4 Juillet 2007My Visit in Ottawa (2)
Texte de Daniel, de Roxton Pond
________________ Texte de Victor Alexandre, de Hull
__________ Texte d'Ona Girouard
Note de Richard Martineau: la lettre précédente est particulièrement savoureuse. En effet, l'auteure affirme que les Québécois ne sont pas assez fiers de leur langue. Or, sa lettre est BOURRÉE DE FAUTES!!!! C'est souvent le cas. Les gens qui m'écrivent pour défendre la culture et la langue françaises sont souvent ceux qui écrivent le moins bien... Commentaires:Vous désirez réagir à cet article? Connectez-vous au Passeport Canoë pour laisser un commentaire. Vous désirez joindre le modérateur pour lui signaler des abus sur ce blogue? Cliquez ici.
Commentaire de: Annie Corbeil
Monsieur Daniel, de Roxton Pond,
Je ne comprends pas pourquoi vous voudriez des "panflets touristiques en FRANCAIS" "sur le bateaux entre Victoria et Vancouver". Entre Hull et Ottawa, je comprendrais, mais entre Victoria et Vancouver, je ne vous suis pas. Y a-t-il beaucoup de francophones là-bas? Victoria et Vancouver me semblent un peu loin des populations francophones. Mais je me trompe peut-être. Pourriez-vous expliquer davantage votre point de vue? Commentaire de: Michel Vincent
@ Annie Corbeil
Si je peux me permettre, ce que j'ai compris de son message, c'est que nous vivons dans un pays bilingue....Pas juste au Québec SVP, et tant et aussi longtemps que nous devrons rester DANS le canada et que celui-ci sera bilingue, il est tout à fait normal que même à Vancouver le français aie sa place, comme l'anglais a sa place dans la ville de Québec! Pourtant assez simple à comprendre...quand on veut comprendre! Commentaire de: Chrystiane Cote
@ Victor Alexandre de Hull
Je ne comprends pas ce qui vous permet de prétendre qu'on ne devrait PAS s'aventurer en français dans le Pontiac. J'habite le Pontiac depuis près de 3 ans, je vis en français et je me fais servir en français partout où je vais. La chose qui m'a le plus frappée dans mon coin de pays est le bilinguisme des anglophones alors qu'on m'avait bien avisée que je devrais me heurter à l'unilinguisme anglophone. Le problème avec les québécois, c'est qu'aussitôt qu'un anglophone parle anglais, ils se mettent à baragouiner en anglais plutôt que de tenter une conversation en français. Si vous voulez que les anglos aient un intérêt pour la langue française, il faudrait commencer par reconnaître les efforts des anglophones qui tentent de le parler plutôt que de baisser les bras et considérer que c'est plus simple de passer à l'anglais. C'est de l'auto-assimilation et les anglos ne sont pas les premiers à blâmer.
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Richard Martineau est chroniqueur au Journal de Montréal.
Pour lui écrire, cliquez ici! Pour lire sa biographie, cliquez ici! Pour lire ses chroniques, cliquez ici! Participer au blogue10 derniers articles10 derniers commentaires
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