25 Septembre 2007La pensée magique
Que pensez-vous de la chronique que j'ai publiée aujourd'hui dans Le Journal?
(En passant, la nouvelle concernant le retrait du cours d'éducation à la vie économique était un scoop du journal Le Soleil, j'ai oublié de le mentionner...) Ne trouvez-vous pas qu'on se fout complètement de l'économie, au Québec? On pense qu'il suffit de gratter une guitare ou de réciter un poème de Félix Leclerc pour faire un pays... L'économie? Les chiffres? Yark! Les entrepreneurs sont tous des crosseurs, l'économie est une science capitaliste, à bas le commerce, vive les pauvres, jetons tous les riches aux bûchers... C'est notre bon fond catholique. "Il est plus difficile pour un riche d'entrer au paradis que pour un chameau de passer à travers le chas d'une aiguille", peut-on lire dans le Nouveau Testament. Plus tu es pauvre, plus tu es malade, plus tu as des gales, plus le bon Dieu t'aime. Plus tu as de l'argent, plus tu réussis, plus tu es un gros porc qui va brûler en enfer... On va aller loin avec une mentalité pareille! C'est bien beau, la culture. Mais pas d'économie, pas de culture... Il serait temps qu'on s'intéresse un peu plus aux chiffres, non? Surtout que plus tard, la plupart des gens seront des travailleurs autonomes. Et lorsque tu es pigiste, tu dois t'occuper de tes affaires, sinon tu vas te ramasser sur la paille à 60 ans... Commentaires:Vous désirez réagir à cet article? Connectez-vous au Passeport Canoë pour laisser un commentaire. Vous désirez joindre le modérateur pour lui signaler des abus sur ce blogue? Cliquez ici.
Commentaire de: Lisette Benoit
très bon commentaire, Richard. Je pense que nous avons besoin de nous voir en face et de maturer afin de ne pas s'éteindre. Je pense qu'on devra comprendre que le manque d'efficacité se payera bientot. N'est-ce pas ce que Doc Mailloux essayait de te dire lorsqu'il disait que la reproduction n'est pas pour tous?
Commentaire de: Danielle Chamberland
Le cours d'économie qui est donné au secondaire, c'est la base! Il me semble que les principes de base de l'économie, c'est important à savoir!
Quand la valeur du dollar augmente, les exportations diminuent, le chômage augmente, etc. Il s'agit de manchettes qu'on entend souvent aux nouvelles. C'est la moindre des choses qu'on sache si la nouvelle qu'on entend est bonne ou mauvaise...! Aussi, je pense que les cours d'économie peuvent aider les ados à choisir un métier. Si t'as eu de la misère à comprendre, ben tu sais que tu iras pas en administration ou en économie dans tes études post-secondaires. Commentaire de: Simon Breton
Mais voyons M.Martineau! Avoir de l'argent, ça veut dire qu'on a fourré quelqu'un quelque part! La richesse démontre notre égoïsme! Le succès cache les cadavres qu'on traîne derrière nous! Après tout, quelqu'un qui fait plus d'argent que la moyenne, c'est louche...
Commentaire de: Uiscias de Findias
Selon moi, il ne faudrait pas penser aux chiffres mais REpenser au fonctionnement. Beaucoup disent que l'argent aurait mieux fait de ne jamais voir le jour, j'en fait parti. Mais c'est pas un secret: on est pogné avec! Au lieu de nier tout ça et de penser qu'un monde sans argent est possible (certainement souhaitable par contre), on devrait "dealer" avec. Mais il faudrait repenser le système.
Commentaire de: carol vadnais
Dans le cadre de la réforme, le cours d'économie de cinquième secondaire passe à la moulinette. Ça, on le savait déjà dans les écoles.
«Le Québec a déjà du mal à se tailler une place parmi les gros joueurs, on est très endettés et là, on fait disparaître le seul cours d’économie au secondaire », déplore M. Robitaille, conseiller pédagogique à la retraite et membre de l’Association québécoise pour l’enseignement en univers social (AQEUS). Pourquoi éduquer les jeunes à l'économie quand tout ce que l'on veut est qu'ils consomment? De toute façon, ironiquement, enseigner la notion d'économie ne devait pas être si efficace que cela si on considère que les Québécois sont les plus endettés au Canada. Reste à écouter certains pédagogues du MELS nous expliquer en quoi la disparition du cours d'économie n'est pas un drame. «On est conscient que dans tout changement, il y a des deuils à faire, explique Catherine Dupont, directrice des programmes au MELS. Mais l’orientation du cours a changé et il faut faire des choix.» «Et il ne faut pas oublier qu’il y a une invitation à toutes les disciplines de se préoccuper des enjeux d’économie, précise Marius Langlois, responsable des programmes du domaine de l’univers social au ministère de l’Éducation. Par exemple, les professeurs de maths pourraient intégrer des apprentissages liés au crédit ou à l’épargne. «L’éducation économique peut se faire à la maison», mentionne Catherine Dupont en rappelant que les parents ont aussi un rôle à jouer dans l'éducation économique de leur enfant. Des deuils à faire... Intégrer les notions dans d'autres matières... Se faire à la maison... Je ne sais pas, mais j'ai l'impression qu'on me prend pour un con, simplement. Des deuils, on en fait souvent de ce temps-ci, je trouve. Tous les cours en intègrent d'autres et, au rythme ou cela va, on finira par ne plus avoir de temps pour l'essentiel. Quant à la responsabilisation des parents, c'est une concept à géométrie varaiable que le MELS utilise quand bon lui semble. Enfin, je souhaite bonne chance à mes collègues de sciences humaines! Le programme est toujours en cours de rédaction, les manuels seront évidemment en retard et vous devrez revoir toute votre formation et votre façon d'enseigner, tout cela en quelques journées pédagogiques. Commentaire de: Isabelle Quintal
Franchement et simplement....c'est désolant!
Il y aurait trop de chose à dire pour commenter... Commentaire de: danny mansour
Allez op! Le cour d’économie par-dessus bord, ajouter à ça 40% de décrochage au secondaire chez les garçons et on s’en va tout droit a la catastrophe! Pour moi la prospérité d'un pays passe par l’éducation de ses habitants. Je ne voudrais pas crier au loup trop vite mais il ne faudrait pas attendre que les organismes de bienfaisances internationales ajoute le Québec sur leurs listes de pays du tiers-monde aillant besoin d’aide à l’alphabétisation.
Commentaire de: Annie Corbeil
Monsieur Martineau, vous êtes-vous informé du contenu de ce cours avant de critiquer son abolition? Je vais vous raconter une petite anectode au sujet de ce cours, peut-être que ça va vous éclairer.
Quand j'étais au secondaire, j'ai changé d'école en secondaire 5 parce que nous avions déménagé. Je voulais m'incrire à un cours de physique, mais ce n'était pas possible parce que ma nouvelle école comptait déjà le nombre maximun d'élèves dans cette classe. J'avais donc le choix entre un cours d'initiation à la vie économie (IVE) ou une période libre. Le directeur de l'école m'a conseillé de prendre une période libre me disant: «Si tu es le genre d'élève à étudier la physique, le cours d'IVE, ce n'est pas pour toi, c'est pour les élèves qui n'étudieront pas longtemps.» Je lui ai demandé ce qu'on apprenait dans ce cours et il m'a répondu: «On y apprend à faire des chèques, à faire un budget familial. Toi, t'as pas besoin d'un cours pour apprendre ça.» Je n'ai donc pas pris ce cours où on apprenait à faire des chèques. Un jour, la même année, je suis allée acheter quelque chose chez Zellers et j'ai voulu payer par chèque. Je ne savais pas faire des chèques. La vendeuse était une fille de mon école qui avait suivi le cours d'IVE. Elle m'a dit comment il fallait faire. Ça a pris 20 secondes. Vous pouvez tirer les conclusions que vous voulez de mon anectode, mais n'oubliez pas qu'il ne faut pas confondre les cours d'économie du secondaire avec eux du cégep ou de l'université. Commentaire de: Marie-Chantal R.
Monsieur Martineau!
Je ne suis pas toujours d'accord avec vous (ce qui est juste normal pour des personnes équilibrées); mais là, vous l'avez le texte! En plein dans le mille!!! Bravo! :) Commentaire de: David Gagnon
Encore une décision complètement stupide du MEQ.
Comment peut-on être un citoyen responsable quand on ne connaît pas les base de l'économie, quand on ne connaît pas le fonctionnement de la bourse, la définition de l'inflation et la loi de l'offre et la demande. Encore une fois, notre bon gouvernement fait preuve d'une stupidité qui fait peur... Commentaire de: Alain Berthiaume
Vous simplifiez beaucoup, M. Martineau...
Vous dites : ----------- "...Mais quand on annonce qu'on va retirer les cours d'économie des institutions scolaires, personne ne lève le p'tit doigt." ----------- Bien sûr que personne ne lève le p'tit doigt: nous baignons déjà dans l'économie! Il n'y a d'ailleurs que cela... Le sens d'une oeuvre, le succès, la performance, le profil de quelqu'un, même un accomodement raisonnable : tout est à l'aune du chiffre qui, outre les nombres eux-mêmes, ne veut pourtant strictement...rien dire ! Soyons sérieux : ce n'est pas parce que René Angelil a le sens des affaires que Céline Dion, malgré le succès, est un génie, quand-même...Et Bill Gates, qui flirte avec le monopole et l'usurpation de position dominante, avec des prix faramineux pour ses logiciels souvent faraminables eu égards aux bugs, se déculpablise royalement en donnant la charité, comme un faux Robin des Bois : non, désolé, l'"économisme" ne rend pas l'homme meilleur... Voyez Norbourg. Il était brillant en économie, quand-même... La perfidie des chiffres, c'est comme la religion : c'est de se croire justement "magiques", comme vous dites, issus du ciel de la signifiance, incréés et éternels, presque de droit divin. C'est de se croire être une clef, une recettes, une valeur, en soi. Tout le monde se fait un budget comme si le bonheur était à la clef. Mais, les chiffres ne se suffisent pas à eux-mêmes. La beauté du "sens" reste, elle, indé"chiffrable"... Commentaire de: Marie-Chantal R.
POUR: DAVID GAGNON
Peut-être est-ce ce qu'ils veulent, car des ignorants sont beaucoup plus faciles à contrôler. Qu'en pensez-vous? Commentaire de: Marie-Chantal R.
POUR: ANNIE CORBEIL
J'ai su, par ma soeur qui a deux enfants d'âge scolaire que d'un autre côté, notre bon bon gouvernement va augmenter la partie "sport" des programmes scolaires (hockey et autres). On va aller loin avec ça...:( Commentaire de: Linda Burgess
Les cours d'économie au secondaire se sont des cours d'écomomie familial. Le jeune apprend a faire un budget, le gros travail d'équipe de l'année c'est l'organisation pour se prendre un logement avec un budget qu'un jeune de cet âge ne possède habituellement pas ou que très rarement. En plus, il doit acheter seulement du neuf, c'est tellement pas réaliste comme travail.
Le deuxième travail c'est d'investir à la bourse de l'argent fictif, regarder monter ou baisser les actions, vendre ou acheter sans tenir compte des frais et règlements en vigueur pour les transactions. Tout ça les parents sont effectivement en moyen de l'enseigner à ses jeunes. Je ne sais pas si le coours qui remplacera sera meilleur mais celui-là n'est pas indispensable. Commentaire de: normand tremblay
Un empeche pas l autre on peu apprendre les bonnes valeurs Chrétienne tout en apprenant des cours d économie pas seulement pour s enrichir individuellement mais pour mieux partager la richesse sur toute la planete .Car dit toi bien une chose le gars qui a l air a avoir inventer le monde et qui a réponse a tout..... le cul du plus petit de toute la planete vaut autant que ton gros cul a toi c est tu correct sa je suis sur que tu es d accord avec moi ,le cul de qui que se soit meme d un smatt n est pas plus important.Ce que l on a en trop on le vole aux pauvres L ÉCONOMIE devrait servir a plus de partage sur la planete terre a plus d équilibre .Pourquoi qu un petit annonceur a la TV qui répete a peu pres toujours la meme casette aurait droit a des salaires disproportionner par rapport a la plupart du monde ordinaire qu est ce que vous faite tant d extraordinaire a part chialer trouver des bibittes a ceux qui essaient de pratiquer leur foi Chrétienne .Ceux qui sont Athés c est votre choix sa vous regarde mais changer de cassette a l endroit de tous ceux et celle qui ont a coeur les valeurs Chrétienne et qui cherchent a les transmettre a leur enfants
Commentaire de: Daniel Soussan
M. Martineau,
Vous avez effleuré du bout de votre plume (clavier) une des quelques différences (pamis les nombreuses similitudes) qui existent entre les "cultures" juive et catholique. Vous avez écrit : ... Plus tu es pauvre, plus tu es malade, plus tu as des gales, plus le bon Dieu t'aime. Plus tu as de l'argent, plus tu réussis, plus tu es un gros porc qui va brûler en enfer... ... En effet, c'est ce que nous enseigne le catholicisme (Les premiers seront les derniers). Par contre, dans le judaïsme, la richesse n'est pas un péché, et la pauvreté n'est certainement pas une vertue. C'est peut-être cela qui explique que certains catholiques (pas seulement au Québec, mais dans l'ensemble du monde chrétien) pensent que les juifs sont "des gros porcs qui vont brûler en enfer" parce qu'ils "aiment trop l'argent". Cette idée que la richesse des uns est une injustice pour les autres est encore assez ancrée dans la société québecoise. Lisez donc le commentaire de "Simon Breton", daté du 2007-09-25 19:47:27, pour en avoir un petit aperçu. C'est plutôt la pauvreté qui est une injustice. Tout le monde devrait avoir l'opportunité d'accéder à une certaine aisance de vie grâce à, entres autres, une bonne éducation (comme vous le soulignez si bien) et à des programmes gouvernementaux performants (aide aux entreprises). Néanmoins, je suis quelque peu d'accord avec une de vos fidèles blogueuses (commentaire de "Annie Corbeil" daté du 2007-09-25 21:04:57) sur le cours d'économie auquel vous faites référence. Je ne pense pas que c'est avec ce genre de cours qu'un travailleur autonome pourra s'occuper de ses affaires. Je n'ai rien contre ces cours de remplacement qui amèneront de nouvelles notion de culture générale appropriées à ce stade-ci de l'éducation. C'est sûr qu'on n'apprendra pas encore à faire des chèques ou à gérer un budget familiale (à 16 ans ?), mais on pourra toujours le faire plus tard, et probablement avec une meilleure compréhension. Mais je peux aussi me tromper. On associe trop souvent l'économie à l'argent, alors que c'est en fait beaucoup plus que ça. Commentaire de: Jacques Lemay
Plus on s’intéresse à l’économie et plus on de désintéresse des gens…. et plus on s’intéresse à l’économie et plus on se désintéresse de la planète….et plus...
Tout est relatif et tout est question de perception Mr. Martineau!!! Vous devriez peut-être plutôt vous demander « Qu’est-ce que nous avons de plus au lieu de Qu’est-ce que nous avons de moins? En quoi sommes-nous supérieurs au lieu de En quoi sommes-nous inférieurs?» En ce sens, nous sommes peut-être des précurseurs… et non des loosers! Et si c’est le cas, c’est de cette race dont je veux faire parti! Commentaire de: Isabelle Quintal
@David
En effet il me semble que c'est ce que nous apprenions dans mon temps...pas juste une question de budget ou faire des chèques... Commentaire de: Isabelle Quintal
@ Marie Chantal R.
Je me fesais la même réflexion...j'ai surement trop eu de cours de base :-S Commentaire de: Pierre Lemieux
Moi, c'est sur l'ensemble du programme scolaire que la question me fait réfléchir.
Au milieux des années 70, on sortait du secondaire avec un bagage de cours en économie (donnés sec. III), des cours d'histoire (Canada/Québec en sec. II, Antique sec. III, le monde contemporain en sec. IV, les USA en V (oui oui, vous ne rêvez pas)). J'ai eu un cours de science religieuse sur l'ensemble des religions en sec. V pour ne pas avoir un cours de cathéchèse. On avait de la bio en sec I et V. De la chimie et de la physique en IV. On nous imposait un cours de développement de la personne en sec. III, de la théologie en sec. IV, un d'orientation professionnelle en V. En parallèle à tout ça, les cours de base récurrents à chaque année: français, math, éduc. et...cathéchèse (c'était il y a longtemps). Et j'en oublie. Là, je comprend qu'il faut tasser en sec. V un cours d'économie que j'avais en sec. III pour qu'ils reçoivent un cours "sur le monde" que j'avais en sec. III,IV et V????? Mais vin-yenne, qu'apprennent-ils donc pendant les 4 premiers secondaires???? Parlez mois pas des cours de tehno: ici c'est moi, le crouton, qui "répare" les ordi que mes héritiers utilisent chaque jour: c'est trop compliqué paraitrait-il... Commentaire de: Jean-Claude St-Yves
Avant de sortir des cours utiles des institutions d'enseignements on devrait monter des classes pour la conduite automobile à partir du secondaire 4 comme on le fait pour les maths, la physique ou la chimie, au lieu de laisser cela à des écoles privées qui font échouer les candidats pour faire encore plus d'argent par la reprise des cours de conduite. Une première session sur la sécurité routière et une deuxième sur la conduite proprement dite. Au 5ième secondaire, une revue des leçons du secondaire 4 pour les remettre dans le bain après les vacances et des cours pratiques devraient compléter l'apprentissage pour en faire de bons conducteurs car à cette étape, ils seraient bien assez aptes à obtenir leur permis à la réussite de leurs examens.
Mais n'ayez crainte, le gouvernement ne fera jamais une telle chose. Les amis du parti au pouvoir ne doivent pas perdre leur fiole payante! Commentaire de: Sarah G
POur avoir eu le cours d'initiation à la vie économique donné en secondaire 5 il n'y a pas si longtemps, je pêux témoigner que ce cours, et non pas le principe d'enseigner l'économie aux jeunes, est assez inutile. Il ne s'agit pas de micro-économie apprenant à bien gérer ses affaires, à effectuer ses placements correctement et à gérer un budget, amsi bien un petit cours de macro-économie apprenant des principes de façon extrêmemet simplifiée de l'offre et de la demande, des cycles économiques et des principaux produits d'exportation. De plus, ce cours était peu réaliste et complètement à côté de la plaque, du genre faire un budget pour un étudiant vivanty en appartenant et gagnant 25 000$ par années (quel étuidiant!). Je ne suis pas en train de dire qu'il faut abolier le cours, qui auraiut opu avoir sa raison d'être et être très pertinenet pour l,avenir des jeunes, mais tel qu'il est, il n,est pas de grande utilité et son abolition passera inaperçu dans nos vies. Il devrait plutôty avoir une réforme du ^programme de ce cours afin d'enseigner des notions de base pertinente, en lien avec le problème de l'endettement des québécois et de la gestion efficace de ses avoirs, mais cela semble trop compliqué pour le ministère, à en juger par leurs nombreuses bévues sur le système d'éducation secondaire.
Commentaire de: Danielle Mailhot
Le sujet est très pertinent. C'est plus facile de DIRIGER des ignorants en économie que l'inverse. Très dommage que ce cours soit remplaçé. Car les manuels étaient bien faits. Les jeunes apprenaient aussi à calculer les taxes, à gérer la base d'une petite entreprise soit leur propre budget. Le MELS et ça me fait encore rire ce changement de nom, MEQ Ministère de l'Éducation du Québec,cela faisait plus sérieux que MELS Ministère de l'Éducation des Loisirs et des Sports. Juste le nouveau nom en dit long. Alors, pendant que l'on amuse nos enfants au lieu de les instruire sérieusement, ils décrochent et le gouvernement gère en paix, pas de relève en vue... on nivelle vers le bas, dès le secondaire, alors pensez-vous qu'ils seront intéressés à suivre un cours d'économie au Cégep ou au études professionnelles ? Le vaccin il faut l'avoir jeune, si le jeune ne sait même pas c'est quoi l'économie à 16 ans, je ne pense pas qu'ils soit intéressé à choisir un cours en ce sens....
Et pourquoi encore dire : les parents peuvent bien l'enseigner à leurs enfants à la maison, cela me fait bien rire, le tiers des familles est monoparental. Le parent arrive du travail fatigué, stressé, et un autre quart de travail à la maison commence :il faut bien les nourrir nos jeunes, les entretenir, les garder en bonne santé, les commissions à faire, faire leur taxi les jeunes sont bien occupés dans leurs loisirs, les travaux scolaires à superviser au besoin et en plus leur montrer des notions d'économie ... et des notions de moralité religieuse puisque ça aussi cela sera enlevé. Coup donc pourquoi on les envoie à l'école ? C'est quoi le prochain cours qu'ils enlèveront... la géographie, l'histoire ? Pas le français car ça déjà, l'école ne sait plus l'enseigner, ils finissent le secondaire et ils ne savent pas écrire, mais ils savent chanter Gens du Pays et se "loader" des tounes à l'ordi! Vraiment, le MELS veut que la prochaine génération soit ignorante. Commentaire de: David Gagnon
@ Marie-Chantal R.:
Je ne crois pas que les fonctionnaires soient assez brillant et travaillant pour échafauder de pareil complot. Non, ils sont juste bêtes. Commentaire de: Martin Pelletier
Dénoncer le retrait des cours d'économie de notre système scolaire est aussi absurde que de dénoncer le dernier choix au repêchage du Canadien...
Le hockey professionnel est un sport pourri par l'argent, l'école québécoise est une institution pourrie jusqu'au plafond, et sans argent. Commentaire de: jean charest
Les cours d'economie seront de toute facon inutiles dans un Quebec souverain: tout le monde sera riche!
Commentaire de: India G.
Très bon commentaire, m'sieur Martineau !
En n'éduquant pas nos jeunes sur l'économie, ça permet à nos bons gouvernements de nous fourrer à qui mieux mieux et nous compter n'importe quoi ! On connaît rien alors on s'imagine que le gouvernement sait compter ! On est full endetté et on laisse faire, ils ont le beau jeu ! Ils enlèvent ce cours pour mettre à la place un cours sur le MASSAGE ! Les jeunes se massent entre eux, ils disent que c'est bon, blablabla. Grosse joke ! Ça pas de bon sens ! Commentaire de: richard létourneau
Excellent commentaire.^Pourquoi savoir compter après tout notre bon état providence va prendre soin de tous les chiffres pour nous. Lorsque j'étais en affaire j'ai essayé sans sucès d'ailleur d'expliquer à une directrice d'école la différence entre un débit et un crédit sur une facture.J'ai dû abandonner et je pense qu'à ce jour elle n'a pas encore compris.Principe de Peter peut-être,le pourquoi elle était à ce poste.Dans les normes d'aujourd'hui je suis peut-être pas instruit mais nous au primaire on savait faire un budget et on savait la différence entre débit et crédit.Dommage que ceux qui décident encore une fois dorment au gaz.
Commentaire de: andré michaud
Un commentaire tout à fait pertinent.Le catholicisme,le nationalisme et la gogauche ont propagé la pensée
magique à tour de bras...Plein de gens voient les gens qui ont de l'entrepreneurship ,et qui créent les emplois, comme étant tous des crosseurs..et les travailleurs seraient tous travaillants, honnêtes etc...(sic) Les entrepreneurs peuvent pourtant être comparés aux auteurs-compositeurs.Si il n'y a personne pour composer on aura beau avoir les musiciens les plus super, ils ne FERONT RIEN!!! Mais les gens qui croient en des ISMES ne peuvent voir que la facette qui les obsèdent...Si tous les gens qui croient en des ISMES devenaient des créateurs d'emplois le Québec n'aurait plus besoin de l'argent des provinces riches pour payer ses dettes... Commentaire de: Thérèse Julien
Je sais pas personnellement, en détail en quoi consiste ce cours d'économie au secondaire; si je comprends bien la plupart de ceux/celles qui ont déjà commenté jusqu'à maintenant, il semblerait qu'aujourd'hui, il soit plus nécessaire de savoir 'budgéter'?
Wow! Espérons qu'ils soient tous de parents TRES riches!!!...:( Commentaire de: Luc Cyr
Malgré ce que vous avez écrit au sujet de ce cours fourre-tout du secondaire, je pense que tout ce que vous ajoutez sur le fonds "catholique- plus tu es pauvre etc.." est peu approprié au Québec d'aujourd'hui.
La réalité du Québec d,aujourd'hui doit inclure le fait que plus de 30% des étudiants sont inscrit dans des facultés de gestion au Québec, c,est un des taux les plus élevé du monde (ESG de l'UQAM, HEC, etc....). Revisionnez "les invasions barbares" de Denis Arcand... le discours des jeunes Québécois est beaucoup plus affairiste que vous ne le suggérez Commentaire de: Annie Corbeil
Vendredi dernier, je suis allée faire du bénévolat dans un quartier pauvre de Montréal. J'y ai appris que, dans ce quartier, un élève sur deux ne finissait pas l'école secondaire. UN sur DEUX!
On m'a expliqué que, comme la majorité de ces élèves viennent de familles très pauvres, la plupart du temps bénéficiaires de l'aide sociale, les parents ne les encouragent pas à rester à l'école longtemps parce que la famille a besoin d'un revenu le plus tôt possible. De plus, l'école, ce n'est plus gratuit, il faut acheter des livres, des vêtements de sport, etc. Un cours d'économie familiale adapté aux besoins des démunis ne serait peut-être pas une mauvaise idée pour ces gens-là. Cependant, il ne faut pas attendre au secondaire V pour le donner parce qu'un élève sur deux ne s'y rend pas. Commentaire de: Uiscias de Findias
@ Annie Corbeil
Il n'y a pas de cours d'économie familiale en secondaire 5, c'est en secondaire 2. En 5, c'est vraiment de l'économie (les marchés, le système, les entreprises, etc). J'ai ce cours et il ne faut pas s'étonner du nombre d'échec dans ce dernier, pour quelqu'un de moindrement intéressé par l'économie, ¸a va être l'enfer. Si une personne nn'a pas les notions de bases de l'économie, il lui sera difficile de faire le cours. Et comme la plupart des gens n'ont pas cette base... C'est beaucoup de matière en peu de temps et que du nouveau stock. Commentaire de: Michaelle Martel
Pourquoi apprendre l'économie dans un État providence? Le bon gouvernement prendra soin des pauvres.
La sososolidarité, on est tous égaux ici. La gogauche socialiste veut enlever aux riches pour donner aux pauvres. Car les riches sont le gros méchants loups. Mais si les riches n'étaient pas riches, qui donnerait aux pauvres? Pour redistribuer la richesse, il faut d'abord la créer. Simple principe difficilement compris pour les Québécois. Un pays avec ça? lol Commentaire de: Pierre Zwingli
M. Martineau a toute notre sympathie, on peut en effet comprendre sa frustration de voir disparaître un cours qu'il considère comme important.
Mais ne voit-il pas que le problème naît de la centralisation de l'éducation et de l'idée que toutes les écoles (mêmes privées non subventionnées) doivent suivre le programme établi par des « experts » qui, eux, savent ce qui est bon pour tous ? On aurait pu croire que le ridicule qui a entouré le fiasco du « bulletin scolaire unique » décidé par une ministre aurait vacciné les parents comme M. Martineau. Faut-il rappeler les critiques acerbes de professeurs à l'encontre du Renouveau pédagogique dénoncé dans un ouvrage comme Le Grand Mensonge de l'éducation ? Que ces professeurs aient raison ou non est relativement secondaire (mais, quand on voit les résultats médiocres des élèves québécois, il y a fort à parier qu'ils n'ont pas entièrement tort). C'est la centralisation et le monopole qui doivent être combattus : ils sont inefficaces par leur nature, ils privent les parents d'un légitime choix (y compris dans des matières très sensibles comme la religion ou la morale) et, quand une erreur est effectuée (la suppression d'un cours, l'imposition d'un autre, la généralisation d'une mode pédagogique), l'erreur s'étend à toutes les écoles, même le plus souvent aux écoles dites « privées », car seules les écoles privées qui rajouteront assez de cours complémentaires pourraient rattraper la sauce gâtée par les maîtres queux gouvernementaux ! Une fois de plus, le monopole défavorisera ceux qui n'ont pas le choix, ceux qui ne pourront se payer une école privée qui corrigerait les errements du Monopole par un supplément — supplément car le programme du Monopole est obligatoire pour tous au Québec — coûteux en temps et en argent. Les parents ne peuvent probablement pas enseigner toutes les matières, M. Martineau, mais ils devraient pouvoir choisir quels cours leurs enfants devraient suivre et quelle école ou qui les leur enseignerait. Ce n'est pas le cas au Québec en 2007... Commentaire de: Kim Jolicoeur
Le système d'éducation est fait pour satisfaire la pensée des centrales syndicales et de leurs membre plus "hardcore". Et notre gouvernement est à la solde des syndicats, donc ils feront rien de concret pour que ça s'améliore.
Beaucoup trop d'enseignantes qui suivent à la lettre la loi du moindre effort. Pas toutes comme ça bien sur mais une seule enseignante qui néglige la sécurité d'un élève parce qu'elle pense avant tout aux conséquences auxquelles elle devra faire avec son syndicat en est une de trop. Commentaire de: Jean Narrache
"On pense qu'il suffit de gratter une guitare ou de réciter un poème de Félix Leclerc pour faire un pays..."
Oui, c'est la phylosophie "on force l'idée dans la tête de la poppulasse et on verra après" que le PQ applique depuis 40 ans. L'économie, c'est rien, le salut provient de l'indépendance! JNH Commentaire de: Isabelle Ferris
niveller vers le bas
je trouve que c'est ce que l'on fait depuis des années. on agrandit les classes, on y "integre" des eleves en difficulte pour supposement les encourager psychologiquement, mais au bout du compte. ce sont les élèves douées qui paient. un conseil, si votre enfant est intelligent et aime apprendre, l'ecole public va le detruire, des le primaire. dites moi donc pourquoi tous mes amis decrocheurs, qui avaient pourtant decrocher en secondaire 1 ou 2, ont reussi a terminer leurs etudes secondaire aux cours pour adulte en une seule annee ou deux? on parle de gens qui eprouvaient des difficultes ici, quand j'ai vu ca, j'ai compris que j'avais perdu beaucoup de temps a l'ecole a ne pas apprendre grand chose. on veut nous rendre stupide ou quoi? et oui il ya des hommes et des femmes travaillants qui meritent leur confort selon les risques qu'ils ont pris que d'autres n'auraient pas oser. Commentaire de: Isabelle Ferris
je voudrais juste ajouter un point important a mon commentaire precedent:
je suis consciente que l'enseignement aux adultes ne comprend,quasiment, que les matieres de base ce qui rend le cours moins long. mais peut etre pas a ce point moins long non plus. le parallele que je veux faire avec le sujet, c'est qu'a force d'enlever des cours, on devrait enlever des annees aussi non? vous me direz que les cours sont remplacer par d'autres peut etre? pourquoi ai-je l'impression que le francais, les maths et l'anglais finiront par etre les seules matieres enseignees en 5 ans et seront meme simplifiees? suis-je dans le champ? je l'espere les enfants d'aujourdhui sont-ils plus stupides que ceux d'avant? ou sont-ils les victimes d'une reforme aussi stupide que celle qu'a connu mon pere dans les annees 70? au lieu de mettre l'argent sur des reformes, de la paperasse, des comites, mettez la donc dans les services d'aides aux devoirs, achats de nouveaux materiels, de professeurs, a quand la fin des commissions scolaires?? ca nous coute pas cher pour rien ca? c'est un autre debat... Commentaire de:
Pourquoi avoir besoin d'un cours d'économie, on a maintenant loftstory, staracademie, le banquier, occupation double, paquet voleur, la poule au oeuf d'or etc... tout ça avec un contrat béton. La réussite est là. Cependant une chose m'étonne sur un de vos commentaires, au sujet d'un chameau et une aiguille, sérieusement ce n'est plus de notre époque. On est en 2007 pas en 1907. Babyboomer un jour Babyboomer toujours. Quand on est perdu il est normal de revenir à la source afin de se retrouver. Faut pas oublier que vous avez été élevé catholiquement, et que vous avez refuser d'élever vos enfants avec les valeurs que vous vous avez reçu de vos ancêtres, comment pouvez-vous mettre celà sur le dos des cathos? C'est vous les responsable de ce que nous vivons maintenant pas celui de vos parents et grand-parents. Génération d'irresponsable toujours la faute de l'autre.
Commentaire de: Réno Campani
@ Marie-Chantal R.
"Peut-être est-ce ce qu'ils veulent, car des ignorants sont beaucoup plus faciles à contrôler." dites-vous. Mario Dumont l'a très bien compris. Les anciens libéraux fédéraux sucent ses propos simplistes comme les bébés vagissants avalent leur Pablum. Ils désertent même les libéraux de Jean Charest, le petit bonhomme Pillsbury de la pensée politique. Commentaire de: Brûlé Sylvain
Il y a une question que je me pose dans tout ça: le gouvernement et le ministre de l'éducation, ils décident de quoi? Il n'y a pas de direction gouvernementale à ce foutu ministère de l'éducation? Pas de lignes directrices auxquelles le ministère doit se plier? Les sous-minsitres et les "pédagogues" décident de ces nivellements par le bas et le ministre vient ensuite nous "vendre" les décisions de son ministère, c'est comme cela que ça fonctionne?
Commentaire de: jean-claude bourbonnais
Ben voyons donc,Richard,c'est dans la logique tordue de notre politique politicienne tout ça!!
Après nous avoir désappris à lire et à écrire pendant quinze ans dans nos écoles avec la réforme Marois de ce formidable PQ,les libéraux ont décidé de finir la job avec l'économie. Demain,nos enfants,déjà analphabètes, ne sauront même plus compter. Et les délinquants,qu'on se le dise, se feront couper les doigts!! Un peuple qui ne sait ni lire,ni compter,ni écrire,quoi de plus payant pour ces formidables leaders de la nation que sont les Dumont,Charest,Marois,etc. C'est d'ailleurs écrit dans Le Nouveau-Testament,version québécoise: "Bienheureux les creux,car le royaume des cieux est à eux" Commentaire de: Stéphanie Cadieux
J'ai fini mon secondaire il n'y a pas très longtemps, et je peux vous assurer, quoiqu'un peu malheureusement, que de bien savoir remplir ma déclaration d'impôts (et d'être capable de retirer le plus d'argent possible sans devoir en débourser pour un comptable) comme me l'a appris mon professeur d'économie en secondaire 5 me sert beaucoup plus que de me rappeler de la capitale du Népal.
Commentaire de: Daniel Levesque
J'ai toujours aimé l'économie etce, depuis mon secondaire. En autre, j'ai eu une professeure extraordinaire ( Mme Louise Lemay, aujourd'hui décèdée). Elle m'a tellement donné le goût des cours d'économie que je lisais les chroniques sur le sujet dans La Presse, the Globe and Mail and USA today. Que de beaux souvenirs et quel apprentissage que j'utilise encore aujourd'hui. À cet effet, je ne suis pas encore millionaire mais disons que j'ai un porte-feuille diversifié maintenant.
Sur ce point (l'économie) je me sens plus du côté de la religion protestante que celle du catholicisme. @ Monsieur Lemay : votre citation n'est pas approprié...je crois plus que c'est un gros péjugé: " Plus on s’intéresse à l’économie et plus on de désintéresse des gens…. et plus on s’intéresse à l’économie et plus on se désintéresse de la planète….et plus..." Donc, selon vous plus on es riche, plus on se désintéresse de la planète....grosse erreur de jugement. En tout cas, plus je m'enrichi, plus je me préoccupe de la planète. Il suffit d'arrêter de mettre en 1er page les exploits de nos sportifs millionaire et mettre l'enphase sur l'économie. Disons nous que la donne sera changé en peu de temps et que nos jeunes auront des leaders ancrés dans leur milieu de vie au lieu de ces joueurs vedettes se cachant dans leur tanière de millionaire. L'économie est la base de notre société. Il serait plus que temps que nous ( les québecois) prenons part a cette odysée ! Commentaire de: Daniel Levesque
@ david Gagnon et @ Marie Chantal R : ...êtes vous fonctionnaire ? bref, je crois que votre mépris d'une classe de salariés n'est guère approprié sur ce blogue. Au lieu de dénoncer une partie des salarié(e)s du Qc, vous devriez plutôt envoyer votre missive sur les hauts fonctionnaires et non pas sur les fonctionnaires 'ordinaire' qui n'ont ni le pouvoir et ni la gestion pour faire changer les choses. Vos préjugés envers une classe de salariés ne mène nulle part sauf le fait de diminuer l'importance et la pertinence de votre commentaire. C'est dommage car c'est plus négatif que positif.
Commentaire de: Jacques Beaudry
Un peuple ignorant est un peuple contrôlable. Un peuple endetté l’est encore plus. On le tient à la gorge, on le fait chanter. On peut lui passer n’importe quoi. Pendant que son ignorance lui interdit tout sens critique, son endettement paralyse son sens de la révolte. Quoi de mieux pour un gouvernement? Qu’est-ce qu’on veut développer à l’école, selon la réforme? Le savoir? Non! Les compétences. Le savoir mène au sens critique. Les compétences mènent à la productivité. Dans notre société, c’est de la productivité qu’on veut. Rien d’autre. Compétences en économie alors? Ben voyons! C’est inutile. Du monde productif, ça n’a pas le temps de s’intéresser à l’économie. Laissons ça aux courtiers et aux banquiers. Laissons ça aux pétrolières. Laissons ça aux ministres des finances. Ces gens-là savent quoi faire avec l’économie. Ils savent nous endetter davantage pour nous en éloigner. Le but de l’école, donc : fabriquer des ignares compétents. L’abolition des cours d’économie y verra. L’arrivée du cours de citoyenneté y verra encore beaucoup plus, en passant. Qu’atteindra-t-on avec tout cela? L’inconscience. La belle inconscience issue de la rassurante légèreté cérébrale. Elle est déjà là d’ailleurs. Largement. Dans Charlevoix par exemple. Voyez la bulle qui vient de prendre forme et qui s’élève lentement au dessus de l’eau de vaisselle. La madame à la cabane. Je vous salue Marois. La madame qui a dit à « Tout le monde en parle » qu’elle voulait changer le monde. Elle l’a changé un peu, remarquez : ancienne ministre de l’Éducation, elle a cautionné la réforme. Elle a été ministre des Finances aussi. Elle, l’économie, elle connaît ça. Son complice marital aussi. Ensemble, ont-ils changé le monde? Ils ont changé « de » monde, ça, pour sûr. Allez faire un tour à l’Île Bizard, vous verrez. Laissons l’économie à ces gens-là. Ils sauront bien s’occuper de nous.
Commentaire de: j.m. ouellet
L'économie c'est un vieux problème des québecois ça!!!!!!! Si on recule de quelques dizaines d annees ..rappelons nous que l economie quebecoise etait entre les mains des maudits anglais!!!!!nous nous preocupions beaucoup plus de notre identite que de l economie de notre pays......faire un mba il y a 60 ans pour un quebecois s etait impossible...les anglais eux pouvaient, je le sais je suis passe par la.....ce n est pas pour rien qu on surnommait cette epoque ...la grande noirceur...influence des communautes religieuses qui s appropriait l instruction......qui sait....dans le temps pour entrer dans le monde des affaires tu avais le choix de devenir comptable ou rien d autre........
Commentaire de: Zach Gebello
L'économie c'est pas compliqué.
Faut pas que ce soit ton voisin qui gère ton porte-feuille. Commentaire de: Simon Robert
Exactement, voyez ce qu'il se passe avec Pauline Marois. Elle est prospère et a une belle maison, alors c'est mal, alors elle doit être méchante, il doit y avoir quelque chose qui cloche quelque part.
Commentaire de: andré michaud
Cette mentalité de pensée magique nous a été inculquée par le clergé et son ciel, le nationalisme et son référendum magique et la go-gauche et sa solution magique "Faisons payer les riches" ou son État-Maman...
Education et entrepreneurship sont ce qui doit remplacer aujourd'hui la chasse et la pêche comme moyen de subsistance et développement. La solution appartient à chaque citoyen et AUCUN parti politique ou idéologie de droite ou gauche pourra le faire à NOTRE place. Être pro go-gauche c'est comme un parent qui ne jurerait que par la permissivité, être pro-droite c'est comme un parent qui ne jererais que par la discipline. On ne devrait jamais voter pour un parti de gauche ou un parti de droite, car ces gens ne peuvent voir la RÉALITÉ en face, ils ne pensent qu'à imposer une idéologie qui peux eux serait la solution...MAGIQUE!! Commentaire de: normand tremblay
Pauline Marois est loin d avoir un dossier vierge on a qu a penser a ses belles toilettes en autre chose.Et pourquoi a t elle besoin d un chateau de la sorte et jouer au humble en nous faisant visiter son beau petit chalet .Si on se sépare du Canada j ai l impression que sa va etre toute les memes qui vont avoir l argent soit la belle petite gang de Péquistes et leur amis les Chefs syndicaux .....le peuple les miettes
Commentaire de: Danny Chamberland
Si certaines personnes veulent vivre pauvres, c'est leur affaire et c'est bien ainsi. Le problème commence lorsque la pauvreté est érigée en objectif pour toute la société. Mais bon, je doute que ce petit cours d'économie faisait une différence.
Commentaire de: Ishi-Ann Roussel
Je me trouve personnellement très chanceuse. J'ai échappé, de quelques mois, à la réforme. Quelques mois plus jeunes et j'aurais été un de leur rat de laboratoire, pour leur première année - oh joie. Je fais heureusement partie de la dernière cohorte qui aura le vieux système. Et bien qu'il soit loin d'être parfait, je le préfère à la réforme. Je trouve ses motifs flous, ses avantages désuets, ses approches idéalistes. Je veux dire... il y a un milieu entre le régime militaire et la garderie: on dirait pas par contre que la réforme l'ait compris. Faites faire de jolis bricolages aux enfants, ça va mieux leur apprendre l'histoire. Mais bien sûr. Les projets sont considérés, par les élèves, comme Le moyen avec un grand L pour ne pas travailler. Alors baser l'éducation là-dessus ? Ça me laisse sceptique.
Bien sûr, ils se sont déjà amusé à fusionner les cours, mais de là à y intégrer l'économie, je ne comprends tout simplement pas. C'est une matière importante et je suis heureuse de ne pas m'en passer. Car comme vous le dites, il y a une histoire de base. Et j'ai bien pu l'observer dans mon cours d'histoire. Je peux bien compter avec mes doigts les gens qui ont compris le mercantilisme, un système économique pourtant très simple. Ou encore le système de commerce. Et pourquoi ? Parce que les gens ne comprennent souvent même pas les principes de l'économie. Alors leur expliquer un système concret différent du leurs ? Mission impossible. Comme avec bien des décisions du Ministère de l'Éducation, je me retrouve avec le goût amer de ceux qui ne peuvent tout simplement pas appuyer des choses aussi étroites d'esprit.
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
Pour lui écrire, cliquez ici! Pour lire sa biographie, cliquez ici! Pour lire ses chroniques, cliquez ici! Participer au blogue10 derniers articles10 derniers commentaires
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