3 Juillet 2009

Permalink 21:24 pm, Richard Martineau / Franc-parler, 93 mots  

Méchant python

En Floride, une fillette de deux ans a été tuée par un python qui s'est échappé de son terrarium...

Voulez-vous bien me dire quel twit garde un python chez lui?

Un chien et un chat, c'est trop banal?

Cela me fait penser aux gens qui s'appellent Richard, par exemple, mais qui écrivent leur prénom RICHÄRRE pour avoir l'air plus original...

Se promener avec un chien ne fait plus tourner les regards.... Alors ces gens-là s'achètent des animaux exotiques pour se faire remarquer et se donner l'impression qu'ils sont à contre-courant...





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Permalink 21:18 pm, Richard Martineau / Franc-parler, 795 mots  

Le cas de Louise Desnoyers

Concernant la peine de 15 ans imposée à Louise Desnoyers, l'enseignante qui a noyé son fils...

Voici ce que Marie-Andrée Chouinard, éditorialiste au Devoir, a écrit...




Les témoignages émouvants, les larmes et les pétitions n'ont pas ébranlé le juge Michael S. Kupersmith, dont la sentence s'est abattue jeudi sur la Québécoise Louise Desnoyers: 15 ans de prison pour avoir noyé son garçonnet de huit ans aux États-Unis en août 2006. «Ce n'est pas de sa vie d'avant dont il est question ici. Il s'agit de sa responsabilité dans la mort de Nicholas.»

Implacable, moralisatrice, répressive parfois à l'excès, la justice américaine n'a eu que faire de la détresse de cette femme brisée, dont le parcours ne prédisposait aucunement à ce geste désespéré, celui qui conduit une mère à supprimer son propre enfant pour le préserver de tourments futurs. Dans une cour canadienne, le repentir de Mme Desnoyers, son état psychiatrique, l'absence de risque de récidive auraient nourri une plus grande clémence. Crime horrible, certes; mais mauvaise scène.

L'enseignante de 52 ans, qui avait plaidé coupable à une accusation de meurtre non prémédité, écope de 15 ans de prison; elle restera en probation sa vie durant. Malgré l'existence d'un traité canado-américain qui soutient l'échange des détenus, elle restera en cellule au Vermont; elle ne pourra plus communiquer avec son fils aîné et son ex-mari.

Le juge «n'a pas cru» les rapports des psychiatres qui laissaient croire à une totale instabilité émotive au moment de commettre l'irréparable. Il a plutôt insisté sur la responsabilité consciente de l'accusée le soir du 14 août 2006. Elle a tenté de s'enlever la vie immédiatement après avoir abandonné Nicholas dans les eaux du lac Champlain. Depuis, elle a tenté plus d'une fois de se suicider. Jeudi, elle répétait inlassablement: «Je veux mourir, je veux mourir.» Les cloisons de sa conscience demeureront pour elle et à jamais le pire des cachots.

La justice ne fabrique pas une peine à partir de la réputation d'un criminel. Peu importe sa place dans l'échelle des filous, un individu doit être relié à un crime. C'est ainsi que des chefs de mafia notoires se sont vu infliger des punitions quasi burlesques par rapport au parcours de gredin qu'on leur connaissait, faute de preuves.

Aux États-Unis, où les peines sont incomparablement plus sévères qu'ici, l'exemplarité des sanctions domine. En font foi les 150 ans fermes tout juste imposés au roi des bandits, le financier déchu Bernard Madoff. Pour une fraude spectaculaire, une peine surnaturelle. La comparaison est tentante: même si le «vrai» procès de notre fripouille Vincent Lacroix est encore à venir, chacun sait que la condamnation «à l'américaine» est impossible.

À l'heure où le gouvernement de Stephen Harper s'inspire nettement des justiciers du Sud pour une kyrielle de projets et d'intentions, il n'est pas inutile de rappeler que l'intransigeance, l'inflexibilité et la loi morale ne doivent pas guider la justice.




Et voici ce qu'un lecteur, François Beaulé, lui a répondu...




L'état émotionnel de cette femme déprimée ne la disculpe pas. La dépression, Dieu merci, ne mène que très rarement à l'assassinat. Le juge en est arrivé à la conclusion que la meurtrière savait ce qu'elle faisait le jour du crime. Elle n'est pas psychotique.

En contestant la justesse de ce jugement, Mme Chouinard fait très peu de cas de la victime. La criminelle aurait voulu tuer son enfant «pour le préserver de tourments futurs». Cela est ridicule. Noyer son enfant est un geste d'une extrême agressivité. La noyade est une mort souffrante.

Après avoir réclamé l'avortement en niant le droit à la vie du foetus et donc de l'enfant à naître, voici que des voix s'élèvent pour réduire la valeur du fils de cette femme. «La dame était déprimée». Cela ne change en rien la valeur d'une vie humaine.

Quinze n'est pas trop pour ce crime horrible. La criminelle pourra recevoir des soins psychologiques en prison. Et de plus, cette femme qui a tenté 2 fois de se suicider sera, en prison, protégée contre elle-même. Il est néanmoins curieux qu'elle n'ait pas réussi à se suicider alors qu'elle a réussi à tuer son fils. La même remarque est valide pour le médecin de Piedmont qui a assassiné ces deux enfants sans pour autant réussir à s'enlever la vie.

La vérité dans les deux cas, c'est que ces criminels, en tuant leurs enfants, cherchent à faire le plus de mal possible à leur ex-conjoint. Encore plus que s'ils s'en prenaient directement à eux. Épargnez-nous votre compassion naïve et déconnectée.




Qui appuyez-vous?


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Permalink 21:09 pm, Richard Martineau / Franc-parler, 14 mots  

Pendant ce temps au Moyen Orient (13)

Preuve que tout va bien au Moyen Orient et que la paix est proche...


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Permalink 21:07 pm, Richard Martineau / Franc-parler, 132 mots  

Bâton trop élevé

Hier, lors du procès d'un hockeyeur accusé de voies de fait contre un joueur d'une équipe adverse, un bonze de la LHJMQ a dit que la bagarre avait sa place au hockey...

Ah oui?

Si je traverse la rue et que je pète la gueule d'un gars qui attend calmement l'autobus, la police va se pointer et je vais probablement aller en prison...

Pourquoi aurais-je le droit de me comporter de la sorte sur la glace?

Le fait de porter des patins te place au-dessus des lois?

Tu veux voir des gars se fesser dessus? Vas voir un match de boxe...

Je ne sais pas si vous le savez, mais l'enjeu du hockey n'est pas de casser le nez de votre adversaire, mais de placer une rondelle dans un filet...


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1er Juillet 2009

Permalink 21:12 pm, Richard Martineau / Franc-parler, 14 mots  

Pendant ce temps au Moyen Orient (12)

Preuve que tout va bien au Moyen Orient et que la paix est proche...


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