27 Février 2008

Permalink 23:05 pm, Richard Martineau / Franc-parler, 43 mots  

Changez de bord, vous vous êtes trompés!

Allez y comprendre quelque chose...

Pendant ce temps, Anne Coulter, la célèbre chroniqueuse républicaine, dit qu'elle préfère Hillary Clintion à McCain qu'elle trouve trop à gauche...

Les deux camps devraient peut-être procéder à des échanges, non?

Tant qu'à faire...


Permalien 19 commentaires

Commentaires:

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Commentaire de: Danny Chamberland
Une bonne partie des démocrates et des républicains sont centristes, alors parfois, ça se mélange un peu !
Permalien 2008-02-27 23:10:38
Commentaire de: Danny Chamberland
Il m'arrive parfois de voter centre-gauche, parfois centre-droit... ça dépend. Au Québec, nous avons aussi le débat national qui mêle un peu les cartes.

Le pire, ce n'est peut-être pas ceux qui changent de bord, mais ceux qui tiennent absolument à rester dans leur "clan". Esprit d'ouverture et esprit clanique... je préfère le premier.
Permalien 2008-02-27 23:14:34
Commentaire de: Michaelle Martel
Ce n'est rien ça. Lisez ceci maintenant:

Le mercredi 27 février 2008

LES DÉMOCRATES PRÉFÈRENT... McCAIN !

Selon un nouveau sondage d'opinion, il apparaît qu'une majorité de démocrates souhaiteraient avoir pour président le républicain John McCain plutôt que Hillary ou Obama.

Selon un sondage Los Angeles Times-Bloomberg, John McCain, le candidat présomptif du Parti républicain, constitue une sérieuse menace pour ses deux adversaires du camp démocrate en émergeant d'une campagne qui, par moments, est impitoyable.

Les résultats de l'enquête mettent en évidence les difficultés auxquelles les démocrates qui espèrent reprendre la Maison-Blanche en ces temps de guerre vont devoir s'attendre : John McCain marque en effet davantage de points sur les questions de l'expérience, de la lutte contre le terrorisme et de la politique à adopter sur l'Irak.

À lire sur Los Angeles Times.


Permalien 2008-02-27 23:23:53
Commentaire de: Michaelle Martel
CE QUI ME TROUBLE CHEZ OBAMA
Par Chizoba Nnaemeka
2008-02-18


10 Choses qui me troublent chez Obama


1. Quatre fois sur cinq, j’ai la chair de poule en entendant ses discours. Ceci ne me paraît pas normal. J’ai l’impression d’être manipulée par un prêcheur ou un pasteur très malin qui convainc ses paroissiens qu’ils vont tout droit en enfer s’ils ne donnent pas un dixième de leurs revenus à la collecte de l’église.

Au début, j’ai été fascinée par cette réponse charnelle “Quelle poésie!” mais cette fascination s’est muée en confusion et maintenant en mépris “Quelle propagande!”. Je veux, façon Jean-Jacques Rousseau, que mes choix soient basés sur la raison et non sur la passion. Oui, c’est charmant, rafraichissant même, de rencontrer un candidat qui peut cibler les deux, mais je suis gênée par ce que je perçois cela comme un ensorcellement. Et je crains que ceux qui le reconnaissent soient la minorité.

2. Regardez les foules pendant les discours d’Obama. Je ne parle pas du nombre -–inouï-- de personnes qui viennent l’écouter, 5.000, 10.000, 20.000 personnes le 12 février à Madison, Wisconsin, soit 1/9 de la population de cette ville. (Voir la vidéo ci-dessous)
Regardez les gens. Les femmes qui pleurent. (Voir une vidéo sur les évanouissements en série lors de ses meetings) Les hommes qui sourient béatement comme s’ils étaient sous l’influence d’une drogue. Les jeunes qui hochent la tête si vigoureusement que les chiropracteurs doivent se lécher les lèvres. Ceux qui font les trois en même temps. Ça me perturbe.

3. La majorité jeune pro-Obama. J’ai presque 25 ans. Je suis insultée quand je lis les commentaires sur les blogs qui suggèrent que nous jeunes sommes complètement irrationnels et que nos choix politiques sont irresponsables et irraisonnés. Franchement, je pense que les jeunes américains de ma génération font partie d’une armée de gens ouverts, ambitieux, compatissants et optimistes. Nous voulons refaire le monde et en créer un environnement sain, juste et tolérant. Si Obama correspond au candidat qui semble le plus capable de fructifier cette mission, ne devrions-nous pas nous réjouir? Oui et non. Comme mes paires, je suis idéaliste. Mais le candidat d’une génération qui a peu vu et encore moins éprouvé, est-il vraiment le bon candidat? Notre innocence, nous aveugle-t-elle? Ou avons-nous raison de vouloir renverser les cyniques?

4. Ses tonalites à la Martin Luther King, Jr. Les modulations de la voix, les ‘Yes we can’, son insistance sur le mot ‘dream’, le mouvement de ses bras, l’inclinaison de sa tête. Oui, vous me direz que ce ne sont que les plaintes d’une supporter d’Hillary Clinton qui sent la défaite. Oui vous me direz que Martin Luther King, Jr. aussi grand qu’il ait été et demeure, n’a pas le monopole du mot ‘dream,’ ni de l’inspiration, ni de la passion, et ainsi de suite. Mais son jeu Martin Luther King, Jr. est un costume que met Obama lorsqu’il est gagnant et qu’il abandonne dès qu’il est critiqué ou perdant. Il y a Obama -- homme normal, voix normale, que nous entendons de moins en moins et, puis Obama, qui joue à Martin Luther King, Jr. S’il est si capable d’incarner un autre personnage, quels autres déguisements nous cache-t-il?

5. Le mouvement Obama (car rappelons que ça a cessé d’être une simple candidature à la présidence après la 10.000e vidéo sur YouTube en son honneur). Le mouvement Obama est ancré dans l’idée du changement. Mais soyons clair, quel est vraiment le but de ce mouvement? Le but est d’élire Obama pour que vous puissiez voir ce changement. Au fond, c’est un mouvement dont l’objectif est d’assouvir les ambitions de Barack Obama. Combien de fois nous a t-il dit “It’s not about me,” “Je ne suis pas là pour moi-même.” Ah bon? Et le fait que la ravissante intello Michelle Obama nous ait dit que son mari ne se présentera qu’une fois et c’est tout? Si c’était vraiment par amour de son pays abattu, pourquoi ne pourrait-il pas se présenter plus qu’une fois (comme Dennis Kucinich que j’ai toujours adoré) pour qu’il défende ses idées et garde son agenda actuel? Kucinich qui n’a jamais de sa vie, eu la moindre chance de se faire élire est resté en lice pour proposer son Département de la Paix dans notre pays bien belliqueux. Dr. Ron Paul de son côté ose dire que les USA devraient s’occuper de leurs oignons et se soigner avant de prescrire au reste du monde comment agir.

Ce sont des hommes qui nous ne verront JAMAIS occuper la Maison-Blanche. Mais parce qu’ils croient aux idéaux américains, au peuple américain, ils s’exposent aux difficultés des présidentielles. (Idem, pour des candidats français tels qu’Arlette Laguiller, Olivier Besancenot, et même, je m’excuse, Jean-Marie Le Pen). Par contre, M. Barack- «Je ne suis pas là pour moi-même» -Obama n’est disponible qu’en 2008 pour aider le pays qu’il aime autant ?

6. Cette disponibilité a pour moi un caractère très chrétien. Obama est comme le Messie qui est enfin arrivé pour nous sauver. Je ne vous dirais pas le nombre de fois que je me murmurais “Jésus Christ, mon dieu,” en regardant les visages des spectateurs hypnotisés par Obama. Je n’ai jamais été si étonnée et effrayée par un tel engouement. Mais je me demande combien de gens écoutent Obama en pensant –- littéralement -- que c’est Jésus Christ, leur dieu, qui leur parle. Si cette élection était en Europe occidentale, je serais moins bouleversée. Mais il faut tenir en compte le fait que les Etats-Unis est un pays hyper-religieux où l’athéisme (avoué) est la plus grave impiété. Un pays où tous les candidats vont à l’église chaque dimanche, où il est tout à fait normal, de demander aux candidats, pendant un DEBAT, “Quel est votre passage préféré de la Bible?” Donc ce fusionnement Obama-Messie est beaucoup plus menaçant car notre territoire fertilise déjà une ferveur religieuse.

7. J’ai lu un article sur Obama dans la dernière édition d’Ebony, la plus grand journal mensuel afro-américain. Etant donné qu’Obama est le seul candidat noir dans cette présidentielle, et qu’il va sûrement gagner cette élection, j’étais contente de l’objectivité du reportage et surprise de ne pas y voir le même angle adulateur qui persiste dans les médias américains, surtout chez MSNBC. Dans cet article, Obama racontait le jour de sa démission de son cabinet d’avocats, le cabinet où il a rencontré son éventuelle épouse, Michelle Obama, qui était à cette époque son patron, Michelle Robinson. Il a dit au chef du cabinet qu’il partait travailler pour une organisation associative qui assistait le très pauvre quartier du South Side à Chicago. Puis il a rajouté, “Et je prends Michelle avec moi.” Peut-être est-ce mon féminisme, mais la réification de sa femme, cette idée que Michelle était un objet qu’il contrôlait, m’a vraiment irritée. Peut-être avait-il romancé la conversation et il s’agissait d’une version plus littéraire et plus osée. Car, en observant le couple Michelle-Barack,il est assez clair que c’est elle le cerveau et la gérante du couple. Cette notion qu’il était tellement puissant, qu’il est arrivé à libérer cette avocate brillante de la prison prestigieuse dans laquelle elle était enfermée, pour moi, combinait machisme et arrogance. On se demande les limites de l’égotisme d’Obama.


8. Je suis d’une tradition catholique anglo-saxonne du Nord-Est américain libéral, où les gens regardent tout sauf le prêtre, les messes durent à peine une heure, on se serre la main mollement et les chants sont sobres et dénués de chaleur.

Vraiment, une belle tradition… La première fois que j’ai assisté à une messe d’une Eglise baptiste noire, j’en suis sortie (2 heures et demi plus tard) traumatisée. Le volume hyper-fort, la quasi-violence des gestes et du sermon du pasteur, les chansons dramatiques, beaucoup trop pathétiques et enflammées, qui me faisaient pleurer. Pourtant, je n’étais pas une petite fille, j’avais 20 ans et je surveillais autour de moi pour m’assurer que je n’étais pas la seule qui était autant troublée par cette performance. Les paroissiens, vieux et jeunes, étaient en larmes, ou souriaient avec les yeux clos. Mon agitation spirituelle était apparemment normale et indicative de ma foi.

Obama reprend beaucoup des tactiques que ce pasteur employait. Bien sûr, le spectacle est dilué pour seoir à un public multiculturel, mais la concentration est assez forte pour y inciter la même fièvre psychique.

9. Obama a déjà plus d’influence que l’actuel président. Il a inspiré des millions de personnes et des milliers de jeunes. Que fait-il avec ce pouvoir? Devrons-nous attendre son élection pour voir les belles choses dont il est capable? Je pense, encore, à Dennis Kucinich, qui récoltait entre 0 et 1% des voix tout au long de sa candidature. Néanmoins, il demandait aux gens pendant les débats (le seul moment où il avait un public), d’envoyer un SMS “P-E-A-C-E” pour signaler à Bush qu’ils voulaient un arrêt immédiat à la guerre en Irak. Il invitait aussi les gens de signer une pétition pour que le Congrès commence une procédure d’impeachment contre Dick Cheney et George Bush. Il existe peu de circonstances plus propices à un empêchement (impeachment) que la déception de ce gouvernement dans les mois précédant l’invasion de l’Irak. Et Obama, quelle petite chose concrète a-t-il demandé a ces militants de faire? Il a demandé qu’ils votent pour lui et qu’ils demandent a leur “oncle Fred et leur cousin Willie” de faire de même. Quelle inspiration...

10. Obama est né d’un père africain. Je suis née d’une mère et d’un père africains. Je m’intéresse donc -- énormément -- à l’économie et à la politique du continent africain. Il se trouve que le pays dont Obama est originaire, le Kenya, est en pleine crise politique et sociale. En effet, Obama a eu des discussions privées avec Raila Odinga au lendemain des élections disputées. Mais combien de fois Obama a-t-il évoqué le Kenya publiquement sauf pour rappeler à ses admirateurs le conte de fées sublime dans lequel il est star? “Ma mère est du Kansas, mon père est du Kenya…”
Je ne demande pas qu’il soit le président de l’Afrique. (Etonnamment, Bush II a été un des meilleurs présidents américains pour l’Afrique.) Mais je trouve cela un peu, curieux, qu’il n’ait jamais parlé de l’Afrique dans un contexte politique, qu’il n’a jamais, même demandé à ses fans, de façon très politicien américain, de prier pour les Kenyans qui souffrent de la gourmandise et de la malhonnêteté de leurs chefs politiques. Même pendant la présidentielle française en 2007, Ségo et Sarko -- qui détiennent moins de pouvoir sur l’échelle mondiale que leurs homologues américains -- parlaient de l’Afrique et surtout du rôle de la Chine au Soudan. Pour moi, avoir du pouvoir et de l’influence, être un véritable leader, c’est pouvoir introduire des nouvelles idées au dialogue ou ressusciter des sujets impopulaires mais nécessaires. John Edwards était tenace dans son évocation de la pauvreté américaine même si ce discours et cette lutte sont pessimistes et ennuyeux. Al Gore, dont on croyait la carrière politique morte post- victoire/défaite en 2000, a utilisé son intelligence et son influence pour faire parler le MONDE du réchauffement climatique et de l’urgence du mouvement vert. Actuellement, Obama a l’oreille du monde entier et d’une nouvelle génération. A part lui-même et sa candidature, de qui et de quoi fait-il parler?

blog.lefigaro.fr/electionsus08/2008/02/ce-qui-me-trouble-chez-obama.html
Permalien 2008-02-27 23:31:48
Commentaire de: Sébastien Daneau
La Guerre Obama-Clinton risque d'aliéner le clan des perdants, qui iront pour McCain.

McCain semble prometteur selon moi.

McCain ou un démocrate, les prochaines élections créeront un meilleur président que leur prédecesseur, c'est assuré!
Permalien 2008-02-28 07:50:08
Commentaire de: Max Couture
Au moins eux...ils prennent position!
Permalien 2008-02-28 09:18:29
Commentaire de: xxxxxxxxx yyyyyyyyyyyyy
Michaelle martin, le figaro et Obama, ou quand la droite nous leurre!
Permalien 2008-02-28 11:39:30
Commentaire de: xxxxxxxxx yyyyyyyyyyyyy
Aux États-Unis, il y a des républicains progressistes et des démocrates réactionnaires.

Permalien 2008-02-28 11:42:26
Commentaire de: xxxxxxxxx yyyyyyyyyyyyy
Le lundi 11 février 2008

Obama l'emporterait aujourd'hui face à McCain

Associated Press

Washington

Si l'élection présidentielle américaine avait lieu aujourd'hui, le sénateur démocrate de l'Illinois Barack Obama l'emporterait sur son rival républicain John McCain, selon un sondage AP-Ipsos rendu public lundi. En cas de candidature d'Hillary Rodham Clinton, l'ex-Première dame des États-Unis et le favori de la course à l'investiture républicaine seraient quasiment au coude à coude.

Le sondage est une première photographie de l'opinion depuis les primaires et causus du «Super Mardi» de la semaine dernière dans plus de 20 États américains. Si l'on en croit l'enquête, le sénateur noir de l'Illinois Barack Obama s'imposerait par 48% contre 42% pour le sénateur de l'Arizona John McCain si la présidentielle était organisée aujourd'hui. La sénatrice de New York Hillary Clinton est quant à elle créditée de 46% contre 45% pour John McCain.


Le sondage a été réalisé par téléphone du 7 au 10 février auprès d'un échantillon représentatif de 1.029 adultes. Sa marge d'erreur tourne autour de 3,1 points de pourcentage.


Permalien 2008-02-28 11:51:28
Commentaire de: Michaelle Martel
@ xxxyyy

Avec des taux de la Fed maintenant à 3 % la croissance sera vraiment très forte pendant les 3 mois précédant l’élection présidentielle, ce qui favorisera John McCain car tous les Américains savent que les Reaganomics feront baisser les impôts, les taxes et les dépenses de l’Etat.
Moins de dollars dans les caisses de l’Etat, c’est toujours plus de dollars dans leurs poches !

John McCain a d’ailleurs déclaré :

Je suis aussi fier d’être un libéral Reagannien aujourd’hui que je l’ai été avec Ronald Reagan.

(I am as proud to be a Reagan conservative today, as I was then)

Avec John McCain la politique américaine sera un peu plus cohérente : la croissance sera forte avec de bons fondamentaux dopés par la baisse du taux des prélèvements obligatoires.

Il faut rappeler que ce sont les Reaganomics qui ont réussi à vaincre le communisme sans faire la guerre, du moins sans conflit de haute intensité, uniquement par la guerre économique : les Américains ont poussé l’URSS à une course aux armements dont les dépenses ont été insoutenables pour le régime communiste qui a sombré dans la faillite.

Les dirigeants communistes chinois en ont tiré la leçon : pour être puissante, une nation doit être forte sur le plan économique, et le meilleur moyen d’optimiser son potentiel est d’appliquer au mieux le capitalisme libéral, et à ce jeu, ce sont les Reaganomics qui sont les plus performants.

jpchevallier.com/article-16182331.html
Permalien 2008-02-28 14:37:14
Commentaire de: Donna Talbot
Il y a de plus en plus d'articles qui dénoncent les antécédents musulmans de Barack Hussein Obama. Hillary n'en dira pas un mot, c'est certain... mais j'ai l'impression que McCain, lui, saura en profiter. Un chef islamiste vient d'appuyer ouvertement le sénateur junior de l'Illinois.

Peut-être que le délire collectif commencera à s'estomper par lui-même...

Permalien 2008-02-28 14:38:36
Commentaire de: Eric Beauchamp
Je n'ai pas reussi a vous envoyer un e-mail, alors je passe par ici :O)

Manifestation symbolique contre les hausses abusives d'hydro-quebec

youtube.com/watch?v=Syhd6nf8Xe8
tagtele.com/videos/voir/16959

Merci!
Permalien 2008-02-28 14:47:16
Commentaire de: Michaelle Martel
McCAIN HITS OBAMA ON RE-INVADING IRAK youtube.com/watch?v=hudBow6xX3Q
Permalien 2008-02-28 19:14:35
Commentaire de: Réno Campani
McCain accepte le support du pasteur Hagee qui considère que l'Église catholique est l'Anté-Christ, la Grande Putain, et que les Juifs sont responsables de leur persécution.

De toute beauté, ces républicains bigots et hypocrites!

tpmelectioncentral.talkingpointsmemo.com/2008/02/john_hagee_post.php
Permalien 2008-02-28 20:26:21
Commentaire de: Michaelle Martel
@ Reno Campani
Et Obama accepte le support d'un dirigeant islamiste, d'un du KKK et un autre d'un "Syrian-born Tony Rezko, one of Obama’s earliest political fund-raisers, who has been indicted on federal corruption charges. Rezko even hosted a 2003 cocktail party in his mansion to benefit Obama’s U.S. senatorial race." De plus. son expert sur le Moyen-Orient est un gogauche antisémite. Il est bien mal parti ce petit prétentieux qui ne cherche que les feux de la rampe.

Ah! De toute beauté ces démocrates bigots et hypocrites !

Anyway, vous allez vous étouffer solide, car je vous prédis que John McCain sera le prochain Président des États-Unis. Obama et Clinton ne font pas le poids, même s'ils pouvaient se combiner en une seule personne.
Permalien 2008-02-28 21:07:45
Commentaire de: Danny Chamberland
McCain (qui aurait bien dû gagner ces primaires il y a huit ans), Obama ou Clinton ont tous quelque chose de bien à apporter. Ils feront sans doute mieux que Bush, en effet.
Permalien 2008-02-28 22:48:10
Commentaire de: Réno Campani
Je partage entièrement le point de vue de Danny Chamberland:

"Ils feront sans doute mieux que Bush, en effet."

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@ Martel

Ce n'est pas parce que vous êtes extrémiste et réactionnaire, et que vous supportez McCain, que ce dernier vous ressemble.
Permalien 2008-02-29 07:56:27
Commentaire de: Réno Campani
Comme à l'habitude, Martel a encore une poutre dans l'oeil et ne voit donc que d'un seul.

Son Tony Rezko a aussi mangé au râtelier de Bush et des républicains:


«Rezko also works both sides of the political fence. He co-chaired a megamillion-dollar fund-raiser for President Bush in 2003 and raised funds for former Gov. Jim Edgar.»

suntimes.com/news/sneed/93087,CST-NWS-sneed12.article
Permalien 2008-02-29 11:54:13
Commentaire de: Michaelle Martel
LA SOLUTION:

John McCain Président et Condeleezza Rice Vice-Présidente.

John McCain: Le plus démocrate des républicains. Donc autant les démocrates que les républicains seront heureux.

Condoleezza Rice: Une femme et une noire. On vient de remplacer Clinton, une femme et Obama, un noir.

Deux personnes super expérimentées. Un vieux et une jeune. (71 et 53)

Tout le monde est content !
Permalien 2008-02-29 15:30:15