4 Juillet 2007My Visit in Ottawa (3)
Texte de Danny Mansour, de Longueuil
Une autre personne qui défend sa langue tout en ne sachant pas l'écrire... Mais j'imagine que c'est la faute des profs, du système d'éducation, de la télé, des fonctionnaires, des politiciens... --------------- Maintenat, un texte de J.P. Treggett, de St Georges-de-beauce, CANADA
--------------------- Texte de Mathieu Hudon
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Commentaire de: Liliane Parley
Mon cher M. Martineau, ne soyez pas offusqué du fait que le chauffeur de taxi ne comprenait pas ce que vous disiez, en français, en demandant la rue Laurier à Ottawa…
Il ne comprendrait pas plus en anglais…. Car votre chauffeur était probablement un pakistanais ou un iranien…. Je demeure dans l’Outaouais, il est bien entendu que si vous magasiner au Centre Rideau ou sur la rue Sparks, c’est difficile de se faire servir en français, mais c’est posssible !!! Le marché By est plutôt francophone ! Bref, je fais la même chose à Ottawa que je fais à Gatineau ou Montréal…. Je parle français, si vous ne comprenez pas ou êtes incapable de me répondre, je change de magasin ! Voilà pourquoi que je magasine au Centre St-Laurent et à Orléans et à Gatineau. Ce qui se passe le plus souvent, et j’en demeure toujours amusée…. Je parle en français, le vendeur me répond en anglais et la conversation continue, chacun dans sa langue !!! Le problème à Ottawa c’est que la nouvelle génération francophone (moins de 30 ans) s’en balance de la langue, ils préfèrent parler en anglais plutôt que d’insister pour du service en français … Nous ne sommes pas le seul pays avec des langues différentes , j’avoue avoir de la difficulté à comprendre les accents de certaines personnes de la Gaspésie…. Prenez les Etats-Unis… pas facile le NewYorkais de comprendre le gars de l’Alabama ! Have a goodbye ! Commentaire de: Annie Corbeil
"et ses gens expriment, avec raison, un certain ressentiment d'être constamment ignorés des Québécois, même s'il ya plus de 150 000 d'entre eux dans le nord seulement."
Je suis d'accord avec monsieur Hudon pour dire que les Québécois ne tendent pas la main aux francophones hors Québec. J'ai rencontré des Acadiens qui disaient la même chose. Ils se plaignaient, entre autres, du fait que toute l'information qu'ils recevaient du Québec leur arrivait en anglais alors qu'ils sont francophones. Les Québécois connaissent très peu les francophones hors Québec. Commentaire de: danny mansour
Vous! Vous étiez trouver confronté à des unilingues anglophones borner en Ontario! Pour moi c'est au Québec que c’est arriver une province soit disant francophone.
Voilà! le but de mon intervention. Avec 7 ans d'instruction seulement parce que vous avez mis le doigt en plein dessus ¨le système d'éducation¨ Je trouve que oui vous avez raison, je fais dure! Mais je regarde les jeunes qui sortent du CEGEP et dans certain cas de l’université! Je me trouve encore pas si pire. À la rentré scolaire la direction nous-as dit ¨désolé nous n'avons pas de professeurs pour donner vos cours, retourner chez vous ont vas vous rappeler! ¨ Et bien il se peut que 4 mois plus tard intoxiqué par les salaires assez intéressant des compagnies minières, tu décide de laissé tombé les études. C’est ça! La réalité de vivre dans une région éloigné! Devrais-je ne pas écrire pour ne pas indisposer les yeux de certaine personne plus érudite? Non! ça permet de s'amélioré encore! Tendit que dans votre cas!!! Mmm s’est pas gagner d’avance. Commentaire de: danny mansour
Le problème! Pour une bonne parti des habitants de la province, le problème linguistique s'est à Montréal qu’il se situe. Régulièrement un citoyen d'Amos de Sept-Îles ou de Gaspé s'il n'est pas bilingue se heurtera à l'indifférence totale de gens borné à ¨Montréal¨et ne se fera répondre qu'en anglais. Monsieur Martineau soulève un problème existant hypothétiquement en Ontario! Mais ce problème existe aussi dans ¨sa¨ cour. On voit toujours la paille dans l'œil du voisin mais non la poutre dans le nôtre. J’imagine le genre de chronique qu’un chroniqueur Bigot d’Ottawa pourrait écrire s’il venait au Québec et que celui-ci ne se fasse servir qu’en français. Pour un pays soit disant bilingue Montréal n’est pas mieux qu’Ottawa.
Commentaire de: frisalou frisee
Bonjour, je vis au Québec et quand je vais dans un commerce quelconque, j'exige qu'on me réponde en français. Pas qu'on me montre le montant des achats sur la caisse enregistreuse. Si on ne peut me réponde en français, je quitte et je n'achète rien.
Dernièrement, je suis allée dans les Maritimes. Je plains énormément les francophones hors-Québec. A l'Île du Prince Edouard et en Nouvelle Ecosse j'ai eu droit à "des airs bêtes" quand je disais bonjour en français. Et ce, même si par la suite je continuais en anglais. Je considère qu'au Canada, TOUT LE MONDE devrait au moins comprendre BONJOUR - MERCI - S'IL VOUS PLAÎT !!!! J'ai trouvé les gens peu accueillants à mon égard quand je m'exprimais en français. Par contre, je dois dire que quelques étudiants étaient heureux de pratiquer leur français. Pouvez-vous croire que je n'ai pas été servie en français dans un bureau d'information touristique provincial en Nouvelle Ecosse. Allô le bilinguisme canadien !
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
Pour lui écrire, cliquez ici! Pour lire sa biographie, cliquez ici! Pour lire ses chroniques, cliquez ici! Participer au blogue10 derniers articles10 derniers commentaires
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