30/11/07

Permalink 17:01 pm, Jean-Marc Tremblay / Général, 365 mots  

Serge Simard craint la «deuxième vague» d'Abitibi Bowater

Par JEAN MARC TREMBLAY
Le Saguenay/Lac-Saint-Jean a poussé un soupir de soulagement jeudi en apprenant que les compressions annoncées par Abitibi Bowater n'allaient pas nous toucher directement. D'autres régions écopent, mais l'inquiétude demeure avec une «deuxième vague» de restructuration au deuxième trimestre déjà annoncée par la papetière.
Afin de prévenir les coups, la Conférence régionale des élus (CRÉ) veut mobiliser tout le monde. De confier le président Serge Simard: «On ne peut pas faire confiance en une compagnie qui, sept jours avant la fermeture de l'usine Port-Alfred, affirmait qu'il n'était pas question de cesser les opérations. Il faut absolument connaître le plan de match de la compagnie pour ne pas se réveiller l'an prochain avec les usines de Kénogami et Dolbeau-Mistassini fermées comme ça arrive aujourd'hui à Shawinigan. Ce serait une catastrophe.»
Ministre Béchard
Immédiatement après l'annonce de la compagnie jeudi après-midi, le ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, a dit que la récréation est terminée et que son gouvernement va dorénavant se tenir debout face aux grosses compagnies.
«Nous ne pouvons qu'appuyer le ministre dans ses propos. Il est un peu temps qu'on arrête de signer n'importe quoi avec eux, qu'on leur donne tout ce qu'ils demandent et qui peuvent décider d'un jour à l'autre de mettre la clé sur la porte.
«Le gouvernement prend enfin ses responsabilités. On a des ressources naturelles convoitées. Québec possède donc en main des arguments majeurs nous permettant de négocier de meilleurs contrats.
«M. Béchard affirme qu'il ne donnerait pas de bois avant de s'être assuré des impacts des prochaines phases de la restructuration d'Abitibi Bowater. C'est une déclaration responsable de sa part. On est entièrement derrière lui. Il faut maintenant s'assurer qu'il a l'appui des autres ministres. J'imagine qu'il n'aurait pas dit ça s'il n'avait pas derrière lui le premier ministre Charest.»
Par ailleurs, la CRÉ entend consulter les syndicats impliqués pour savoir s'il n'y aurait pas moyen de faire front commun devant cette menace d'autres compressions.
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Permalink 11:51 am, Jean-Marc Tremblay / Général, 563 mots  

Rio Tinto Alcan se fait rassurant

Lundi dernier, la compagnie Rio Tinto Alcan annonçait publiquement qu'elle entendait se départir de sa division Produits usinés. La nouvelle a suscité de nombreuses réactions négatives dans la région, au point que la compagnie a cru bon tenir une conférence de presse jeudi après-midi pour faire le point.
Pourtant, cette intention de la multinationale de l'aluminium et des métaux ne surprenait pas les observateurs puisque Rio Tinto, au moment de l'achat d'Alcan il y a un mois, avait manifesté sa ferme intention de ne plus œuvrer dans le domaine de la seconde et de la troisième transformation.
Jean Simon, président Métal primaire Amérique du Nord pour Rio Tinto Alcan, estime que cette décision ne change en rien la dynamique de la transformation de l'aluminium au Saguenay/Lac-Saint-Jean puisque sa compagnie continue d'œuvrer de manière concrète au sein du Bureau de développement industriel régional tout comme elle travaille activement sur les modalités d'application du Fonds de 10 millions de dollars visant à supporter les efforts des équipementiers régionaux dans une participation au projet de l'usine pilote AP50 de Jonquière.
Foi en l'avenir
Au Saguenay, les usines qui changeront de main sont l'usine Lapointe, une câblerie, et l'usine de structures automobiles à Saguenay, plus communément appelée l'usine de pare-chocs. Cette dernière est en difficulté présentement, pataugeant dans des conditions de marché difficiles. Il est important de souligner que la division Produits usinés sera vendue en bloc, ce qui exclut qu'un investisseur régional puisse faire une offre pour l'une ou l'autre des usines saguenéennes.
«Vivre un changement n'est jamais facile. Mais, dans les faits, ce qui se passe actuellement, c'est uniquement un changement de propriétaire. Nous vendons notre division de produits usinés dans un repositionnement de Rio Tinto et quelqu'un prendra la relève. Cette division offre des perspectives d'affaires très attrayantes pour qui veut l'acheter.
«Pour le reste, rien n'est changé, Rio Tinto continue de faire des affaires partout au Québec et particulièrement au Saguenay/Lac-Saint-Jean. Je suis convaincu que le développement du secteur de l'aluminium et la diversification de votre économie se poursuivront. Il y a une foule de structures en place qui restent: Il y a, bien sûr, le Fonds de développement, mais aussi le CRDA, le CQRDA, Cural, Transal, le Centre de recherche en aluminium du Canada. Ce sont des atouts majeurs qui mettent en position privilégiée le Saguenay/Lac-Saint-Jean.»
Engagements
Jean Simon poursuit: «De notre côté, les engagements pris il y a tout juste un an tiennent toujours. Le contrat avec le gouvernement du Québec inclut que, au cours des dix prochaines années, nous investirons plus de deux milliards de dollars au Saguenay/Lac-Saint-Jean et au Québec. La mission du Centre de recherche et de développement Arvida est confirmée et même renforcée. Je voudrais également vous rappeler l'ajout d'un nouveau groupe turbine alternateur à la centrale de Shipshaw, un projet de 160 millions.»
Bref, selon le président de Métal primaire, ce n'est pas parce que Rio Tinto a décidé de vendre deux usines dans la région que le Saguenay/Lac-Saint-Jean perdra son titre de pôle majeur du marché de l'aluminium dans le monde.
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23/11/07

Permalink 19:03 pm, Jean-Marc Tremblay / Général, 644 mots  

Saguenay empruntera 3,3M$ pour son centre de tri

Les premiers bacs seront distribués dans un an
Par Jean-Marc Tremblay

Ville de Saguenay vient de franchir un pas important dans la mise en place du plan directeur de récupération des matières résiduelles en acceptant d'emprunter 3,3 millions de dollars pour agrandir le centre de tri et acheter l'équipement qui permettra d'accueillir les bacs de 360 litres.

Président du comité environnement, Marcel Jean explique où on en est rendu dans le dossier, les prochaines étapes à franchir et les options qui s'offrent à la ville, notamment sur la gratuité des bacs qui, normalement, devraient être distribués d'ici un an à la population, mais pas à tout le monde en même temps.
«Le plan triennal 2008-2009-2010 de la Ville inclura un montant de 3,3 millions pour agrandir le centre de tri. Sa superficie sera agrandie d'environ 30%. Une partie de l'argent servira pour rajeunir un équipement vétuste qui date d'une vingtaine d'années. Par ailleurs, en juin dernier, on a voté un montant de 500000$ pour remplacer le presse ballots et la chaîne de triage.
«Cette première étape sera terminée d'ici un an. Un an peut paraître long, mais certains équipements spécialisés exigent un délai de livraison de six ou sept mois. La rénovation du centre était nécessaire avant de penser à distribuer les bacs aux gens. Actuellement, ils seraient inutiles puisque le centre de tri ne peut pas les recevoir.»
GRATUITÉ?
Donc, Saguenay devrait commencer à distribuer les bacs dans un an. Reste à savoir quels types on utilisera, si on fera payer les citoyens par une taxe spéciale ou si ce sera la compagnie qui aura le contrat de la collecte pour une période de cinq ans qui les fournira.
«On étudie plusieurs scénarios présentement, poursuit M. Jean. Une chose est à peu près certaine, c'est que le bac aura 360 litres et sera sans compartiment. Le citoyen n'aura qu'à déposer les matières en vrac et c'est au centre de tri que la séparation des différentes matières sera effectuée. Un autre bac va probablement s'ajouter, celui-là pour les matières putrescibles, comme les restes de table par exemple.
«On sait également que le coût d'acquisition des bacs pour les 60000 portes (on travaille le dossier avec la MRC) sera de cinq à six millions de dollars. Nous avons plusieurs options: faire payer le contribuable 100$, mettre le montant sur son compte de taxes étalé sur trois ans, demander aux soumissionnaires de fournir les bacs et l'inclure dans un contrat de service de cinq ans. Le bac pourrait même être gratuits en tenant compte qu'avec le nouveau système, on ne ferait la collecte qu'aux deux ou trois semaines; avec l'argent économisé, on paierait les bacs.»
OBJECTIF 2011
Donc, si tout se déroule selon le plan directeur, on commencera à distribuer les bacs progressivement dans les trois arrondissements à la fin de 2008. Avant que tous les foyers aient leur bac, il faudra compter de trois à cinq mois. Par la suite, le plus gros défi attend Ville de Saguenay: respecter l'échéancier fixé par Québec de récupérer 65% des matières résiduelles en 2011. Une grosse commande quand on sait qu'on récupère présentement à peine 22 à 24%.
Ce qui ne semble pas inquiéter Marcel Jean. «Par les audiences publiques, nous savons que les gens ont hâte de recevoir les bacs de 360 litres et récupérer sur une grande échelle. On a la population à 100% avec nous. De plus, la Ville a réservé une somme de 200000$ pour une campagne de sensibilisation et d'information. Les jeunes des écoles primaires et secondaires seront particulièrement sollicités. Plus conscientisés à l'écologie et à sauver la planète, nous en ferons nos meilleurs ambassadeurs. C'est un beau défi et je suis certain que nous le relèverons tous ensemble.»
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22/11/07

Permalink 17:57 pm, Jean-Marc Tremblay / Général, 512 mots  

Un budget sans hausse de taxes à Saguenay

Jean-Yves Provencher prépare un budget «facile»
Par Jean-Marc Tremblay

Depuis qu'il est président du Conseil du Trésor, Jean-Yves Provencher n'a jamais eu la tâche aussi facile pour préparer un budget que cette année. Il est très en avance sur son échéancier et il est à mettre la dernière main à un budget sans hausse de taxe, comme le promet le maire Jean Tremblay

«Préparer un budget n'est jamais facile, mais avec une gestion poste par poste, il est beaucoup plus facile maintenant d'équilibrer les dépenses et les revenus. J'ai vu tous les départements un par un et il ne nous en reste qu'un seul à revoir pour certaines précisions. Avant, il fallait revenir deux et même trois fois.
«Je me souviens de certaines années où on devait trouver 10, 15 et même 19 millions de dollars pour ne pas augmenter les taxes. Aujourd'hui, quand il s'agit de trouver une couple de millions sur un budget de 225 millions, c'est pas mal moins périlleux. Même chose pour le plan triennal, qui sera adopté au début de décembre. Par contre, pour nous au Conseil du Trésor, il suffit de connaître le montant total du triennal et pas les détails par arrondissement.»
LES VARIABLES
Cette année encore, les revenus et dépenses devraient légèrement augmenter. «Pour 2007, nous avons présenté un budget équilibré de 225 millions. En 2008, y aura une hausse minime, c'est assuré puisqu'il faudra tenir compte de certaines augmentations. Il est évident que nous allons payer plus cher en masse salariale, autour de deux millions. Il y a également le coût de la vie qu'il faut absorber comme tout le monde. On devra injecter de l'argent pour l'élimination des matières résiduelles, mais ce sera nettement moins que les 2,5M$ d'augmentation qu'on a dû éponger cette année. On est en appel d'offres de ce côté.
«Nous n'avons pas que de mauvaises nouvelles et Saguenay pourra compter sur des revenus additionnels. En matière de taxes, les nouvelles constructions rapportent chaque année autour de deux millions supplémentaires et la restructuration que nous mettons en place nous permettra d'économiser un million et demi.
«En fait, dans les prévisions financières d'une ville, il n'y a vraiment que trois grandes inconnues: le taux d'intérêt, le coût énergétique et le transport de la neige. Certaines années, il y a de belles surprises, d'autres fois les factures sont beaucoup plus salées. En bon gestionnaire, nous nous devons de faire de bonnes prévisions. Par exemple, fixer le taux d'intérêt du remboursement de la dette de façon réaliste. Même chose pour le coût du carburant et de l'enlèvement de la neige. Si tu te trompes, tu vas essuyer un sérieux manque à gagner. À Saguenay, on s'est toujours montré plutôt prudent, ce qui se traduit généralement par d'intéressants surplus à la fin de chaque année.»
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17/11/07

Permalink 11:23 am, Jean-Marc Tremblay / Général, 595 mots  

Des citoyens se sentent arnaqués par Hydro-Jonquière

«Hydro-Jonquière nous en a passé une p'tite vite»
-Noël Chevrier, citoyen

Par Jean-Marc Tremblay

Une quarantaine de citoyens des rues Bourassa, du Ruisseau et des Étudiants à Kénogami ont l'impression de s'en être fait passer une «p'tite vite» par Hydro-Jonquière, qui est en train de poser des poteaux sur leurs terrains avec des fils faisant circuler beaucoup plus de courant qu'avant.

Noël Chevrier fait partie de ces propriétaires qui ont signé une pétition afin qu'Hydro-Jonquière enlève les poteaux qu'ils installent dans un programme de rajeunissement du réseau. «Ils nous ont envoyé une lettre le 12 juin dernier pour nous aviser qu'il y aurait des travaux qui s'échelonneraient de juin à décembre 2008 et qu'il pourrait y avoir des interruptions de courant. Ils sont même venus nous demander la permission de planter les poteaux sur le terrain pour faciliter le déneigement. Nous, pour les accommoder et pour que le déneigement se fasse mieux, on a dit oui.»
CACHETTES
Quand les monteurs de ligne municipaux sont arrivés avec leurs camions, ils se sont rendu compte que ce n'était pas du tout le même type de poteaux et d'électricité qui allait passer dans les fils à haute tension, les citoyens ont commencé à s'inquiéter.
«Avoir su que les lignes allaient transporter du courant de 26000 volts, que ce n'était plus des lignes monophasées résidentielles comme maintenant, mais triphasées, jamais nous n'aurions accepté qu'on rapproche les poteaux de nos résidences.
«Certains vont se retrouver avec une ligne haute tension à quelques mètres de leur chambre à coucher. Nous sommes inquiets pour notre santé et celle des enfants. D'ailleurs, il y a une garderie sur la rue Bourassa. Vous ne croyez pas qu'on est en droit de s'inquiéter? Ce n'est pas eux qui auront le cancer pour avoir été exposés aux champs magnétiques.
CLAVEAU & FILS
«Il y a pourtant une solution toute simple, poursuit M. Chevrier. Plutôt que de faire un grand détour par les rues Bourassa, des Étudiants et du Ruisseau, pourquoi ne pas emprunter la ligne directe comme elle l'est actuellement en passant dans la coulée en arrière des résidences et de longer l'entreprise Claveau & Fils? On nous dit que ça va coûter plus cher et que les machines de Claveau accrochent fréquemment les poteaux, provoquant des interruptions de courant. Ce serait facile de mettre des blocs de béton pour protéger les poteaux. Et, pour l'argent, quelques milliers de dollars sont-ils si importants pour en arriver à protéger les gens des possibles dangers des lignes à haute tension?»
IRRÉVOCABLE
Le conseiller du secteur, Claude Tremblay, est catégorique, les pétitionnaires de ces trois rues devront se faire à l'idée de voir sur leur terrain de plus gros poteaux transportant du courant à haute tension.
«Nous procédons actuellement à des changements semblables dans d'autres rues (de Champlain, Bergeron, Price, Saguenay, Saint-Jean-Baptiste et Saint-Hubert) et personne ne se sent en danger.
«Ces travaux s'inscrivent dans un programme global de remplacement des poteaux et structures vétustes afin d'assurer à la population un meilleur service. Il arrivait souvent que, par le passé un millier de clients soient privés d'électricité. De plus, passer dans la coulée comme ils le proposent occasionnerait de sérieux problèmes aux équipes d'Hydro-Jonquière pour effectuer les réparations en cas de problème.»

Avoir su ce qui l'attendait, Noël Chevrier n'aurait jamais accepté qu' on place un poteau sur son terrain.
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16/11/07

Permalink 18:45 pm, Jean-Marc Tremblay / Général, 498 mots  

La région représente le Canada au «Pom's d'Or» en Belgique

Seize personnes handicapées de la région participent à Quevaucamps en Belgique.
Par Dominique Savard

Un groupe de 16 personnes handicapées de la région se sont envolées pour la Belgique ce matin (dimanche), pour participer à la 10e édition du Festival International «Les Pom's d'Or» à Quevaucamps.

Organisé par La Pommeraie, une Institution d'hébergement pour handicapées mentales adultes, ce Festival est basé sur le concept des grands festivals cinématographiques. Il met en compétition plusieurs catégories de films réalisés par des personnes handicapées issues évidemment de la Belgique, mais également du Canada, de la Suisse, de la France ou de République Tchèque.
Cette manifestation décerne non seulement un prix au meilleur clip, au meilleur film d'animation, au meilleur film d'essai et au meilleur film court, mais également au meilleur acteur masculin et féminin, ainsi que le Prix du Jury. Les gagnants recevront leur récompense des mains de la Reine Fabiola.
«Nous sommes les seuls participants en provenance du Canada. Nous participerons dans la catégorie «clip». Sur la chanson «Tout effacer» de Marie-Chantale Toupin, les comédiens oeuvrent sur le thème «Les abus, mythe ou réalité» en montrant les abus sous différentes formes dont ceux face aux personnes handicapées», souligne Manon Blackburn, la directrice de l'Association régionale de Loisirs pour personnes handicapées (ARLOH) et chargée de projet.
DIXIÈME ANNIVERSAIRE
Le Festival aura donc lieu ce mercredi 21 novembre. «Après avoir assisté à cet événement à deux reprises en 1999 et en 2004, nous avons décidé de nous inscrire pour le dixième anniversaire. Nous entretenons de bons liens avec les Centre Pommeraie. Ils vont s'occuper de nous là-bas, tandis que nous recevrons une délégation au printemps prochain. En même temps, nos représentants auront la chance de vivre un bon bain culturel», ajoute Mme Blackburn.
DÉLÉGATION
Le «clip» de la délégation régionale a nécessité une journée de tournage. «Il faut souligner la contribution de Benoît Martineau, un enseignant de Jonquière qui s'est occupé du tournage et du montage. Le voyage coûte 1 200 $ par personne et chaque participant devait défrayer la moitié du montant. Nous avons reçu quelques subventions des députés, du Regroupement Loisirs et Sports, de la ville de Saguenay et d'organismes. Nous recherchons encore quelques commanditaires pour boucler le budget. La délégation comprend cinq participants de Dolbeau-Mistassini et de Jonquière, quatre de Saint-Ambroise, et un d'Alma et Falardeau. Les accompagnateurs sont Francine Vigneault, Monique Cadoret, Suzanne Moreau, Jocelyne Racine et moi-même», de conclure Manon Blackburn.
Les comédiens qui, pour la majorité, en sont à leur premier voyage en avion, sont: Caroline Tremblay, Frédéric Gauthier, Maxime Blackburn, Mélissa Veillette, Gilles Fortin, Robert Arseneault, Anne-Julie Labrecque, François Girard, Paul Desmeules, Gilles Gravel, Sylvie Leblanc, Daniel Bouchard, Sylvain Gagnon, Réjean Gaudreault, Marie Therrien et Karine Ratthé.
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15/11/07

Permalink 17:37 pm, Jean-Marc Tremblay / Général, 367 mots  

Hausse des salaires en 2008

Les employeurs prêts à donner 3,1% d'augmentation en 2008
Par Jean-Marc Tremblay

Les employés qui entendent renégocier leurs conditions salariales peuvent s'attendre à une meilleure rémunération en 2008 selon un sondage effectué auprès des travailleurs québécois et de huit cabinets d'experts en ce domaine.

Par ailleurs, les hommes sont plus optimistes que les femmes tandis que les employeurs dressent des prévisions plus modestes. Si les attentes des travailleurs se concrétisent, les hommes recevront une augmentation de 4,4% tandis que les femmes ne devraient se contenter que de 3,3%. Pour tous les travailleurs, la moyenne serait de 3,9%.
Quant aux employeurs, ils ne sont évidemment pas aussi généreux dans leurs prévisions. Ils s'attendent à consentir une augmentation de 3,1% l'an prochain à leurs employés. Cette analyse provient de sondages faits auprès de huit cabinets spécialisés en rémunération. Ce pourcentage est inférieur à la moyenne canadienne, qui devrait être de 3,7%.
Quand on questionne les employeurs, les prévisions varient beaucoup selon le secteur d'activité où on évolue. Les cadres auront également une plus substantielle hausse de leur salaire que les salariés.
Ceux qui doivent s'attendre à moins de générosité de la part de leur boss oeuvrent dans le secteur manufacturier (biens durables et non durables). Si les cadres de direction seront parmi les plus choyés, le secteur en général ne verrait pas plus de 2,94%. Par contre, c'est dans le domaine des technologies de l'information et les médias qu'on retrouvera les hausses les plus substantielles, soit 3,43%. Le personnel technique et administratif dans ce secteur devrait recevoir les plus fortes augmentations.
Toujours selon le sondage fait auprès des employeurs, par catégories d'employés, on ne s'étonnera pas de constater que ce sont les cadres de direction qui auront les plus généreuses augmentations à 3,31% alors que le personnel horaire syndiqué est au bas de l'échelle à 2,67%. Même le personnel non syndiqué peut s'attendre à plus de générosité de la part du patron avec une hausse de 3,1%.
Le sondage montre enfin que 13% des travailleurs n'envisagent pas de recevoir d'augmentation l'an prochain, mais que 10% se croient justifiés d'espérer au moins 10% de mieux.
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14/11/07

Permalink 17:04 pm, Jean-Marc Tremblay / Général, 477 mots  

Les spectacles de Logistik 22 ont rapporté plus d'un million$

Bilan des états financiers
Par Jean-Marc Tremblay


Depuis plusieurs années, Robert Doré clame sur tous les toits qu'opérer le Palace d'Arvida grève sérieusement les finances de Logistik 22 et qu'il aimerait bien une plus grande participation de la Ville. Les états financiers, dont Le Réveil a obtenu copie en exclusivité, lui donnent raison.

Le point le plus intéressant du document est l'item des spectacles présentés l'an dernier, les recettes qu'ils ont générées et leurs coûts. En soustrayant les dépenses des recettes, on se rend compte que les shows sont très payants pour la troupe jonquiéroise, rapportant plus d'un million de dollars.
Malgré un lourd endettement et des frais considérables, l'entreprise a tout de même bouclé l'année avec un léger surplus de 61684$ même avec des revenus de 3277355$. Les spectacles ont rapporté ensemble 3,3 millions de dollars alors que les frais totalisaient 2,3 millions. D'autres frais administratifs dépassant le million de dollars ont fait en sorte que la perte d'exploitation fut de 198000$. Ce déficit a été résorbé par un crédit d'impôt remboursable de 170000$.
LES SPECTACLES
Logistik 22, inscrit comme entreprise au numéro 9052-0651 Québec Inc, a tiré ses recettes principalement de trois spectacles, de commandites et de subventions. À noter que tous les spectacles affichent des profits.
C'est de loin «Septembre» qui a rapporté le plus l'année dernière. En soustrayant les dépenses des revenus, on en arrive à un profit net de 415000$.«Party» a aussi fait de belles recettes nettes de 114000$. Quant à «Expressio», qui vient d'être retiré de l'affiche après deux saisons seulement, on peut s'étonner de cette décision puisqu'il a rapporté près de 200000$ aux promoteurs.
Parmi les autres sources de revenus, le restaurant et le bar s'en tirent avec un bénéfice après dépenses d'une centaine de milliers de dollars. Enfin, les commandites et subventions sont aussi d'un apport important et même vital puisqu'ils contribuent pour 370000$ à l'actif de la compagnie. En fait, la location de salle est le seul item à finir dans l'encre rouge de quelque 86000$.
LOURDE DETTE
Côté artistique, tout baigne dans l'huile. C'est quand on arrive dans le passif à court terme et la dette à long terme qu'on constate la fragilité de Logistik 22. L'achat de la bâtisse et les dépenses de fonctionnement s'avèrent un boulet financier.
On constate que l'entreprise doit payer 1,3M$ à des créditeurs et des charges à payer. La dette à long terme est de 1200000$ mais une tranche de cette dette vient à échéance à moins d'un an, soit 236000$. Un autre tranche de 200000$ des débentures dues sont également à échéance à moins d'un an. C'est donc dire que Logistik 22 faisait face en 2007 à un remboursement total de 40000$ pour ces deux seuls items.


Le spectacle Expressio a généré des profits de 191 000$
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10/11/07

Permalink 12:22 pm, Jean-Marc Tremblay / Général, 616 mots  

Jean Trudel témoigne de son séjour en Afghanistan

L'officier Trudel a perdu 22 camarades pendant son affectation en Afghanistan
Par Dominique Savard

En ce dimanche du Jour du Souvenir, le lieutenant-colonel Jean Trudel aura une pensée toute particulière pour ses 22 camarades qui ont perdu la vie lorsqu'il était avec eux en Afghanistan.

«En effet, pendant mon affectation de six mois entre février et août 2007, 22 camarades sont décédés. Je n'ai pas été témoin de leur mort, mais je vous assure que ça marque tout le monde. Ce n'est pas facile de faire face à une telle situation. Le dernier n'est pas plus acceptable que le premier qui, pour moi, est survenu le Jour de Pâques. Cette fête ne sera jamais plus la même. Au total, cette guerre a coûté jusqu'ici la vie à 71 militaires canadiens et un civil», souligne le militaire qui était de passage à Saguenay cette semaine pour parler de son expérience vécue en Afghanistan.
CONCENTRATION
Le membre de la Force opérationnelle interarmées-Afghanistan comme chef d'état-major, ajoute que les militaires demeurent concentrés sur leur travail, peu importe ce qui se produit pendant la mission.
«Nous n'avons pas le choix dans le feu de l'action. Il n'y a pas de temps pour les émotions. Il faut s'assurer de gérer la situation de façon appropriée. Quand ça arrive, il faut s'occuper des blessés et s'assurer de rendre le corps du militaire décédé le plus rapidement possible à sa famille. Je n'ai pas été témoin d'un décès. J'étais toutefois présent quand une voiture piégée a sauté devant notre convoi. Non, je n'ai pas eu le temps d'avoir peur. J'ai senti la chaleur et j'ai vu le flash de l'explosion. Aucun militaire n'a été blessé, mais nous n'avons pas retrouvé le conducteur de la voiture piégée ni le passager civil de la bicyclette retrouvée sur les lieux. Tous les membres du convoi se sont réunis après la mission devant une bonne bouteille d'eau pour discuter de ce qui s'était passé. C'est bénéfique ce genre de "coming out" avant de retourner sur le terrain», avoue le lieutenant-colonel Trudel.
REACTION
Quand on lui demande si le moral des militaires est touché par les manifestations et les débats déplorant l'implication du Canada dans ce conflit, l'officier originaire de La Sarre au Québec et commandant du Centre d'instruction du Secteur Atlantique de la Force terrestre, souligne que ses camarades et lui font la différence entre les appuis de la population et la politique.
«Comme militaires, nous nous sentons très bien soutenus et nous savons que la population comprend pourquoi nous sommes là-bas. Les débats politiques sont une chose, et notre travail sur le terrain, une autre. De plus, la population afghane est reconnaissante et elle se rend compte, après 30 à 40 ans de guerre, que les insurgés ne réussiront pas. Ils vont finalement connaître la paix. Les enfants jouent au soccer dans la rue et ils nous font signe de la main avec le pouce en l'air quand nous circulons dans leur entourage. Il faut comprendre, toutefois, que le temps ne se mesure pas comme ici. Depuis 2003, nous constatons quelques progrès. Par exemple, l'armée afghane est capable de planifier ses propres opérations avec notre assistance. Auparavant, c'était le contraire. Les banques offrent un service de guichet. Oui, il y une augmentation de la violence si l'on calcule le nombre. Il s'agit toutefois d'actes individuels (voitures piégées, bombes artisanales)», de laisser tomber celui qui a également participé à une mission en Bosnie-Herzégovine en 2001.
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09/11/07

Permalink 19:05 pm, Jean-Marc Tremblay / Général, 480 mots  

Le Cirque du Soleil très payant pour Saguenay

Quatre représentations à Saguenay en janvier
Par Jean-Marc Tremblay

Le Réveil vous l'a annoncé en primeur il y a quelques mois: le Cirque du Soleil donnera quatre représentations de «Saltimbanco» au Centre Georges-Vézina du 17 au 20 janvier prochain. Il est déjà assuré que sa venue rapportera gros à la Ville.

Le comité exécutif vient d'accepter les termes d'une entente particulière entre le Cirque du Soleil et la Ville, non plus basée sur un montant forfaitaire, mais sur une participation à la vente et de pouvoir profiter de l'engouement de la population envers le cirque le plus célèbre au monde.
Il semble que le Cirque signe des contrats similaires dans toutes les villes où il passe. À Moncton, par exemple, il s'est entendu avec le locateur pour une ristourne de 6% sur le prix des billets. À Saguenay, ce sera un peu différent. Ainsi, le Cirque du Soleil offre d'assumer les frais reliés à sa venue au Centre Georges-Vézina sous la forme d'une ristourne de 5% sur le prix du billet sans les taxes, en plus de 25% sur la marchandise vendue et 10% sur la vente du CD.
LE CALCUL
En tenant compte qu'il y a possibilité de vendre près de 20000 billets et qu'il y tout lieu de croire que la notoriété du spectacle fera en sorte que les quatre représentations seront à guichets fermés, Saguenay empocherait passablement d'argent. Sur le site du Cirque du Soleil, les billets sont présentement en vente à 70$ pour les adultes et 56$ pour les enfants. 20000 billets vendus à une moyenne de 65$ rapporteraient une recette brute au guichet de 1,3 million de dollars; la part de 5% du locateur, en l'occurrence Ville de Saguenay, serait de 65000$. En fait, Promotion Saguenay s'attend plutôt à empocher 71000$. À cela, il faut ajouter la vente des albums et des produits dérivés, mais on ne sait pas exactement combien il s'en écoulera.
UN CERTAIN RISQUE
Habituellement, la politique de location en vigueur au Centre Georges-Vézina est de chiffrer les frais variables à 30440$ et les frais des quatre représentations à 12000$ pour un total de 42440$. C'est donc dire que la Ville fera une excellente affaire avec cette entente particulière avec le Cirque du Soleil. Cependant, il y a un certain risque puisqu'on table que tous les billets seront vendus pour les quatre représentations. Le risque est minime puisque la vente va très bien et que partout où Saltimbanco fait halte, les foules accourent. En outre, il apporte dans ses caravanes d'autres retombées économiques connexes puisque tous ces artistes et techniciens consommeront et coucheront pour au moins quatre journées.
À noter qu'avant de franchir le parc des Laurentides, les célèbres saltimbanques auront donné 14 représentations à Montréal en décembre et huit autres au début de janvier à Québec avant de plier bagage pour Détroit où ils se produiront dès le 23 janvier.

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08/11/07

Permalink 16:38 pm, Jean-Marc Tremblay / Général, 286 mots  

20 millions pour deux turbines

Redémarrage de deux centrales hydroélectriques
Par Jean-Marc Tremblay

Ville de Saguenay entreprend les travaux en vue du redémarrage des deux centrales hydroélectrique de Chute Garneau et Pont Arnaud à Chicoutimi. Un règlement d'emprunt de 41808800$ a été approuvé par les élus lundi soir dernier.

Un citoyen de Saguenay est venu questionner le conseil de ville de Saguenay sur l'augmentation des coûts. Il croyait que le maire avait annoncé que la réfection ne totaliserait que 20 millions et il se demandait comment il se fait que ça avait plus que doublé.
En fait, comme le lui expliqua la conseillère Marina Larouche, le coût initial était plutôt de 38 millions et que ce sont les turbines qui ont fait augmenter la facture de près de quatre millions.
Toujours dans ce dossier de la réfection des deux centrales chicoutimiennes, on connaît maintenant le détail des coûts. Disons d'abord que la remise en marche de la centrale Pont Arnaud coûtera trois millions de plus que celle de Chute Garneau; la première nécessitera un investissement de 21212039$ alors que la seconde a besoin de préparations de près de 18 millions. Les fameux groupes turbines alternateurs et mécanique lourde dont a fait mention le maire il y a quelques jours, prennent la grosse part des dépenses coûtent 10 millions chacune.
Voici les autres items qui se répartissent le reste des 42 millions de la facture:
Architecture: 670000$
Civil/structure:, incluant le bétonnage: 6,7M$
Conduites forcées Pont Arnaud: 1,2M$
Prise d'eau Pont Arnaud: 780000$
Mécanique auxiliaire: 510000$
Ingénierie: 2M$
Électricité, commande, protection: 3,7M$
Équipement, évacuation, inspection turbine: 99000$
Système de la voie de contournement d'eau: 3,3M$.

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07/11/07

Permalink 10:16 am, Jean-Marc Tremblay / Général, 692 mots  

Un sondage place le maire Tremblay gagnant

S'il se présentait Conservateur dans Chicoutimi-Le Fjord
Par Jean-Marc Tremblay


Ceux qui croient que le controversé mémoire présenté à la commission des accommodements raisonnables a érodé la popularité de Jean Tremblay déchanteront en apprenant qu'un sondage montre que l'actuel maire de Saguenay gagnerait haut la main une élection sous la bannière conservatrice.

C'est Unimarketing qui a mené le sondage auprès de 403 personnes du comté Chicoutimi-Le Fjord. Il fut réalisé à la demande de gens d'affaires souhaitant que le maire se présente afin que la circonscription «vote du bon bord» et retire plus de subventions du régime fédéral. Il est important de noter que le sondage a été fait en pleine tourmente du mémoire puisque les gens furent interrogés entre le 21 et le 23 octobre dernier.
La marge d'erreur d'ensemble est de plus ou moins 4,9% 19 fois sur 20.
FACTEURS DÉTERMINANT
Il ressort clairement que la présence de M. Tremblay à la prochaine élection fédérale changerait du tout au tout la course dans Chicoutimi-Le Fjord. Il permettrait de remporter une victoire décisive aux troupes de Stephen Harper. S'il résiste à l'appel des sirènes qui tentent de le séduire depuis plusieurs années, Robert Bouchard l'emportera facilement.
En ne tenant compte que des partis politiques susceptibles de présenter un candidat dans Chicoutimi-Le Fjord, le Bloc québécois gagnerait avec 40% des votes après répartition des indécis. Le Parti conservateur arriverait loin derrière avec 29% des appuis alors que les Libéraux de Stéphane Dion ne récolteraient que 20%. Ce résultat est sensiblement le même que celui publié par «La Presse» le 20 octobre, qui donnait le Bloc gagnant sur les Conservateurs 40% à 25%.
La situation se renverserait complètement si Jean Tremblay rejoignait les troupes de Stephen Harper face à Robert Bouchard. Le maire de Ville de Saguenay peut compter sur l'appui de 41% de l'électorat, dix points de plus que M. Bouchard. Son avance serait de 11% dans l'arrondissement de Chicoutimi et de 15% à La Baie alors que l'écart est beaucoup plus mince dans le secteur rural où Jean Tremblay n'a qu'une avance de 4%.
À noter que les personnes sondées pour cette première question avaient à choisir entre Robert Bouchard, du BQ, Jean Tremblay, du PCC, alors qu'on proposait «un candidat du Parti libéral», «un candidat du NPD» et «un candidat du Parti vert». Le nom de Marc Pettersen n'était pas connu comme candidat officiel des Libéraux.
LE MEILLEUR DÉPUTÉ
La popularité du maire de la plus grosse ville de la région est encore plus marquée quand on pose la question aux électeurs: qui serait le meilleur député de Chicoutimi-Le Fjord? Il obtient 58% des appuis, deux fois plus que l'actuel député, Robert Bouchard, qui n'est cité que par 24% des gens. Même les bloquistes estiment dans une proportion de près de 50% que M. Tremblay ferait un meilleur député que leur propre candidat.
Parmi les 41% de répondants qui prévoient donner leur vote à Jean Tremblay, un peu plus du tiers affirment qu'ils ne voteraient pas pour les conservateurs si un autre candidat que le maire était sur les rangs. Tout autre candidat conservateur verrait ses appuis plafonner entre 25 et 30%.
Enfin, une candidature de Jean Tremblay serait bien reçue par une majorité de la population: 52% la voit d'un bon oeil alors que 39% se disent défavorables; ces derniers se retrouvent principalement dans les rangs du Bloc québécois et des autres partis, de même que ceux qui souhaitent garder le maire dans sa fonction actuelle.
Le sondeur conclut que le Parti conservateur part assez loin en arrière du Bloc québécois dans une future élection fédérale, mais que Jean Tremblay, ou un candidat vedette de sa trempe, ferait complètement changer le vent de bord grâce à sa notoriété et sa cote de popularité. Un précédent semblable a d'ailleurs déjà été vécu dans Chicoutimi-Le Fjord avec l'arrivée d'André Harvey, qui réussissait deux fois le tour de force, d'abord comme Conservateur, puis comme Libéral.
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03/11/07

Permalink 10:26 am, Jean-Marc Tremblay / Général, 578 mots  

Soins de santé: La région autonome à 91%

La région dessert 88,1 % de sa clientèle en santé
Par Dominique Savard

En 2006, 88,1 % des services spécialisés en santé consommés par la population régionale l'ont été ici au Saguenay/Lac-Saint-Jean, selon la banque de données CONSOM basée sur la facturation des médecins à la RAMQ (Régie de l'assurance-maladie du Québec) pour la clientèle ayant une adresse dans la région.

Les 214 médecins de la région se sont aussi partagé une masse salariale de 44,5M $, ce qui représente une moyenne de 208 000 $.
«Le taux de rétention est excellent si l'on tient compte de notre plan d'effectifs. Il faut tenir compte du fait que nous n'avons aucun spécialiste en rhumatologie, en physiatrie et que nos effectifs sont fortement réduits en neurochirurgie avec un seul spécialiste, et en hémato-oncologie avec deux dont un qui n'est pas à temps complet», souligne Martine Couture, la présidente directrice générale de l'Agence de la Santé et des services sociaux du Saguenay/Lac-Saint-Jean.
En fait, les données de CONSOM font état que la région est autonome à 91 % en ce qui concerne les spécialités chirurgicales, comparativement à 84,7 % du côté des spécialités médicales (soins non chirurgicaux). C'est dans ce secteur que l'on constate des pourcentages de 0% pour la rhumatologie et la physiatrie, de 71 % en hémato-oncologie et en endocrinologie, ainsi que 75,3 % en dermatologie et 76,5 % en gastro-entérite. D'un autre côté, la gériatrie montre un pourcentage de 95,1 % d'autonomie régionale, comparativement à 92,8 % pour la médecine interne, et 91,3 % en pneumologie.
ACTES FACTURÉS
Les données pour les spécialités chirurgicales démontrent de leur côté que la région ne compte que sur 57,9 % des actes facturés à la RAMQ en neurochirurgie, et 71,2 % en chirurgie plastique. Toutefois, l'obstétrique-gynécologie (96,4 %), l'orthopédie (94,1 %), la radio-oncologie (92,7 %) et les chirurgies générales (92,3 %) détiennent les meilleurs pourcentages d'autonomie.
«CONSOM nous donne un bon reflet de la consommation de services que nous sommes en mesure de faire dans la région. Il s'agit de toute la facturation des médecins, tant en cabinet qu'à l'hôpital. Par contre, ces données ne comprennent pas la demande de services de la clientèle qui n'a pas reçu de soins. Il s'agit quand même d'un bon taux d'autonomie si l'on tient compte du fait que nous avons 55 postes disponibles pour les spécialistes selon notre plan d'effectifs.»
HOSPITALISATION
Selon les données d'Explorateur Medeco qui compilent, cette fois, les actes effectués pour la population de la région dans les différents centres hospitaliers du Québec, soulignons qu'en 2005-2006, 32 444 personnes du Saguenay/Lac-Saint-Jean ont été hospitalisées pour un total de 249 376 jours. Du nombre, 1 325 résidents de la région ont séjourné dans un des 14 établissements de la province pour un total de 10 305 jours. Les principaux sites fréquentés à l'extérieur sont le CHUQ de l'Université Laval qui a accueilli 331 Bleuets, comparativement à 246 pour l'Hôpital Laval, 214 pour l'Enfant-Jésus, et 156 pour le CHUQ-Hôtel-Dieu de Québec.
Sur la scène régionale, l'Hôpital de Chicoutimi vient évidemment en première place avec 13 499 personnes hospitalisées pour 89 043 jours, ce qui représente le double du deuxième établissement, l'Hôpital d'Alma avec 6 215 personnes et 45 435 jours alités.

Martine Couture, se montre satisfaite du taux de rétention de 88,1 % des services spécialisés en santé au Saguenay/Lac-Saint-Jean. Photo Gratien Tremblay
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02/11/07

Permalink 14:22 pm, Jean-Marc Tremblay / Général, 423 mots  

Le maire Tremblay part prospecter l'Irlande

Il se rendra à Londres,Dublin,Dundalk et Cork City
Par Jean-Marc Tremblay

Vendredi soir, le maire Jean Tremblay prenait l'avion pour un séjour d'une semaine en Irlande afin de découvrir les raisons du succès de deux villes comparables à Saguenay.

Il y séjourne seul pour minimiser les coûts d'un tel voyage. Il croit que les 4 ou 5000$ dépensés pourraient être un bon investissement. «Tout dépendra des informations que j'y récolterai. Pourquoi l'Irlande et les villes de Dundalk et Cork City? D'une part parce qu'elles sont sensiblement de la même taille que Saguenay, mais surtout en raison de leur incroyable performance économique des dernières années. Ces deux villes sont en tête de liste des pays industrialisés en matière de croissance et je veux savoir ce qu'ils ont fait pour obtenir de tels résultats, comment ils sont parvenus à baisser le chômage de 15% à 5%.»
HORAIRE CHARGÉ
Au cours de cette semaine (il reviendra au Saguenay dimanche prochain), le premier magistrat n'aura guère l'occasion de jouer au touriste puisque son agenda est particulièrement chargé, au point qu'il se demande s'il n'a pas pris trop de rendez-vous.
«Avant même de partir, j'ai pu constater à quel point les gens là-bas sont gentils. Tout le monde semble avoir hâte de me recevoir. Je rencontrerai notamment la Délégation générale du Québec à Londres, l'ambassadeur du Canada à Dublin, le maire de cette ville. Je vais louer une auto pour aller d'abord à Dundalk, dans le nord, où j'ai des séances de travail avec les gens de la chambre de commerce. Je descendrai ensuite à Cork City pour des échanges avec le Development Board, l'équivalent de Promotion Saguenay.
DES TONNES DE QUESTIONS
«Je vais avoir des questions bien précises à leur poser. Par exemple, quel a été le moteur à leur croissance économique aussi remarquable? Dans quelle mesure subventionne-t-on l'entreprise privée? Qu'en est-il des syndicats là-bas? Donnez-vous des congés de taxes? Qu'est-ce qui se fait avec le transport en commun? Ils ont aussi un créneau de croisière qu'il sera intéressant d'analyser. Je veux aussi m'informer de quelle façon fonctionnent les conseils de ville là-bas.
«Bref, je veux avoir un portrait aussi précis que possible de leurs structures pour voir comment on pourrait adapter leurs recettes à la sauce saguenéenne, si c'est possible de le faire. Ils m'ont dit qu'il fallait être patient dans une relance, mais ça veut dire combien de temps?»
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