4 Juillet 2007My Visit in Ottawa (4)
Texte de John Thévenot, Deux-Montagnes
_______________ Texte de Marc Gaudreau
____________ Texte de Grilli Jacques
__________ Texte de Martin Flibotte
Je m'excuse, monsieur Flibotte, mais Ottawa n'est pas Saskatoon ou Moosejaw, c'est la CAPITALE NATIONALE DU CANADA!!!!!!!! Vous savez c'est quoi, une CAPITALE NATIONALE???? C'est la Ville qui représente officiellement le pays!!!! Hello?????? Commentaires:Vous désirez réagir à cet article? Connectez-vous au Passeport Canoë pour laisser un commentaire. Vous désirez joindre le modérateur pour lui signaler des abus sur ce blogue? Cliquez ici.
Commentaire de: Michaelle Martel
M. Martineau, il ne faut pas tout mélanger. Le bilinguisme ne veut pas dire que tout le monde est bilingue, mais plutôt que les services essentiels seront dans les deux langues. Papiers gouvernementaux, politiciens, médecins, boîtes vocales de compagnies, service à la clientèle, traducteurs à la cours de Justice, etc.
Pourquoi le reste du Canada apprendrait-il le français? Il n'en a aucun besoin... AUCUN! C'est nous qui avons besoin d'apprendre l'anglais si on veut avancer dans une carrière ou un travail. Commentaire de: Annie Corbeil
Pour aller dans le même sens que madame Martel, le bilinguisme officiel existe parce qu'on a deux populations unilingues et non pas une population bilingue.
Cela dit, je suis d'accord avec monsieur Martineau pour dire que la population d'Ottawa pourrait être un peu plus bilingue, non seulement parce que la ville est la capitale nationale, mais aussi parce qu'elle est située tout près du Québec. J'ai vécu 6 mois à Ottawa, je peux vous confirmer que la population n'est pas bilingue; du moins, pas autant que la population montréalaise. Commentaire de: Chrystiane Cote
@ Michaelle Martel et Martin Flibotte
Vous m'enlevez les mots des doigts. J'ajouterais que de la même façon qu'on ne s'attend pas à ce que tous les québécois soient bilingues, on ne devrait pas s'attendre à ce que les anglophones le soient non plus. Si les habitants d'Ottawa voulaient vivre dans les 2 langues, ils déménageraient à Gatineau. Moi j'ai fait le choix de vivre en français et je reste au Québec. Mon copain unilingue anglais (de l'Ontario) a fait le choix de vivre au Québec et il est fier d'apprendre le français pour y être plus à l'aise. Politiquement, le Canada devrait être bilingue d'un océan à l'autre mais au Québec, nous sommes tellement insécures de notre langue que même politiquement on impose le français. Dans le fond, les québécois voudraient voir le bilinguisme à travers le pays SAUF au Québec. Deux poids, deux mesures. Commentaire de: Simon Robert
Après toutes les réponses que vous avez reçu, faudrait-il encore faire un dessin aux Québécois et aux Canadians pour démontrer que le Québec et le Canada sont DEUX PAYS DIFFÉRENTS? Me semble que c'est clair, non? Ça fait presque 250 ans qu'on essaye de nous faire croire le contraire. Il y a vraiment de coups de pied au cul qui se perdent!
Commentaire de: Sophie Carpentier
J'habite la région d'Ottawa depuis 20 ans et je suis fonctionnaire fédérale, peut pas y avoir plus cliché que çà ! Quand je suis arrivée dans la région j'étais unilingue francophone. Je connaissais quand même la base de l'anglais: Yes, No et Toaster. J'ai appris l'anglais sur le "tas", en interagissant avec les collègues. Après 20 ans à Ottawa, je peux catégoriquement affirmer que les gens bilingue de la région sont des francophones qui parlent anglais. Après 20 ans j'ai peut-être rencontré 3 ou 4 anglophones qui ont eu l'intelligence d'apprendre le français.
M. Martineau, vous avez raison ! Commentaire de: normand caron
M.Martineau,
Je demeure dans la région d'Ottawa, et franchement je trouve que les fonctions publiques fédérale, provinciale et municipale fournissent de très bons services en Français. Tant mieux, parce-que je doute que celà s'améliore encore car la Gérémiade #1 des Anglophones d'Ottawa c'est d'avoir à apprendre le Français pour travailler comme fonctionnaire pour amadouer "the separatists"! Ceci dit, dans le Privé, à Ottawa, il n'y a pas de loi qui oblige personne à l'apprendre. Ne pas pouvoir s'y faire servir en Français, c'est du mauvais commerce, mais pas on ne peut parler de brimade... Moi, à Ottawa je m'arrange pour glisser de temps à autre un petit mot français quant je me parle à moi-même en présence d'un commerçant ou employé de magasin. Et çà marche, surtout avec les Ados (non-francophones) qui veulent montrer qu'ils apprennent le Français à l'école... Je suppose que si on cherche des puces on les trouvera, même si on cherche des perles... Cependant, côté langue, là où je me scandalise, c'est lorsqu'à Gatineau je ne peux pas me faire servir en Français parce-qu'un allophone, habitué d'avoir des clients bilingues (beaucoup de fonctionnaires fédéraux à Gatineau) ne se donne pas la peine de d'apprendre le Français. Même chose à Montréal au Starbuck prêt de McGill, où les employés (souvent des étudiants d'origine étrangère) ne se donne pas la peine d'apprendre le Français, la clintèle étant majoritairement anglophone ou pire dans le quartier Chomedey à Laval (très ethnique) où dans certains restaurants, les employés immigrants n'apprennent pas le Français, leurs clients francophones étant d'un assez haut niveau d'éducation, leur parlent en Anglais!!! Moi j'insiste dans toutes ces circonstances et je fous le camp si je n'ai pas satisfaction... Une chance que les enfants d'immigrants doivent aller à l'école française au Québec!!! Cà hérite beaucoup de gens mais je crois néanmoins que celà doit être maintenu.... Tout ceci pour dire, qu'avant de se lancer dans un projet de société utopique comme la séparation, que les Francophones commencent par se respecter un peu, en exigeant en tout temps le Français au Québec, dans les services publiques fédéraux (j'inclus ici Air Canada), et ceux municipaux et provinciaux à Ottawa... Commentaire de: Gerald Synnott
Deux commentaires:
J'ai étudié à l'université d'Ottawa et il y est parfaitement possible de faire ses études en français, dépendamment du programme choisi. C'est fréquenté par plein de Québécois qui ne veulent pas étudier à l'UduQ à Hull (on les comprend). Deuxièmement, ma soeur vit à Hawskbury (Ontario) depuis 20 ans. Elle est son chum baragouinent l'anglais. Ils vivent en français. Alors, dire qu'hors du Québec, c'est anglophone mur à mur, c'est un peu simpliste. Commentaire de: Alexandre Lahos
Il y a une bonne demi-douzaine de références extérieures anglophones qui se font chaque jour dans ce blogue (incluant les "séparatisses", n'en déplaise à certains). A-t-on vu quelqu'un s'en plaindre récemment ? Puis-je prendre pour acquis que la majorité contribuant aux discussions ici est québécoise et sait au moins lire l'anglais ?
@ Michaelle : Essayez de limiter le temps que vous gaspillez à cracher du venin, vous avez de la glace à livrer... Commentaire de: Uber Jalemon
Une anecdote : une copine a moi vient de se faire un nouveau petit ami, un australien n'ayant jamais vécu dans un pays francophone, elle l'a rencontré au Brésil. Certains de mes amis m'ont demandé si il s'était excusé de ne pas parler en français !
Aujourd'hui on fait pareille, le bilinguisme au Canada ça n'a rien avoir avec la langue parlé, c'est juste une question de services gouvernementaux/essentiels et de texte de lois devant être dans les 2 langues. Il faut se dire une chose, on vie sur un continent de presque 400millions d'habitant, la très grande majorité d'entre eux parlant anglais. Et je ne compte pas le mexique ici qui sous peu deviendra un joueur important sur l'échiquier du continent américain. Ne vous en déplaise, Québécois, Ètats-Unien (on pourrait discuter sur leur classification ailleur) ou mexicain on est tous américain. Je suis fier de ma langue, le français. Mais il est important pour un Québécois de parler aussi l'anglais et j'oserais même dire une troisième langue : l'espagnol. Autrement le Québec deviendra un ghetto. Commentaire de: Uber Jalemon
en passant, Dorchester, malgrés sa participation à l'attaque de Québec par Wolf, a été aussi celui qui a repoussé les États-Uniens lorsqu'ils ont attaqué Québec. C'est pour cela que le boulevard portait son nom. René Levesque est un grand homme, mais lorsque l'on renome les choses on oubli sont propre passé.
Commentaire de: Eric Dubé
Pour avoir vécu 1 an à Ottawa, j'ai pu constaté par moi-même que cette ville n'a rien de bilingue. Oh c'est bien beau les services publics en français (c'est le minimum requis.) Mais quand vient le temps de magasiner, de prendre le taxi ou l'autobus ou d'aller dans un bar, oubliez ça, c'est en anglais que ça se passe.
Le seul endroit au Canada où on impose aux travailleurs d'être bilingues, c'est au Québec. La seul ville vraiment bilingue dans ce "plus meilleur pays au monde", c'est Montréal. Précisons que ce bilinguisme est pratiqué surtout par les francophones de Montréal. Et n'oubliez pas que le bilinguisme est imposé aux travailleurs (surtout dans le domaine de la vente au détail) partout au Québec, que ce soit à Saguenay, Rouyn ou Sherbrooke. Commentaire de: Joe Blow
Simon Robert
"Après toutes les réponses que vous avez reçu, faudrait-il encore faire un dessin aux Québécois et aux Canadians pour démontrer que le Québec et le Canada sont DEUX PAYS DIFFÉRENTS? Me semble que c'est clair, non? Ça fait presque 250 ans qu'on essaye de nous faire croire le contraire. Il y a vraiment de coups de pied au cul qui se perdent!" Parce que la population du Canada parle 2 langages différents nous sommes 2 pays différents? C'est un peu mince comme argument... Des pays avec plus d'une langue, il y en a plusieurs. Pensez à la Suisse si vous voulez un exemple. Quand on dit que le Canada est bilingue, on parle des institutions gouvernementales. Pas forcément des gens. Pourquoi quelqu’un qui habite une ville du genre Edmonton irait apprendre le Français au juste? Vous seriez content d'être Canadien si les gens du ROC parlaient tous le français? Permettez-moi d'en douté... Certaines personnes se serviraient vraiment de n'importe quel prétexte pour promouvoir leurs propres idéaux politiques. Commentaire de: Carole Chouinard
Chrystiane
"Politiquement, le Canada devrait être bilingue d'un océan à l'autre mais au Québec, nous sommes tellement insécures de notre langue que même politiquement on impose le français. Dans le fond, les québécois voudraient voir le bilinguisme à travers le pays SAUF au Québec. Deux poids, deux mesures" Deux poids deux mesures dites-vous. Vous ne pouviez pas donner à cette phrase un sens aussi juste... et en même temps aussi contraire à sa signification habituelle. Deux POIDS dites-vous? Mettez-en! Le poids du français en Amérique ne vous semble-t-il pas assez plume à comparer au poids lourd de l'anglais? Je vous rappelle que si le Québec est officiellement unilingue français, justement pour résister à l'assimilation (et n'y a-t-il pas qu'une seule province officiellement bilingue au Canada, je ne me souviens plus?), le Canada lui est officiellement bilingue pour faire semblant que sa minorité francophone lui importe même on voit bien que c'est le cadet de ses soucis. Non seulement les minorités francophones hors Québec doivent continuellement se battre pour avoir un minimum de services en français, mais le Canada tente de faire des francophones et de la nation française que constitue le Québec une minorité culturelle comme les autres. C'est ça le multiculturalisme canadien. Une manière de noyer le poisson français... On se demande si monsieur Martineau, lorsqu'il prétend s'étonner de ne pas se sentir chez lui dans la capitale "nationale" avec son passeport canadien, joue au naïf pour nous faire réagir. Ottawa est la capitale FÉDÉRALE. Lorsqu'on la dit nationale, on parle de la nation canadienne anglaise. Notre capitale nationale à nous, c'est Québec. Un pays, mais plusieurs nations aux mères patries étrangères. C'est normal, en général mais ça n'est pas absolu bien sûr, de se sentir plus chez nous là où on parle notre langue maternelle. D'où la remarque de Simon Robert Robert, que Joe Blow fait semblant de ne pas comprendre. ;-) Commentaire de: benoit legault
@Marc Gaudreau: Je pense que vous vouliez dire Westmount au lieu de
"beautiful town of mount royal". C'est pas vraiment dans le même coin. Commentaire de: Joe Blow
Carole Chouinard,
"le Canada lui est officiellement bilingue pour faire semblant que sa minorité francophone lui importe même on voit bien que c'est le cadet de ses soucis." Non. Le Canada est bilingue car une minorité de sa population est francophone et que le Canada juge qu'il est important que cette minorité de gens puissent avoir accès aux services gouvernementaux en français. Commentaire de: Michel Vincent
@ Joe Blow
Tu écris: "...le Canada juge qu'il est important que cette minorité de gens puissent avoir accès aux services gouvernementaux en français." Désolé de te contredire, mais je travaille dans la fonction publique du canada, et je vais te raconter une anecdote qui m'est arrivé parmi plusieurs... Entre bureau fédéraux, on doit régulièrement s'envoyer des informations concernant les contribuables (he oui ministère du revenu)! Il y a environ 2 ans je fais ma demande d'information au bureau d'Ottawa (capitale nationale) pour un contribuable qui demeure en Ontario! Car vois-tu ici à Shawinigan on traite plus de 40% de nos dossiers sont des résidents de l'Ontario et à 99% anglophone! Sais-tu quelle réponse j'ai eu suite à ma demande d'information? Une simple phrase qui disait en anglais bien sûr: "Faites votre demande en anglais pour avoir votre réponse..." C'est ça la réalité! Et je répète, ce n'est qu'un exemple parmis plusieurs...et je ne suis pas le seul à qui cela est arrivé! Et en plus je suis considérer bilingue, donc je comprend l'anglais mais je persiste à écrire en français car cela est mon droit le plus strict de travailler en français dans une ville à 99.9% francophone! (mais pour être engagé il faut être bilingue...) Porter plainte? Ben oui...excuse du superviseur et aucune autre suite....! Alors je reviens à votre raisonnement, vous devriez préciser qu'il est important qu'une minorité ait accès aux services gouvernementaux en français....au Québec! Pas au canada! Situation similaire vécu avec le bureau de Vancouver, celui de Winnipeg et plein d'autres.... Mais "que voulez-vous", comme dirait un personnage bien connu, "on vit au canada...là!" Commentaire de: Catherine Larrivée
L'épineuse question de la langue! Pour revenir sur certains commentaires, je travaille personnellement pour une grosse boîte nationale. 80% de mon travail est en anglais parce que la majorité des effectifs est en Ontario...la compagnie, tout comme notre pays, se dit bilingue: ce qui se traduit par des communications officielles dans nos 2 langues, mais pratico-pratique, nous devons accomoder les anglos qui ne parlent pas notre langue au quotidien...
Il serait impensable d'un point de vue corporatif d'exiger que toutes les ressources ontariennes soient bilingues, car il serait impossible de trouver des candidats bilingues en Ontario qui possèdent aussi les compétences techniques pour occuper les postes en question. Au Québec, nous avons cette richesse de candidats bilingues et compétents...le hic...et ce qui me reste dans la gorge, c'est que les salaires sont identiques. Trouvez l'erreur! Pour revenir a Ottawa ,,,le bilinguisme devrait être effectivement bien ancré dans les services officiels, mais pour ce qui est des servuices touristiques en général, il n'y a pas assez de demande pour avoir une main d'oeuvre qui parle français...si demain matin 3 millions d'unilingues français revendicaient des services en français a Ottawa pour faire rouler l'économie...les choses changeraient... A titre d'exemple, je suis allée en Suisse-allemande récemment. pas moyen de me faire servir en français !!! Par contre, leur anglais est impeccable. On m,a dit que le français avait été remplacé par l'anglais comme 2e langue a être enseignée aux allemands....comme la Suisse a une économie de services, les suisses-allemands ont dû se dire que l'anglais était la langue la plus propice aux communications en tout genre... j'vous dis, on parlera chinois dans pas si longtemps! Commentaire de: Joe Blow
Michel Vincent,
En fait, je suis plutôt d’accord pour dire que le bilinguisme canadien n’est qu’un concept. Je n’attends du gouvernement canadien que le minimum en terme de bilinguisme comme par exemple : - pouvoir faire mon rapport d’impôt en français - contenu des site Web gouvernementaux disponibles dans les 2 langues - tout document émanant du fédéral écrit dans les 2 langues. - Avoir la possibilité de me faire répondre en français lorsque je téléphone à un organisme fédéral (surtout si j’appelle à partir du Québec). ... Si je peux avoir ça, je serai satisfait du bilinguisme canadien. Pour le reste, il faut quand même admettre que l’anglais s’est imposé comme "lingua franca". Nous n’avons pas le choix de le parler au Québec car le restant de la planète utilise ce langage pour pouvoir se comprendre les uns les autres. Certains diront que le Canada n’offre pas le bilinguisme d’un océan à l’autre parce qu’ils n’ont pas de respect envers la minorité francophone. Or selon-moi, la raison est que ce n’est juste pas possible de le faire en pratique. Si nous voulons protéger notre langue, ne comptons pas trop sur l’aide du fédéral. Mais je crois pour ma part que le Québec à tous les outils nécessaires afin de promouvoir l’usage du français à l’intérieur de ses frontières. Nous ne sommes pas une minorité linguistique seulement au Canada, nous sommes une minorité linguistique à l'échelle mondiale. Commentaire de: Normand Morrissette
Monsieur Martineau, ma famille est originaire de cette belle ville bilingue, qu'est Ottawa. Avec un nom francophone comme Morrissette,
certaines personnes de ma famille,ne parlent pas francais, ou à peu près pas. Voyez-vous pourquoi? comme souverainiste, je ne m'inquiète pas, que l'on mette en veilleuse l'option référendaire. Parce que, tout comme les barrages, qui retiennent l'eau des rivières, il faut énivitablement, ouvrir les portes, pour laisser circuler l'eau, sinon c'est la catastrophe. L'indépedence du Québec, c'est comme l'eau des rivières, INCONTOURNABLE. Normand Morrissette Laval Commentaire de: Michaelle Martel
Pauvre Mormand Morissette. Pour faire une séparation, il faut d'abord que la population le veuille. Selon le dernier sondage Crop, il n'y aurait plus que 32% de séparatistes. Je pense que votre rivière est à sec... lol!
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
Pour lui écrire, cliquez ici! Pour lire sa biographie, cliquez ici! Pour lire ses chroniques, cliquez ici! Participer au blogue10 derniers articles10 derniers commentaires
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