LES JOURNAUX RÉGIONAUX DE QUÉBECOR Régional - Le Mirabel

30/10/07

Permalink 11:36 am, Marc Fradellin / Général, culture, économie, 404 mots  

La Rolland sous le charme d'Harry Potter

Par Caroline Rioux

L'entreprise jérômienne Cascades Groupe Papiers Fins a été choisie pour une deuxième fois par les Éditions Gallimard pour fabriquer le papier nécessaire à la seule version française du dernier tome d'Harry Potter distribué partout en Amérique du Nord.
En 2005, Cascades Groupe Papiers Fins avait été approché par l'Éditeur, qui avait eu vent qu'une entreprise produisait du papier recyclé, pour la fabrication du papier du sixième tome, Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé, dont il y a eu deux impressions. «Cette fois-ci, les Éditions Gallimard étaient pour nous approcher, mais nous avons pris les devants», a lancé Normand Lecours, vice- président, ventes et marketing chez Cascades Groupe Papiers Fins.
Sélectionné pour ses attributs environnementaux et sa qualité d'impression, le papier Regeneration100 est constitué de fibres recyclées à 100 %. Ainsi, aucun arbre n'a été abattu pour fabriquer ce papier, puisque la fibre provient entièrement de vieux papiers recyclés. Le papier a d'ailleurs reçu les certifications Choix environnemental et Procédé sans chlore sans oublier qu'il est fabriqué au Québec à partir d'énergie au biogaz.

Un geste vert
L'utilisation du papier Cascades pour l'édition en français du tome 7, Harry Potter et les reliques de la mort, qui est sorti hier dans les différentes librairies, a permis d'importantes sauvegardes environnementales comparativement au papier vierge. Le papier Cascades a notamment contribué à la préservation de l'équivalent de la superficie de 114 terrains de football en arbres, de l'eau d'une douche durant 708 jours et de l'émission en gaz de 71 véhicules automobiles.
En utilisant du papier écologique, les Éditions Gallimard s'engagent dans la lutte environnementale. «Comme on le sait, l'édition d'un livre nécessite beaucoup de papier, alors de plus en plus de maisons d'édition importantes au Québec font un effort pour l'environnement en optant pour du papier écologique», a précisé M. Lecours.



Ce dernier mentionne qu'en plus des deux derniers tomes d'Harry Potter, Cascades a participé aussi à l'édition de d'autres livres, dont Brian Mulroney et J'ai serré la main du diable et de revues québécoises telles La Maison du 21e siècle et l'édition spéciale du Protégez-vous. «Le prochain livre, auquel Cascades a contribué, est celui portant sur Patrick Roy qui sortira en magasin pour la période des Fêtes», a-t-il conclu. (Photo CDM par Élaine Nicole)

26/10/07

Permalink 10:55 am, Marc Fradellin / Général, Sports, économie, 600 mots  

Les bolides ont rugi sur le tarmac de Mirabel

10 M$ d'investissement pour la réalisation de l'International Club Académie Racing

Par Marc Fradellin

L'International Club Académie Racing (ICAR) a dévoilé la maquette finale de son complexe de course automobile qui est situé sur le tarmac de l'aéroport de Mirabel, tout en confirmant que ses activités débuteront officiellement en mai 2008.
«Il nous a fallu deux ans pour enfin présenter ce circuit qui compte 3,8 kilomètres au tour et qui est conforme aux normes de la FIA, tout en présentant 128 différentes configurations de piste. Nous nous sommes donné comme objectif de redéfinir le sport motorisé au Québec et nous sommes en voie de le faire», a déclaré Frédéric Senay, président et directeur général d'ICAR.
Les propriétaires de rutilantes voitures de sport ne seront pas en reste avec la mise sur pied du Club privé ICAR, dès 2008, qui permettra à ses membres l'utilisation exclusive de la piste, tout en offrant des services haut de gamme, tel qu'un restaurant gastronomique et un espace de détente dans un pavillon exclusif. Pour devenir membre, il en coûtera 35 000 $ en frais d'entrée et 6000 $ par année.
«Les passionnés de vitesse pourront pousser leur voiture sport à leur limite, et finir la journée au resto pour discuter de leur passion avec d'autres amateurs, un peu comme on le fait au golf», a commenté le pilote et chroniqueur automobile Bertrand Godin.
Les amateurs de sports motorisés pourront aussi bénéficier d'un circuit de karting de 1,2 km, d'une piste d'accélération de 0,8 km et d'une piste pour la glisse. On prévoit même aller de l'avant avec un programme sport et études avec l'Académie ICAR qui va assurer une partie de la relève du sport motorisé. ICAR aura aussi son club et sa piste de karting avec un programme d'adhésion abordable sur une base annuelle.

Un appui d'ADM et de Mirabel
Jean Teasdale, vice-président service immobiliers et commerciaux d'Aéroports de Montréal, était des plus heureux de confirmer la venue d'ICAR à l'aéroport de Mirabel. «Ce projet s'inscrit positivement dans le développement de cet aéroport. Nous ne pouvons que féliciter le dynamisme de M. Senay et son groupe pour la réalisation de ce projet.»
Pour sa part, le maire de Mirabel Hubert Meilleur a souligné que «l'idée est extraordinaire». Dès les premières heures, lui et son conseil municipal ont appuyé la démarche. «ICAR est une initiative complémentaire à la vocation internationale que veut se donner Mirabel et est dans la même lignée que Rêveport et le centre récréo-commercial du Lac Mirabel.»

Les acteurs du projet
Frédéric Senay a été impliqué dès le départ dans la conception et la planification du site et des travaux accomplis à ce jour. Membre en règle de l'Ordre des ingénieurs du Québec depuis 1993, il fait son entrée au Grand Prix F1 du Canada en 2001 et occupe les postes de vice-président opérations et directeur des opérations. Près de 4000 personnes travaillent sous ses ordres.
Avec Roger Peart, président de l'autorité sportive ASN Canada FIA, et d'autres collaborateurs, il a été le chef d'orchestre de la conception de cette piste de 3,8 km, qui est le cœur du concept ICAR.






Jean Teasdale, d'ADM, Hubert Meilleur, maire de Mirabel, Frédéric Senay, président et directeur général ICAR, et Bertrand Godin, chroniqueur automobile. (Photo CDM par Claude Cormier)

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22/10/07

Permalink 11:24 am, Marc Fradellin / Général, actualité municipale, 336 mots  

Difficile de stationner au centre-ville

Par Caroline Rioux

Si le stationnement au centre-ville de Saint-Jérôme cause des maux de tête aux automobilistes, il en va de même pour les résidants demeurant à proximité des établissements d'enseignement.

Serge Mercier, résidant de la rue Du Palais à Saint-Jérôme, a tenu à souligner au maire Marc Gascon, mardi dernier à la séance du conseil, que les étudiants du cégep occupaient de plus en plus les rues avoisinantes pour se stationner et que cela devenait problématique pour les résidants du secteur. «Je ne peux plus stationner mon auto devant ma maison. De plus, il y a un propriétaire d'un édifice à logements qui a perdu deux locataires à cause de cela», a expliqué M. Mercier.
«Même si les étudiants prônent l'environnement, ils utilisent malgré tout des voitures pour se rendre au cégep. Dans mon temps, je voyageais en autobus, mais cela a beaucoup changé et c'est notre nouvelle réalité», a lancé le maire. De plus, M. Gascon a rappelé au citoyen que les rues publiques n'appartiennent pas aux riverains. La Ville est cependant consciente de cette problématique concernant le stationnement au centre-ville

Une étude
La Ville a demandé une étude sur la question et devrait soumettre sa décision finale d'ici quelques semaines quant aux moyens à prendre pour régler la situation. «L'étude révèle qu'il ne manque pas de cases de stationnement au centre-ville. Cependant, certaines possibilités sont à envisager tels le lignage de rue et des vignettes indiquant un côté de rue réservé aux résidants et l'autre à la population», a mentionné M. Gascon.
Ce dernier a rassuré le citoyen en lui disant que les résidants du secteur allaient être entendus et que la décision devrait satisfaire les citoyens.




Il est difficile pour les résidants demeurant à proximité du cégep de Saint-Jérôme de stationner leur auto devant leur propriété, par exemple, sur la rue Du Palais. (Photo CDM par Élaine Nicol)

19/10/07

Permalink 11:08 am, Marc Fradellin / Général, 431 mots  

Une messe pour les immigrants

Par Caroline Rioux

Le curé du diocèse de Saint-Jérôme, Mgr André Daoust, permet, depuis le mois de juin dernier, à des fidèles immigrants d'assister à une messe présidée entièrement en espagnol.
C'est un couple d'origine espagnole de la paroisse St-Pierre à Saint-Jérôme qui a formé un comité afin de mettre sur pied ce projet. Le couple a demandé au curé, Mgr André Daoust, de célébrer la messe dans cette langue. «J'ai voyagé beaucoup et je sais c'est quoi ne pas être compris dans sa langue maternelle. Alors depuis 1975, j'apprends l'espagnol et j'essais de me débrouiller», a mentionné Mgr Daoust. La messe a lieu le deuxième dimanche de chaque mois.
«On est encore à l'étape embryonnaire du projet, c'est-à-dire qu'on se donne un an pour évaluer le tout à savoir si ça répond à un réel besoin. Chose certaine, depuis le mois de juin, l'assistance grossit de plus en plus», a-t-il indiqué. Il faut comprendre que la messe ne s'adresse pas qu'aux gens d'origine espagnole. «Lors de cette célébration, j'ai remarqué qu'en majorité ce sont des réfugiés colombiens qui y assistent, mais il y a aussi d'autres nationalités tels des Chiliens, Argentins et Mexicains. Tout le monde est bienvenu», a ajouté le curé.


Aider les immigrants à s'intégrer

«L'idée n'est pas de former un ghetto, mais bien de permettre à des gens de prier et de chanter dans leur langue. Une dame m'a dit en pleurant : «Ça fait deux ans que je suis ici et je peux enfin comprendre la parole de Dieu dans ma langue», a-t-il raconté. Selon ce dernier, il faut prendre conscience de cette nouvelle réalité de l'immigration à Saint-Jérôme qui ne cesse de croître. «Il y a plus de 150 familles espagnoles à Saint-Jérôme et c'est tout à son honneur d'aider ces personnes à s'intégrer», a déclaré Line Chaloux du Coffret.
Sur la question portant sur les accommodements raisonnables, il est clair que, pour le curé, il ne faut pas que la religion devienne une affaire politique pour obtenir des privilèges. «Cette question comporte des nuances, mais je crois que l'État doit être neutre et que l'on doit respecter la conscience des gens, mais jusqu'où peut-on aller?» Il a conclu en disant que l'on ne doit pas imposer sa religion dans les lieux publics.




À chaque deuxième dimanche du mois, le curé du diocèse de Saint-Jérôme, Mgr André Daoust, préside une messe en espagnol dans la paroisse St-Pierre.
(Photo CDM par Élaine Nicole)

18/10/07

Volonté d'ériger un centre sportif et culturel

Un complexe qui nécessite un investissement de 120 M$

Par Marc Fradellin

Un groupe d'hommes d'affaires et d'acteurs du monde du sport, mené par Manuel Moreau, a présenté à Laval un plan d'affaires en vue d'ériger un centre sportif et culturel sur le territoire de Mirabel qui nécessiterait un investissement de l'ordre de 120 M$ au début 2008.
Devant quelques centaines d'hommes d'affaires et de personnalités sportives telles que Deano Clavet, Dan Marois, Jacques Rougeau, Bruno Heppel, Jacques Dussault et Mario Langlois, le projet a été rendu public. L'objectif avoué est de commencer la construction à l'automne 2008, ce qui pourrait mener à l'obtention de la finale des Jeux du Canada dans les Laurentides en 2013 et permettre de bénéficier de subventions du gouvernement fédéral, facilitant ainsi le financement du projet.
Ce site sportif et culturel comporterait un amphithéâtre de 8500 sièges qui pourrait servir de salle de spectacle et de patinoire, un complexe trois glaces, un centre multisport de 1200 places pour l'athlétisme, le soccer et le tennis, un stade de baseball qui pourrait servir de terrain de football, ainsi qu'un centre multiservice et hébergement.

Un maire réservé
L'emplacement visé, pour le moment, serait le centre récréo-commercial du Lac Mirabel. Le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, demeure tout de même réservé face au projet. «Nous allons y croire quand la démonstration du financement sera faite. Tout dépend de la volonté des gens qui gèrent le dossier. Un tel projet, s'il voit le jour, va dépasser les frontières de Mirabel et sera bénéfique pour toute la région des Laurentides», a-t-il ajouté.
Si les travaux débutent en 2008, la région des Laurentides pourrait avoir une longueur d'avance dans l'obtention des Jeux du Canada pour 2013. «Loisirs Laurentides va soumettre une candidature pour l'obtention de tels jeux, même si ce centre multisport ne voit pas le jour. Par contre, le groupe derrière M. Moreau semble avoir le même objectif que nous et il se pourrait qu'un arrimage s'ensuive dans le futur. Notre démarche demeure indépendante de leur projet», a commenté Jacques Allard de Loisirs Laurentides.

Tout est à faire sur le plan du financement
Sur le plan du financement, tout est encore à faire. On nous a informé qu'une trentaine de lettres d'entente et d'intention avaient été signées. Par contre, il était impossible de connaître la valeur monétaire qui s'y rattachait.
«Nous ne pouvons pas encore donner de chiffres. Tout de même, la firme comptable Amyot Gélinas prévoit que toute somme investie dans notre fiducie devrait générer un rendement moyen de 10,4 %. L'argent que les investisseurs vont nous confier va donc se retrouver dans une fiducie garantissant ainsi leur investissement jusqu'au moment où nous pourrons aller de l'avant avec le début des travaux», a soutenu M. Moreau.

15/10/07

Permalink 09:56 am, Marc Fradellin / Général, 435 mots  

L'itinérance frappe de plus en plus de jeunes

Par Caroline Rioux

Des statistiques provenant de l'Institut canadien de la santé révèlent que 50 % de la clientèle itinérante au Québec est âgée de 35 ans et moins. Une donnée qui reflète aussi bien la réalité sur le territoire des Basses-Laurentides selon des organismes communautaires.
Le Café de rue SOS de la Maison des Jeunes Rivière du Nord estime à 341 le nombre de jeunes qui ont fréquenté l'organisme durant l'année 2006-2007. Sur ce nombre, un échantillon de 135 jeunes a permis d'établir un portrait inquiétant de la clientèle itinérante dans les Basses-Laurentides. «Des 135 jeunes, 24,4 % sont sans domicile fixe. De plus en plus de jeunes se retrouvent à la rue. À Saint-Jérôme, l'itinérance est présente et beaucoup plus qu'on le pense», a déclaré Claire Léveillé du Café de rue SOS.
Le Centre Sida Amitié de Saint-Jérôme, quant à lui, a hébergé, au cours de l'année 2006-2007, 126 personnes, soit 108 hommes et 18 femmes, et 719 demandes ont été refusées le plus souvent par manque de place. «La réalité d'un homme et d'une femme est complètement différente. Souvent, les femmes vont trouver une autre solution pour ne pas se retrouver dans la rue», a mentionné Nancy Laplante du Centre Sida Amitié. Grâce à une contribution financière, l'organisme pourra accueillir 3 personnes de plus, pour un total de 9.

Personne n'est à l'abri
Quatre organismes de la région ont uni leurs efforts pour organiser la troisième Nuit des sans-abri le 19 octobre prochain à la Place de la Gare de Saint-Jérôme, où plusieurs activités sont prévues. «Sur le thème Personne n'est à l'abri, cet événement permet à la fois de sensibiliser les élus à ce problème et de créer des liens de solidarité avec les sans-abri», a ajouté Mme Léveillé. En fait, les groupes communautaires réclament un engagement clair de la part des gouvernements et plus d'argent pour continuer d'accueillir les itinérants.
Comme on le sait, le Café de rue SOS et la boutique Sans Frontières ont été victimes d'un incendie le 23 juin dernier. Depuis, l'organisme a du mal à se relocaliser au centre-ville de Saint-Jérôme. «Évidemment, nous sommes limités en termes d'espace et de budget ce qui fait en sorte que nous n'avons pas encore trouvé de place pour l'organisme», a-t-elle précisé.



Des organismes de la région unissent leurs efforts pour organiser la troisième Nuit des sans-abri qui aura lieu le 19 octobre prochain à la Place de la Gare de Saint-Jérôme.(Photo CDM par Claude Cormier)

12/10/07

Permalink 09:48 am, Marc Fradellin / Général, Sports, économie, 253 mots  

Nike vend sa division hockey

Par France Poirier

L'usine de Saint-Jérôme, Nike Bauer Hockey, changera de propriétaire puisque Nike a décidé de vendre sa division hockey.
«Il n'est pas question de fermer des usines ou de procéder à des mises à pied. À Saint-Jérôme, l'usine compte plus de 150 travailleurs et la division hockey de Nike Bauer en totalise 500 un peu partout dans le monde», explique Normand Nadeau, directeur de l'usine de Saint-Jérôme.
Même si des rumeurs ont circulé à l'effet que l'usine de Saint-Jérôme pourrait fermer, il a souligné qu'il n'était aucunement question de cesser les activités et les employés ont été rassurés à cet effet. «Ce n'est pas la première fois que l'entreprise est vendue et, pour nous, ça ne change rien à nos activités.»
Même son de cloche du côté du siège social de New Hampshire. «Les affaires suivent leur cours dans toutes nos usines, incluant celle de Saint-Jérôme», a expliqué le porte-parole Steven Jones.
Une firme new-yorkaise est chargée d'évaluer les offres et de soumettre des recommandations à Nike. «Il s'agit d'une gamme incroyable de produits et nous allons probablement recevoir un nombre élevé de propositions», a soutenu M. Jones. Par contre, ni du côté du siège social ni du côté de Saint-Jérôme, on ne peut préciser si des offres sont déjà sur la table.




Le directeur de l'usine de Saint-Jérôme, Normand Nadeau. (Photo CDM par Élaine Nicole)

11/10/07

Permalink 20:51 pm, Marc Fradellin / Général, Sports, 370 mots  

Six matchs de suspension pour l'entraîneur des Panthères

Par Marc Fradellin

Avec moins de cinq minutes à faire dans la défaite du vendredi 5 octobre dernier contre les Maroons de Lachine, par la marque de 8 à 4, l'entraîneur-chef Stéphane Beaudin a piqué une sainte colère contre l'arbitre en chef, ce qui lui a valu six matchs de suspension.
Les événements que l'on reproche à l'entraîneur est de ne pas avoir quitté le banc des Panthères après que l'officiel l'eut expulsé de la rencontre pour avoir lancé des bâtons sur la glace et même pour avoir projeté une chaise quand l'officiel lui a décerné deux minutes de punition de banc, toujours en raison de son refus de quitter. S'ajoute aux six matchs de suspension, une amende de quatre cents dollars. Cette suspension a été rendue par le préfet de discipline de la Ligue junior AAA du Québec, Jack Faichney.
«Il restait cinq minutes à la rencontre, quand l'officiel a décerné une punition à l'un de nos hommes. Aux yeux de notre entraîneur, la punition semblait douteuse, comme bien d'autres au cours du match. Notre entraîneur a bien tenté d'avoir des explications de la part de l'officiel, mais ce dernier s'est refusé à se diriger en direction du banc des Jérômiens. La situation a dégénéré par la suite», a commenté le directeur-gérant des Panthères, Bill Hattem.
La Ligue a donc suspendu pour trois matchs l'entraîneur jérômien pour agression contre l'arbitre et pour trois autres matchs pour son refus de quitter la rencontre. «Malheureusement, un bâton est passé trop proche de l'arbitre. Nous aimons avoir un entraîneur bouillant derrière le banc. Par contre, il doit aussi faire preuve de contrôle. Son travail avec notre organisation n'est pas mis en doute. Nous avons tiré des leçons de tout ça. Nous ne voulons pas terminer au premier rang des formations les plus pénalisées», a ajouté le DG.



Le directeur-gérant des Panthères Bill Hattem s'est retrouvé derrière le banc des Panthères à titre d'entraîneur, et ce, pour toute la durée de la suspension décernée à Stéphane Beaudin. (Photo CDM par Claude Cormier)

10/10/07

Permalink 16:46 pm, Marc Fradellin / Général, 380 mots  

Un séjour qui a mal tourné

Par Caroline Rioux

Deux Jérômiens ont appris à leurs dépens qu'un simple don de 25 $ à l'organisme humanitaire AirMédic leur aurait évité une facture salée de 28 872 $ en cas d'une évacuation en forêt.

L'histoire remonte au 22 juillet 2006, lorsque Richard Couvrette, 71 ans, et son fils, Serge, 39 ans, décident de se rendre en Gaspésie sur la rivière Bonaventure pour faire un séjour de canot camping. Les deux hommes font donc affaire avec la compagnie Cime Aventures pour obtenir les forfaits. Cependant, leur périple de 5 jours s'est malheureusement transformé en véritable cauchemar.
En fait, les Couvrette ont dû tirer le canot sur une distance de 30 kilomètres en forêt parce que le niveau d'eau était bas et qu'il y avait des embâcles d'arbres un peu partout. «Perdus et à bout de forces, nous avons tracé un S.O.S dans les roches, où des kayakistes ont signalé un appel de détresse après nous avoir rencontrés et constaté notre état de santé», a raconté Richard.

Malentendu
Selon les dires de M. Couvrette (père), un premier appel a été logé à Dany, guide de la Zec, une pourvoirie dans la région, pour ensuite être transféré à Cime Aventures qui a appelé AirMédic à Chicoutimi, pour finalement aboutir à la Sûreté du Québec. Après discussion, AirMédic décide d'envoyer un hélicoptère et de se rendre sur les lieux pour ramener les deux hommes qui étaient mal en point.
«Après trois jours, sans avoir pratiquement rien mangé, j'avais perdu 12 livres et mon fils, 28, nous étions très faibles. On nous a donc transportés à l'hôpital», a-t-il ajouté. Richard Couvrette ne comprend pas toutefois ce qui s'est passé entre la SQ et AirMédic et surtout pourquoi il n'a pas été avisé du montant de la facture à payer. «Je crois qu'il y a eu un malentendu entre la SQ et AirMédic. Si la SQ nous avait ramenés, on n'aurait rien déboursé. Chose certaine, nous devons maintenant une facture de 28 872 $ (14 436,45 $ chacun) à AirMédic.»



Les Couvrette ont dû tirer le canot sur une distance de 30 kilomètres en forêt parce que le niveau d'eau était bas et qu'il y avait des embâcles d'arbres. (Photo gracieuseté)
Permalink 16:42 pm, Marc Fradellin / Général, 356 mots  

À la cour de trancher

Par Caroline Rioux

Dans l'obligation de devoir rembourser l'entreprise AirMédic, M. Couvrette a entrepris des procédures avec un avocat pour régler la situation.
Les deux hommes prétendent qu'ils ont été mal informés de l'état des lieux par Cime Aventures ainsi que de la prime d'assurances de 25 $ à payer à AirMédic en cas d'évacuation en forêt. «Si j'avais su, je l'aurais payée cette assurance. Maintenant, mon fils et moi devons une somme énorme et nous n'avons pas les moyens», s'est-il exprimé.
Découragé, sur le bord de la dépression, M. Couvrette a de la difficulté à dormir et à manger depuis cette mésaventure. «Il y a des jours où je pense au suicide juste pour avoir la paix», a-t-il confié. Ce dernier craint même devoir déclarer une faillite personnelle. «J'ai déboursé plus de 12 000 $ en frais d'avocat et rien n'est réglé jusqu'à maintenant. Cela pourrait prendre un an encore. Je ne sais plus quoi faire», a lancé M. Couvrette d'un ton désespéré.

Un don de 25 $
Il faut comprendre qu'AirMédic est un organisme humanitaire servant au transport aérien de blessés en ambulance médicale. «Alors en cas de perte en forêt où la santé de la personne n'est pas en danger, ce n'est pas du ressort d'AirMédic, mais plutôt de la SQ. Notre mandat premier n'est donc pas de faire du sauvetage», a expliqué Jean-Sébastien Schick, chef de base d'AirMédic à Montréal.
Selon ce dernier, il aurait donc fallu que les Couvrette assument un don personnel de 25$ en tant que membre d'AirMédic afin d'éviter une facture d'une telle somme. «Ce montant d'argent aurait pu servir aux Couvrette pour la couverture des frais de leur transport par hélicoptère», a-t-il ajouté. C'est pourquoi il est important de débourser 25 $ à AirMédic quand on prévoit faire une excursion en forêt ou sur l'eau.



Un hélicoptère d'AirMédic a été envoyé pour sauver les Jérômiens, Richard et Serge Couvrette, qui étaient perdus sur la rivière Bonaventure depuis 3 jours. (Photo gracieuseté)

09/10/07

Permalink 14:23 pm, Marc Fradellin / Général, culture, 367 mots  

Pamela Lajoie : d'inconnue à star

Par France Poirier


La jeune Sophienne de 15 ans, Pamela Lajoie, est le nouveau phénomène musical au Québec. On peut l'entendre partout grâce à son succès Animale.
Animale joue sur toutes les radios et a été en tête du Top 5 francophone de Musique Plus pendant plusieurs semaines. Elle lançait son album 120 milles à l'heure, la semaine dernière, au Club Soda de Montréal, devant plus de 400 personnes.
L'adolescente de Sainte-Sophie connaît un parcours peu banal. N'ayant jamais fait de petites scènes, outre une chanson à l'âge de 9 ans au Festival de Sainte-Sophie, elle se retrouve, en juillet dernier, sur la grande scène des Francofolies. À 14 ans, elle était la plus jeune interprète à avoir foulé cette scène.
Depuis, c'est la folie, son succès Animale tourne partout.

Un démo qui fait du chemin
À 12 ans, elle enregistre la chanson Je t'aime de Lara Fabian. Une cousine de son père l'entend et l'envoie à des amies, puis son démo se retrouve aux mains de Pierre Gauthier, propriétaire de Fly Musique, qui contacte ses parents. C'est le début d'une belle aventure. «Il faut foncer dans la vie et croire en ses rêves. C'est ce que je fais. J'aimerais faire le tour du monde, aller en Europe. Je veux apprendre l'anglais pour aller aussi aux États-Unis. J'ai la chance d'avoir une bonne équipe qui croit en moi. Tout va vite, c'est extraordinaire, je suis comblée», nous a confié l'étudiante de Cap-Jeunesse. Le titre de l'album, 120 milles à l'heure est approprié.
Sur son album, elle fait un duo avec Boum Desjardins en reprenant la chanson Plus haut que nous de Céline Dion et Mario Pelchat.
Pour l'instant, Pamela est en préparation d'une tournée et participera en décembre au gala de Céline Dion au profit de l'Hôpital Sainte-Justine au Centre Bell. «Je vais interpréter une chanson pour donner de l'espoir aux enfants, L'amour veille sur toi. Un vidéoclip de cette chanson sera vendu et les profits iront à l'Hôpital Sainte-Justine», nous raconte la jeune chanteuse.



La jeune chanteuse Pamela Lajoie lançait son album devant plus de 400 personnes au Club Soda.

05/10/07

Permalink 09:55 am, Marc Fradellin / Général, Sports, 366 mots  

Des Panthères de Saint-Jérôme aux Blues de Saint-Louis

Perron joue avec Weight et Tkachuk

Par Marc Fradellin

L'attaquant David Perron, ancien porte-couleur des Panthères de Saint-Jérôme, a appris qu'il avait été retenu pour entamer la saison avec les Blues de Saint-Louis de la Ligue nationale de hockey, en début de semaine.

«Nous avons toujours cru en son talent, dès ses premiers coups de patins avec notre organisation de hockey», a confié le directeur-gérant des Panthères Bill Hattem. Avec son équipe junior AAA, Perron a complété 24 buts et 45 passes, pour le 21e rang des pointeurs, lui valant le titre de recrue de l'année de cette ligue, en 2005-2006.
«David Perron est un phénomène pour celui qui l'a dirigé durant son passage avec les Panthères. C'était un joueur qui n'aurait pas dû jouer dans notre ligue, mais bien dans le junior majeur. Il a des mains très agiles qui me font penser à celles de Mike Bossy. Au sein de la présente édition du Canadien de Montréal, seul Alex Kovalev a d'aussi bonnes mains», a lancé Yvan Joly, qui a aussi fait partie de l'organisation des Canadiens de Montréal à titre de joueur, au début des années 80.

Repêché au 26e rang
Le conte de fées de l'attaquant de 19 ans s'est poursuivi avec les MAINEiacs de Lewiston en 2006-2007. Avec cette formation du junior majeur, il a amassé 39 buts et 44 passes, en 70 matchs. En séries, il a joué un rôle de premier plan avec sa formation, grâce à 28 points en 17 matchs, pour atteindre le tournoi de la Coupe Memorial. Ses exploits lui ont valu d'être repêché au 26e rang, par les Blues de Saint-Louis de la LNH.
À la fin du camp d'entraînement des Blues, il jouait avec Doug Weight et Keith Tkachuk. «Perron, à tous les matins, prenait son bâton et tirait des rondelles pour s'améliorer. Il ne vit que pour le hockey et, s'il n'avait pas d'argent en bout de ligne, il donnerait quand même le meilleur de lui pour jouer à ce sport», a conclu Joly.





David Perron dans l'uniforme des Panthères de Saint-Jérôme durant la saison 2005-2006. (Photos d'archives)

02/10/07

Permalink 14:35 pm, Marc Fradellin / Général, Sports, 351 mots  

Premier tournoi préparatoire pour les volleyeurs AAA

Par Marc Fradellin

Les volleyeurs AAA du cégep de Saint-Jérôme auront un premier rendez-vous avec la compétition pour évaluer leurs forces, lors d'un tournoi préparatoire présenté à Hull, en vue de leur premier match local du 24 octobre prochain.
«Ce premier tournoi regroupe les formations AAA du Québec et de l'Ontario, autant au niveau civil que collégial. Ce sera l'occasion de faire l'analyse des forces de nos athlètes, sur le plan collectif et individuel», a commenté l'entraîneur Jonathan Brunet.
Le camp d'entraînement des Cheminots a débuté avec 24 athlètes qui tentaient de se tailler un poste. «De ce nombre, nous avons conservé 15 joueurs, dont 14 seront éligibles pour la première moitié de la saison. Le plus difficile a été de retrancher des athlètes de l'an dernier qui faisaient partie de notre équipe AA», a ajouté le coach Brunet.
À la lumière des premiers entraînements, on suppose que cette jeune formation présente un bon potentiel. Déjà certains joueurs ont fait la démonstration de leur talent. «Notre attaquant et spécialiste à la réception, Amaël Tsironas, sera probablement notre pierre angulaire durant la saison. Il est aussi membre de l'équipe du Québec, qui nous représentera aux prochains Jeux du Canada», a souligné le coach.
D'autres beaux talents pointent à l'horizon, dont la recrue Félix Liboiron. Martin Ouellette, du Saguenay, présente quant à lui un fort esprit sportif et le potentiel pour stabiliser la formation partante.
Le rendez-vous attendu est le match d'ouverture de la saison locale du mercredi 24 octobre au gymnase central du cégep de Saint-Jérôme. «On veut se servir de ce moment pour nous faire connaître. Depuis le lancement de cette formation AAA, nous avons pu compter sur le support de Richard Campeau et de Hubert-Luc Ouellette du centre d'activités physique. Ils nous facilitent grandement la vie», a conclu le coach Ouellette.



Les volleyeurs AAA du cégep de Saint-Jérôme participeront à la fin septembre à un premier tournoi préparatoire. (Photo journal Le Mirabel par Marc Fradellin)

01/10/07

Permalink 14:15 pm, Marc Fradellin / Général, 498 mots  

Pénurie de personnel infirmier

Par Caroline Rioux

Il n'y a pas que des médecins généralistes et spécialistes qui manquent à l'Hôpital régional de Saint-Jérôme, mais aussi du personnel infirmier. On parle de 200 postes à combler actuellement.

L'Hôpital régional de Saint-Jérôme compte 825 infirmiers, mais ce nombre ne suffit pas à la demande. Selon les statistiques du gouvernement, on estime à 17 000 le nombre d'infirmiers en moins dans le réseau de la santé au Québec d'ici 2020. «Les besoins grandissent avec les années et nous sommes présentement en pénurie», a indiqué Normand Girard, directeur des soins infirmiers à l'Hôpital régional de Saint-Jérôme.
Ce dernier a souligné que la direction est en train de revoir l'organisation du travail dans l'hôpital. «Il faut que chacun s'en tienne à ses tâches afin que ni les infirmiers ni les médecins ne soient surchargés. Il est vrai qu'on a recours à du temps supplémentaire pour palier ce manque de main-d'œuvre, mais cela ne fait l'affaire de personne.»

Problème récurrent
Le manque de personnel dans le domaine des soins infirmiers ne date cependant pas d'aujourd'hui. En 1997, on se rappellera le départ massif d'infirmiers à la retraite ce qui avait créé une véritable crise dans le système. Depuis, le gouvernement a anticipé des moyens afin de répondre à la demande et faciliter le nombre d'inscriptions dans les établissements d'enseignement. «En ce moment, ce n'est pas un problème d'argent, mais plutôt de gens disponibles», a lancé le directeur.
L'Hôpital régional de Saint-Jérôme a une entente de partenariat avec l'UQO et le cégep afin de maintenir les professionnels dans la région et les attirer vers la profession. «En mai dernier, 50 étudiants ont reçu leur diplôme et on prévoit 32 autres diplômés en décembre prochain. Le programme en technique infirmière du cégep de Saint-Jérôme compte 350 étudiants», a fait savoir Suzie Descôteaux, coordonnatrice au programme de soins infirmiers au cégep. Un colloque aura lieu le 9 octobre à l'hôpital concernant le recrutement de la relève.

Augmentation du salaire
Selon M. Girard, un meilleur salaire pourrait rendre la profession plus attirante. «Un diplômé en technique infirmière gagne entre 35 000 $ et 55 000 $, alors qu'une infirmière possédant un baccalauréat est payée au maximum 65 000 $. La différence avec l'Ontario, par exemple, est considérable.»
Dès l'âge de 55 ans, le personnel infirmier est éligible à la retraite. «L'une des difficultés que l'on a est le transfert d'expertise causé par le départ à la retraite.» C'est pourquoi la direction a créé un poste, conseiller «kinésien», afin d'accompagner les diplômés et de voir à leur intégration dans le milieu. «La profession est exigeante, mais combien gratifiante à exercer», a conclu le directeur.



Le personnel infirmier ne suffit pas à la demande à l'Hôpital régional de Saint-Jérôme. (Photo CDM par Élaine Nicol)

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