26 Septembre 2007Pas très propreVous avez vu ce qui s'est passé à l'hôpital Honoré-Mercier, à Saint-Hyacinthe? Quatre personnes sont mortes du c difficile suite à des carences dans l'hygiène et la propreté de l'édifice. Merde, on va investir des gonzillions de dollars dans la construction d'un méga hôpital, et on n'est même pas foutu de LAVER LES MURS des établissements existants? LAVER DES MURS! Ça prendrait quoi pour que les murs de nos hôpitaux soient propres? Faudra-t-il organiser une corvée de nettoyage comme sur le mont Royal? Avant d'investir dans le béton, que diriez-vous d'investir un peu plus dans la main-d'oeuvre, les infirmières, les préposés? Il me semble que c'est une priorité autrement plus... prioritaire, non? Commentaires:Vous désirez réagir à cet article? Connectez-vous au Passeport Canoë pour laisser un commentaire. Vous désirez joindre le modérateur pour lui signaler des abus sur ce blogue? Cliquez ici.
Commentaire de: Stan Tremblay
Laver les murs?!? D'accord avec vous M.Martineau...Mais faudrait commencer par laver les lits!
Mais ça c'est pas au gouvernement à s'en occuper. C'est au PDG de l'hopital à prendre les responsabilités pour lesquelles il est très grassement payés! Informez-vous auprès des personnes qui travaillent en bas (les préposées et les infirmières) et vous aurez les vrais réponses...Mais vous ne pourrez les publier! Commentaire de: Chantal Lavoie
Vous avez totalement raison M. Martineau. Mon fils doit subir une chirurgie d'Un jour demain au centre hospitalier Pierre-Legardeur de Lachenaie... l'intervention est mineure et ne me stresse pas... ce sont tous les microbes que je ne vois pas qui me stresse....Je vais apporter mon purel avec moi ... J'en ai acheté un gallon au club price....
S'il y a un endroit où ce devrait être ultra propre et désinfecté... c'est bien l'hôpital NON ??? Commentaire de: Michaelle Martel
Au lieu de laver les murs avec des produits chimiques néfastes à l'environnement et aux malades, pourquoi n'utiliserions-nous pas le nettoyage à la vapeur. Que de la bonne H20. Économique, écologiste et efficace. Aucun virus et bactérie ne résiste à la vapeur. Le travail se fait en deux fois moins de temps. Ceci nécessiterait moins de personnel et moins d'achats de détergents de toutes sortes, tout en sauvant du temps.
Il existe aussi des huiles essentielles qu'on distillent dans l'air et qui détruisent microbes et bactéries. Quand j'entre dans un hôpital et que ça sent l'eau de javel et autres désinfectants à plein nez, la nausée me prend et je finis avec un mal de tête. Alors imaginez le personnel et les malades qui respirent ça à journée longue. Même chose pour les planchers ou tout autre objet, la vapeur d'eau chaude est ce qu'il y a de mieux. La technologie existe, pourquoi ne pas s'en servir? Pour le lavage des draps, même chose, il existe de nouveux procédés pour laver avec des ions négatifs. Peut-être est-ce tout simplement les procédés de nettoyage qui sont périmés, coûteux et qui nécessitent trop de personnel. Soyons à l'avant-garde et innovons un peu. Les malades se porteront mieux ainsi que nos finances publiques. Commentaire de: Isabelle T.
Vous avez exactement raison...mon grand-père a été opéré pour un cancer du rein,et quelques jours après,il a commencé à avoir des vomissements,tellement que sa plaie s'est ouverte,et ils ont décidés de recoudre 21 jours plus tard.Il devait sortir après quelques jours et il est resté plus longtemps parce qu'il a contracté un certain virus,il était faible on pensait qu'il ressortirait jamais vivant...je regardais la préposé nettoyer sa chambre et c'était assez vite fait,juste les dessus de table...c'est pathétique,l'hygiène dans un hôpital c'est primordial!
Commentaire de: Sébastien Houle
Bonjour Richard,
j'ai travaillé durant 5 ans dans un hôpital de Montréal pour payer mon retour aux études, et ce dans 3 départements différents. Lorsque je travaillais à l'entretien, mon souci premier était l'hygiène du patient vu sa faiblesse, surtout aux soins intensifs, où leur système immunitaire était au plus bas. Parce que j'étais appliqué, je représentais une menace pour la quasi-totalité de mes 'collègues' qui n'en avaient, sauf quelques exceptions, absolument RIEN À FOUTRE du bien-être du patient. J'ai déjà eu à faire une chambre d'isolation C diff. au complet à la fin de mon quart dans la section d'un 'collègue' qui avait préféré aller se coucher dans une salle de visite pendant TOUTE LA JOURNÉE. Sans compter les poubelles laissées pleines et les toilettes non récurées. Et que dire des médecins résidents qui se promenaient de chambre en chambre en sandales sans JAMAIS respecter les consignes d'isolement. Bien sûr mes 'collègues' les pointaient du doigt en leur mettant toute leur lâcheté sur le dos. Peine perdue de demander à la coordonnatrice d'étage de déposer une plainte, résignée devant la machine syndicale et la convention collective qui PROTÈGENT CES LÂCHES. Richard, on a littéralement systémiser le nivellement vers le bas, jusqu'à en causer la mort. Ni plus ni moins. Ils sont des milliers dans le système de santé à réclamer leur aide sociale de luxe, en se foutant littéralement de l'impact de leur insouciance crasse. Et les bons éléments? Ils (et surtout elles) sont de plus en plus nombreux(ses) à quitter, POUR DE BON, nous laissant avec ces loques qui ne mériteraient même pas l'aide sociale. Je peux déjà lire les commentaires de quelques uns de ces parasites qui viendront ici tenter de jeter le blâme sur le système, le voisin, et pourquoi pas tiens, le patient. Pour désinformer. Tenez-vous le pour dit: l'arrivée du privé sera le SEUL, et je dis bien le SEUL changement qui bottera le cul de ces traîne-savates, qui verront alors leur sécurité d'emploi, leurs vacances payées, leur régime d'assurance collective EXTRÈMEMENT généreux, leur régime de pension indexé et surtout, leur DROIT DE LÂCHETÉ menacés. Qu'on arrête de nous dire qu'un changement dans le contexte unique actuel est possible: l'abcès a éclaté, il faut maintenant amputer. Commentaire de: Michaelle Martel
@ Sébastien Houle:
Extraordinaire votre exposé ici. Merci de tous ces renseignements qu'on n'a pas de difficulté à croire, votre "ton" respire l'intégrité. Remarquez qu'on était quand même quelques-uns à s'en douter. Je suis parfaitement d'accord avec vous sur la privatisation. Seule avenue possible au point où l'on en est rendu. J'irai plus loin que vous, les syndicats n'ont pas leur place dans les établissements qui donnent des services essentiels. Commentaire de: Michel Vincent
Bonsoir M.Martineau!
Vous écrivez: "Avant d'investir dans le béton, que diriez-vous d'investir un peu plus dans la main-d'oeuvre, les infirmières, les préposés?" Effectivement, à chaque fois que le gouvernement vote un montant d'argent supplémentaire pour un hopital, ce sont les hauts dirigeants qui s'en mettent plein les poches! Pourquoi les murs sont sales? Parce que à chaque fois qu'il y a coupure de la part des gestionnaires de nos hopitaux, c'est à la base qu'ils coupent! Coupez les gestionnaires et engagés des gens à la base et vous verrez une énorme différence! Celui qui parle du privé, aura raison si des employés de base sont engagés et non des gestionnaires qui eux ne se salissent jamais les mains, même en temps de grève! Moi je connais plein de gens qui y travaille dans les hopitaux et tous, infirmières, entretien ménager, et même médecin le disent; Le problème dans nos hopitaux, c'est la mauvaise gérence actuelle, les "boss" coupent à la base et se votent contuinuellement des "bonis" pour avoir coupé... Tant que vous ne le répèterai pas continuellement aux gens, les coupables continueront à s'en mettre plein les poches et les gens continueront à mourir... Un jour le peuple en aura peut-être assez, et là il sera trop tard pour les rappeler à l'ordre... Commentaire de: Charles Magne
Nos hôpitaux sont à l'image, un reflet parfait, de notre société de "Me, Myself and I", de laxisme, de laisser aller, de "les autres le feront"...
Service dépersonnalisé, personnel indifférent, pas d'entretien, suivi déficient, déresponsabilisation généralisée... Ça fait vraiment dur. Et ce n'est jamais la faute de personne... Bien sûr, les administrateurs serrent la vis au maximum et les gouvernements ont les yeux fermés. Mais c'est criant quand on met les pieds dans ces capharnaüms que seulement quelques employés ont vraiment leur travail à coeur et, surtout, le bien-être des patients. Mais le plus gros du blâme revient sans contredit aux administrations. Ce chaos organisé où on laisse tout le monde dans les corridors est absolument incensé et inhumain! Ça n'a aucun send de laisser les gens le cul à l'air dans les corridors. Et ça se demande pourquoi il y a autant de propagation des virus et des bactéries... Ça fait vraiment dur. On serait bien mieux traité dans un hôpital vétérinaire... Commentaire de: Charles Magne
Je viens juste de remarquer le commentaire de Sébastien Houle à [2007-09-26 23:19:22].
Il témoigne bien de ce qui se passe dans nos hôpitaux. Commentaire de: René Bouthillette
Juste une petite question qui est quasiment sans rapport :
Y a-t-il quelqu'un qui ait déjà vu quelqu'un prendre le temps d'aller se laver les mains avant de ''sauter'' quasiment à mains et pieds joints dans les fameux '' All You can eat Buffet '' ... C'est sûr , les clients du '' All you can eat Buffet '' ont un système immunitaire plus solide qu'un patient ! Commentaire de: Kim Jolicoeur
Moi j'ai un seul mot pour vous M. Martineau: Escargot!
Oui, il faut des escargots qu'on laisse grâcement glisser sur les murs pour bien les nettoyer. Imaginez, enfin du monde payer pour trainer de la patte! Non mais avoué que je devrais avoir ma propre comicsion de consultation! Je veux dire tsé, wow! Commentaire de: Martin Pelletier
$3,400 par année: Le coût par Québécois de notre système de santé. Le plus bas coût en Amérique du Nord, peut-être un des plus faibles du monde occidental.
10%: Le risque de développer une maladie nosocomiale lorsque l'on pose le pied à l'hôpital. Un risque qualifié de "normal", en Europe la moyenne est sensiblement la même, aux États-Unis c'est à peine plus faible. La seule solution pour améliorer la situation: Augmenter le budget global de la santé au Québec, en coupant dans les autres postes de coût du gouvernement ou dans les méga-projets d'hôpitaux. Certains pays dont la Suisse ont réussi à abaisser le risque de contracter une maladie à l'hôpital en investissant massivement dans l'entretien et les pratiques (disposition des "greens" des médecins entre chacun des patients, notamment). Commentaire de: marie-france leger
mon papa est mort a la suite d'une infection c difficile...il y a 3 ans...je le manque tous les jours...
Oui, il avait un cancer, mais ce cancer a pris le dessus car papi etait trop faible pour commencer des traitements. Je sais qu'il serait mort eventuellement de son cancer, mais pas 3 semaines apres le diagnostique. Certificat de deces?? Cause de la mort? cancer...C'est la c difficile qui a emporte papa, mais il ne fait pas parti des statistiques, comme bien d'autes! Papa avait 69 ans, malgre le cancer, sa vie a ete ecourte on nous a vole les dernieres annees de notre papa...Tout ce gachi pour un peu d'eau de javel!!(seulement l'eau de javel detruit les spores de la c difficile: emission decouverte de 2004...) Je t'aime papi!! Commentaire de: Samuel Fortier
Salut Richard
Ce dossier me touche directement au coeur. Je n'arrive pas à imaginer une personne saine d'Esprit qui fais le choix de couper dans l'entretien d'un Hopital au lieu de couper dans le gras qui l'entour. Philipe Couillard a démontré encore une fois qu'il n'est qu'un pauvre politicien sans culotte. Je suis désolé mais quand la corronaire blâme sur toute la ligne le directeur général de l'hopital, celui-ci devrait être poursuivie au criminel. J'espère de tout mon coeur que les familles des victimes vont poursuivre l'hopital et le gouvernement. Vous voulez savoir, si l'hopital était privé le gouvernement n'aurais fais ni une ni deux et les aurais poursuivit jusqu'en enfer et plus loin encore. J'en ai raz-le-bol qu'au Québec personne n'est responsable de rien... Je vais vous raconter une histoire véridicte qui a fait le tour des journaux à Québec il y a 5-6 ans. Le groupe Qualinet est allez voir la direction de l'hopital Enfant-Jesus à Québec pour leur demander s'il prévoyait faire nettoyer leur conduit de ventilation et pour leur offrir leurs services. Et bien croiyez-le ou non mais le directeur général leur a répondu et je cite: "Comment!!! il faut nettoyer les conduits de ventilations????" Moi ça me fais peur que des gens qui ne gère que des colonnes de chiffre soit à la tête de nos établissements de santé. Je vous laisse sur ceci: "La bureacratie cherche toujours à se protéger elle-même d'abord et avant tout." Commentaire de: Pierre Lemieux
Plus j'en lis plus j'ai "L'IMPRESSION" que des blogues comme celui-ci sont l'occasion pour une droite "occulte" de diffuser des pseudo témoignages, des anecdotes fictives toujours écrites à la première personne pour donner plus de poids et de supposé crédibilité, afin de dénigrer une supposée conspiration gauchiste.
Au débute des années 90, Richard Glenn avaient sa gang d'illuminés qui croyaient dur comme fer à la théorie conspirationniste des extra-terrestre dominant la Maison-Blanche et qui s'appuyaient sur menteries de toutes sortes: "moi j'ai vu des soucoupes volantes". Aujourd'hui on une "droite" qui cherche à convaincre le bon monde d'une théorie conspirationnsite d'un communisme dominant Québec et Ottawa qui s'appuie sur d'autres menteries: "hé, moi j'ai vu des méchants syndiqués...". Sauf que, contrairement aux soucoupes volantes, on a aujourd'hui du monde qui vivent quotidiennement, pour vrai, dans des milieux décrits par les belles anecdotes anti-gogauche et que là ils s'en trouvent pour dire que le récit-témoignage semble avoir été écrit avec un crayon un peu trop gras. Commentaire de: simon martineau
Merci à Sébastien qui a le courage d'affirmer son opinion, sans se cacher derrière un nom fictif.
J'ai travaillé dans un hotel syndiqué csn et le personnel de entretien ménager avait des réactions semblables. Travaille jusqu'à ce que tu sois syndiqué, ensuite, prend ca molo. Je ne suis pas contre le syndicat, mais si tu ne fais rien, tu mérite la porte. Surtout dans des emplois comme entretien ménager qui n'exige aucun diplôme et aucune compétences particulières. Pour ma part, je sous-traiterais toute cette job au privé. S'il ne répond pas aux attentes, on change. Les hospitaux serait propres. Commentaire de: Gagnon Sophie
À quand un système de contrôle de qualité dans les hôpitaux, comme dans le privé. Et pour la vapeur, je suis pas certaine, est-ce qu'à long terme, ça ne favoriserait pas la prolifération de champignons et de moisissure? Juste une question comme ça.
Commentaire de: richard létourneau
Bravo Sébastien Houle pour le commentaire.J'ai accompagné plusieurs fois des proches dans de différants hôpitaux et comme c'est toujours pour de nombreuses heures j'ai eu amplement le temps d'observer, à différentes heures de la journée, la nonchalance généralisée du personnel.Je suis convaincu qu'ils recoivent une formation "lenteur 101" car il est presque humainement impossible de travailler à ce rythme sans péparation.Je suis cependant convaincu qu'il y a parmis ces groupes des délinquants qui osent être performants et qui subissent l'ostracisme de leurs confrères/consoeurs.Le problème ne réside pas dans l'injection de plus d'argent.Assurons-nous que ceux qui sont en place donne une honnête journée de travail et les hôpitaux seront resplendissant. Ce n'est, cependant que l'humble constat d'un des quelques millions d'employeurs qui paient les salaires.Hé oui dans ces cas là on pense au privé car lorsqu'on dort sur la "job" on la perd.
Commentaire de: Fernand Cloutier
Les problèmes sont dans les bureaux administratifs des hôpitaux; beaucoup trop de personnes qui se protègent entre elles parce que se sont toutes des "nominations politiques".
Ceux qui sont attitrés à l'entretien ménager sont aussi des "nominations par protections politiques" des dirigents des l'hôpitaux. Comment voulez-vous que toutes ces personnes donnent leur plein rendement: elles ont une PROTECTION assurée. C'est certain que certaines personnes font un travail moyen mais elles se font critiquer par celles qui ne veulent pas en faire trop. Commentaire de: Eric Stewart
@ Sebastien Houle,
Dans le mille!!! Lorsque j'aurai à faire face au "systéme" de santé, n'ayez crainte, j'irai au privé. Je préfère payer et être traité humainement que de me ramasser à l'urgence avec le reste du bétail, puisque c'est ainsi que les utilisateurs sont perçus et traités. Le "système" actuel me fait vomir, c'est d'une indécence crasse, à l'image de la propreté absente en ces lieux et des "fat cats" qui embourbent l'appareil et prolifèrent comme les parasites qu'ils sont. Bordel! Réveillons-nous, cib....!!! Désolé pour les gros mots,ça soulage! ;-) Commentaire de: nabila jaloul
C'est le nombre de syndicats dans un hôpital qui fractionne la qualité du travail. Malheureusement le PPP donnera des petits salaires, éspérant qu'ils seront mieux formés?
Avant de procéder aux PPP, si le gouvernement et le DG de l'hôpital, ne gouverne pas contre les syndicats (je suis une ancienne syndicaliste...), alors pourquoi pas une commission publique pour les citoyens mécontents... En plus du cours en économie, ajouter un cours en HYGIENE ELEMENTAIRE!!!!! Un exemple, lors d'un examen nécessitant une injection de produit, la technicienne a jeté l'aiguille et le tube tout simplement dans la poubelle! A cause des fermetures de lits, on place des malades ensembles: les opérés avec les infecieux, après qu'on ait découvert la chose, on fait le déménagement. C'est la chaise musicale... L'hôpital se retrouve désorganiser et inefficace. Malheureusement cela prendrait un surveillant de l'Hygiène par équipe de nettoyage. Faire la peinture régulièrement peut faire partie de l'hygiène. La propreté d'un hôpital est la responsabilité du DG!!! Commentaire de: www.desinfekt.ca Stéphane
Pour avoir travaillé en entretien ménager dans le domaine hospitalier pendant 5 ans, et ayant une entreprise dans le même domaine, je ne peux que confirmer le commentaire de Mr. Houle.
Le fait le plus choquant dans toute cette histoire de C. Difficile, est que le virus peut être facilement éliminé des chambres seulement avec un nettoyage quotidien!!! Cependant, ayant vu de mes propres yeux des gens nettoyer un lit d'un bloc opératoire avec la même mop qu'ils avaient utilisé pour laver le plancher de la salle de bain public, je ne suis pas surpris de voir des gens avoir des sérieux problèmes de santé, voir y rester!! Commentaire de: Lisette Benoit
@ Marie-France Léger: D'abord, mes sympathies.
Ensuite, oui, vous avez raison, les spores du C. difficile ne se détruisent qu'avec de l'eau de javel. Je l'ai vu en mocrobiologie. J'ai hâte qu'on se révolte afin que nos hopitaux soient propres...pas seulement des mutations de directeurs d'hôpitaux qui sont fautifs. Commentaire de: Jean-Claude St-Yves
Au début du 20ième siècle, une femme s'était battue pour que les médecins chirurgiens se lavent les mains entre chaque opération et elle avait fini par convaincre ces bonzes de la chirurgie.
================================= Au 21 siècle, le même problème revient! Où est la conscience professionnelle des responsables? Plus ça change, moins c'est pareil, c'est pire! Voir mourir du monde pour sauver 25¢ sur l'achat d'une bouteille d'eau de javel est tout à fait invraisemblable et surtout, nettoyer avec tellement de négligence puis la coroner Rudel-Tessier qui exhonore innocament de blâme tout ce beau monde! Quel Drame! Mes sympathies à tous ceux qui en sont victime! Commentaire de: nabila jaloul
Je crois qu'il peut être FAUX de croire que le "ménage" domestique (que n'importe qui peut faire) et comparable aux "nettoyage et désinfection" d'un lieu comme un hôpital, et que n'importe qui peut le faire, sans une formation solide et responsable de base...
Qu'arrive t-il à un médecin, une infirmière, un-e technicien-ne ou même un cuisinier, lorsqu'ILS n'égligent la propreté et travaillent dans des lieux qui contaminent les personnes? C'est la justice et les enquêtes qui tranchent. Pourquoi cette même justice à les bras raccourcis dans des cas de contamination dans nos hôpitaux? Qui ne parle pas; n'entend pas; ne voit pas? P.S.: J'observe souvent, lors d'une pub sur un produit nettoyant s'il change l'éponge pour différents endroits... Eh bien oui il le font! Commentaire de: Joe Blow
Franchement, je ne sais pas si la faute en revient réellement au gouvernement ou si ce ne serait pas plutôt les gestionnaires et les syndicats (qui protègent parfois la lâcheté) qu’il faut blâmer.
Vous êtes tous certains que si on augmente les impôts et qu'on donne plus d'argent aux hôpitaux que des situations de ce genre ne se reproduiront plus? "Avant d'investir dans le béton, que diriez-vous d'investir un peu plus dans la main-d'oeuvre, les infirmières, les préposés?" La construction du nouveau CHUM est selon moi justifiée. Avoir un centre hospitalier universitaire moderne est nécessaire afin de former de bons médecins. De plus, il faut considérer que chaque facilité à un cycle de vie. À un certain point, il devient plus dispendieux de payer pour l’entretient et la réfaction de vieux édifices que de repartir avec du neuf. C’est un peu comme une voiture, théoriquement, on pourrait la faire réparée et l’entretenir continuellement afin de la gardée pendant 30 ou 40 ans. Mais généralement, après 10 ans, la plupart des gens jugent qu’il vaut mieux s’en acheter une nouvelle. Commentaire de: Lyne Beaumont
C'est simple, il y en a encore trop qui ne se lavent pas les mains! De l'eau pis du savon, ça ne coûte pas cher!
Commentaire de: Isabelle Ferris
m martineau, c'est drole que vous parliez d'economie hier et qu'aujourdhui vous parlez d'un sujet qui ne semble pas relier mais j'ai ma petite idee la dessus.
au secondaire, mon prof d'economie detestait les syndicats. je ne comprenais pas pourquoi meme que je netais pas daccord avec lui, on mavait vanter le syndicalisme depuis ma tendre enfance, combien on en avait besoin, sinon on se ferait exploiter et bla bla bla. je suis d'accord qu'il doit y avoir des lois qui entourent le travail. on doit avoir de bonnes raisons pour mettre un employé a la porte ou pour descendre son grade meme. pourtant, ce que je constate souvent, c'est que le syndicat ne fait pas sa job. j'ai travailler dans un IGA, oui oui , un IGA, ce n'est pas un hopital mais il y avait un syndicat. j'ai fait 6 mois et je suis partie parce que j'etais tannée de faire tout le travail pour les autres. nous etions la moitie des employés peut etre a prendre notre travail a coeur et l'autre moitie a se pogner le beigne royalement. J'ai questionné ma gerante pour savoir pourquoi elle ne faisait rien et sa reponse: ils sont syndiqués!! QUOI?? je n'en revenais pas. elle n'avait pas le temps de faire toute la paperasse qui les aurait mis a la porte!! le syndicat les protégeait! je me suis mis a detester les syndicats je ne veux plus travailler dans un endroit ou il y a un syndicat. j'ai l'impression que mon travail n'est pas apprecier a sa juste valeur. je me sens comme un numero parmi les autres. mon constat, on enleve les cours d'economie des ecoles pour s'assurer de la longevité des syndicats parce que tous les economistes vous le diront, la syndicalisation ne devrait pas exister dans tous les domaines professionnels. les syndicats dans un milieu ou la performance est importante, nuit au bon rendement d'une entreprise qui est pognée avec des vieux syndiqués qui se pognent le beigne impunément. avez vous souvent entendu cette phrase? : je dois travailler fort pendant 3 mois et apres je vais etre safe, je vais etre syndiqué alors je vais pouvoir relacher la pression! ca me choque au plus haut point et quand j'imagine tous les professeurs et les employés d'hopitaux qui sont protégés par un syndicat, ca me fait bien peur. certains domaines doivent fonctionner avec la performance et non l'ancienneté! sinon ca donne cque ca donne. un autre exemple, mon frere a ete fonctionnaire durant 1 an apres avoir terminer son bac en informatique. il a passer un an a se pogner le beigne sous la menace des autres employés de lui faire du tort si il travaillait trop fort. Il a fini par quitter et il travaille maintenant pour une entreprise privée qui apprecie son bon travail. comment voulez vous que j'apprecie les syndicats apres ca? selon moi ,il est la le probleme du quebec, trop de syndicats qui protegent trop de pogne cul Commentaire de: Isabelle Ferris
@ lyne beaumont
vous me faites bien rire! rejetons le probleme sur le lavage de mains encore! c'est vrai que c'est important dans un hopital, mais la ventilation encrassée, les murs souillés, les planchers non lavés et j'en passe, c'est pas si simple que se laver les mains a ce que je saches! Commentaire de: Isabelle Ferris
@ pierre lemieux
oui jai vu des mechants syndiqués et trop a mon gout! ouvrez vous les yeux, c'est loin d'etre un cas de fabulation! Commentaire de: Mylene Trottier
Les cas de Clostridium Difficile devraient TOUS être mis en quarantaine BIEN gérée de façon méticuleuse. Les lits, les toilettes, bassines, plateau de nourriture, etc. régulièrement désinfectés. Je ne comprends pas comment 3 personnes peuvent mourir à partir d'un même lit contaminé si ce n'est par négligeance??? Les antibiotiques sont trop fréquemment prescrits pour rien, ce qui donne des résistances d'où l'émergence du C. Difficile naturellement présent chez l'humain au niveau de la flore intestinale mais totalement inoffensif chez une personne en santé. En général, les infections bactériennes sont prises en charge par le système immunitaire, cela prend plus de temps que des antibiotiques mais c'est plus efficace à long terme et meilleur pour la santé.
Commentaire de: Michaelle Martel
@ Tous et à Sophie Gagnon qui se pose des questions au sujet de la vapeur:
Mon idée du nettoyage à la vapeur était loin d'être bête. Je viens de fouiller le Net à ce sujet et je suis tombée sur un site extraordinaire. Je vous l'ai mis un peu plus bas. Dans le contexte d'une journée de formation du RRESO, à Brest le 24 mai 2007 par Jean-Christophe Hilaire, Cadre infirmier, Service hygiène hospitalière, Centre hospitalier de Versailles, on explique la supériorité du nettoyage à la vapeur dans les hôpitaux. Que ce soit dans le bloc opératoire ou dans les chambres de patients, peu importe, il est supérieur à tous les autres procédés. Supérieur en efficacité, en hygiène, en écologie et en coûts. Donnez-vous la peine de visiter ce site: cclinouest.com/PDF/RRESO_240507-3.pdf Tout y est expliqué avec précison, schémas, graphiques, photos, etc., sur 23 pages en format de fichier PDF/Adobe Acrobat - Version HTML Vraiment impressionnant! Je compte envoyer ce site à M. Couillard. Commentaire de: Lyne Bouchard
Les hôpitaux sont en train de vivre le virage ISO, n'ayez crainte. Ils sont en train d'apprendre le respect des règles un peu drastiques mais efficaces qui limiteront les abus, depuis les problèmes de confidentialité jusqu'à l'éthique en passant par la rigueur de la pratique et la sécurité de tous.
J'ai juste hâte de cesser de voir dans les transports en commun du personnel hospitalier en tenue de travail. Ça fait une demi-siècle au moins que c'est interdit en Europe, sortir d'un hôpital en tenue de travail(Même les chaussures doivent être changée. Si le personnel soignant affche une telle désinvolture (brassez vos syndicats chèrement payés pour qu'ils vous octroient des vestiaires si c'est ça le problème)je m'imagine mal comment le commun des visiteurs peut comprendre la nécéssité dese désinfecter les mains avant et après de faire un câlin à matante... Investir dans la logique et l'intelligence d'abord, ça serait un bon début... Commentaire de: Jacques Gauthier
Quoi faire? Mais c'est bien simple, voyons! Engager un rabbin pour venir bénir l'hôpital et le '' casheriser ''et le tour est joué! Ça marche avec l'alimentation qu'on achète dans nos magasins. Depuis que je mange casher aucun microbe ou virus a osé s'approcher de mon être. J'ai d'ailleurs l'intention de demander à un rabbin de venir cashériser ma chatte qui n'a pas l'air dans son assiette ces derniers jours. Bien sûr je devrai changer son nom pour Sarah ou Rebecca ou quelque chose du genre...
Commentaire de: Charles Magne
@ Pierre Lemieux [2007-09-27 08:18:44],
Sais-tu seulement de quoi tu parles? (J'emploie le tutoiement parce que ça ne mérite guère mieux comme ineptie...) On ne parle pas de droite et de gauche, ici, mais de "right and wrong", de fautes et de gros torts. Ferais-tu partie de ces syndiqués blasés et de mauvaise foi qui en font toujours le moins possible tout en se plaignant continuellement, en rejetant la faute sur Pierre, Jean, Jacques, les gouvernements, les payeurs de taxes... ...et les extra-terrestres??? Tu es tout autant pathétique dans ton propos que les intervenants que tu nargues stupidement sur ce blog... Commentaire de: René Bouthillette
Peut-etre une autre réflexion sans rapport de ma part mais je m'y risque !
Dans le temps que les hôpitaux étaient entretenus par les nonnes de toutes congrégations , où était-elle la bactérie C-Difficile ? Commentaire de: dumontier claude
JE SUIS EMPLOYÉ À LA SALUBRITÉ DANS UN HÔPITAL DE MONTRÉAL.
POUR NETTOYER UNE CHAMBRE D'ISOLEMENT AU C_DIFFICILE CELA PREND DE UNE HEURE À UNE HEURE ET QUART DE NETTOYAGE" 1-J'ENLÈVE LE RIDEAUX ET JE LE MET DANS UN SAC DE LAVAGE 2-JE PRÉPARE MON MATÉRIEL.JE VERSE UN QUART DE DÉGRAISSEUR PAR GALLONS POUR CINQ GALLONS D'EAU'ENSUITE JE PREND UN SWIFFER AVEC LE MANCHE ET JE LAVE LES MURS DE LA CHAMBRE PAS LE PLAFOND PARCE QU'IL EST EN STYROFOAM. 2-JE CHANGE MON EAU POUR L'EAU FROIDE CLAIR.JE PRENS UN DEUXIÈME SWIFFER PROPR E ET J'ESSUI LES MURS 3-MA CONSOEUR DE TRAVAIL COMMENCE À NETTOYER LE LIT,LES MEUBLES,LES SURFACES AUQELLES LES CLIENTS ONT TOUCHÉS AVEC LEURS DOIGT,LE POTEAU DE SOLUTÉ,LA CHAISE GÉRIATRIQUE,LE MONITEUR ET CÂBLAGE DURANT CE TEMPS JE VIDE MON EAU FROIDE ET REVIENS AVEC DU JAVEL QUE J'AI MIS DANS MA CHAUDIÈRE.C'EST-À DIRE UN QUART DE JAVEL PAR GALLONS POUR CINQ GALLONS D'EAU 4-JE LAVE LES MURS À L'EAU DE JAVEL ENSUITE JE LAISSE TERMINER MA CONSOEUR DE NETTOYER SON SECTEUR ENSUITE JE REVIENS AVEC LA MÊME PROCÉDURE DES MURS POUR LE PLANCHER EN CHANGEANT DE SWIFFER ET CE À CHAQUE ÉTAPE 5-JE MET UN RIDEAU PROPRE LORSQUE JE TERMINE L'ÉTAPE DU JAVEL POUR LE PLANCHER J'ESSUI PAS LA SURFACE,AFIN QUE LE JAVEL PUISSE PÉNÈTRER DANS LES PORES DU PLANCHER CLAUDE EMPLOYÉ À LA SALUBRITÉ JE TIENS A PRÉCISER QUE MA CONSOEUR ET MOI FAISONS TROIS ÉTAPES DE NETTOYAGES QUE CE SOIT LE LIT,LES MEUBLES,LES MURS,LE PLANCHER ET ACCESSOIRES DÉGRAISSEUR-EAU- EAU DE JAVEL Commentaire de: dumontier claude
Ce qui m'écoeure des journalistes et médias c'est que l'on met tous le monde responsable chaque fois qu'il y à un pépin ou un incident dans un hôpital
Commentaire de: Thérèse Julien
Ça prend approximativement:
250ml(1 tasse)de javelisant pour 50-60 litre d'eau. De l'eau et du savon pour les mains, frotter (compter) 30 secondes pour l'intérieur des mains et même chose pour l'extérieur des mains. Les endroits les plus dangereux pour microbes sont: à la maison: cuisine (les comptoirs, les poignées d'armoires etc...); linge de table peut se désinfecter soit: à l'eau de javelle ou quelques minutes à l'intérieur d'un micro-onde(après un rinçage). Une eau savonneuse et javelisée pour la vaisselle peut suffire. La vapeur, telle que mentionnée par Mme Martel plus haut, est également un excellent moyen de désinfecter. Ces procédés sont tout aussi efficaces dans n'importe quel endroit publique ex.: restaurant, hôpitaux, écoles etc... Un changement régulier d'eau savonneuse et javelisant, pour les planchers/murs etc., surtout dans les hôpitaux servirait À PRÉVENIR énormément d'infections telles C Difficile. Dans les hôpitaux, vapeur appliquée à tous les matelas, recto/verso, tourner le matelas quotidiennement (encore plus après le départ d'un patient - peu importe la raison de l'hospitalisation...) Il y a des conséquences sérieuses envers les propriétaires de restaurants lorsqu'ils négligent L'HYGIÈNE - Je trouve abérrant qu'il n'en soit pas de même dans les hôpitaux??... Commentaire de: Lisette Benoit
@ Dumontier, Claude: vous avez raison, mettre tout les gens responsable fait que ceux qui n'ont rien à se reprocher se démoralisent. Merci de nous le rappeler et continuer votre bon travail!
Commentaire de: Thérèse Julien
@ Claude Dumontier,
Si ces 'professionnels administratifs' cessaient de se prendre pour "les nombrils du monde" y a longtemps que C Difficile aurait été contrôler et ce, avec beaucoup moins de conséquences néfastes tels que ce qui s'est produit. VOUS et votre consoeur êtes des 'professionnels de la salubrité' et des gens responsable BRAAAAVO! Lorsqu'il y a un problème 'd'infection', le premier endroit à regarder a toujours été, est toujours et sera toujours L'HYGIÈNE. Il faudrait beaucoup plus de gens comme vous dans les hôpitaux aujourd'hui; votre empathie pour la santé, le bien-être de vos semblables ainsi que votre professionnalisme vous fait grandement honneur! M. Dumontier, dans le plus grand respect, je vous salut. Commentaire de: Maladie Chronique
Je suis toujours STUPÉFAITE de lire les commentaires concernant les hôpitaux. Ben oui ! je travaille dans un hôpital depuis 28 ans et, oui, je suis syndiquée. En premier lieu, il faut rappeler qu’il y a beaucoup de désinformation en ce qui concerne le fonctionnement d’un hôpital. Il ne faut surtout pas croire que les personnes qui travaillent en milieu hospitalier sont différents des autres personnes. Nous sommes des humains et, malheureusement, comme dans TOUS LES MILIEUX DE TRAVAIL, il y a des manipulateurs, des paresseux, des imbéciles, des menteurs etc… Lorsque vous écrivez, monsieur Martineau, que tout le monde se lance la balle, je ne suis pas d’accord. Premièrement, les représentants syndicaux sont des employés du centre de santé et de services sociaux et NON UN EMPLOYÉ D’UNE CENTRALE SYNDICALE. Alors, ces personnes sont élues par les membres, en assemblée générale. Si ces personnes ne font pas le travail, l’assemblée générale a le pouvoir de les destituer de leurs fonctions syndicales et elles retournent à leur poste (hôpital, CLSC, CHSLD etc.). Un blogueur a même mentionné que les employés qui donnent des services essentiels ne devraient pas être syndiqués. Je n’en reviens tout simplement pas. Quoi !!!! pour travailler en milieu hospitalier on devrait avoir un collier et une laisse, tant qu’à faire. On a beau avoir la vocation mais il ne faudrait pas exagérer. Pour votre information, régulièrement, il manque tellement de personnel que nous sommes en deçà des services essentiels, si nous serions en grève, le syndicat se ferait taper sur les doigts mais quand c’est l’employeur CE N’EST PAS GRAVE… Deuxièmement, les conventions collectives en milieu de santé sont très très très claires : MESURES ADMINISTRATIVES : dès qu’il y a faute, on débute par un avis verbal, si le problème persiste, un avis écrit, une suspension et si cela ne se règle pas, par une mesure administrative qui consiste à un CONGÉDIEMENT. Troisièmement : le problème, c’est les chefs de service qui ne veulent pas faire leur boulot (la pensée magique) ça va se régler tout seul. Ils comptent sur l’ignorance des employés en leur disant qu’ils ne PEUVENT RIEN FAIRE contre un employé qui ne fait pas sa job parce qu’il EST SYNDIQUÉ. Ceci monsieur Martineau se produit régulièrement. C’est inadmissible, car un chef de service est embauché pour superviser; c’est Sa tâche la plus importante. Avant d’aborder le sujet de l’entretien ménager dans les hôpitaux, il faut cesser de penser que le privé pourrait faire plus. C’est clair que non car au privé, il y a un roulement effarant de travailleurs qui sont toujours à la recherche d’un emploi mieux rémunéré. Nous n’avons qu’à vérifier les centres d’hébergement de longue durée du secteur privé où l’on retrouve un roulement de personnel grave. Le personnel du secteur privé n’a aucun sentiment d’appartenance car ils ne travaillent pas uniquement dans un hôpital mais partout où leur employeur a des contrats. Là aussi, on va retrouver des employés dysfonctionnels mais les « patrons » de ces entreprises ne passeront pas leur temps à les superviser dans les différents endroits où ils détiennent des contrats. Autre chose : dès qu’un centre de santé et de services sociaux se fait ordonner de couper dans le budget, AUTOMATIQUEMENT, les administrateurs coupent l’entretien ménager et c’est comme cela depuis que je suis à l’emploi de l’hôpital, soit 28 ans. Comme d’habitude, il faut mort d’homme ou que cela saigne pour que les gouvernements bougent comme l’exemple du Cdifficile et des ponts qui s’écroulent. Le Ministère de la santé détermine le nombre de personnes salariées travaillant en salubrité selon les pieds carré de l’établissement. C’est drôle, monsieur le Ministre Couillard n’en parle JAMAIS. Maintenant, je peux vous raconter que tout au long de ma carrière j’ai régulièrement eu connaissance d’employés de la salubrité qui ont souffert de toutes sortes de maladie comme entre autre la tuberculose. Il ne faut pas croire que, nous les personnes salariées, sommes à l’abri des microbes, virus et autres. C’est un milieu de travail dangereux pour toutes les personnes qui travaillent, on passe 35heures, 38heures, 40heures et plus par semaine à l’intérieur de ces murs. À lire les commentaires de plusieurs blogues et médias, la population a peur de se présenter dans les hôpitaux et NOUS ALORS ????? on devrait tous donner notre démission ??? Il faut cesser de dire n’importe quoi, on a suffisamment de difficulté à trouver de la relève pour nous aider. Imaginez, les préposés aux bénéficiaires ne sont même pas un groupe prioritaire pour la CSST et c’est le titre d’emploi, avec les infirmières auxiliaires, qui ont le plus d’accident de travail, dépassant le secteur de la construction. Commentaire de: Serge Verdon
Lavez,lavez ?
Le témoignage de Sébastien dans votre chronique du 29 septembre a attisé des souvenirs bien frais. Le 12 août dernier, mon frère de 57 ans était admis à l’hôpital Notre-Dame à Montréal pour une défaillance cardiaque qui aura nécessité un triple pontage. L’épreuve, passablement éprouvante par elle même, fut accentuée par la bactérie Clostridium difficile ou, si vous préférez, « C. difficile ». Au quatrième jour d’hospitalisation, il a été transféré en isolement au 7ème étage de l’édifice. Au départ, une personne en santé serait grandement incommodée par le microbe. On ne parle pas ici d’une gastro-entérite qui frappe durant un jour ou deux, on parle d’un virus qui siphonne rien de moins que l’essence vital jusqu’à la mort, s’il n’est pas traité adéquatement. J’ignore s’il en a toujours ainsi, mais lorsqu’on vous parle de la bactérie, on a un peu l’impression qu’elle s’est fait une place de choix dans l’hôpital. Elle fait presque partie du personnel tellement elle est devenue familière et banale. On s’en accommode, elle est là, pourquoi ne pas la partager ? Incapable de marcher, manger, ou même s’asseoir, le réceptacle du téléphone prend l’allure d’un poids de 100 livres tellement il devient impossible de fonctionner. La bactérie anéantit littéralement la personne qu’elle s’approprie. Imaginez après un triple pontage… D’un côté, je voudrais saluer et remercier sincèrement une partie du personnel. Ces gens qui ont choisi le domaine de la santé pour venir en aide à cette tranche de la population affligée par la souffrance et qui n’oublient pas en cours de route, les raisons premières qui auraient pu motiver leur choix de carrière initial. Ce n’est pas un travail de tout repos. Il faut être presque surhumain pour confronter les différentes situations qui se présentent à chaque jour dans ce domaine. Personnellement, je l’avoue humblement, je n’ai pas fais le choix de m’orienter vers cette profession simplement parce que je n’ai pas la force de caractère pour survivre dans cette jungle. Les plus performants, ceux qui ont à cœur le sentiment du devoir accompli, ont non seulement le fardeau de se soucier de bien faire leur travail, en plus, ils doivent composer, dans leur esprit avec l’ignorance qui gruge bon nombre de collègues. Écoutez, l’ensemble de cette lettre reflète un problème majeur dans notre système de santé, il n’est pas nécessaire pour autant de perdre de vue les bon côtés qu’il nous procure. C’est clair, plusieurs membres de la confrérie médicale ne trouvent plus d'agrément et d'intérêt pour les tâches courantes de leur profession. Telle une bactérie comme la C. difficile, « l’écoeurantite aigüe » frappe aussi bien les plus jeunes, ceux qui viennent à peine de débarquer dans le système. Lorsque j’ai fais l’observation à une jeune et belle infirmière à lunettes qu’elle devait dormir sur place tellement elle était toujours présente, je ne parlais pas de l’hôpital, je parlais de l’ilot à la réception de l’étage. Au tout début du mois de septembre, cette même personne finira par me faire sursauter en me disant que mon frère devrait être en mesure de se torcher par lui-même, qu’il ne fait pas d’efforts véritables et que l’ensemble du personnel infirmier est un peu lasse d’avoir à nettoyer chaque jour. Elle ajoute le plus sérieusement du monde « écoutez, M. Verdon est ici depuis plus d’un mois, il serait grand temps qu’il se prenne en mains ». Premièrement, nous sommes le 2 septembre et la date d’entrée me revient en tête… Dans mon esprit, cette jeune infirmière se met elle-même, là où elle ne veut pas se mettre les mains. J’ai encore en tête le visage de mon frère, terriblement amaigri, imprégné de douleurs et de souffrances. Je l’écoute me raconter à quel point il peut être dégradant pour un homme de son âge de se faire nettoyer par de belles et jolies jeunes femmes. On m’avait pourtant expliqué clairement au début de l’aventure qu’un triple pontage nécessitait généralement en temps, trois jours aux soins intensifs et cinq à l’étage, après quoi « allez-hop ! », à la maison. L’excédent de 20 jours est entièrement relié à une maladie contractée à l’hôpital et on vient en plus vous dire que vous prenez trop de temps pour guérir. Trouvez l’erreur… M. Serge Verdon Montréal, Québec Commentaire de: dumontier claude
Il y a une chaîne de télé francophone à Montréal auquelle l'animateur démontre énormément de hargne contre tout ce qui est fonction publique.Un jour,lors d'un journal d'information à la télé à 16:30p.m. on y a montré un type qui a nettoyé un lavabo et une toilette avec la même lingette.J'ose à peine a imaginer les insultes et remarques,le lendemain de cette démonstration que les gens dans les hôpitaux reçurent de la part des clients et visiteurs. Depuis cet évènement on ne cesse d'accuser l'entretien ménager de rien faire et ètre des paresseux parce qu'ils sont syndiqués.ON UTILISE L'EXCUSE DU C-DIFFICILE EN METTANT LA SALUBRITÉ RESPONSABLE AFIN QUE L'OPINION PUBLIQUE SOIT CONTRE CEUX QUI TRAVAILLENT DANS LES HôPITAUX.LA RAISON EST SIMPLE,LES MÉDIAS APPUIES LES POLITICIENS.MALHEUREUSEMENT,ILS Y À EU DES DÉCÈS À HONORÉ-MERCIER.L'OPINION PUBLIQUE ACCUSE EN MÊME TEMPS CEUX QUI TRAVAILLENT À LASALLE,NOTRE-DAME,VERDUN,MAISONNEUVE-ROSEMONT ,ROYAL VICTORIA ET LES AUTRES.CHAQUE JOUR JE VOIS DANS LE REGARD DES GENS QUE JE CROISENT DANS LE CORRIDOR LA HARGNE PARCE QUE JE SUIS UN EMPLOYÉ À LA SALUBRITÉ.''ILS NE FONT RIEN'' ''VOUS TRAVAILLEZ ICITTE'' VOUS ÈTES PAYÉS 52.000$''(JE GAGNE 31,800$ BRUT PAR ANNÉE)''MAUDIT SENS-DESSEIN'' ''CHRIST DE COCHON''..ÇA C'EST LA RÉALITÉ À CHAQUE JOUR DEPUIS QUE CE MAUDIT RÉSEAU TÉLÉ A FAIT SA DÉMONSTRATION
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
Pour lui écrire, cliquez ici! Pour lire sa biographie, cliquez ici! Pour lire ses chroniques, cliquez ici! Participer au blogue10 derniers articles10 derniers commentaires
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