31 Août 2007

Permalink 17:30 pm, Richard Martineau / Franc-parler, 88 mots  

Deux poids, deux mesures?

Le gouvernement vient de s'entendre avec les médecins spécialistes...

Pendant ce temps, les infirmières, qui bossent comme des dingues et qui se tapent RÉGULIÈREMENT des heures supplémentaires (elles travaillent souvent 16 heures d'affilé), ont vu leur salaire gelé par un décret unilatéral...

Les médecins spécialistes jouent un rôle important, je le comprends. On ne veut pas les perdre...

Mais les infirmières (et infirmers) ne méritent-ils pas aussi un traitement décent de la part du gouvernement?


Permalien 33 commentaires

Commentaires:

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Commentaire de: Lisette Benoit
Oui Richard, les infirmières méritent un meilleur salaire et de meilleures conditions de travail. Les 16 h devraient être seulement pour ceux et celles qui en ont envie.
Permalien 2007-08-31 17:40:31
Commentaire de: Annie Corbeil
La réponse est dans votre 3e paragraphe: On ne veut pas les perdre...
Permalien 2007-08-31 17:44:06
Commentaire de: Jean-Claude St-Yves
Plus ça change, plus c'est pareil! Le parlé change, le reste reste pareil!
Permalien 2007-08-31 17:45:18
Commentaire de: Nick Patrick Marois
Absolument!
Sans rien ôter aux spécialistes reste que le rôle qu'ont les infirmiers et infirmières est souvent embourgeoisé voir banalisé aux yeux de nos dirigeants mais ils/elles mérites une considération tout autant que nos chers spécialistes. Une tangible augmentation de salair tout comme ces savants professionnels!!
Permalien 2007-08-31 17:49:29
Commentaire de: Michaelle Martel
Ce qui est odieux c'est que les médecins spécialistes osent faire chanter le gouvernement, au moment ou le système de santé est presque en décrépitude.

Le personnel de la Santé doit aussi se serrer la ceinture, comme tous les autres travailleurs du Québec.

C'est quoi ce chantage-là? Les médecins menacent de ne plus traiter les malades si ils n'obtiennent pas ce qu'ils veulent? Et bien, qu'ils foutent le camp d'ici.

Je ne voudrais pas me faire soigner par un médecin pour qui l'argent est plus important que les malades.
Permalien 2007-08-31 18:19:30
Commentaire de: Joe Blow
"Mais les infirmières (et infirmers) ne méritent-ils pas aussi un traitement décent de la part du gouvernement?"

C’est drôle mais j’en connais moi des infirmières et, bien que ce soit vrai qu’elles travaillent dur, je crois qu’elles ont tout de même un traitement qu’on pourrait qualifier de décent, particulièrement au niveau salarial.

Un pourcentage de plus en plus élevé d’infirmières travaillent maintenant pour des agences privées. Avec un BAC, elles font facilement du 30$ et elles travaillent selon leur disponibilité. Évidemment, il en coûte au moins 60$ de l’heure au gouvernement lorsqu’on calcule la "cut" de l’agence.

Je trouve ça bizarre que de tierces agences se fassent de l’argent sur le dos de notre système...

En ce qui concerne les médecins spécialistes, à ce qu’il paraît, ils sont payés plus cher ailleurs au Canada, donc j’imagine qu’il va falloir s’ajuster.
Or, je me demande si un étudiant en médecine va contracter plus de dettes en Ontario qu’au Québec? Si c’est le cas, c-à-d si ça coûte moins cher étudier en médecine au Québec, et bien je crois que ce fait devrait être reflété dans leur salaire.

Mais bon... Qui a le gros bout du bâton dans les négociations selon vous?
Permalien 2007-08-31 18:45:06
Commentaire de: Joe Blow
Voici un lien vers ce que je disais plus haut:

www.lcn.canoe.com/infos/national/archives/2006/09/20060928-081659.html

En fait, j’ai été trop conservateur dans les chiffres, ce serait plutôt 35$ à 55$ de l’heure dans le privé (+ les frais de l’agence).
Il y a de cela un an, elles ne représentaient que 2.5% du personnel dans les hôpitaux. Mais ce pourcentage va en augmentant...


Permalien 2007-08-31 19:07:44
Commentaire de: olivier kelly
Bonsoir à tous! Bon franc-parler Monsieur Martineau...J'ai lu votre blogue avec curiosité... Oui! les Infirmières travaillent fort mais elles ont un très bon salaire.....je vais vous raconter une autre histoire.....C'est une histoire bien simple et pourtant quasi ignorée....laquelle? Celle des Préposés(ées) aux Bénéficiaires ...oui! oui,une histoire très peu racontée car ce sont les Infirmières qui ont tout le crédit!!!!!Mais si vous saviez ce que font les P.A.B dans un C.H.S.L.D c'est assez spécial et pas très payant non plus! Ils sont très ignorés mais pourtant si essentiels,ce sont l'âme d'un Hôpital,ils sont la bonté,la ^ience.la tendresse.et J'en
Permalien 2007-08-31 19:57:49
Commentaire de: Francois T
Perd tes infirmières et les médecins vont avoir l'air fin..
Permalien 2007-08-31 21:52:58
Commentaire de: danny mansour
Mes deux ados viennent de commencer le CEGEP, elle se demandait vers quoi se diriger. Je leurs ai déconseillé le boulot d'infirmière. Obliger de faire des 16 heures et des horaires de fou, non mossieu.
Permalien 2007-08-31 22:46:48
Commentaire de: Roger Lemieux
M.Martineau

Une de mes filles est infirmière à l'Hôpital général de Montréal.

Lors du virement ambulatoire elle travaillait à l'urgence, côté ambulance c'est à dire côté trauma.

À travailler 60 à 70 heures semaines, elle a fini par se payer un " burn out "

A son retour au travail même si elle est spécialisée en urgentologie, elle a demandé un transfert en salle de reveil.

Nos infirmières spécialisées ne se retrouvent peut-être pas dans le domaine pour lesquels elles ont été formées.

Il faudrait que le gouvernement respecte ces gens et ne pas les prendrent pour acquis
Permalien 2007-08-31 23:19:26
Commentaire de: Alain Thomas
Vous omettez quelques faits. D'abord les infirmières ont un salaire et des conditions plus que décentes, 35-50K/an, fond de pension, assurances, etc.

Ensuite, les infimrmières CHOISISSENT ELLES-MÊME leur disponibilités ! Une fin de semaine sur deux obligatoire, mais le reste elles décident. Ce qui fait que les quarts de travail et les places les plus difficiles sont délaissées, la nuit, les fin de semaine, les urgences, les CHSLD et la psychiatrie. Ce qui crée une pénurie artificielle. Une bonne partie ne veulent pas oeuvrer dans ces endroits, à ces heures par choix personnel et pour avoir du temps libre. Après on entend dire que les femmes gagnent moins...

Cela dit, vous voulez aussi nous expliquer pourquoi, devant ce supposé manque, devant ces supposées travailleuses fatiguées, lors de leur dernières négo les infirmières ont demandé en priorité de grosses augmentations et que le nombre de places des collèges et universités soient contingentées dans leur technique ? Garder les 16 heures et le magot pour un petit groupe et ne rien partger avec des nouvelles ?

C'est là que ces travailleuses ont perdu mon appui.
Permalien 2007-08-31 23:23:47
Commentaire de: Michaelle Martel
@ Alain Thomas:
Entièrement d'accord avec votre opinion, j'ai également décroché quand j'ai vu la "game" qui se jouait dans les coulisses.
Permalien 2007-09-01 00:54:17
Commentaire de: Lyne Bouchard
Pour ne pas tomber dans les débats stériles genre "elles sont à bout de forces" ou "elles sont nanties", je prèfère revenir à la case départ.
Si les médecins spécialistes veulent la parité avec leurs collègues canadiens, fine. Pourquoi ne commenceraient-ils pas à payer autant pour leurs études universitaires ?
Ça mettrait le contribuable de bonne humeur...
Permalien 2007-09-01 03:10:34
Commentaire de: Alexandre Lahos
C'est beau d'être bien payée, mais c'est un peu dommage quand on pense qu'il ne leur reste plus le temps de dépenser...
Permalien 2007-09-01 03:29:42
Commentaire de: David Gagnon
Les infirmières peuvent aussi aller dans des agences privées si les conditions de travail au public ne les intéressent pas.
Permalien 2007-09-01 03:54:56
Commentaire de: René Bouthillette
C'est imposant un spécialiste ! Peut-être qu'un jour, il sera l'ultime à tenter de vous prolonger la vie et malheureusement , trop d'entre eux s'en gonflent le torse .

Dans le fond , c'est pas si fou que cela la théorie du petit monde évoquée à la commission Bouchard Taylor !!!
Permalien 2007-09-01 05:41:53
Commentaire de: Louis Gamache
Avant de suggérer que les infirmières sont sous-payées, il faudrait peut-être savoir combien elles gagnent ces pauvres dames. Bien sur, elles sont parfois obligées de faire du temps supplémentaire, mais elles sont payées généreusement.
Permalien 2007-09-01 07:29:14
Commentaire de: Rémi Drolet
Pourquoi êtes-vous surpris, M. Martineau?

Ce n'est pas nouveau, depuis 2003 le gouvernement Charest ne fait que déshabiller Pierre pour habiller Paul.

Ce qu'il donne d'une main à l'un, il s'empresse d'aller le chercher dans les poches de l'autre.

Le problème, c'est qu'il ne déshabille pas toujours le plus riche pour habiller le pauvre. Trop souvent il fait le contraire...
Permalien 2007-09-01 11:01:31
Commentaire de: Réjean Asselin
En fait Monsieur Martineau , en majorité les québécois sont anti-syndicaliste ! Quand il s'agit d'un groupe syndiqué le jugement est radical et sans équivoque ! Mais quand il s'agit des professionnelles comme des médecins spécialistes , des salaires des patrons et autres groupes au-dessus de la moyenne , notre héritage de colonisé et notre peur légendaire de l'autorité nous empêches de se scandaliser devant certains abus !
Permalien 2007-09-01 14:07:22
Commentaire de: 
selon les deux cotes de l'argument, les infirmieres font des quarts de travail difficiles mais elles sont payees en consequence.

je leur dis : "bienvenu sur le marche du travail, ce ca que les hommes enduraient il y a 50+ annees"
Permalien 2007-09-01 20:20:03
Commentaire de: Alain Thomas
@ Lyne Bouchard,

«Pourquoi ne commenceraient-ils pas à payer autant pour leurs études universitaires ?»

Celle-là je l'aime bien!

Les spécialistes ont effectivement droit à un meilleur traitement, les études de médecine sont hors de la portée du commun des mortels. Maintenir une moyenne de plus de 90% pendant des années dans des matières très difficiles ce n'est pas tout le monde qui peut y arriver. Par contre, cela ne leur donne pas le droit de prendre les citoyens qui ont subventionné leurs études en otages. Face au chantage, on aurait pu supendre leur droit d'exercer, une sorte de «lock out» et leur demander des frais substentiels pour le récupérer.

@ Michaelle Martel, à ce sujet, je crois que nous ne sommes pas les seuls à voir décroché. Je crois que les infirmières peuvent améliorer leurs conditions, même si elles ont déjà une bonne rémunération (ma conjointe est dans le domaine je suis bien au fait de leurs avantages), mais il ne faut pas parler des deux côtés de la bouche. Il faut aussi que ces travailleuses acceptent quelques concessions parce qu'une petite clique fait en sorte de mettre une pression sur leurs consoeurs et de priver des jeunes d'entrer dans le domaine. Comment disaient-elles ? So-so-so-solidarité ?
Permalien 2007-09-02 01:20:30
Commentaire de: Fernand Cloutier
C' est NORMAL le ministre est lui-même spécialiste et il prépare son avenir.
Permalien 2007-09-02 08:02:28
Commentaire de: Morency Manon
Je pense que beaucoup de gens mettent l'emphase sur le personnel infirmier et sur les médecins, spécialistes ou généralistes, et oublient souvent, trop souvent, le personnel de soutient pourtant si important. Je travaille dans le domaine de la santé comme personnel de soutient, et je me fait souvent dire "je ne ferais pas ta job". Je n'ai pas 6 ou 7 patients à m'occuper, mais tout un département au complet, ce que peut vouloir dire 30 ou 32 patient. D'accord, le travaille n'est pas le même, mais tout aussi exigent et je n'ai pas droit à l'erreur. Pourtant le peronnel de soutient et moins payé et de beaucoup. On dirait qu'il y a juste des médecins et des infirmières dans les hôpitaux. Il ne faut pas nous oublier, tant qu'on a pas affaire aux "malades", on n'est pas considérer dans ces "magnifiques hôpitaux".
Permalien 2007-09-02 11:08:35
Commentaire de: Fernand Cloutier
Morency Manon

Nous sommes d'accord avec toi. Quand nous parlons des infirmières nous voulons parler de tout le personnel qui s'occupe des malades.
C'est une déformation c'est certain.
Le travail que vous faites est énorme et si le gouvernement ne s'occupe pas de vous autres il va avoir des sérieux de problèmes beaucoup pires de ceux que vous vivez actuellement.
Permalien 2007-09-02 20:07:43
Commentaire de: Jean-Claude St-Yves
J'ai une nièce qui est infirmière qui, écoeurée par le système en vigueur dans les hôpitaux au niveau du traitement et du respect des infirmières est allé pratiquer sa profession en Suisse!

Elle est venue nous visité cette été et zut qu'elle est heureuse! Prendre soin de ses patients sans stress est diablement plus efficace pour eux et pour elle, elle dit que les patients voient la différence entre une infirmière au bout du rouleau et une infirmière fraîche et dispos!
Permalien 2007-09-02 22:18:56
Commentaire de: jean bottari
Salut Richard,
Oui, malheureusement il existe plusieurs catégories de travailleurs dans notre société qui sont plus choyés que d'autres.Dans nos hôpitaux il est vrai que les infirmières jouent un rôle important. Par contre il ne faut pas oublier les infirmières auxiliaires, les préposées aux bénéficiaires et toutes les autres catégories d'emplois qui sont importantes afin d'assurer le bon fonctionnement du réseau de la santé. Jamais un gouvernement n'a démontré autant de mépris envers nous. Madame Jérôme-Forget n'a jamais négocié les salaires avec nous. Ils ont préféré la manière forte en imposant nos conditions de travail ainsi que nos salaires avec la loi 143 adoptée sous baillon. Le bureau international du travail a même réprimandé le gouvernement libéral pour son attitude. Plutôt que valoriser notre travail, ce foutu gouvernement nous a mis au pied du mur. Nous ne pouvons exercer AUCUN moyen de pression. En effet, toute tentative en ce sens est interdite par cette loi qui comporte de fortes sanctions monétaires et peut aussi nous faire perdre des années d'ancienneté. Nous n'avons plus aucun rapport de force, pas plus que le droit à la grêve. La majorité de la population s'imagine que nous sommes les "gras durs" de la société. Merde! Nous sommes constamment à la mercie d'un nouveau ministre de la santé qui veut faire sa marque en chambardant et les employés, et le réseau de la santé. En avril 2003 Jean Charest a dit: "Au lendemain de l'élection de notre gouvernement, nous réglerons le problèmes des listes d'attente. Nous abolirons les régies régionales. Nous travaillerons en collaboration avec les travailleurs et travailleuses de la santé". Que de paroles en l'air! La seule promesse tenue a été l'abolition des régies régionales. Abolition déguisée car elles ont seulement changées de nom. Les éffectifs sont les mêmes et dans certaines régions il y a même plus de cadres et de décideurs. Toutes ces personnes qui planifient, qui décident, qui organisent mais qui ne connaissent pas la réalité que nous vivons sur le térrain. Un directeur d'établissement ne sait pas ce qui se passe dans son propre hôpital. Alors comment penser que M. Levine, de l'agence de Montréal ou le ministre lui-même soit conscient de la misère dans laquelle nous travaillons? Je dois m'arrêter ici car le presto risque de sauter. Je n'ai aucun respect pour ces personnes élues pour servir la société mais qui en bout de ligne ne pensent qu'à leur réélection, sans se soucier du bien-être de son prochain. J'aimerais bien qu'ils prennent notre place, une seule journée afin qu'ils puissent constater à quel point ce milieu est devenu, grace à eux, inhumain et dégradant pour les malades. Nous sommes tannés de tenir ce foutu réseau de la santé à bout de bras depuis tant d'années. si seulement les politiciens étaient humains!

Jean Bottari
travailleur de la santé écoeuré de l'improvisation du gouvernment Charest.
Permalien 2007-09-02 22:55:13
Commentaire de: Jean Ménard
Oui monsieur Martineau, les infirmières sont les personnes qui sont près de vous lorsque vous êtes hospitalisés, elles sont toujour les premières en ligne. Et vous savez combien de fois le gouvernement leur a tapé dessus, coupure de salaires, récupérations etc....
Permalien 2007-09-03 12:53:47
Commentaire de: jean bottari
ERRATUM

Mon commentaire fait référence à la loi 143. Vous devriez plutot lire loi "142".

Jean Bottari
Permalien 2007-09-03 21:32:19
Commentaire de: Charles Magne
Il ne faut jamais trop négliger ou bafouer le plus petit ou le moins prestigieux des intervenants.

C'est un manque de jugement et ça peut toujours nous revenir en plein visage.

C'est comme la blague de l'anus qui décide un jour, par dépit, de faire la grève et de fermer la porte pour de bon.

Les intestins et l'estomac ont vite crié à l'aide. Le foi n'en pouvait plus. Les yeux se sont embrouillés, la tête tournait.

Les jambes en faiblissaient et le cerveau n'arrivait plus à penser...

Tout le corps fût bientôt paralysé.

Faut pas trop négliger celui qu'on considère comme le trou du Q d'entre tous.

On a tous notre importance et notre rôle à jouer.

Mettre certains trop haut juchés sur un piédestal au détriment des autres, ça peut devenir très vilain...

Ceci dit, je continue de croire que tous ces gens gueulent continuellement et se battent pour les mauvaises raisons.

Ce n'est pas pour de l'argent qu'ils devraient se battre, mais pour avoir plus de personnel, du meilleur équipment et des conditions de travail plus humaines, pour eux tous et pour les patients.

Mais on ne parle toujours que du maudit argent.

Encore nos belles valeurs de société...
Permalien 2007-09-04 17:36:15
Commentaire de: Morency Manon
Je suis envièrement d'accord avec monsieur Bottari qui dit que les "hauts dirigeants»" n'ont aucune espèce d'idée de ce qui est notre travail, pourtant si ils viendraient faire un "ti-tour" à l'hopital.....ils pourraient enfin savoir de quoi ils parlent. A voir comment on travail, ils seraient gênés de nous "exploiter" comme ça. Mais je rêve en couleurs, car pour eux on est rien. Et même dans notre propre hôpital ou sur notre département, on est conscient de la hiérarchie qui y règne. Les médecins nous parlent juste quand ils on affaire à nous et nous regardent de haut.
Permalien 2007-09-04 20:58:27
Commentaire de: racel dondo
e qui est inquiétant venant de tous les employés(es) du système de santé est qu'ils/qu'elles dénoncent tous/toutes le manque de ressource, de matériel, de place, mais remarquez que quand le gouvernement leur mets de l'argent sur la table pour le surtemps, les heures de travail les fins de semaine, etc. et bien nous ne les entendons pas parler.
Permalien 2007-09-04 21:17:14
Commentaire de: Fernand Cloutier
Un grand problème du système de santé c'est qu'il y a trop de "boss" et pas assez de personnel sur le plancher.
En commençant par les régies de la santé qui sont vraiment inutiles dans le système et qui coûtent énormément cher.
Les régies sont les "tampons" du gouvernement; elles prennent les décisions difficiles qui mettraient souvent le gouvernement dans l'embarras.

Permalien 2007-09-05 09:33:34