30/11/07

Permalink 14:54 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 411 mots  

«Non-respect total des Innus!»

Par Émilie Paquet
Le Conseil de bande de Uashat Mani-Utenam annonce qu'une demande d'injonction est déposée pour stopper les travaux préparatoires au projet minier du Lac Bloom.
«Nous dénonçons l'hypocrisie du gouvernement et de Consolidated Thompson. C'est un non-respect total! Nous avons participé aux discussions et nous recevons un coup de couteau dans le dos. Comment allons-nous faire pour avoir confiance maintenant?», déclarait, en conférence de presse, le négociateur de la communauté innue de Sept-Îles, Rosario Pinette.
Affront aux Innus
Les Innus reprochent à l'entreprise d'annoncer le début des travaux préparatoires au Lac Bloom avant d'avoir l'autorisation des deux paliers de gouvernement et surtout, l'accord unanime des Uashaunnuat. «Pour que le projet minier soit profitable à tous, ça prend de la bonne foi, de l'honnêteté, de la sincérité et de la franchise, précise M. Pinette. La compagnie prétend avoir reçu l'accord du gouvernement. Nous, on n'a pas de prétention. Nous affirmons être les propriétaires du territoire.»
«Nous en avons assez de nous faire dérober les ressources de notre territoire», affirme l'ancien chef, Rosario Pinette. Le Conseil de bande reproche aux promoteurs miniers de venir s'installer sur leur territoire sans leur consentement et de repartir avec leurs ressources naturelles. Les Innus de Uashat Mani-Utenam soutiennent que les grands projets miniers ou hydroélectriques n'aident pas leur communauté à régler ses problèmes socio-économiques. «Nous sommes entrain de répéter les mêmes erreurs que par le passé, affirme M. Pinette. Qui va s'occuper des premières nations? L'aspect économique prime encore sur les questions morales, humaines et sociales.»
Grande déception
Il y a deux préalables à l'acceptation du projet de la part des Innus. Il faudrait que les gouvernements fédéral et provincial reconnaisse la nation innue comme la propriétaire du territoire. Ensuite, des redevances devraient être perçues par eux. «Nous sommes ouverts à la négociation, mais il faut que les préalables soient réglés avant», soutient le négociateur.
Le vice-chef du Conseil de bande, Mike Mackenzie, est déçu des façons de faire hypocrites des gouvernements. Selon lui, leur attitude n'améliore en rien les relations déjà tendues entre les Innus et les gouvernements. «Les gouvernements sont maîtres dans l'art de faire miroiter des avantages importants aux peuples autochtones», souligne-t-il.

Le négociateur de la communauté innue de Sept-Îles, Rosario Pinette.

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Permalink 14:15 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 304 mots  

Rémi Lepage ordonné diacre à Sept-Îles

Par Jean Saint-Pierre
L'événement devient rare de nos jours. Monseigneur Pierre Morissette célébrait samedi dernier l'ordination diaconale de Rémi Lepage à l'église Marie-Immaculée.
Le futur prêtre est originaire de Ragueneau. Il a réalisé un stage en pastoral de deux ans à Sept-Îles de 2000 à 2002. Son ordination comme prêtre surviendra à Montréal en mai.
Engagement
L'évêque de la Côte-Nord avoue qu'il ne s'est pas usé les mains dans des ordinations. «Ça signifie des inconvénients pour l'Église. La rareté invite à la joie et la prière. L'Église souffre en raison du manque de relève», reconnaît Pierre Morissette. La moyenne d'âge des prêtres de la Côte-Nord se chiffre à 70 ans.
Cinq Septiliens, Isabelle et Marc Normand, Josée Martin, Noëlline et Jean-Guy Ouellet ont témoigné du dévouement de Rémi Lepage. Le nouveau diacre a étudié à Québec en philosophie, puis en théologie à Ottawa. Il a servi chez les Oblats Marie-Immaculée.
«J'ai entendu l'appel vers 10 ans. Le questionnement a cheminé avec plus ou moins d'intensité par la suite. Tout s'est clarifié à 25 ans. Je désire accompagner des personnes et des communautés dans un cheminement spirituel. Je cherche à connaître qui est Jésus aujourd'hui», confie Rémi Lepage au Journal.
Le Nord-Côtier préfèrerait œuvrer en milieu urbain, à Montréal ou à Ottawa, auprès des communautés culturelles ou dans le domaine de la solidarité internationale. Il reste ouvert à l'invitation de l'évêque, qui souhaite le voir réaliser une partie de son ministère dans la région.
Dimanche, Rémi Lepage a prononcé sa première homélie à Ragueneau.

Le nouveau diacre, Rémi Lepage et l'évêque Pierre Morissette lors de l'ordination à l'église Marie-Immaculée.
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Permalink 14:09 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 399 mots  

Au collégial, Élise Campeau-Larrivée continue d'exceller

Par Jean-Philippe Langlais
Étudiant au Cégep de Sainte-Foy depuis le début de l'année scolaire, la Septilienne Élise Campeau-Larrivée continue de figurer parmi les meilleures de sa catégorie en badminton.
Élise poursuit son cheminement dans la pratique du badminton dans un programme sport-études, au collège. Ayant connu de bonnes années à Sept-Îles, elle s'est familiarisée avec la discipline à l'Institut d'enseignement. Sa technique retient d'abord l'attention.
«Lorsque j'ai commencé, je n'avais pratiquement pas de notions en badminton. Mon entraîneur à Sept-Îles, Jean-Sébastien Roy, a fait de l'excellent travail avec moi. Ma technique constitue une force pour moi», explique Élise Campeau-Larrivée
Résultats convaincants
À sa première année collégiale, l'athlète compile déjà les succès. À une compétition de classement du circuit collégial, le 22 septembre, elle est passée de la classe B à A. Lors d'un autre tournoi collégial, le 10 novembre, Élise a gagné en mixte A, avec le Cayen Martin Thériault. En double B, elle a aussi connu la victoire avec Myriam Moore, aussi de Havre-Saint-Pierre, ce qui la qualifie dans le A en double.
La joueuse de badminton a aussi pris part à une compétition avec le Club de badminton de l'Université Laval. Elle a gagné en double. À la 1re tranche du circuit provincial civil, Élise a atteint la demi finale en double et le week-end dernier, dans les Laurentides, elle a gagné en simple. Lors de compétitions civiles, elle continue de représenter le Club élite Côte-Nord.
Sport-études
Élise Campeau-Larrivée se plaît à continuer la pratique de badminton dans un programme sport-études au cégep. «Je m'attendais à connaître un bon début. Nous nous entraînons trois fois par semaine. Sur la trentaine d'athlètes du programme au cégep, nous sommes environ cinq filles qui dominent. Au début, j'ai dû m'adapter. J'aime bien me donner à fond dans la pratique du sport. Le badminton me permet de me libérer», dit-elle.
Les temps morts se font rares puisque plusieurs compétitions se pointent à l'horizon. Élise prenait part ce week-end à un tournoi collégial par équipe. «Je vais revenir à Sept-Îles prochainement mais le mois de janvier s'annonce bien rempli. De nombreux tournois figurent au calendrier», affirme l'athlète.

Élise Campeau-Larrivée n'a pas mis de temps à établir sa marque à l'échelle collégiale.

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28/11/07

Permalink 14:37 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 310 mots  

Travaux préparatoires au Lac Bloom

Par Émilie Paquet
La société Consolidated Thompson annonce le début des travaux préparatoires pour l'aménagment et l'exploitation du projet minier du Lac Bloom avant d'avoir reçu l'approbation du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).
«La conjoncture actuelle du marché, combinant à la fois une demande forte pour notre produit et des prix mondiaux à la hausse, représente une opportunité exceptionnelle pour démarrer notre projet à ce moment-ci», explique le président et chef de direction de Consolidated Thompson, Richard Quesnel. Les études d'impact environnementales requises par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs ont été complétées de façon satisfaisante.
Les travaux de mise en valeur de la propriété du Lac Bloom permettront l'aménagement des lieux pour l'exploitation future de la concession minière. L'octroi de contrats représente près de 8 M$ d'investissement. Le projet mettra au travail quelque 50 personnes avant la fin de l'année. Les travaux comprennent la coupe de bois, la construction des chemins d'accèes et de service. Le promoteur installe une ligne électrique de 34,5 KV. L'entreprise souligne que les travaux entrepris ne modifieront pas le territoire de façon irréversible et que celle-ci s'engage à restaurer le site advenant que le projet soit non autorisé.
Le projet du Lac Bloom est le premeir projet minier qui voit le jour sur la Côte-Nord depuis 1974. Il génèrera un investissement initial de 410 M$. Quelque 400 emplois seront créés par les activités de construction et environ 250 emplois directs lors de l'exploitation de la mine. La société souhaite débuter la production en 2009. «Les prochaines années laissent présager des perspectives encourageantes», soutient M. Quesnel. Consolidated Thompson prévoit une durée de vie de 34 ans à la nouvelle mine à ciel ouvert.

Le Lac Bloom est à 13 km au nord-ouest de Fermont.

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Permalink 14:34 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 211 mots  

Un gala réussi en Minganie

Par Jean Saint-Pierre
Le comité organisateur du Gala Reconnaissance 2007 a orchestré une soirée intéressante samedi à Havre-Saint-Pierre. L'événement a donné de la visibilité à plusieurs initiatives du milieu.
Le Comité culturel de Longue-Pointe, la Coopérative d'aide à domicile de la Minganie, la Copacte de Natashquan, la Minganie s'anime, Omer Rail et Kasandra Tanguay remportent les six statuettes.
Animation
Martin Desrosiers de la SADC Côte-Nord a animé la soirée avec humour. Il incarnait d'abord un réalisateur français, exploitant ainsi le thème d'un tournage cinématographique avec les «acteurs du milieu». Il a enchaîné avec des parodies des émissions Le banquier en incarnant Julie Snyder et Star d'un soir en imitant Serge Laprade. Un groupe de jeunes musiciens complétait le volet spectacle.
«Cette initiative du Carrefour Jeunesse-Emploi, qui nous a donné une première édition dans le cadre de la Journée de l'entrepreneuriat, souligne le dynamisme du milieu. La deuxième édition s'inscrit dans la même veine sous le thème Déroulons le tapis rouge», de mentionner au début du Gala, le pro maire du Havre, François Cormier.

L'animateur du Gala Reconnaissance 2007 en Minganie, Martin Desrosiers, recevait sur scène Mireille Vigneault dans le cadre d'une parodie du Banquier.

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Permalink 14:21 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 469 mots  

Le Clandestin gagne sous une avalanche de peluches

Par Jean-Philippe Langlais
Avec un but en 2e période, Nylan Bouchard du Clandestin a provoqué une pluie de peluches, vendredi, à l'aréna Conrad-Parent, permettant de vaincre le Zonix de Fermont 4-1.
Quelque 400 peluches ont été lancés sur la glace, puis remis au Comptoir alimentaire de Sept-Îles. Depuis le début de la saison, Nylan Bouchard excelle en attaque. En plus de s'imposer physiquement, il compile en cinq rencontre un dossier de cinq buts et trois passes, ce qui le place en 3e position chez les pointeurs de la ligue. «Nylan a pris de l'expérience en participant à des camps junior majeur. Il a acquis de la maturité et démontre un très bon potentiel», explique l'entraîneur du Clandestin, Roger Dubé.
2e période avantageuse
Après un 1er tiers où Fermont a compté le premier but du match, par l'entremise de Simon Lamontagne, le Clandestin s'est imposé offensivement en 2e période. Après le filet de Bouchard, le trio de Tommy Lebrasseur, Gabriel McKenzie et Frédéric Bélanger s'est mis en marche. Lebrasseur et McKenzie ont compté, tout en s'échangeant des mentions d'aide, pour faire 3-1. «Ils ont compté deux beaux buts. Ils ont bien effectué leurs entrées de zone. Lorsqu'on peut contourner les défenseurs et utiliser la vitesse, ça peut donner de bons résultats», indique M. Dubé.
Dave Lebrasseur est venu donner le but d'assurance au Clandestin, en avantage numérique, dans un match où les esprits se sont échauffés à la toute fin. Le gardien Yannick Landry a été encore une fois très efficace devant son filet. En six matchs, il a cédé 21 fois sur 225 tirs.
Ambiance festive
Depuis le début de la saison, le Clandestin connaît du succès aux guichets. Cela se traduit aussi par une ambiance festive et le dernier match n'y a pas fait exception. «Sept-Îles est une ville de hockey. Les gars sont conscients que les spectateurs sont là pour les encourager et ils comprennent qu'on doit être solide et uni pour travailler dans le bon sens», de dire Roger Dubé.
Par la bande...
Avec cette 4e victoire consécutive, le Clandestin prend la tête du classement général, un point devant les Marchands. Le moitié-moitié du match de vendredi n'a pas été réclamé. La personne détenant le billet 0730208 doit communiquer avec l'organisation pour obtenir son lot. Les jeunes du hockey mineur n'ont pas mis de temps à nettoyer la glace, à la suite de la pluie de toutous. Quelques minutes ont suffi. Une autre bonne foule a assisté au match à Sept-Îles; ils étaient 1 246. Le prochain match local du Clandestin aura lieu le 29 décembre, à 19h30. Port-Cartier sera l'équipe visiteuse.

Nylan Bouchard a ouvert la marque, vendredi, et provoqué l'avalanche de toutous.

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Permalink 14:08 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 210 mots  

Voyage peu payant pour le Zonix

Par Jean-Philippe Langlais
Le 2e voyage de la saison du Zonix de Fermont s'est avéré difficile, le week-end dernier. L'équipe s'est inclinée 4-1, contre Sept-Îles, vendredi et face à Port-Cartier, samedi.
«Ç'a été une claque, qui va nous aider à mieux travailler. Nous devrons améliorer notre avantage numérique, qui n'a pas produit à Port-Cartier. Il faudra monter notre attaque et notre jeu d'ensemble d'un cran. On devra aussi travailler la relance entre la défensive et l'attaque», indique le pilote du Zonix, Romain Bastien.
L'entraîneur des Fermontois note tout de même le bon travail de son gardien, Simon Gauthier, qui montre un pourcentage d'efficacité de 900 après six matchs. «Simon est calme et fait du bon travail devant le filet. Les défenseurs devront aider notre gardien. Il apprend au fil des matchs, tout comme le reste de l'équipe qui est en phase d'apprentissage. On ne s'est pas fait déclasser, on tirait de l'arrière 2-1 après deux périodes.»
Le Zonix devra faire vite pour rebondir puisqu'un autre programme double l'attend prochainement. La formation du Nord recevra le Radioactif de Port-Cartier, les 14 et 15 décembre.

Le gardien du Zonix, Simon Gauthier, devra compter sur l'appui de ses coéquipiers lors des prochaines rencontres.

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Permalink 14:05 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 383 mots  

«Il commence s'installer une synergie» -Richard Maloney

Par Karine Lapierre
À la suite de la victoire de son équipe 4-1 contre le Zonix de Fermont, l'entraîneur du Radioactif de Port-Cartier dit reprendre confiance en son équipe.
«Ça prend toujours un certain temps avec que les joueurs d'une formation commencent à bien jouer ensemble, souligne Richard Maloney. Je pense qu'après le match de samedi, les joueurs vont démontrer un regain de confiance.»
Une équipe nouvelle
C'est en effet une équipe bien différente de celle qu'on avait connu pendant les matchs précédents qu'on a vu évoluer sur la glace du Complexe récréatif et culturel samedi dernier. Les problèmes de sortie de zone connus précédemment semblaient tout simplement s'être envolés.
L'équipe a ainsi été la première à marquer en première, ce but ayant donné le ton du match. La réplique du Zonix, qui a marqué un seul filet en première période, n'a pas su faire le poids contre les assauts du Radioactif, qui a par un autre but terminé cette période en portant le compte des points à 2-1.
La formation port-cartoise a su conserver cette avance durant toute la deuxième période, avant de compter à deux autres reprises en troisième période pour finir le match 4 à 1. Mathieu Harvey (2), Frédéric Beaulieu et Alain Desrosiers ont marqué pour les locaux. Garrett Joshua Rowe fut l'unique compteur pour le Zonix.
«Les joueurs du Radioactif ont très bien joué, à l'attaque comme à la défense, souligne Richard Maloney. Comme le match s'est presque entièrement déroulé dans la zone du Zonix, cela a donné un petit congé à notre gardien, qui le méritait bien, précise Maloney. Le gardien de but du Zonix les a gardés dans le match. Si ça n'avait pas été de lui, on aurait pu marquer encore davantage.»
Des joueurs manquants
Le Radioactif devait affronter Les Marchands à Havre-Saint-Pierre, hier en soirée. Plusieurs joueurs du Radioactif manquaient à l'appel en raison des arrêts de production dans les usines de la région. «Ce ne sera pas un match facile», admet Maloney, qui comptait cependant aligner dans sa formation deux des nouveaux joueurs de centre alignés lors du match de samedi contre le Zonix, et qui avaient su faire la différence.
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23/11/07

Permalink 13:35 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 324 mots  

Une première femme à la tête du Port

Par Émilie Paquet
Élizabeth Blais devient la première femme à présider une administration portuaire au Québec. Elle est la troisième au Canada après les présidentes des ports de Vancouver et de Toronto.
«Mon objectif numéro un est de développer la diversification de notre économie», assure la présidente du conseil d'administration du port de Sept-Îles, Élizabeth Blais. «Nous devons créer des liens avec des entreprises dont le secteur d'action est différent de ceux qui sont déjà présents dans le milieu», explique la femme d'affaires. Elle souhaite diversifier l'économie de la région, mais pas à n'importe quel prix. «Le positionnement du port lui permet de choisir ses clients», soutient Mme Blais.
Vision
La nouvelle présidente pense à long terme pour l'Administration portuaire de Sept-Îles. «Nous visualisons le port dans 25 ans et cela motive les choix que nous faisons aujourd'hui, indique Élizabeth Blais. Il faut voir grand, il faut voir loin! De gros projets attendent le port», prévoit celle qui s'y investit depuis 2005. Le port de Sept-Îles est en eau profonde, il est dans une région ressource et est ouvert à l'année. Pour Mme Blais, ce sont des qualités qui permettent au port d'avoir une place assurée dans l'avenir de la région.
Féminité
«J'ai l'intention d'apporter ma touche personnelle», soutient-elle. Elle remarque que l'atmosphère est différente quand une femme siège à un comité. «Quand il y a une femme à une table ça adoucit les discussion. On est plus communicative. On est plus sensible à la conciliation», affirme Élizabeth Blais. Elle se voit comme une coordonnatrice: «Avant tout, mon rôle c'est de veiller à ce que l'équipe de gestion travaille le mieux possible. Ce sont eux qui font le travail de terrain. Moi, je me dois d'aller chercher les meilleurs joueurs pour le port.»

Élizabeth Blais voit grand pour le Port de Sept-Îles

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Permalink 13:32 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 312 mots  

Ian Pelletier, premier Septilien qualifié or au Duc d'Édimbourg

Par Jean Saint-Pierre
Grâce à son implication avec les cadets de la marine de Sept-Îles jusqu'en 2000, Ian Pelletier obtient une décoration internationale.
Le programme a admis plus de 600 000 jeunes de plus de 120 pays. Il comprend trois niveaux. Ian devient le premier Septilien à atteindre la plus haute distinction.
Engagement
Le jeune homme a complété en 1999 et 2000 une série de défi dans quatre catégories. Il s'est distingué dans le bénévolat, en conditionnement physique, avec des expéditions en forêt et par des habilités.
«Ce programme fonctionne avec un carnet. Je devais réaliser, par exemple, 50 heures d'entraînement. Un instructeur signe pour certifier. La démarche est exigeante. Elle demande de la discipline et de l'engagement jusqu'à huit heures par jour», explique Ian Pelletier.
Il a évolué avec le Corps de cadet 117 Jacques-Cartier de 1994 à 2000. Il a reçu le trophée de la meilleure recrue, puis celui du meilleur cadet maître en 98 et la plus haute distinction pour un cadet, la médaille Strathcona en 99. Ian a poursuivi avec les Forces de réserve en devenant cadre instructeur.
Il a étudié au Cégep de Sept-Îles et dans la région de Québec où il travaille depuis 2002 comme programmeur analyste chez Desjardins Sécurité financière.
Bonne formation
Fils d'Huguette Plourde et de Serge Pelletier, Ian louange la contribution que lui apportent ses années passées avec les Cadets. «Il s'agit du meilleur mouvement pour les jeunes. Tout est gratuit et épanouissant», déclare-t-il. La cérémonie avec le Prince Edward à Montréal s'effectuait en octobre au Fairmont Le Reine Elizabeth à Montréal. Quelque 72 jeunes de partout au Canada y recevaient des certificats de niveau or.

Ian Pelletier recevait le Prix du Duc d'Édimbourg Défi jeunesse Canada niveau or des mains du Prince Edward, comte de Wessex.

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Permalink 13:26 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 365 mots  

Le Petit Drakkar chemine vers le Tournoi pee-wee de Québec

Par Jean-Philippe Langlais
Par un entraînement majeur, le week-end dernier à Sept-Îles, l'équipe pee-wee AA du Petit-Drakkar a tenu sa séance de sélection en vue de participer au Tournoi de hockey international de Québec, du 14 au 24 février.
Un total de 33 joueurs ont été invités à la sélection, en vue de former une équipe de 18 joueurs, incluant les gardiens de but. Sept sont en provenance de Sept-Îles, six de Port-Cartier, un de Havre-Saint-Pierre et une de Forestville. La meilleure représentation provient de Baie-Comeau, avec 18 hockeyeurs.
«C'est un cycle. L'an passé, on se souvient que l'équipe régionale regroupait un bon nombre de joueurs de Sept-Îles. Cette année, Baie-Comeau est bien représentée», explique le gérant du Petit Drakkar, Pierre Lebreux.
La formation sera dirigée par Bruno Bernier, qui agissait à titre d'adjoint l'an passé. Il sera épaulé par le jeune Jean-François Bergeron, de Port-Cartier, qui a évolué pour le Petit Drakkar en 2002. Les jeunes apprendront d'ici les prochains jours s'ils font partie de l'équipe. Une lettre leur sera acheminée.
Bien équilibré
L'équipe présentera les meilleurs éléments pee-wee de 2e année de la Côte-Nord. «Nous aurons un bon club, à l'image des dernières années. Nous sommes bien équilibrés. On mise sur une bonne attaque, une solide défensive et de bons gardiens. Les joueurs ne sont pas habitués de jouer ensemble. Un camp de trois jours est prévu du 4 au 6 janvier pour créer une chimie», indique M. Lebreux. À cette occasion, des matchs simulés et peut-être des parties contre des équipes bantam figurent à l'horaire.
Présentés à Baie-Comeau
Comme chaque année, les joueurs nord-côtiers qui prendront part au Tournoi pee-wee de Québec seront présentés lors d'un match du Drakkar, au Centre Henry-Leonard. La cérémonie aura lieu le 5 janvier, lors de la visite de l'Océanic de Rimouski. Les hockeyeurs profiteront de l'occasion pour auto-financer leur voyage à cette occasion. Ils circuleront dans les gradins pour amasser des fonds. Une participation au Tournoi international de Québec nécessite un budget d'opération de 8 500$ à 10 000$.
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21/11/07

Permalink 13:24 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 369 mots  

L'ASAC honore un artisan aux multiples talents

Par Jean Saint-Pierre
Sculpteur, peintre et artisan ébéniste, Louis Lévesque agira comme président d'honneur du Salon de Noël de l'Association septilienne des arts et de la culture.
L'artisanat occupe à temps plein la retraite du Septilien. Il fabrique des jouets de bois magnifiques, qui roulent et s'articulent. Il crée 27 modèles différents.
Première exposition
Ancien militaire de 1960 à 1966, Louis Lévesque a travaillé dans le domaine de la construction comme charpentier-menuisier pendant 41 ans. Une brève rencontre avec l'artisan, nous permet de percevoir qu'il a la sensibilité des vrais artistes.
«Mon père était menuisier. Il me laissait jouer avec ses outils. Dans mon jeune âge, j'étais malcommode. On me donnait des pinceaux et des crayons pour me calmer. La sculpture de plâtre s'est venue un peu plus tard comme un hobby, une petite passion», révèle l'homme natif du Nouveau-Brunswick.
L'une des dirigeantes de l'ASAC, Denise Forbes l'a abordé dans un centre commercial pour l'inviter à assumer la présidence d'honneur du Salon de Noël, prévu du 6 au 9 décembre, au Centre socio-récréatif de Sept-Îles. «Elle m'a fait brailler. Je ne sais pas ce que ça signifie, mais c'est tout un honneur. Je fabrique mes ''bebelles'' par plaisir. J'en donne. J'en vends à l'occasion. Ça me permet d'acheter du bois. Il y a même deux personnes qui collectionnent tous mes modèles.»
Expérience
«Je ne connaissais personne à l'Association ou dans le domaine pour exposer. Ça fait plaisir une telle invitation.» M. Lévesque a vécu une période difficile à la suite d'une blessure majeure en Allemagne lors d'un entraînement militaire en 1964. Déjà artiste dans l'âme, son côté créatif lui a permis de traverser un coma et une amnésie.
Établi à Sept-Îles depuis 1979, Louis Lévesque réalise aussi des peintures sur demande en superposant le portrait d'une personne à un paysage. Ses jouets sont fabriqués de pin et de cèdre, avec quelques petites pièces de bois franc.

Louis Lévesque nous montre des précieux souvenirs dont une guitare signé par les membres du groupe Alabama et une sculpture qu'il a fait il y a 20 ans.

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Permalink 13:20 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 357 mots  

Une restructuration nécessaire à la Clinique de la douleur

Par Émilie Paquet
Le directeur des services professionnels du Centre de santé et de services sociaux de Sept-Îles (CSSSSÎ), Pierre Gauthier, assure que la Clinique de la douleur doit être restructurée pour que le service puisse être maintenu.
Le médecin en charge de la Clinique de la douleur reçoit 3 779 visites par année. La clinique fonctionne cinq jours par semaine. «Le service nécessite une équipe formée d'une infirmière, d'une technicienne en inhalothérapie, d'une technicienne en radiologie et d'un médecin spécialiste», explique le Dr Gauthier. Selon lui, le fonctionnement de la Clinique de la douleur amène un dysfonctionnement au bloc opératoire. «On a besoin des ressources humaines affectées à la clinique pour que le bloc opératoire puisse fonctionner normalement», dit-il.
Restructuration?
Un comité a été mis sur pied pour étudier la situation. En comparant le CSSSSÎ avec d'autres établissements, on constate que la clinique reçoit beaucoup plus de patients qu'ailleurs. Cela s'explique par la manière dont les usagers ont accès à la clinique, d'après le Dr Gauthier. À Sept-Îles, les personnes aux prises avec des douleurs chroniques contactent directement la clinique pour prendre rendez-vous. Dans d'autres centres de santé, le patient doit être référé par son médecin avant de pouvoir être soigner à la Clinique de la douleur. C'est ce qu'on souhaite établir au CSSSSÎ.
«On ne veut pas fermer la clinique, précise Pierre Gauthier. On requestionne le fonctionnement de la clinique pour que les patients bénéficient des soins dont ils ont vraiment besoin.»
Le médecin indique que certaines personnes auraient peut-être davantage besoin d'un suivi en physiothérapie ou en psychologie. «Il y a plusieurs façons de soigner les douleurs chroniques», insiste Dr. Gauthier.
Continuité
Le CSSSSÎ souhaite que la Clinique de la douleur puisse aider les gens encore longtemps. «On ne veut pas que la clinique repose sur une seule personne. On veut permettre une continuité, explique la porte-parole du CSSSSÎ, Charlotte Audet. On n'est pas contre personne.»

Le directeur des services professionnels, Pierre Gauthier, et la porte-parole du CSSSSÎ, Charlotte Audet.

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Permalink 13:17 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 419 mots  

Le Radioactif s'incline encore devant le Clandestin

Par Karine Lapierre
C'est face à un Clandestin uni et discipliné que le Radioactif de Port-Cartier s'est incliné à domicile, samedi dernier, dans un revers de 7-3. Cette défaite maintient les Port-Cartois à la dernière place du classement de la ligue après quatre matchs.
«Je suis très satisfait de la performance de mes joueurs, confie l'entraîneur septilien, Roger Dubé. Les points supplémentaires gagnés à Port-Cartier sont grandement appréciés».
En effet, la victoire du Clandestin lui permet de se hisser au deuxième rang du classement de la Ligue senior AA Bud Light avec six points en cinq matches, à seulement deux points des meneurs, les Marchands de Havre-Saint-Pierre.
Coude à coude
Le match avait pourtant débuté de façon serrée de part et d'autre, alors que le Clandestin de Sept-Îles avait marqué deux buts en première période, malgré un jeu soutenu de la part du Radioactif.
«Nous avons eu de la chance de nous en tirer 2 à 0 en fin de première période et de compter au début de la deuxième, parce que les deux côtés ont très bien joué, admet Roger Dubé, qui n'a connu qu'une défaite contre trois victoires depuis son entrée au poste d'entraîneur du Clandestin.
Mathieu Lacroix, Nylan Bouchard et Teddy Joubert de Sept-Îles ont marqué les trois premiers buts de la rencontre. Port-Cartier aura par la suite prouvé sa valeur en égalisant la marque avec trois buts consécutifs réalisés par Alain Desrosiers, Mathieu Harvey et Pierre Normand en deuxième période.
Le Clandestin domine
C'est en tout début de troisième période que la partie s'est corsée pour la formation port-cartoise, puisque le septilien Nylan Bouchard a de nouveau marqué ouvrant la voie à trois autres compteurs du Clandestion, Dave Lebrasseur, Teddy Joubert et Steeve Huet, portant la marque finale à 7-3.
L'entraîneur du Radioactif, Richard Maloney, admet que ses joueurs ont peut-être péché par excès de confiance. «En troisième période, après qu'on ait égalisé la marque, nos joueurs sont probablement arrivés trop confiants sur la glace».
Le Clandestin doit disputer son prochain match demain, alors qu'il affrontera le Zonix de Fermont, 3e au classement, à l'aréna Conrad-Parent. Le Radioactif affrontera à son tour les Fermontois, le lendemain au Complexe récréatif et culturel de Port-Cartier.

La criante victoire de Sept-Îles devant les partisans du Radioactif aura donné lieu à quelques tensions en fin de match.

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19/11/07

Permalink 16:42 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 296 mots  

14 artistes pour une bonne cause

Par Jean Saint-Pierre
Plus de 600 personnes ont assisté à un spectacle de qualité samedi soir à la Salle Jean-Marc-Dion. Maurice Côté développe un don pour regrouper des artistes talentueux.
Le Show de l'eSPoir, au profit de la Société de la sclérose en plaques Côte-Nord, regroupait trois chanteuses, un chanteur, quatre danseuses et six musiciens. Ils ont ramené le public en arrière à travers quatre décennies de succès.
Bien enrobé
Les six musiciens (Maurice Côté guitare 40 ans, Geneau Gagnon saxophone 10 ans, Martin Pelletier basse 15 ans, Denis Savoie guitare 40 ans, Michel Tremblay, clavier 25 ans, et Denis Vadnais percussion 30 ans) cumulent une solide expérience. Ils ont travaillé avec des groupes bien connus à Sept-Îles dont Sixties et Kalembourg.
Une mise en scène, comprenant beaucoup de costumes et d'accessoire, a permis de créer une ambiance propice à chaque chanson. Rockeur d'expérience (4 ans à Los Angeles et plus de 20 ans à travers le Québec), Steve Landry a montré qu'il n'avait pas perdu la flamme. La voix chaude et enveloppante de Sylvie Doiron, la passion de Patsy Roussel et l'énergie débordante de Corine Moreau formaient le corpus harmonieux.
La jeunesse en mouvement avec quatre danseuses (Vanessa Aucoin, Kim Cormier, Julie Savard et Stéphanie Simard) ajoutait à la beauté de l'événement. Le public a profité de la diversité des styles, surtout du rock, mais aussi du disco, du retro, du pop et même un moment country.
«Quatorze artistes sont réunis par la passion pour la musique et la scène. Nous apprécions leur dévouement et l'implication de commanditaires comme le regroupement de 11 concessionnaires automobiles, l'AMASλ, souligne la coordonnatrice de la Société, Lucie Gaudreau.

Les voix remarquables de Corine, Moreau, Sylvie Doiron, Patsy Roussel et Steve Landry.
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Permalink 16:40 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 254 mots  

Le Mouvement Richelieu honore Claude Harvey

Par Jean Saint-Pierre
Père du projet de relocalisation du Répit Richelieu, le Septilien Claude Harvey reçoit le prix «Cercle Horace-Viau» de la Fondation Richelieu International.
Ce prix porte le nom d'un des premiers présidents gouverneurs du Mouvement Richelieu. Il reconnaît la contribution exceptionnelle d'une personne.
Engagement social
«Le Club Richelieu de Sept-Îles a proposé l'attribution du prix à un membre exceptionnel. Jovial, membre actif et engagé dans la communauté, Claude Harvey a assumé plusieurs responsabilités. Président du conseil du Répit Richelieu, il a initié un projet d'envergure. Il a investi beaucoup de temps pour mobiliser le milieu dans un projet de plus d'un million de dollars qui profite aux personnes vivant avec un handicap et à leur famille», résume le porte-parole du Club Richelieu de Sept-Îles, Raymond Neveu.
Le prix lui a été remis lors d'une cérémonie du Club Richelieu le 27 octobre. Claude Harvey est membre du Club depuis 1995. Il a présidé l'organisation en 1998 et 1999.
La Fondation Richelieu International a été créée en 1977. Elle mène son action auprès des jeunes. Elle donne priorité à la prévention du suicide chez les jeunes et à la recherche sur la leucémie infantile.

Le président sortant M.François Turmel, les trois enfants de Claude Harvey, Claude Harvey, son épouse Louise Grenier, le nouveau président du Club à Sept-Îles, Jean-François Bonneau et le Gouverneur du Richelieu International Région Chapais/Côte-Nord, Aimé Imbeault, lors de la remise du prix.
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16/11/07

Permalink 13:54 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 264 mots  

Une autre restructuration qui fait «mal»

Par Émilie Paquet
Les usagers de la Clinique de la douleur du Centre de santé et de services sociaux de Sept-Îles (CSSSSÎ) se mobilisent contre une nouvelle restructuration du service.
Selon un groupe de personnes souffrant de douleurs chroniques, la Clinique de la douleur n'a pas besoin de restructuration. Les usagers sont satisfaits des services offerts par le médecin en charge de la clinique, Dr. Michel Leclerc. «Nous ne comprenons pas pourquoi la direction de l'hôpital de Sept-Îles déploie autant d'énergie et d'acharnement à vouloir modifier un service aussi essentiel que celui fourni à des personnes atteintes de douleurs chroniques», déclare une patiente du Dr. Leclerc, Marcelle Duguay. «Le Dr. Leclerc bouscule leurs politiques internes», soutient Anne-Marie Vallée. «Sans lui, je ne serais plus capable de marcher», déclare la patiente. «Ce serait péché que de perdre ce monsieur-là», se désole madame Duguay.
Avis public
Le CSSSSÎ fait paraître un avis public à propos de la restructuration de la Clinique de la douleur. La direction souhaite rassurer la population. La clinique de la douleur sera maintenue. Au moment d'écrire ces lignes, la direction du CSSSSÎ n'avait pas retourné les appels logés par le Journal, plus tôt en semaine.
Appui
D'après Mme Vallée, le groupe d'usagers est appuyé par la député de Duplessis, Lorraine Richard. Cette dernière n'a pu confirmer cette information puisqu'elle est à l'extérieur de la région jusqu'à lundi.

Les personnes aux prises avec des douleurs chroniques se disent handicapées par le mal qui les ronge.
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Permalink 13:43 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 268 mots  

Heritage festival honore Richard Savignac

Par Jean Saint-Pierre
Le fondateur de l'Harm'Manik, Richard Savignac, est reçu au Club des directeurs exceptionnels par Heritage Festival. Le chef d'orchestre amène des Septiliens dans des concours internationaux depuis 1991.
L'Harm'Manik et Richard Savignac se rendront pour une huitième fois au Heritage Festival à New York en 2008. Dans le passé, ils ont remporté des prix importants lors de cet événement à Boston, Chicago, Dallas, New York, et Washington, mais aussi dans d'autres festivals à Halifax, Montréal et Sherbrooke.
Heritage considère des éducateurs exceptionnelles qui ont remporté plusieurs prix sur une période d'au moins 15 ans pour ses doctorats honorifiques. Cet événement encourage l'excellence dans le domaine de la musique au niveau des orchestres scolaires depuis 27 ans.
Flatté
Richard Savignac se dit flatté par l'hommage, mais accorde une partie du mérite aux 800 élèves qui ont passé par l'Harm'Manik depuis 1989. «On ne s'investit pas de la sorte pour la gloire, mais ça reste flatteur. Il faut développer le talent de notre jeunesse. Je n'ai jamais joué une note au Heritage festival. Je ne fais qu'expliquer aux jeunes comment faire. Mes plus beaux trophées, c'est de voir qu'une centaine d'anciens musiciens de l'Harm'Manik poursuivent pour devenir professionnels. Je suis très fier de Dan Tremblay, par exemple. Il a décroché une maîtrise en interprétation et enseigne la trompette dans une université en Ontario. Le succès professionnel des Pier Bourque, Luc Catellier, Benoît Cormier, Louis-Jean Cormier (avec Karkwa) et Simon Dolan (avec Stefie Shock) me comble», déclare Richard Savignac.

Richard Savignac, éducateur émérite et trompettiste de talent.
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Permalink 13:24 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 320 mots  

Les Jeux verts de Sept-Îles deviennent un modèle

Par Jean Saint-Pierre
La Ville conclut en un bilan positif des réalisations environnementales de la 43e Finale des Jeux du Québec. Les prochains Jeux prendront l'initiative en exemple.
«La réalisation des premiers Jeux verts constitue une fierté pour les différents partenaires. Il restera toujours de la sensibilisation à faire, mais nous voyons les résultats par les appels que nous recevons à la Ville ou à la Corporation de l'environnement», estime le chef de la section environnement à la Ville de Sept-Îles, Guy Parenteau.
Des tonnes recyclées
La Ville a octroyé à une entreprise d'économie sociale, Consortium Écho Logique, le mandat de planifier et de gérer les matières résiduelles pendant les Jeux. Le groupe comparait aux Internationaux de natation à Montréal pour fixer les objectifs et les paramètres d'organisation.
«La comparaison est avantageuse pour Sept-Îles en terme de résultat.» Vingt-quatre tonnes de matières résiduelles ont été détournées de l'enfouissement par le compostage et le recyclage pendant l'événement sportif du mois d'août.
La Ville a acquis 100 bacs bleus de recyclage, 23 conteneurs bleus et 29 conteneurs bruns pour disposer des matières gérées pendant les Jeux. Pour ce qui est de l'installation en permanence de contenants pour le recyclage dans les parcs et les lieux publics, un problème de gestion se pose.
«J'ai une proposition en tête. La Ville devra déterminer si elle aménage des bacs bleus près des sites sportifs.» Cinq bacs multimatières Héritage Écho font désormais partie du paysage de la Promenade du Vieux-Quai.
La Ville s'inscrit comme leader en environnement sur la Côte-Nord. Elle souhaite exporter le concept des Jeux verts lors des prochaines finales des Jeux du Québec. Sports-Québec n'oblige pas des Jeux verts, mais Sept-Îles est pris en exemple dans les dossiers de candidature en vue des prochaines finales.
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Permalink 13:23 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 348 mots  

Joannie Lebrun contribue à l'argent d'Équipe Québec

Par Jean-Philippe Langlais
Par une victoire de 4-2 contre l'équipe des provinces Atlantique, vendredi dernier, la Septilienne Joannie Lebrun a permis à l'Équipe Québec des moins de 18 ans de conserver sa fiche parfaite jusqu'à la finale du Championnat canadien.
«Leur équipe était bonne, mais la nôtre était meilleure. Notre principale force était à l'attaque et je ne me sentais pas abandonnée devant le filet. Ce fut une très belle expérience et j'en garde de très bons souvenirs», affirme la jeune hockeyeuse de 17 ans.
La seule défaite d'Équipe Québec est survenue lors de la grande finale. Les Québécoises se sont inclinées 4-3 contre la formation rouge de l'Ontario pour mettre la main sur l'argent. Sa coéquipière Roxane Douville défendait la cage d’Équipe Québec.
Esprit d'équipe
L'athlète souligne la chimie qui l'unissait à ses coéquipières. «Notre esprit d'équipe était solide. Elle s'est développée rapidement. Au début, je ne connaissais pas les autres filles puisqu'elles viennent d'un peu partout au Québec. Maintenant, nous sommes devenues amies», souligne Joannie.
Chez les garçons
Bien que la gardienne de but ait toujours préféré évoluer avec les garçons, elle retient beaucoup de positif de son expérience. «J'aime mieux jouer avec les gars mais le niveau de jeu au Championnat canadien de hockey féminin m'a impressionnée. Je ne pensais pas que le calibre allait être aussi relevé.»
Après avoir effectué une courte escapade à Mont-Joli pour évoluer avec la formation midget AA, Joannie est vite revenue à Sept-Îles pour poursuivre son développement. «Les gars étaient corrects avec moi. J'avais seulement de la difficulté à m'adapter à mon milieu. Je poursuis mon entraînement dans le but de faire partie de l'équipe junior AA de la Côte-Nord. Le calibre sera très élevé, mais je me sens prête à relever le défi», indique Joannie Lebrun.

Joannie Lebrun a connu la victoire à sa seule sortie au Championnat canadien de hockey féminin des moins de 18 ans.
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14/11/07

Permalink 14:38 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 358 mots  

Jacques Dupont appuie son fils en Afghanistan

Par Jean Saint-Pierre
Afghanistan depuis le 31 juillet, mais il garde le moral. Son père lui voue estime et confiance.
Âgé de 20 ans, Jérémie fait partie du 12e Régiment de Valcartier, communément appelé Blindé. «Leur mission est de sécuriser le terrain. Ils ont vécu des moments intenses. Ils ont l'avantage d'être bien équipé», souligne Jacques Dupont, policier à Sept-Îles depuis 33 ans.
De Manik à l'Armée
Sportif performant en natation et au basket-ball, Jérémie a quitté l'école Manikoutai à 17 ans pour joindre les Forces armées canadiennes. «Son désir était telle, qu'il n'a pas fini son secondaire. Il a suivi les traces de son oncle Michel Bezeau, adjudant du 12e Régiment.»
Le père appuie le fils dans ces choix. Il perçoit la présence du Canada en Afghanistan comme une façon de protéger notre pays pour des catastrophes à venir. «Il forme des enfants soldats là-bas. Ce pays vit dans l'anarchie à cause d'éléments radicaux. Leurs femmes et leurs enfants en souffrent.»
«Je suis un ancien policier militaire. Trois de mes oncles ont combattu dans des conflits mondiaux. Ils sont morts à 90 ans.»
Croire en Dieu
Jacques Dupont estime que le risque et la peur font partie du quotidien. Il rappelle que des policiers décèdent dans l'exercice de leur fonction et que des accidents enlèvent la vie d'innocentes victimes chaque jour.
«Jérémie est un soldat qui croit en Dieu. Je lisais la bible avec mes enfants, mais ils ont choisi de se faire baptiser à l'adolescence ou à 19 ans dans le cas de Jérémie. Seul le Seigneur a le pouvoir sur la vie et la mort.»
La réalité diffère de celle du Québec pour les soldats septiliens en Afghanistan. Jérémie a vécu trois semaines sans ravitaillement, entouré de Talibans. Il connaît aussi des moments plus réjouissant, comme les matchs de basket dans une ligue de garage contre des Américains. Son père garde un contact régulier avec lui.

Jérémie Dupont poursuit sa mission en Afghanistan jusqu'en mars.
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Permalink 14:34 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 333 mots  

La centrale SM3 fonctionne

Par Émilie Paquet
Après de nombreux retards et bris de matériel, la centrale hydroélectrique Sainte-Marguerite-3 (SM3) d'Hydro-Québec tourne à plein régime.
«La centrale SM3 peut officiellement compter sur ses deux groupes de turbine-alternateur», explique l'attaché de presse de la société d'État, Sylvain Théberge.
C'est la première fois que la centrale de 880 mégawatts fonctionne à pleine capacité depuis son ouverture en 2001. De nombreux bris ont occasionné des retards et des coûts supplémentaires. La mise en service de SM3 a coûté le double du montant prévu. La facture atteint 2,5 milliards $.
Tout a commencé en 2001 avec des problèmes de fissures dans les galeries de la centrale. Le bétonnage de la structure avait retardé la mise en service de la centrale. En 2003, c'est l'alternateur d'une turbine qui a fait défaut. Puis des fissures ont été décelées dans la roue à eau. En 2005, un des deux groupes de turbine-alternateur a été endommagé par la puissance de l'eau et des vibrations excessives. L'an dernier, un bris du rotor est survenu lors d'un test de surpuissance. Hydro-Québec a reporté l'entrée en service du deuxième groupe de turbines à cause de ces problèmes. Le fournisseur des groupes de turbine-alternateur, GE, a payé la facture des réparations, selon Sylvain Théberge. «Mis à part quelques mois en 2003, SM3 a été capable de turbiner l'eau», raconte monsieur Théberge. L'attaché de presse affirme que «depuis un an et demi, la centrale fonctionnait à environ 85 % de sa capacité.»
L'hiver approche
L'opération totale de la centrale tombe bien. Elle permet à Hydro-Québec de s'assurer de passer à travers les périodes de pointe de la saison hivernale. Les périodes de grands froids exigent beaucoup de production d'électricité pour la société d'état. Hydro-Québec espère que les problèmes de la centrale sont choses du passé. «La page est tournée», souligne Sylvain Théberge.

La centrale Sainte-Marguerite-3 d'Hydro-Québec. (Photo: Hydro-Québec)
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Permalink 14:31 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 364 mots  

Le Clandestin gagne de nouveau

Par Jean-Philippe Langlais
Le Clandestin de Sept-Îles y est allé d'une 2e victoire consécutive cette saison, samedi à domicile, contre le Radioactif de Port-Cartier.
«Ce fut un bon match. Ça nous prenait cette victoire puisque les gars ont travaillé fort et jouaient avec acharnement» indique l'entraîneur du Clandestin, Roger Dubé.
Apport offensif
Aucun but n'a été inscrit en 1re période, malgré que l'équipe septilienne ait exécuté quelques bonnes entrées de zones. «Lors de la 1re période, on s'observait. C'était à nous de s'imposer», dit M. Dubé.
Plusieurs joueurs se sont illustrés en attaque en l'absence de David Landry qui a bien fait en récoltant trois points (deux buts) lors des deux dernières rencontres. Steeve Longue-Épée, Nylan Bouchard et Steven-Craig Simard ont apporté leur contribution en attaque et s'inscrivant à la marque. Christian Boudreault et Tommy Lebrasseur ont aussi compté pour les Septiliens. Mathieu Harvey, Sylvain Watt et Philippe Maloney ont répliqué pour le Radioactif. Gabriel McKenzie a inscrit ce qui s'avérait être le but d'assurance dans un filet désert, à 18:46.
Après le 3e but des Septiliens, en période médiane Rémi Lapierre et Alain Desrosiers ont jeté les gants. Par la suite, les locaux ont écopé de plusieurs punitions. «Alors qu'on menait 3-1, on a peut-être eu un relâchement. La bagarre aura ralenti un peu le tempo. Notre but marqué tôt en 3e période nous a fait du bien et nous a libéré d'une certaine pression», affirme le coach des Septiliens.
Par la bande...
Patrick Poirier a effectué un puissant tir de la ligne bleue en 3e période, fracassant le haut du bâton du gardien Jean-Yves Dubé. Yannick Landry sera d'office devant le filet du Clandestin, samedi, à Port-Cartier. À l'occasion de Noël, l'organisation du Clandestin invite les amateurs à apporter une peluche ou des denrées au prochain match local, le 23 novembre. Troisième dans la ligue, le Clandestin talonne le Zonix au classement. Malgré le même nombre de points, les Fermontois compilent plus de buts comptés.

Plusieurs joueurs ont apporté leur contribution en attaque, dont Steeve Longue-Épée (photo).
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Permalink 14:28 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 421 mots  

Les Marchands et le Zonix se partagent les honneurs

Par Jean-Philippe Langlais
Le Zonix de Fermont a fait une entrée réussie devant ses partisans en gagnant son 1er match à domicile devant une salle comble, en prolongation, vendredi.
Patrick Turbide a inscrit le but victorieux (son 2e du match) en temps supplémentaire, pour permettre à son équipe de l'emporter 5-4 contre les Marchands du Havre. «On ne pouvait espérer meilleur scénario. On tirait de l'arrière 3-1 en 1re période. Avec notre échec avant soutenu, on a pu remonter la pente. On voulait mettre de la pression et les forcer à précipiter leurs gestes», indique l'entraîneur fermontois, Romain Bastien.
Mathieu Émond, Éric Normand et Pierre Gravel sont les autres compteurs du Zonix. Dany Lebrun (deux buts), Keven Boudreau et Bernard Picard ont marqué pour les Cayens. Nico Cyr a participé à trois filets. «On aurait pu gagner ce match. Nous avons passé six minutes à "5 contre 3", ce qui a épuisé nos unités spéciales», explique l'entraîneur des Marchands, Yves Boudreau.
2e match interminable
M. Boudreau a convoqué une réunion avec ses joueurs afin de contrecarrer les plans du Zonix, samedi, qui misait sur une attaque à plusieurs joueurs en fond de territoire adverse. Les Marchands sont sortis gagnants 9-5. «Nous avons changé notre plan de match et les joueurs ont bien répondu. On voulait gagner au moins un match au cours du week-end, et on revient avec trois points.»
Le match, qui a débuté à 20h30, s'est terminé à 23h50. Seule la 1re période a duré 1 heure 10 et 23 punitions ont été attribuées de part et d'autre. Frédéric Landry et Keven Boudreau ont été les meilleurs pour l'équipe du Havre, avec deux buts chacun. Nico Flower en a profité pour marquer son 1er but en carrière dans la Ligue senior AA. Les Marchands employaient pour la première fois cette saison Luc Picard devant son filet. Chez le Zonix, Shawn Tricco a dominé pour sa formation avec deux buts.
Bel accueil
Tous se disent très satisfait de l'accueil des Fermontois à cette première visite. «C'est une organisation qui use de beaucoup de professionnalisme. Elle compte sur plusieurs bénévoles dévoués à l'équipe. L'aréna était plein lors des matchs. Il y avait même des gens du Labrador qui ont été refusés puisqu'il ne restait plus de billets», indique le président de la Ligue senior AA Bud Light, Jacques Caron.

Le 2e match entre Fermont et Havre-Saint-Pierre s'est déroulé dans le tumulte. (Photo: François Trahan)
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Permalink 14:24 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 110 mots  

Nos arbitres à Fermont

Par Jean-Philippe Langlais
À la suite des rencontres du week-end, les arbitres de Sept-Îles, Port-Cartier et Havre-Saint-Pierre pourraient désormais officier à Fermont.
Une rencontre des dirigeants de la Ligue senior AA Bud Light est prévue le 24 novembre et ce point figure à l'ordre du jour. «Les arbitres de Fermont manquent peut-être d'expérience pour ce genre de calibre et ne sont pas habitués d'arbitrer à deux. La foule devenait impatiente par moments et il y avait des longueurs lors des matchs. Les arbitres officiant à Sept-Îles, Port-Cartier et Havre-Saint-Pierre feront le voyage même s'il en coûte plus cher», affirme le président de la Ligue, Jacques Caron.
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Permalink 14:23 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 303 mots  

Les Métis inuits de St-Augustin revendiquent leurs droits ancestraux

Par Jean-Philippe Langlais
La communauté Métis inuit de St-Augustin, sur la Basse Côte-Nord, déplore le fait qu'elle ne puisse pratiquer la chasse et la pêche de façon libre, selon leurs droits ancestraux.
Formée en 2000, la communauté Métis inuit de St-Augustin milite pour obtenir la reconnaissance devant les tribunaux. Elle revendique le droit de la chasse et de la pêche comme droits ancestraux. «Nous vivons selon nos traditions, tant par la façon de nous nourrir que par notre éducation. Nous nous appuyons sur les conclusions de l'anthropologue Paul Charest. Son rapport d'expertise indique que les membres de la communauté de St-Augustin correspondent aux critères définis par la Cour Suprême dans l'arrêt Powley», indique le chef de la communauté Métis inuit de St-Augustin, Nicholas Shattler.
Chefs retirés
Le 6 mars, l'Alliance autochtone du Québec rapportait que le Procureur général du Québec venait de retirer 22 chefs d'accusation portées contre des membres de la communauté de St-Augustin. Aujourd'hui on en dénombre 61.
Selon M. Shattler, les Couronnes fédérale et provinciale ne souhaitent pas qu'un jugement vienne reconnaître leurs droits ancestraux. «Les accusations ont été retirés deux semaines avant la date prévue pour aller en cour. Nous sommes prêts à faire valoir nos droits devant les tribunaux. Nous leur présentons l'évidence. La balle est dans leur camp.»
«Nous ne pouvons pratiquer notre droit ancestral. Lorsque nous tentons de pêcher, des patrouilleurs de Pêches et Océans Canada nous l'empêchent. Samedi dernier, un membre de notre communauté qui en était à une 3e infraction s'est vu confisquer son bateau et son moteur», soutient Nicholas Shattler.
St-Augustin compte une population de 850 personnes. Quatre-vingt cinq pour cent de celle-ci est Métis inuit.
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09/11/07

Permalink 14:41 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 518 mots  

Baptême de neige

NDLR: Quelques dizaines de résidents temporaires de Sept-Îles vivaient leur premier contact avec la neige. C'est le cas des étudiants de la Nouvelle-Calédonie et l'Île de la Réunion débarqués au Cégep de Sept-Îles en août. Neuf participants brésiliens du projet Jeunesse Canada Monde découvraient aussi les charmes de l'hiver québécois. Louis-Simon Bourbonnais a recueilli leurs commentaires.
Ils en avaient entendu parler, les attentes étaient élevées et pour une première fois, on peut dire qu'ils n'ont pas été déçus. En effet, les neuf participants brésiliens, qui font partie du programme de Jeunesse Canada Monde dans la ville de Sept-Îles, ont vus leurs premiers flocons de neige.
Bonne tempête
Pour un premier contact avec la neige québécoise, les Brésiliens ont eu droit à une bonne tempête pour un début de novembre. Bien que certains Septiliens n'aient pas été préparés à recevoir tant de neige si tôt, ce ne sont certainement pas les Brésiliens qui s'en sont plaints.
Ils se sont précipités à l'extérieur pour voir de leurs propres yeux, ce qu'ils avaient vus un bon nombre de fois à la télévision et dans les films américains. Des étincelles se sont instantanément allumées dans leurs yeux en voyant cette pluie blanche tomber du ciel. Après deux heures à faire des batailles et des bonhommes de neiges ainsi que prendre de nombreuses photos, le froid a fini par avoir raison de nos amis du sud.
Le réveil fut magique, de voir l'accumulation de cette poudre blanche dont le sol était recouvert. Ce sont des Brésiliens sans bottes et pas habillés chaudement qui se sont lancés à la découverte de ce sable blanc. On a eu droit à une séance de folie dans la neige alors qu'ils faisaient des anges et s'amusaient comme des enfants, puis ils ont constaté les dégâts que la neige avait causés, notamment autour des voitures.
Un privilège nordique
Ces Brésiliens ont une opportunité qu'aucun Québécois ne peut avoir, c'est-à-dire de voir la neige pour la première fois alors qu'ils sont conscients qu'un tel phénomène existe. Les Québécois naissent en ne sachant pas ce qu'est la neige et quand ils la voient ils sont la plupart du temps indifférent devant ce privilège que nous avons de recevoir de la neige en si grande quantité. De voir des Brésiliens de plus de vingt ans s'amusé dans la neige comme des enfants de cinq ans ça n'a pas de prix.
Pour les Brésiliens, la neige et le froid sont sans aucun doute les deux choses qui représentent le plus le Canada. Ils ont obtenu un aperçu de ce qui les attend au cours des deux prochains mois. Il ne faut pas se le cacher, plusieurs autres centimètres de neige sont encore à venir.

Alice, Roberta , Stefan et Roberto au plus beau de la tempête.
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Permalink 14:38 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 224 mots  

Un homme se barricade dans une résidence de la rue Daigle

Par Émilie Paquet
Les policiers de la MRC de Sept-Rivières ont été tenus en haleine pendant plus de trois heures par un individu de 32 ans. Ce dernier s'était barricadé dans son appartement de la rue Daigle à Sept-Îles, jeudi.
Vers 12h35, l'homme a tenté d'échapper aux policiers mais ceux-ci ont procédé à son arrestation rapidement. «Dans les circonstances, l'important c'est que personne n'ait été blessé», explique l'agente d'information de la Sûreté du Québec, Isabelle Lafontaine.
Les agents de la paix ont dû érigé un périmètre de sécurité car l'individu détenait des armes blanches et proférait des propos menaçants, explique-t-elle. Madame Lafontaine rajoute qu'il aurait été intoxiqué par l'alcool.
L'agente d'information confirme que les policiers se sont rendus sur place au début de l'avant-midi. Ils avaient reçu une plainte pour violence conjugale. Ils sont intervenus mais ont été incapables de procéder à l'arrestation du forcené. Il s'était barricadé à l'intérieur de son logement.
Les policiers s'étaient rendus sur les lieux vers 2h25 dans la nuit de mercredi à jeudi. Ils avaient reçu un appel pour une plainte de bruit dans un appartement de la rue Daigle. Les agents de la paix n'avaient rien remarqué d'anormal à ce moment.

L'arrestation de l'individu a nécessité l'intervention d'une dizaine d'agents de la SQ.
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Permalink 14:23 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 382 mots  

La région pourrait présenter du hockey pee-wee et midget AA

Par Jean-Philippe Langlais
Hockey Côte-Nord travaille dans le but de mettre en place des équipes régionales de pee-wee AA et midget AA, en vue de la prochaine saison.
L'intention de l'Association régionale de hockey a été soulevée lors d'une rencontre avec les associations locales, en septembre. Les responsables du programme de développement de la région, Marc Caron et Pier Gilbert, ont été mandatés pour tenir une consultation populaire, dans le but de déterminer l'intérêt des parents et des joueurs. La consultation tente notamment d'établir combien les gens sont prêts à débourser et s'il y a un intérêt envers le projet.
Développer chez nous
La formation d'équipes nord-côtières pee-wee et midget AA constituerait un avantage quant au développement des hockeyeurs en région. «Les joueurs qui sont retranchés d'un camp midget AAA pourraient avoir une nouvelle alternative, au lieu d'évoluer dans le midget BB ou d'aller à l'extérieur de la région pour jouer midget AA. Nous avons du midget Espoir et avoir du AA pourrait nous permettre de continuer à développer nos joueurs chez nous», indique le président de Hockey Côte-Nord, Nelson Porlier. La région ayant déjà du bantam AA, il serait possible aux trois équipes de synchroniser leurs matchs.
Accueil favorable
Le projet reçoit un accueil favorable, tant sur la Côte-Nord qu'à l'extérieur. Hockey Québec semble aussi favorable à l'implantation de formations pee-wee et midget AA.
«Notre région est prête à accueillir du AA. Hockey Québec ne s'oppose pas au projet, au contraire, elle est même heureuse de ces démarches. Nous sommes l'une des rares régions de la province ne disposant pas de ces équipes. Les Ligues de développement de Québec se sont même montrées intéressés à nous avoir», explique M Porlier.
Visibilité
Nelson Porlier estime que l'implantation de ces équipes pourraient offrir une visibilité aux joueurs nord-côtiers. «Par exemple, les équipes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec peuvent repêcher des joueurs de calibre midget AA. Il s'agit d'une belle vitrine pour nos hockeyeurs», dit-il.
Le rapport de la consultation populaire devrait être déposé en janvier.
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07/11/07

Permalink 14:29 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 161 mots  

19 000 abonnés sans électricité

Par Émilie Paquet
La panne d'électricité de dimanche a affecté environ 19 000 Nord-Côtiers. Elle a été plus longue en Minganie.
Le verglas et les vents forts ont causé la panne générale. «Le mauvais temps n'a pas occasionné de bris majeurs d'équipements, mais plusieurs lignes de distribution et de transports ont été abîmées», dedire la porte-parole d'Hydro-Québec, Julie Dubé.
Une quarantaine d'employés d'Hydro-Québec ont travaillé pour rétablir l'alimentation. Des monteurs de lignes de Chicoutimi et de Baie-Comeau ont été appelés en renfort. Des centres d'urgence ont permis de livrer l'information.
Les gens de Port-Cartier et de la Minganie ont été les derniers rebranchés. Certains ont attendu jusqu'en fin de journée lundi. Des hélicoptères patrouillaient en début de semaine pour éviter d'autres anomalies.
La porte-parole d'Hydro-Québec souligne que cette panne est un événement très rare. La dernière panne d'électricité aussi longue remonte à 2005.
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Permalink 14:27 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 218 mots  

La tempête perturbe les élections scolaires

Par Émilie Paquet
Avec une participation de 6,5%, il semble que la tempête de neige a affecté les élections scolaires de la Commission scolaire du fer.
Le taux de participation se situaient à 11% lors des élections scolaires de 2003. La population votaient dimanche dans quatre circonscriptions de Port-Cartier et Sept-Îles. «Compte tenu de la tempête de neige et de la panne d'électricité, le taux de participation est bon», explique la présidente des élections à la Commission scolaire du fer, Sylvie Michaud.
Résultats
L'ancien président du Conseil des commissaires, Rodrigue Vigneault, souligne qu'«il ne faut pas juger la valeur des commissaires selon le taux de participation des électeurs.» M. Vigneault a été élu sans opposition.
À Sept-Îles, Line Vadnais et Claude Boulianne ont été réélus alors que Danielle Bérubé l'a remporté sur Serge Langelier avec 51,33% des votes. Malgré sa déception par rapport au faible taux de participation, M. Boulianne se dit fier de sa victoire. À Port-Cartier, Patricia Lajoie obtient la majorité des votes.
Élections reportées
À la suite d'une décision du Directeur général des élections du Québec, les élections scolaires en Minganie ont été reportées à cause de la panne d'électricité. Les électeurs de la Commission scolaire Moyenne Côte-Nord voteront le dimanche 11 novembre de 15h45 à 20h00.
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Permalink 14:26 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 365 mots  

Des jeunes cheminent avec un projet artistique

Par Jean Saint-Pierre
Défi Jeunesse Sept-Îles lançait mardi le film Cercle vicieux. Le projet artistique a permis à une quinzaine de jeunes de vivre une démarche constructive.
«Le vrai résultat positif vient du fait que les participants ont intégré ensuite le marché du travail ou sont retournés à l'école», se réjouit la coordonnatrice, Maude Dupuis.
De l'art utile
Financé par la Stratégie emploi jeunesse du gouvernement du Canada, le projet de sept mois comprenait des ateliers sur l'estime de soi, la création, la recherche d'emplois et la gestion de projets. «L'art peut régler des choses et susciter une réflexion. Il a donné confiance à des jeunes qui ont construit un film avec emballement», constate le réalisateur Guillaume Arsenault.
«Le résultat impressionnant vient de l'émotivité, de l'amitié qui s'est développée et du travail collectif», ajoute l'animatrice culturelle, Johanne Roussy. Le film porte sur la consommation. Il parle surtout de la drogue et de la réalité des jeunes Septiliens.
«La consommation est souvent un phénomène de gang. Le cercle vicieux est difficile à briser», indique un des participants, François Vaillancourt. Le film montre que le phénomène peut mener jusqu'au crime violent.
Dans le respect
L'initiative d'insertion sociale et sur le marché du travail visait une amélioration de la qualité de vie des jeunes. «Notre recette passait par l'écoute. Nous amenions ensuite les participants à verbaliser ce qu'ils souhaitent améliorer. L'écriture, la mise en scène, le tournage... Tout a été pensé par les jeunes. Ils ont affronté une quantité de défis appréciables. Le respect mutuel entre les Innus et l'ensemble des collaborateurs fut remarquable», conclut la coordonnatrice du projet, Maude Dupuis.
Le film, produit et réalisé par des jeunes de Sept-Îles, est diffusé deux fois par jour à 16h et 22h jusqu'à mardi sur les ondes de TVCogéco (Canal 5).

Au lancement du film «Cercle vicieux»: Johanne Roussy, Maude Dupuis, Paul Lavoie et Nathalie Lafleur de Défi Jeunesse Sept-Îles, des participants au projet; François Vaillancourt, Jean-Rémi Marceau et Jason Gaudreault, ainsi que le réalisateur, Guillaume Arseneault.
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Permalink 14:22 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 469 mots  

Le Clandestin inflige un premier revers à domicile pour les Marchands

Par Jean-Philippe Langlais
Le Clandestin de Sept-Îles a mis la main sur son premier gain de la saison contre Havre-Saint-Pierre, samedi, au compte de 6-5 en prolongation. Cette victoire des Septiliens coïncide avec le premier revers de l'histoire des Marchands à l'aréna Denis-Perron.
«J'ai aimé l'attitude des joueurs, tout le monde a travaillé dans la même direction. Nous avons obtenu la moitié des punitions du match de la semaine précédente. On voulait battre Havre-Saint-Pierre chez eux et on a réussi. Cela nous a prouvé qu'on pouvait gagner contre eux. On a eu un petit relâchement en début de 3e mais il fallait continuer à travailler, et on a réussi», explique le pilote du Clandestin, Roger Dubé.
Match serré
Tommy Lebrasseur a ouvert la marque pour le Clandestin qui n'a pas eu trop de temps pour célébrer puisque la réplique des Marchands a été immédiate, avec le but de Francis Jomphe. Nylan Bouchard a redonné les devants aux Septiliens en début de 2e période. Trois minutes plus tard, Francis Jomphe y est allé de son 2e filet du match pour de nouveau niveler la marque. Rémi Lapierre et Gabriel McKenzie ont permis au Clandestin de retraiter au vestiaire avec une priorité d'un but.
Les Marchands ont débuté le 3e tiers en force. Dany Lebrun et Bernard Picard ont permis aux deux équipes de revenir de nouveau à la case de départ. Dany Lebrun a procuré les devants à son équipe pour la 1re fois dans le match par l'entremise de son 2e but. À 18:44, Christian Boudreault a compté pour les Septiliens, permettant la tenue d'une période supplémentaire. David Landry a tranché le débat à 3:59 en prolongation, avec les passes de Christian Boudreault et Pierre Deschênes.
«Certains joueurs n'étaient pas prêts pour ce match. Je sais qu'on aurait été capable d'en donner plus. Sept-Îles a bénéficié de beaucoup de tirs dans l'enclave. On devra aussi éviter les punitions, surtout en fin de match», résume l'entraîneur des Marchands, Yves Boudreau.
Par la bande...
En nomination au gala de Loisir et Sport Côte-Nord, Sheila Cormier de l'Association de hockey mineur du Havre a procédé à la mise en jeu protocolaire. Patrick Jomphe reçoit la 1re étoile du match, il a réalisé 46 arrêts. Gabriel McKenzie (2e) et Christian Boudreault (3e) reçoivent aussi des mentions. Un total de 894 personnes ont assisté au match de samedi. Les quatre équipes de la Ligue sont en action ce week-end. Le Radioactif rend visite au Clandestin, vendredi, à 20h30, tandis que les Marchands affrontent le Zonix à Fermont, dans un programme double, samedi et dimanche.

Le Clandestin a tiré 52 fois en direction de Patrick Jomphe, pour se sauver avec la victoire en prolongation.
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Permalink 14:19 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 443 mots  

La Station Gallix se prépare à accueillir ses skieurs

Par Jean-Philippe Langlais
Les tempêtes de neige des derniers jours viennent nous rappeler que la saison de ski est à nos portes. Les employés de la Station Gallix sont à l'œuvre pour l'ouverture de la saison.
Pas moins de 22 cm de neige se sont accumulés à la Station. «Cette première neige nous permettra d'égaliser et d'avoir un bon fond. Si les conditions le permettent, la semaine prochaine nous procèderont à l'enneigement. On prévoit ouvrir le 15 décembre, mais on espère accueillir les premiers skieurs pour la fin de semaine du 8 et 9», indique le directeur général de la Station, Keven Plante.
Travaux majeurs
La MRC de Sept-Rivières a accoré 25 000$ à la Station, dans le cadre du Programme de mise en valeur du milieu forestier. Des travaux sont apportés sur certaines pistes. Le snow parc se trouve désormais sur la pente de la Relance, qui trouve maintenant issue sur le plateau, par l'ajout d'une section. Un sous-bois est ajouté, de même qu'une piste entre la Cascade et la Molstar. Les amateurs de raquette ne seront pas en reste puisqu'un tronçon de 5 km sera ajouté, pour relier le sentier Palais de Glace à La Cachée.
Infrastructures
Les travaux ne s'arrêtent pas aux pistes. La toiture du chalet a été réparée et des escaliers de secours ont été ajoutés au cours de l'été. La billetterie sera modifiée afin d'être accessible par l'extérieur. Cela permettra entre autres de désengorger l'intérieur du chalet. La terrasse a été agrandie de façon marquée. La boutique a renouvelé 70 paires de skis et de l'équipement, en plus de se doter d'une machine d'entretien de skis. Des améliorations sont aussi apportées au système d'enneigement, au stationnement et à la cuisine.
«On se concentre sur les améliorations à apporter. Nous sommes chanceux puisque l'an passé nous n'avons pas eu de bris d'équipement et nous avions un bon enneigement. On sent que les gens ont un sentiment d'appartenance envers la Station. Nous avons un bon appui du milieu», affirme M. Plante.
10e anniversaire
La saison 2007-2008 coïncide avec le 10e anniversaire du Comité de relance de la station. Diverses activités sont prévues à cette occasion, avec des partenaires, des membres et le grand public.
Le Ski Show, qui lance la saison d'activités, aura lieu le 1er et 2 décembre. Il sera alors possible aux membres de se procurer des cartes de saison à prix réduit. L'assemblée générale annuelle aura lieu le 2 décembre, à 13h30.

Le directeur général de Ski Gallix, Keven Plante.
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02/11/07

Permalink 13:59 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 484 mots  

Martin Fournier s'engage dans les sacrements d'initiation

Par Jean Saint-Pierre
Les adolescents n'abondent pas à la messe. Peu de jeunes réalisent le processus menant à la communion et la confirmation avec les écoles laïques. Martin Fournier affirme sa foi.
«Je souhaite me marier à l'église un jour. J'ai commencé les rencontres et je suis du genre à aller au bout des choses», déclare le jeune homme de 17 ans.
Engagement
Martin Fournier a participé récemment à une cérémonie d'appel vers la première communion à l'église Saint-Joseph. La démarche s'effectue sur plusieurs mois. Elle prévoit diverses rencontres et un aboutissement lors d'une célébration dirigée par l'évêque du diocèse, Mgr Pierre Morissette. Quelques jeunes ont amorcé le processus, mais Martin sera le seul à aller jusqu'au bout.
«Il est évident qu'il y a moins de jeunes dans les églises, mais ceux qui viennent sont plus intéressés. Souvent, ce sont ces jeunes qui amènent leurs parents. Ils leur font découvrir les valeurs religieuses», explique l'animatrice de pastorale de la paroisse l'Ange-Gardien de Sept-Îles, Josée Martin.
Le célébrant de la messe du dimanche qui accueillait l'élève de Manikoutai, Germain Gagnon, voit comme un signe encourageant l'engagement de Martin et le maintien d'un bon nombre de baptême.
«Cette décision vient de moi et non pas de mes parents. Les valeurs de l'Église face à la famille viennent me chercher. Avec les scouts depuis huit ans, je découvre les biens fondés de l'Église. Je suis content de vivre ce processus à mon âge en toute connaissance de cause», explique Martin Fournier.
Long cheminement
Le jeune homme apprécie la réflexion sur Dieu et sur la vie après la vie que suscite les rencontres menant à sa confirmation et sa première communion. «Les jeunes comme Martin représentent la relève pour l'Église. Ils sont libres de leur choix. Le geste que pose Martin est plus significatif et plus fort que celui des Catholiques à l'époque où les sacrements s'effectuaient vers 11 ans à l'intérieur d'une démarche intégrée à l'école. Martin devient le premier à Sept-Îles à aller au bout de son engagement, alors que 25 jeunes participaient aux premières rencontres», remarque Josée Martin.
Le processus proposé par les paroisses aux jeunes passe par une réflexion sur les valeurs chrétiennes, des préparations en groupe avec l'organisation Jeunesse en marche, un engagement dans la communauté, qui peut prendre la forme de visites auprès de personnes âgées. «Nous sommes conscients que la démarche qui prend jusqu'à 18 mois se veut assez lourde en plus de l'école et des autres activités des jeunes. Nous formons une relève qui comprend bien la signification des premiers sacrements», estime Josée Martin.

Martin Fournier a répondu à l'appel vers les sacrements d'initiation, le dimanche 21 octobre, à l'église Saint-Joseph.
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Permalink 13:55 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 321 mots  

Christian Duguay en vue à Québec et à l'aéroport

Par Jean Saint-Pierre
La tête toujours pleine de projets artistiques, le peintre Christian Duguay a changé les toiles de son exposition permanente à l'aéroport de Sept-Îles. Il expose encore au Musée de la civilisation de Québec.
Nous retrouvons 18 œuvres du Septilien natif de Magpie à l'aéroport. «J'aime bien changer à l'occasion le contenu de cette exposition. Des gens se rendent à l'aéroport pour voir mes œuvres. D'autres les découvrent en passant par là», remarque l'artiste.
En tournée
Onze toiles et un grand dragon fabriqué et peinturé par Christian Duguay accompagnent une impressionnante exposition du Musée national d'histoire de France installée depuis mai 2007 à Québec. Le Musée de la civilisation envisage la possibilité d'une tournée de l'été 2008 jusqu'à l'automne 2009. L'exposition garde l'affiche à Québec jusqu'au 6 avril 2008.
Le Musée de la civilisation a remis des coffrets ornés de dessins de Christian Duguay lors d'une récente cérémonie accueillant plus de 300 convives dont le président d'Hydro-Québec. L'association avec le Musée basé à Québec a permis au peintre nord-côtier de doubler sa cote.
«Le projet du Musée de la civilisation arrive comme l'accomplissement de plusieurs années d'efforts. Il m'a surtout permis de travailler avec des vrais professionnels, ce qui a représenté une différence pour le transport, la protection des toiles et l'encadrement. Je préfère encore vendre mes œuvres à des prix raisonnables.»
Autres projets
Christian Duguay poursuit son association avec Serge Fitzback, avec qui il a produit le livre «L'empire perdu». Le conte fantastique reproduit de nombreuses toiles. Le tome II est en production.
L'artiste espère aussi produire un DVD comprenant de l'animation intégrant différentes toiles. Sébastien Duguay composera la musique. Un vidéoclip et peut-être même un film figurent sur la liste des projets de Christian Duguay.

Marée montante, une œuvre de Christian Duguay
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Permalink 13:52 pm, Jean-Philippe Langlais / Général, 389 mots  

Des joueurs de badminton de la région gagnent au tournoi provincial de Charny

Par Jean-Philippe Langlais
Une douzaine de joueurs de la Côte-Nord ont pris part à la 2e tranche du circuit provincial jeunesse de badminton, le week-end dernier, à Charny. Trois y ont décroché les grands honneurs.
La plupart des joueurs nord-côtiers en étaient à leur premier tournoi provincial de la saison. D'autres, avaient participé à la 1re tranche à Laval, au début octobre.
Victoire pour Tremblay/Lebrun
Le duo composé de Mathilde Tremblay et Christopher Lebrun ont remporté le tournoi dans la classe double mixte, chez les cadets. Ils ont défait leurs opposants en trois manches de 21-16, 19-21 et 21-14. «On constate une bonne amélioration dans leur cas. L'an passé, ils se rendaient loin mais ne gagnaient pas. Ils étaient bons mais il manquait un petit quelque chose. Cette année, ça débloque. Ils ont remporté des matchs serrés qu'ils ne gagnaient pas l'année dernière», précise l'entraîneur, Jean-Sébastien Roy.
Individuellement, Christopher Lebrun a atteint la demi-finale du tournoi.
Martin Thériault s'illustre
Le joueur originaire de Havre-Saint-Pierre, Martin Thériault, a offert une solide performance au tournoi de Charny. En plus d'avoir accédé à la finale en simple et en double, Thériault s'est avéré victorieux en mixte, avec des manches de 17-21, 21-10 et 21-18. «Martin en est à sa dernière année chez les juvéniles. Maintenant qu'il est à Québec, il a la possibilité de jouer du badminton de haut calibre, en s'entraînant avec le Rouge et Or de l'Université Laval. Cette année, il est capable d'aller chercher la 1re place au classement provincial», indique M. Roy.
Autres résultats
Lison Prévereault a bien fait en mixte, chez les cadets. En compagnie de son coéquipier, Craig Leclerc, elle s'est taillée une place en quart de finale. Maï-Ahn Porlier a aussi atteint le quart de finale chez les benjamins. Donovan Boudreau et Tommy Prévereault ont accédé au quart de finale chez les juvéniles. Pierre-Luc Morin, qui en était à son premier tournoi provincial, se classe 18e dans sa catégorie.
Entre 20 et 25 joueurs prendront part à la 4e tranche du circuit provincial, à Drummondville, les 1er et 2 décembre.

Mathilde Tremblay et Christopher Lebrun ont dominé en mixte chez les cadets.



Martin Thériault a décroché la victoire en mixte, en plus d'être finalistes à deux reprises.
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