu des comparaisons entre le public et le privée. Mon fils a étudié au privé du secondaire à 4 au Collège St-Jean Vianney un établissement secondaire privé bien côté dans l'étude du JDM. Mon fils aujourd'hui au CEGEP a eu de la difficulté en secondaire 3 et 4. Le collège l'a sacrifié pour protéger ces statistiques, comme il était un étudiant qui risquait d'échouer le collège l'a remercier en ne voulant pas l'accepter en secondaire 5. Voilà comment démotiver un jeune de 16 ans. Super statistique ... facile.
Oublier les comparaisons, les dés sont pipés en faveur du privé même qu'il y a de la triche.
Permalien 2008-05-27 11:17:12
Commentaire de:  danny mansour
je me permet de faire un copier/coller d'une opinion écris par madame coursol, je la trouve pertinante.

Commentaire de: Lucie Coursol

Le système scolaire doit être revu au complet. On remarque que le décrochage est plus marqué dans les secteurs dit défavorisés et aussi auprès des garçons. Ces enfants ont aussi la possibilité etle droit de réussir. Il faut leur donner des moyens différents. Je crois que le problème premier a été de croire que tous les enfants deviendraient des universitaires. L'école est faite sur un seul modèle. Tous les étudiants doivent se ressembler, avoir les mêmes intérêts. Comment intéresser les élèves si ce qu'il apprend ne l'intéresse pas. Je crois qu'il faudrait revenir à la base. Ça ne donne rien d'obliger un jeune à faire un secondaire général s'il n'aime pas le milieu scolaire. Et il faut comprendre ici, que ça n'a rien à voir avec l'intelligence. Un jeune avec une intelligence supérieure à la moyenne ne sera pas plus intéressé par l'école s'il est manuel avant tout. Il doit explorer, expérimenter pas seulement écouter. C'est une question d'intérêt. Devoir terminer un secondaire 4 pour pouvoir devenir charpentier menuisier ou électricien ce n'est pas aidant. Il faut commencer à les intégrer dans un cours professionnel dès le secondaire 3. Et évidemment, il doit y avoir des cours de français, d'anglais,de géographie et d'histoire. Et étant donné qu'ils ne deviendront pas des historiens et que nous pourrions commencer par étudier l'histoire du Québec, du Canada. Je ne crois pas que c'est très utile de connaître l'histoire des romains à ce moment là. Les mathématiques devraient être expliquées en fonction du travail qui sera fait. Il ne fau pas oublier que nos enfants vivent à l'heure de la zapette. Les professeurs ont un gros défi. Ils doivent intéresser les enfants, les ados. Déjà en 1990, un professeur me disait qu'elle devait modifier les interventions (exercices, théorie) toutes les 15 minutes sinon, les élèves la "zappaient". C'était une professeure merveilleuse, les enfants l'adoraient. Elle avait compris. Et probablement un incitatif pour nos jeunes, pas de permis de conduire sans diplôme secondaire, professionnel ou général. Je dis qu'il est urgent de revenir aux cours professionnels et oui, même si ça semble vieux jeu, séparons les garçons des filles. À l'âge où on entre au secondaire, les hormones sont au plafond, il est difficile pour un garçon de se concentrer sur le professeur plutôt que sur la bele fille assise à côté de lui. Mon fils a été pensionnaire dans un collège pour garçons seulement à partir de son secondaire 3. Et je vous dis heureusement, car je suis convaincue qu'il n'aurait pas terminé son secondaire. Ça ne sert à rien de faire l'autruche. Un garçon n'est pas une fille, il n'agit pas et n'apprend pas de la même façon. Et svp faites les bouger. Est-ce normal pour un garçon (et même pour une fille) de ne pas bouger pendant 2-3 heures de suite? À l'école secondaire de mon fils, il y avait des sports tous les jours de 13hres à 15 hres. Oui les cours se terminaient à 17 heures, mais c'était beaucoup plus sain pour les jeunes. Il ne faut pas avoir peur du changement et il faut être capable d'accepter que le programme des 20 dernières années n'est pas un succès.
2008-05-27 09:50:34
Permalien 2008-05-27 12:40:43
Commentaire de:  JS DuPont
Au lieu de subventionner un Etat autoritaire (police, système pénitentier), il faudra peut être ingérer quelques dollars de plus dans l'éducation.

Il faudrait peut être également augmenter les frais de scolarité pour faire en sorte que l'enseignement scolaire soit valorisé dans l'apprentissage au lieu de dévaloriser celle-ci.

Il faudra peut être se regarder et regarder les autres provinces pour s'apercevoir que les CEGEP sont désuets et qu'ils ne servent à rien sauf bien sûr pour la technique.

Il faudrait peut être également écouter les professeurs qui n'ont pas souvent le droit parole au lieu des syndicats.

Bref, tant de petit chose à faire mais comme dans chaque système gouvernemental, pourquoi trouver des solutions simplistes quand on peut faire compliquer et gaspiller énormément d'argent.
Permalien 2008-05-27 12:41:06
Commentaire de:  François de Valois
L'un des problèmes, c'est que ceux qui décrochent manque de colonne, mais aussi de caractère et de discipline personnelle. Pourquoi un jeune homme dans la force de l'âge, a-t-il besoin d'être autant soutenu ! Je crois que le système est mal fait, mais quand on veut, on peut faire tout ce que l'on désire. C'est pas parce qu'on tombe, qu'on échoue que l'on doit abandonner pour autant la partie. Tant qu'il y a de la vie, il y a toujours espoir de faire beaucoup mieux.

C'est peut-être juste, une question de volonté ! Par exemple, je vais juste prendre en concidération l'entretien d'une maison. Pourquoi les filles sont prèsque toujours de corvé, alors que les garçons le sont très peu ? Si on inculquait le travail et la volonté, cela ferait en sorte que les gars auraient plus tendance à se relever les manches face à l'adversité.

Ëtre capable de suporter la pression, c'est peut-être pas accessible à tout le monde. Peut-être qu'une grande majorité de gars sont juste des fénéants, qui recherchent que la facilité. Une mère ou une soeur qui les torchent, les ramassent, qui vivent leur vie à leur place !

Il faudrait peut-être qu'ils comprennent, que même les célébrités du sport, du showbizz en ont tous baver pour en arriver ou ils en sont. S'ils s'assoient qu'une seule seconde sur leur succès, ils disparaissent de la carte !

Croyez vous vraiment que Céline Dion, ou bien Sydney Crosby ont tout eux cuit dans le bec. Ils ont travaillé pour leur succès. Eux ils ont trouvé leur talent, ce qui manque a certain c'est de trouver quelques choses qu'ils sont bons et qu'ils aiment faire.

Mais bref, un fénéant n'a jamais rien gagner de sa vie, et ça ne changera pas tant qu'il ne se mettra pas nez dans la marde et qu'il fera du jus de coude !
Permalien 2008-05-27 15:45:41
Commentaire de:  Suzanne Lauzon
Ça prends une grande volonté du Premier-ministre de vouloir améliorer la situation et pas seulement de se faire du capital politique avec le sujet. Beaucoup de ministères auraient à coopérer:éducation, protection civil, travail, transport. J'EXPLIQUE
ÉDUCATION: Classes selon les intérests et capacités d'apprentissage (réf:classique, scientique commercial...)certains jeunes seraient probablement plus à l'aise à étudier la comptabilité au lieu de l'algèbe, certains autres retrouveraient leurs estimes si il y avait avec cours de français parlé, diction, théatre au lieu de littérature etc.
TRANSPORT: Le permis de conduire devrait être attribué au détendeur d'un diplôme ou pour les 21 ans et plus. Bonne stimulation à étudier.
PROTECTION CIVIL: La consommation des drogues est très souvent reliée au décrochage scolaire, il faut faire des gros changements je dirais même une réforme.
TRAVAIL: Changer les exigenses d'embauche pour certains postes.On demande parfois des gros diplômes pour des emplois dont les tâches sont assez simple. Cela est décourageant pour un jeune qui aime pas les bancs d'école.Université ou rien.
Permalien 2008-05-28 10:31:32
Commentaire de:  Suzanne Lauzon
J'ai oublié des petites choses: Changer les critèques d'admission au Cegep et à certain cours professionnels. Pour les jeunes qui n'aiment pas les bancs d'école (il y en aura toujours même si...) la fin d'une formation paraît un but innatteignable avec beaucoup trop d'obstacles et d'années à être profondément MALHEUREUX un vrai calvaire pour certain.
Faut enseigner le RESPECT, il faut faire en sorte que plus tant de jeunes soit harcelés par d'autres jeunes. Il faut changer les mentalités. Beaucoup plus de surveillance dans les écoles. IL FAUT PAS SACRIFIER CES JEUNES, IL FAUT LEURS FAIRE UNE PLACE DANS LA SOCIÉTÉ.
Permalien 2008-05-28 11:42:50
Commentaire de:  Raymonde Chouinard
Dans le temps des Collèges tenus par les Jésuites, la question ne se posait même pas.

Les Jésuites savaient dispenser le savoir et inculquer la discipline à leurs étudiants.

Pour les garçons, il serait préférable d'abolir les classes mixtes pour faire en sorte que la compétition ne s'exercent qu'entre-eux. Créer des équipes sportives comme dans certains collèges et universités américaines.
Permalien 2008-05-28 13:47:38
Commentaire de:  Lucie Coursol
Monsieur François de Valois, vos commentaires sont très durs. Un élève qui décroche n'est pas un fénéant. J'en connais qui sont très travaillant, mais qui n'aiment pas être assis à apprendre des choses qui leur semblent inutiles ou sans intérêts. Quelqu'un qui déteste l'art fera-t-il un mauvais mécanicien? Quelqu'un qui déteste la littérature fera-t-il un mauvais psychologue, plombier, etc... Il faut que les jeunes hommes retrouvent leurs places à l'école. Force est d'avouer que l'école n'est pas faite pour les garçons. Le pourcentage de professeurs masculins est très bas. Les garçons doivent pouvoir s'identifier à des hommes. La discipline d'une femme n'est pas la même que celle d'un homme. Ex: pour plusieurs femmes si un garçon se tiraille dans une cours d'école, il est violent. Pour un homme, le garçon joue. Je vais me répéter, mais au secondaire, les classes ne devraient pas être mixtes. Est-ce normal qu'à l'âge de l'adolescence, les cours d'éducation physique soient mixtes. Les garçons doivent toujours faire attention à leurs gestes pour ne pas blesser une fille. Qu'on le veuille ou non, les garçons sont différents des filles, et ça n'enlève rien à personne, la différence c'est ce qui rend les choses agréables. Arrêtons de parler d'égalité, mais parlons de comlémentarité. Et pour vous rassurer, je sais planter un clou. Je peux tondre la pelouse. Je peinture les murs. Mais j'aime aussi la couture, le tricot, la broderie.

En terminant, je dis bravo à Madame Lauzon pour son commentaire. Il semble que tout ce qui est le gros bon sens est trop compliqué pour nos gouvernants. Commençons par abolir les commissions scolaires, et remettons les argents économisés dans les écoles. L'argent doit servir à l'éducation.
Permalien 2008-05-28 14:51:20
Commentaire de:  claude galipeau
Le décrochage scolaire n'est pas la faute des gouvernements mais au parent, oui il y a des parents qui font leurs possibles avec leurs enfants mais beaucoup s'en foutent carrément. Si l'enfant est bien encadré a la maison ses chances de réussite sont meilleurs et ca vaut n'importe quelle hausse de budget pour vaincre le décrochage scolaire.
Permalien 2008-05-28 17:32:29
Commentaire de:  François de Valois
Madame Coursol je ne suis pas dur, j'ai observé et remarqué.

Ils doivent simplement s'ajuster à la situation. Peut-être que l'enseignement est mal adapter pour une majorité de garçon. Car l'école actuelle est modulé pour que les filles réussissent le mieux. Cependant, les matières enseignés sont essentielles pour accroître leur culture général. Dans certain pays dans le monde, tu as beau avoir une fortune immense, mais si tu es sans culture... tu vaux absolument rien.

D'ailleurs, si plusieurs de nos parents s'orgueuilliraient à accroitre leur culuture générale, peut-être ils donneraient d'avantage le goût à leur enfant d'apprendre.

Nous les êtres humains on a une boite cranienne si immense, mais nous accomplissons quotidiennement la même chose qu'une souris !

Puis oui, les jeunes hommes plus le temps avance sont paresseux, fénéants... peut-être pas dans leur étude, mais dans leur attitude en général. Ils préfèrent en grande majorité le chemin le plus facile, au chemin comportant énormément d'adversité. En refusant de vouloir travailler pour avoir ce qu'ils veulent, ils se préparent une vie de mìsère.

Pourquoi dans la majorité des famille, le garçon dans la famille est exempt de corvé, mais que les filles n'y échappent jamais. Dans les familles nombreuses, pourquoi les filles devaient ramasser leur frère ainé, leur jeune frère... qu'elles devaient aider au bon fonctionnement de la famille. C'est encore comme ça dans plusieurs familles. Le garçon est servi en Roi... c'est drôle l'adage enfant-roi est entièrement masculin.

Les filles elles, sont prètes au sacrifice pour réussir un projet, tandis que les gars n'ont aucunement le goût de se forcer.
Permalien 2008-05-28 18:06:00

 
 
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