27/06/07Déjà une 7e publication pour Louise Portal
Par Allen Cormier
Actrice et écrivaine bien connue, Louise Portal a déjà publié plusieurs récits. Elle présente maintenant avec fierté : « L'Angélus de mon voisin sonne l'heure de l'amour », déjà une 7e publication et un 5e roman pour la belle gaspésienne d'adoption. Ce nouveau livre, inspiré de ses rencontres avec son vrai voisin, parle de deuil, d'amitié et d'amour. Jeanne Dorval, écrivaine quinquagénaire ayant récemment perdu son compagnon, revient d'une tournée littéraire. Un nouveau venu vient de s'installer dans la maison voisine de la sienne. L'été qui s'annonce sera la saison d'une nouvelle amitié, alors qu'elle apprivoisera cet artiste peintre aux douloureux secrets, ce voisin sidéen au seuil de la mort. Chassé-croisé amoureux De cette rencontre s'ensuivra un chassé-croisé amoureux : Jeanne s'amourache du jeune fils du voisin tandis que ledit voisin, lui, connaîtra le coup de foudre pour Marielle, la grande amie de Jeanne. Ces amours de la dernière chance nous feront vivre une magnifique saison. Dans un style fluide et admirablement maîtrisé où les descriptions et les images, toujours évocatrices, dynamisent le récit, Louise Portal nous invite à partager sa quête sans cesse renouvelée de l'essence de l'être et de l'existence. Un roman de maturité et de simplicité, qui enveloppe d'une agréable envie d'aimer et de vivre. Des projets Au chapitre de ses projets à venir Louise Portal nous a confirmé qu'elle sera prochainement de la distribution de la série Casino présentée à Radio-Canada. « Les tournages débutent le 9 juillet prochain. Le rôle que l'on m'a confié est celui de Charlotte, une femme qui gagne un très gros montant d'argent. Voilà une belle histoire à suivre. Pour moi cela représentera 17 jours de tournage ». précise-t-elle. Madame Portal participera aussi prochainement au tournage de Nos étés 4 à TVA. L'actrice a aussi un scénario pour le cinéma en cours d'écriture avec la réalisatrice libanaise Maryanne Zéhil avec qui elle a travaillé sur le film De ma fenêtre, sans maison. Choyée par la vie, elle apprécie toujours l'amour de public qui suit sa progression depuis maintenant 37 ans. « Je suis très heureuse de la réaction du public à mon égard. La relation d'amour est très belle. Je pense que ma personnalité y est pour quelque chose mais il faut dire que j'ai aussi eu la chance de jouer des rôles très touchants », indique-t-elle. On peut en apprendre beaucoup plus sur Louise en découvrant son site Internet au wwwlouiseportal.com Légende 1: Louise Portal signe un 7e ouvrage intitulé "L'angélus de mon voisin sonne l'heure de l'amour". Sur notre image, elle est photographiée devant la sculpture « Le sage » de l'artiste Jocelyn Bouchard de Pointe-à-la-Frégate. La choristoneura conflictana fait des ravages
Par Allen Cormier
Certains arbres des forêts de La Haute-Gaspésie, des trembles notamment, présentent un air morbide après avoir perdu leurs feuilles. Cela s'explique par la présence en nombre très abondant cette année d'une petite chenille d'apparence inoffensive appelée la choristoneura conflictana ou si vous préférez la tordeuse du tremble. Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), région du Bas-Saint-Laurent, un secteur déjà touché par la problématique, avait émis un communiqué dans le passé tenant ainsi à rassurer la population au sujet de cette chenille qui aime particulièrement le peuplier faux-tremble, mais qui peut aussi s'attaquer à diverses autres essences de feuillus comme le peuplier baumier et le bouleau à papier. Les arbres touchés par cette défoliation verront leur croissance ralentie, mais il arrive rarement que cette affection cause la mortalité. Quand ils subissent une défoliation importante, les feuillus touchés vont même refaire leur feuillaison durant la même saison, sans aucune intervention humaine. Ceci leur permet de faire de la photosynthèse et d'accumuler des réserves pour assurer leur survie. Selon l'historique des invasions, l'épidémie arrive subitement et disparaît tout aussi rapidement, après avoir duré deux à trois ans. Du jamais vu en Haute-Gaspésie Christian Parent est propriétaire de lots boisés à Cap-Chat. De toute sa vie, il n'a jamais vu pareil phénomène. « C'est comme si mes arbres avaient été dévorés tout rond par les insectes. On en compte des centaines et des centaines. Je n'ai jamais vu cela », souligne-t-il. L'arbre attaqué par cette chenille perd une partie de son feuillage, le laissant nu en plein été. «Oui, c'est spectaculaire. Mais la défoliation n'est pas une menace pour l'arbre s'il est en bonne santé. Il aura même la possibilité d'avoir une autre feuillaison au cours de l'été», assure Luc Côté, technicien forestier au ministère des ressources naturelles et de la faune à Sainte-Anne-des-Monts. La tordeuse du tremble n'est aucunement comparable à sa consoeur, la tordeuse des bourgeons de l'épinette, qui a causé des dommages considérables aux populations de résineux québécois dans les années 90. Seuls les arbres déjà fragiles ou malades peuvent mourir de l'attaque de la tordeuse du tremble. Légende 1: Cette chenille aime particulièrement le peuplier faux-tremble. La Martre fête ses premiers répondants
Par Allen Cormier
La municipalité de La Martre a fêté ses Premiers répondants samedi dernier. Mise en place en septembre 1995, cette équipe de secouristes bénévoles aptes à sauver des vies fut la première à prendre forme sur le territoire de la Gaspésie et les Iles-de-la-Madeleine. Aujourd'hui pas moins de 32 équipes sont en fonction la dernière étant Havre-Aubert, il y a quelques mois. Les municipalités sélectionnées se trouvent normalement à plus de quinze minutes du service ambulancier le plus près. L'équipe bénévole des Premiers répondants est prête à répondre aux urgences dans un délai de quatre à huit minutes. Les bénévoles sont en mesure d'intervenir notamment lors de noyades, d'accidents de la route, d'arrêts cardiaques et d'accouchements. La formation de soixante heures qu'ils ont reçue porte sur de nombreux aspects. 12 ans déjà Le maire de La Martre, Raymond St-Pierre, est très fier de ses citoyens qui oeuvrent avec passion au sein des Premiers répondants. « L'équipe de La Marte est formée de Claudette Robinson, Roger Fournier, Roger Desrosiers, Marc Beaupré, Guylaine Marin et de Gaby Bücheler. Nous avons une bonne et belle équipe. Ils ont pris la place qu'ils méritent et rendent de précieux services à la population », souligne le maire. Le docteur Sylvain Trudel est le parrain des Premiers répondants sur le territoire. Il a aussi rendu un hommage bien mérité aux Premiers répondants de La Martre. « J'aimerais vous dire merci et vous offrir mes félicitations. La Martre a su garder le flambeau des Premiers répondants bien allumé pendant toutes ces années. Vous méritez toute notre reconnaissance. À mon avis il n'y aura jamais assez de Premiers répondants sur notre territoire », dit-il. Claudette Robinson occupe une place au sein des Premiers répondants depuis le début. Elle en est très fière : « C'est un rôle primordial dans nos villages lors de situations d'urgence. Nous sommes là pour sécuriser et aider les gens. C'est un très beau don de soi dans des moments critiques. Nous sommes appelés environ une trentaine de fois par année », souligne-t-elle. Marc Beaupré est intervenu dans des moments très critiques depuis qu'il est en poste : « Dans le feu de l'action, je suis heureux de savoir comment intervenir. J'aime aider les gens. C'est dans ma nature », dit-il. L'implantation d'équipes de «Premiers répondants» s'inscrivait dans la foulée d'un rapport déposé en 1991 par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Ce dernier suggérait alors de former des équipes de secouristes dans des localités éloignées des services ambulanciers. Légende 1: Dans l'ordre habituel : Marc Beaupré, le docteur Sylvain Trudel, Gaby Bücheler, Claudette Robinson. A l'avant : Guylaine Marin et Roger Fournier. Absent sur la photo : Roger Desrosiers. 20/06/07L'hôpital de Sainte-Anne-des-Monts met son nouveau tomodensitomètre en service
Par Allen Cormier
L'hôpital de Sainte-Anne-des-Monts, qui offre des services aux résidents du secteur nord de la Gaspésie, mettra son nouveau tomodensitomètre en service dès le 4 juillet prochain et ce avec quelques mois de retard. Avant d'offrir le service, le centre de santé et de services sociaux de La Haute-Gaspésie devait embaucher un radiologiste, une perle rare dans le réseau. C'est maintenant chose faite avec l'arrivée du docteur Jacques Lacasse de Québec qui a décidé de déménager dans le nord de la péninsule. Ce dernier offrira les services à raison de 20 heures/semaine en plus bien évidemment des urgences. 1 500 examens par année A l'hôpital, on prévoit effectuer environ 1 500 examens par année. Le tomodensitomètre, est rappelons-le un appareil de radiologie assisté par ordinateur. Cet appareil, aussi appelé "scan" est caractérisé par le fait que l'émetteur de rayons X et les récepteurs d'images tournent autour du patient. Ce genre d'examen permet de diagnostiquer les pathologies avec une précision remarquable. Les spécialistes ont notamment recours à cet appareil dans les cas d'accidents vasculaires cérébraux, les cancers et les traumatismes graves. Les données recueillies sont traitées par un ordinateur qui recompose la série de vues successives du corps. Par ailleurs la direction de l'hôpital a aussi fait savoir que les services d'imagerie par résonance magnétique seront offerts dès le mois de septembre. Et comme des bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules, on a aussi confirmé l'embauche de deux jeunes nouveaux médecins.Il s'agit d'Eva Marjorie Couture qui est originaire de Sainte-Anne-des-Monts et diplômée en médecine familiale de l'Université de Sherbrooke ainsi que d'Éric Sauvageau qui est diplômé de l'Université de Montréal. Les nouveaux médecins entreront en fonction respectivement en septembre et en août. Légende 1: Le tomodensitomètre, est rappelons-le un appareil de radiologie assisté par ordinateur. Cet appareil, aussi appelé "scan" est caractérisé par le fait que l'émetteur de rayons X et les récepteurs d'images tournent autour du patient. Un projet éolien d'envergure à Rivière-Madeleine
Par Allen Cormier
La compagnie TransCanada évalue actuellement la faisabilité d'un projet d'énergie éolienne sur le territoire de la municipalité de Sainte-Madeleine-de-la-rivière-Madeleine, en Haute-Gaspésie. L'entreprise souhaite répondre à l'appel d'offres lancé par Hydro-Québec Distribution ayant pour objet l'achat de 2 000 MW d'énergie éolienne. Dans le cadre de cet appel d'offres, TransCanada souhaite soumettre, dès cet automne, un projet de parc éolien de 97 éoliennes, en terres publiques et privées (terrains privés de Domtar), pour une production minimale de 145,5 MW. « Le dépôt des soumissions aura lieu le 18 septembre prochain. Hydro-Québec devrait faire connaître ses choix à l'hiver 2008 », précise Caroline Beaudry, conseillère au niveau des relations avec le public chez TransCanada. Le maire favorable mais à certaines conditions Le maire James Patterson est favorable au projet. Il émet toutefois quelques conditions essentielles. « D'abord il est important que le projet obtienne l'appui de la population pendant les consultations. Nous souhaitons également que l'impact visuel au niveau des paysages soit limité et que notre rivière à saumon soit protégée. Nous demandons également que notre main-d'œuvre locale soit favorisée pour l'exécution des travaux et enfin très important : des redevances justes et équitables. Pour ce faire on souhaite qu'une entente intervienne entre les promoteurs éoliens et la Fédération québécoise des municipalités afin de statuer sur les modalités financières des redevances. Je peux aussi vous dire que de l'argent supplémentaire serait le bienvenu dans nos coffres. Notre budget annuel à la municipalité ne se chiffre qu'à 340 026 $ », souligne-t-il. La construction du parc est évaluée à 291 millions $. Les tours auront une hauteur de 80 mètres. La puissance de chaque éolienne se situera entre 1,5 et 2,3 MW tout dépendant du modèle qui sera choisi. Un fonds de démantèlement est aussi prévu une fois la durée de vie des éoliennes dépassée, une clause rendue obligatoire dans les contrats liant les promoteurs à Hydro-Québec. TransCanada prévoit embaucher jusqu'à 100 personnes pendant la durée des travaux qui devraient s'échelonner sur 18 mois. Photo Allen Cormier Caroline Beaudry, conseillère au niveau des relations avec le public chez TransCanada. Une tour qui dérange - Pilote inquiet et en colère
Par Allen Cormier
Le président de la Corporation de développement de l'aéroport de Sainte-Anne-des-Monts, Gilles Chouinard, est en colère contre les autorités de la Ville qui ont permis l'érection d'une tour dans le secteur de la rue Bélonie Lévesque non loin de l'aéroport. Lui-même pilote et propriétaire d'un avion Cessna depuis une dizaine d'années, il ne cache pas non plus son inquiétude. Dans une lettre adressée à la Ville et dont le journal a obtenu copie, Monsieur Chouinard écrit : « Il est totalement inconcevable qu'une telle structure ait été installée aux abords d'un aéroport. En effet, ladite tour est dans l'espace vital qui doit être réservé aux aéronefs voulant soit atterrir, soit décoller de l'aéroport. Il est tout à fait probable qu'un jour, malheureusement, se produise un accident d'avion dû à cette tour. Conséquemment, je demande à la ville de prendre les moyens nécessaires afin que cette structure soit enlevée et repositionnée à un autre endroit ». Vérification faite au bureau des inspecteurs en bâtiments de la Ville, on nous indique que cette tour de 92,5 mètres installée depuis deux semaines est la propriété de Telus. Elle a été mise en place sur un terrain appartenant à la compagnie. Elle permet la numérisation des signaux de téléphonie cellulaire. NAV Canada et Transports Canada ont autorisé l'installation de ladite tour. Photos Jean-François Lagarde et Allen Cormier Légende 1: Le président de la Corporation de développement de l'aéroport de Sainte-Anne-des-Monts, Gilles Chouinard, est en colère. Légende 2:Cette tour de 92,5 mètres est installée depuis deux semaines. Elle a été mise en place sur un terrain appartenant à la compagnie Telus. Elle permet la numérisation des signaux de téléphonie cellulaire. ![]() 13/06/07Yves Foucreault reçoit le prix du Mérite municipal
Par Allen Cormier
Monsieur Yves Foucreault de La Martre vient de recevoir le prix du Mérite municipal au niveau provincial dans la catégorie Citoyens. Le lauréat fait partie d'un groupe élite de quinze personnes qui se sont distinguées dans leur municipalité par la réalisation de projets ayant contribué au mieux-être de la collectivité. L'événement s'est déroulé à l'Assemblée nationale, à l'occasion d'une cérémonie officielle que présidait Madame Nathalie Normandeau, vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions, en compagnie de Monsieur Bernard Généreux, président de la Fédération Québécoise des Municipalités (FQM), et de Monsieur Robert Coulombe, vice-président de l'Union des municipalités du Québec (UMQ). Sauver le phare « La cérémonie du Mérite municipal est un moment chargé d'émotions puisqu'il s'agit, bien souvent, de la reconnaissance de toute une vie consacrée aux autres. Notre gouvernement est fier de soutenir l'engagement social et démocratique des citoyens au sein de leur communauté », a confié la ministre Normandeau. Le Mérite municipal, qui en était à sa 17e édition, se veut un témoignage d'appréciation du milieu municipal à l'égard de personnes ou d'organismes qui, par leurs actions et réalisations, ont contribué à l'amélioration de la qualité de vie et de l'environnement de leur municipalité en donnant temps et énergie. Depuis 25 ans, Monsieur Yves Foucreault travaille à la conservation du Phare de La Martre. Si celui-ci se dresse toujours fièrement face à la mer, c'est à cet homme qu'on le doit, lui qui a su, tout en lui conservant son âme et son authenticité, sauver ce joyau du patrimoine de La Haute-Gaspésie. Car, à une certaine époque, le phare risquait de disparaître! De 1970 à 1990, une vague d'abandon et de démolition des phares déferle sur le Québec. La démolition du phare de La Martre devient inexorable et dûment planifiée dans les échéanciers de la Garde Côtière. Alerté par ces décisions et conscient de la valeur historique inestimable du phare, Yves Foucreault entame alors une véritable croisade de sensibilisation. Il présente deux projets successifs visant la rénovation de la maison du gardien et l'aménagement du terrain, puis la rénovation du phare en vue de son ouverture aux visiteurs. Devant la solidité et le sérieux de ces projets bien structurés, la Garde Côtière se laisse convaincre, renonce à la démolition du phare et accepte son ouverture aux visiteurs. Une grande victoire! Un grand succès aussi car, dès la première année, le phare attire près de 12 000 visiteurs venus des quatre coins du monde. C'est le début d'une collaboration très fructueuse entre la Garde Côtière et le jeune Comité socio-culturel de La Martre, mis sur pied pour prendre en main la destinée touristique de la station de phare. Et les projets de M. Foucreault ne s'arrêtent pas là. Que dire du Musée des Phares qui occupe le bâtiment de l'ancien criard à brume, où des pièces rarissimes racontent l'histoire de l'évolution des phares? M. Foucreault est un être passionné et dévoué à une noble cause, celle de sauver le phare. Du même coup, il a grandement aidé à préserver et à embellir le paysage de La Haute-Gaspésie, tout en faisant habilement la promotion de l'Association touristique de la Gaspésie de même que des différents sites attrayants de la région. Le Phare de La Martre est déjà et continuera d'être le symbole éclatant du riche patrimoine gaspésien, grâce à son grand ami et protecteur, M. Yves Foucreault. Légende: Credit photos Allen Cormier et Claude Mathieu Légende 1: Depuis 25 ans, Monsieur Yves Foucreault travaille à la conservation du Phare de La Martre. Légende 2: Dans l'ordre habituel : Mme Nathalie Normandeau, vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions; M. Raymond Saint-Pierre, maire de La Martre; M. Bernard Généreux, président de la FQM; Lauréat : M. Yves Foucreault; M. Robert Coulombe, vice-président de l'UMQ et M. Pascal Bérubé, député de Matane. ![]() Les truites et les pêcheurs étaient au rendez-vous
Par Allen Cormier
Plus de 1000 personnes ont participé aux différentes activités entourant la Fête de la pêche au cours du dernier week-end au lac L'Islet, dans l'arrière-pays de Tourelle, ainsi que dans la merveilleuse réserve des Chic-Chocs. Petits et grands ont eu un plaisir fou à taquiner la truite pendant trois jours. Les amateurs avaient alors le loisir de lancer leurs lignes sans permis. Les longs des rives aussi c'était la fête. Plusieurs personnes avaient hissé leur tente ou installé leur roulotte de voyage dans l'arrière-pays de Tourelle. Des notes de musique, sur des airs de fête, agrémentaient les lieux au grand plaisir des participants à la Fête. De la belle grosse truite « Pour moi c'est une très belle fin de semaine. J'ai pris de la belle grosse truite. Je pense que je suis chanceuse », raconte Denise Lepage. Guillaume Collin, Michael Pelletier et Yannick Genest, trois adolescents, ont également eu un plaisir fou. « C'est un véritable beau sport pour nous qui sommes des passionnés », disent-ils. Plus de 1 500 truites ensemencées attendaient les pêcheurs en plus de celles qui séjournaient déjà dans le lac L'Islet à l'origine. « Pour nous c'est évident que la Fête de la pêche aura rempli sa mission. Les gens sont très heureux. Plusieurs ont fait de bonnes prises. L'Association Chasse et Pêche de Tourelle et les autorités de la réserve des Chic-Chocs ont fait un travail remarquable dans l'organisation. Pour nous c'est clair que les objectifs sont atteints. À voir le lot de jeunes enfants sur le bord des lacs, on peut dire sans se tromper que la relève se prépare. Nos objectifs sont atteints », signale Jean-Louis Arsenault, coordonnateur aux dossiers régionaux à la Direction de la protection de la faune (Gaspésie - Îles-de-la-Madeleine) qui fut un guide exceptionnel pour l'auteur de ces lignes. Légende 1: Petits et grands ont eu un plaisir fou à taquiner la truite pendant trois jours. Pédaler pour une bonne cause
Par Allen Cormier
Une quarantaine de cyclistes sont attendus pour la neuvième édition du Roule-Don. L'événement est organisé au profit de la Fondation du Centre Louise-Amélie qui offre aide et hébergement aux femmes violentées ainsi qu'à leurs enfants sur le territoire de La Haute-Gaspésie. L'activité aura lieu le samedi 7 juillet à Sainte-Anne-des-Monts (école Gabriel-Le Courtois) où les cyclistes sont conviés dès 7 h le matin pour s'enregistrer et remettre leur feuille de commandites. En empruntant l'autobus, le départ se fera par la suite à partir de Les Capucins dès 8 h à destination de Sainte-Madeleine-de-la-rivière-Madeleine, un parcours de 125 kilomètres au total. Les cyclistes peuvent aussi opter pour un tracé plus court et prendre place à l'intérieur d'un véhicule d'accompagnement par la suite. Ceux et celles qui désirent participer à l'activité doivent s'inscrire le plus rapidement possible au magasin Intersport ou encore au Dépanneur C Auclair Pétro-Canada de Sainte-Anne-des-Monts. Objectif 6 000 $ Les coûts sont de 25 $ pour les adultes et de 20 $ pour les moins de 14 ans incluant le dîner à Marsoui . Des frais de 5 $ s'ajouteront pour ceux qui s'inscriront le matin même de l'événement. Un souper spaghetti est aussi offert à toute la population au coût de 6 $ pour les non-participants à la randonnée de vélo. Le repas sera servi au Centre de plein de Sainte-Anne-des-Monts à 17 h 30. Monsieur Jules Dubois offrira la portion musicale. Ceux et celles qui le désirent pourront également participer au tirage d'un magnifique vélo. L'événement devrait permettre d'amasser plus de 6 000 $. Le Roule-Don remercie tous ses partenaires. Les principaux commanditaires sont le supermarché GP et Intersport de Sainte-Anne-des-Monts. Pour information (418) 763-7641. Légende 1: La neuvième édition du Roule-Don aura lieu le 7 juillet. (Photo Le Journal) Succès grandiose pour le Défi têtes rasées - 66 cocos et 24 000 $
Par Allen Cormier
La première édition du Défi têtes rasées au profit de Leucan, qui a eu lieu sur le site du parc récréotouristique du rocher Cap-Chat dimanche dernier, a été un franc succès et l'objectif a été doublé. "Nous espérions récolter 12 000 $ alors que l'événement a rapporté la rondelette somme de 24 000 $", s'exclame Karine Turgeon, membre du comité organisateur. Les coiffeurs et coiffeuses n'ont pas chômé. Ils et elles ont rasé 66 têtes. Tous ces braves gens ont laissé leur chevelure pour appuyer une cause qui leur tient à coeur. Le pompier Guy Gagnon de la caserne 38 à Sainte-Anne-des-Monts est heureux d'avoir participé à l'événement. « Pour moi, c'est un geste de solidarité envers les personnes atteintes du cancer qui subissent, lors de la chimiothérapie, la perte de leurs cheveux », dit-il. Bruno Perreault et son fils Bruce ont également voulu apporter leur soutien. « C'était notre façon à nous de poser un geste de solidarité. Nous sommes fiers d'apporter notre aide de cette façon. C'était aussi un beau défi père/fils », soulignent-ils. Un gros merci à tous Cet événement n'aurait pas connu un tel succès sans la généreuse participation des bénévoles, musiciens, animateurs, photographes, des coiffeurs Éric, Lise et Danielle, de l'épicerie Axep de Cap-Chat, du Centre de Santé de La Haute-Gaspésie, de la pharmacie Maryse Lepage, de la Tabagie du Centre-Ville, d'Audace Design et du Parc récréotouristique du rocher Cap-Chat (D'Arbre en Arbre). Les membres du comité organisateur tiennent à remercier tous ces partenaires. Ils soulignent l'implication exceptionnelle des participants et la générosité exemplaire du public. « Nous avons prouvé, une fois de plus, qu'avec une bonne idée, une bonne cause et beaucoup de volonté, on peut créer de grandes choses » soulignent-ils en terminant. Légende 1: Bruno Perreault et son fils Bruce ont voulu apporter leur soutien. « C'était notre façon à nous de poser un geste de solidarité. Nous sommes fiers d'apporter notre aide de cette façon. C'était aussi un beau défi père/fils », soulignent-ils. 06/06/07Du théâtre d'été historique à Sainte-Anne-des-Monts
Par Allen Cormier
Août 1970. Le lourd nuage d'une possible fermeture plane sur l'avenir de St-Octave-de-... L'Avenir. Mais la famille Lafortune a l'intention de rester coûte que coûte, sur son lot du rang Double. Voilà la toile de fond de la pièce : « Ailleurs, ça serait où ? » de l'auteur gaspésien, Guy Chrétien, qui sera présentée tout l'été, dès le 21 juin, à la Maison de la culture de Sainte-Anne-des-Monts. Les personnages fictifs de cette pièce : Thomas Lafortune : (Adrien Pelletier), Hauviette Lafortune : (Jeanne Mimeault), Julienne Lafortune : (Caroline Bélanger), Tancrède Lafortune : (Roger Desrosiers), Léon Beaulieu : (Lorenzo Dugas), Ti-Jeanne : (Nadya Lefebvre), Ti-Jacques : (Guillaume Gasse), Oscar « Ti-Cor » Dugas : (Julien Imbeault), Ghislain Dugas : (Alain Plourde), Simone Dugas : (Louise Pelletier), Justin Lagassone : (Vincent Rineau), Rolande St-Pierre : (Germaine Lepage) et Ti-Nell: (Roland Mimeault) nous apportent un survol de l'histoire de la colonie de 1932 devenue paroisse marginale. Des moments émouvants mais aussi des scènes de franche rigolade. Multiples émotions L'action on l'a dit se déroule en 1970 alors qu'un mouvement de fermeture des paroisses dites marginales menace le village de Saint-Octave de l'Avenir. Juste avant la tenue de la consultation populaire qui décidera du sort de la petite colonie, nous assistons aux multiples émotions causées par cette annonce. Certains habitants du village sont résignés et acceptent la décision, d'autres comme Hauviette, Thomas et Oscar ne se laisseront pas facilement déraciner. Bien ancrée dans l'histoire locale cette comédie dramatique met en scène des gens d'ici dont plusieurs ont vécu à Saint-Octave. « Pour moi c'est un honneur de jouer dans cette pièce, nous confie Adrien Pelletier. Je suis né à St-Octave en 1948. J'ai dû partir à regrets en 1961. Tout comme les autres acteurs, j'ai bien hâte de montrer aux gens le fruit de notre travail. C'est très révélateur », souligne-t-il. Pour l'auteur, Guy Chrétien, la pièce fait écho à un événement très important pour notre coin de pays, bien sûr, mais aussi pour toute la Gaspésie : le déracinement qu'ont vécu avec peine plusieurs des nôtres. « Les gens me demandaient d'écrire une pièce sur le village de St-Octave depuis quelques années. J'ai finalement accepté. J'ai mis six mois de travail à faire des recherches et écrire les textes. L'histoire est vraie, mais les personnages sont fictifs. Je suis certain que les spectateurs apprécieront la pièce. Je suis moi-même un ex-résidant de St-Octave. Cette pièce m'appelle profondément. Les comédiens de chez-nous livrent de très belles performances. C'est à voir », souligne Monsieur Chrétien. La mise en scène est assurée par Clermont-Louis Turmel assisté de Nadya Lefebvre. Direction de production, Gabrielle Paquette, décors et costumes, Yolande Fortin, réalisation technique et éclairages, Gilles Lévesque. Informations générales : Ailleurs, ça serait où ? 21-22-23 juin ; 19-20-21-26-27-28 juillet ; 2-3-4-9-10-11 août ; 20 heures, à la Maison de la culture de Sainte-Anne-des-Monts. Information: 763-3811. Légende 1: L'auteur Guy Chrétien a mis six mois de travail à faire des recherches et écrire le scénario de la pièce. Légende 2: Les personnages fictifs de cette pièce : Thomas Lafortune : (Adrien Pelletier), Hauviette Lafortune : (Jeanne Mimeault), Julienne Lafortune : (Caroline Bélanger), Tancrède Lafortune : (Roger Desrosiers), Léon Beaulieu : (Lorenzo Dugas), Ti-Jeanne : (Nadya Lefebvre), Ti-Jacques : (Guillaume Gasse), Oscar « Ti-Cor » Dugas : (Julien Imbeault), Ghislain Dugas : (Alain Plourde), Simone Dugas : (Louise Pelletier), Justin Lagassone : (Vincent Rineau), Rolande St-Pierre : (Germaine Lepage) et Ti-Nell: (Roland Mimeault) nous apportent un survol de l'histoire de la colonie de 1932 devenue paroisse marginale. ![]() Exploramer honore son bâtisseur
Par Allen Cormier
À l'occasion de l'inauguration de ses expositions mardi dernier, l'équipe d'Exploramer a rendu hommage au docteur et ancien député de Gaspé, Monsieur Charles-Eugène Marin. Monsieur Marin a été président du conseil d'administration d'Exploramer pendant plusieurs mois. C'est à lui également que le centre doit sa fondation en 1995. En guise de remerciement pour son dévouement, ses nombreuses réalisations et son appui constant, les administrateurs du Centre ont nommé la Salle Exploration en son nom. Elle devient la Salle Charles-Eugène Marin. Le flambeau à Yves Roy Monsieur Marin a, depuis lundi dernier, passé le flambeau à Monsieur Yves Roy, qui agira à titre de nouveau président d'Exploramer. Monsieur Marin laisse le centre entre bonnes mains : « Pour moi Exploramer est entre très bonnes mains. Le futur est porteur avec une solide équipe en place et de bonnes expositions. Quant à l'honneur qu'on me rend aujourd'hui je dois vous avouer que cela me fait très plaisir. Le centre Exploramer, c'est un peu comme mon bébé. Il a fallu travailler très fort pour assurer son développement. Même à la retraite, je serai toujours disponible pour aider l'équipe en place », dit-il très ému. La directrice générale du centre, Sandra Gauthier, a tenu à saluer le travail de Charles-Eugène Marin. « En nommant une salle en son honneur, nous gardons Monsieur Marin avec nous d'une certaine façon au sein de notre équipe. Cet homme a grandement aidé au démarrage et au maintien du notre centre. Je l'ai vu travaillé pendant plusieurs heures et passer des coups de fil à Jean Charest, Jean-Pierre Blackburn ou encore Nathalie Normandeau pour faire débloquer des dossiers. Il a été le chef d'orchestre et l'âme de notre centre en sachant rallier les gens à notre cause », souligne-t-elle en terminant. Légende 1: Monsieur Charles-Eugène Marin a été président du conseil d'administration d'Exploramer pendant plusieurs mois. C'est à lui également que le centre doit sa fondation en 1995. Inauguration de la Route bleue de la Gaspésie
Par Allen Cormier
La route bleue de la Gaspésie, un projet de valorisation du fleuve Saint-Laurent, sera inaugurée le 16 juin dès 9 h. De nombreuses activités pour la famille seront offertes gratuitement sur le site d'Exploramer, à Sainte-Anne-des-Monts. La programmation complète de la journée est disponible sur www.routebleuegaspesie.ca 700 kilomètres de voie navigable La Route bleue de la Gaspésie est un sentier maritime sillonnant la côte gaspésienne. En effet, de Les Méchins en Haute-Gaspésie jusqu'à Pointe-à-la-Croix dans la Baie des Chaleurs, le sentier est maintenant complété et comporte plus de 150 sites et près de 700 km de voie navigable, cartographiés selon les usages et les services accessibles aux membres, et autorisés par chacun des propriétaires riverains. Ce projet relève d'une volonté de mettre en valeur le fleuve Saint-Laurent et de promouvoir une nouvelle façon de découvrir la Gaspésie, et ce, dans une optique de développement durable. Photo Route bleue de la Gaspésie. Légende 1: La route bleue de la Gaspésie, un projet de valorisation du fleuve Saint-Laurent, sera inaugurée le 16 juin. Elle compte près de 700 kilomètres de voie navigable.
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