31 Août 2007Iglou iglou
J'ai reçu des courriels suite à ma chronique sur les beuveries des étudiants de génie.
(Voir aussi le reportage publié dans Le Journal de Montréal) Premier courriel d'Éric Gervais
Deuxième courriel de David
Troisième courriel de Bernard Lavoie, ingénieur physicien, étudiant en maitrise en Ingénierie Financière au HEC.
Commentaires:Vous désirez réagir à cet article? Connectez-vous au Passeport Canoë pour laisser un commentaire. Vous désirez joindre le modérateur pour lui signaler des abus sur ce blogue? Cliquez ici.
Commentaire de: Zach Gebello
Rien n'a changé.
C'était exactement la même chose pour moi il y a 40 ans. Le Anglais et anglaises étaient de véritables animaux. Aucune civilité, aucun charme, pas la moindre imagination. Les femmes en souffraient beaucoup et préféraient les Québécois plus romantiques et créatifs. Je ne suis pas étonné que ce soit pareil aujourd'hui. Commentaire de: Paul Zurich
Et bien, pour ne pas descendre aussi bas que le jugement de valeur abondamment employé par notre cher journaliste, je vais plutôt user de la logique des lecteurs et préférer croire que ceux-ci sauront tirer leurs propres conclusions à travers ce ramassis d'informations de piètres qualités.
Le DASTRRD est une activité qui ne date pas d'hier comme vous l'avez remarqué. Pourtant, il semblerait qu'en 2007, cette activité est plus alarmante qu'en 2006 (serait-ce à cause d'un manque de nouvelles davantage pertinentes dans l'actualité?). Il s'agit d'abord d'un activité pour les nouveaux étudiants qui arrivent du Québec entier. Comme la majorité des universitaires ont pu le vivre, la rentrée est une étape stressante. On ne connait presque personne, on est timide, etc. Ces activités d'initiation permettent de détendre l'atmosphère, de socialiser et de se lier d'amitié parfois plus solide qu'on le croierait. À la polytechnique, la priorité numéro un des organisateurs est le respect des étudiants et leur sécurité. Toutes les activités proposés sont entreprises par les nouveaux sur une base totalement volontaire. On n'incite pas à la débauche : on propose un but original, un but dont on sait avec logique que l'on atteindra pas. Le but réel est, je vous le rappelle, l'oublie du stress de la rentrée, la socialisation entre les étudiants, la fraternité, etc. Dit sans autres renseignements, 2900 bières et 1200 shooters peuvent paraître énorme. On appelle cela du sensationalisme. Mais dans un contexte de 500 étudiants sur une période de 6 heures, cela revient à moins 1,4 bières par heure. Ceci, malheureusement, c'est à vous, chers lecteurs, de faire le calcul parce que le but d'un journaliste n'est pas de tout vous dire de A à Z, mais simplement de dire ce qui choque. Pour le passage suivant, je prend l'entière responsabilité pour les éventuelles réprimandes. Je trouve déplorable qu'en 2007, la liberté d'expression nous ait amené à avoir des articles dans un journal aussi répandu et reconnu d'une si mauvaise qualité. On nous montre seulement un côté de la médaille. L'autre reste dans l'ombre. Et je présume que dans le processus de sélection du journal, mon article sera sûrement sensuré également pour faire plaisir à l'opinion publique. Si quelqu'un a quelque chose contre les ingénieurs (civile en particulier), la convenance serait de dire son opinion avec franchise et diplômatie plutôt que d'essayer d'entraîner une masse de gens vulnérable dans un chemin sans réfléchir. Ceci fait la différence entre des gens de qualités de ceux qui n'ont aucun autre objectif que de chercher le trouble. Sincèrement vôtre, Paul Zurich Commentaire de: Le numérologue
Petite blague comme ça à tous les intervenants...
J'espère que vous êtes meilleurs en "génie" qu'en français... Sans rancune... :D Commentaire de: Alexandre Lahos
1,4 bières l'heure ! C'est presque éliminé au fur et à mesure !!
Sans vouloir faire macho man, rien là dedans n'est à l'épreuve d'un vrai homme... J'ai écouté deux secondes de l'émission de Fançois Paradis à ce sujet. Le pauvre type avait l'air frustré de ne pas être en mesure de trouver une bagarre par ci ou une intervention policière par là... Commentaire de:
chose que je remarque, ils s'assurent qu'une fille trop saoule pour se controler se fait mettre a l'ecart pour eviter le trouble.
qu'en est-il des gars? ils restent la et se font rire d'eux? en tout cas, en assumant qu'ils mettent les filles a l'ecart sur une base honnete, qu'on viennent pas dire apres que les gars sont tous crosseurs. me semble juste que tant qu'a passer le 3/4 du temps a verifier que les filles soient pas trop chaudes, ils seraient aussi bien d'envoyer les gars dans un bar et les filles dans un autre. comma ca y pourant se defoncer le foie autant qu'y veulent et il y aura pas de trouble de ce cote la. de toute facon, les horaires ce ces ecoles la ont beaucoup plus de flexibilite que les ecoles secondaires pour permettre des activite extracuriculaire (voire, du "sociale"). Commentaire de: René Bouthillette
Juste une réflexion comme ça .
Sont-ce les mêmes qui '' z-yeutent'' les étapes de construction des ponts et viaducs de notre beau Québec ? A voir les dissertations savantes et intérêt marqué sur la bière et autres formes d'alcool , ils devraient plutôt aller frapper à la porte des brasseries Molson ou Labatt !!! Ils seraient alors plus efficaces et surtout moins dangereux ... Commentaire de: Charles Magne
Le calage d'alcool, c'est débile.
Ç'a toujours été débile, quel que soit le lieu, la raison et les circonstances. Une des moins édifiantes manifestations de la bêtise humaine. Mâle ou femelle. C'est ça qui est ça.
|
Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
Pour lui écrire, cliquez ici! Pour lire sa biographie, cliquez ici! Pour lire ses chroniques, cliquez ici! Participer au blogue10 derniers articles10 derniers commentaires
Sections
Autres bloguesArchives
Rechercher |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||