26/05/08
Permalink 04:28 am, Catégories: Nouvelles, 2 mots  

Le ministère de l'Éducation doit-il en faire plus pour freiner le décrochage?

Permalien 34 commentaires

Commentaires:

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Commentaire de:  GISELE TREMBLAY
moi je vous ecrit pour vous dire que le ministere doit en faire plus moi mon fils allait a l ecole marquette et ce n est pas juste les jeunes qui decroches c est le personnel qui engendre que le jeune decroche premierement le cours sont ennuyant et comment que le jeune apprennne quand il est toujours sorti de la classe parce que le profeseur n est pas capable d endurer les jeunes moi je pense qu il y a des prefesseur ce n est meme pas sa profession quand un jeune ne comprend pas il n eplique pas comme nous les profs expliquait ils n ont pas le temps d expliquer et souvent quand il comprenne pas il les sortent de la classe ou il les suspende moi mon et bien d autres que je connais il; ne vont plus a l ecole mon fils pourrait aller passer ses examens comment vous voulez qu il aille les paser quand ca fait plus qu un mois qu il n a pas ete a l ecole quand ca marche c est toujours de changer d ecole et des suspendre moi dans mon temps ca ne marchait pas comme nous on savait notre table de matiere on avait des dictees a toutes les semaines et on sait compter sans calculatrice qu il change la reforme moi en tout cas je ne mets pas ca tout sur le dos des ados ils apprennent plus rien ils ne savent plus ecrire et meme compter je m apercois que les jeun es sans calculatrice il ne peuve pas faire grand chose c est dommage qu ils ne peuvent pas apprendre comme nous on a appris dans notre temps il n avait pas beaucoup de decrochage comme aujourd hui ceux qui decrochait c est parce qu il le voulait mais que voulez vous le temps change et va avoir plus de decrochage
Permalien 2008-05-26 08:28:26
Commentaire de:  
Personne ne trouvera la recette miracle, c'est entendu, mais on peut constater, après 20 - 25 ans l'échec des écoles de quartiers transformées en polyvalentes. Le gouvernement de l'époque a instauré les polyvalentes. Nous n'avons jamais compris l'avantage de cette méthode. Comment un jeune peut s'identifier dans une institution de 1000 élèves et plus? 3 façons selon moi. L'effacé mal dans sa peau qui en fait le moins possible pour ne pas se faire remarquer, le "tough" qui lui au contraire affronte avant de se faire affronter, et l'influencable qui servira ce dernier. Qui s'apercevra de ça? Personne, les profs en ont beaucoup trop a s'occuper a éduquer les parents avant de passer aux enfants. Dans le temps des écoles de quartiers, les jeunes s'identifiaient a leurs écoles, se tenaient avec les mêmes jeunes, étaient connus.

Dans un autre ordre d'idée, les gens de ma génération, les baby boomers, ne se sont pas tous rendus en Sec. V Mais a l'époque, il y avait des emplois pour nous. Des p'tites jobs qui peaufinait notre éducation sociale entre autre, notre sens des responsabilités, notre confiance en soi, notre respect envers les autres. C'est gratifiant un patron qui apprécie, même si la "job" peut sembler insignifiante, elle est tout de meme nécessaire. On appelait ca partir au bas de l'échelle. Aujourd'hui, les jeunes n'ont plus cette chance. Ils en viennent a ne plus se respecter, donc personne ne les respectent et ils sont infantilisés trop longtemps. Commencons a leur faire confiance et je suis certaine que plusieurs d'entres eux, avec un minimum de reconnaissance
réussiront leur vie. Donnez-leur une chance, vous serez surpris de leur capacité et de leur volonté a apprendre

Bonne chance les jeunes, vous en avez grandement besoin.
Permalien 2008-05-26 08:52:26
Commentaire de:  Benoît Giroux
Non il ne doit rien faire car nous sommes au Québec...
Permalien 2008-05-26 09:00:55
Commentaire de:  Richard Gauthier
Après les conditions de travail forcées par le gouvernement Charest comprenant un gel de salaire de 3 ans et des augmentations minables pour un autre 4 ans on ne devrait pas pas s'attendre à une grande motivation des enseignants.

On a ce qu'on mérite!
Permalien 2008-05-26 09:01:09
Commentaire de:  Epine Decactus
C'est drôle qu'on dise: "Les écoles ne réussissent pas à garder les élèves en classe." C'est drôle qu'on se demande si le gouvernement devrait faire quelque chose. Oui, l'école pourrait être meilleure, oui, le gouvernement pourrait faire un peu plus.
Par contre, jamais on ne parle des parents. Pourquoi on ne dit pas: "Les parents ne sont pas capables de faire en sorte que leurs enfants restent à l'école. On n'entend pas non plus "Est-ce que les parents devraient faire quelque chose pour aider leurs enfants?"
Ne sont-ils pas les premiers qui devraient encourager leurs enfants en parlant positivement de l'école au lieu de dénigrer les enseignants devant eux? Sans l'appui des parents, ces enseignants ne peuvent rien. Ce n'est pas tout de faire des enfants, il faut s'en occuper, les guider,les encourager, les punir (eh oui, les punir parfois), les laisser se frapper le nez, les laisser faire face à leurs responsabilités(en les soutenant bien sûr), etc. Ce n'est pas à la garderie, à l'école ni à la police de les éduquer. Les parents sont les premiers responsables de leurs enfants. Les autres intervenants sont là pour aider.
Permalien 2008-05-26 09:35:11
Commentaire de:  danny mansour
Le décrochage scolaire commence enfin à inquiéter ! Il était temps. Je comprends que de dénoncer le foulard islamique et le givrage des vitres ça fait vendre des tonnes de copies, mais je crois que 40% de décrochage scolaire chez les jeunes, c’est pas mal plus grave et important. Et quand je vois un ministre de l’éducation patiner et minimiser les impacts négatifs d’une réforme scolaire, je me pose des questions sur sa compétence. 85% de décrochage dans une école, pour moi c’est une catastrophe. Quelle sorte d’avenir attend un jeune sans éducation ? Un avenir dans la pauvreté et après on se demandera pourquoi le Québec est devenu une province pauvre.
Permalien 2008-05-26 10:24:30
Commentaire de:  Marcel Belleau
Je suis plus que 200% d'accord avec Epine Decactus. Tout le problème est là: LES PARENTS. Il y a longtemps que les parents ont abandonné et qu'ils s'en remettent au "Gouvernement providence" pour éduquer leurs enfants à leur place. Les journées de travail sont de plus en plus longues et souvent les parents rentrent passé 19h à la maison, fourbus de s'être fait poussé dans le dos toute la journée et ils n'ont plus ni le temps ni l'énergie de s'occuper de leur progéniture. Par contre si les gens baissaient leur train de vie et ne se sentaient pas obligés de posséder 2 "Grosses" voitures, une "Groose" maison, une "Gros" chalet, le voyage dans le sud tous les hivers etc,etc,etc..peut-être qu'ils n'auraient pas à courir après l'argent tout le temps et auraient plus de temps pour s'occuper de leurs enfants. Si les parents inculquent pas le GOÛT DE L'EFFORT aux jeunes qui va leur inculquer. L'être humain est normalement paresseux et va toujours chercher la voie du moindre effort. Si les jeunes n'ont pas le goût de l'effort, c'est certain qu'ils ne vont pas étudier. Le monde est de plus en plus technique et sophistiqué et un jeune sans diplôme n'a aucune chance dans la vie; les petites jobs dans les usines disparaîssent les une après les autres au profit des Chinois à 50 cents de l'heure!
Permalien 2008-05-26 10:27:27
Commentaire de:  normand tremblay
La question qu il faille se poser .....Pourquoi dans les autres Provinces les éleves ne décrochent pas en aussi grand nombre a comparer avec le Québec la réponse est bien simple c est que dans les autres Provinces les éleves sont plus DISCIPLINER ....que l école soit PLATTE ou intéressante les PARENTS les obligent a y demeurer car dans la vie les anglais ÉDUQUENT leur enfants dans la mentalité QUE TU N AS RIEN POUR RIEN DANS LA VIE.....Tandis qu ici au Québec ont leur fait accroire qu ils font pitié et les BEAUX SYNDICALEUX bel HÉRITAGE PÉQUISTE SÉPARATISTE leur montent la tete pour faire du trouble et faire des greves pour des riens .C est tres simple pour empêcher le décrochage scolaire au Québec qu on remette de la DISCIPLINE et qu on LES OBLIGENT a aimer l école ce n est pas une question de PLATTE OU D INTÉRESSANT,dans la vie on ne fait pas toujours ce que l on aime en les OBLIGEANT sa va faire une société plus forte qui ne demandera pas constamment qu est ce la société peu faire pour nous mais au contraire qu est ce que je peu faire pour la société
Permalien 2008-05-26 10:42:10
Commentaire de:  Marc Bedard
Quand on regarde comment les jeunes "écrivent" sur leurs cellulaire en utilisant leurs acronymes incompréhensibles pour les adultes, cela ne m'étonne pas...
Oui, comme mentionné plus haut, la faute reviens aux parents; les professeurs sont des éducateurs mais ne peuvent rien faire quand l'enfant n'est pas intéressé soit à l'école ou à la maison.
Quand on regarde les emplois d'aujourd'hui et la nécessité d'une bonne éducation pour les avoirs, je dit bonne chance à cette génération qui semble plus intéressé à jouer au Nintendo ou Wii au lieu de lire et s'éduquer...
En passant, pour ceux qui pensent que la réponse ou l'erreur est politique soyez assurer que celle-ci est plutôt sociale; notre société a accepté le tout avec le temps sans réellement pensé que c'était devenu un problème... Facile de dire que c'est la faute du gouvernement, n'oubliez pas que ce sont nous qui avons votés pour eux... peut importe le parti politique en place...
Permalien 2008-05-26 11:06:03
Commentaire de:  Line Giguère
Voici mon histoire, mes deux fils ont décroché,il fréquentais l'école Chomedey de Maisonneuve depuis le secondaire 1.Rien n'a été fais pour leur venir en aide.Mon second fils a été mis a la porte de son école alors qu'il ne lui restais que trois mois a faire pour terminer son secondaire 5 ,ils ont dit qu'ils étaient une tète forte ca leur a pris du temps réaliser cela. Nous avons porter plainte a la CSdm et pas de retour d'appel de leur part,il n'ont rien fait. Alors je peux vous dire que mon troisième fils ne mettra pas un pied dans une école de la Csdm.Ils ne sont pas intéressé a venir en aide a ses enfants qui doivent leur couté trop cher.Je suis sur qu'il n'ont aucun plan pour prévenir le décrochage.Les enseignants n'ont pas la formation ni le feu sacré pour pratiqué cette profession. Comme ont ils y en a qui son là uniquement pour le salaire sa paie bien. Je veux juste souligné que je me suis toujours impliqué auprès de leur école dans le bénévolat.
Permalien 2008-05-26 11:07:30
Commentaire de:  normand tremblay
CE COMMANTAIRE NE S ADRESSE PAS A LINE GIGUERE .....MAIS A BIEN DES PARENTS QUI FONT LES AUTRUCHES FACE A LEUR ENFANTS MALFAISANTS ET INDISCIPLINÉS..... QUE LES PARENTS AU QUÉBEC ARRETE DE PRENDRE LA PART DE LEUR BEAUX PETITS ENFANTS ET QU ILS ARRETENT DE FAIRE LES AUTRUCHES IGNORANTES .QUAND UN ÉLEVES A UNE TETE FORTE C EST PAS PARCE QUE LES PROFESSEURS ONT PRIT DU TEMPS EN S EN APPERCEVOIR QU IL ÉTAIT UNE TETE FORTE C EST PEU ETRE JUSTE PARCE QUE ONT LUI A DONNER BEAUCOUP DE CHANCES TOUT SIMPLEMENT .AU QUÉBEC C EST PLUS DES CHANCES QU IL FAUT DONNER MAIS DE LA DISCIPLINE..... ET QUE CERTAIN PROFESSEURS ARRETENT DE SE DÉCROTTER LE NEZ ET QU ILS ENSEIGNENT (JE LES MET PAS TOUS DANS LE MEME PANIER MAIS BEAUCOUP D ENTRE EUX LES PROFESSEURS SONT UN PEU PARESSEUX ET CERTAIN ET JE DIT BIEN CERTAIN MÉRITERAIENT DES DIMINUTIONS DE SALAIRE)
Permalien 2008-05-26 11:48:45
Commentaire de:  kat ange
Quand je lis les commentaires, la première chose que me saute au yeux, c'est le nombre de fautes que les gens font. Je suis vraiment désolée, je ne veux en aucun temps juger personnes, mais quand on lit des parents qui blâment le ministre de l'éducation, qui blâment les professeurs, tout comme bien des gens l'éducation #1 commence par la maison et si les parents écrivent tout en faisant des fautes à profusion, j'ai un peu de difficultés avec ça. Je ne suis pas du tout prétentieuse, il y a des manques au niveau de l'éducation, il y a des manques un peu partout... mais avant de commencer à vouloir tout changer ce qu'on trouve à l'extérieur de chez nous, on devrait tous commencer à faire le ménage chez nous... Je suis une maman de deux jeunes filles, à tous les jours elles apprenent quelque chose de nouveau au niveau de leur vocabulaire, et mon mari et moi on tente de leur inculquer de bonnes valeurs et on les aide. Elles sont notre avenir et il est important pour nous d'encadrer nos filles sans pour autant être dans leur bulle à toujours surveiller... par contre, elles savent que dans la vie, on doit apprendre, on doit travailler pour ce qu'on a, et qui rien est acquit.
Donc, à tous les jeunes à tous les parents, on se doit de se retrousser les manches et continuer, la vie n'arrête pas elle !!

Merci et bonne semaine.
Permalien 2008-05-26 12:25:51
Commentaire de:  Hélène Gladu
Le Ministère de l'éducation devrait tout simplement séparer les garçons et les filles. Sans nécéssairement les mettre dans des écoles séparées mais juste dans des classes séparées avec des activités différentes. Les garçons ont besoin de faire du sport tandis que les filles préfèrent l'art et la litérature. Tout le monde sait que le cerveau masculin et le cerveau féminin sont très différents, ils reçoivent et gère l'information de façon très différente. Il y a tellement d'études qui ont été réalisées à cet effet. Et de plus, les classes devraient êtres divisées en trois différents niveaux, c'est-à dire les plus forts, les moyens et les plus faibles. De cette façon, cela permetterait à tout les élèves de vivre des réussites à leur niveau et cela les encourragerait certainement à vouloir continuer. C'est une solution relativement simple à appliquer alors qu'est-ce que le Ministère de l'Éducation attend ??? Est-ce que c'est encore la devise du gouvernement "pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué" ! ? ! ? ! ?
Merde alors !!! ces jeunes représentent notre avenir, qu'est-ce que vous attendez pour réagir ?????
Permalien 2008-05-26 12:26:59
Commentaire de:  normand tremblay
Et je ne pense pas que le fait d injecter plus d argent dans le systeme scolaire va empecher le décroche scolaire .Le fait d injecter plus d argent ne rendra pas les Professeurs qui sont paresseux moins paresseux et les Parents autruche moins autruche qu avant .Je pense que sa prend un changement radicale de nos mentalités .Sa va peu etre vous paraitre saugrenu comme argument ici face a cette question .....mais le mouvement féministe (EXAGÉRÉ) a fait plus de tord que de bien au Québec car il est tres important que L HOMME garde toute sa place dans l éducation des enfants et malheureusement au Québec on n a donner trop de droits au mouvement féministe qui au départ était une bonne chose mais sa sé gater avec le temps et on voit ou sa nous a mener plein de femmes qui ne sont pas avec le PERE de leur enfants et qui éduquent leur enfants sans le VRAI PERE et qui sont porter ces bonnes meres a prendre la défense de leur beaux petits meme lorsque c est indéfendable .....En minimisant au Québec le role du PERE on voit dans quel sorte se société on est rendu .C est bien beau donner plus de pouvoir aux femmes mais ils ne faudraient pas faire de nos garcons une belle petites gangs de FLANMOUS FÉMINISÉS qui au lieu de faire appel a leur FORCE intérieur sont portés a en vouloir a tous pour leur déboire au lieu de se prendre en main comme des VRAIS HOMMES digne de ce nom .L HOMME AU QUÉBEC DOIT REPRENDRE SA PLACE ET VITE
Permalien 2008-05-26 12:45:17
Commentaire de:  Alain Tremblay
Il est très rare que me laisse tenter à écrire ou répliquer sur ce blogue. À chaque fois, je m'étonne de voir autant de gérants d'estrade porter des jugements gratuits et identifier des coupables sans se sentir concerné. Je suis tout simplement d'avis que nous avons tous un rôle à jouer dans l'amélioration de la situation ( direction d'école, professeurs, ministère, commissaires, parents et l'ÉLÈVE aussi).

Si cela peut en réconforter certains, j'ai fréquenté l'école des décrocheurs (Marie-Anne à Montréal), je me suis fais mettre dehors du cégep Hauntsic, j'ai fais un stage à 35 h. semaine durant un an pour 400 $ par mois en étant sur l'aide sociale. Au même moment, j'ai repris le cégep dans une autre matière, j'ai ainsi complété un certificat collégial et un B.A.C. Es. Sciences en me frottant les fesses sur les bancs de l'Université de Montréal pendant 9 ans à temps partiel tout en travaillant à temps plein les 7 dernières années pour un salaire de 15 500 $ (avec subvention suite à mon stage) et 24 000 $.

Aujourd'hui, j'ai une profession et je gagne très bien ma vie tout en ayant repris les études il y a deux ans dans le cadre d'une MaÎtrise de l'Université Laval. De plus, je suis monoparental, avec deux ados, dont un à temps plein, et l'autre en garde partagée.

Je n'écris pas ces quelques lignes pour en retirer des fleurs ou par vantardise mais pour passer le message qu'il faut arrêter de pointer du doigt tout ce qui bouge et se regarder dans le miroir en se disant;

Qu'est-ce que je peux faire MOI pour m'aider MOI à améliorer MA vie au moment présent et dans le future ? Si tu lâches l'école trop tôt, c'est TOI qui aura à vivre avec tes choix. Je ne veux pas parraître moraliste, mais je te souhaites d'avoir assez de courage et surtout d'estime se soi pour franchir ces obstacles et te bâtir l'avenir que tu mérites.

Le fardeau de l'effort demeurera toujours moins lourd que celui de se dire, j'aurais dont dû ..... Même si je te dis bonne chance, n'attends pas après elle car la seule chance que tu as, est celle de pouvoir agir dans ton intérêt dès aujourd'hui. :-)
Permalien 2008-05-26 13:14:05
Commentaire de:  eric riopel
oui je suis dacore pour que des cours de motivation soie donner a des prof blaser du system un prof motiver et positive sa aide les élèves a rester en classe
Permalien 2008-05-26 13:14:53
Commentaire de:  Josée Thériault
Les jeunes n'ont plus d'identité, ils n'ont plus de fierté comme les jeunes anglophones et leur beau Canada. Oui! ca va si loin que ça! Tout est relié, tout!
Oui les parents manquent de discipline. Je suis la première à me faire regarder croche quand je corrige mes enfants en public, pourtant si à 3 ans t'es pas capable de te tenir devant le monde qu'est-ce que ça va être quand il en auront 15!?
Mon fils a commencé l'école cette année, et il a un léger handicap. Le personnel de L'école l'Aquarelle pour ne pas la nommer à Drummondville sont super. Mon fils adore l'école et que je ne vois pas qui que ce soit l'en décourager et je ne suis pas canadienne anglaise mais bien une pure québécoise! Mes parents m'ont bien élevé et je sais que beaucoup de parents travaillent dans ce sens contrairement au dire de gens qui n'en ont sûrement pas pour dire qu'on est des autruches sans génie!?
Qu'on revienne aux écoles de quartier,avec moins d'élèves par classe. Là je suis d'accord et j'en suis la preuve vivante!
J'ai été à l'école jusqu'à mon secondaire 3 dans mon village natal de la Basse cote nord et jusque là j'avais des notes frôlant le 90 % la plupart du temps sauf en éduq...Après je suis allée a Sept-Îles ou je suis devenue un numéro et c'est la que la cassure c'est fait. Les profs ne savaient pas le nom de personne, les difficultés, etc. Je coulais tous mes cours et personne ne faisait rien! Je vous jure que ça pris plus d'une année pour que la directice adjointe me rencontre pour me dire:"Je pense que tu as un problème..."
OUI!!et c'est vous!!

Les jeunes ne savent plus qui ils sont dans notre Québec accomodants. Si tu ne t'aime pas pour qui tu es, si tu n'es pas fière de qui tu es comment peut-on vouloir réussir quelque chose de bien?

Ils s'en fou de l'école parce que bien des profs sont blasés. combien de fois j'ai vu mes parents à la maison s'inquiéter d'un élève...(profs tous les deux), souvent même trop des fois...non c'est jamais trop et c'est la leur problème aux jeunes enseignants: ils sortent à la fin de la journée et je suis certaine qu'ils ne se souviennent même plus de l'adresse de leur école...Si eux se fou de l'école comment les jeunes peuvent faire autrement?

Le Québec manque de motivation en général voilà le gros problème!!!!
Permalien 2008-05-26 14:21:12
Commentaire de:  Anna Marre
Le décrochage scolaire est un problème parmit tant d'autres dans le palmarès des troubles chez la société Québécoise. Ce n'est pas d'hier que tout les problèmes ont commencés mais petit à petit notre société s'est enlisée de plus en plus creux dans un gouffre à sens unique qu'aujourd'hui il nous faudrait changer tellement de choses pour pouvoir sortir à peine le bout du nez pour être en mesure d'entrevoir une mince lueur d'espoir. Fataliste vous allez me dire...Et bien malheureusement NON, je vous répondrai que je suis réaliste!!!À mon avis tout à commencé à partir de la libération de la femme qui fut une bonne chose au départ car la femme avait besoin d'être considéré un peu plus comme un être humain mais au fil des ans cette libération a prit beaucoup trop d'envergure en sortant la presque quasi totalité des femmes sur le marché du travail enlevant de ce fait les places qui serviraient aujourd'hui à pouvoir nourrir la moitié de la poplulation de gens qui se retrouve malgré eux sans emploi. De plus cette libération a sorti les femmes du rôle primordial qui leur était attribué par l'essence même de la vie...celui de veiller, de nurturer, de faire en sorte que les fruits (les enfants) de leur union avec l'homme qu'elles aiment puissent un jour adéquatement prendre la relève. Puisque nous sommes des mammifères, dans la nature on ne voit jamais une femelle confier volontairement ses petits à une autre pour simplement allez faire tourner des ballons sur son nez..! Et oui je suis moi-même une femme et je l'avoue que nous sommes allez trop loin! Une femme intelligente ne devrait pas chercher à devenir égal à l'homme mais réaliser le danger qui la guête d'y devenir!!! De toute façon à pareille grandeur et poids une femme sera toujours physiquement moins forte que ce dernier et ça nous n'allons jamais pouvoir y changer quoi que ce soit car c'est ainsi que nous a fait la nature alors autant bien l'accepter que le nier.

Puisque nous savons que les femmes auraient dû demeurer à la maison pour d'innombrables biens tel le bien de leurs enfants, de leur conjoint, de la société en général etc...(nous en finirons jamais de dicter les bienfaits que cela aurait apporté à notre société) nos charmants enfants seraient aujourd'hui sûrement mieux préparés pour prendre la relève de fâçon adéquate à pouvoir assurer la survie de notre société. Et bien non elles ont préférés prendre le pied au lieu du pouce et comme si le pied n'était pas assez elles veulent le mètre (maître) et faire taire le rôle principal de l'homme qui est de pourvoir aux besoins subsistanciels de sa famille. Comme l'homme normal ne peut accepter de se faire voler cette vedette qui lui est attribué par la force de la nature elle-même (celui de pourvoir aux besoins de sa famille) aussitôt qu'il veut tenter de remettre les pendules à l'heure se fait aussitôt accabler d'être un misogyne répugnant et sans coeur, qu'il devrait sérieusement songer à prendre une thérapie (souvent donné par des femmes) pour calmer ses pulsions d'homme pour devenir aussi moumoune que Passe-Montagne dans Passe-Partout!!!!

Morale de cette histoire...Nos enfants ne sont pas élevés car ils ont personnes à la maison pour les élevés et l'homme ne peut plus s'approprier son rôle disciplinaire auprès des enfants car l'enfant n'a qu'a se plaindre de son pauvre petit sort à la DPJ (vous savez les 3 seules lettres d'alphabète que les enfants apprenent en première année du primaire) et qui sont des postes pour la plupart occupées par des femmes, débarquera chez ses parents pour les punir d'avoir osez appliquer une discipline qui lui aurait tant qu'a moi servie grand bien et cette dernière enseignera à l'enfant comment toujours et mieux se plaindre la prochaine fois pour éviter qu'il ait à subir quoi que ce soit comme discipline...pauvre petit Passe-Partout faudrait pas brimer et atteindre son estime personnel avec un peu de discipline. Donc pas de discipline = dans la ouatte : dans la ouatte = pas de misère et l'école c'est pas toujours facile et l'effort c'est un effort et comme l'école c'est difficile et nos enfants ne sont pas habituer à se discipliner pour obtenir une réussite et de plus comme ils ont toujours tout obtenu sans efforts (maman gagnait aussi de l'argent et me donnait TOUT ce que je voulais pour que je me taise parce qu'elle travaille et elle est trop fatiguée pour m'entendre brailler qu'elle va céder au lieu de me tenir tête ou de me dire NON) donc je sais que je n'ai qu'a me plaindre sans cesse pour obtenir gain de cause...et Voilà! Vous savez les dégâts, et bien, ont les subits tous maintenant et Passe-Partout règnera probablement et malheureusement pour toujours!!!
Permalien 2008-05-26 15:58:32
Commentaire de:  daniel ledoux
le probleme vien p'tetre que l"on ne s'intéresse pas a savoir ce que les jeunes veulent.on fonctionne sur le principe du (mange ca sest bon)
p'tetre qu'il n'aime pas ca??
avant de dépenser des millions en enquetes commité d'études et toute sortes d'inutilitées du genre j'espere que notre bon gouvernement aura l'intelligence(j'en doute)de se poser cette simple question.quesqu'ils veulent.la réponse pourrsit etre surprenante et simple;
je me souvien avoir quité l'ecole pour une seule raison,je ne voyait plus aucun intérest a rester,a 14 15 16 ans on est dynamique,pas statique.pas intéressant de passer tes journées le nez dans un livre,pour certain oui mais pas pour tous,ils ne veulent pas tous etre avocat ou medecin
on a qua leur enseigner ce quils veulent savoir,nos jeunes veulent apprendre on a qua ouvrir un buffet et ils se serviront,pas un menu pour tous

Daniel Ledoux Laval

Permalien 2008-05-26 18:02:32
Commentaire de:  François de Valois
Le décrochage... ce n'est pas un problème en réalité vraiment important. Chacun à le choix de la vie qu'il veut mener, car tout le monde oublie que nous ne sommes pas tous identiques, nous sommes tous différents et la vie que l'on mène, nous avons tous le droit de choisir de la façon dont elle doit-être fait.

Ça dépend, bien des choses ! L'école est le paradis pour certain et l'enfer pour d'autre. Le système est uniformisé, pour que tout le monde soit confiner dans un moule. Il est aussi difficile à l'adolescence de décider vers quels profession on veut s'orienté. qui dictera pour les 40 années avenir la vie que nous aurons.

Les garçons et les filles sont complètements différents et à l'adolescence c'est la période de transformation de l'enfant à l'adulte, les hormones font un travail remarquable, mais ils on énormément d'iffluence sur la chimie du cerveau, ce qui fait en sorte que les garçons et les filles n'apprennent pas du tout, de la même façon !

Donc pourquoi les forcer à cohabiter ensemble. Un gars c'est orgueilleux, ça prend un peu plus dicipline pour le faire sortir son potentiel, ils ont besoin de compétition. Ils se valorisent tous par la compétition. Ce qui n'est pas mis en jeu, dans le système actuelle. Puis les filles, le système actuelle est parfaitement moduler pour elle. C'est vraie, aussi que ce ne sont pas toute les filles qui y réussissent le mieux, qu'il y a des exceptions.

Il faut aussi dire qu'on nous martele depuis bien longtemps que nous sommes tous pareils, qu'on a tous droit au même chance. Disons qu'en réalité, que c'est faux, nous ne sommes pas tous pareil, la vie on ne la commence pas tous du même pied, certains partent avec une longueur d'avance, ce qui fait en sorte qu'il est faut de croire que nous avons tous les mêmes droits. La vie est comme cela, et on ne peut rien y faire. C'est la loi de la jungle !
Permalien 2008-05-26 18:23:53
Commentaire de:  annie valois
Je bis Epine de cactus. Tout a fait d'accord avec toi. Arretons de mettre tout sur le dos des autres et commencons a prendre nos responsabilites en tant que parents et premiers educateurs de nos enfants. Oui, dans certains cas "lourds", il manque cruellement de ressources et de soutien pour les parents et les enseignants, et ce support vient en grande partie du gouvernement par les subventions aux eleves en difficulte. Mais pour d'autres, "a risque", parfois, un coup de pouce des parents peut faire une difference enorme! Et, pour ce qui est des cours dits "plates" qui n'encouragent pas les eleves a "rester en classe", je dis que c'est de la foutaise, car si un jeune decroche a cause de "ca", c'est que ses objectifs dans la vie sont bien minces. Des situations plates, il y a en aura toujours, a l'ecole ou ailleurs. Faut s'y faire. Et trouver des strategies positives pour parer a la platitude de certains aspects de la vie.
Permalien 2008-05-26 18:31:49
Commentaire de:  Bruno Lambert
Madame Tremblay, sans vouloir vous offusquer, je peux constater que les si nombreuses dictées que vous avez pu faire lors de votre passage au primaire n'ont pas porté fruit!! Aucune ponctuation et pour l'orthographe et la grammaire, on repassera!!

C'est si facile de toujours blâmer les enseignants! Et vous, que faites-vous dans votre quotidien pour faire aimer l'école à votre enfant?

Maintenant, on est dans l'obligation d'intégrer tous les élèves en classe, peu importe les difficultés et leur niveau! Je suis prof en 6è année et j'ai des élèves de niveau 3è ou 4è! Le département de miracle n'existe pas! On nous demande de faire plus...avec moins! Comment voulez-vous apprendre des maths de 6è année à un élève qui n'a pas encore assimilé les notions vues en 4è année?? Impossible.

Je peux vous dire que des élèves en difficulté m'ont déjà mentionné qu'ils aimeraient mieux être les meilleurs parmi les "faibles" que les plus "faibles" parmi les meilleurs!

Pensez-vous sincèrement que ces élèves-là vont avoir le goût de poursuivre leurs études?? Poser la question, c'est y répondre!!
Permalien 2008-05-26 21:20:31
Commentaire de:  normand tremblay
Je sais que je fais des fautes et je sais la plupart du temps ou je les fait , c est juste que j ai un clavier anglais et sa me tente pas toujours de chercher les touches comme les accents circonflexe , (c) cédilles etc.....(des fois j écris au son je l avoue et sa me tente pas toujours de me forcer)..... j ai d autre chose a faire que d écrire sur les blogues .L important des fois c est juste de passer son message et de se faire comprendre vite fait dans ce qui nous tient a coeur et qu on pense etre la vérité sans penser qu on la détient
Permalien 2008-05-26 23:31:13
Commentaire de:  Normand Morrissette
Heureusement qu'Elvis Tremblay existe, que la vie serait plate sans cet ignorant.

Ses niaiseries sont sans borne, après avoir accusé les professeurs d'aujourd'hui d'êtres responsables du mauvais français utilisé par les jeunes, il accuse maintenant les claviers d'ordinateurs pour les nombreuses fautes de composition, d'orthographe et de ponctuation.

Heureusement pour lui que l'ignorance n'est pas une maladie.

Normand Morrissette
Laval
Permalien 2008-05-27 01:30:18
Commentaire de:  Normand Morrissette
tant et aussi longtemps que l'on reconnaitre pas qu'un étudiant de primaire et de secondaire qui a raté ses examens de fin d'année doit la recommencer,
car ça devient comme un entonnoir trop chargé, ça déborde et le surplus est perdus.

Normand Morrissette
Laval
Permalien 2008-05-27 01:54:54
Commentaire de:  Normand Morrissette
Elvis Tremblay, pourquoi les jeunes doivent écrirent parfaitement, sauf toi???

Normand Morrissette
Laval
Permalien 2008-05-27 02:02:53
Commentaire de:  
M. Tremblay, avez-vous des enfants?

J'ai lu les commentaires et je ne comprends pas les gens qui impliquent la question de langue dans ce débat. Il y a autant de décrocheurs anglophones que francophones. On tends encore a s'abaisser lorsqu'on est québécois francophone.

Pour ce qui est des professeurs, je mets n'importe qui au défi d'aller passer une journée dans une polyvalente, dans un quartier défavorisé ou meme dans un quartier de classe moyenne, bonne chance. Etre prof aujourd'hui, c'est une vocation. On peut les blâmer, comme on blâme le gouvernement, mais quelle serait la solution miracle? Peut-être essayer de séparer garçcons et filles, ça beaucoup de sens, ou revenir a des écoles de quartier plus petites, ou les élèves auraient un sentiment d'appartenance,peut-être? Quoi qu'il en soit, le système scolaire n'est pas mieux ou pire qu'ailleurs. Au moins, nos jeunes on la chance d'apprendre un minimum et s'ils le veulent, continuer sans que ça coûte trop cher. Ils ont tout de même cette opportunité alors que dans bien des pays ou même des provinces, les conditions sont beaucoup plus difficiles pour celui qui veut apprendre.
Arrêtons de voir juste le mauvais côté des choses, essayons plutôt de trouver des solutions. Avec une attitude positive, on développe des résultats positifs.
Permalien 2008-05-27 05:49:29
Commentaire de:  Lucie Coursol
Le système scolaire doit être revu au complet. On remarque que le décrochage est plus marqué dans les secteurs dit défavorisés et aussi auprès des garçons. Ces enfants ont aussi la possibilité etle droit de réussir. Il faut leur donner des moyens différents. Je crois que le problème premier a été de croire que tous les enfants deviendraient des universitaires. L'école est faite sur un seul modèle. Tous les étudiants doivent se ressembler, avoir les mêmes intérêts. Comment intéresser les élèves si ce qu'il apprend ne l'intéresse pas. Je crois qu'il faudrait revenir à la base. Ça ne donne rien d'obliger un jeune à faire un secondaire général s'il n'aime pas le milieu scolaire. Et il faut comprendre ici, que ça n'a rien à voir avec l'intelligence. Un jeune avec une intelligence supérieure à la moyenne ne sera pas plus intéressé par l'école s'il est manuel avant tout. Il doit explorer, expérimenter pas seulement écouter. C'est une question d'intérêt. Devoir terminer un secondaire 4 pour pouvoir devenir charpentier menuisier ou électricien ce n'est pas aidant. Il faut commencer à les intégrer dans un cours professionnel dès le secondaire 3. Et évidemment, il doit y avoir des cours de français, d'anglais,de géographie et d'histoire. Et étant donné qu'ils ne deviendront pas des historiens et que nous pourrions commencer par étudier l'histoire du Québec, du Canada. Je ne crois pas que c'est très utile de connaître l'histoire des romains à ce moment là. Les mathématiques devraient être expliquées en fonction du travail qui sera fait. Il ne fau pas oublier que nos enfants vivent à l'heure de la zapette. Les professeurs ont un gros défi. Ils doivent intéresser les enfants, les ados. Déjà en 1990, un professeur me disait qu'elle devait modifier les interventions (exercices, théorie) toutes les 15 minutes sinon, les élèves la "zappaient". C'était une professeure merveilleuse, les enfants l'adoraient. Elle avait compris. Et probablement un incitatif pour nos jeunes, pas de permis de conduire sans diplôme secondaire, professionnel ou général. Je dis qu'il est urgent de revenir aux cours professionnels et oui, même si ça semble vieux jeu, séparons les garçons des filles. À l'âge où on entre au secondaire, les hormones sont au plafond, il est difficile pour un garçon de se concentrer sur le professeur plutôt que sur la bele fille assise à côté de lui. Mon fils a été pensionnaire dans un collège pour garçons seulement à partir de son secondaire 3. Et je vous dis heureusement, car je suis convaincue qu'il n'aurait pas terminé son secondaire. Ça ne sert à rien de faire l'autruche. Un garçon n'est pas une fille, il n'agit pas et n'apprend pas de la même façon. Et svp faites les bouger. Est-ce normal pour un garçon (et même pour une fille) de ne pas bouger pendant 2-3 heures de suite? À l'école secondaire de mon fils, il y avait des sports tous les jours de 13hres à 15 hres. Oui les cours se terminaient à 17 heures, mais c'était beaucoup plus sain pour les jeunes. Il ne faut pas avoir peur du changement et il faut être capable d'accepter que le programme des 20 dernières années n'est pas un succès.
Permalien 2008-05-27 09:50:34
Commentaire de:  normand tremblay
Bravo pour votre excellent commentaire Madame Lucie Coursol , c 'est tres agréable de vous lire Merci !
Permalien 2008-05-27 10:56:08
Commentaire de:  danny mansour
Bravo madame coursol, je prends rarement le temps de lire les opinions trop longues, mais la vôtre valais la peine d'être lu.
Et je trouve vos solutions pas si bête que ça, je suis moi même un garçon manuel qui a été dirigé vers le professionnel court et je trouve que ce que vous avez avancé est logique, tout simplement logique.
Permalien 2008-05-27 12:33:39
Commentaire de:  Étudient en maudit
Bonjour, je suis actuellement en 4e secondaire. Ça fait longtemps que j'aimerais vider mon sac (qui se remplit pas mal avec le temps...) sur ce que je pense de ce (crisse?) de système d'éducation là.

Tout d'abord, j'ai 16 ans et je suis pas mal en maudit (je fais de mon mieux pour rester poli...) contre le système d'éducation actuel. J'ai été habitué tout jeune (vers l'âge de 3-4 ans) à "produire" mon intelligence par moi-même. Autrement dit, quand j'étais jeune, je faisais beaucoup de jeux d'intelligence: des mathématiques, du français, de l'anglais... Je faisais ça avant d'entrer à l'école. En maternelle, j'étais, sans vouloir me vanter, de loin le plus "logique" de la classe... On faisait des jeux de mathématiques qui consistaient à compter jusqu'à 10, et elle me demandait personnellement à moi de compter jusqu'à plus, pour donner "l'exemple" aux autres... Ça été comme ça jusqu'en secondaire un, je vous en reparle un peu plus tard dans ce texte...

L'étape de notre enfance qui compte le plus pour notre avenir, c'est la toute petite enfance. Dès 4 ans, si tes parents ne te montrent jamais à compter ou à faire des trucs du genre, tu vas rester comme ça toute ta vie. En gros, sans vouloir être méchant, tu vas être le genre de personne à jamais savoir ou tu t'en vas, à jamais avoir d'ambitions, à être dans les jambes du monde et à toujours être démotivé.

Bon, maintenant passons au système d'éducation!

Sérieusement, j'en ai plein les fesses (pour pas dire cul...) de toutes ces réformes (plus stupides les unes que les autres)! C'est rendu que les jeunes, en secondaire 2, ne font plus aucun effort pour passer, et ils passent quand même! Bravo, bravo... J'ai pas tellement hâte de voir le Québec dans 25 ans, personnellement. Le pire dans tout ça, c'est que toutes ces décisions sont prises par des gens qui ne sont plus à l'école depuis une trentaine d'année (je n'ai rien contre les personnes âgés, mais c'est stupide qu'ils prennent des décisions comme ça... C'est comme si c'était un jeune de 11 ans qui crée les règles pour un permis de conduire, ça se fait juste pas). C'est ridicule, et je pense que ça devrait être des jeunes (pas des épais qui savent juste dire "Hey man! Fuck l'école!"...) qui conseillent le système d'éducation. Ça irait ben mieux comme ça.

Là, j'vais vous expliquer un peu mes cours...

Je suis pratiquement bilingue (oui, en jouant aux jeux-vidéos... c'est plus éducatif que vous le pensez) et j'ai coulé mon cours d'anglais de secondaire 3. Ma professeur de secondaire 3, je lui dis carrément bravo. Bravo madame de faire des projets à la cons! Bravo! Eh oui, je suis trop paresseux pour faire mes projets. Admettons que des projets inutiles qui te font même pas pratiquer ton anglais, ça ne m'interresse pas vraiment. Donc, j'ai eu ma note d'année à 31%, ce qui a donné comme résultat 43%, avec mon examen de fin d'année, auquel j'ai eu 96%. Ils me font coulé, mais ils savent TRÈÈÈÈÈÈÈS bien (à moins qu'ils aient un problème entre les deux biscuits??) que je maîtrise cette langue, pour quelqu'un de mon âge... Maintenant, je vais passer à une étape un petit peu plus difficile à expliquer... En secondaire 3, j'avais 4 cours par cycle de 9 jours (36 cours au total). On travaillait 1h15 de temps, sans une minute de pause. Ce qui fait au total 5h d'anglais par 9 jours. Beaucoup ont coulé ce cours, pas que moi. Maintenant, je suis en double-anglais, avec un professeur de Gymnastique qui parle plus ou moins anglais. Double-anglais signifie qu'on reprend notre secondaire 3, mais on fait également notre 4, donc on passe directement en 5 l'année prochaine. On fait donc deux ans en une seule. On travail qu'une quinzaine de minutes par cours, le reste du temps, on jase, et ce, à tous nos cours. Parfois, on jase même pendant TOUT le cours (on jase de hockey, de sport, de bateau, de nos passions, de sujets d'actualités...). Et non, on parle PAS en anglais! Français pendant tout le parlage, sauf quand on travail (15 minutes par cours, comme dit ci-haut). Petit calcul rapide: On travail 15 minutes par cours, donc 2h par cycle de 9 jours. Un cours dure 1h15, donc on va dire qu'on travail 2h30 par cycle de 9 jours, comme ça on pourra dire que c'est 2 cours, pour simplifier un peu... Donc, on travail 2 cours complet sur 9. Les élèves réussissent bien ce cours. Faut pas non plus oublier qu'on fait deux années en une seule, donc on peut se permette de diviser le nombre de cours par deux. Donc, techniquement, on pourrait faire notre secondaire 3 (et 4) en ayant qu'un seul cours par cycle de 9 jours, au lieu de 4 cours. J'espere que vous me suivez, car c'est un gros morceau que je viens d'expliquer... L'année dernière, ou on avait 4 cours d'anglais par 9 jours, on aurait donc pu restreindre le nombre de cours à un seul, condenser la matière, et on aurait eu le même résultat. C'est, d'après moi, carrément du temps perdu tout ça... C'est rendu que je me présente presque plus à mes cours d'anglais, sachant que de toute façon, je manque aucune matière... Je passe ce cours avec 92%.

Là, on rentre en Mathématique, là ou ma prof c'est surement la plus coincée logiquement de tous... J'ai été pendant toute ma jeunesse un gars vraiment fort en mathématique. Je sais faire des liens logiques sans qu'on m'explique vraiment la matière, je suis fort en calcul mentale (disons que je bats ma prof de quelques dizaines de secondes sur quelques calculs...) et j'ai toujours eu d'excellentes notes. Là, je rentre en mathématique 416, vu mes mauvaises notes de l'année dernière (j'étais très démotivé (je ne pensais pas passer mon année, et disons que j'étais toujours en maudit après au moins un de mes profs...)) et je passe à peine mes cours. Mais là, c'est pas pour les mêmes raisons que l'année dernière... c'est carrément à cause que "je ne fais pas ce que madame l'enseignante veut". Je ne suis pas du genre à me laisser imposer des règles de débiles, donc je fais encore et toujours à ma tête pour lutter contre sa stupidité profonde (je commence à croire que c'est peine perdue...) En gros, je trouve toutes les réponses à ses problèmes, aux examens, etc. en quelques secondes, mais elle veut que je fasse une démarche complète. Après quelques mauvaises notes d'examens (ou j'aurais eu 95%, mais que je me suis ramassé avec un beau gros 40) j'ai commencé à me dire que je devais peut-être écrire mes démarches. Je l'ai fait, et je me suis ramassé encore une ostie de note pas vraiment satisfaisante. Pourtant, j'ai fait mes démarches, des démarches qu'un retardé mental pourrait comprendre, pour faire ça le plus simple possible (avec toutes les étapes, carrément toutes les étapes de ma démarche...) et elle me dit que c'est pas fait comme du monde, car c'est pas comme ELLE veut. Ce qu'elle ne comprend pas, c'est que si jamais je suis comptable et que je fais une démarche de sa manière à un client, il va sacrer le camp de mon bureau et il va aller voir quelqu'un d'autre. Je lui ai même expliqué plusieurs fois, des arguments très différents... Elle m'a sortie le vieux argument du "à ta job, plus tard, tu vas faire quoi?? Faut toujours tu fasses des démarches" (je les ai fait, mes démarches, en passant... mais pas comme elle veut). Je lui ai sorti l'argument que je vous ai dit quelques lignes plus haut concernant un client dans un bureau de comptable, mais elle ne veut pas comprendre. Je lui ai ensuite sorti quelque chose d'un peu plus poussé (qui a apparemment été trop difficile pour sa légère capacité mentale qui consiste qu'à retenir diverses formules). Je lui ai demandé à quoi servait un examen, elle me répond "à tester tes habilités". Je lui ai ensuite demandé à quoi servait un comptable, elle me répond "à faire ce son client veut". Voilà, elle s'est répondue elle-même... En faisant mes examens, même si je n'écris pas mes démarches (ou même si je les écris même si c'est pas comme elle veut...), je dois prouver mes habilités. Logiquement, si j'ai la bonne réponse, c'est que je comprends? Apparemment non. Madame dit que je dois PROUVER que je comprends, car elle croit que je peux tomber pile sur la bonne réponse à chaque fois, sans même comprendre le problème...

On peut parler du Français, aussi... C'est sûr qu'il faut savoir bien écrire. Venez me dire que j'écris ou que je m'exprime mal... J'ai apprit à écrire ou?? Dans les jeux-vidéos, et en faisant des dictées, POINT! Rien d'autre, totalement rien d'autre. Je n'ai pratiquement jamais lu un livre jusqu'à la fin, même pour des projets d'école... Je suis assez intelligent pour me débrouiller autrement, et au pire, j'ai tout simplement zéro. C'est ça on dirait que les profs de Français comprennent pas, c'est qu'il faut faire des dictées pour bien savoir écrire, pas passer des cours et des cours à pratiquer une pièce de théâtre insignifiante... On va à l'école pour quoi?? Je vais à mes cours de Français pour quoi? Pour apprendre à bien m'exprimer, à bien écrire et à bien être capable de lire des gros textes difficiles, ou pour perdre 6 cours à "pratiquer" une pièce de théâtre? Ben franchement, ça fait trois semaines qu'on a cette pièce là à pratiquer, et mes amis et moi ne savons même pas encore qui nous allons incarner. On était supposés présenter cette pièce oralement le 22 mai (une date dans ce coin-là...), on a réussi à reporter la présentation d'un cours sans perdre de point (habituellement c'est -10% par cours, ça aurait fait mal...), on a réussi à convaincre la prof de la reporter d'encore un cour sans perdre de point, encore une fois, et on a ENCORE réussi à la reporter d'un cours, mais en perdant 10%, cette fois. Là, on va présenter notre pièce pas loin de trois semaines après la première date prévue, maudit que j'aime ça être capable de me montrer convaincant!

Là je pense que j'ai assez chialé, je vais proposer mes solutions. Ce qui pourrait carrément améliorer le systeme d'éducation, je crois, c'est deux types de programmes différent: un programme ou on fait notre secondaire 1-5 en trois ans au lieu de cinq, et un programme ou tu avances à ton rythme, avec un professeur là pour t'aider quand t'as besoin d'aide.

Dans le programme ou on fait notre secondaire plus rapidement, seuls ceux avec le potentiel de réussir devraient être admis. On devrait avoir des bons profs et toujours travailler, jamais perdre notre temps comme dans le trois quart de mes cours actuels.

Dans le programme ou on avance à notre rythme (qui existe déjà, je crois...) je donnerais un (ou des) manuel(s) pour chaque matières (Français, Math, Anglais, Biologie, Sciences et Histoires, mais oublions les cours inutiles comme l'Éthique et l'Éducation Physique, si je veux courir, je le ferai en dehors de l'école...) et tu finis le manuel dans le temps que tu veux. Un manuel (ou des, pour certains cours...) représenteraient une année. Quand t'as fini un manuel, tu passes un examen du ministère et si tu le réussis, hop! T'es rendu à l'année supérieure! Comme ça les brights qui voudront passer à quelque chose de plus poussé et qui seront écoeurés de perdre leur temps aux bancs du Secondaire pourront finir leur Secondaire très rapidement, tandis que les autres innocents qui veulent rien faire, ils passeront leur secondaire en 47 ans. Tant qu'à moi, ça m'est égal.

En conclusion, si le gouvernement veut qu'on devienne intelligent (je commence à avoir quelques doutes, là...), ils devraient nous présenter des profs intelligents, pas du monde qui connaissent juste leur matière. C'est drôle, ma prof de mathématique a une pire orthographe qu'un enfant de deuxième année, ma prof de français a de la difficulté à faire une addition, et ma prof d'Éthique (qui n'est pas une 100watts, mais plutot une petite (oui, vraiment petite) veilleuse de nuit...) croit que je peux aller en prison pour avoir signer un document à la place de mon père, en empruntant sa signature (ce qui n'est pas vrai, soit dit en passant. Elle est du genre parano..).

Bravo, maudit système d'éducation, bravo.
Permalien 2008-05-27 22:09:23
Commentaire de:  David Gaumond

Rédaction



Q. : Le ministère de l’Éducation doit-il en faire plus pour freiner le décrochage?



Une génération perdue


Si le gouvernement doit en faire plus? La question ne se pose même pas. Assurément. Seulement, je ne crois pas que la solution miracle à ce problème du décrochage des jeunes dans les diverses écoles du Québec soit l’injection massive d’argent neuf. En tant que spécialiste de l’enseignement en milieu défavorisé, monsieur Robert Cadotte devrait savoir que ce qu’il souhaite ne résoudra rien; au mieux, retardera-t-il l’inéluctable.

On se rappellera quand, en 1997, la Réforme scolaire proposée par madame Pauline Marois, à cette époque Ministre de l’Éducation (1996-1998), prenait son envol. Fière le 4 février d’annoncer la teneur de celle-ci, elle mit particulièrement l’emphase sur une autonomisation des écoles devant un ministère qui se voudrait plus discret. En somme, sa Réforme tendait à donner plus de pouvoirs aux institutions, car elles seules après tout connaissent leurs véritables besoins. Avec même une réduction des dépenses, celle qui occupe actuellement le poste de chef du PQ prévoyait être en mesure d’atteindre ses trois objectifs : succès, qualité, efficacité. Des « compressions » furent d’ailleurs annoncées dans son discours officiel.

Ces coupures ne correspondent pas avec la solution Cadotte. Investir pour améliorer le sort des jeunes, voilà ce qui serait selon lui la meilleure chose à faire.

Dans l’injection d’argent, j’y vois cependant deux problèmes patents. Comment peut-on dans un premier temps, tout en souhaitant plus de pouvoirs aux écoles, faire en sorte d’injecter, et ce, sans aucun risque. N’êtes-vous pas d’accord avec moi pour dire que le vaccin contre la grippe sera efficace uniquement si le patient n’est pas déjà atteint de ce même mal? Les médecins refusent d’ailleurs de vacciner une personne souffrant du virus de la grippe. Dans un même ordre d’idée, on déconseille aussi très fortement à celui qui veut aider son prochain de donner à un toxicomane en phase curative une somme d’argent, car les risques de rechutes atteignent les 90 % selon Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale).

L’autre problème que je décèle concerne plutôt la forme de la pratique. Il est bien de donner de l’argent aux écoles, ça, personne va le nier, mais encore faut-il qu’on s’intéresse et au sort de l’argent investi, et au sort des jeunes. Ce « faites-en bon usage » que semble dire le gouvernement me déçoit un peu. Certes, si plusieurs personnes s’objectent contre un interventionnisme d’État, il demeure que cette voie est la seule qui m’apparaît intéressante à court, moyen ou long terme. Après tout, n’est-ce pas le rôle du gouvernement que de faire acte de « gouvernance ». Donc il faut resserrer les liens entre l’État et les écoles, et non le contraire.



Pour contrer le décrochage chez les jeunes, il faut que l’État intervienne davantage. Si le problème se limitait à la sphère de l’éducation, alors je comprendrais. Les écoles mériteraient ce qu’elles réclament de droit. Mais dans la situation qui nous concerne, le problème atteint des proportions alarmantes. La Ministre de l’Éducation actuelle, madame Michelle Courchesne, a dit dans Le Journal de Montréal, édition du mardi 27 mai 08, que le problème du décrochage était « Un problème trop profond ». Sûrement a-t-elle eu l’illumination. Oui, madame Courchesne, ce qui nous pend au bout du nez est très préoccupant, car on ignore en vérité ce que cette situation dissimule.

Loin d’être seulement lié à l’éducation, ce problème touche presque, pour ne pas dire toutes les sphères de la société. Et il ne s’agit pas d’être un génie pour s’en apercevoir. L’hypocrisie en politique, en économie, une mauvaise répartition des richesses, ce qui creuse encore et toujours le gouffre entre les riches et les pauvres, la violence à la télévision, etc. Tous ces éléments mis ensemble font que de plus en plus de gens décrochent.

On pourrait fournir plus d’argent aux écoles, mais dans le contexte actuel, j’ai bien peur que tout cet argent reviendrait à appliquer un cataplasme sur une jambe de bois. Il y a de toute façon une série de groupuscules qui, agissant comme Vision mondiale je le crains, se servent sur les montants octroyés. Sur chaque dollar, l’organisme humanitaire Vision mondiale remet, disent-ils sur leur site, 80,7 sous à l’enfant dans le besoin. Or, avec le temps, j’ai appris à me méfier des données fournies par l’organisme en question.

Tous les moratoires participent aussi à l’épuisement de la caisse. Autant je suis contre ces suspensions accordées à certains projets, autant j’enrage devant tout ce qui se rapproche de près ou de loin aux termes de « prévention », « conscientisation », « sensibilisation ». Étant donné que l’homme passe son temps à tout oublier, je suppose qu’il se moque un peu de ces démarches visant à lui faire prendre conscience du (des) danger (s) qui le guette (nt). Ne se foutent-ils pas, les jeunes, de savoir que c’est grâce au développement de la pétrochimie qu’ils peuvent écouter leur « hits » préférés sur MP3. Ce qui compte aujourd’hui, c’est le produit fini. Seul le résultat importe. Nous en sommes rendus là, hélas.

Plusieurs personnes voient en Duplessis (l’ère duplessiste) un homme qui a fait reculer le Québec d’au moins vingt ans. Permettez-moi de prétendre le contraire. C’est grâce à lui si, en 2008, nous sommes encore là. Est-ce que la Révolution tranquille ne vous rappelle pas quelque chose? Ou l’avez-vous oubliée. Désignée comme un « mouvement de libéralisation des mœurs », cette Révolution, ainsi que celle qui a suivi dans les années 70, a mal tourné. On ne se fait pas des amis en tenant de tels propos. Mais un jour ou l’autre, aussi bien que ce soit aujourd’hui, quelqu’un doit dire « les vraies affaires ». Je dis donc, j’affirme que, tout comme sous l’Union Nationale de Duplessis, les années 60 et 70 pour le Québec ont mal tourné.

Ce pseudo retard que le Québec a connu semble avoir trop vite été récupéré. Et qu’est-ce qui arrive généralement quand une chose est faite précipitamment? Sa qualité en est amoindrie. En tentant l’impossible, ce « pays » en libéralisant tout a donné naissance à une enfance troublée, perdue dans cette ascension fulgurante vers le haut; et, hélas, tout ce qui monte finit par redescendre.

À l’heure où on se parle, il faudrait faire ce que jadis ont fait les hommes de la Renaissance après avoir traversé le Moyen-Âge : ils ont redécouvert l’Antiquité. Avant qu’il ne soit trop tard, donc, pourquoi ne pas replonger dans le passé, sans toutefois s’y noyer. L’hypersexualisation des jeunes, leur athéisme, leur « je m’en foutisme », ne sont plus tolérables.



Les solutions sont simples et peu coûteuses. D’abord, et ce sont des choses qui pour la plupart existent déjà, il vaudrait peut-être la peine de considérer la possibilité de séparer les gars des filles dans les diverses écoles du Québec. Conscientes chaque jour un peu plus du pouvoir qu’elles exercent sur les gars, les jeunes filles sont une des sources qui fait que de plus en plus de jeunes garçons « décrochent ». Aussi, le rétablissement déjà commencé dans certaines écoles du vouvoiement est gage de réussite. Quoi d’autre? L’imposition d’une tenue vestimentaire afin de rendre tout le monde égal. Dans une société comme la nôtre, préoccupée par l’inégalité encore palpable entre les hommes et les femmes, cette idée s’avère sans aucun doute la meilleure. Des cours de civisme, le rétablissement de la dictée, plus de devoirs, une meilleure formation pour les professeurs de demain, etc. Pourquoi ne pas revaloriser la méthode péripatéticienne, ou l’art d’enseigner en marchant?

En tant que futur professeur moi-même, j’espère bien que des mesures, que des actions concrètes seront prises d’ici peu pour contrer le décrochage scolaire. Autrement, je crains le pire pour l’avenir.



David

MARIEVILLE

Permalien 2008-05-28 21:18:22
Commentaire de:  elaine bédard
La problématique du décrochage scolaire relève de plusieurs facteurs.
Tout d'abord, il y a des enseignants qui ne sont pas à leur place, qui sont tout simplement écoeurés d'enseigner. La réforme qui ne semble pas avoir d'impact sur le fait de retenir les élèves à l'école a pour effet d'entrainer un surplus de travail chez les enseignants ce qui contribue à l'écoeurite aigu de plusieurs prof. J'ai deux filles au primaire et je peux vous dire que certains enseignants ne font tout simplement pas leur travail.
En anglais, l'enseignante qui ne donnait pas l'examen du ministère dans cette matière les années précédentes a eu la surprise de constater en avril que cette année, l'examen était obligatoire. Ainsi, cette dernière qui n'a donné aucun devoir/leçon en anglais cette année a quelque peu paniquer dû au fait que les élèves n'étaient pas préparés pour l'examen. Conséquences, les enfants ont à écrire une lettre pour leur examen du ministère alors qu'ils ne savent même pas conjuguer au présent les verbes être et avoir. Les élèves sont quelque peu découragés et démotivés face à une telle situation. Expliquez-moi comment un professionnel en arrive-là? Quand les élèves vous disent qu'ils ne font pas grand chose en classe, posons-nous des questions. Madame la prof d'anglais, orientez-vous dans un autre domaine S.V.P.

Autre facteur, les parents. En début d'année à la rencontre de parents de ma fille en 6e année, j'ai indiqué que je considérais qu'il n'y avait pas assez de devoir et leçons pour une 6e année. 3 devoirs/semaines + 20 mots à apprendre/semaine + 1 temps de verbes/semaine, je considérais cela très faible comme travail à la maison pour une 6e année. Ma fille en 3e année avait plus de devoirs qu'en 6e année. Suite à mon commentaire, la jeune enseignante a demandé aux parents s'ils voulaient qu'il y ait plus de devoirs à la maison. Aucun parent n'a supporté ma demande. Là, j'ai compris que l'implication des parents dans les études de leurs enfants était faible. Et là, j'ai aussi compris que la jeune enseignante n'avait pas le professionalisme pour assumer une prise de décision autonome. Les conséquences d'une si faible 6e année tant en anglais que dans les matières de base! Au secondaire, ces élèves seront habitués à peu travailler, à peu faire d'effort et petit à petit on peut deviner où cela mènera.
Pour certains parents impliqués dans la réussite de leurs enfants, cela implique engager des profs privés en anglais, par exemple, pour que leurs enfants puissent apprendre ce que l'enseignante de l'école n'est pas capable d'enseigner.

Ainsi, le ministère devrait-il faire plus? Je considère que oui. Comment? En supprimant cette réforme qui donne un surplus de travail aux enseignants et qui est en train d'en brûler plusieurs. Rappelons que la réforme avait pour but de diminuer le décrochage scolaire. On constate que son application n'a pas porté fruit. La création d'un ordre professionnel des enseignants pourrait être une solution intéressante pour contrôler le travail de certains prof qui n'enseigne pas ce qu'ils devraient enseigner en classe. Parfois, les écoles publics se demandent pourquoi le privé est si populaire. La réponse est simple. Les enseignants du privé n'ont pas le choix d'enseigner tout ce qu'ils devraient enseigner alors qu'au public plusieurs enseignants se permettent de ne pas enseigner tout ce qu'il devrait enseigner. Un ordre pour les prof au plus vite. Cela dit, il est clair que la majorité des prof font leur travail. Mon opinion est basé sur l'école de mes filles où il est clair qu'il y avait de fortes lacunes en 6e cette année. Pour l'enseignante de 3e année de mon autre fille, dame dans la cinquantaine, je dois vous avouer qu'elle est d'un professionnalisme extraordinaire et que ces élèves ont vu le programme cette année.
Je n'ais que des félicitations pour cette dame.

Voilà le commentaire d'une mère fatigué d'être obligée de faire à la maison ce que l'enseignant ne fait pas à l'école, complété la formation de sa fille de 6e année.
Permalien 2008-05-29 03:50:02
Commentaire de:  daniel demers
moi je vous ecrit en tant que etudiant de lecole chomedey de maisonneuve je vois nombre de mes collegue quitter lecole et qu'ils n'ont meme pas terminer leur secondaire 4 alors je vous dit que je suis totalement en accord a se que la csdm utilise les moyens les plus utilent pour ramener les jeunes dans les ecoles certains jeunes sont ignorants et ne voies pas les erreurs qu'ils font merci de mavoir permi de faire valoir mon point j'ai ete tres heureux de pouvoir partager mes opinions avec d'autres personnes qui ont la meme penser.
Permalien 2008-05-30 00:55:47

 
 
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