30/04/07Surprise pour le Jérôme LeGrand
Denis Lapierre honoré par la Chambre de commerce
Nathalie Nolin Denis Lapierre, avocat associé chez Lalonde, Geraghty, Riendeau, Lapierre, a reçu le prix honorifique Jérôme LeGrand lors du Gala des Zénith. La Chambre de commerce et d'industrie de Saint-Jérôme a présenté son gala annuel s'inspirant du concept de Tout le monde en parle. En plus des prix dans chacune des catégories, le prix Jérôme LeGrand est remis à une personnalité du milieu des affaires. «Je ne savais même pas que c'était moi, mais j'en suis très heureux», a avoué Me Lapierre, en entrevue au Mirabel. «C'est la première fois que la personne qui reçoit ce prix n'est pas mise au courant avant, explique M. Lapierre. Habituellement, on l'avertit pour qu'il puisse se préparer, aviser ses proches... et ne pas faire une crise cardiaque!» M. Lapierre est très au courant de la procédure puisqu'il a remis lui-même ce prix par le passé. Me Lapierre s'est impliqué dans l'organisation du gala des Zénith de la Chambre de commerce pendant plusieurs années. Lapierre alias James Bond «Cela dit, la surprise a donné un meilleur show, je crois. Alors, je comprends les organisateurs», ajoute ce très bon communicateur qui a le sens du spectacle. Il n'avait pas hésité à endosser le rôle de James Bond, dans un court-métrage réalisé pour le même gala il y a quelques années. Un exploit dont «tout le monde en parle» encore! Me Lapierre a été choisi pour son engagement dans la communauté auprès de la Croix-Rouge, du Faubourg et du Club Optimiste. Il est aussi président du diffuseur culturel En Scène. Ses réussites en affaires, avec la formation d'un cabinet important d'avocats, ont aussi été soulignées. «Je voudrais remercier - comme je n'ai pas pu le faire le soir du gala - mes associés et principalement Dennis Geraghty, qui m'a fait profiter de sa notoriété lorsque je suis arrivé dans la région. Également, ma famille, mon épouse et mes deux grands garçons, et les administrateurs de la Chambre de commerce.» ![]() Denis Lapierre a reçu un hommage surprise lors du dernier gala des Zénith. (Photo gracieuseté) 27/04/07Les Panthères accèdent à la demi-finale
Saint-Jérôme attend de pied ferme l'Action de Joliette
Par Marc Fradellin Avec leur victoire de 5-3 jeudi dernier sur les Maritimes, les Panthères de Saint-Jérôme se sont hissés en demi-finale du Championnat de hockey de l'Est du Canada, présenté à l'aréna Melançon, pour affronter leurs rivaux de la 158, l'Action de Joliette samedi à compter de 14 h. «Nous avons retrouvé notre Shouma de la dernière campagne. Il nous a donné tout un match jeudi, pour nous permettre de nous qualifier pour la demi-finale», a commenté l'entraîneur-chef des Panthères, Yvan Joly. Lors de la rencontre, le portier de Saint-Jérôme a fait face à 51 lancers, dont 19 dès la première période. «J'ai retrouvé tous mes moyens. J'en dois une à l'équipe et aux fans. Durant la série demi-finale contre Joliette, je les ai laissés tomber», a commenté Shouma Geoffroy. Le second but de Saint-Jérôme, qui ramenait tout le monde à la case départ au premier engagement, a été l'affaire de Keif Orsini. «Il était partout sur la glace et il a provoqué maintes occasions de marquer», a relaté son coach. «J'ai accepté la passe de Mathieu Grenier et j'ai tiré sur réception. Il y avait de la circulation devant le filet, me permettant de mettre la rondelle derrière le gardien», a relaté le franc tireur Orsini. Le but de la victoire a été l'affaire de Stéphane Boileau, aidé d'Alexandre Bellefleur et de Maxime Couturier. «Notre tornade est repartie. Toute la soirée, j'ai pu compter sur mes coéquipiers pour terminer le travail», a commenté Bellefleur qui a participé à quatre buts de siens. Au sein des entraîneurs des Panthères, on retrouve l'adjoint Marc Portugais qui était de l'édition championne des Panthères de 2001 à Coaticook. «On ne peut pas comparer 2007 à 2001. Ce tournoi est beaucoup plus relevé qu'en 2001 et bien malin serait celui qui pourrait me dire qui sera sacré champion dimanche», a-t-il conclu. ![]() Le portier des Panthères de Saint-Jérôme, Shouma Geoffroy, a fait face à 19 lancers, lors du premier engagement contre la formation des Maritimes. (Photo CDM par Claude Cormier) 26/04/07InterBox à Saint-Jérôme au mois de juin
Sébastien Gauthier défendrait sa ceinture intercontinentale WBO
Par Marc Fradellin InterBox a confirmé que des discussions étaient en cours pour la présentation d'un gala de boxe à Saint-Jérôme, à l'aréna Melançon le 22 juin, avec le clan Hattem. On voudrait présenter, en grande finale, la première défense de la ceinture intercontinentale WBO de Sébastien Gauthier. «Nous sommes bel et bien en discussion avec le clan Hattem pour conclure une entente qui nous permettrait de présenter un gala de boxe à Saint-Jérôme. Nous avons dû repousser une conférence de presse prévue à cet effet le 27 avril dernier, car des points ne sont pas encore réglés», a commenté le directeur aux communications d'InterBox, David Messier. Andrew Hattem, président des Panthères de Saint-Jérôme, a confirmé que des discussions étaient en cours, mais qu'on devait attendre la conclusion du combat du 9 mai de Sébastien Gauthier pour être certain qu'il puisse être de l'événement. Le principal intéressé pour un combat en territoire jérômien est des plus heureux de boxer devant son public. La carte de boxe serait complétée par la présentation de combats d'athlètes amateurs et professionnels de la région. Le gala mettrait aussi en vedette le nouveau venu chez InterBox, le super poids plume deux fois champion canadien chez les amateurs, Baha Laham. Du côté de la municipalité de Saint-Jérôme, on ne peut pas encore confirmer de date, même si le clan Hattem et InterBox parlent du 22 juin. «Nous avons reçu une demande des Hattem le 12 avril dernier. Par contre, un autre événement prévu le 24 juin et qui nécessite la disponibilité des équipements de l'aréna le 23 juin fait en sorte que l'échéancier nous semble serré», a confié Jacques Boucher du service des Loisirs de la ville de Saint-Jérôme. ![]() InterBox a présenté son premier gala de boxe à Saint-Jérôme, le 2 juin 2006. Cette fois, Sébastien Gauthier serait la grande vedette de l'événement. (Photo d'archives) 25/04/07Pas de panique sur les ponts
Les viaducs de la région sont sécuritaires
Par Nathalie Nolin Les deux viaducs qui surplombent l'autoroute 15 à la hauteur du boulevard de La Salette et de la rue de Martigny à Saint-Jérôme sont sécuritaires. Bien qu'ils aient fait partie de la liste des 15 ponts présentant un modèle de construction semblable à celui du viaduc de Laval, qui a causé la mort de cinq personnes en s'effondrant en août dernier, l'adjoint du sous-ministre des Transports, Jacques Gagnon, assure qu'ils sont sécuritaires. Les 15 viaducs présentant des caractéristiques similaires, dont un appui de type «chaise», comme celui de la Concorde, seront inspectés chaque année - et non pas tous les trois ans comme c'est actuellement le cas - et leurs structures seront solidifiées, au besoin, a fait savoir M. Gagnon en entrevue au Mirabel. Mais les deux ponts de Saint-Jérôme, qui datent de 1958 et 1959, ne seront pas remplacés. «La population n'a pas à s'inquiéter. Ces deux ponts présentent des consoles différentes et sont mécaniquement très différent du viaduc de Laval», a tenu à préciser M. Gagnon. La durée de vie de ce genre de viaduc est de 70 ans. La démolition n'est donc pas envisagée pour aucune de ces structures, à moins qu'il soit jugé plus avantageux sur le plan économique de remplacer le tablier du pont ou la structure au complet, quand le moment sera venu, a spécifié M. Gagnon, qui participe à la Commission d'enquête sur l'effondrement du viaduc de laval, qui se déroule en ce moment. ![]() Le viaduc du boulevard de La Salette avait été inspecté le 2 octobre dernier, à la suite de l'effondrement de celui de Laval. Conclusion : les deux ponts de Saint-Jérôme sont sécuritaires. (Photo CDM par Claude Cormier) 23/04/07Surplus de 4 M$
Par Nathalie Nolin
La Ville de Saint-Jérôme a réussi à dégager un surplus financier de près de 4 millions de dollars en 2006. Le bilan de la dernière année financière de Saint-Jérôme a été dévoilé mardi dernier en assemblée municipale. Les revenus se sont élevés à 90 millions pendant que les dépenses se chiffraient à 86 millions. La Ville explique ce surplus par une forte activité dans le domaine de la construction et aussi à des dépenses inférieures aux prévisions pour l'ensemble des services municipaux. Au chapitre de la construction, la capitale régionale a émis des permis résidentiels et commerciaux pour une valeur de 147 M$. Un montant de 16 millions de dollars a servi au remboursement de la dette. Des investissements dans le transport et pour l'hygiène ont monopolisé 33 millions de dollars. Pour le maire de Saint-Jérôme, ce rapport financier révèle la bonne santé des finances de la Ville. «Je tiens à souligner les efforts investis par les gestionnaires pour le contrôle rigoureux et le suivi serré de ce budget», a déclaré le maire. Opposition Tous n'étaient pas aussi contents lors de l'assemblée municipale de mardi. Deux citoyens sont venus se plaindre des taxes de plus en plus coûteuses pour les Jérômiens. Le conseiller indépendant, François Boyer, a d'ailleurs signifié au maire que le taux de taxation aurait pu être fixé à 1,3 au lieu de 1,7 pour laisser respirer les citoyens. Le maire Gascon a accepté de tenir compte de ce fait lorsqu'il déterminera le nouveau rôle d'évaluation. En 2005 et 2004, la Ville avait eu respectivement un surplus et une dette de 100 000 $. 20/04/07Le Bossu de Notre-Dame ravit
Par Marc Fradellin
C'est devant plus de 1500 personnes que la Revue sur glace du CPA de Saint-Jérôme, Le Bossu de Notre-Dame, a été présentée dans le cadre du 35e anniversaire de cette institution jérômienne. Magie et féerie étaient au rendez-vous pour l'occasion, permettant de faire de l'événement une véritable fête pour tous les artistes sur lames de la région. Sous la direction de Lynda Beaulne, les amateurs ont pu découvrir une revue sur glace repensée. Cette dramatique bien connue, qui alliait les airs de la comédie musicale Le Bossu de Notre-Dame aux prouesses sur lames des différents athlètes du CPA de Saint-Jérôme, a permis d'incarner sous les yeux du public une œuvre qui ne cesse de ravir les jeunes et moins jeunes. Certains ont même soutenu que la présentation était digne d'une compagnie professionnelle comme Disney on Ice, tandis que le talent s'exprimait sur la glace. Comme invités spéciaux, on pouvait compter sur les duos formés de Stéphanie Valois et Jonathan Boudreau-Béland, de Pénélope Mondion et Benoît Gagnon, d'Ariane Émard-Lauzon et Dylan Fieldhouse, ainsi que de Léo-Paul Dufour et Marie-Ève Lavigne qui, chacun leur tour, ont incarné les personnages inspirés par Victor Hugo. La conception des décors, qui nous transportaient devant la fameuse cathédrale Notre-Dame de Paris, et la scénographie, avec les multiples jeux de lumières, ont permis de créer une ambiance qui ajoutait au quasi-professionnalisme de la présentation. Toute la conception des décors a été l'œuvre d'une équipe dévouée de bénévoles, menée par Christine Charette. ![]() Le groupe des médaillés d'or incarnant Paris en flammes. (Photos journal Le Mirabel par Marc Fradellin) ![]() Jonathan Boudreau-Béland et Stéphanie Valois. ![]() Marie-Ève Lavigne et Léo-Paul Dufour. ![]() Ariane Émard-Lauzon et Dylan Fieldhouse. ![]() Esméralda incarnée par Mélodie Tara-Tremblay dans Bohémienne. Après la pluie...![]() Après un début de semaine ténébreux, le beau soleil a fait sortir les travailleurs et les étudiants pendant le dîner jeudi... et il y a de bonnes chances que vous soyez en train de lire votre journal assis sur votre terrasse en ce moment! (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin) Partir... au vent?![]() Lundi dernier, jour de tempête, ce Jérômien qui venait de s'acheter une valise ne devait pas être le seul à rêver de partir dans un pays où le ciel est bleu et la mer est turquoise. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin) 19/04/07Fugueuse attirée par un gang de rue
Sa mère est dévastée
Par Nathalie Nolin Sans nouvelles de sa fille, qui vient de fuguer du centre d'accueil où elle vivait depuis quelques mois, Lynda Duval vit dans l'inquiétude. «C'est toujours dans ma tête, jour et nuit», dit la mère de Sabrina Duval, qui vient d'avoir 17 ans. La jeune fille s'est enfuie, le 9 avril, d'un centre d'accueil de Saint-Jérôme, qui l'avait prise en charge depuis janvier dernier. La police de Saint-Jérôme a émis un avis de disparition la semaine dernière. Elle soupçonne la jeune fille d'entretenir des liens avec le gang de rue les bloods, qui «travaille» à Montréal-Nord. Sabrina avait fréquenté ce gang l'an dernier lorsqu'elle vivait chez sa tante qui habite ce quartier de Montréal. «Je m'inquiète parce qu'elle n'a pas un sou. J'ai su qu'elle avait vendu ses bottes et un chapeau, mais elle ne fera pas long avec ça», s'inquiète Mme Duval. La fugueuse aurait passé un coup de fil à sa tante pour lui dire que tout allait bien. «Tout va bien pour elle, selon son point de vue...», relativise la mère. Mme Duval croit que si sa fille ne l'appelle pas, c'est qu'elle sait que sa mère va lui demander de revenir au centre. «Je ne fais pas partie de son plaisir», comprend-elle. «Certains me disent de lui laisser faire sa vie vu qu'elle aura 18 ans l'an prochain. Mais, moi, je voudrais l'aider pendant qu'il est encore temps. J'aurais l'impression de l'abandonner, si je ne fais rien.» Projet de vie Sabrina a déjà consommé de la drogue et elle devait être suivie en pédopsychiatrie. Elle ne fréquentait plus l'école parce que la Commission scolaire des Laurentides l'avait exclue. «On lui proposait au centre un projet de vie : travailler, ramasser son argent et se louer un appartement l'an prochain. Je ne comprends pas pourquoi elle est partie maintenant.» Sabrina a un petit frère de 6 ans et une grande sœur de 26 ans, qui fréquente l'université en mathématiques et qui était en contact régulièrement avec sa cadette. «Ma fille aînée la soutenait. Elle était prête à l'aider», dit la mère désemparée. «Je voudrais que ma fille retrouve le plaisir dans le bon sens du mot. Qu'elle soit heureuse. Si elle m'appelait, je lui dirais que je l'aime beaucoup et qu'elle devrait revenir au centre. C'est sa dernière chance d'avoir de l'aide avant ses 18 ans.» ![]() Sabrina Duval, 17 ans, a fugué d'un centre d'accueil de Saint-Jérôme. (Photo gracieuseté) ![]() La mère de Sabrina aimerait aider sa fille avant qu'il ne soit trop tard. (Photo CDM par Élaine Nicol) Carreau défend la fédération de taekwondo
Il était présent à la compétition de Longueuil
Par Marc Fradellin L'entraîneur-chef du Club de taekwondo de Saint-Jérôme, Sylvain Carreau, a été un témoin privilégié de l'expulsion des cinq athlètes portant le voile islamique, le hijab, lors de la compétition provinciale présentée à Longueuil, le 15 avril dernier. Il se dit en parfait accord avec la position du président de sa fédération. «Je suis parfaitement d'accord avec la décision de la Fédération québécoise de taekwondo W.T.F. et des officiels de ne pas tolérer le port du hijab, lors d'une compétition de combat, pour des raisons de sécurité», a-t-il confié en exclusivité au Mirabel. Il défend son point en se rapportant aux règlements de sa fédération qui stipulent qu'aucun combattant ne peut porter d'objets sous le casque protecteur. «Durant un combat, si le hijab se déplaçait sous le casque, il pourrait obstruer la vue de la combattante et ainsi devenir un risque de blessure important.» Il explique qu'un coup de pied, lancé à pleine puissance, peut faire très mal s'il n'est pas vu à temps, surtout si une bande de tissu obstrue la vue. Se conformer aux règles Pour Sylvain Carreau, peu importe le sport, il est essentiel de se soumettre aux règles de la discipline que l'on pratique. «Si un individu, peu importe sa nationalité, veut pratiquer un sport qui n'est pas une discipline traditionnelle pour lui, il devrait faire preuve d'ouverture d'esprit en ne transgressant pas les règlements qui le régissent», a-t-il ajouté, croyant que se soumettre aux règles d'un sport est le premier pas dans l'apprentissage de ce dernier. Il ajoute que les religions devraient être évolutives et que le port du hijab pourrait être remis en cause dans certaines circonstances. «J'adore connaître les cultures, les coutumes et les différents rituels. J'ai moi-même beaucoup voyagé à l'étranger. Par contre, j'ose espérer que la société québécoise va arrêter d'avoir peur d'afficher ses convictions et de les défendre. J'ai l'impression que nos dirigeants ne veulent pas prendre parti, pour ne pas déplaire ou se faire critiquer. Pendant ce temps, certains représentants des communautés culturelles imposent leur culture et leur tradition au détriment des nôtres», a-t-il soutenu. ![]() Sylvain Carreau, en arrière-plan, est bachelier en activité physique, certifié du niveau trois du programme national des entraîneurs, maître 6e dan en taekwondo W.T.F. et pratique les arts martiaux depuis 29 ans. (Photo archives) 17/04/07Saint-Stanislas perd son toit
Par Nathalie Nolin
Les forts vents de lundi dernier ont causé plusieurs dommages dans la région, affectant, entre autres, les écoles qui ont dû fermer. Plusieurs écoles primaires de Mirabel et de Lachute ont été privées d'électricité. «Les locaux deviennent très froids, alors on doit retourner les élèves», explique Marc Saint-Pierre, directeur par intérim de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord. Les parents ont été joints et les enfants retournés par autobus. Mais c'est à l'école secondaire Saint-Stanislas qu'un sinistre plus grave est survenu lundi. Vers 13h30, le toit qui recouvrait l'ancienne partie de l'école a été complètement arraché et des débris sont tombés dans la cour. «Heureusement, c'était une journée pédagogique alors il n'y avait pas d'élèves dans l'école», a précisé M. Saint-Pierre. Personne n'a été blessé mais l'eau s'est inflitrée dans le bâtiment et les appareils de climatisation sur le toit ont été endommagés. «Nous avons récupéré l'eau dans des poubelles toute la nuit de lundi à mardi et des ouvriers sont venus mardi matin ramasser les débris. L'école sera fermée jusqu'à jeudi», a confirmé le directeur. Une membrane temporaire sera installée sur le toit pour quelques mois. Station et garderie La station d'essence Pétro-Canada située sur Monseigneur Dubois près du Carrefour du Nord a aussi écopé de la tempête. Son toit a été soulevé et la station a dû être fermée. Autre frousse pour les frimousses de la garderie Le funambule, située à côté de l'hôpital, un immense arbre a été déraciné et a bloqué la rue. Heureusement, l'arbre est tombé sur la clôture et non sur la garderie. «Les enfants étaient bien sûr à l'intérieur par ce temps venteux et ne se sont rendus compte de rien», a précisé la directrice-adjointe, Christiane Forget. Les pompiers sont venus dégager la rue. ![]() ![]() Le toit de l'école secondaire Saint-Stanislas dans le secteur Saint-Antoine, a été arraché, à cause des vents violents qui soufflaient lundi dernier sur le Québec. (Photo gracieuseté) Érika, l'enfant-soleil des Laurentides
Opération Enfant Soleil remet 21 000 $ pour les Laurentides
Par Marc Fradellin Érika Dupras-Whissell, l'enfant-soleil des Laurentides, était présente quand l'équipe d'Opération Enfant Soleil a remis 21 000 $ à l'Hôpital régional de Saint-Jérôme et au Centre éducatif Emmanuel de Val-Morin. Cette jeune fille de huit ans de Sainte-Sophie est l'une des 20 ambassadrices pour la cause de l'organisme connu pour ses nombreux téléthons au fil des ans, qui ont permis de venir en aide aux enfants malades du Québec. Érika est atteinte du syndrome de la varicelle congénitale. Elle a été hospitalisée pendant plus de 4 ans de sa vie. Ce syndrome est une maladie dégénérative et entraîne plusieurs conséquences sur sa vie. Elle souffre d'apnée respiratoire, de tachycardie et ses poumons produisent beaucoup de sécrétions. Elle a une routine journalière qui inclut sept à huit traitements par médication et par clapping. Elle est incapable de manger normalement par la bouche sans s'étouffer et elle est gavée par un système de gastronomie. Un souffle de vie Pour la mère d'Érika, Lohanne Whissel, les dons de la population du Québec et Opération Enfant Soleil ont été un souffle de vie. «Je n'aurais pas pu faire sortir ma fille de son hospitalisation et la faire vivre tel un enfant normal à la maison sans aide. Elle a passé beaucoup de temps dans un incubateur fourni par Opération Enfant Soleil et nous avons pu bénéficier d'équipements essentiels à sa survie à la maison. Si Opération Enfant Soleil n'existait pas, ma fille ne serait pas vivante aujourd'hui», a-t-elle soutenu. Une tournée heureuse Avec le don de 21 000 $, l'Hôpital régional de Saint-Jérôme pourra faire l'acquisition d'un dôme chauffant pour l'unité des naissances. Cet appareil sert à maintenir la température du nouveau-né pendant qu'il reçoit des soins. Depuis 2001, le Centre de santé et des services sociaux de Saint-Jérôme a bénéficié de 69 500 $ de la part d'Opération Enfant Soleil. Pour sa part, la Maison Emmanuel, qui offre un environnement thérapeutique aux enfants, aux adolescents et aux adultes ayant besoin de soins spéciaux, a reçu un don de 5000 $ du fonds Marie-Soleil Tougas pour le financement de son camp d'été. Depuis 2003, cet organisme a bénéficié de 30 000 $ d'Opération Enfant Soleil. ![]() Lohanne Whissel, en compagnie d'Érika et de son beau-père Éric Brisebois. (Photo CDM par Claude Cormier) 16/04/07Une dame rafle le gros lot au bingo
Par Caroline Rioux
Suzanne Chemin, résidante de Blainville, n'en croyait pas ses yeux le 31 mars dernier lorsqu'elle a récolté l'un des plus gros lots remis par Bingo des Laurentides de Saint-Jérôme. En effet, la dame a empoché la somme cumulative de 73 000 $ en participant au jeu de bingo en réseau Le Tour Éclair de la Société des bingos du Québec, filiale de Loto-Québec. Même si la dame n'est pas une habituée de la place, elle s'y rend régulièrement pour jouer au bingo. C'est à la suite d'une invitation de sa fille et de son gendre que madame Chemin décide de se rendre au bingo le 31 mars dernier sans savoir qu'elle allait être l'heureuse gagnante d'un montant de 73 000 $. C'est son gendre qui a dû crier à sa place tellement elle était sous le choc. Chose certaine, elle se souviendra longtemps de cette soirée. Le Tour Éclair est un jeu en réseau offert en après-midi et en soirée dans plusieurs salles de bingo au Québec. Ce qui permet à des milliers d'adeptes de jouer en même temps et de remporter des gros lots très alléchants. Lorsque le jeu 6 est remporté à l'intérieur du nombre de boules prédéterminées, Le Tour Éclair accorde un gros lot cumulatif commençant à 20 000 $. Rappelons que la Société des bingos du Québec (SBQ) remet la totalité de ses profits aux OSBL pour des œuvres charitables auprès de la collectivité. Grâce à la vente de lisières de bingo en réseau dans les salles, la SBQ a distribué près de 90 M$ aux OSBL participantes depuis décembre 1997. Ambiance de fête Pour souligner le gain de madame Chemin, la SBQ et les représentants de la salle invitent la population à prendre part à une célébration qui aura lieu le 18 avril, dès 18 h, à la salle Bingo des Laurentides. Lors de cette soirée, un boni de 500 $ sera ajouté au lot de consolation du jeu en réseau Le Grand Tour. À qui le tour? ![]() Suzanne Chemin arborait un grand sourire lors de la réclamation de son gain au siège social de Loto-Québec. (Photo gracieuseté) 13/04/07Des médecins exaspérés
Par Caroline Rioux
Après la sortie publique dernièrement du Dr Alain Larouche dans le Journal de Montréal, voilà que le Dr Jean-François Girard du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens de l'Hôpital régional de Saint-Jérôme dénonce aussi la situation. Selon le Dr Jean-François Girard, la situation au département de psychiatrie de l'Hôpital régional de Saint-Jérôme ne traduit qu'en partie les conditions inacceptables dans lesquelles s'exerce aujourd'hui l'ensemble de la profession médicale dans la région des Laurentides. Il est clair que,depuis deux ans, ces pénuries (démissions, manque de médecins, plan effectif réduit, sous-financement) ne concernent pas que la capacité d'hébergement des patients. Elles affectent aussi bien les ressources humaines, financières que technologiques, comme l'indique le docteur. «La région des Laurentides est celle qui compte le moins de médecins par tranche de mille habitants, et ce, tant au niveau des omnipraticiens que des spécialistes. La population croît trois fois plus rapidement ici que dans l'ensemble du Québec et sa population âgée augmente cinq fois plus vite qu'ailleurs», a précisé le Dr Girard. Devant cette évidence démographique, ce dernier reproche aux autorités gouvernementales de négliger la région, de tarder à revoir le cadre financier et de reconnaître les besoins accrus des Laurentides, plus particulièrement, l'Hôpital régional de Saint-Jérôme. «On veut être écouté» Désormais, le Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens désire être entendu. «On veut être mis au courant des décisions importantes et on veut du concret afin que les choses se réalisent chez nous et non ailleurs», a-t-il lancé. Le Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens du centre hospitalier de Saint-Jérôme souhaite l'intervention du ministère de la Santé et des Services sociaux et surtout une ouverture de leur part afin de remédier rapidement à la situation. ![]() Le Dr Jean-François Girard du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens de l'Hôpital régional de Saint-Jérôme dénonce la situation qui persiste. (Photo CDM par Claude Cormier) Geoffroy aurait dû être sur la liste des blessés
Les Panthères éliminés en six matchs
Par Marc Fradellin Le chat est sorti du sac. Selon les dires du directeur-gérant des Panthères de Saint-Jérôme, Bill Hattem, «notre gardien de but numéro un de Saint-Jérôme aurait dû être tenu à l'écart du jeu depuis deux semaines, au lieu de défendre son filet, en raison d'une blessure à l'épaule droite». Durant la série demi-finale contre Joliette, le secret de la blessure Geoffroy a été jalousement gardé. «Par contre, même si notre gardien n'était pas dans sa meilleure forme, notre brigade défensive a manqué à sa tâche, ce qui explique les 35 buts accordés en six rencontres», a ajouté le coach Yvan Joly qui ne veut pas pour autant pointer des individus du doigt. Santé et suspension Le point tournant de la série, autant pour Hattem que pour Joly, a été le second match. Lors de cette rencontre, Keif Orsini a été suspendu pour trois matchs pour avoir porté un coup de bâton, tandis que Yan Ouimet a sévèrement été blessé au bas du corps et n'a toujours pas rejoué. «Quand tu perds deux attaquants de premier plan, tu ne présentes plus la même force à l'attaque», a soutenu Joly. Pour sa part, Hattem a expliqué que plusieurs autres joueurs ont dû composer avec la gastro. «Après le second match, nous avons dû faire face aux problèmes de santé de trois défenseurs, soit Shawn Baker, Jean-Philippe Carey et Sylvain Deslauriers», a-t-il ajouté. Évidemment, l'élimination des Panthères en six matchs contre l'Action de Joliette a été accueillie comme une douche froide. On espère retrouver la santé pour faire en sorte de remporter la Coupe Fred Page qui sera disputée à Saint-Jérôme à compter du mercredi 25 avril dès 14 h 30. Du renfort devant le filet Pour le Championnat de l'Est canadien, Yvan Joly pourra compter sur la venue d'un nouveau gardien qui disputait la finale de la Ligue ontarienne AA. «Israël Bernier-Dion a commencé la saison avec les Olympiques de Hull avant de se rapporter avec les Mustangs de Buckingham. Il défendait la cage des siens en finale de sa ligue. Il devrait se rapporter à Saint-Jérôme dès lundi.» ![]() «Il est dommage que les deux meilleures formations se soient rencontrées en demi-finale et non en finale de la Ligue de hockey junior AAA du Québec», a déploré Bill Hattem. (Photo archives) ![]() «Je crois encore en les chances des Panthères de remporter la Coupe Fred Page. La demi-finale aurait pu être bien différente avec une équipe en santé», a soutenu Yvan Joly. (Photo archives) 05/04/0776 heures dans la tempête
Pris sur l'autoroute au coeur des Rocheuses américaines
Par Marc Fradellin Le camionneur de carrière originaire de Saint-Jérôme, Denis Richer, a passé les derniers jours de mars immobilisé dans une tempête de neige dans l'Ouest américain, au coeur des Rocheuses. "Depuis que je suis sur la route, je n'ai jamais vu une telle tempête. Plus de 150 kilomtres des autoroutes 90 et 25 étaient fermés. Ou nous étions, une centaine de véhicules étaient immobilisés sur la route, pendant que la neige s'accumulait rapidement", a expliqué M. Richer. Il a fallu près de 36 heures pour que les secours joignent la caravane de véhicules pris dans la tourmente. "Nous étions en communication avec les shérifs de Sheridan et de Buffalo. Les autres camionneurs et moi avons assuré la sécurité des enfants pris dans un autobus non loin de nous", a-t-il raconté. Il avoue ne pas avoir eu peur pour lui, mais surtout pour les enfants et la soixantaine de personnes qui dépendaient des camionneurs pour se réchauffer. "À un certain moment, les voitures du convoi ont manqué d'essence. On cognait à ma porte pour se chauffer. C'est là qu'on s'est mis à faire du café pour les gens dans le besoin." M. Richer avoue avoir poussé un soupir de soulagement quand il a été capable d'aviser ses proches que, malgré sa situation précaire, il allait bien. "Par l'entremise d'un autre camionneur et de sa liaison satellite, j'ai pu relayer un message à ma famille. Un gros merci à Gina et Martine d'Excellent Transport de Mascouche. Ce sont elles qui ont rendu compte de ma situation à ma famille." La main de Dieu frappe Denis Richer aurait bien pu éviter la tempête. Il avait pris de l'avance sur la route, pour s'assurer de passer les Rocheuses américaines avant la tempte et joindre sa destination. "On dirait que la main de Dieu a fait en sorte que je sois pris dans la tempête. Un déversement de camion m'a obligé à faire un détour sur la 90 dans le nord du Wyoming. Par la suite, un accident sur la route 14-16 nous a obligés à nous immobiliser. En moins d'une heure, la tempête était sur nous. C'est seulement après 76 heures que nous avons pu reprendre la route. Après 36 heures, nous avons laissé nos véhicules sur la route. Grâce aux secours, qui avaient enfin pu se frayer un chemin, nous étions enfin hébergés et au chaud dans une résidence pour personnes âgées de la région." Après 18 heures de tempête, Denis Richer avait de la neige jusqu'aux hanches, pendant que son camion était complètement immobilisé par cette importante chute de neige qui a touché l'ouest des États-Unis à la fin mars. (Photos gracieuseté) Condamnés à gagner
Les Panthères de Saint-Jérôme disputent des matchs sans lendemain
Par Marc Fradellin L'entraîneur-chef des Panthères de Saint-Jérôme, Yvan Joly, était fort malheureux de la tournure des événements mercredi dernier à l'aréna Melançon, après avoir vu sa troupe accorder neuf buts pour s'incliner 9-4 devant l'Action de Joliette. "Si on marque quatre buts, on devrait avoir une bonne chance de l'emporter. Il faut que notre troupe retrouve l'intensité sur glace qu'elle a montrée en deuxième période, pour espérer sortir gagnante de la série demi-finale", a commenté la coach. Lors du second engagement, Saint-Jérôme a dominé au chapitre des lancers avec 14 tirs contre 7. En un peu plus de six minutes, Alexandre Bellefleur, Mathieu Grenier et Stéphane Boileau ont ramené tout le monde à la case départ, soit à 4-4. "À ce moment-là, on croyait en nos chances de sortir vainqueur de ce cinquième match. Le cinquième but à la fin de la seconde période a refroidi nos ardeurs. Trop de buts en trois matchs Depuis trois matchs, le portier de Saint-Jérôme, Shouma Geoffroy, semble avoir perdu ses points de repère, ayant accordé une moyenne de sept buts par match. "On se doit d'accorder moins de buts. Ce travail revient à chacun de nos hockeyeurs. Quand l'adversaire pénètre dans notre zone, il faut qu'il paie le prix pour prendre un tir", a soutenu le coach. Le seul commentaire qu'on a pu soutirer du coach Joly sur la tenue de son protégé devant le filet a été le suivant : "On a besoin d'une performance hors pair de la part de Shouma, si nous voulons passer en finale." Quant à ceux qui critiquent la transaction qui a signifié le départ du gardien de but Nicolas Fortin, Joly rétorque "qu'il a fallu se départir d'un bon joueur pour en obtenir un autre, soit l'attaquant Nicolas Therrien. Ce dernier nous a permis de l'emporter contre Joliette à deux reprises", a-t-il soutenu. Le gardien de but des Panthres de Saint-Jérôme, Shouma Geoffroy, a accordé 21 buts en trois matchs, faisant en sorte que la série soit menée 3-2 par Joliette. (Photo CDM par Claude Cormier) 03/04/07L'heure de vérité pour les Panthères![]() La troupe jérômienne les Panthères de Saint-Jérôme se doit de rebondir ce soir à Joliette, pour le quatrième match de la série démi-finale de la Ligue de hockey junior AAA du Québec. Le dimanche premier avril, les Panthères ont été malmenées par l'Action, essuyant un revers de 8-3. Le portier de Saint-Jérôme, Shouma Geoffroy, a cédé à sept reprises. Il a fait face à 27 lancers. L'Action de Joliette mène la série 2-1. (Photo CDM par Claude Cormier) 02/04/07Dernier bâtiment à acquérir
Pour permettre la construction de l'université
Par Nathalie Nolin La Ville de Saint-Jérôme tente toujours de s'entendre avec le propriétaire du bâtiment situé sur le terrain où sera construit le campus universitaire. La maison centenaire située au 241 rue Labelle et ayant comme locataire le commerce Créations florales depuis 18 ans devra être démolie aussitôt que la Ville en prendra possession. Selon ce que nous avons pu savoir des autorités municipales, la Ville et le propriétaire négocient depuis plusieurs mois, mais parallèlement aux négociations, la Ville a remis le dossier entre les mains du Tribunal de l'expropriation. «Les démarches devant le Tribunal de l'expropriation sont assez longues, alors la Ville va de l'avant au cas où les négociations n'aboutiraient pas. Ce n'est pas une situation exceptionnelle. On procède souvent de cette façon», a indiqué Louis Parent, directeur des communications de Saint-Jérôme. La Ville doit acquérir ce bâtiment qui sera démoli pour permettre la construction du campus jérômien de l'Université du Québec en Outaouais (UQO), dont le début des travaux est prévu dès cet été. «Nous sommes actuellement à préparer les devis et nous irons en appel d'offres en juin», a précisé Jean Boileau, directeur des communications de l'UQO. Selon M. Boileau, l'échéancier est respecté pour l'instant, bien que les élections provinciales aient reporté les discussions avec le ministre de l'Éducation. La rentrée des premiers élèves a été annoncée pour septembre 2008. ![]() Ce bâtiment situé sur le futur terrain de l'université n'appartient pas encore à la Ville et son propriétaire pourrait être exproprié. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin) 30 ans de radio
Par Nathalie Nolin
Les artisans de la station de radio CIME FM ont célébré 30 ans de diffusion mercredi soir à l'hôtel Mont-Gabriel, devant des centaines d'invités. Trois chanteuses bien connues ont interprété leurs grands succès. Marjo, à qui on a rendu hommage pour ses 30 ans de carrière, était dans une forme splendide et a soulevé les spectateurs avec J'lâche pas, une chanson qui l'inspire encore, a-t-elle dit, «pour avancer les jours où j'en ai besoin». Pierre Harel, un complice du temps de Corbeau, est venu la saluer, de même qu'une enseignante qui l'a encouragée à chanter lorsqu'elle était petite. Toujours aussi authentique et généreuse, la blonde rockeuse, qui vit depuis trois ans à Morin-Heights, a offert plusieurs chansons et s'est laissé photographier avec des auditeurs invités par CIME. Annie Villeneuve, représentante de la jeune génération, nous a parlé de l'importance des radios régionales comme CIME dans la carrière d'un artiste. «Ils nous font jouer et c'est grâce à elles que l'on se fait connaître.» France D'Amour, qui a grandi à Sainte-Adèle, n'a pas hésité à participer à ce 30e anniversaire de la radio des Laurentides. «Tout ce qui touche les Laurentides, j'y accorde une importance. Je venais skier ici, au Mont-Gabriel, quand j'étais jeune. Et on a fêté les 70 ans de mon père ici il y a deux mois», raconte l'auteure, compositeure et interprète. Le père de France tenait d'ailleurs à être dans la salle pour l'événement. Artisans Les deux animateurs de la soirée, Suzie Prénovost et Luc Lefebvre, ont rappelé que plusieurs personnalités sont passées derrière le micro de CIME dont Jocelyne Cazin, Danielle Ouimet et Guy Godin qui étaient présents mercredi soir. L'apport de Jean-Pierre Coallier, qui fut propriétaire de la station, a été souligné. CIME FM a été fondée en 1977 par Colette Chabot, la première femme à obtenir une licence de radiodiffusion en Amérique du Nord. CIME est depuis 2001 propriété de Corus qui détient aussi, entre autres, le 98,5 à Montréal. Parmi les voix de CIME qui ont accompagné fidèlement les auditeurs des Laurentides, Luc Lefebvre, au micro pendant 17 ans, a eu droit à un hommage-surprise. Suzie Prénovost transmet à CIME son expertise et sa culture depuis 11 ans. Elle anime l'émission du matin aux côtés de Claude Hivon et de Michel Lafrance. Ce dernier, une voix de radio expérimentée et un animateur aux multiples talents, y est allé de quelques imitations lors de cette soirée. Proche de son auditoire, la station de radio des Laurentides a fait vivre cette soirée riche en émotions et en performances en direct à des auditeurs qui ont gagné une place dans la salle parmi les invités d'honneur. Organisée avec brio par Caroline Nielly, la soirée du 30e anniversaire a permis de connaître un peu plus les artisans sur les ondes de CIME, active tous les jours depuis 30 ans. ![]() Marjo a reçu un hommage-surprise lors du 30e anniversaire de CIME, pour ses 30 ans de carrière. Gilbert Cérat, directeur de la station, et Ghislain Plourde, directeur de la programmation, lui ont offert une sculpture réalisée par Louis Lefebvre, artiste de Prévost. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin) ![]() Luc Lefebvre, ancien animateur de CIME, et Suzie Prénovost, à la barre de l'émission matinale, ont animé, avec le professionnalisme qu'on leur reconnaît, la soirée du 30e anniversaire de la station régionale des Laurentides. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin)
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