31/08/07Corps démembré trouvé chez Milano
Un cuisinier fait une macabre découverte
Par Marc Fradellin Dans la nuit de jeudi à vendredi, un cuisinier du Restaurant Milano de Saint-Jérôme a retrouvé les restes humains d’un individu d’une forte corpulence, paralysant la rue Saint-Geogres une bonne partie de la journée. «Je m’occupais de sortir les vidanges entre 3 h 30 et 4 h du matin. À ma dernière sortie, j’ai vu un sac noir avec quelque chose qui en sortait. À l’intérieur, j’ai trouvé un pied avec les orteils nus. Je croyais à une mauvaise blague. J’ai donc pris le membre et je l’ai fait rouler au sol. J’ai rapidement compris qu’il s’agissait d’un bout de viande, ou plutôt d’une partie de jambe d’un homme d’une forte corpulence», a commenté en exclusivité au Mirabel le cuisinier Michel Lebel. M. Lebel est resté au restaurant jusqu’à 11 heures du matin pour rencontrer les enquêteurs. Il ne semblait pas trop ébranlé par sa découverte. «On est à Saint-Jérôme. Rien ne me surprend. Je sais qu’on a retrouvé d’autres membres de l’individu autour du Jean Coutu, en face du resto. On m’a aussi dit qu’il n’y avait plus que la tête et un bras à retrouver.» Il a avoué que les sept dernières heures ont été longues, obligé de rester avec les enquêteurs. «Les enquêteurs m’ont dit que j’avais peut-être surpris les malfaiteurs dans leur morbide transport. Peut-être même qu’on me surveillait au loin, espérant que je ne trouve rien, pour qu’ils puissent poursuivre leur besogne. Ces gars-là devaient sûrement savoir ce qu’ils faisaient. C’est le vendredi matin que les éboueurs viennent prendre nos déchets.» Appelée à commenter le méfait, Joyce Kemp de la Sûreté du Québec a confirmé «qu’il s’agissait bien de restes humains», sans en dire plus pour ne pas nuire au travail des enquêteurs sur le terrain. On ne pouvait pas identifier la victime et confirmer si on avait signalé la disparition d’un individu au cours des dernières heures. Durant la journée, on a procédé à une fouille du secteur à l’aide d’un maître-chien et des spécialistes en scène de crime ont été appelés sur les lieux. L’enquête est désormais entre les mains de la Sûreté du Québec et est menée par les enquêteurs des crimes contre la personne, conjointement avec le service de police de Saint-Jérôme. ![]() Une importante fouille du secteur a suivi au cours de la journée de vendredi (Photo CDM par Élaine Nicol) ![]() Le cuisinier Michel Lebel du Restaurant Milano a fait la macabre découverte. 30/08/07Les coups pleuvent entre Gauthier et Bélanger
Rien ne va plus entre les deux hommes
Par Marc Fradellin Le boxeur professionnel Sébastien Gauthier a nié qu'il avait rompu les liens avec son entraîneur Claude Bélanger et qu'il poursuivrait sa carrière avec Pierre Bouchard d'InterBox, comme le supposait un hebdomadaire de la région. De son côté, l'entraîneur Bélanger a confirmé au Mirabel qu'il ne voulait plus rien savoir de son protégé. @texte:Gauthier s'est dit des plus surpris d'apprendre par un hebdomadaire de la région que son association avec Claude Bélanger avait pris fin et qu'il serait dorénavant entraîné par Pierre Bouchard d'InterBox. «Claude et moi avons eu une discussion étoffée deux semaines après ma première défaite en carrière, mais jamais il n'a été question que je change d'entraîneur. J'ai pris mes distances durant un certain temps pour laisser retomber la poussière, en raison de la déception causée par ma défaite et de ma blessure à soigner», a confié le boxeur professionnel Sébastien Gauthier. Appelé à commenter ses propos tenus dans un journal de la région, Claude Bélanger a été des plus catégoriques. «Ce n'est pas Gauthier qui rompt l'association, mais bien moi. Tant qu'il va continuer de se faire bourrer le crâne de faussetés par le groupe InterBox, je n'ai plus l'intention de voir à l'évolution de sa carrière. Selon moi, lors de son dernier combat de Toronto pour un titre mineur de l'IBF, Gauthier a été jeté dans la fausse aux lions. Qu'il arrête de se cacher derrière une blessure pour expliquer sa défaite.» Quand le clan InterBox a appris par Le Mirabel qu'il y avait rupture entre Gauthier et Bélanger, le tout a eu l'effet d'une bombe. Personne n'était au courant de la situation. De plus, on nous a assuré qu'aucune association entre Pierre Bouchard et Gauthier n'était prévue. Quant aux propos tenus par Bélanger, le groupe InterBox n'a pas voulu commenter, préférant éclaircir la situation avec ce dernier dans un proche avenir. Même son de cloche du côté du poids coq jérômien qui pourrait revoir de l'action au mois de novembre, s'il répond bien à ses traitements de physiothérapie. «Je n'ai pas l'intention de m'associer avec Pierre Bouchard pour le moment. Je vais évidemment entrer en contact avec Claude au cours des prochains jours pour éclaircir les propos qu'il a tenus dans les journaux. Évidemment, je suis très déçu de la tournure des événements.» Vers son rétablissement Depuis quelques jours, Gauthier a été autorisé à reprendre la course à pied. Il n'a pas encore mis les pieds au gym ou dans un ring. «C'est après le combat de juillet qu'on m'a signifié que j'avais des vertèbres déplacées au niveau du cou, ce qui m'a grandement handicapé dans l'obtention du titre de l'IBF. Au moins, j'ai enfin été autorisé à reprendre de légers entraînements.» ![]() Les relations entre l'entraîneur de boxe Claude Bélanger et le boxeur Sébastien Gauthier sont des plus tendues ces jours-ci, après que Bélanger ait tenu des propos controversés dans la presse régionale. (Photo archives) 28/08/07Contre la violence en milieu de travail
Des ambulanciers paramédicaux de la région se mobilisent
Par Caroline Rioux Si vous avez aperçu récemment des ambulanciers paramédicaux de la région qui ne portaient pas l'uniforme de travail, c'est qu'ils manifestent leur solidarité à l'égard d'un de leurs collègues de la municipalité de Sacré-Coeur, sur la Côte-Nord, sauvagement battu par son employeur. Les faits remontent au 30 novembre 2005. À la suite d'une dispute verbale, Réjean Hovington empoigne sa victime, la secoue et la traîne sur quelques mètres avant de la projeter dans une poubelle. Puis, il la roue d'une vingtaine de coups de poing, et ce, durant les heures de travail. Malgré une condamnation pour voies de fait, l'accusé travaille toujours comme ambulancier paramédical. En fait, c'est que l'Agence de la santé et des services sociaux de la Côte-Nord et le ministère de la Santé et des Services sociaux refusent de révoquer son permis. «C'est à n'y rien comprendre quand on sait que l'une des conditions d'admissibilité à l'embauche est de n'avoir aucun casier judiciaire», a indiqué André Bertrand, représentant délégué pour les régions Laurentides/Lanaudière. Relevé de ses fonctions «Comme nous ne voulons pas être identifié à un agresseur, nous poursuivrons ces revendications tant et aussi longtemps que Réjean Hovington ne sera pas relevé de ses fonctions», a-t-il ajouté. On souhaite aussi que l'agence révoque le permis de l'entreprise d'ambulance. Ces actions en signe de manifestation ont lieu partout au Québec. ![]() Depuis le 13 août dernier à midi, les ambulanciers paramédicaux de la région des Laurentides ne portent plus la chemise de travail. Sur la photo, André Bertrand avec l'un de ses collègues, François Duguay. (Photo gracieuseté) 27/08/07«J'ai fait moi-même mon propre régime»
Julie Seccareccia a perdu 190 lb
Par Caroline Rioux Grâce à une discipline quotidienne, Julie Seccareccia, résidante de Saint-Jérôme, a perdu 190 livres, passant de 310 à 120 livres, et ce, sans cure d'amaigrissement ou produits miracles. Le tout a commencé en 1999 quand Julie Seccareccia a subi un problème au genou en essayant de monter les escaliers. C'est à partir de ce moment qu'elle a réellement pris conscience de son surplus de poids et qu'elle a décidé de se prendre en main. «Depuis que je suis petite, j'avais toujours eu un problème de poids, à 9 ans, je pesais 145 livres», a-t-elle indiqué. Auparavant, Julie avait essayé de maigrir, mais sans résultat. Elle perdait 10 livres et les reprenait aussitôt. Julie mangeait constamment. «J'étais tannée des regards négatifs sur moi. Je m'étais isolée et je n'étais pas bien dans ma peau. J'ai donc fait moi-même mon propre régime en lisant sur l'alimentation pour ainsi couper toutes les mauvaises habitudes alimentaires tout en combinant l'activité physique», explique-t-elle. La première étape a été de s'inscrire à des cours d'aquaforme 3 fois par semaine. En un mois, Julie a perdu 50 livres. Pour se motiver, elle avait affiché sur le réfrigérateur une photo d'elle, qu'elle n'aimait pas, et se posait la question : Est-ce que j'ai vraiment faim? Mère de deux petites filles Après un an et demi, Julie pèse 165 livres. Enceinte de sa première fille, Julie remonte à 220 livres. «J'ai eu peur de revenir à mon poids initial», ajoute-t-elle. Elle retourne à l'entraînement pour redescendre à 145 livres avant d'être enceinte pour une deuxième fois. Loin de vouloir tout abandonner, elle reprend l'activité physique pour obtenir, cette fois, son poids idéal, soit de 125 livres. «Au fil des ans, j'ai intégré une discipline quotidienne, mais je ne me prive pas. J'ai pris l'habitude de marcher beaucoup, de faire du vélo et de l'exercice dès que j'ai l'occasion», a souligné Julie. Aujourd'hui, elle a atteint son objectif, soit de maintenir un poids de 120 livres. «Cela n'a pas été facile, mais j'ai une meilleure qualité de vie. Avant, j'étais toujours malade, fatiguée et j'avais des problèmes de santé reliés à mon surplus de poids, même que je me privais d'aller au cinéma, car je n'entrais pas dans les bancs», a-t-elle confié. Julie a maintenant trouvé un équilibre. «Si cela peut aider d'autres personnes à les motiver, alors tant mieux»! ![]() «J'ai fait moi-même mon propre régime en lisant sur l'alimentation pour ainsi couper toutes les mauvaises habitudes alimentaires tout en combinant l'activité physique.» (Photo gracieuseté) 24/08/07InterBox débarque à Saint-Jérôme
Un Spectaculaire encan est annoncé
Par Marc Fradellin Le prétendant au titre des super-moyen de l'IBF, Lucian Bute, ainsi que la majorité des boxeurs professionnels du groupe InterBox, seront du Spectaculaire encan et exhibition de boxe, au profit de la Fondation Édouard et ses étoiles et celle d'InterBox, le 12 septembre prochain au Centre Notre-Dame de Saint-Jérôme. @texte:«Il est très important pour moi de faire en sorte que cet événement connaisse du succès. Chacune de nos fondations va en bénéficier, elles qui viennent en aide aux enfants», a confié Lucian Bute, quelques minutes avant de sauter sur le ring pour son entraînement mené par Stéphan Larouche. La principale tête d'affiche d'InterBox a ajouté qu'en raison d'une enfance aisée en Roumanie, il était essentiel pour lui de faire en sorte de faciliter celle des autres qui n'ont pas autant de chance. Pour sa part, le directeur des opérations d'InterBox, Stéphan Larouche, explique que la soirée du 12 septembre sera une belle occasion de faire connaître les à-côtés de la boxe. «Le public va avoir droit à des simulations de boxe, où l'humour et les défis s'uniront pour les besoins de la cause. Notre principal objectif est de faire connaître la boxe de l'intérieur.» Lucas présent De la bouche de la coordonnatrice de l'événement, Nadia Dahman, on a appris que le président d'InterBox et ancien champion du monde WBC, Éric Lucas, serait présent, en compagnie du président des Cages aux Sports, Jean Bédard. «On pourra compter sur la présence de la majorité des boxeurs d'InterBox, soit Adrian Diaconu, aspirant à la couronne mondiale de mi-lourd WBC, Jean-François Bergeron, champion des lourds NABA, Sébastien Gauthier, champion intercontinental de la WBO chez les poids coqs, Jo Jo Dan et Benoît Gaudet. Pour l'occasion, le Centre Notre-Dame sera transformé en petit Centre Bell, avec la présence des filles Coors Light, les kiosques et le ring qu'on retrouve lors des galas de boxe montréalais. Il ne faut pas oublier l'encan, entre les interventions des boxeurs. L'humoriste Gilles Guindon s'assurera de mener la portion encan dans laquelle on retrouvera une multitude d'objets offerts par des personnalités québécoises qui se sont unies pour la bonne cause et qui fait la réputation des soirées mises sur pied par la Fondation Édouard et ses étoiles, au fil des ans. ![]() Les boxeurs d'InterBox, Adrian Diaconu, Lucian Bute et Jean-François Bergeron ont pris la pose, lors de leur entraînement journalier, avec Nadia Dahman (à gauche), la coordonnatrice du Spectaculaire encan, et de Danny Berger (à droite), du complexe du Vieux Shack, en compagnie du directeur des opérations Stéphan Larouche (au centre) et de l'entraîneur Pierre Bouchard (à l'arrière). (Photo gracieuseté Michelle Coulombe) 23/08/07Le plus vieux bâton de hockey à Saint-Jérôme
Boston Pizza accueille Mark O'Connell le mercredi 29 août
Par Marc Fradellin Un bâton de hockey produit en 1867 sera présenté à la population de Saint-Jérôme, entre 16 h et 17 h 30, le mercredi 29 août chez Boston Pizza. Certains supposent que ce bâton pourrait avoir une valeur dépassant les deux millions de dollars. @texte:Cette pièce, qui nous ramène aux premiers balbutiements de notre sport national, est la propriété de l'Ontarien Mark O'Connell. Il aurait en sa possession l'un des premiers bâtons de hockey produits commercialement. On peut y voir l'inscription Ditson sur la palette, preuve de l'authenticité de cette pièce historique. La marque Ditson permet de croire que le bâton a été produit avant 1871. C'est une photo datant de 1867, qui représentait une partie de hockey en Nouvelle-Écosse, qui a mis la puce à l'oreille de M. O'Connell. On croit que le bâton aurait pu être confectionné aux États-Unis pour les entreprises de M. Ditson ou même par la nation Micmac de la côte est canadienne. On considère cette nation comme le premier fabricant de bâton sur le continent. C'est en 1990 qu'il a trouvé cette pièce de collection dans sa résidence. Pendant dix ans, le bâton a traîné sur son établi de travail ou a été utilisé par son fils pour jouer au hockey bottine. Il a fallu une dizaine d'années pour que M. O'Connell se rende compte de la valeur de la pièce de musée qu'il avait entre les mains. En tournée Depuis quelque temps, M. O'Connell a entrepris une tournée qui le fait rencontrer les hockeyeurs des formations canadiennes de la LNH. Il en profite pour faire des photos des hockeyeurs avec son bâton. Il a déjà été tenté de se départir de son bâton pour un million de dollars. Un homme ayant en sa possession un bâton que l'on croit daté de 1855 a trouvé preneur pour deux millions de dollars sur eBay. ![]() Le bâton de Mark O'Connell fait parler bien des gens, comme en témoigne cet article présenté dans la presse anglophone du Manitoba. (Photo gracieuseté) 22/08/07Vent de renouveau aux Panthères
Par Marc Fradellin
Avec l'arrivée d'un nouvel instructeur-chef et entraîneur adjoint, ainsi qu'un nouveau capitaine, les Panthères de Saint-Jérôme de la Ligue de hockey junior AAA du Québec présenteront une édition renouvelée, tout en tentant de demeurer une formation de premier plan dans la Ligue. «Saint-Jérôme est une organisation de premier plan. Il me fallait une offre d'une formation avec une telle notoriété pour me retrouver derrière le banc d'une équipe de la Ligue», a commenté Stéphane Beaudin qui a quitté ses fonctions de directeur général à Kahnawake pour joindre les Panthères. Le Jérômien Richard Vermette se joint à Maxime Bilodeau, qui en est à une deuxième campagne avec les Panthères. Vermette agira à titre d'entraîneur adjoint et comme conseiller académique de l'équipe. Il a joué dans les rangs juniors majeurs et universitaires. Par la suite, il a dirigé des formations au niveau collégial AAA et européen. Une tradition de gagnants Bill Hattem, actuel directeur-gérant des Panthères, soutient que sa formation va poursuivre sa tradition victorieuse. «Même si nous avons connu toute une campagne l'an dernier et que plusieurs de nos principaux joueurs nous ont quittés, nous allons être compétitifs. Notre camp de sélection sera probablement le plus compétitif depuis notre association aux Panthères.» Le DG en a profité pour donner un vote de confiance à son gardien de but Shouma Geoffroy. Il a ajouté que la brigade défensive devrait être très solide. Sur le plan offensif, il fonde beaucoup d'espoir sur l'attaquant Mathieu Grenier. L'an passé, ce hockeyeur a terminé au second rang des pointeurs de sa formation avec une fiche de 32 filets et 61 mentions d'aide en 54 rencontres. ![]() La semaine dernière, au restaurant Boston Pizza, l'entraîneur-chef Stéphane Beaudin a présenté le chandail du capitaine à son homme de confiance, le défenseur Shawn Baker. (Photo CDM par Élaine Nicole) 20/08/07Des opinions paragées
L'annonce récente du gouvernement concernant la mise en place d'une écotaxe de 20 cents pour chaque sac de plastique que le consommateur se procure dans les supermarchés continue de faire jaser, mais les opinions sont partagées.
«Depuis que cette nouvelle est sortie dans les médias, j'en parle beaucoup avec les clients. Je dois vous dire que les opinions sont pour le moins assez partagées. Certains se sentent offusqués parce qu'au bout de la ligne, c'est toujours le consommateur qui paye alors que d'autres voient d'un bon oeil cette écotaxe afin de diminuer la pollution», a expliqué M. Gilles Brouillette, copropriétaire du IGA Lord à Saint-Jérôme. Sachant que 25 000 sacs sont distribués par semaine chez IGA Lord à Saint-Jérôme et que cela représente 30 000 $ dans le budget annuel du supermarché, les commerçants semblent favorables à cette nouvelle mesure envisagée par le gouvernement. «Pour ma part, je suis pour le principe de l'utilisateur payeur. Cela va sans doute changer les habitudes des gens pour le bien de l'environnement, toutefois la taxe de 0,20 $ par sac imposée aux consommateurs est exagérée quand on pense qu'une bouteille est consignée à 0,05 $ ou 0,10 $», a-t-il conclu. Un système de récupération En plus de l'option des sacs recyclables, IGA Lord à Lafontaine a instauré, il y a un mois environ, un système de récupération des sacs de plastique. En fait, les clients sont invités à rapporter au magasin leurs vieux sacs. «Pour ce qui est de la fameuse taxe, je ne suis pas certain que cela puisse changer les choses», a mentionné M. Sylvain Binette, directeur du IGA Lord à Lafontaine. ![]() Chose certaine, un nouveau projet de loi concernant l'utilisation des sacs de plastique dans les épiceries pourrait bien voir le jour cet automne. (Photo CDM par Sébastien Lafontaine) 17/08/07«Personne ne devrait vivre ça»
Tommy Kulczyk a rencontré les parents de Cédrika Provencher
Par Marc Fradellin Lundi dernier, Jeunesse au Soleil annonçait, par le biais de Tommy Kulczyk, qu'on offrait 80 000 $ pour toute information pertinente qui ferait déboucher l'enquête sur la disparition de Cédrika Provencher, 9 ans, manquant à l'appel depuis le 31 juillet, pendant que les vitrines des commerces de Saint-Jérôme s'habillaient de l'avis de recherche de la disparue. Ce Jérômien, mieux connu dans la région pour son implication au sein du club de gymnastique les Zénith, est le directeur des services d'urgence de Jeunesse au Soleil. «J'espère remettre ces 80 000 $ le plus tôt possible à des gens qui nous aurons permis de retrouver la petite Cédrika», a lancé M. Kulczyk en entrevue au Mirabel. Donner de l'info «La moindre information, si petite soit-elle, doit être donnée», martèle M. Kulczyk. On espère que la récompense va motiver les gens à décrocher le téléphone et peut-être donner de nouvelles pistes de solution à l'enquête. À son passage à Trois-Rivières, son chemin a croisé celui de Karine Fortier et de Martin Provencher, parents de Cédrika. «La mère n'était pas capable de prendre la parole. Avec un grand courage, après 13 jours sans nouvelles de sa fille, elle s'est adressée aux gens. Jamais je me prêterai au jeu d'imaginer ce que des parents peuvent ressentir dans une telle détresse. Comme eux, j'ai ma petite famille. Le matin, je serre mes enfants dans mes bras et on espère qu'une telle histoire ne nous arrive jamais», a commenté M. Kulczyk. Devant la détresse humaine, il faut garder la tête froide, ajoute l'administrateur des 80 000 $ de récompense. «Il faut se concentrer sur le message qu'on veut lancer. On a un travail à faire et c'est la meilleure façon de donner notre coup de pouce.» Ainsi, la journée de mardi s'est transformée en carnaval médiatique, lui qui a profité de toutes les tribunes télévisées. «Si votre enfant disparaissait, que préféreriez-vous ? Que personne n'en parle ou que tous les médias en fassent un tapage médiatique ? Jamais un visage n'a été aussi largement diffusé. Tout le Québec connaît désormais le visage de Cédrika. Vaut mieux ça qu'elle soit oubliée.» ![]() Tommy Kulczyk, directeur des services d'urgence de Jeunesse au Soleil, avec l'avis de recherche de Cédrika Provencher. (Photo gracieuseté) 13/08/07CIS s'exporte aux États-Unis
Par Nathalie Nolin
L'entreprise jérômienne Groupe CIS, un important fournisseur de solutions logicielles pour l'informatisation des routes de distribution, vient de conclure une entente avec un fournisseur américain. Le président du Groupe CIS, Jacques Tessier, a conclu cette alliance avec Boston Technologies, une entreprise basée au Connecticut. Boston Technologies pourra gérer tous les aspects de la commercialisation et de la distribution des logiciels de CIS, sur tout le territoire américain. Le Groupe CIS propose aux livreurs et représentants de produits alimentaires des solutions logicielles spécialisées qui leur permettent d'informatiser les données sur place, dans les marchés d'alimentation. L'entreprise, dont le siège social est à Saint-Jérôme, est devenue un leader au Canada dans ce domaine alors qu'elle s'associait avec Omniciel International de Rosemère, en février dernier. Elle embauche présentement 80 employés et compte parmi ses clients Saputo, Parmalat, Danone, McCain, Molson, Labatt et Sleeman. Les livreurs et représentants de ces entreprises utilisent les logiciels du Groupe CIS sur leurs ordinateurs de main ou un portable ultraléger. «Nous fournissons 98 % de ce marché au Québec», précise Éric Tessier, directeur marketing. L'alliance avec l'entreprise américaine est une belle opportunité d'exportation pour le concepteur jérômien. «En jumelant nos organisations, nous créons, au niveau international, une offre de produits et services répondant à l'ensemble des besoins de nos clients, et ce, partout au Canada et aux États-Unis», a souligné Jan H. Lessard, vice-président, développement des affaires. L'entreprise jérômienne a aussi ouvert en mai dernier un bureau à San José, capitale du Costa Rica. ![]() Jacques Tessier, président et Éric Tessier, directeur marketing du Groupe CIS signent une entente avec une entreprise américaine. (Photo gracieuseté) 10/08/07Combien d'élus municipaux gouvernent nos villes?
Par Nathalie Nolin
Le nombre de conseillers municipaux est établi au Québec selon la population des villes, mais une certaine marge de manœuvre est laissée au maire en place, comme l'a constaté Le Mirabel. Le Québec compte 1115 municipalités. Après avoir dressé un tableau des villes québécoises de 40 000 habitants et plus, nous avons pu constater que le nombre de conseillers n'est pas nécessairement proportionnel au nombre d'habitants. Par exemple, à Saint-Jérôme, on compte 14 conseillers pour 65 000 Jérômiens alors qu'on en dénombre 15 à Lévis pour le double de population. Gatineau est parmi celles qui comptent le moins de conseillers par rapport à sa population avec 17 échevins pour 246 000 personnes. Parmi les villes de 50 000 à 100 000 habitants, on compte en moyenne un peu moins de 11 conseillers. Saint-Jérôme en compte 14 mais, selon la loi, elle pourrait en avoir jusqu'à 16. Le nombre de conseillers, tout comme le salaire des élus, est régi par le ministère des Affaires municipales et des Régions du Québec. Pour les villes de 50 000 à 100 000 habitants, le nombre de conseillers toléré, basé sur les districts électoraux, se situe entre 10 et 16, comme le dicte la Loi sur les élections et les rérérendums dans les municipalités. Saint-Jérôme est donc en règle même si on constate un écart marqué avec les villes de Gatineau, Lévis et Laval. Par exemple, à Laval, on compte 1 conseiller pour 17 600 habitants alors que le ratio est de 1 pour 4600 Jérômiens. Le directeur des communications de la Ville, Louis Parent, a fait remarquer qu'avant la fusion en 2002 des quatre municipalités qui forment maintenant Saint-Jérôme, on dénombrait 30 élus, comparativement à 15 actuellement (14 conseillers et le maire). Pour une municipalité de moins de 20 000 habitants, au moins 6 et au plus 8 conseillers peuvent siéger au conseil municipal. Les 4 autres municipalités de la MRC Rivière-du-Nord, soit Sainte-Sophie (10 900), Prévost (9600), Saint-Colomban (9600) et Saint-Hippolyte (6700) ont opté pour 6 conseillers. Les villes précédées d'un «A» dans le tableau ci-contre sont désignées par l'Union des municipalités du Québec (UMQ) comme des villes d'agglomération, c'est-à-dire qu'elles offrent des services sur le plan économique, social et culturel pour les habitants des municipalités environnantes. L'UMQ en a ciblé 26 au Québec, dont Saint-Jérôme. ![]() Le maire de Saint-Jérôme, Marc Gascon et un de ses conseillers, Marcel Lachance. (Photo d'archives) 08/08/07«Le plus grand défi de la carrière de Bergeron»
- Éric Lucas
Par Marc Fradellin Le président d'InterBox, Éric Lucas, est bien conscient que l'affrontement Bergeron-Valuev, qui sera présenté en Allemagne le 29 septembre prochain pour le titre NABA, est le plus grand défi de la carrière du Jérômien qui est toujours invaincu chez les lourds. «Jean-François est un boxeur intelligent qui est bien meilleur que ce que les gens croient. Il ne prend pas de risques inutiles dans le ring et il réussit à ne pas se faire atteindre solidement. Ce sont de grandes qualités pour un boxeur chez les lourds», a relaté le président d'InterBox en entrevue au Mirabel. Lucas soutient même que Bergeron pourrait causer la surprise, ayant raison de Nikolay Valuev (46-1-0, dont 34 K.-O.). «Valuev a été battu et Bergeron a grandi en expérience grâce à l'époque où il boxait aux États-Unis. Je suis certain qu'il peut puiser dans cette aventure pour être fin prêt pour son rendez-vous en Allemagne.» Le président d'InterBox ne nie pas non plus que Bergeron va toucher la plus importante bourse de sa carrière avec le combat contre Valuev. «Si Bergeron gagne, il n'y aura plus de limite pour cet athlète. Il faut le prendre au sérieux. Il a su rester invaincu en 27 combats depuis qu'il boxe chez les pros. Ce n'est certainement pas pour rien.» Sérieux à l'entraînement Jean-François Bergeron jouit d'une réputation de fort travaillant et de perfectionniste au sein du groupe InterBox. «Il est très sérieux à l'entraînement. Au fil des ans, il s'est toujours préparé minutieusement pour être à son maximum, lors de chacun de ses combats. À 34 ans, il est encore un jeune boxeur chez les poids lourds. Enfin, on lui offre sa chance et son sérieux dans la boxe peut le propulser vers de hauts sommets.» Par contre, rendu à ce niveau, le spectre de la défaite est présent. «Tout est dans la façon que se déroule un combat. Moi-même j'ai été défait à deux occasions, en début de carrière, et j'en suis sorti grandi en expérience. Si JF perd aux points contre Valuev, il sera un boxeur ayant fait la limite contre ce géant russe et aspirant numéro un à la couronne WBA. S'il réussit à ébranler le Russe, il aura réalisé quelque chose que peu de boxeurs ont accompli. La manière dont Bergeron va boxer enverra un signal important. Je ne serai pas surpris si Bergeron reçoit maintes propositions de boxe, même en cas d'une défaite. Une chose est certaine, je maintiens que Jean-François Bergeron peut causer la surprise», a conclu le patron d'InterBox. ![]() Le patron d'InterBox et ancien champion du monde WBC, Éric Lucas, croit que Jean-François Bergeron peut causer la surprise contre le champion du monde déchu Nikolay Valuev. (Photo journal Le Mirabel par Marc Fradellin) 07/08/07L'église de Saint-Colomban convoitée
Par Nathalie Nolin
L'intention de la Ville de Saint-Colomban d'acheter l'église a suscité l'émoi au sein du conseil de la fabrique Saint-Colomban. Le maire Rolland Charbonneau accompagné de son directeur général Claude Panneton ont rencontré les membres du conseil de la fa-brique au mois de mai pour leur signifier leur intention d'acquérir l'église de Saint-Colomban. «Cependant, nous n'avons reçu aucune résolution officielle écrite, votée et adoptée par le conseil municipal pour l'achat de l'église, propriété de la fabrique», affirme Béatrice Daoust, présidente de la fabrique. Mme Daoust s'inquiète du message envoyé aux paroissiens par cette nouvelle. «Nos paroissiens pensent qu'on veut vendre l'église alors qu'aucune démarche concrète n'a encore été faite en ce sens. De plus, nous sommes en campagne de financement pour la réfection du toit de l'église qui est prévue entre la mi-août et la mi-septembre», indique Mme Daoust. Vérification faite auprès du diocèse de Saint-Jérôme, une offre d'achat écrite a été déposée par la Ville à l'évêque, Mgr Cazabon, le 16 juillet. L'évêque n'y a pas encore donné suite puisqu'il est en vacances. Refaire le toit Le conseil de fabrique assure pour sa part qu'il sondera l'opinion des paroissiens avant de vendre l'église et la salle paroissiale. «Je tiens à rassurer les donateurs que l'argent amassé pendant cette campagne servira, comme prévu, à refaire le toit», précise Mme Daoust, qui qualifie cette demande d'achat de simple rumeur pour l'instant. Le maire Charbonneau ne souhaite pas retirer le mandat premier de l'église, soit de célébrer des messes, des baptêmes et des confirmations. Il aimerait cependant utiliser la salle paroissiale pour relocaliser le centre d'entraide et implanter une cuisine collective et peut-être aussi s'en servir à des fins culturelles. ![]() L'église de Saint-Colomban est convoitée par la municipalité qui voudrait l'acquérir. (Photo gracieuseté) 06/08/07Trop de conseillers à Saint-Jérôme
J'ai quitté Saint-Jérôme en 1999 après y avoir vécu mes 27 premières années de vie. J'y suis de retour à temps partiel depuis quelques semaines. En tant que journaliste, j'ai souvent eu à constater l'inaction des élus de l'époque.
Le centre-ville était dans un état de délabrement avancé. Mais maintenant, je trouve que Saint-Jérôme est devenue une belle ville. Le centre-ville est propre (merci au groupe de Gaétan Lapointe du Vieux Shack, il est l'une des causes de cette revitalisation), attrayant et surtout sécuritaire. Le parc Labelle ne ressemble plus à une maison de drogue à ciel ouvert comme ça a été le cas pendant plusieurs années. Il faut donc lever notre chapeau au maire Marc Gascon pour ce travail de régénération de Saint-Jérôme. Par contre, il y a une chose que j'aime moins à Saint-Jérôme, c'est la table du conseil. Pourquoi avoir 14 conseillers pour une population d'un peu moins de 70 000 habitants? Si je compare avec ma ville d'adoption (Gatineau), la comparaison est troublante. Ici, il y a 17 conseillers pour 250 000 habitants. À Ottawa, c'est pire, 23 conseillers pour 870 000 citoyens. Est-ce que la loi provinciale permet un aussi grand nombre de conseillers? La réponse est oui. Par contre, l'économie ne sera pas toujours aussi florissante. Les taux d'intérêt ne seront pas éternellement bas. Et qui dit hausse des taux dit automatiquement augmentation des intérêts sur la dette. C'est pourquoi la Ville devrait réduire certaines dépenses immédiatement et cette réduction passe, à mon avis, par une réduction de la table du conseil. Mathieu Locas Gatineau Étang en danger
Par Nathalie Nolin
Des résidants de Saint-Hippolyte s'inquiètent de l'assèchement d'un étang de 400 mètres de long, qui est en train de disparaître de la carte sur laquelle il figurait depuis 30 ans. Situé entre le lac Bleu et le lac Cornu, le marécage était le milieu de vie de plusieurs espèces d'oiseaux, comme des hérons, et grouillait de grenouilles, salamandres et tortues en plus de permettre l'assainissement des eaux en aval. Jusqu'à ce qu'en 2005 le barrage des castors qui retenait l'eau soit détruit. L'étang s'est vidé. Selon les citoyens qui possèdent des chalets autour depuis plusieurs années, l'étang s'est déjà vidé auparavant, mais les castors ont toujours reconstruit le barrage et le marais se remplissait à nouveau après quelque temps. «Cette fois-ci, deux ans après, il n'y a pas encore d'eau», constate Lise Pilon, une riveraine qui est devenue la porte-parole d'une douzaine de propriétaires déçus de voir que personne ne veut les aider à protéger ce milieu humide. «Nous avons déposé plusieurs plaintes à différents ministères et à la Ville», assure Mme Pilon. Ce groupe de citoyens soupçonne que la cause du dessèchement soit d'origine humaine. «Une pelle mécanique a été vue près de l'entonnoir de la digue et on craint que les castors aient été trappés ou tués par balle. Comme la Société de la faune et des parcs du Québec n'a pas pu prouvé qu'il y a eu méfait, aucune intervention n'a été entreprise», témoigne Mme Pilon. Une requête a été déposée devant le conseil municipal le 3 juillet dernier pour demander à la Ville de restaurer le marécage. Le regroupement voudrait aussi que ce milieu humide soit reconnu comme une aire protégée et ne puisse plus être vidé de son eau. «Il n'y a aucune action en vue de protéger et restaurer ce bien commun qu'est cet étang. L'impression des résidants autour est plutôt que la protection de l'environnement est complètement laissée de côté par nos décideurs au profit du développement économique», déplore-t-elle précisant qu'un nouveau développement résidentiel a vu le jour non loin de l'étang, le domaine du Grand Duc. «Ce qui se refaisait naturellement depuis 50 ans ne se refait plus. Ce n'est pas normal», conclut-elle. ![]() Voici ce qu'il reste de l'étang qui apparaît sur la carte géographique de Saint-Hippolyte. (Photo gracieuseté) 02/08/07Thomas remporte le 1er prix du Biker Build-off
Titre national pour une moto de rêve
Par Marc Fradellin Le fabricant de moto custom de Saint-Janvier, Georges Thomas, vient de voir les 1000 heures d'ouvrage pour la conception et l'assemblage de sa moto être récompensées par le premier prix du Canadian Biker Build-off de la fin de semaine dernière présenté à Niagara. Au terme de cette compétition d'envergure de conception de moto custom, Georges Thomas a été récompensé pour sa monture verte et flamboyante par le premier rang du classement populaire et des membres du jury. Il a aussi gagné le prix de la peinture, remis par le designer de renommée mondiale de moto, Cyril Huze. L'œuvre que l'on trouve sur la moto custom de Thomas a été réalisée par Fitto. «Le prix de la peinture, ainsi que le grand prix décerné conjointement par le public et le jury sont de très grands honneurs. La moto roule déjà depuis trois ans et nous étions en compétition contre des concepteurs qui venaient tout juste de réaliser une nouvelle moto pour l'événement. Ça fait chaud au cœur d'être le concepteur d'une moto qui a déjà trois ans et qui réussit à dépasser ce qui se fait de mieux présentement», a-t-il souligné de son atelier de Saint-Janvier, Concept & Design Cycle. Un premier prix sur la route Le fait encore plus surprenant est que Thomas ne s'empêche pas de rouler sur son premier prix. «Ma moto a déjà 7000 kilomètres au compteur. Il m'est déjà arrivé de prendre la direction du New Hampshire pour un concours. Les gens n'en revenaient pas. On me demandait où était mon camion de transport. Avec un large sourire, je répondais qu'il n'y en avait pas.» Déjà au début 2007, la rutilante moto avait décroché le premier prix de deux concours présentés par Harley-Davidson, à Daytona, où plus de 200 motos étaient en compétition. «De tels prix apportent évidemment une notoriété et une crédibilité. On devient reconnu pour son travail. Depuis la conception de ma moto, j'ai vendu son châssis à 240 reprises.» ![]() Voici la moto qui a couronné les années d'efforts de Georges Thomas en tant que concepteur et propriétaire de Concept & Design Cycle de Saint-Janvier. (Photos journal Le Mirabel par Marc Fradellin) ![]() Georges Thomas, dans son atelier de Saint-Janvier, travaillant sur une nouvelle moto qu'il prépare pour un client.
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