25 Février 2008Mon ami Fidel
Selon certains gauchistes sourds et aveugles, Fidel Castro est un héros de la liberté, et Cuba, le royaume de la démocratie.
Ils devraient peut-être lire les rapports d'Amnistie, de Human Rights Watch et le compte-rendu de cette entrevue... Commentaires:Vous désirez réagir à cet article? Connectez-vous au Passeport Canoë pour laisser un commentaire. Vous désirez joindre le modérateur pour lui signaler des abus sur ce blogue? Cliquez ici.
Commentaire de: Votons À Droite
Jacques Lanctôt, un felquiste, n'arrête pas de dire que Cuba est le paradis sur terre.
Le professeur Léo-Paul Lauzon n'arrête pas de dire que Cuba c'est l'utopie absolue. Les Cubains ne paient pas d'impôts ni de taxes foncières et l'énergie là bas ne coûte presque rien, c'est Jacques Lanctôt qui l'a dit. Pourtant, ils manquent de presque tout. Les touristes donnent des savons et de la pâte à dents aux cubains en guise de pourboires. Un savon à Cuba coûte l'équivalent de $70 en pesos convertibles. Paieriez-vous $70 pour un savon ? Mais le gaz-naturel n'est pas cher et ils ne paient pas de taxes de propriété, au dires de Jacques Lanctôt. Commentaire de: Josee Scott
Trouvez moi un pays qui a tenu tête aux EU pendant plus de 49 ans, malgré les sanctions.
Trouvez moi un pays où les frais de médicaments sont presque entierement défrayes par le pays. Trouvez moi un pays où l'éducation est gratuite pour tous. Oui je préfère etre gauchiste, sourde et aveugle que droitiste, entendante, visionnaire et stupide. Bien qu'ayant vecue une bonne partie de ma vie à l"ile des Soeurs, et ayant ete a l'ecole a Verdun, je peux voir d'où vient vos racines. Bah je ne serai pas surprise de vous lire sous peu sous le journal Photo Police, ils semblent aimer le journalisme de coin de ruelles. Commentaire de: Aéro planeur
Vous savez, je me fous pas mal du genre de régime politique dans le Tiers Monde : communiste ou capitaliste, aucun n'y a démontré son efficacité.
Par contre, on dit que le pays de Fidel affiche un bilan intéressant en terme d'espérance de vie et de santé. Pour moi, les faits comptent davantage que les idéologies. Commentaire de: Michel Vincent
Qu'on le veuille ou non, Cuba, Castro et les USA... c'est lié!
Donc si je compare les deux, je me demande lequel est le pire: Selon la source de M.Martineau: Amnistie International; "Cuba. Il faudrait libérer 58 prisonniers d’opinion" "États-Unis. Exécuter des détenus de Guantánamo après des actes de torture et un jugement inique serait contraire à la justice" Je pense que le monde est capable de voir lequel est le pire... Commentaire de: Michaelle Martel
WOW! Cette entrevue que vous nous avez donnée en lien est excellente. Je me demande si les... comment vous les appelez encore... ah! oui... si les gauchistes sourds et aveugles... je me demande s'ils auront le courage de lire cet entrevue jusqu'au bout... lol
Je vais les torturer un peu: CM: "Tout d’abord, je souhaite rappeler que Cuba est une dictature. On occulte trop souvent ce terme lorsque l’on parle de Cuba. Pourtant tous les pouvoirs sont concentrés dans les mains d’un seul homme : Fidel Castro était le chef de l’Etat, du gouvernement, des armées, du parti unique, et possédait un contrôle totale de la presse, le tout sans élection aucune depuis 1959". Ouch! Plus dicature que ça, tu meurs! CM.: "Du temps de Batista, Cuba était une dictature indéfendable mais le régime de Castro est pire car en plus de cumuler l’ensemble des pouvoirs il contrôle la vie sous tous ses aspects : il contrôle la presse, l’économie, les moyens de communication, les écoles où la propagande est au centre de l’éducation etc. Par ailleurs, Batista avait osé, lui, se présenter devant le suffrage universel." Donc, Batista était moins pire que Castro. Les gauchistes sourds et aveugles ne vont pas l'aimer celle-là. CM. Il est toujours difficile d’avoir des chiffres précis car de tels régimes ne pratiquent pas la transparence. Toujours est-il que l’on estime le nombre d’exilés cubains à 2 millions de personnes (sur 11 millions d’habitants !). Même la fille de Fidel Castro, Alina Fernandez, a fui et s’oppose maintenant publiquement à son père. On compte également environ 17000 fusillés. Souvent des opposants au régime ou des gens qui ont tenté de s’enfuire. Enfin, on estime le nombre de personnes emprisonnées à 100 000 depuis 1959. Mais les chiffres vont jusqu’à 300 000." Hum! Quel petit paradis fantastique que cette île de Cuba! CM: "Enfin, pour la santé, il faut savoir qu’il existe une médecine à double vitesse : une médecine de qualité pour les hommes au pouvoir et les touristes. Les cubains ont souvent le droit à des médicaments périmés et à des soins à la va-vite par des médecins sous payés." Surpris la gogauche? Et ce n'est que quelques extraits, j'ai omis ceux sur la discrimination raciale, l'homosexualité, l'interdiction d'avoir un fax, etc. Merci M. Martineau pour ce billet. En espérant qu'il y en aura quelques-uns qui s'ouvriront les yeux. Mais je rêve en couleurs là. Après tout, ne sont-ils pas sont sourds et aveugles? Commentaire de: Bolt Laurence
Que la premiere personne qu'y n'est jamais aller à Cuba par principe lève la main!
Je ne connais personne dans mon environnement de proche ou de loin ou d'opinions diverses qui n'aime pas Cuba et ses personnages.Ca c'est notre Cuba a nous. Parcontre l'autre Cuba c est a eux et on ne le connais pas. Ok des reportages choques c est impressionant mais ceux de chez nous qui y vivent ne semblent pas etre toublés. Personnellement je prefererais de loin etre à Cuba qu'etre en Corée du Nord. Commentaire de: Claude Archamabult
Cuba est devenu Cuba à cause de la mafia. Oui, L’ile de Cuba au temps de Batista était l’endroit de prédilection pour le blanchiment d’argent pour la mafia. On y trouvait tout pour satisfaire les besoins des riches en vacance, des casinos, des bars, des cabarets et des restaurants. Tous plus chic les uns que les autres, tous sous le contrôle de la mafia et avec la complicité du régime en place. Castro voulait libérer le peuple Cubain de cette emprise et au début a demandé l’aide du gouvernement américain. Comme cette aide lui fut refusé, malgré Lui Castro se tourna vers L’URSS qui sauta sur l’occasion pour se placer dans la cour arrière des américain.
Sa révolution a été possible seulement grâce à l’aide de l’URSS, et toutes ces belles et nobles réalisations en santé et en éducation ont été rendu possibles seulement grâce à de très généreuse contribution de l’URSS et aussi par la brutalité du système. Oui ce système brutal exécutait ou faisait disparaître toute forme d’opposition. Alors il était devenu facile de faire travailler les médecins pour quelque dollar par mois et de fournir l’éducation gratuite à tous… oui gratuite car les profs ne gagne que quelque dollar ^par mois et à tous car si tu ne vas pas à l’école tu es contre la révolution donc exécuté. Les Cubains étaient libres, libre de suivre ou libre de mourir. Depuis l’effondrement de l’URSS Cuba a beaucoup de problème et ne survit que grâce au tourisme et à la généreuse aide du Venezuela. Que serait Cuba aujourd’hui, si les Américains avaient soutenu Castro au temps de Batista. Combien de personnes seraient encore vivantes ? Ala surface comme une belle plage des Caraïbes, Cuba est beau un rêve utopique. Mais passé la première couche, la surface, et l’on voit tout de suite la misère des gens, la pauvreté. Si le meurtrier felquiste à Lanctot dit que c’est si bien là-bas, pourquoi est il revenu ici ? Encore la il est chanceux car s’il n’était que de moi lui et les autres felquistes, aurait tous été passé par les armes et ce sans procès juste une ruelle mal éclairée mais ca c’est un autre sujet qu’on garde pour plus tard, un rêve comme la 6 49 mais qui sait un jour ce sera mon tour à réaliser mon rêve. Commentaire de: Bernard Gervais
C'est un fait reconnu : Castro a permis à tous les Cubains de s'instruire et d'avoir droit à des soins de santé presque gratuits.
Cependant, pour les biens de consommation même essentiels, ce régime est un échec. La population n'est même pas capable de se procurer un simple pain de savon ou du dentifrice ! Quant au respect des droits de la personne, Cuba est un des pays les plus répressifs au monde. Pas surprenant que tant de gens qui y habitent ne songent qu'à s'exiler !| Commentaire de: David Gagnon
@ Michel Vincent:
En effet, Cuba est le pire. Si beaucoup de «Cubain ont tout risqué pour aller vivre aux USA, je n'ai jamais vu de "boat people" américains tout risquer pour aller vivre à Cuba... @ Aéro planeur: Le capitalisme dans le tiers-monde est en train de créer une classe moyenne, notamment en Chine et en Inde. En 1990, 27.9% de la population mondiale gagnait moins d'un dollar par jour. En 2004 ce nombre est passé à 18.4% ! @ Josee Scott: Cuba a un bon système de santé ? Laisse moi rire: www.youtube.com/watch?v=-x6yHrRq774 Commentaire de: Gabriel Proulx
Quel bel exemple de propagande atlantiste nous avons là: Comme si les É-U n'avaient rien à se reprocher.
Cuba possède 58 "prisonniers d'opinions" dont la moitié sont en fait des terroristes pro-U.S. payés à même l'argent des contribuables des É-U. Mais que fait-on des prisonniers politiques détenu aux É-U? Voici une information pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire des 5 héros anti-terroristes cubains détenus par Washington: Ces 5 hommes, qui ont fait échouer un attentat terroriste visant Cuba depuis Miami, sont emprisonnés depuis une dizaine d'années aux É-U sans aucune raison apparente sinon celle d'avoir fait un acte anti-terroriste héroique contre la mafia anti-Castro de Miami. Parallèlement, un terroriste mondialement reconnu, Luis Posada Carriles, a le droit de se réfugier en toute sécurité aux É-U malgré le fait qu'il soit responsable de centaines de morts au Vénézuela. Deux poids, deux mesures? Exactement! Cuba a éradiqué l'analphabètisme. Un peuple instruit, jamais ne sera vaincu! Cuba est l'un des pays les plus justes qu'il y a sur cette terre, et temps que son peuple en aura la force et la volonté, la révolution continura! États-Unis, PAS TOUCHE À CUBA! VIVE LA RÉVOLUTION! Commentaire de: Gabriel Proulx
Monsieur Martineau,
Je voudrais vous signaler que vous tenez des propos pas mal blessants à l'égard d'un de vos collègues du Journal de Montréal, Jacques Lanctôt. Juste parce qu'il a une opinion contraire à la votre, çà ne veux pas dire qu'il a tort. Pourquoi ne nous parlez-vous pas des droitistes sourds et aveugles qui défendent sans relache la présidence de George W. Bush, malgré le fait que son bilan est dans le top 5 des pires présidences de l'histoire des États-Unis? Pourquoi ne pas nous informer des violations massives des droits de l'homme commise par l'impérialisme U.S. et ses alliés? J'attends toujours... Commentaire de: Ricardo Martin
Le Canada ne reconnait pas l'independance du Kosovo.
Les Quebecois chialent. Les Americains reconnaissent l'independance du Kosovo. Les Quebecois tiennent ca mort. Fidele Castro est un Dictateur. Raoul Castro est aussi un Dictateur. Bref, il n'y a pas de democratie a Cuba. Les Quebecois jubilent de joie. On n'est pas à une contradiction pres... Ricardo Commentaire de: j.m. ouellet
si c est comme certain le disent........un paradis.. pourquoi tellement de cubains cherchent a en sortir... pourquoi certains risquent leur vie sur les mers pour en sortir..l education et la sante sont gratuits ...soit mais la liberte elle qu en est il... et le droit de manger trois repas par jour.. qu en faites vous....
monsieur lanctot..vous trouvez que ce pays est ideal.....mon dieu pourquoi n y etes vous pas reste.. votre billet d avion ne vous coutait rien a ce que je sache......... Commentaire de: martin boudreau
Pincez moi quelqu'un, On parle ici d'un dictateur... Je vois le tableau Pauline Marois au pouvoir jusqu'a 81 ans et ensuite sont Conjoint, fils, et petit fils et nous serions tous et toutes heureux, plus de démocratie. Vous me faites peur... ou pitié a vous de choisir. Et un petit conseil qui ne coute rien ou juste un peu d'effort. lire d'autres sources d'informations avoir un maximum de choix et idées. Sauf qu'il faut un mot très important le jugement et du discernement et je crois que c est pas donner a tout le monde.
Commentaire de: Élisa Terrien
Les gauchistes on le dos large c'est temps-ci. Quand on a pas d'autre argumentation que ça, on devrait éviter le sujet.
Cuba n'est pas le paradis mais posez la question suivante à vos lecteurs "Quel pays choisiriez-vous pour vivre en amérique latine?" La plupart vont répondre Cuba. Vaut mieux vivre sous le régime de Fidel quand on est latino. Notons cependant qu'il n'y a pas de comparison possible entre ici et Cuba. Fidel n'est pas un Dieu mais il a su faire mieux pour son peuple que beaucoup d'autres pays d'amérique latine. C'est le fait de tenir tête a oncle Sam qui a permi à son peuple d'avoir une qualité de vie un peu décente. L'histoire lui donnera raison (en fait, elle lui donne déjà raison, il s'agit de lire l'histoire de ces pays). Il ne s'agit pas de go-gauche ou de droite. Il s'agit de comparer la qualité de vie entre ces pays. Concernant les rapports d'amnistie, quand amnistie s'est prononcé contre la déportation de l'Imam Jaziri, personne n'a pris cela au sérieux. Les rapports d'Anistie serviraient-ils à discréditer les autres mais pas nous? Merci encore pour votre mépris de la gauche. La droite, elle n'est jamais sourde et aveugle, ils sont tous intelligent et éclairés. Bravo pour votre belle propagande. Vraiment très édifiant. Commentaire de: Ange Dechu
1)Le fait d'hair les Américains le rend adorable à vos yeux. Ca n'est pas un gage d'efficacité.
2)Le systeme de santé cubain est l'incarnation de la santé à deux vitesses. 3)L'éducation, c'est tres bien, mais quand les diplomées se prostituent aupres des touristes, l'éducation sert pas à grand chose 4)Revenez en du blocus : il n'empêche pas d'avoir des hôtels bien équipés. Pourquoi dans ce cas les cubains vivent comme des chiens ? 5)Finalement, pourquoi DEUX MILLIONS de cubains sur DIX MILLIONS vivent dans l'enfer que sont les États-Unis ? Ce sont tous des traitres ? Commentaire de: Ange Dechu
Il a été mentionné à plusieurs reprises que Cuba est le modele absolu pour plusieurs souverainistes fanatiques.
Les amis, vous ne voulez pas la liberté : vous haissez les Américains, et vous voulez ''bosser'' la société. Les inégalités vous répugnent, car vous n'êtes pas ceux qui sont avantagés. Une bonne révolution, et vous vous imaginez que vous serez dans la nomenklatura. Commentaire de: Ange Dechu
Vous est il déja venu à l'esprit que, généralement, les réfugiés présents au Québec viennent de pays qui ont connu le bonheur socialiste ?
Une vietnamienne que je connais avait un grand pere ''traitre collaborateur'' : en fait c'était un vétérinaire rural du Sud Vietnam, à l'emploi du gouvernement. Je ne peux m'empêcher de passer que pas mal de Vietnamiens ont immigré aux USA-peut être que ces gens sont mieux informés que vous, qui sait ? Qui plus est, dans votre monde paranoiaque, les USA passent leur temps à opprimer les gentils peuples du tiers monde. C'est d'ailleurs votre explication pourquoi L'ENSEMBLE des pays opprimés en question ont un niveau de vie pathétique-Venezuela inclut, d'ailleurs. Dans VOTRE scheme de pensée, donc, le Québec est une nation héroique entourés de voisins completement sautés. Ce schème de pensée ressemble furieusement à un certain pays du Moyen Orient sur lequel vous vomissez... Commentaire de: Luc Cyr
D'accord Castro n'a pas instauré un régime démocratique, mais à l'une des faits il a réussi là où une centaine d'autres pays ont échoué
son peuple est pauvre mais scolarisé, en plus d'être doté d'un système de santé enviable regardez ce qu'ont fait des dizaines de dictateurs d'Amérique latine et d'Afrique, ils ont détourné l'argent à des fins personnelles et ont des biens immobiliers en Europe, des comptes bancaires en Suisse... pas Castro je suis content qu'aujourd'hui Lula, Bachelet, Morales, Garcia Correa et nombre de dirigeants d'Amérique latine lui rendent hommage de son vivant et l'assure de leur amitié.... Commentaire de: Nicolas Gagnon
Tout le monde parle du régime mais est-ce que vous pensez 2 minutes aux habitants??
Ben oui les méchants zaméricains ont des prisonniers à Guantanamo mais la population à une liberté incomparable à celle des cubains. Les gens pro Fidel me font tellement rire!! C'est facile de trouver ce régime "romantique" quand on peut revenir dans notre chez soi douillet quand on veut en 3 heures d'avion. Qui laisserait tomber sa citoyenneté canadienne pour aller vivre à Cuba et ainsi profiter de tous ses bienfaits?? Commentaire de: Bolt Laurence
Quand est ce que tu vas remplacer Jean Lapierre au PL.
Plus je te lis plus je suis deconnecté, plus tu nous éloignes de la réalité. Grand penseur de Verdun va. Commentaire de: andré michaud
Tout d,abord Jacques Lanctot n'a même pas le courage minimum de faire face à ceux qui pensent autrement que lui, il refuse que l'on puisse ajouter des commentaires à ses opinions.
Soyons clair. Si au Canada nous n'avions qu'un seul parti politique et qu'aucun journal contre ce parti aurait droit d'exister M.Lanctot crierait à l'oppression!!! Mais son saint Castro lui a le droit de choisir SA démocratie et SA répression et c'est normal. Selon M.Lanctot les gens sont libres puisque ils peuvent parler dans leur cuisine, et ce n'est pas grave qu'ils ne peuvent avoir de journeaux d'opposition!!! Quelle hypocrisie crasse!! Et on ne parle jamais de la fortune de Castro... Si c'est à Cuba que M.Lanctot avait fait du terrosrisme, il serait déjà 6 pieds sous terre. Mais au Canada, il a eu une punition minime et il peut s'exprimer librement et cracher sur son propre pays sans connaitre la répression comme à Cuba. Mais il est trop brainwashé pour reconnaitre cette évidence... M.Castro, comme Mao, a fait à une certaine époque de bonnes choses pour améliorer la qualité de vie des citoyens de son pays. Cependant, comme pour Mao, les opposants ont été exterminés sans pitié.Dès son arrivée au pouvoir, plusieurs guerrilleros qui avaient combattu avec lui ont été assassinés...et depuis lors des milliers de citoyens cubains qui osaient ne pas penser comme le dictateur et organiser leur opposition par des journeaux ou tracts ont été mis en prison, voir torturés.Il semble que la torure préférée à Cuba c'est empêcher les gens de dormir; ça ne laisse aucune trace et ça détruit tout désir de s'opposer à la dictature. Le cubains méritent enfin plus de liberté et moins de paternalisme d'état. C'est le grand problème des communistes, ils se croient nos pères et décident donc à la place des minables citoyens qui doivent obéir...Il est grand temps que Cuba passe de la dictature à la sociale-démocratie, avec liberté de presse et partis multiples. Commentaire de: andré michaud
Un pays dont on ne peut sortir librement ça s'appelle UNE PRISON.
Commentaire de: Fred Bonneville
Épisode des Simpsons où Mr.Burns, ayant de gros problèmes avec l'impôt, demande l'asile politique à Fidel en personne:
Mr.Burns: I want to be part of your socialist paradise! (je veux faire partie de votre paradis socialiste) Fidel: Are you talking about Cuba? (Parlez-vous de Cuba?) Commentaire de: India G.
«Selon certains gauchistes sourds et aveugles, Fidel Castro est un héros de la liberté, et Cuba, le royaume de la démocratie.»
C'est très exact comme analyse, m'sieur Martineau ! D'ailleurs, un Québec souverain serait une copie de Cuba. Du PQ bord en bord pour l'éternité... Attendez que Cuba admette publiquement que Fidel est mort depuis 2 ans, le Québec gauchise sera en deuil comme c'est pas permis et ce sera pas beau à voir ni à entendre... les hommages de la gauche vont pleuvoir de partout... Je vais encore avoir honte ! Commentaire de: nabila jaloul
J'ai déjà entendu à la fameuse émission de Téléquébec "il va y avoir du sport"... Deux des participants (je me souviens plus de leurs noms) dire que Cuba, était une démocratie, parce qu'il y avait des élections municipales. J'ai sauté de mon siège!
Beaucoup sûrement n'ont pas lu la Déclaration des droits de l'homme! Dans son article 2: de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789, il est dit que les "droits naturels et imperscriptibles de l'homme sont la LIBERTé, la PROPRIéTé, la SÛRETé et la RéSISTANCE à l'OPPRESSION". Lorsque la contrainte existe, les droits son violés. L'autoritarisme favorise la répression, pas le développement. Le développement c'est le changement, donc la répression empêche le changement. Trois habitants sur cinq, n'ont connu comme chef de gouvernement que Castro! La pente est haute à remonter! Le régime "CASTRISTE" envoi des médecins (formés par l'URSS) contre du pétrole de son ami Hugo Chavez... La chute de l'ex. URSS a porté un coup dur à Cuba. Raul Castro est le demi frère (par sa mère) de Fidel, est il est métis "latino-chinois", car le père de Raul est chinois!? Maintenant, le projet en "veilleuse" de Raul, c'est d'instaurer le même régime qu'en Chine. Raul Castro 49 ans dans l'ombre de Fidel... au ministère de la défense et de la sécurité! Il a été bien patient! On dit de Raul, qu'il est cruel, lorsqu'il était jeune, il tuait des animaux, particulièrement les chats, en les torturants... Je vous passe les détails. Malade? Il a reçu sur son territoire des présumés "refugiés politiques" du FLQ, qui sait on aurait eu des militaires cubains? Castro a soutenu plusieurs des guerres communistes (en envoyons des militaires)en Afrique et en Asie, contre des régimes en place. Presque toute son importation alimentaire vient des USA! Pas de production suffisante à Cuba. Les bateaux arrivent charger et repartent vides! Le blocus ne concerne pas l'alimentation. Sa devise est à deux vitesses. Les travailleurs sont payés en pesos et on achète, seulement en dollars US! Trouvez l'erreur? Commentaire de: Lilou Milou
@Bolt Laurence
"Que la premiere personne qu'y n'est jamais aller à Cuba par principe lève la main!" Je lève la main, jamais je n'irai dans ce Cuba de touristes. Par contre j'irais dans ce que tu appelles "l'autre Cuba", ma fille est allée en voyage humanitaire, vivre dans une famille aider dans une garderie et dans une école dans la campagne de Cuba. Ce qui a le plus choqué les jeunes, ce fut de voir combien les habitants du pays pouvaient vivre pendant des heures et quelques fois des jours sans eau courante et sans électricité et de passer en route vers l'aéroport devant les gros hotels de touristes entourés de belles fontaines et de verdure bien arrosé, avec plein de lumières illuminant le tout. Et comme tu dis "mais ceux de chez nous qui y vivent ne semblent pas etre toublés". Commentaire de: Ange Dechu
On va essayer d'employer des termes que vous pouvez comprendre.
Hair les Américains n'est PAS un critere de bon gouvernement. Commentaire de: Fernand Cloutier
www.cubainfo.ain.cu/2008/0221cuba.htm
Lisez l'anecdote ci-haut...... Commentaire de: Claude Archamabult
@ Fernand Cloutier
Tout le monde sait que l'information à cuba est contrôlé par le gouvernement et que rien ne peu être publié sans son autorisation, encore moins sur un site officiel du gouvernement. L'agence cubaine d'information n'est pas à mon avis un exemple d'objectivité. Oui il est certain que certaine agence de presse occidental cher le sensationnalisme, mais cette Histoire n'est pas réel. De plus autre que les agents officiels du pays personne ne sort de Cuba librement même pas en touriste et ce n'est pas juste les lois qui l'interdisent mais aussi personne n'en a les moyen. Commentaire de: Jean-Claude St-Yves
On sait tous que les cubains vivent dans la misère, à part bien sûr les dirigeants et leurs amis.
Mais si les cubains vivent dans la misère, c'est grâce aux Américains et leur embargo. Le petit peuple paie pour tout cela. Cependant, une chose que je me suis toujours demandé, que comme se fait-il que ces latinos n'ont jamais été capable de se gouverner démocratiquement? Ces dictatures ne sont pas récentes, elles ont toujours été la forme de gouvernement que les pays des Caraïbes et de l'Amérique du Sud en général ont eu. Argentine, Chili, Paraguay, Bolivie, Cuba, Haïti, même le Mexique a connu des turbulences, tous sous une forme de répression quelconque avec le maintient des populations dans la pauvreté! C'est vraiment triste que cette partie du Globe qui compte de si beaux pays soient ainsi gouvernés par la force! Commentaire de: normand tremblay
Même les morts ne peuvent reposer en paix dans un pays opprimé
Commentaire de: xxxxxxxxx yyyyyyyyyyyyy
Dans un pays pauvre comme Cuba, ce qui préoccupe, en premier lieu les gens, est :
-ne pas mourir de faim. Les cubains reçoivent gratuitement les denrées qui leur permettent de se nourrir convenablement. -envoyer leurs enfants à l'école. Tous les enfants cubains fréquentent gratuitement le système scolaire, depuis le primaire jusqu'à l'université. -Se faire soigner gratuitement. -Loger convenablement. J'ai encore le souvenirs de ce pêcheur cubain possédant, frigo, électricité et eau courante dans sa cabane de bord de mer. Trouvez-moi un cas semblable dans un pays du Tiers monde! Comparativement avec ses voisins Haïti et la rep. dominicaine, Cuba est un paradis. Commentaire de: clement cardin
LES CINQ DE MIAMI OU LE REVERS DE LA JUSTICE
Grandeur et décadence de José Miguel Battle, le Parrain cubain de la mafia PAR GABRIEL MOLINA (http://vdedaj.club.fr/spip/article.php3?id_article=709) SI l’on compare les peines de 16 et 20 ans de prison appliquées aux capos mafieux cubano-américains José Manuel Battle Jr. et José Miguel Battle Sr. aux condamnations à perpétuité des agents cubains qui travaillaient contre le terrorisme à Miami, on y trouve, certes, matière à scandale. José Manuel Battle Rodriguez a été condamné le 17 mars dernier par une Cour fédérale de Miami à 16 ans de réclusion sur les mêmes chefs d’accusation que son père, José Miguel Battle Vargas, le Parrain cubain de la bande de gangsters connue dans le milieu sous le nom de «la Corporation», qui lui a écopé de vingt ans pour association illicite et extorsion, sentence dictée le 15 janvier par le même tribunal. A priori, il n’y a pas lieu de s’en étonner, encore que leur complice, Julio Acuña, a été condamné pour sa part à perpétuité et qu’il y a eu confiscation de biens pour une valeur de 642 millions de dollars, déposés dans des banques de Suisse et de Key Biscayne. Battle Sr, un vieil homme qui est actuellement malade, était le chef d’un syndicat du crime organisé dont les connexions allaient de New York à l’Amérique latine en passant par la Floride. Le procès pour conspiration, passé en Cour fédérale, impliquait les deux Battle et trois autres accusés: Acuña, Evelyn Runciman y Valerio Cerron. Ces cinq mafieux ont été jugés coupables de cinq assassinats avec préméditation et de quatre incendies volontaires qui ont provoqué la mort de huit personnes. Ils ont par ailleurs amassé une fortune de plus d’un milliard et demi de dollars en quarante ans d’activités criminelles telles que trafic de drogue, jeu illicite et fausse comptabilité. La Corporation recourait aux incendies et aux assassinats pour intimider ou éliminer des groupes rivaux et avait d’autres bien d’autres cordes à son arc en matière de menaces, a informé le procureur fédéral en charge du dossier, Tony Gonzalez. Avec des états de service aussi visibles, prolongés et sanguinaires, on ne peut que s’étonner de la magnanimité de la sentence, surtout si on la compare aux peines démesurées infligées aux Cinq Cubains de Miami : Antonio, Fernando, Gerardo, Ramon y René, accusés d’espionnage pour avoir combattu sur place le sacro-saint terrorisme des bandes d’origine cubaine. Pourtant l’explication est on ne peut plus simple: l’information publiée la semaine dernière par le Miami Herald était incomplète, et il y manquait une donnée de taille: José Miguel Battle, tout comme Luis Posada Carriles, Félix Rodríguez Mendigutía et Jorge Mas Canosa, est un vétéran de l’invasion de Cuba par Playa Giron, connue dans les médias internationaux comme Baie des Cochons, non par dérision mais parce que la plage de Giron se trouve précisément dans la baie des Cochons. Tous sont officiers de l’armée des États-Unis et ont participé à l’Opération 40, conçue, organisée et financée par la CIA pour étouffer la Révolution cubaine. L’organisation de Battle fit ses débuts dans les années soixante à New York avec le jeu de la bolita, une loterie illégale mais autrefois très populaire dans notre île. Il y a vingt ans, en 1986, j’écrivais ce qui suit dans un livre encore inédit intitulé La Droga Nostra: «L’enquêteur fédéral Anthony Lombardi a déclaré en juin 1986 que José Miguel Battle, ex-agent de la police de Batista qui se distinguait alors dans la «Section contre le vice», est le chef de ce groupe criminel de 2 500 membres aussi impliqué dans le trafic de drogue. Selon Lombardi, le Parrain Battle qui participait en 1961 à l’invasion mercenaire contre Cuba patronnée par la CIA avait acquis à Fort Benning les galons de lieutenant de l’armée des États-Unis, à l’égal de Posada Carriles, Félix Rodríguez, Jorge Mas Canosa et d’autres vétérans qui y avaient été entraînés à la fabrication et à l’usage d’explosifs à des fins terroristes. Il avait créé au New Jersey et à Miami un ingénieux mécanisme de blanchiment des capitaux obtenus du trafic de drogue et du jeu illicite, qui passait par la loterie officielle de Porto Rico. Les membres de la Corporation achètent des billets de loterie portoricains et les vendent à New York, à Miami et à Los Angeles, dénonçait Lombardi. Après quoi ils rachètent des numéros gagnants à une valeur supérieure au prix et ils les touchent à Porto Rico, ce qui leur permet de légaliser leur capital. Mais il arrive aussi que l’ingéniosité leur fasse défaut. Lucky Luciano a reconnu dans ses mémoires que la mafia versait des centaines de millions de dollars au dictateur Fulgencio Batista pour les concessions du jeu. Ce que tout le monde ne sait pas, c’est que le chef de la police, les officiers et les simples agents touchaient aussi leur part. C’est ainsi que le policier José Miguel Battle entra en contact à La Havane avec Santos Trafficante et apprit auprès de ce maître les méthodes dont usait la mafia pour faire fructifier ses affaires, tout le know-how du trafic de drogue et du jeu. Battle abandonna le pays natal dès la chute de Batista, il renoua ses contacts, à Miami, avec la Cosa Nostra et fit ses débuts dans la loterie, en s’appuyant sur les méthodes expéditives de la mafia, qui n’étaient guère nécessaires à La Havane mais le devenaient fortement aux États-Unis. La commission créée par le président Reagan pour enquêter sur le crime organisé précisait dans un rapport que le chef, José Miguel Battle Sr, avait remis au tueur à gages 15 000 dollars et six balles de calibre 38, avec quelques instructions précises: «Une balle dans la tête. Tu peux tirer aussi ailleurs, où tu veux, mais assure-toi de lui tirer une balle dans la tête, entre les deux sourcils. Je sais que tu adores ton fils. Si ça ne marche pas, il sera le premier à y passer.» Les preuves avaient été fournies à la commission d’enquête par Carlos Hernandez, le tueur à gages à qui Battle avait donné l’ordre de liquider un subordonné déloyal. L’individu citait aussi les incendies volontaires de commerces qui servaient à protéger une affaire qui rapportait dans les cent millions de dollars par an. Le rapport apportait d’autres précisions: «Connu par certains sous le nom de Parrain, Battle domine par la violence tout le monde latino des paris (¼ ) Il est particulièrement cruel envers ses concurrents, on lui attribue plus de trente assassinats et incendies prémédités sans qu’il ait eu à en répondre. Rien qu’à New York, il aurait commis 18 homicides entre 1981 et 1983, tous liés à la Corporation.» La commission énumérait ensuite certains de ces crimes: «L’assassinat à Miami d’un subordonné déloyal; d’une balle entre les sourcils ; l’ordre aurait été donné personnellement par Battle qui s’est déclaré coupable, dans ce cas, de conspiration. «L’assassinat, en 1983, d’un possible concurrent qui, avant de mourir, a pu informer le détective que Battle était tout près et riait aux éclats quand la balle a été tirée. Aucune plainte n’a été portée. «L’assassinat, en 1984, d’une jeune fille qui aurait été témoin de l’assassinat de son fiancé, liquidé par des tueurs à gages de la Corporation et qui a accepté de déclarer comme témoin à charge.» Le procureur du comté de Dade essaya de traduire devant les tribunaux un des bourreaux à la solde de Battle, Julio Acuña, et cita Idelia comme témoin. Mais peu avant le procès, elle fut trouvée morte chez elle, avec deux balles dans la tête. Au cours du procès de 1970 pour la mort d’Ernesto Torres et d’autres chefs d’accusation, Battle fut condamné à 34 ans de prison mais n’en purgea que dix-huit mois, pour des raisons inexpliquées. Pendant les audiences de la commission, l’avocat de Battle, Jack Blumenfeld, déclara que celui-ci était un «patriote cubain». Il citait bien sûr sa participation à l’invasion de la Baie des Cochons, sous le patronage de la CIA. Selon d’autres témoignages, l’empire de Battle a accumulé un capital de plusieurs centaines de millions de dollars et étend ses tentacules dans les quartiers latinos de New York, New Jersey, Los Angeles, Boston, Houston, Miami et Tampa. Les dépôts de la Corporation aboutissent pour la plupart à la Capitol National Bank de Manhattan. À son arrivée aux États-Unis, en 1959, en provenance de Cuba, José Miguel Battle s’installa à Miami. Après l’invasion de la Baie des Cochons il reçut ses galons de deuxième lieutenant de l’armée nord-américaine, tout comme ses compagnons d’armes qui s’étaient engagés dans cette aventure pour le compte de la CIA et du gouvernement. Au milieu des années 60 il fit appel à ses anciens compères de la Cosa Nostra et, avec leur soutien, partit s’installer au New Jersey pour y lancer ses opérations de jeu à grande échelle dans les quartiers cubains. Il versait alors une partie de ses bénéfices aux chefs de la mafia italo-américaine de l’Est, avec qui il passait des accords par l’intermédiaire de Santos Trafficante et Joseph Zicarello. Au titre de ce pacte d’aide mutuelle avec la Cosa Nostra, il finit par contrôler 700 guichets et banques de loterie dans cinq municipalités de New York et en des dizaines de lieux du New Jersey. Lombardi, enquêteur de la commission, a déclaré que Battle s’était assuré cette mainmise après avoir commis plusieurs homicides et incendies prémédités. «Il a commencé par construire son empire en tirant parti de la corruption de la police et des politiques», a-t-il affirmé. Ce que disait alors l’enquêteur reste vrai aujourd’hui. Dans une autre partie du rapport on apprend que les groupes bénéficient toujours du soutien de «protecteurs» corrompus, dont des avocats, des juges, des politiques,des financiers, des conseillers et des hommes d’affaires qui les mettent à l’abri de toute poursuite civile ou pénale. Semaine après semaine, une caravane de véhicules de la Corporation sous protection armée se déplace d’un lieu à l’autre pour recueillir les bénéfices: 45 millions de dollars par an rien qu’à New York. Battle a été arrête plusieurs fois et a dû répondre de toutes sortes de délits: agressions, enlèvements, activités illicites. Il a purgé en tout 31 mois de prison. À sa sortie de prison, Battle est parti pour Madrid d’où il continuait à diriger les opérations de la Corporation, par messagers interposés. De retour aux États-Unis, il a dû purger sa troisième condamnation. Le Parrain se faisait appeler indifféremment José Miguel Vargas, Miguel Blazquez et Rafael Franco Tesona. Lombardi a fait savoir à la commission que la Corporation a suivi les traces de la Honorata Societa en faisant quelques investissements dans des affaires légitimes, en association avec le spécialiste Hugo Azebo, un ancien professeur de français de l’Université du Connecticut. On a retrouvé la trace de ces investissements chez Management and Mortgage Co., Finantial Research Co., Travel and Tours et El Zapotal Realty Inc. L’organisation commençait à élargir ses opérations à Miami lorsque Battle Jr et Rydz se sont associés à une entreprise constituée au départ par Acebo. En 1982, ils ont investi près de 1,25 million de dollars en bien immeubles dans le comté de Dade, réglant la presque totalité en espèces. Le Parrain s’est acheté à Miami une belle demeure entourée d’un parc d’une quarantaine d’hectares, au l7249 SW de la rue 92, avec piscine, arbres fruitiers, élevage de chiens et de coqs de combat. Il y vit actuellement comme un coq en pâte. Le groupe administre des banques et blanchit ses capitaux avec la collaboration de la loterie officielle de Porto Rico mais aussi de banquiers, concluait Lombardi. Apparemment, dans les années 2006 et 2007 il a à peine été tenu compte de l’histoire criminelle des Battle. Les médias de Miami traitent l’affaire avec autant de silence qu’ils ont fait de bruit autour des Cinq. Je me permets de les renvoyer au rapport intitulé The Changing Face of Organized Crime in New Jersey, a status report, de mai 2004. Par contre, le verdict des tribunaux a tenu compte des brillants états de services politiques de José Miguel Battle Vargas, tout comme cela avait déjà été fait pour Posada Carriles, Félix Rodriguez, Mas Canosa et tant d’autres. Commentaire de: Martin Perron
Je ne comprendrai jamais, mais peut-être quelqu'un pourra-t-il me l'expliquer: pourquoi Castro était en admiration devant Trudeau? Ce dernier détestait les Québécois et à envoyé l'armée au Québec sans aucune raison? Pourquoi Castro, ce grand démocrate et amant de la liberté, qui ne pouvait ignorer ces évènements de notre histoire(i.e la lutte pour la liberté menée par les nationalistes Québécois) admirait-il Trudeau alors?
Commentaire de: Gabriel Proulx
WOW! Quel beau déversement de haine général de la part de nos amis droitistes. Je ne prendrai pas le temps de reprendre chacun de ces lunatiques (je n'ai pas à perdre mon temps), mais je conseillerai aux lecteurs le site:
www.reactionismwatch.wordpress.com Voilà, pour ceux qui sont intéressés. Commentaire de: Ange Dechu
Je suis vraiment troublé : j'en arrive presque à me demander si vous coyez vraiment que Cuba offre des bons soins de santé.
Vous déchirez vos chemises sur des assurances privées, mais vous ignorez avec une remarquable constance que Cuba, c'est la santé tournée en entreprise rentable par le régime. Commentaire de: Ange Dechu
L'éducation à Cuba...
1)Ca partait de zéro...Quand les écoles de rang ont été implantées au Québec, je peux vous assurer que l'éducation-du moins dans les statistiques- a bondit. 2)Les étudiants ne sont point cotés sur leurs compétences, mais sur leur ''intégration révolutionnaire''. Devinez qui est le meilleur étudiant entre la tarte marxiste et le ''bolé'' dont la famille n'est pas bien vue. 3)Admettons qu'entrer à l'université au Québec prendrait une lettre du Parti Libéral, vous hurleriez n'est ce pas ? Devinez qu'elle est la condition numéro un d'admission à l'université cubaine ? Pour Cuba, l'efficacité des médecins est assez discutable : trouvez vous assez particulier qu'un vaccin pour la méningite ne soit mentionné QUE dans les médias officiels cubains ? Commentaire de: Catherine dg
En effet, peut-être ont-ils électricité, l'université et soins de santé gratuits, cependant les Cubains forme un peuple très réprimé dans ses libertés personnelles.
Meilleur exemple : mes parents reviennent tout juste de Cuba et ceux-ci ont eu la chance de converser avec un jeune homme, universitaire, vivant là-bas et travaillant à l'hôtel. Celui-ci a expliqué à mes parents, entre autres, qu'il travaillait pour aider sa mère infirmière qui ne gagne que l'équivalent de 17 $ par mois (en pesos non convertibles, évidemment, pas en dollars!!). De plus, comme mentionné par certains d'entre vous, la pâte à dent et savon (pour ne nommer que deux exemples parmi tant d'autres) ne peuvent être achetés en pesos non convertibles et coûtent, en moyenne, 70 $. Évidemment, tout cela découlant de l'embargo USA, je suppose. De plus, saviez-vous que les cubains n'ont pas le droit de s'acheter une nouvelle voiture et qu'un seul permis de conduire est décerné par famille? De là le fait que plusieurs autos antiques roulent dans les rues de la Havane car leurs propriétaires, faute d'avoir le droit d'acheter de nouvelles autos, doivent les réparer constamment. Ce garçon a aussi dit à mes parents que seulement certaines grandes familles, nommées lors de la prise de pouvoir de Castro, avaient la permission d'acheter des véhicule... Donc oui l'élite, les privilèges et l'inégalité sociale existe aussi dans ce milieu communiste (en est-on vraiment surpris? L'homme reste ce qu'il est : un être d'inégalité, communiste ou pas). Dernière chose : ce même garçon parle trois langues et a eu l'énorme chance de faire un stage en France il y a quelques années. Il désire maintenant continuer ses études au Québec mais le gouvernement ne lui permet pas. La raison : le gouvernement lui dit que s'il s'en vient ici, il ne reviendra plus dans son pays et donc ils ne veulent pas le laisser sortir une deuxième fois... assez drastique ne trouvez-vous pas? Beau sens de la liberté. Tout cela pour dire qu'idéologie ou pas, il n'a rien de mieux que d'aller parler aux gens, sur le terrain, pour se faire sa propre idée. Moi, du pelletage de nuages et des mémèrages non prouvés remplis de faux parallèles avec notre propre pays et notre propre perception du monde, ça me laisse toujours aussi dubitative... Commentaire de: xxxxxxxxx yyyyyyyyyyyyy
@Martin Perron
"Je ne comprendrai jamais, mais peut-être quelqu'un pourra-t-il me l'expliquer: pourquoi Castro était en admiration devant Trudeau?" C'est plutôt Trudeau qui admirait Castro. Lequel des 2 est un héros? Ne pas oublier que Trudeau, dans sa jeunesse, était de gauche. N'est-ce pas lui, qui a reconnu la Chine de Mao, avant nos voisins encombrants du Sud. Commentaire de: Gabriel Proulx
@Ange Déchu
Presque 99% d'alphabétisation, c'est pas mal plus que ce que l'Amérique profonde des É-U peut espérer. Commentaire de: Michaelle Martel
M. Martineau, merci pour ce billet. Il fait réellement sortir l'égarement des commentaires gauchistes et la conscientisation des droitistes.
Aucun de vos billets à date, n'avait autant révélé cette différence. Les gauchistes québécois sont vraiment totalement déconnectés de la réalité. On le savait, mais là, personne ne peut plus en douter. Un gang de psychopathes! Ces gauchistes sont allés en touristes capitalistes à Cuba, une fois ou deux. Quel pays magnifique, merci, bonsoir! Pauvres innocents! Comment disait déjà notre gogauchiste notoire GP, celui qui fait toujours référence à un des pires sites du Net, soit reactionismwatch... ah! oui... deux poids, deux mesures... lol Et dire que ça se pense brillant et intelligent. Prenons au hasard quelques énoncés de ces gauchistes déconnectés: - "Tous les enfants cubains fréquentent gratuitement le système scolaire, depuis le primaire jusqu'à l'université.(xxyy) Et à quoi leur sert cette éducation? Sûrement pas à gagner leur vie. Il ne peuvent rien faire avec cete éducation... rien! - "Se faire soigner gratuitement." (xxyy) Bien sûr! Ne savez-vous pas qu’il existe une médecine à double vitesse à Cuba? Une médecine de qualité pour les hommes au pouvoir et les touristes. Les cubains ont souvent le droit à des médicaments périmés et à des soins à la va-vite par des médecins sous payés." - "Cuba. Il faudrait libérer 58 prisonniers d’opinion". (Michel Vincent). lol... Enfin, on estime le nombre de personnes emprisonnées à 100 000 depuis 1959. Mais les chiffres vont jusqu’à 300 000." - "Cuba est l'un des pays les plus justes qu'il y a sur cette terre". (Gabriel Proulx) Celle-là, c'est la meilleure. Durant 50 ans, Fidel Castro a été le chef de l’Etat, du gouvernement, des armées, du parti unique, et possédait un contrôle totale de la presse, le tout sans élection aucune depuis 1959. On estime les exilés cubains à 2 millions de personnes (sur 11 millions d’habitants !). Même la fille de Fidel Castro, Alina Fernandez, a fui. On compte également environ 17000 fusillés. Souvent des opposants au régime ou des gens qui ont tenté de s’enfuir. Quel gang de dictateurs de terroristes en puissance ces gauchistes. Complètement égarés, déconnectés et inconscients. Ils sont vraiment pathétiques à lire. Consolons-nous, au moins sur ce billet, ils dévoilent leur vraie nature, on sait maintenant à qui on a affaire. Ce sont les ennemis de la liberté, de la démocratie et des droits humains. Le pire, c'est qu'ils en sont fiers. Au secours! Commentaire de: Votons À Droite
@Jean-Claude St-Yves,
Qu'est-ce qui empêche les Cubains de faire commerce avec la France, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, la Belgique, l'Allemagne, la Chine, le Canada etc. L'embargo des USA, est-ce un embargo international ou juste un embargo USA-Cuba ? Car si les USA se privent du marché Cubain, qu'est-ce qui empêche Cuba de faire des affaires ailleurs ? Commentaire de: Gabriel Proulx
Un bon texte pour ceux qui désirent la VÉRITÉ sur ce qui se passe à Cuba:
"Jean-Guy Allard a été journaliste au Journal de Montréal et au Journal de Québec. Il est aujourd’hui journaliste pour le Granma. Il répond ici à des questions d’un étudiant en communication de Québec sur la situation à Cuba. Un étudiant en communication de Québec, Salvador Calderon, fils québécois d'immigrants salvadoriens, m'a envoyé quelques questions afin d'en publier les réponses dans son journal universitaire sur les derniers événements à Cuba après la décision de Fidel. Compte tenu du fait qu'un peu partout, on s'interroge sur la portée de l'événement dans l'île, je crois utile de faire circuler ce matériel. JG 1. Quelle est l'ambiance dans les rues de la Havane depuis l'annonce de Fidel Castro de se retirer? L'ambiance est celle de la vie de tous les jours. Les Cubains ne font pas d'angoisse, rassure-toi. Ce qui est amusant, c'est de voir comment, à l'extérieur, les médias s'excitent et ne comprennent rien au fait que Cuba ne répond pas à leurs innombrables pronostics. On dirait la météo qui annonce une tempête de neige et que l'on ne constate qu'un ciel dégagé. Il existe une sorte d'hystérie médiatique autour de Cuba qui, vu du dedans, ne correspond à rien du tout. On voudrait que les gens se lancent à la rue ou quoi? Rien de tel à La Havane. On a vu hier à la télé les émeutes sur le Kosovo avec une nuée de flics qui tapaient sur les gens. On voit chaque jour des scènes de désolation en Irak ou en Afghanistan. Les grands médias du monde industrialisé auraient intérêt à s'interroger davantage sur les causes profondes des vraies tragédies de l'heure. Celles causées par les appétits des multinationales qu'ils adulent. 2. Comment les Cubains perçoivent cette décision? Comme un geste logique à la suite d'une longue période où chacun a dû conclure qu'en raison de ses graves problèmes de santé, Fidel allait choisir de laisser à d'autres l'administration des affaires de l'État. C'est comme voir son grand-père dont la santé décline prendre sa retraite tout en conservant une activité qu'il sait avoir les forces de mener. Sans plus. Les gens, en général, éprouvent une sorte de soulagement mêlé de tristesse. 3. Pour la majorité des Cubains que représente Fidel Castro? Les Cubains, au delà des contraintes de la vie quotidienne dans un pays assiégé par la plus grande puissance de la planète et de celles qu'ils se sont eux-mêmes créées pour toutes sortes de raison, savent parfaitement que la personnalité de Fidel et ses idées ont marqué et continuent à influencer les grands courants politiques de notre époque. Cuba a comme leader un homme d'une dimension qui dépasse de beaucoup celle d'une île des Caraïbes sans grandes ressources. Fidel a su résister à dix administrations américaines successives qui ont tout fait pour tenter d'éliminer ce personnage qui leur a arraché cette Amérique latine qu'ils ont exploité autant qu'ils la méprisent. 4. Est-ce que vous pensez que la révolution cubaine est menacée par le départ de Fidel et le vieillissement de toute cette génération de combattants de la Sierra? Attention, Fidel n'est pas mort... loin de là. Et même s'il l'était, il demeurerait la référence de plein de Cubains qui ont grandi avec lui. Sa génération devra progressivement s'effacer, c'est mathématique. De nouveaux dirigeants prendront alors la place. La nature de la Révolution dépendra alors de leur perception des intérêts de la nation, des solutions qu'ils choisiront d'apporter à ses problèmes, mais ils demeureront fondamentalement fidèles, sans mauvais jeu de mots, à la nécessité d'assurer la souveraineté du pays face au géant qui a toujours rêvé de l'annexer, et au socialisme qui donne à tous la santé, l'éducation, le logement, le travail... 5. Est-ce que les Cubains craignent une intervention américaine? C'est certain. La menace américaine est ici une réalité depuis la fin du XIXe siècle quand les USA ont eu le culot de voler leur victoire aux Cubains enfin parvenus à se débarrasser de l'Espagne. Ils ont ensuite imposé une succession de gouvernements corrompus qui se sont constamment pliés à leurs exigences. Qu'on pense seulement à l'existence de Guantanamo où on a eu l'effronterie d'installer un camp de concentration. À l'invasion ratée de la Baie-des-Cochons, à la création par la CIA de groupes terroristes qui demeurent parfaitement tolérés à Miami, à la crise des missiles. Bush a battu tous les records en termes de menaces et de financement d'une opposition préfabriquée par ses services de renseignement. Et en terme d'arrogance. 6. Lorsque l'on voit dans les médias que Cuba est depuis quelques semaines en plein débat sur l'avenir de la révolution cubaine, quels changements souhaite la population cubaine? Contrairement à ce que la presse internationale, littéralement emportée par la rhétorique américaine, impose comme concept, la population cubaine souhaite des changements d'ordre pratique. La disparition de règles conçues à l'époque de la guerre froide ou qui ne correspondent plus aux exigences de la vie d'aujourd'hui. Des restrictions sur les ventes de voitures entre propriétaires, sur le libre accès à l'hébergement à l'hôtel, sur l'usage de cellulaires, etcetera, sont devenus des obstacles ennuyeux qui n'ont plus de raison d'être, de l'aveu même de nombreux dirigeants. C'est Raul Castro qui en juillet a lancé un appel à faire une sorte de bilan de tout ce qui s'appelle « irritants » et en proposant de faire progressivement un grand ménage. Derrière toutes ces règles injustifiées se cachent des illégalités, a-t-il alors dit. Il a aussi fait allusion à des problèmes « structurels » qui doivent être résolus pour un fonctionnement efficace d'un appareil d'État où une bureaucratie souvent lourde crée une inertie agaçante. Chose certaine, c'est que la machine de propagande américaine, qui utilise avec efficacité les grandes agences de presse internationale, impose l'idée qu'avec le départ de Fidel Castro doit commencer une « transition » qui doit mener à l'effondrement du socialisme, de la souveraineté de l'île et... attention au message subliminal, à une éventuelle annexion de Cuba, le vieux rêve d'un empire qui n'a jamais compris que cette parcelle de terrain juste au sud de la Floride ne soit toujours pas tombée dans la gueule du loup." Commentaire de: Donna Talbot
Merci Richard pour ces articles intéressants.
Pourquoi est-ce si tabou d'admettre que Cuba est une dictature pure et dure..?? Il n'y a rien d'admirable dans un seul homme qui gouverne son peuple au doigt et à l'oeil, le menace, l'emprisonne depuis 49 ans. Parce que l'éducation est gratuite? Parce que les gens se font soigner gratuitement? L'Union Soviétique en faisait autant. La différence avec Batista c'est qu'il y avait des riches et des pauvres et des classes moyennes à Cuba. Depuis Castro, il n'y a que des pauvres. Tout le monde (sauf les gens associés de près au parti) se doit d'être pauvre. Merci Madame Martel pour vos commentaires. Ils sont très réalistes. Commentaire de: Stéphanie LeBlanc
L'an dernier, lors d'une émission de "Il va y avoir du sport", la question portait sur la question à savoir si Cuba est une dictature ou quelque chose du genre. Le panel ne comportait qu'un seul cubain et il était du côté "Oui, c'est une dictature". Les deux hurluberlus de l'autre côté (qui avaient en commun le fait de ne jamais avoir habité Cuba) ont passé leur temps à tenter d'imposer leur point de vue à l'infortuné cubain et à l'interrompre, de façon très agressive. On s'entend-tu que le gars doit tout de même savoir un peu de quoi il parle?! On ne quitte pas un paradis quand c'en est vraiment un!
Commentaire de: Élisa Terrien
@Votons À Droite
Des sanctions économiques ont été appliqués par les USA aux pays qui osaient commercer avec Cuba. Commentaire de: Gabriel Proulx
@Michaelle Martel
Pauvre Martel! Je n'ai fais référence à Rwatch que deux fois, alors que vous nous rabattez les oreilles depuis une semaine avec votre antagoniste, qui n'est ni plus, ni moins qu'une version baclée et à droite de Rwatch. Comme d'habitude, votre désinformation me sidère! Deux poids, deux mesures. Commentaire de: Gabriel Proulx
@Votons À Droite
Cuba NE PEUT PAS faire de commerce avec les pays européens parce que le blocus fashiste des É-U a une clause qui force les compagnies du monde entier à choisir entre Cuba, une petite île qui ne produit que du sucre, et le méga-marché U.S.! Alors pour répondre à ta question, le blocus est une affaire USA-Cuba, mais qui empiète sur le niveau international. Commentaire de: Gabriel Proulx
@Michaelle Martel
"Quel gang de dictateurs de terroristes en puissance ces gauchistes." (M. Martel) Ce qui est le plus ironique dans cette affaire, c'est que les droitistes crient en faveur de la "liberté", mais qu'ils supportent en même temps toute une gamme de terroristes anti-révolutionnaires qui feraient passer Ben Laden et sa gang de retardés pour des novices dans le domaine! Commentaire de: Ange Dechu
Je vais appliquer la psychologie inverse. De toute facon, tout argument rationnel ne passe pas, donc...
''Fidel Castro est en fait l'archange Rafael. Bush fait des invocations de démons pour faire tomber les poils de sa barbe. Quand Fidel sourit, de la manne tombe du ciel'' Commentaire de: Pierre Lemieux
Je ne prétendrai jamais que Castro est un modèle de démocratie et de liberté, mais il ne faudrait pas oublier que s'il a bénéficié de l'appuie populaire pendant la "lutte révolutionnaire" à la fin des années 1950, c'est que le régime de Batista n'était pas lui non plus un "paradis" à vivre.
D'ailleurs, à lire les livres d'histoire sur le sujet et les vieux articles de journaux de l'époque, on apprend que le gouvernement des États-Unis des années 50 était si embarassé et gêné de la sauvagerie du gouvernement Batista qu'il lui a retiré l'aide matérielle et le soutien militaire tactique. En pleine guerre froide, il fallait le faire. Et il s'en trouve ici aujourd'hui pour rêver d'un "régime de droite" semblable à ce que les cubains ont vécu jusqu'en 1958... Commentaire de: Ricardo Martin
@Élisa Terrien
"Des sanctions économiques ont été appliquées par les USA aux pays qui osaient commercer avec Cuba." Cela n'a jamais empeche Elvis, des Ameublements Elvis, commerce Montrealais, de vendre des autobus usagers de la STCUM à Cuba... Ricardo Commentaire de: Réno Campani
@ Claude Archamabult
Vous dites: "Si le meurtrier felquiste à Lanctot (...)" Jacques Lanctôt n'a tué personne! Il va se faire un plaisir de vous poursuivre en justice pour diffamation. Au plaisir de vous voir dans le box des accusés. Pitié pour vous, menteur! Commentaire de: antoine pierpont
ange déchu écrit:
---Hair les Américains n'est PAS un critere de bon gouvernement.2008-02-26 09:22:44-------- et vice versa , haïr Cuba n'est PAS un critere de bon gouvernement.... passe le message à ton ami G. W. B. Commentaire de: Jean-Claude St-Yves
@ Votons à Droite,
Les USA tiennent rigueur à ceux qui font affaires avec Cuba. Le prétexte peut être aussi sérieux qu'idiot. Le cas de la brouille de Bobby Fisher avec les USA est admirable, un bijou de raisonnement infantile consumé qui dépasse l'entendement. Commentaire de: Michel Vincent
@ Tous ceux qui reprochent à Castro d'avoir été un dictateur:
"Du temps de Batista, Cuba était une dictature indéfendable..." Ça c'est pris dans le texte fourni par Martineau et repris par Mme Martel! Ok, le texte en dit plus, mais le fait est que c'était déjà UNE DICTATURE et surtout DÉFENDU PAR LES AMÉRICAINS! (même si indéfendable....) Alors ceux qui crachent sur "une dictature" sachez que les Américains en soutiennent un tas, en autant qu'ils puissent faire "la piasse"! Castro a mis fin à l'exploitation des Cubains par les Américains! C'est LA RAISON du blocus Américain! Que ce soit une dictature, les Américains en ont RIEN à foutre! Que Cuba aie étatisé certain domaine sous contrôle Américain, ça, les USA ne l'ont pas digéré! Commentaire de: Danny Chamberland
Voici ce qu'un journal de gauche (Le Monde) a dit sur Cuba. Notez que pour l'extrême-gauche, ce quotidien est "pro-bourgeois" (sic) !
"Après un demi-siècle de règne, Fidel Castro renonce au pouvoir. La maladie a eu raison du mythe. La victoire de ses barbudos contre la dictature corrompue de Batista, en 1959, avait soulevé un immense espoir dans le tiers-monde et dans les milieux dits progressistes d'Occident. La légende dépassait déjà la réalité. Tous les déçus du communisme se tournaient vers la petite île caraïbe en y voyant le premier "foyer" de la nouvelle révolution anti-impérialiste que les apparatchiks embourgeoisés de Moscou avaient depuis longtemps abandonnée. Avec son compagnon l'Argentin Che Guevara, Fidel Castro représentait l'utopie d'un monde meilleur. Certes, il fallut vite déchanter, même si quelques égarés, aveuglés par la haine des Etats-Unis, ont continué à faire le pèlerinage de La Havane jusqu'à ces dernières années. Le rêve d'un grand mouvement de libération qui se serait étendu de l'Amérique latine au Vietnam en passant par les métropoles occidentales du capitalisme - l'exemple castriste animait les mouvements contestataires de 1968 aux Etats-Unis et en Europe - s'est perdu dans les méandres d'un système répressif qui n'avait rien à envier aux régimes totalitaires du monde soviétique. Bien sûr, les zélotes ont attribué les "déviations" du régime cubain à l'impérialisme américain. La dépendance de Cuba par rapport à l'URSS, les violations des droits de l'homme, la confiscation des libertés ont été interprétées comme la réaction regrettable mais obligée à l'hostilité du grand voisin du Nord. La tentative de renversement du régime castriste par John Kennedy avec le calamiteux débarquement de la baie des Cochons, en 1961, suivie en 1962 de la crise des fusées, a sans doute contribué au "durcissement" du castrisme. L'embargo décrété par Washington a donné à Cuba le sentiment d'être une forteresse assiégée, menacée de l'extérieur par la formidable puissance américaine et de l'intérieur par les critiques de dissidents qui ne pouvaient être que des traîtres à la patrie en danger. Il a exonéré les dirigeants cubains de leur responsabilité dans l'état lamentable de l'économie Mais il en va de la révolution cubaine comme de toutes les révolutions. Elle a mangé ses enfants. Certains ont été victimes de la répression, d'autres se sont enfuis ou réfugiés dans un exil intérieur. Ceux qui sont restés au pouvoir se sont appuyés sur la police, l'armée, le parti unique, faisant de Cuba le dernier bastion d'un communisme en déroute partout ailleurs dans le monde. La retraite de Fidel Castro ne changera pas immédiatement la situation. Il est probable que son successeur se méfie des réformes, même embryonnaires, qui ouvriraient des brèches dans le système. Mais les digues pourraient céder devant l'impatience d'une jeunesse qui, depuis longtemps, ne croit plus au mythe." Article paru dans l'édition du 21.02.08. Commentaire de: Cali Gula
Pour ce qui est du système de santé cubain, je peux en témoigner.
En 91 j'ai passé plusieurs semaines à Cuba, en dehors du circuit touristique, et un jou |