30/03/07Le tout premier Vendredi du Vin
Ça fait un bout de temps que je voulais participer à une expérience du genre.
Ceux qui me lisent depuis les début de ce blogue (presque un an!) se souviennent que j'avais tenté de lancer un projet similaire, sorte de miroir aux «Wine Blogging Wednesdays» mais qui aurait réuni les lecteurs de mon blogue autour d'un thème de dégustation. Mais bon, le mercredi, ça ne s'y prêtait pas toujours bien et, avouons-le, faire tourner une expérience comme celle-là autour d'un seul blogue, c'était tout un défi. Mais voilà qu'arrivent les Vendredis du Vin. Le concept est exactement le même que celui du Wine Blogging Wednesday, mais réunit des blogueurs francophones, de France, du Québec, de Californie et d'ailleurs. C'est le caviste blogueur Baraou qui a lancé l'idée, suivi avec enthousiasme d'une joyeuse bande: Emmanuel, "le sommelier", Marsha "Wine Babe", Daniel "Passionné de la Rive Droite", Olivier "Olif", Gildas "Cercle de Maigremont", Guillaume "Vitiblog", Remi "Le Petit Guide Loisel", Lisa, de Vinorati, etc. Premier thème: «Moins de 12», comme dans «moins de 12 bouteilles». Non, je blague. «Moins de 12» plutôt comme dans «moins de 12 % d'alcool». et aussi comme dans «Moins de 12 Euros» (12 Euros = 18,50 $). Pas facile, hein? Regardez un peu les bouteilles de rouge dans votre cave, sur votre table, à la SAQ, au resto. La norme, c'est maintenant 13,5% et les 14% ne sont plus des oiseaux rares. Mais à moins de 12 %, c'est le désert, surtout pour les vins rouges. Voici mes deux choix: un rouge et un blanc. Commençons par le blanc: Gazela 2006, vinho verde, Sogrape, Portugal (9 % d'alcool) 9,85 $ (régulier, SAQ - 10667351) Un vin presque translucide, comme le sont en général les vinho verde, au nez simple floral, de pomme jaune sucrée. Perlant en bouche (on voit les bulles dans le verre) bouche tendre, légère et fruitée (pommes, raisin vert). Court mais rafraichissant. Un beau ptit vin de soif, pas cher et sans prétention, à boire près de la piscine, cet été. Puis, un rouge original: La Mission 2005, vin rouge, Brome-Missisquoi, Québec(11,5 % d'alcool) (13,60 $, SAQ - 10661401) Je vous en avais parlé, l'automne dernier. J'ai ressorti une bouteille achetée lors de mon périple dans les Cantons-de-l'Est avec ma championne de collègue, Véronique. Ce vin rouge québécois, issu principalement du cépage maréchal-foch, assemblé avec du chancellor et du lucy-khulmann, montre une belle intensité aromatique, ce qu'on ne retrouve pas beaucoup au Québec, des notes de poivrons, de fraises, de poivre aussi. Puis en bouche, des tanins souples et effacés mais bien mûrs, sans aucune amertume. C'est un vin léger, qui rappelle un peu certains cabernets francs de la Loire. À boire rafraîchi à 15 °C sur la terrasse (Que voulez-vous? Il fait beau aujourd'hui à Montréal!) avec des saucisses sur le BBQ. ---->Si le sujet de vins peu ou trop alcoolisés vous intéresse, j'ai publié un texte dans le magazine 7 Jours, récemment, sur le sujet. Je le publierai sur ce blogue d'ici quelques jours. 28/03/07Quel est le cauchemar du Béchant Raisin?
Aboir le bez bouché.
Voilà ce qui explique l'absence du Béchant Raisin, ces jours-ci, en plus de la campagne électorale, qui a allongé les journées, écourté les nuits et fait disparaître le temps libre qui donne norbalement naissance à ce blogue. Je reviendrai en force. 21/03/07Vendanges en Afrique du Sud
De l'autre côté de la grosse boule, c'est l'automne et donc, le temps des vendanges.
Voici de superbes scènes croquées dans des vignobles d'Afrique du Sud, par l'Associated Press. ![]() ![]() 14/03/07Et un autre! (Le retour des Dupéré-Barrera)
Celui-là, je vous en avais parlé en très très bien. Vous vous en souvenez? Lui aussi avait été épuisé en quelques jours, cette fois-là grâce à Michel Phaneuf, qui lui avait donné pas moins de 5 étoiles dans son Guide du vin 2007, sorti en novembre dernier.
Hé bien, le petit vin du couple franco-québécois Dupéré-Barrera fait lui aussi un retour attendu sur les tablettes. 0,45 $ plus cher, mais encore très abordable à 14,25 $. Terres de Méditerranée 2004, vin de pays d'Oc, Dupéré Barrera, France 14,25 $ (spécialités, SAQ : 10507104) Un vin de soleil, au fruité engageant de framboises et de cerises mûres, tendu et ferme en bouche, avec plus de tanins que la plupart des vins de ce prix et une finale savoureuse et plutôt longue. Bref, c'est très bon. *** 1/2 - $ Les Dupéré-Barrera ont aussi un blogue, chronique sympathique de leur métier qu'ils exercent avec passion. Allez le lire. Il y a des photos superbes! Encore un vin qui va partir vite... L'automne dernier, mon collègue Jacques Benoît de La Presse s'était emporté sur un vin argentin, fruit du travail du célèbre et controversé «flying winemaker» Michel Rolland.Le Clos de los Siete (Le Clos des Sept) est en fait un partenariat entre Rolland et six autres producteurs, dont Jean-Michel Arcaute et Catherine Péré-Vergé. C'est un immense projet qui bientôt comptera 7 bodegas, sept bâtiments principaux, un pour chacun des investisseurs. Le premier produit de cet ambitieuse aventure est un vin de malbec, pas très cher (moins de 25 $), baptisé simplement Clos de los Siete. Jacques avait dit de ce vin (en grosses lettres dans son journal): UN GRAND VIN À PRIX DOUX. Plus loin dans le texte, il en remettait: «Les grands vins vendus à ce prix sont... une espèce en voie d'extinction, et, quand on en trouve, ce qui est rarissime, il faut savoir en profiter!»Il n'en fallait pas plus pour que des hordes d'amateurs assoiffés dévalisent les succursales de la SAQ. Quelques jours plus tard, il n'en restait plus une seule bouteille. Alors voilà le scoop: le vin est de retour à la SAQ et en nombre impressionnant (certaines succursales en ont réservé près de 300 bouteilles!). Clos de los Siete 2005, Mendoza, Argentine 23,85 $ (spécialités, SAQ - 10394664) La critique de Jacques Benoît avait fait jaser. Bien des amis et collègues dégustateurs n'étaient pas d'accord avec lui et n'avaient pas du tout aimé cette nouvelle star argentine. C'est le cas de Véronique Rivest, notre championne sommelière, et de Marc-André Gagnon de Vin Québec. Ils avaient trouvé le vin lourdaud et pâteux. Mais moi, j'aime bien ce style de vin aux gros bras, musclé, d'une concentration inouïe avec des tanins joufflus mais pas trop agressants. C'est un vin chaleureux et on comprend vite d'où vient la chaleur: les 15 % d'alcool y sont sûrement pour quelque chose. Évidemment, on ne boit pas ce genre de vin tous les jours, mais avec une bavette de boeuf bien saignante, des côtelettes d'agneau ou un filet mignon, miam! **** - $$$ 1/2 09/03/07Un autre vin à ne pas manquer! Certains lecteurs s'en souviendront: l'été dernier, la première dégustation «Tango y Vino» que j'avais organisée portait sur les vins de l'Argentine, pays du tango.Parmi l'impressionante sélection de vins argentins en dégustation, un vin avait surpris tout le monde, moi le premier. C'était un malbec 2003 de moins de 20 $, qui faisait la barbe aux plus grands vins de la soirée dont les prix frôlaient les 100 $. Malheureusement, il n'en restait presque plus à la SAQ. Or, voilà que le Malbec de Terrazas de los Andes fait un retour sur les tablettes de la SAQ dans sa version 2004 (18,25 $ - spécialités, SAQ - 10399297). Comme le 2003, c'est un vin sombre, aux arômes discrets de cerises noires, de figues, de crayon de plomb et de torréfaction. En bouche, le vin est dense, aux tanins mûrs et bien présents. Une finale tout en équilibre et en finesse. Bref, c'est très très très bon. La vraie vie de vigneron
Pour ceux qui pensent que la vie de vigneron, c'est les vacances, à boire du vin et regarder les vignes pousser, voici à quoi ressemble le travail ces jours-ci dans les vignobles d'Hervé...
Coup de coeur pour un vin blanc hongrois
Simple, élégant, parfumé, savoureux, équilibré et pas cher. Que dire de plus?
Mon coup de coeur de la semaine: Furmint 2005, Tokaji, Château Pajzos, Hongrie 13,10 $ (régulier, SAQ - 00860668) Ok, je vais vous en dire un peu plus. À chaque fois que je tombe sur ce vin, je me fais la promesse d'en acheter une caisse. À 13 $, selon moi, c'est un des meilleurs blancs disponibles à la SAQ. Premièrement, parce que ce n'est ni un chardonnay ni un sauvignon blanc. Un peu de variété, ¸a fait du bien. Le furmint est un cépage typiquement hongrois avec lequel les gens de la région de Tokaji, en Hongrie, font l'extraordinaire tokaji aszu liquoreux (dont je vous reparlerai promis. C'est un vin qui mérite un billet à lui tout seul). Bref, vinifié ici en vin sec, le furmint donne un vin à dominante florale avec des notes d'huile de citron et de menthe. En bouche, c'est l'équilibre parfait entre l'acidité soutenue mais non agressante et la rondeur apportée par l'alcool (12,5 %). Finale agréable. Bref, un petit vin de tous les jours à boire à l'apéro ou sur un poisson à chair blanche arrosé de jus de citron. 08/03/07Mystère au fond du verre
Un lecteur m'a soumis cette drôle mais intéressante question, cette semaine:
Il est resté un fond de verre, de vin rosé, dans une coupe, toute la nuit. Un rosé qui devient bleu? Intrigant, mais tout à fait normal selon le maître de chai du Vignoble de L'Orpailleur, Marc Grau, à qui j'ai passé la «puck». Voici son explication: «Le rosé est élaboré avec les cépages maréchal foch, frontenac, seyval noir et dechaunac, ces cépages ont la particularité d'avoir des anthocianes bleutés dans le rouge. Lorsque le fond du verre sèche les anthocianes sont plus visibles et donc on peut voir du bleu au fond du verre. Cette question m'a rappelé un ami dégustateur qui prenait plaisir à laisser les vins sécher dans les verres à la fin d'une dégustation (une heure ou deux plus tard) pour aller sentir ce qu'il appelait le «troisième nez» du vin, créé par les arômes laissés par la petite quantité de vin évaporé et oxydé au contact de l'air. Ça donne parfois d'étonnants bouquets!! Tango y vino: Uruguay IL N'EST PAS TROP TARD POUR SE PROCURER DES BILLETS POUR CETTE DÉGUSTATION, ANIMÉE PAR VOTRE RAISIN PRÉFÉRÉ... IL RESTE QUELQUES PLACES!À SAMEDI! Après l'Argentine et le Chili, le Portugal, la prochaine soirée Tango y Vino s'arrêtera dans un pays beaucoup moins connu des amateurs de vin: l'Uruguay. Comme l'Argentine, son voisin du Sud, l'Uruguay est l'un des berceaux du tango. Et comme en Argentine, on y cultive la vigne depuis des années, en fait depuis l'arrivée des colons européens (surtout des Italiens). Ce n'est toutefois que très récemment que l'Uruguay a pris un virage qualitatif. Jusqu'à l'an dernier, la SAQ n'offrait que quelques vins uruguayens. La situation a changé assez radicalement: la SAQ offre maintenant beaucoup de vins uruguayens et dans le lot, il y a de très beaux vins. Je vous propose d'en découvrir 5 avec moi lors d'une dégustation toute spéciale, avec en prime une soirée de tango (pas obligés de danser, mais juste à regarder les pros, vous allez apprécier). Je vous communique la liste finale des vins d'ici quelques jours, mais ce sera ce qu'il y a de mieux, croyez-moi... QUAND?: Samedi le 10 mars à 19 h 30 OÙ?: Tango Libre (2477, Mont-Royal est, entre Iberville et Fullum) COMBIEN?: 35 $ / personne Procurez-vous vos billets en appelant chez Tango Libre au (514) 527-5197. 07/03/07Le dernier des Gallo meurt Ernest Gallo, le frère de Julio, s'est éteint mardi. à l'âge de 97 ans.Son frère Julio l'avait précédé en 1993. Les deux frères avaient bâti un véritable empire du vin au États-Unis, qui est devenu un important groupe international de commerce du vin, le deuxième en importance dans le monde. Ils s'étaient fait connaître grâce à leurs vins de qualité douteuse, mais vendus à l'aide d'un marketing puissant. Ils tenaient d'ailleurs mordicus à leur nom de commerce. Les Gallo avaient poursuivi, imaginez-vous, des producteurs italiens qui utilisaient le nom de Gallo. Pire, ils ont même poursuivi leur propre frère, Joseph, qui produisait de très bons fromages en Californie. Heureusement, l'entreprise Gallo a entrepris un virage qualitatif au cours des 10 dernières années. Bon portrait sérieux du bonhomme sur le site du magazine Forbes ici. Un autre du Wine Enthousiast ici. Et un portrait beaucoup moins flatteur par le site satirique Spoof, ici. L'épopée de Véronique
Je vous ai parlé souvent de Véronique Rivest, cette amie à moi, sommelière passionnée, qui a remporté les titres de Meilleure sommelière du Québec et du Canada, l'an dernier?
Ce printemps, elle tentera de se faire couronner Meilleure sommelière du monde, mais, pauvre elle, les organisateurs du concours international ne savent plus où donner de la tête. Le concours devait d'abord avoir lieu à Barcelone, en mars. Puis tout a changé: le concours était reporté au mois de mai et se tiendrait à Épernay, en Champagne. Mais ce n'était pas tout. Voilà que le jour où elle achète ses billets pour la France, Véro apprend que la compétition aura finalement lieu... à Rhodes en Grèce!!! Bref, c'est pire que les Olympiques, ce concours-là... On s'en reparle le 18 mai, à l'ouverture de la compétition. D'ici là, bonne chance Véronique! ![]() photo Martin Bouffard, Le Journal de Montréal Le vin: une affaire de femmes?
On a souvent abordé ce sujet sur ce blogue. Je ne pouvais pas l'éviter à quelques jours de la Journée internationale de la femme, ce jeudi.
Voici donc un texte qui a paru dans le magazine 7 Jours, la semaine dernière... Le vin: une affaire de femmes? Le snobisme du vin, c'est la faute des hommes. Les femmes, elles, ont du pif et elles s'en servent sans «péter de la broue». Les hommes font tout un cinéma avec leurs grandes connaissances sur le vin. On croirait qu'ils passent plus de temps à parler du vin qu'à le déguster. Je suis bien placé pour vous en parler, non? Pourtant, de récentes études démontrent que ce sont les femmes qui, physiologiquement parlant, sont les mieux pourvues pour percevoir les qualités du vin, ses arômes et ses goûts subtils. L'une des raisons derrière ce phénomène est fort simple: les femmes en ont des plus grosses. C'est clair, non? Je parle ici des... papilles et de rien d'autre. Qu'alliez-vous croire? Un professeur de l'École de médecine de l'Université de Yale, aux États-Unis, a développé un test qui mesure le nombre et la grosseur des papilles gustatives. Le test a montré que les femmes étaient plus nombreuses que les hommes à démontrer des capacités physiques gustatives supérieures à la moyenne. De quoi boucher un coin aux plus machos des amateurs de vin. De toute façon, qui est surpris, franchement? Les femmes n'ont-elles pas toujours eu davantage de sensibilité pour les arômes des fleurs, les parfums, les fines saveurs, les couleurs? Un ami à moi, professeur de dégustation depuis des années, a l'habitude de faire un test lorsqu'il arrive devant un groupe d'hommes et de femmes. Il pointe une oeuvre d'art au mur et demande au groupe d'identifier le plus grand nombre de couleurs dans le tableau. Là où les hommes décèlent cinq ou six couleurs, les femmes en trouvent 12, 15, 20. Ça marche à tous les coups. C'est pareil pour le vin. Les femmes ont un sens inné de la nuance. Aiment-elles alors des vins différents des hommes? Existe-t-il des vins destinés au palais féminin? Plusieurs le croient. Mais c'est difficile à démontrer. Je peux cependant affirmer qu'avec les années, j'ai souvent remarqué que les femmes étaient sensibles aux vins plus discrets, qui charment davantage par leurs arômes que par leur puissance en bouche. Les femmes, en général, aiment les vins plus harmonieux, moins «extrêmes». Ce qui est bien aussi, c'est qu'on retrouve de plus en plus de femmes dans les milieux professionnels du vin. La meilleure sommelière du Québec et du Canada est une femme, Véronique Rivest. Dans les vignobles de France, d'Italie ou de Californie, les femmes prennent leur place dans les chais à vinifier. Et c’est pour le mieux, croyez-moi, autant pour les hommes que pour les femmes… Trois vins féminins Viognier 2006, vin de pays d'Oc, Domaine Laroche, France 13,85 $ (régulier, SAQ - 00632323) Le viognier est une variété de raisin vraiment particulière, qui donne des vins peu acides mais très charnus, avec des arômes intrigants de pêche, de miel et de fleurs. Je n’ai aucune étude pour le prouver, mais je vous assure que les vins de viognier (dont les célèbres et chers Condrieu) sont des vins féminins. Simplement parce que les femmes les aiment. C’est suffisant ? Celui-ci, à prix doux, représente bien le style. Elle adorera. Masianco 2005, pinot grigio - verduzzo, i.g.t. Veneto, Masi, Italie 16,95 $ (régulier, SAQ - 10439404) cépage féminin, à mon sens : le pinot gris (ici dans sa version italienne). Ce vin est parfumé, il sent bon les fleurs blanches, le miel, le gingembre et la tarte aux pommes. Sensuel en bouche avec une finale vive et épicée. Cuvée Sainte-Cécile 2004, Côteaux-du-Languedoc, Château de l'Engarran, France 17,65 $ (spécialités, SAQ - 00912089) Un nom de sainte pour un vin fait par des femmes (L’Engarran est dirigé majoritairement par des femmes). Ça donne un rouge léger et souple, plein de soleil, fruité avec des notes de café et d’épices, mais tout en… nuances. 02/03/07Bonne fête, Vin Québec!
Peut-être ne connaissez-vous par Marc-André Gagnon.
Et pourtant, cet ancien journaliste de Radio-Canada, véritable passionné du vin, est probablement LE pionnier du vin sur Internet au Québec. En tout cas, le seul pionnier qui survit toujours sur la mer déchaînée du web. C'est aussi un homme gentil, discret et compétent qui, tel un marathonien, tient la chronique de ses dégustations, de ses découvertes et des nouvelles touchant le vin sur son site Internet, Vin Québec, depuis... 10 ans. Rappelez-vous qu'il y a 10 ans, il y avait bien peu de gens qui osaient passer des heures et des heures devant un clavier à nourrir un site Internet. C'était l'époque d'avant les blogues, d'avant que ça soit si facile d'avoir sa voix sur Internet. Marc-André, lui, y croyait. Et il y croit toujours. Son site attire de plus en plus de lecteurs (près de 500 lecteurs différents par jour et 12 000 visites par semaine). Il continue de publier à un rythme qui me rend jaloux, je l'admets. Sa plume s'est même aventurée hors du Net, récemment et on peut le lire dans le magazine Cellier de la SAQ, dirigé par Marc Chapleau. Bref, je lève mon verre bien haut à Marc-André, à ses dix ans de présence dynamique sur le Web et à tous ses collaborateurs! 01/03/07Les bouteilles de la poète
Vous vous souvenez cette histoire?
En gros, voici: Diane Descôteaux, une poète du Centre-du-Québec, remporte l'an dernier un concours organisé par l'Académie française. Son prix? 100 bouteilles de vins de Bourgogne. C'est là que les problèmes ont commencé. La poète a vite appris que la loi obligeait la Société des Alcools du Québec à lui exiger une somme équivalant à 66 % de la valeur estimée des bouteilles (dans ce cas-ci, on parle de plusieurs milliers de dollars) pour importer les bouteilles au Québec et les lui remettre. Évidemment, comme c'est souvent le cas, la situation s'est réglée quand un journaliste (de L'Express de Drummondville) s'est mêlé du dossier. La SAQ a finalement payé elle-même les frais d'importation. Aujourd'hui, les bouteilles sont arrivées chez Mme Descôteaux, qui ne s'en plaint pas. Le papier de L'Express est ici.
|
Mes blogues favoris
10 derniers articles
10 derniers commentaires
SondageQue pensez-vous du nouveau système de classification des vins par «pastilles» de couleur, à la SAQ ?...Sections
Autres bloguesArchives
RechercherParticiper au blogue |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Commençons par le blanc: 


L'automne dernier, mon collègue Jacques Benoît de La Presse s'était emporté sur un vin argentin, fruit du travail du célèbre et controversé «flying winemaker» Michel Rolland.
Certains lecteurs s'en souviendront: l'été dernier, la première
IL N'EST PAS TROP TARD POUR SE PROCURER DES BILLETS POUR CETTE DÉGUSTATION, ANIMÉE PAR VOTRE RAISIN PRÉFÉRÉ... IL RESTE QUELQUES PLACES!
Ernest Gallo, le frère de Julio, s'est éteint mardi. à l'âge de 97 ans.
