23 Octobre 2007

Permalink 22:51 pm, Richard Martineau / Franc-parler, 250 mots  

French Only

Que pensez-vous de le projet de loi de Pauline Marois sur la citoyenneté québécoise?

Peut-on vraiment interdire aux gens qui n'ont pas une connaissance appropriée du français de se présenter à des élections?

Il me semble que ce n'est pas très démocratique...

Et c'est quoi, une connaissance appropriée?

Si un gars qui ne parle qu'arabe veut se présenter aux élections, libre à lui. Mais il a autant de chance de se faire élire que moi, de devenir imam...

Et puis, cessons de toujours nous en remettre à des lois pour protéger le français!

On dit que l'État doit protéger le français bec et ongle, mais on parle en anglais dès que quelqu'un s'adresse à nous dans la langue de Shakespeare!

Le proprio de votre dépanneur ne s'adresse pas à vous en français? Sortez de son commerce et allez dépenser votre argent dans un autre dépanneur!

C'est ça, le problème!

C'est notre molesse individuelle!

Si des immigrants refusent de parler français, c'est qu'ils savent qu'on n'a pas besoin de pârler français pour vivre ici. Une loi ne changera rien à cette situation...

Le problème, c'est nous...

Au Japon, TOUT le monde parle japonais, car si tu ne parles pas japonais au Japon, tu crèves, tu n'as pas de boulot, pas de clients, pas de services, rien...

Ce n'est pas une question de loi. C'est une question d'attitude de la part des Japonais.


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Commentaires:

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Commentaire de: Charles Magne
Serions-nous vraiment nés pour un p'tit pain?
Permalien 2007-10-23 23:05:30
Commentaire de: Olivier Chamberland
Je travaille dans une boulangerie sur Peel, don un bassin énorme de la communauté anglophone. J,ai de la difficulté avec le fait que beaucoup d'anglophones font leur commandes en Anglais alors que je sais très bien qu'ils peuvent le faire en Français. Est-ce que je devrais juste parler en Français et en Anglais, seulement quand c'est nécessaire, quand je sais que j'ai affaire à des touristes?

On va me dire que c'est leur droit de se faire servir en Anglais, puisqu'on est dans un Canada où il y a deux langues officielles, le test a Toronto est pas si concluant qu'a Montéral disons. Mais c'est aussi mon droit de parler en Français au client, il se peut que je ne parle pas du tout l'Anglais... Moi je trouve cela décourageant.
Permalien 2007-10-23 23:05:58
Commentaire de: Phillipe parent
Le Japon n'est pas un bon exemple.

C'est un pays qui a tres peu d'immigrants. Ils n'ont meme pas
a se poser le probleme de la conservation de la langue. Aucun effort a faire. Et ils essaient de pratiquer leur anglais avec les touristes!

Permalien 2007-10-23 23:09:29
Commentaire de: GAbriel Drolet
Laissez-moi vous corriger Mr Martineau, vous avez toutes les chances d'être Imam si vous le voulez: regarder Said Jaziri! Vous n'avez qu'à vous auto-proclamer Imam et vous le serez. Après, il faudra simplement vous trouvez des fidèles...j'en serai si vous le voulez!

Quant à moi, outre au travail,je ne réponds à personne en anglais. Si quelqu'un me parle en anglais, je lui réponds simplement en français. Et si je ne peux me faire servir en français, et bien je fais comprendre au patron la raison pour laquelle je quitte son magasin et je n'y mets jamais plus les pieds (et pourtant je parle 3 langues). Si seulement je ne faisais pas parti du 0.001% ... la seule solution demeure la création de notre pays.
Permalien 2007-10-23 23:20:48
Commentaire de: Bolt Laurence
T'as absolument raison, d'ailleur c'est la seule chose que je demande le respect de ma langue.
On est au Québec, c'est pas compliqué ça.
Tu peux apprendre toutes les langues que tu veux c'est ton choix,ton libre choix mais la langue de tout, c'est le francais.
Moi quand on me sert ou répond en anglais je sort sans dire un mot.
Mon silence en dit bien plus long.
Que tu sois de n'importe quelle nationalité je m'en fou et je suis enchanté de te connaitre mais parle moi français et je vais beaucoup mieux te connaitre.
Si tu vies au Canada tu parle en anglais, aux USA en anglais aussi, au Mexique en Espagnol et au Québec c'est en francais.
C'est si simple.
Permalien 2007-10-23 23:24:39
Commentaire de: maurice senecal
vous avez bien raison monsieur martineau.ce n est pas au gouvernement de protéger et promouvoir le francais .on devrait éliminer toutes les lois qui vont dans ce sens et en premier lieu la loi 101.même chose au fédéral et dans certaines provinces soyons conséquant avec le discours qui semble être celui des médias en général et le votre plus particulièrement présentement éliminons toutes loi qui de près ou de loin semble avoir pour effet de protéger ou de promouvoir la langue et la culture francaise au canada et au québec. et par la suite il adviendra ce qui adviendra on ne peut pas faire un grand peuple d un petit peuple n en déplaise a rené lévesque. vive lord durhame c est lui qui avait raison, on en a encore la preuve.voyons donc forcer les imigrands vers le francais quel scandal.
Permalien 2007-10-23 23:45:50
Commentaire de: Aéro planeur
Si l’on veut être cohérent, il faudrait faire passer un test de français à toute personne qui habite le Québec (et non seulement aux nouveaux arrivants) afin de lui accorder son droit à la citoyenneté.

Comme ça, il y aurait juste 40% de la population qui pourrait voter. On sauverait en temps et en argent lors des élections.

Mme Marois devrait viser le poste de ministre des Finances : plus rationnelle que ça, tu décroches un prix Nobel.
Permalien 2007-10-23 23:51:45
Commentaire de: Luc Cyr
@R. Martineau qui écrit:

"""""On dit que l'État doit protéger le français bec et ongle, mais on parle en anglais dès que quelqu'un s'adresse à nous dans la langue de Shakespeare! C'est ça, le problème! C'est notre molesse individuelle! Le problème, c'est nous...""""""""


Assez d'accord avec vous, en ajoutant une précision. Je constate que la génération de mes enfants qui est plus bilingue que celle des baby boomers utilise plus rapidement l'anglais à Montréal lorsqu'ils s'adressent à quelqu'un....

Ceci étant dit un sondage CROP-Radio-Canada - La Presse de mai 2007 montre que 59% des Québécois souhaite que le gouvernement du Québec (et celui du Canada) interviennent pour protéger le français au Québec. Ce taux monte à
plus de 70% si on ne tient compte que des francophones.....

Donc individuellement on passe facilement à l'anglais, les plus jeunes en particulier, mais collectivement on souhaite que le gouvernement intervienne pour protéger le français... C'est comme çà... que voulez-vous!

j'appellerais cela un reflexe syndicaliste, dans une entreprise personne individuellement n'oserait dire à son patron que l'entreprise a besoin de meilleures mesures de sécurié (l'individu a peur de son ombre, manque de ( ) ouille, craint d'avoir l'air ringard) mais collectivement le syndicat fait la demande pour ces individus que nous sommes qui craignent de le faire individuellement...
Permalien 2007-10-23 23:53:44
Commentaire de: maurice senecal
en passant le chat de l ADQ est sorti du sac , c est pas eux qui en campagne électoral parlait de constitution quebécoise et de citoyenneté québécoise .ca confirme ce que je pensait l ADQ c est l aile francophonne du parti libéral of québec.
Permalien 2007-10-24 00:01:28
Commentaire de: paul Latreille
Pourquoi pas , la majoritée des citoyens du québec parles et vives en francais alors,je trouve cela normal qu'on exige de parlé francais si ont veut obtenir un poste important au québec,sinon,d'ici quelques années le francais va disparaitre completement de la province,la pluparts des employeurs d'ici exige bien un secondaire V pour comblés leurs emplois pourtant,beaucoups de gens qui n'ont pas de secondaire V pourrais très bien comblés le poste.Ont appele cela filtré les candidats c tout ..
Permalien 2007-10-24 00:18:16
Commentaire de: Benoît Ferland
On pourrait dire la même chose de Wal-Mart! On aime pas les pratiques de Wal-Mart, eh bien on arrête d'acheter là, c'est tout! Le problème, effectivement, c'est nous!

Mais bon, un peu comme la question du vote voilé, on parle ici d'une tempête dans un verre d'eau, en ce sens qu'il n'y a jamais eu de cas de figure qui a provoqué ce projet de loi au PQ.
Permalien 2007-10-24 00:20:14
Commentaire de: Mariette Beaudoin
J'espère que Pauline Marois va changer la réforme si elle veut que les immigrants aient le goût de parfaire leur apprentissage de notre langue.

Je me demande aussi ce qui arriverait avec ce projet de loi si un unilingue francophone voulait se présenter comme député dans l'ouest de Montréal. C'est évident qu'il lui faudrait être bilingue pour desservir toute sa clientèle. C'est une question de logique. Il ne devrait quand même pas obliger tous les gens de son comté à maîtriser parfaitement le français parce qu'il est francophone !

Dans leur programme post-référendum, le PQ veut que chaque Québécois apprenne trois langues. Mais il est vrai que le parti cache le programme en question : il n'apparaît pas sur leur site Internet. Veulent-ils que les citoyens ne pratiquent qu'une langue ou plusieurs ? Il faudrait se brancher. Quand on ne pratique pas une langue, on la perd.

Il suffit seulement d'être vigilants pour ne pas perdre le français. C'est comme l'interdiction de fumer dans les endroits publics : parfois on peut, parfois non. Tout dépend du contexte et la logique a préséance.

Un exportateur doit parler anglais puisqu'il vend ses marchandises à des étrangers. C'est pareil dans n'importe quel métier : il faut s'adapter à sa clientèle. Pas besoin de loi pour ça. Il y a tellement d'autres feux à éteindre.
Permalien 2007-10-24 02:43:13
Commentaire de: René Bouthillette
Par qui , en tant que '' peuple distinct'' n'avons-nous pas été écrasé ? Même certains de nos congénères , chasubles è tout vent dans les bonnes années , ont allègrement contribué au phénomène.

Un '' écrasé '' ça s'écrase même devant un immigrant !
Permalien 2007-10-24 05:28:24
Commentaire de: M II
ce que j'en pense.. Pauline Marois a gaspillé le temps en chambre pour présenter un projet contre-productif.

Cela fait très longtemps que le PQ a cessé d'être à l'écoute de la population (Les nombreuses coupures et le gel des salaires de la fonction publique sont là pour le prouver)

En bref, Pauline Marois ne s'intéresse qu'à ses propres intérêts et cela n'est pas de la politique. , c'est du vol de temps de travail autant que le fait un col bleu en déjeunant au restaurant pendant 3 heures.
Permalien 2007-10-24 06:05:22
Commentaire de: Louis Gamache
Le Québec n'est pas le Japon.

Notre réalité est différente. On peut très bien être unilingue anglais au Québec et y vivre convenablement. Les Québécois qui refusent l'usage de la seconde langue officielle de notre pays et la plus utilisée dans les échanges économiques et politiques mondiaux se retranchent eux-mêmes dans un ghetto culturel.

Les Japonais qui visitent le Québec ne parlent pas un mot de la langue de Pauline Marois, ce qui ne les empêche pas de faire un très beau voyage.
Permalien 2007-10-24 06:28:48
Commentaire de: Martin Pelletier
Au Japon, 53% des habitants de la métropole, Tokyo, ne sont pas allophones ou anglophones, comme ici à Montréal.

Au Japon, il y a une mer et un océan qui bordent une île. Il ne s'agit pas d'une province faisant partie d'un pays à 80% anglophone, bénéficiant d'un voisin 30 fois plus populeux d'elle, parlant la langue universelle des affaires.

Au Japon, on parle anglais pour faire des affaires transfrontalières. On ne parle pas anglais dans les commerces de détail, ni dans le milieu de travail, pour satisfaire l'unique anglophone du groupe.

Une loi ne changera rien à la situation??? La loi 101 n'a rien changé à la situation???

Voyons donc Richard Martineau! Quelle est la dernière fois où vous êtes allé magasiner sur la rue Sainte-Catherine ou dans le West-Island?

On s'en reparlera dans 20 ans, pas dans 50 ni dans 100 ans, non, dans 20 ans, alors que le français ne sera plus que folklorique à Montréal...
Permalien 2007-10-24 06:33:10
Commentaire de: jean claude pomerleau
Pas démocratique dites vous. La Constitution Canadienne nous a été imposé arbitrairement et elle a été rejetée à l'unanimité par l Assemblée Nationale, elle est donc illégitime. Sauf pour les colonisés. La Constitution que le Québec va se donner résultera d'un processus démocratique exemplaire. Dans le cas d un conflit de légitimité, le Québec aura à trancher "démocratiquement" ou prend son trou il en sort.
Permalien 2007-10-24 06:54:59
Commentaire de: Lisette Benoit
Je panse qui fau protégé le fransa, cé super important, cal***! Les autre, y'on rien qual lapprende!

Mouai chu né icitte, tabar***, pis ceuze qui son pas content, y'on rienqua partir!
Permalien 2007-10-24 07:21:52
Commentaire de: Simon Robert
Le problème est simple! Le Québec n'est pas un pays mais une province avec des demi pouvoirs. Si on veut faire du Québec un État francophone, c'est clair, il faut faire l'indépendance! C'est bien beau se créer des lois "en attendant" mais arrêtons de tourner autour du pot, bordel!

Depuis le tout début de l'histoire sur les accommodements, les médias agissent comme si la question Nationale n'avait aucun lien avec le débat identitaire au Québec! C'est le coeur du débat!

Allez lire le texte de François Parenteau à ce sujet :
voir.ca/actualite/impertinences.aspx?iIDArticle=54373
Permalien 2007-10-24 07:29:29
Commentaire de: Jean-Claude St-Yves
Bien sûr qu'il est de bon aval pour un immigrant devenu citoyen de parler le language que le peuple comprend s'il veut être élu dans quelque élection que ce soit car s'il ne peut se faire comprendre dans son message, il ne sera jamais élu. C'est la logique même! Pas besoin de loi pour gérer cela.

Tant qu'à la citoyentée Québecoise, elle entraînera plus de problèmes qu'autre chose. Je pense qu'on a assez des listes de l'État civil de chaque citoyen du Québec actuel qui sont tenues à jour. Cela ajoutera une grande dépense de plus que de maintenir une liste paralèle et si le coût d'une telle chose serait 20$ par citoyen ça reviendrait à une dépense de 140 millions de beaux dollars.
L'autre problème en est un de sécurité, passant d'usurpation d'identité à fraude bancaire et arnaque commerciale.
Advenant également une espèce de répétition des troubles de 1970, certains citoyens qui souhaitent une souverainté du Québec mais qui montrent patte blanche deviendraient suspect à la Robespierre et seraient facilement repairable comme citoyens et pourraient croupir en prison pour aucun motif valable en dépit du fait qu'ils seraient blanc comme neige durant tout le temps de la crise.
Le gouvernement fait bien de le mettre aux calendres grecques mais parions que si le PQ prend le pouvoir, ça va revenir nous surprendre d'aplomb!

Permalien 2007-10-24 07:32:00
Commentaire de: michael laughrea1
Grave confusion identitaire chez les PQistes.

Tout est dit dans la préface du livre de Jean-Claude Corbeil (1): “la langue française est au centre de l’identité québécoise”. Lisez bien: non pas le dépassement de soi, la recherche de la vérité, de la paix, de la justice, ou de la démocratie. Non pas l’avancement de l’humanité, la charité, la non-violence, l’entre-aide, la solidarité, mais “la langue française”. Vous pouvez être un pédophile islamiste, antisémite, fasciste et communiste (si cette combinaison improbable était possible): rassurez-vous, le coeur de votre identité est préservé, vous faites partie intégrante et entière de la famille, des “gens d’ici” que l’on distingue des gens d’ailleurs même si leurs ancêtres remontent à 1760 ou à 5000 ans avant notre ère. Soyez un prix Nobel anglophone montréalais de 6e génération: peine perdue, on ne vous reconnaitra pas comme étant d’ici.


Imaginez un peu l’insignifiance à la quelle auraient aspiré les États-Unis naissants si, dans la déclaration d’indépendance, l’essence de leur identité avait été reliée non pas à de larges principes inspirant à devenir lumière sur les nations, mais à la langue anglaise! Ou encore l’insignifiance de la révolution française si l’essence identitaire française avait été réduite à la langue!


Quand bien des Québécois pensent “identité”, ils pensent immédiatement à ce qui les distingue de leur voisin. C’est faire fausse route, oublier l'essentiel que de réfléchir ainsi. L’identité réfère à qui l’on est, fondamentalement. Et fondamentalement, nous ressemblons à bien des peuples qui nous voisinent: les peuples américains, français, britanniques, irlandais...


Imaginons que seule l’utilisation de la main gauche pour écrire nous distingue des Américains et des Ontariens. Dès lors, pour de nombreux souverainistes, écrire de la main gauche deviendrait l'essentiel, ou “un élément fondamental” de l’identité québécoise. Voyant une majorité d’immigrants se mettre à utiliser la “dominatrice” main droite, il y aurait sans doute une mesure législative obligeant les immigrants à écrire de la main gauche, afin de préserver l’”identité”, confuse avec “distinction”. Ne serait-il pas merveilleux de découvrir que qui l'on est nous rapproche de nos voisins immédiats au lieu de nous en éloigner?


Si la seule chose qui distingue un Français d'un Allemand était, par hypothèse, manger de la baguette, qui oserait sérieusement dire que l’identité du Français, c'est “fondamentalement” la baguette? Personne, j'espère. Pourtant, c'est essentiellement ce que nous disent les idolâtres de la loi 101.


L’identité québécoise est gréco-latine, judéo-chrétienne, franco-américaine, démocrate et ouverte. Un Québec 100 % français et islamiste, musulman, hindou, fasciste ou nazi correspond moins à l’identité québécoise qu’un Québec unilingue anglais, démocrate et de culture occidentale. La langue est le vernis d’une culture: pas son essence, ni son centre.


Ce qui nous distingue du voisin immédiat est parfois ce qu'il y a de plus accessoire. Et ce qui nous en approche, ce qu'il y a de plus essentiel.


(1) “L’embarras des langues. Origine, conception et évolution de la politique linguistique québécoise”. Québec-Amérique 2007.


Permalien 2007-10-24 07:47:01
Commentaire de: Carole Chouinard
Monsieur Martineau, je ne sais pas comment vous pouvez faire une comparaison entre le Japon et le Québec, nation française au sein d'un pays anglais, avec le double message que ça lance aux immigrants. Et c'est à cette ambiguïté qu'il faut remédier.

Je pense que le projet de loi contenait de bonnes choses (comme l'obligation de l'état d'aider à la francisation et à la reconnaissance des diplômes) qui ont été balayées du revers de la main par pure partisannerie, en particulier de la part de Dumont qui, étant censé vouloir une citoyenneté, aurait dû prendre part à l'exercice de manière constructive.

Manifestement, la Loi 101 n'est pas suffisante puisque le français est de nouveau en recul au Québec. Alors oui, un petit effort de certains Québécois qui passent trop facilement du français à l'anglais aiderait, mais je crains que ça ne soit pas suffisant.

Maintenant, sachant que certaines personnes vont se plaire à hurler au racisme, voire au nazisme, j'aimerais suggérer cette lecture aux participants de ce blogue, un article de Jean-François Lisée nous montrant qu'il n'y a "Rien d'inédit dans la citoyenneté interne".

cyberpresse.ca/article/20071023/CPSOLEIL/71022129/5019/CPSOLEIL

Ça va peut-être apaiser les craintes de certains, s'ils ont deux onces de bonne foi.
Permalien 2007-10-24 08:31:48
Commentaire de: Lady Marian
J'suis pas souvent d'accord avec vos écrits....mais cette fois-ci je le suis à 100%

Notre société est rendue irresponsable, et ce, à biens des niveaux.

On attend après des lois, mais dans l'fond, comme vous le dites, c'est notre attitude globale qui pourraît en venir à bout...pas une loi, surtout pas une loi qui ne me semble pas du tout «démocratique».

Pour ma part, je suis le genre à sortir d'un magasin où on ne me sert pas en français....

Mais encore, lorsque c'est moi qui est face à un client, MÊME SI IL ME PARLE EN FRANÇAIS et qu'il rush pour le faire je «switch» en anglais.

Je ne l'aide pas ben, ben, n'est-ce pas ? Méa culpa !

Mais comment peut-on «réveiller» une société ?

Des projets de lois comme celui-ci semblent plutôt avoir l'effet contraire !

;-)

Lady qui pense tout haut !
Permalien 2007-10-24 08:37:45
Commentaire de: Gaston Boutet
Vivre en français

Oui au projet de loi.

Avant la loi 101 ou en étions nous avec le français au Québec.

Vous faites dans l'humour, cèst ce que j'ai toujours pensé vous êtes un humoriste qui doit faire autre chose pour gagné sa vie.

Tant que vous ne vous prenez pas au sérieux ça va.

G.B.
Permalien 2007-10-24 08:41:47
Commentaire de: Annie Lavoie
Vous avez entièrement raison.

Cette mauvaise attitude de ne pas s'affirmer quand on est devant les immigrants est une plaie dans notre vie. Elle nous nuit à notre propre développement.

Malgré mes 44 ans et depuis de l'âge de 10 ans que je ne pratique plus ma religion, j'ai encore peur de dire que je pense pour m'affirmer. Mes parents m'ont appris à me taire pour ne pas dévoiler mes pensées, c'est-à-dire, avoir une opinion autre que les autres afin de ne pas les contrarier. La peur de dire les vrais affaires et de ne pas être d'accord. La peur du rejet des autres ce qui explique qu'on a de la difficulté à prendre notre place. Exactement ce qui se passe avec le Québec au Canada.

Aujourd'hui, partout, même au travail, on ne s'affirme pas, on ne dit pas nos opinions et on ne dit pas qu'on n'est pas d'accord. Il faut toujours se taire pour ne pas déplaire les autres.

Quand on dit qu'on pense, on passe pour un méchant, un criminel et un arriéré.

Le problème avec notre langue est que nous sommes voisins de presque 400 million qui parlent l'anglais, alors que nous, nous ne sommes que 8 million qui parlent le français. De tout temps depuis la colonisation, il y a des anglais et des français qui vivent sur la même terre qu'est la province de Québec. Les français ont peur de s'affirmer devant les anglais, parce qu'ils ont peur de passer pour être des méchants si on prend vraiment notre place. Les anglos le savent, ils sont plus gros que nous, donc ils s'en foutent complètement de nous.

La preuve, les anglophones n'arrêtent pas de dire qu'on est racistes, des arriérés et des méchants si on prend les moyens pour améliorer nos conditions. Pourquoi? On est une minorité qui n'a aucun poids vis à vis des anglais. Ils n'ont pas peur de nous.

Les anglais respectent les japonais. Pourquoi? Parce que leur population est plus grosse que la notre et est plus riche. La Chine, c'est la même chose.
Permalien 2007-10-24 08:48:12
Commentaire de: Fernand Cloutier
Il faut protéger le français avec des stratégies logiques et appliquables.
Il faut commencer par des méthodes d'enseignement afin que les étudiants parlent et écrivent le français correctement à la sortie du secondaire.
Une autre chose, il faut intéresser les jeunes à la vie politique du Québec en incluant un cours de sciences politiques au secondaire à l'exemple du cours de moral.
Pour protéger une langue il faut avoir des projets concrets pratiques et appliquables naturellement.
Permalien 2007-10-24 08:50:44
Commentaire de: Claude Archamabult
Une langue existe parce que l’on a un besoin de communiquer. Quel langue doit on se servir? Ici la majorité des gens parle français sur le territoire Québécois, sur le territoire Canadien, la majorité est l’anglais en Amérique du nord c’est l’anglais. Ceci dit avec l’anglais tu es Nord américain avec le français tu es seulement québécois, avec les deux tu es presque international. Si un immigrant peu vivre avec seulement sa langue maternel il le fera, si il a besoin d’une autre langue il l’apprendra mais seul le besoin lui dictera ce qu’il apprendra pas une loi. Car une loi ne crée pas un besoin mais juste une obligation qui dans bien des cas est inutile. Une langue ne vie pas avec une loi elle vie par l’usage un point c’est tout. Et seul la volonté du peuple de se servir d’une langue ou une autre fera que cette langue sera d’usage.
Permalien 2007-10-24 08:58:23
Commentaire de: normand caron
Absolument d'accord avec vous Monsieur Martineau!

Sans la mollesse des Francophones, plusieurs pans de la Loi 101 seraient inutiles (voir même la Loi au complet!)!!!

Du côté québécois de la rivière Outaouais, c'est en français que je me fait servir sinon j'achète pas!

Je peux vous raconter que plus jeune, avec 3 autres amis, un fédéraliste comme moi et deux souverainistes quant nous allions dans le l'ouest de Montréal, c'était moi et l'autre fédéraliste qui refusions de parler anglais aux immigrants "sorry no french", pas mes amis souverainistes qui nous disaient "Quoi? Vous comprenez pas l'anglais?"

Ce qui avait commencé à me convaincre que pour les Souverainistes, pour chaque chose c'est toujours le "gouverne-maman" en premier, l'initiative individuelle en dernier.

En fait, avec la loi 101, c'est presque seulement l'obligation d'envoyer les enfants d'immigrants à l'école française que je conserverais. Et ce serait beaucoup mieux accepté chez les immigrants si l'anglais y était mieux enseigné et dès la première année.

Mais ne rêvons pas en couleur: il n'y pas juste l'enseignement de l'anglais qui fait défaut dans le système public...
Permalien 2007-10-24 09:46:38
Commentaire de: Jean-Pierre Cormier
Monsieur Martineau, voici la réponse du peuple...

Les résultats de la question Canoë
de ce jour:

Aujourd'hui
Devrait-on obliger les immigrants à parler français?
Oui 90%

Non 10%
Nombre de votes: 4466

Et dire que les "LOIS" ne sont pas nécessaires pour la protection de la culture, et de l'identité Québécoise, c'est laisser l'anarchie prendre la place du Gouvernement élu par le peuple Québécois...

Si c'est ça, elle est belle l'avenir du peuple Québécois, après ses 400 ans de survie en Amérique du Nord.

Serions nous devenu aussi méprisant de nous même!



Permalien 2007-10-24 09:51:44
Commentaire de: Zach Gebello
L’insulte de cette loi envers les Québécois est qu’elle propose de faire de tous les unilingues anglais, habitants actuellement le Québec, des citoyens à part entière des Québécois autochtones (de souche) , et ce, en une loi qui porte le nom de “loi de l’identité québécoise”.

C'est comme si le Japon faisait une loi qui déclare que le français fait partie de l'identité japonaise!

Marois a préparé cette loi comme si c'était son lunch pour le lendemain! On vois l'importance qu'elle porte à l'identité québécoise!

Qu'elle aille rejoindre Boisclair! Ouste!

NEXT!
Permalien 2007-10-24 09:54:41
Commentaire de: André Bouchard
Ironique de comparer l'effort considérable que les entreprises et leurs publicitaires mettent à bien se faire comprendre de leurs cibles (sondages, groupes de discussion, entrevues, tests de campagne etc.) et l'effort négligeable de ces mêmes cibles à exiger qu'on s'adresse à eux en français.

Cette mollesse à laquelle vous référez donne raison aux autres entreprises, celles qui font fi du principe élémentaire de s'adresser à leurs clients dans leur langue et en fonction de leurs valeurs. Cela est tout aussi vrai au niveau interpersonnel, comme dans l'exemple du dépanneur auquel vous référez.

Un vieil exemple qui dit tout : Les publicités rabaissantes de "madame blancheville" (les pubs de Spic & Span des années soixante) ont cessé de fonctionner quand les femmes ont cessé d'acheter le produit. Proctor & Gamble s'était alors ajusté à cette nouvelle réalité commerciale.

Dans l'expression "pouvoir d'achat", il y a le mot pouvoir. Exerçons-le.

Si on tient tant à y mettre une loi, commençons par la nôtre : nous avons tous et chacun le loisir d'acheter ailleurs, le loisir de prendre un autre produit, le loisir de ne pas signer.

Cela révèle une autre ironie : dire "non" est bien plus affirmatif que dire "oui". Les nationalistes se seraient-ils acharnés toutes ces années à nous arracher la mauvaise réponse?

André Bouchard, publicitaire.
Permalien 2007-10-24 09:57:04
Commentaire de: Claude Archamabult
@ M. Chamberland

Il y a dans le commerce qu'une loi que ni la loi 101 ni aucune loi ne changera:

LE CLIENT A TOUJOURS RAISON
Permalien 2007-10-24 10:00:03
Commentaire de: Richard Gaudreault
Je lis un livre plutôt bizard sur himmler, a savoir comment il a réussi à changer la mentalité d'un peuple en si peu de temps, et voyez vous, ils ont commencés justement par priver les juifs de certains droits, dont celui de voter. Je ne dis pas que le PQ est nazi, bien au contraire. je trouve simplement la similitude sur UN point seulement bien surprenante.
Permalien 2007-10-24 10:03:28
Commentaire de: Normand ajoindre
Beaucoup d'entreprises ne viennent pas s'établir au Québec parce que les spécialistes de ces entreprises (anglophones) ne veulent pas venir vivre au Québec avec leurs enfants parce que le Québec (loi101) veut leur faire changer de culture. Avec Pauline Marois ce sera encore pire. Alors l'entreprise choisit un autre endroit. Oui, les séparatistes font du tort au Québec.
Permalien 2007-10-24 11:21:54
Commentaire de: Alain Berthiaume
Malgré son caractère "visionnaire" (imaginons l'état "statistique" pitoyable du fait francais, ici, dans cinquante ans), le "législatisme" auquel se résout ici le Québec "politique" indique assez le degré d' "abstraction" atteint par le francais dans la vie symbolique en amérique du nord. Ainsi instrumentalisée encore une fois, la langue risque bien plutôt, dans le prisme orienté que l'on sait de l'espace public, de se nuire à elle-même par cette tentative désespérée, de dévaloriser sans le vouloir sa propre cause en ajoutant de la sorte à sa désespérance.

L'extériorisation "légalisante" de ce qui devrait au contraire être cultivé intérieurement, le transfert, apeuré, vers la coercition abstraite de la loi civile de ce qui devrait être calmement valorisé dans ses meilleurs exemples, sont bien là encore une fois l'aporie d'une conception essentiellement utilitaire de la "culture", dépouillée de cette "vie de l'esprit" désintéressée, de cette conviction intime, cette naturalité spontanée obtenue au fil du temps par la pratique quotidienne désireuse des idéaux de la langue et de l'art qui lui sont attachés, sans lesquels n'habite et ne vit réellement, ne "pense" profondément un peuple, au lieu de simplement de s'agiter.

Il faudrait davantage investir l'espace public de la beauté, en soi et sans autre "raison", de la langue, de notre langue, ses trésors vivants comme ses monuments de tous temps, ses règles de chaque jour comme ses trouvailles les plus rares et géniales dans les livres de nos dévoués écrivains, cette diction du peuple qui est aussi la dictée de notre destin, cette formulation particulière de notre être-au-monde qui est aussi celle de nos origines, non-américaines, bel et bien européennes.
L'Europe francaise, l'amitié ouverte, empreinte d'admiration avec nos "cousins" d'avant l'exil est peut-être notre seul futur et notre plus bel avenir.

Permalien 2007-10-24 11:55:35
Commentaire de: David Lemieux
Tellement de chichis pour le français au Québec...

On oublie qu'à la base, c'est rien d'autre qu'une maudite langue parmi tant d'autres!
Permalien 2007-10-24 12:14:16
Commentaire de: Louis Du Cap
Personnelement je serais d'avis de retirer cette restrictions , puisque selon ce que je comprend de l'ensemble du projet de loi du PQ , pour obtenir sa citoyennete Quebecoise , les immigrants devront dans un delai prevu et raissonnable ,demontre une connaissance fonctionnelle du francais . Et que ce n'est qu'avec l'obtention de sa citoyennete qu'une personne obtient le droit de vote et donc par le fait meme le droit de briguer un poste(n.b. N'est-ce pas la meme regle qui s'applique federal ). Arretons de chercher des poux et considerons le projet de loi comme un outil pour faire avancer le Quebec et non pas comme le bebe d'un Parti .
Permalien 2007-10-24 12:35:58
Commentaire de: Ciceron Derome
Meme Pauline Marois semblait dépassée par ce projet. Lors des questions des journalistes elle ne pouvait pas répondre à bien des questions et, au niveau du droit, elle était carrément dans le cirage et, "l'expert" qui l'accompagnait ne semblait même pas certain de son expertise.

Il me semble que la vraie raison derrière ce projet c'est d'avoir cette visibilité du public qu'un DEUXIÈME parti d'opposition n'a pas. Dans ce contexte, l'inconstitutionnalité du projet de loi n'a pas d'importance. Malheureusement, ou heureusement, la crédibilité de Pauline Marois risque d'en prendre pour son rhume. Cela sent tellement le bâclé et la vapeur que c'est presqu'insultant pour le peuple. Même leur gourou, J. F. Lisée a été dans l'obligation de sortir ses grands patins dans un charabia difficile à suivre pour en arriver à la conclusion du bien fondé de ce projet. Incroyable!

Que dire aussi de tous ces fanatiques qui, à chaque fois qu'il y a un "bobo" quelque part, martèlent à qui mieux mieux que seule l'indépendance pourra régler ces problèmes. Voyons donc! Sommes nous si cons que cela? Il s'agit de voyager un peu pour constater la chance que nous avons de vivre dans cette démocratie canadienne où il s'agit de prendre notre place, tout simplement. Qui veut nous coloniser, pour reprendre un terme si cher à certains? Je dirais que ce sont des fanatiques du PQ qui veulent absolument nous contraindre à prendre la voie qu'ils ont tracée, étant en possession tranquille de la vérité. Dans un tel contexte, lorsqu'ils nous martèlent qu'ils veulent nous "libérer" du joug canadien, ils veulent en fait nous coloniser à leur façon. Traduire le tout dans le contexte de l'Amérique du nord, cela veut dire nous getthoiser. Les "moises" de l'identité finiront par comprendre que nous ne sommes plus les brebis d'antan et qu'il n'est pas vrai de dire que vouloir demeurer dans le Canada équivaut à être colonisé. Je crois plutôt que c'est le contraire car nous avons tous les outils qu'il nous faut pour assurer notre place dans l'espace canadien. Il s'agit de les utiliser.

Permalien 2007-10-24 12:39:09
Commentaire de: D. Michaud
Je suis bien contente de vivre dans une région dite éloignée, comme les "Métropoliens" dites si bien. Ici au moins, y'a plusieurs langues... le français en tout premier lieu, et ensuite le gaspésien, le brayon et pour finir le bas Laurentien. Mais ne vous inquitez pas, on vous parle aussi des fois en anglais pour les "tourings".

Tout cela pour dire que le français de souche est bien vivant ici et que l'anglais n'est pas dans notre quotidien, à part en saison touristique... Même les étudiants étrangers qui sont de passage pour les études à l'Université... ils ont pas le choix, c'est le français et pas autre chose. Cela devrait être de même partout au Québec... mais que voulez-vous, nous sommes mous les québécois, on veut pas mettre nos culottes !!!
Permalien 2007-10-24 12:57:22
Commentaire de: 
Commentaire de: Claude Archamabult
"LE CLIENT A TOUJOURS RAISON"

hahaha, alors vous, vous n'avez jamais travailler dans le public !
C'est plutôt "LE CLIENT VEUT TOUJOURS AVOIR RAISON".
Permalien 2007-10-24 13:05:25
Commentaire de: Mario Drapeau
Nous discriminons déjà lors des élections. Nous exigeons pour pouvoir voter ou se présenter aux élections Québécoises la citoyenneté canadienne, la résidence actuelle ou passé, d’avoir aussi un age minimum, de ne pas être interdit de se présenter suite à une fraude électorale ou inconnue entre autre. C’est discriminatoire, mais raisonnable.

Le Québec ne contrôlant pas le droit de résidence, seul la privation des droits électoraux (vote et/ou candidature) peut avoir un certain sens concernant une future citoyenneté Québécoise. Personnellement je pense qu’il faut être conséquent, si on n’a pas le droit de se présenter, on ne devrait pas pouvoir voter.

Cela étant réglé, sur quelle base nous refusons ou accordons la citoyenneté Québécoise ? La langue Française étant en théorie la langue commune depuis le milieu des années 70, a-t-on un meilleur critère ? Je suppose que ceux ayant déjà le droit de vote le conserverait, de la même façon que l’on a permit l’accès aux écoles anglophones à ceux pouvant prouver qu’un proche parent avait déjà fréquenté une école anglophone au Québec (au Canada maintenant, depuis je ne sais plus quel jugement).

Finalement, je ferais remarquer qu’il faut au moins 5 ans de résidence après être devenu un immigrant reçu avant de devenir citoyen canadien. Devrait-on permettre aux immigrants reçut de voter immédiatement parce que c’est discriminatoire ?

Sinon on « flushe » le concept de citoyenneté Québécoise, pcq citoyenneté québécoise = citoyenneté canadienne + résidence au Québec.

Je n’ai qu’une seule critique face au projet de madame Marois, il est trop timide.
Permalien 2007-10-24 13:25:28
Commentaire de: Donna Talbot
Si les dirigeants s'étaient préoccupés de faire respecter véritablement la loi 101, on n'en serait pas là. Il n'est pas normal que dans un endroit francophone comme le Québec, les immigrants "qui choisissent" de venir s'établir ici ne prennent pas la peine d'apprendre la langue à l'intérieur d'une période de deux (2) ans. C'MON!!! Madame Marois n'exige pas l'impossible, elle veut un territoire où les gens comprennent, s'expriment et communiquent en français d'abord. Et oui, si ça prend un autre projet de loi, il faudra en créer un. Il y a eu tellement de relâchement avec la loi 101, que c'est normal que voir les immigrants arriver ici et se demander pourquoi ils parleraient français alors que tout le monde s'adresse à eux en anglais.
Permalien 2007-10-24 14:06:21
Commentaire de: Jean-Claude St-Yves
@ David Lemieux,

"Commentaire de: David Lemieux

Tellement de chichis pour le français au Québec...

On oublie qu'à la base, c'est rien d'autre qu'une maudite langue parmi tant d'autres! "

Je vous félicite et allez vous inscrire à la Bourse en tant que Redneck volontaire!

Vraiment vous oubliez que vous parler de votre propre langue et en disant que c'est une langue parmi tant d'autres, vous vous condanné à accepter toute langue sans exception et en même temps à vous soumettre sans condition à leur critères. Vous pouvez bien croire en rien, ça va de soit!

Ensuite vous viendrez pleurer pour vous défendre et pourtant vous êtes vraiment celui qui aura engendrer votre propre sort!

"Audium Magnium Gaudium!"
Ça aussi c'est une langue parmi tant d'autres, pourtant vous avez pour le sujet de celui qui la parle une haine sans nom! Alors quand ça fait votre affaire, vous savez la distinguer! C'est très crasseux ça!

Où est votre logique?

Initiez-vous mon cher!


Permalien 2007-10-24 14:15:17
Commentaire de: Jean-Claude St-Yves
@ Commentaire de: Claude Archamabult
"LE CLIENT A TOUJOURS RAISON"

hahaha, alors vous, vous n'avez jamais travailler dans le public !
C'est plutôt "LE CLIENT VEUT TOUJOURS AVOIR RAISON".
2007-10-24 13:05:25

Je suppose que vous avez beaucoup de clients! Votre agence doit en être une de très mauvais service à la clientèle!
Au fait vendez-vous des thermo-pompes? Si oui, je comprends les pauvres clients qui font affaires chez-vous!
Permalien 2007-10-24 14:18:04
Commentaire de: Jacques Pro
Carole Chouinard

Le français est en recul?

C'est vous même les péquistes qui ont dénoncé les politiques de Charest sur l'intégration des immigrés.
Qu'il en faisait pas assez et qu'il avait coupé dans le personnel et dans les services de francisation.

Le problème ce situe surtout à Montréal et les environs proche.Les régions et les campagnes ne sont pas concerné par le problème.

De plus, nous sommes même pas capables de garder nos immigrants, car il s’en retourne et quitte le Québec.28% par année quitte le Québec car le Québec est pas prêt à leur faire de la place.Exemple la médecine ils sont oubligés de suivre un cours qu'ils ont déjà suivi.Il y a d'autre exemple comme ça.

On fait venir des immigrants, mais on leur fournit pas des emplois à la hauteur de leur connaissance.

Je peux j'ai justement un immigrant qui parlait juste anglais proche de chez nous et laisse-moi te dire une chose aujourd'hui il parle très bien le français, car il aurait été tout seul à se comprendre car environnement français.
Permalien 2007-10-24 14:27:49
Commentaire de: Pas De Bullshit
Normand ajoindre a dit : "
Beaucoup d'entreprises ne viennent pas s'établir au Québec parce que les spécialistes de ces entreprises (anglophones) ne veulent pas venir vivre au Québec avec leurs enfants parce que le Québec (loi101) veut leur faire changer de culture."

B A L I V E R N E S !

Les entreprises vont s'installer dans un pays le font en fonction de leur coûts d'opérations dans ce dit pays .

Envoyer étudier ses enfants dans une autre langue est considéré par la majorité d'entre eux comme un atout !

Jazizi parle français , et pourtant il est loin d'être un exemple d'assimilation a la culture québécoise.

Certains propos de ce forum me font penser à certains immigrés qui disaient ne pas pouvoir apprendre le français à cause que leur héridité fait en sorte leur langue ( celle qui est dans la bouche entre les dents ) ne peut leur permette de prononcer des mots en français.
Je crois plutot que ces tares génétiques se situent dans leur cerveaux.
Permalien 2007-10-24 14:37:16
Commentaire de: Nawar Kassomeh
Cher M. le séparatiste,Gabriel Drolet, votre parole en ce qui concerne la langue anglaise est bien raciste et faciste ,c'est la même mentalité de l'homme primative,en attendant que le Quebec devient un pays,si qqn vous demande qqc en anglais et vous savez pas parler anglais comme la majorité des quebecois des regions Vous vous excusez tout simplement,mais si vous lui repondez en francais ,dans ce cas là on s'en fout si vous parlez trois langues et vous êtez impoli.
Bizous
Permalien 2007-10-24 14:43:49
Commentaire de: Jean-Claude St-Yves
Pas De Bullshit
Normand ajoindre a dit : "
Beaucoup d'entreprises ne viennent pas s'établir au Québec parce que les spécialistes de ces entreprises (anglophones) ne veulent pas venir vivre au Québec avec leurs enfants parce que le Québec (loi101) veut leur faire changer de culture."

B A L I V E R N E S !

En effet, elles vont s'établir en CHINE!!!
Permalien 2007-10-24 14:46:24
Commentaire de: Michaelle Martel
Après les conquêtes britanniques, espagnoles, les colonisations françaises et américaines ainsi que l'esclavage, les Haïtiens parlent toujours le créole (93% de la population). Il n'y a pas eu besoin de lois pour ça.

On ne peut pas forcer quelqu'un à apprendre une langue ni à la parler, sauf les parents à la naissance des enfants.

Il y a quelqu'un ici qui dit:
" Car un politicien qui ne peut se faire comprendre dans son message, ne sera jamais élu. C'est la logique même!"

Ben voyons donc! Au Québec on a des médias francophones et anglophones qui se font un devoir de traduire les discours des politiciens. Un anglophone ne manquera jamais un seul mot d'un discours d'un politicien francophone et vice-versa. Ceci ne tient pas la route.

Puis, je crois que M. Laughrea a raison, la langue n'est pas l'identité d'un peuple, elle n'en est que le vernis.

EST-CE QUE LE PORT DU VOILE ME DÉRANGE?

- NON, s'il y en a peu et si je pense que ce n'est qu'un foulard, un bout de tissu, une croyance religieuse.

- UN PEU, si je réalise que c'est plus un symbole politique que religieux et que la femme devient soumise et voilée sous des 40 degrés Celsius, alors que son mari se promène la bedaine à l'air en bermudas.

-BEAUCOUP, si d'ici 10 ans à la St-Jean, dans une foule de 500,000 personnes, 95% des femmes étaient voilées et les Québécoises de souche seraient les marginales avec leur maigre 5% de têtes dénudées.

Pourtant, ces 95% de femmes voilées parleront français. Aura t-on sauvé notre identité pour autant? NON.

Anyway, on ne risque nullement de perdre la langue française au Québec en laissant entrer à pleines portes les musulmans qui parlent presque tous français.

Marois est carrément dans l'champ! Une petite arriviste frustrée de ne maîtriser qu'une seule langue. Elle devrait commencer par s'occuper des Québécois de souche qui massacrent le français.

Il y a ci-haut, un Québécois qui a écrit un commentaire de 72 mots où l'on retrouve 20 fautes de français, sans parler de la ponctuation. Il est là le problème!

Personnellement, j'ai beaucoup d'amis(es) anglophones. D'un commun accord, je leur parle en anglais et ils me répondent en français. Ça permet à chacun de pratiquer une autre langue. On pourrait dire que c'est un accommodement raisonnable.

En terminant, je tiens à féliciter MM. Charest et Dumont de s'être opposés à la connerie de loi que Marois voulait passer.
Permalien 2007-10-24 14:50:49
Commentaire de: Nabil Ouazzani
Universités

C’est nous qui font le poids de la langue, et c’est notre problème. Dans plusieurs universités, les articles rédigés par des professeurs francophones sont en anglais.

Ce que le gouvernement peut faire : Des mesures incitatives. Des concours, des subventions et autres. Il faut que les gens voient l’intérêt à apprendre le français avant l’anglais.

Si je vous pose une question. Supposez que vous avez le choix à apprendre une seule langue. Que choisirez-vous? Moi, je choisirai l’anglais avant l’arabe ou le français. C’est la langue de la science et du monde.

@ Olivier Chamberland

Ce que je fais moi.

1- Quand tu travailles, le client est roi. Il faut essayer de l’accommoder. S’il parle Anglais, essaye de te débrouiller, tu verras qu’au début c’est difficile, mais après tu apprendras vite. Surtout les mots du métier. C’est bien d’apprendre. Au Maroc, je vois des commerçants en artisanat qui parlent 9 langues pour travailler. Au début, tu peux demander à un collègue de t’aider à comprendre ou au client de parler moins vite. Tu verras que généralement sa se passe bien. Il y a des clients grossiers qui seront fâchés que tu ne maitrise pas l’anglais : Dis-toi qu’il y a partout des cons.

2- Tu rentres dans une boutique. Tu t’adresse à la personne en disant Bonjour, la personne répond Hello. Pas grave. Tu pose une question en Français et la personne néglige ta langue en parlant Anglais, là tu lui rappelle civilement que tu lui parles en Français et que tu veux un service en Français. Si la personne s’excuse, c’est correct. Sinon, tu sors de la boutique et tu ne reviens JAMAIS.

3- C’est ton droit de parler au Client en Français. C’est sûr. Mais, là tu vas jouer le jeu de l’anglophone qui ne veut pas donner un service en Français. Le client dans ce cas a le choix de revenir dans ta boutique ou non.

4- Si le commis ne parle pas Français. Je lui parlerai en Français et je traduirai par la suite en Anglais. Il faut le considérer comme le francophone qui ne parle pas Anglais. Je l’aiderai quand même surtout s’il montre qu’il veut apprendre. Je l’aiderai comme les américains qui m’ont aidé à comprendre l’accent du Texas. Ici, je fais la différence entre un magasin qui sert juste en anglais et un magasin, où il y a des employés anglophones, mais qui assure le service en Français en s’assurant qu’il y a par exemple un francophone en tout temps.

@ Phillipe parent et d’autres

Parfaitement Raison. Le Japon n'est pas un bon exemple. Incomparables. Socialement, Culturellement, politiquement ou démographiquement. Des femmes lavent encore les pieds de leurs maris quand ils reviennent du travail, en utilisant un genre de sot rempli d’eau et de sel. Disons que c’est différent d’ici.

@ Bolt Laurence
« Moi quand on me sert ou répond en anglais je sort sans dire un mot. »
Les québécois font généralement cela. Je vois parfois des gens qui ne respectent pas la file, les autres se contentent de se regarder et faire des grimaces. Je ne sais pas pourquoi. Je ne crois pas que c’est une bonne chose. Personnellement je dis ceci au Gérant du magasin: « Je ne reviendrai jamais acheter de votre magasin car vous ne donnez pas un service en Français ». Dans le cas du monsieur qui ne respecte pas la file, je lui fais la remarque et s’il la néglige : je ne m’adresse plus jamais au Monsieur, mais plutôt à la caissière de la banque par exemple en disant : « Madame, j’étais avant le monsieur ». À part bien sûr si la personne demande l’autorisation avant d’aller en avant ou a une raison, alors dans ce cas, je n’ai aucun problème à laisser ma place à un autre sachant que je lui rends un service.

@ Luc Cyr
Tu as raison. Beaucoup de jeunes francophones à Montréal préfèrent parler anglais. Je ne sais pas est ce que c’est ‘In’. Ils s’adressent en anglais au début.

@ Aéro planeur
Belle réflexion.


@Jean-Claude St-Yves

« .. s'il veut être élu dans quelque élection que ce soit car s'il ne peut se faire comprendre dans son message, il ne sera jamais élu »


Faux. Par démocratie. J’ai le droit d’élire le citoyen que je veux. Il y a des villes au Québec où il y a une bonne majorité de citoyens juifs ou chinois. Je suis sûr que s’ils veulent voter sur une personne ne parlant que l’hébreu ou le mandarin, ils peuvent. Le hic? La personne représentera très mal ses électeurs car on ne parle ni hébreux ni mandarin dans la chambre des communes. C’est leur problème dans ce cas.
Permalien 2007-10-24 14:52:34
Commentaire de: jean-claude bourbonnais
...et dire qu'avant Marois,on accusait Boisclair de manquer de jugement!
Crampant!!!
Permalien 2007-10-24 15:11:51
Commentaire de: Normand ajoindre
Éduquer ses enfants, les aider à suivre des programmes d'études sérieux, amènent beaucoup de parents à ne pas aimer l'idée que le dit plan de développement de leur enfant subisse les contraintes d'un stage de X années d'études dans une autre langue.

Monsieur Bullshit, si vous ne me croyez pas, informez-vous auprès d'une entreprise américaine établie au Québec dont les activités sont reliées à la haute technologie. Ou informez-vous auprès d'un CLD de Montréal ou auprès d'un agent d'immigration qui valide les offres d'emploi des travailleurs étrangers et qui, de par ses fonctions, a l'occasion de parler avec les directeurs du personnel (DRH) de ces entreprises. La grosse majorité de ces entreprises dont la production dépend de l'implication de spécialistes (exemple:ingénieur familier avec les récepteurs et capteurs devant être utilisés dans la technologie de l'utilisation de la fibre optique, sur mesure en fonction du besoin de l'entreprise acheteuse qui en a besoin dans la fabrication de son propre produit). Ces entreprises ne peuvent venir s'installer ici si leurs ingénieurs spécialistes ne veulent pas venir s'établir ici pour une période de X années. Elle ira alors en Ont.

Ce n'est pas parce que nous n'entendons pas parler de ces situations qu'ils faut penser qu'elles n'existent pas. Personne n'a le goût de publiciser ces rendez-vous manqués au Québec.

Renseignez vous auprès des gens qui ont affaire avec des DRH de grandes firmes américaines et ils confirmeront ce que je dis.

Vous savez, quand ils ont besoins de spécialistes américains, ce n'est pas comme dans le film LA GRANDE SÉDUCTION pour des médecins, mais l'entreprise doit être capable d'intéresser ses ingénieurs PhD à venir. Or, si la femme du PhD (ou sa blonde) ne veut pas apprendre le français pour aider ses enfants de 6 et 8 ans à faire leurs devoirs ou si les deux n'acceptent pas que l'enfant double son année à cause de son manque de connaissance de la langue française, comment voulez-vous que l'entreprise soit capable de venir fabriquer son produit ici ?

Si l'entreprise vous demandait conseil Monsieur Bullshit, ne leur répondriez-vous pas " C'est simple, allez juste à côté, en Ontario" ?

C'est exactement ce que les "Commissaire industriel" de l'Ontario leur disent !
Permalien 2007-10-24 15:20:51
Commentaire de: Réno Campani
@M Martel

«Après les conquêtes britanniques, espagnoles, les colonisations françaises et américaines ainsi que l'esclavage, les Haïtiens parlent toujours le créole (93% de la population). Il n'y a pas eu besoin de lois pour ça.»

Combien Haïti a-t-il accueilli d'immigrés et de réfugiés de partout dans le monde depuis 50 ans?
Permalien 2007-10-24 15:31:44
Commentaire de: Linda Boudreault
@Michaelle Martel

Je ne suis pas toujours d'accord avec vos opinions, mais là, je dois vous donner raison sur un point.

Les personnes qui gueulent le plus fort pour la "défense" de la langue française sont souvent les personnes qui massacrent le plus ladite langue. On lit parfois des commentaires qui semblent être écrits dans une langue étrangère (je "panse" que "seuze" qui sont concernés vont se reconnaître).

Au lieu de gaspiller du temps et de l'énergie à voter des lois farfelues, nos amis du gouvernement pourraient peut-être commencer par injecter de l'argent dans le réseau de l'éducation et dans le développement d'un programme de l'enseignement du français convenable.

Quand on aime sa langue, quand on en est fier, on fait tout notre possible pour la valoriser.
Permalien 2007-10-24 15:33:55
Commentaire de: yvan boisvert
A RENÉ BOUTHILLETTE ceux qui s'écrasent devant les immigrés ce sont des colonisés et dieu sait s'il y en à beaucoup dans notre peuple YVAN BOISVERT LONGUEUIL
Permalien 2007-10-24 15:44:26
Commentaire de: Lisette Benoit
@ Linda Boudreault: Au cas où vous n'auriez pas aperçu le sarcasme de mon commentaire, je vous encourage à lire mes anciens commantaires afin de vous renseigner sur la qualité de mon français écrit. Il est plutôt bon mais quand on n'arrive pas à s'imaginer qu'un auteur(e) fait de l'humour, je ne puis en rien vous faire rire!

sé com ki dirè: spa grave!
Permalien 2007-10-24 16:04:34
Commentaire de: michael laughrea1
Un choix objectif. Si le choix que nous avions à faire était entre être premier de classe en français (i.e. parler auss bien que les Français) ou être premier de classe en anglais (i.e. parler aussi bien l'anglais que les Américains), nous pourrions nous sentir déchirés.

Mais il semble, objectivement, que le choix qui s'offre à nous est entre être médiocre en français ou être premier de classe en anglais. Qui, honnêtement, croirait que nous ne sommes pas capables de parler aussi bien anglais que les Américains. Les Irlandais l'ont fait; nous en sommes capables.

Mais, qui, par ailleurs, peut me dire que l'on peut de manière réaliste aspirer à ce que le cultivateur du 4ème rang, le pompier de St-Jérôme ou le médecin de Drummondville, parlent aussi bien français que les Français occupant des postes équivalents en France? Etant donné notre situation géographique, j'en doute.

Nous avons donc le choix: être des perpétuels 4ème de classe en Français (Belges et Suisses seraient les premiers à nous rappeler à l'ordre dès que nous prétendrions nous classer 2 ème), avec les handicaps que cela implique lors de discussions subtiles, ou être premier de classe, i.e. ex aequo avec les Américains, en anglais.


Face à ce choix, où perdre (la connaissance du français) est en réalité un gain objectif (via le gain de la connaissance de l'anglais à un niveau de leader mondial) et où gagner (la pérennité de l'usage du français au Québec) est une condamnation perpétuelle à renoncer aux premières places dans l'expresion française, la moindre des choses serait de ne pas truquer le jeu et laisser un peu de liberté à l'anglais. Nos arrière-petits-enfants pourraient nous en remercier...

Le pire que la liberté pourrait nous infliger serait, oh horreur, de passer de perpétuel 4 ème de classe en français à un premier de classe en anglais. Mais quand on est né pour un petit pain, ce "pire" doit paraître bien effrayant...



Permalien 2007-10-24 16:07:00
Commentaire de: Joyeux Noël
Moi, je suis pour un Québec français point final. Libre à celui et celle qui veut apprendre une autre langue pour se donner des outils de plus et agrandir son potentiel, mais cette seconde langue doit demeurer une seconde langue. Vous n'avez pas fini de constater que bien d'autre pays vont faire des lois pour protéger leur langue, leur culture et leur territoire. Avec l'immigration à porte ouverte il fallait s'y attendre. Au début des temps les guerriers ne se posaient pas de question, ils attaquaient,chassaient, dominaient, avalisaient, déplacaient etc, bien des conquéris, mais aujourd'hui ces conquêtes se font par des moyens civilisées et bien plus légal qu'à cette époque. Les Romains n'auraient jamais pensé immigrés. Ils faisaient des guerres pour conquérir. Aujourd'hui plus besoin de conquérir par la force. Immigrons en masse et ensuite conquérons, oppressons et devenons roi et maître dans l'autre pays. Faites des lois et fermer les portes au plus vite sinon la face du monde va changer radicalement, si nous ne voulons pas parler chinois dans une décennie.
Permalien 2007-10-24 16:22:21
Commentaire de: Linda Boudreault
@Lisette Benoît

Désolée pour la méprise, je n'avais pas eu le plaisir de lire votre commentaire précédent.

N'empêche que vous devez, vous aussi, entendre de ces défenses enflammées de la langue françaises livrées dans un langage plus qu'approximatif... de là le sarcasme dans votre intervention.
Permalien 2007-10-24 16:22:24
Commentaire de: Linda Boudreault
...d'oû le sarcasme dans votre intervention.

Désolée pour la faute!
Permalien 2007-10-24 16:37:47
Commentaire de: j. Abdul
Avec tous les discours fascistes que vous nous cracher en plein visage pensez-vous qu’on a le goût d’apprendre votre langue et embrasser votre culture.

Un peu de sympathie et de civisme ça vaut un million de lois.
Permalien 2007-10-24 16:48:38
Commentaire de: Lisette Benoit
@ Linda Boudreault: Il n'y a pas de faute! Vous avez saisi le pourquoi j'ai écrit comme je l'ai fait: trop de gens se "pètent" les bretelles en désignant que le français se dissipe et ces mêmes gens ne se rendent absolument pas compte qu'ils sont les premiers fautifs de ce problème-là.

Parler le français simplement mais correctement ferait de nous, québecois, des gens bien plus fières que nous le sommes. Et cela ne coûte rien!
Permalien 2007-10-24 17:00:09
Commentaire de: Aéro planeur
@ michael laughrea1 (2007-10-24 16:07:00)

Joli cheminement intellectuel que le vôtre. Ce que vous avancez me semble fort logique.

Par contre, je ne pense pas que l’enjeu principal, avec la langue française au Québec, relève de la logique. Je dirais que la question est davantage sentimentale : la plupart des Québécois sont attachés à la langue française.

Ce n’est pas rationnel, c’est émotif.

Toutefois, cet amour est dysfonctionnel, comme un homme qui aime sa femme mais qui la néglige en même temps.

Dans cet ordre d’idée, il convient de se poser la question suivante : qu’est-ce qui permettrait aux Québécois d’aimer leur langue de la bonne manière et de moins la négliger ?

Une des solutions serait peut-être de se l’approprier davantage, de sentir qu’elle nous appartient, au lieu de laisser de lointains intellectuels français nous en dicter les règles. J’en reviens à cet homme qui préfèrerait peut-être avoir l’exclusivité amoureuse avec sa femme au lieu de la partager avec ses grands frères.

Il ne s’agit pas d’institutionnaliser le joual, ce dialecte qui nous est exclusif, mais de reconnaître que notre français, ici, en Amérique du Nord, mérite peut-être de nous ressembler davantage.
Permalien 2007-10-24 17:04:34
Commentaire de: Michaelle Martel
@ Reno Campani:
Vous dites: "Combien Haïti a-t-il accueilli d'immigrés et de réfugiés de partout dans le monde depuis 50 ans?"

Avec les conquêtes et les colonisations, ils ont eu leur lot d'immigrés. Aujourd'hui, plus personne ne veut émigrer dans ce pays qui est devenu un enfer total.

Reno, le Québec n'a aucun problème avec son immigration, puisqu'il ne sélecte pratiquement que des musulmans francophones. Donc, aucun problème pour la langue française au Québec. Mais, problème MAJEUR pour l'IDENTITÉ québecoise qui est, comme le dit si bien M. Laughrea: gréco-latine, judéo-chrétienne, franco-américaine, démocrate et ouverte.

Et, il rajoute: "Un Québec 100 % français et islamiste, musulman, hindou, fasciste ou nazi correspond moins à l’identité québécoise qu’un Québec unilingue anglais, démocrate et de culture occidentale. La langue est le vernis d’une culture: pas son essence, ni son centre".
Permalien 2007-10-24 17:05:04
Commentaire de: Charles Magne
@ j. Abdul,

Non, mais de quoi tu parles!!!

C'est justement toute cette attitude sympathique et ce civisme à la limite du léchage de bottes qui vaut aux québécois d'être traités comme les immigrants nous traitent aujourd'hui, sans respect ni gratitude!

On vous met tellement à l'aise et on vous gratifie prématurément de tellement de "droits" automatiques que vous vous sentez automatiquement en droit de nous mépriser, de nous remettre systématiquement en question, nous et nos institutions!

Comptez-vous donc chanceux que les québécois soient aussi sympathiques et civiques qu'ils le sont!

Moi, par moments, je v