30/03/07Entrée victorieuse pour les Panthères![]() Les Panthères de Saint-Jérôme ont enlevé les honneurs du premier match de la demi-finale de la Ligue de hockey junior AAA du Québec contre l'Action de Joliette, par la marque de 5-4, devant plus de 1800 personnes à l'aréna Melançon, mercredi dernier. Ce soir, le second match de cette même série sera disputé à Joliette. Un duel endiablé est à prévoir pour remporter la bataille de la 158. Est-ce que la troupe d'Yvan Joly pourra mettre un nouveau clou au cercueil de la défaite de l'Action de Joliette? On attend vos commentaires! 29/03/07La religion atteint les courts de basketball
L'Express du Nord doit être raisonnable et s'accommoder
Par Marc Fradellin Le président du club de basketball de l'Express du Nord, Benoît René, est en beau fusil d'avoir été obligé de jouer deux matchs de séries d'après-saison le dimanche, après qu'une formation féminine de Montréal formée de Québécoises d'origine juive a refusé d'affronter son équipe en raison du sabbat et a menacé de rendre l'affaire publique. «Nous n'avons rien contre le droit à la religion. Par contre, doit-on y faire une place dans le sport? Encore une fois, est-ce à la majorité (la Ligue métropolitaine) de se plier à la minorité (l'équipe de Snowdon)?», a-t-il questionné. M. René ajoute que toutes les formations étaient au fait du calendrier de la saison et que les finales se disputaient cette fin de semaine à Saint-Bruno. Il maintient que, du moment qu'on se joint à une organisation comme une ligue sportive, on doit se plier aux règlements. Sur cette malencontreuse aventure, il ironise en ajoutant : «Il est bien drôle que trois jeunes filles de cette équipe soient du match des étoiles de la Ligue, ce samedi au cégep de Saint-Jérôme. De plus, je ne digère pas que l'on fonctionne aux menaces dans la Ligue. Si tu ne nous écoutes pas, on va en parler aux médias, ont menacé les dirigeants de cette équipe, interpellant ainsi le président de la Ligue, Marcel Benoît. Devant la menace, il a plié.» Nous avons bien tenté d'avoir des réponses de la part du président de la Ligue, mais il n'a pas retourné notre appel. Le sabbat Le sabbat est un jour de repos que la communauté juive observe du vendredi au coucher du soleil au samedi au coucher du soleil. Pendant cette période de réflexion de 24 heures, les gens n'ont pas le droit de se livrer à des activités. ![]() Benoît René, président de l'Express du Nord, considère que la Ligue métropolitaine de basketball a fait preuve d'à-plat-ventrisme face à la formation de Snowdon formée de plusieurs athlètes de la communauté juive montréalaise. (Photo d'archives) 27/03/07L'ADQ détrône le PQ![]() Contre toute attente, le parti de Mario Dumont a fait des gains au-delà de la couronne nord, jusque dans le comté de Prévost, une circonscription bleue depuis 1994. Arraché aux mains de la députée sortante Lucie Papineau (PQ), le comté de Prévost appartient depuis lundi soir à Martin Camirand, élu à sa grande surprise avec une majorité de 807 voix. À suivre dans le journal le Mirabel du 31 mars 26/03/07Les Cheminots prennent l'avance![]() La troupe de hockey féminin du cégep de Saint-Jérôme, les Cheminots, a pris les commandes de la demi-finale de la Ligue collégiale AA, remportant la victoire contre le cégep de Limoilou par la marque de 6-2, vendredi dernier à l'aréna Melançon de Saint-Jérôme. (Photo CDM par Élaine Nicol) À suivre dans le journal le Mirabel du 31 mars 23/03/07Le communautaire attend
Par Nathalie Nolin
Les travailleurs du Regroupement des organismes communautaires des Laurentides (ROCL) attendent toujours que leurs conditions de travail et leur salaire soient actualisés. Réunis à Saint-Jérôme mardi, les représentants du milieu communautaire ont tenu à manifester leur mécontentement aux partis politiques en cette période électorale. Les travailleurs du milieu communautaire ont un revenu inférieur au seuil de faible revenu établi. Leur salaire horaire moyen est de 11,10 $. Les heures supplémentaires impayées et le peu de congés de maladie amènent souvent une fatigue extrême. «Les gens du communautaire ont grand cœur alors ils n'arrivent pas à faire des choix pragmatiques. Surtout que des gens attendent déjà depuis longtemps pour les services», a indiqué Linda Déry, coordonnatrice du ROCL. Les 132 organismes des Laurentides répondent à différents besoins de gens souffrants et offrent un tissu social à des communautés. «Nous sommes le dernier filet de sécurité pour bien du monde. Après c'est la rue», a-t-elle ajouté. Le nombre de personnes rejointes chaque année s'élève à 228 000 pour la région. Ce qui représente les deux tiers de la population. Selon le ROCL, une injection de 4,5 M $ serait nécessaire simplement pour permettre le rattrapage salarial pour rejoindre la moyenne québécoise des travailleurs non-syndiqués. Le ROCL souhaite que l'Agence de santé et des services sociaux fasse un effort particulier en ce sens. ![]() Linda Déry, coordonnatrice du ROCL, Marie-Claude Renault, présidente, et Pierre Dionne Labelle, agent, ont dénoncé la dure réalité des travailleurs communautaires. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin) Les étudiants rencontrent les candidats
Par Nathalie Nolin
Dans le cadre de leurs cours en sciences humaines, les étudiants du Cégep de Saint-Jérôme ont fait parler les candidats sur six thèmes. Ils étaient quelques centaines d'étudiants réunis dans la salle Germaine-Guèvremont mercredi dernier, pour entendre ce que les candidats des partis avaient à proposer sur l'éducation, l'identité culturelle et la santé, entre autres. Trois des quatre candidats du comté de Prévost ont accepté cette invitation du professeur Yves Claudé et du directeur de l'école, Serge Tessier. Mylène Jaccoud de Québec solidaire a eu un peu de peine à respecter le temps alloué pour s'exprimer. Elle a rappelé que son parti était souverainiste et qu'il prônait le système universel de santé. Elle a souligné la nécessité de soutenir financièrement les aidants naturels comme solution à l'engorgement des urgences. La députée sortante, Lucie Papineau, s'en est tenue à des réponses générales sur l'éducation, rappelant les engagements du Parti québécois pour la journée d'école plus longue, pour pratiquer des activités artistiques ou sportives. Le gel des droits de scolarité pour les étudiants est aussi défendu par le PQ. Candidat du Parti libéral, Richard Bélisle a su mettre en lumière des projets réalisés par Jean Charest pour renforcer l'identité québécoise. «Le déséquilibre fiscal est un exemple du travail accompli», a affirmé M. Bélisle en ajoutant que 15 M$ ont été donnés pour le cinéma et la télévision et que le budget du ministère de la Culture a été augmenté de 17 M$. M. Bélisle a réussi à sortir de ses notes écrites pour s'adresser plus directement aux étudiants et saisir cette chance de se faire connaître par le jeune électorat. Cet exercice démocratique s'est déroulé dans le calme, puisque les étudiants ne devaient pas manifester leur appui ou désaccord et que les candidats devaient répondre à tour de rôle. ![]() Les étudiants du cégep ont eu la visite de candidats dans Prévost et ont pu leur poser des questions. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin) Deux fois plus de plaintes des aînés
Par Nathalie Nolin
Le nombre de plaintes provenant des résidences pour personnes âgées de la région des Laurentides a doublé par rapport à l'an dernier. «J'avoue qu'on est débordé», a déclaré le commissaire régional aux plaintes et à la qualité des services, Jean Désy. Environ 80 plaintes ont été rapportées depuis avril dernier, soit par les usagers des résidences ou par leur représentant. Les infirmières de l'hôpital de Saint-Jérôme qui donnent du soutien aux propriétaires de résidences privées sont aussi témoins de certaines négligences. «Des fois, on est un peu inquiets, admet Raymonde Robitaille, directrice du programme pour les personnes en perte d'autonomie du centre de santé de Saint-Jérôme. Dans certaines résidences «clandestines» où il n'y a qu'une ou deux personnes, les soins ne sont pas toujours appropriés.» Parmi les plaintes reçues, certaines concernent la nourriture de piètre qualité ou servie froide, des résidents qui ont des plaies de lit, des soins particuliers qui ne sont pas donnés et des cas d'abus financier. «J'ai connu une dame qui s'est fait vider son compte de banque par sa fille pour de la drogue, rapporte Marlène Canuel, copropriétaire de la Résidence du Palais à Saint-Jérôme. Je sais aussi qu'il y a des résidences qui ne sont pas conformes. Par exemple, j'ai déjà vu une personne âgée ligotée sur sa chaise à l'aide de draps pour qu'on puisse la descendre dans les escaliers et la sortir parce que la civière de l'ambulance ne pouvait pas passer par la porte.» Selon le commissaire, les aînés ont parfois peur de porter plainte et de souffrir ensuite de préjudices de la part des propriétaires qui les hébergent. Le manque de places dans les foyers exerce aussi une pression. ![]() À la Résidence du Palais, la dizaine de résidants bénéficient de la présence chaleureuse et des bons soins des deux propriétaires. Ce qui n'est pas le cas dans toutes les résidences. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin) Les résidences devront détenir un permis
Par Nathalie Nolin
D'ici février 2009, les propriétaires de résidences privées pour personnes âgées devront soumettre une demande de certification à l'Agence de santé et des services sociaux. Adopté avant les Fêtes, ce nouveau règlement obligera les gestionnaires de ces résidences à posséder la formation nécessaire pour donner les soins aux résidants. Des cours de réanimation cardiorespiratoire, de premiers soins, de changement de stomie et de l'aide aux bains sont, entre autres, exigés et sont aux frais des propriétaires. À l'Agence des Laurentides, on compte tenir des séances d'information dans les prochaines semaines. Dans la MRC Rivière-du-Nord et Mirabel, une cinquantaine de résidences privées ayant pignon sur rue sont répertoriées, pour un total de 1250 places. «Ça va nous donner la possibilité d'évaluer la qualité des résidences au niveau de la sécurité, de la salubrité et de l'hygiène», a précisé Élise Prévost, aux communications de l'Agence. Grâce à cette réglementation, le commissaire de l'Agence a désormais le pouvoir d'intervenir, s'il y avait des plaintes de la part des résidants ou du personnel infirmier qui donne des soins à domicile. «L'objectif est de favoriser l'amélioration continue et non pas de trouver des coupables, précise Jean Désy, commissaire régional. On pourra davantage soutenir les propriétaires, surtout que les clientèles vont s'alourdir et que les proches sont parfois absents.» Propriétaire de la Résidence du Palais, sur la rue du Palais dans le centre-ville de Saint-Jérôme, Grégoire Desjardins voit d'un bon œil ce registre des résidences. Ancien vendeur de luminaires, M. Desjardins accueille une dizaine d'aînés avec la copropriétaire Marlène Canuel, formée comme préposée aux bénéficiaires. «C'est une bonne chose. Il y a des résidences dont on ne connaît même pas l'existence», rapporte-t-il. ![]() Les propriétaires de résidences privées devront désormais s'enregistrer. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin) Place aux artistes locaux
Par Caroline Rioux
Quoi de mieux que l'arrivée du printemps pour annoncer le premier volet de la programmation des Estivales Canadian Tire de Saint-Jérôme. En effet, la Ville de Saint-Jérôme a procédé dernièrement au lancement de deux activités fort appréciées des Jérômiens, soit Place aux artistes et le Jérô-Show. Pour une quatrième année consécutive, Place aux artistes est de retour. «Ce projet consiste à offrir à la fois aux artistes et artisans d'arts visuels locaux une visibilité et un lieu public de vente, d'exposition et de création pour leurs oeuvres d'art», a précisé Sophie Collerette, coordonnatrice des événements spéciaux à la Ville. Ainsi, ces artistes ont la chance de profiter du point d'achalandage qu'est la Place de la Gare afin de promouvoir leur art, et ce, gratuitement. Pour les artistes de la région intéressés à participer, les formulaires de candidatures sont recevables depuis le 21 mars. «Ce document de candidature doit inclure le curriculum vitae avec une photographie de l'artiste en question ainsi qu'une description de ses oeuvres», a-t-elle indiqué. À cet effet, si le dossier de l'artiste correspond aux exigences du projet, un permis d'artisan-vendeur lui sera remis. À noter qu'un nombre de 30 permis seulement seront émis et que seuls les artistes qui détiennent ce permis auront l'occasion de participer au projet Place aux artistes. Les mille et une voix du talent jérômien D'année en année, la Ville de Saint-Jérôme travaille avec des collaborateurs afin de faire du Jérô-Show le spectacle de relève locale par excellence. Cette année, les Estivales Canadian Tire de Saint-Jérôme ont la collaboration de l'organisme Utopia Théâtre. «Le Jérô-Show se veut un grand spectacle de variétés en plusieurs tableaux», a fait savoir Nicolas De Montigny, d'Utopia Théâtre. Pensé et développé par l'organisme, le concept est une invitation au voyage et à l'exploration de tous les styles, les provenances et les âges. Pour les participants, le Jérô-Show est l'opportunité pour eux de faire valoir leur talent. De plus, c'est une véritable chance pour les artistes amateurs de côtoyer des artistes d'ici et d'avoir une expérience de la scène. Les metteurs en scène sont présentement à la recherche de chanteuses et de chanteurs résidants de Saint-Jérôme pour participer à ce spectacle. Les candidats doivent déposer un formulaire de demande avant le 27 avril. ![]() Le comité des Estivales de Saint-Jérôme, de gauche à droite, Nicolas De Montigny, Steeve Frison, Sophie Collerette, Marcel Lachance, Claudine Gagné et David Lafantaisie. (Photo CDM par Claude Cormier) Le meilleur des Canadiens en bosses
Championnats du monde juniors
Par Marc Fradellin Le bosseur Renaud Jacques-Dagenais a été le meilleur descendeur canadien du côté des hommes, lors des Championnats du monde juniors, avec le septième rang en Suisse, ce dernier week-end. «Il nous a dit qu'il était fort heureux d'avoir aussi bien performé à ces Championnats du monde juniors. C'est une saison inespérée pour Renaud, surtout qu'il a eu la chance de prendre part à deux Coupes du monde, et ce, malgré qu'il soit dans l'équipe de développement canadienne», a commenté sa mère Nicole Jacques. En duel, il n'a pas mal fait. Lors de la ronde des qualifications, il a réalisé le deuxième rang. «Il a joué de malchance en finale. Le meilleur Américain avait fait une erreur dans sa descente se retrouvant loin derrière en qualification. Lors de la première descente de Renaud, en ronde finale, il l'a croisé. C'est l'Américain qui a eu le meilleur», a relaté Mme Jacques. Tout de même, Renaud a décroché le neuvième rang en finale. Vers les Canadiens Cette fin de semaine ont lieu les Championnats canadiens de la discipline. Renaud Jacques-Dagenais a rejoint un autre gars du coin, soit Maxime Gingras, à Calgary. «L'objectif de Renaud est d'être de la finale. Après, il espère faire de son mieux», a soutenu sa mère. En saison, Jacques-Dagenais a manqué la finale à deux Coupes du monde par très peu, soit au Mont-Gabriel et en Colombie-Britannique. Fort de ses succès à sa première année au sein de l'équipe de développement, Renaud Jacques-Dagenais commence à avoir l'espoir de faire sa niche dans l'équipe de Coupe du monde l'an prochain ou, du moins, compétitionner à quelques reprises avec les tops mondiaux. ![]() Renaud Jacques-Dagenais a rejoint l'élite canadienne pour prendre part à la finale nationale des bosses ce week-end. (Photo d'archives) Ils ont nagé pour Émilie
L'Académie Lafontaine : cinq fois champions régionaux
Par Marc Fradellin Lors de la finale régionale de natation scolaire, la quarantaine de nageurs de l'Académie Lafontaine a dominé cinq des six catégories d'âge en compétition, remportant ainsi les bannières des champions. Pour cette compétition du 13 mars, tous avaient inscrit sur le bras : On nage pour gagner, on gagne pour Émilie. «Une de nos nageuses n'a pas été de la compétition, éprouvée par une dure épreuve personnelle. Toute l'équipe s'est ralliée autour d'elle et s'est inspirée de son courage pour nager d'une manière inspirée tout au long de la compétition», a commenté le responsable aquatique de l'Académie Lafontaine ,Claudel Bélisle. Au terme de la finale régionale, les Dragons de l'Académie Lafontaine avaient remporté 89 médailles, dont 41 d'or, 28 d'argent et 20 de bronze, assurant ainsi à 20 nageurs de cette école privée la chance de représenter la région Laurentides-Lanaudière lors des Championnats provinciaux qui auront lieu les 14 et 15 avril prochain. «Nous sommes fiers de nos réalisations. Nos nageurs récoltent le fruit de cinq années d'efforts soutenus. Autant dans l'adversité ou dans la victoire, notre principale préoccupation est l'aspect humain et collectif. Pour cette raison, les médailles ont autant de valeur que le dépassement personnel», a témoigné M. Bélisle. Les nageurs de l'Académie Lafontaine étaient absents dans une seule classe, soit chez les cadets garçons. Le titre de champion est revenu à la formation de la polyvalente de Saint-Jérôme. Dans la classe benjamine fille, les athlètes de l'école secondaire Cap-Jeunesse ont obtenu le troisième rang. ![]() Les nageurs de l'Académie Lafontaine, avec les cinq titres régionaux de natation. (Photo journal Le Mirabel par Marc Fradellin) 19/03/07Élections provinciales : ZOOM sur les candidats
Propos recueillis par Nathalie Nolin
À près d'une semaine du jour du scrutin, Le Mirabel a demandé à trois candidats dans Prévost de vous livrer leur position sur des dossiers chauds dans la circonscription. Les lecteurs ont la possibilité d'analyser les réponses des candidats du comté sur des sujets qui les touchent et de les comparer. En espérant que cet exercice vous informe et vous permette de faire un choix plus éclairé le 26 mars. Santé Radio-oncologie Le gouvernement actuel a préféré Laval au détriment de Saint-Jérôme pour investir dans un centre de radio-oncologie. Que pensez-vous de cette décision? Qu'est-ce que vous proposez? Lucie Papineau, députée sortante, candidate pour le Parti québécois (PQ) : Le bilan du gouvernement Charest au chapitre de la santé est lamentable. La santé devait être LA priorité de ce gouvernement. Quatre ans plus tard, partout au Québec, les gens se plaignent de difficultés d'accès aux soins de santé. Le gouvernement du Parti libéral a annoncé, quelques jours avant le déclenchement de la campagne électorale, que le Centre de radiothérapie serait implanté à Laval et non à l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme. Vous savez tous que j'ai été très choquée par cette annonce, comme la très grande majorité de la population des Laurentides. Je compte donc rouvrir ce dossier, dès que je serai réélue, pour amener un Centre de radiothérapie à Saint-Jérôme. Martin Camirand, candidat pour l'Action démocratique du Québec (ADQ) : Mme Papineau n'a pas fait les représentations qu'il fallait. Il est urgent de faire notre bilan de santé et des services sociaux afin de nous assurer d'un accès équitable comparable aux autres régions du Québec. Nous avons un retard très important à ce chapitre. Il ne faut plus que nos citoyens soient obligés de s'expatrier quotidiennement vers Montréal pour des services qui devraient être rendus ici, dans notre région, comme en bénéficient la plupart des citoyens du Québec. Richard Bélisle, candidat pour le Parti libéral du Québec (PLQ) : Je me suis engagé à faire de la santé ma première priorité comme prochain député libéral, pour avoir plus de médecins de famille, d'abord. Le gouvernement libéral a respecté son engagement de 2003, c'est-à-dire que les patients reçoivent des traitements en radio-oncologie dans un délai de quatre semaines. Sous l'ancien gouvernement, les gens devaient aller se faire traiter aux États-Unis. C'est un dossier toujours actif et c'est dans une perspective de pousser plus loin les services de radio-oncologie, comme l'a déclaré le premier ministre Charest, de passage dans notre région. Nous avons investi plus de 100 millions en santé dans les Laurentides depuis 2003. Je me suis engagé à défendre la vocation régionale de l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme et les dossiers prioritaires de l'établissement, dont la consolidation des spécialités pour faire plus de chirurgies, entre autres, la santé mentale et les lits de soins de longue durée. Éducation et décrochage scolaire Un élève sur deux ne finira pas son secondaire 5 dans la MRC Rivière-du-Nord. Quelles mesures proposez-vous pour contrer le décrochage scolaire? Lucie Papineau PQ : Le gouvernement du Parti québécois fera de l'éducation une priorité nationale. Investir massivement dans ce secteur de notre société est le geste le plus équitable que nous puissions poser envers nos familles et les générations futures. C'est aussi le meilleur placement qu'une société puisse faire. Je compte mener une lutte sans merci au décrochage scolaire en m'assurant d'avoir notre juste part du Fonds national de la réussite scolaire (450 M$). De plus, notre gouvernement donnera accès aux écoles de 8 h à 17 h, pour inclure davantage d'aide aux devoirs, de sports et d'activités parascolaires; diminuera d'au moins 10 % la taille des classes vers la fin du primaire et au début du secondaire dans les milieux défavorisés; s'assurera que chaque élève et ses parents puissent compter sur les conseils et l'encadrement d'un tuteur dès le premier cycle du secondaire; encouragera la lutte au taxage, à l'intimidation, au harcèlement et à la violence à l'école et visera à augmenter sensiblement la diplomation en formation professionnelle, notamment en s'adaptant aux réalités de la région. Martin Camirand, ADQ : Je suis à la fois un professionnel du milieu de l'éducation et un père de famille. La situation m'inquiète et je la trouve inacceptable. Serait-ce le résultat de la réforme scolaire amorcée par le Parti québécois et continuée par le Parti libéral? Une société doit avoir le courage de remettre en question des méthodes qui échouent, et ne pas avoir peur de proposer les changements nécessaires et d'encourager la diversité et la pluralité des solutions. Il faut tout faire pour favoriser que le milieu scolaire soit enrichissant pour nos jeunes. Il est bien dommage que Mme Papineau n'ait pas fait les représentations qu'il fallait au cours de toutes ces années où elle aurait dû s'en occuper. Richard Bélisle, PLQ : Nous nous engageons à faire de l'école un milieu de vie encore plus stimulant, en offrant aux élèves de niveau primaire et secondaire, une heure d'activités organisées par jour après l'école, pour les activités parascolaires, pour la culture, pour le sport et pour l'aide aux devoirs. Nous engagerons aussi plus de 1000 professionnels de plus pour les élèves en difficulté. Nous voulons poursuivre ainsi la mise en place de mesures de prévention et d'interventions rapides, dès le niveau préscolaire et primaire, car la détection rapide des problèmes est à l'avantage des enfants. Environnement et les falaises de Prévost-Saint-Hippolyte-Piedmont Le dossier des falaises fait remonter à la surface l'enjeu du développement des régions par rapport à la protection de l'environnement et des zones vertes. Quelle est votre position par rapport à cet enjeu et plus particulièrement dans le dossier des falaises? Lucie Papineau PQ : La protection des parcs nationaux représente une des priorités du Parti québécois. Il faut notamment étendre le réseau d'aires protégées. Je m'engage à assurer la protection des falaises de Prévost et à favoriser le dialogue entre tous les partenaires concernés par ce dossier. Martin Camirand, ADQ : Le développement régional, c'est un dossier fondamental pour la circonscription puisque la capitale régionale, la ville de Saint-Jérôme, est au cœur même de cette préoccupation. L'environnement est un dossier majeur. Il faut prioriser collectivement les dossiers en fonction des urgences. Il faut être conscient que l'on ne peut tout faire en même temps. Une large consultation publique devrait être tenue, afin de dégager ces priorités. Les parcs et espaces verts sont essentiels à notre qualité de vie. Il est important de retrouver une variété de ces espaces dans nos milieux : parcs récréatifs ou de conservation, de proximité, régionaux ou nationaux. Nous avons la responsabilité de créer un réseau de parcs adapté à nos besoins et à la survie des espèces. Le dossier des falaises doit être regardé dans l'harmonisation avec le réseau existant. Il doit se faire en concertation avec les différents usagers possibles et s'assurer que tous les aspects ont été pris en compte. Pour l'instant, si l'on veut être sérieux, le dossier n'est pas complet et il reste beaucoup de travail à faire avant de prendre des décisions. Richard Bélisle, PLQ : Il est évident que le site présente des caractéristiques écologiques qui méritent une attention particulière. Un plan directeur s'impose avant tout. Nous devons tenir compte aussi de la présence du Parc de la Rivière-du-Nord et celui du Parc linéaire. Le milieu, les municipalités, les MRC et les autres intervenants doivent établir clairement les paramètres de leurs projets. Il y a des propriétaires privés et nous devons tenir compte de cet état de fait. Immigration et accommodements raisonnables Souhaitez-vous la présence de membres d'autres communautés culturelles dans la région et pourquoi? Jusqu'à quel point devrait-on accommoder les immigrants? Lucie Papineau PQ : La présence de personnes immigrantes dans notre région est très importante. Non seulement pour combler la pénurie de main-d'œuvre qualifiée à laquelle sont confrontées certaines de nos entreprises, mais leur présence est aussi une occasion d'enrichissement social et culturel. En matière d'accommodements raisonnables, je pense que la Charte des droits et liberté du Québec place des balises assez claires pour éviter les dérapages auxquels nous avons été confrontés récemment. Martin Camirand, ADQ : L'ADQ partage avec les Québécois cette grande ouverture sur le monde qui nous caractérise et qui fait du Québec, une terre d'accueil et de respect. Oui nous souhaitons accueillir des membres de d'autres communautés, mais en même temps l'ADQ veut mettre en place des mesures visant à assurer un meilleur accompagnement des nouveaux arrivants pour qu'ils partagent rapidement nos valeurs de respect, de liberté et d'égalité. Richard Bélisle, PLQ : Les membres des autres communautés sont toujours bien intégrés dans notre région. Les organismes qui s'occupent de l'intégration des immigrants font un travail remarquable, dont le COFFRET. Dans ce sens, le gouvernement libéral a dévoilé un plan d'action pour notre région afin de faciliter une immigration correspondante aux besoins de la région des Laurentides et respectueuse des valeurs du Québec. Le premier ministre, monsieur Charest, a créé une commission sur les accommodements raisonnables. Les Québécois vont continuer, comme ils l'ont toujours fait, dans un esprit de tolérance et de dialogue, de discuter de ces questions. Les candidats ont reçu les questions mardi dernier et ont pu prendre le temps de répondre par écrit, selon un espace déterminé et équitable pour chacun. LA SUITE DE CETTE NOUVELLE DANS L'ÉDITION ÉLECTRONIQUE DU JOURNAL LE MIRABEL Les élèves de La Volière épargnés
Par Caroline Rioux
À la suite de discussions, la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord (CSRDN) a finalement décidé d'effectuer un transfert d'élèves à Saint-Janvier. Cette décision a été rendue plus tôt cette semaine. Ce sont les nouveaux arrivants du secteur Les Défricheurs à Saint-Canut qui seront plutôt visés par ce transfert d'élèves à Saint-Janvier. Selon l'explication d'un parent, l'enfant qui va présentement à l'école La Volière ou l'enfant ayant une sœur ou un frère qui est inscrit à cette école est privilégié par cette résolution. De plus, la CSRDN prévoirait l'ajout de modules extérieurs pour pallier le débordement de la clientèle à l'école en question. «Je suis contente pour mes enfants, mais je ne peux m'empêcher de penser aux nouveaux résidants du secteur qui seront pris avec cette problématique», a fait savoir Caroline Godin, résidante du secteur Les Défricheurs. Secteur divisé Même si les enfants qui vont à La Volière ne sont pas touchés par ce transfert, il reste que, dans le secteur, les enfants sont répartis dans trois écoles différentes. «Dans ce cas, c'est problématique pour les résidants dans la mesure où ils désirent éventuellement vendre leur maison. Je ne suis pas certaine que le futur acheteur sera intéressé à venir s'établir ici», a-t-elle souligné. En apprenant la nouvelle par le journal Le Mirabel, Hubert Meilleur, maire de Mirabel, a mentionné qu'il y avait une grosse réflexion à faire de la part des commissions scolaires sur ce sujet. Cependant, il n'a pas voulu s'avancer sur le sujet puisqu'il n'avait pas encore reçu, sur papier, la décision finale de la CSRDN. Rappelons que cette solution envisagée par la CSRDN avait suscité de vives réactions chez les parents qui s'étaient déplacés en grand nombre lors de la réunion de la CSRDN au mois de février dernier. ![]() Les élèves de l'école La Volière à Saint-Colomban ne seront pas transférés à Saint-Janvier. (Photo archives) LA SUITE DE CETTE NOUVELLE DANS L'ÉDITION ÉLECTRONIQUE DU JOURNAL LE MIRABEL Accommodements : les évêques s'en mêlent
Par Nathalie Nolin
Les évêques catholiques du Québec estiment qu'il y a confusion entre la culture et la religion dans le débat sur les accommodements raisonnables. L'Assemblée des évêques catholiques du Québec (AECQ) s'est réunie à Trois-Rivières du 6 au 9 mars dernier et le sujet des accommodements raisonnables était à l'ordre du jour. Dans un communiqué transmis au terme de cette rencontre, l'AECQ a annoncé qu'elle publierait prochainement un texte sur cette «délicate question». Mgr Martin Veillette, de Trois-Rivières, a expliqué qu'il était important de clarifier le sens du terme «accommodements raisonnables», une notion établie par les instances juridiques, mais qui est utilisée dans bien des situations. «Étant dans la Mauricie, c'est certain que ce débat m'intéresse», précise Mgr Veillette. On se rappellera que les élus d'Hérouxville de même que sept autres municipalités en Mauricie ont établi un code de vie interdisant la lapidation, entre autres. Dans la région, la municipalité de Prévost a demandé qu'on révise la Charte des droits et libertés du Québec en rapport avec les accommodements raisonnables. «Même si on ne vit pas la situation dans la même proportion qu'à Montréal, le phénomène est commencé dans les régions et les gens s'intéressent à ce qui se vit ailleurs au Québec», a commenté Mgr Veillette. «Nous allons suivre les travaux de la Commission Bouchard-Taylor en espérant qu'elle nous aidera à comprendre exactement de quoi on parle», affirme le représentant du haut clergé. «Il n'est pas évident de distinguer ce qui est d'ordre culturel de ce qui est proprement du domaine religieux», a-t-il ajouté. Mgr Gilles Cazabon, évêque du diocèse de Saint-Jérôme, a participé à cette réunion qui regroupait environ 25 évêques, mais il n'a pas été possible de le joindre la semaine dernière. ![]() Retirer le religieux du domaine public est presque impossible selon Mgr Veillette, puisque les églises, un symbole religieux, se trouvent dans les rues et donc, dans un lieu public. (Photo d'archives) LA SUITE DE CETTE NOUVELLE DANS L'ÉDITION ÉLECTRONIQUE DU JOURNAL LE MIRABEL Son doigt d'honneur lui coûte 1000 $
Par Marc Fradellin
Le doigt d'honneur du capitaine des Remparts de Québec Brent Aubin va lui coûter deux matchs de suspension et une amende de 1000 $, et ce, malgré les excuses publiques qu'il a faites aux partisans des Saguenéens de Chicoutimi. Dimanche dernier à Chicoutimi, dans la défaite des Remparts de Québec par la marque de 5-3 contre les Saguenéens, Brent Aubin a lancé un doigt d'honneur en direction des partisans de Chicoutimi, en signe de colère, après que les arbitres eurent mis fin à la rencontre en raison d'une bagarre générale. «Mon geste s'adressait surtout à un partisan de Chicoutimi qui m'avait atteint de son verre de bière, lors de ma sortie de la glace. Je croyais que des excuses publiques auraient suffi, mais la Ligue en a jugé autrement. Je respecte la décision du comité de discipline de la Ligue de hockey junior AAA du Québec, mais de mémoire, c'est la première fois qu'on sévit pour un tel geste», a commenté au Mirabel le vétéran hockeyeur de Sainte-Sophie. Aubin n'est pas le seul à avoir été sanctionné par la Ligue. L'attaquant Ruslan Bashkirov a écopé d'un match de suspension et d'une amende de 500 $ «pour un geste jugé disgracieux», tandis que l'entraîneur-chef des Remparts, Patrick Roy, a reçu une amende de 2000 $ «pour des gestes inutiles, disgracieux et provocateurs qui n'ont aucune raison d'être au sein du circuit». Il en a été de même pour l'entraîneur des Saguenéens de Chicoutimi Richard Martel. @st:50e but pour Aubin @texte:Le vendredi 9 mars, Brent Aubin a atteint, pour une seconde fois en carrière dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, le cap des 50 buts en saison régulière. Lors d'une victoire contre les Drakkars de Baie-Comeau par la marque de 6-2, le capitaine Aubin a participé à trois buts des siens en plus de marquer son fameux filet. Il a fallu la reprise vidéo pour confirmer l'exploit d'Aubin. «Je croyais avoir déjoué le gardien adverse, mais personne n'avait vu la rondelle franchir la ligne rouge. De toute manière, on m'avait accordé un tir de punition pour m'avoir accroché lors de mon échappée. Il aurait été bien spécial de marquer mon cinquantième but en tir de punition, mais la reprise vidéo en a voulu autrement», a-t-il commenté. ![]() Lors de la dernière fin de semaine d'activités de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, Brent Aubin a franchi le cap des 50 buts marqués en saison, tout en étant suspendu pour deux matchs. (Photo gracieuseté) LA SUITE DE CETTE NOUVELLE DANS L'ÉDITION ÉLECTRONIQUE DU JOURNAL LE MIRABEL Deux fois huitième aux Championnats du monde
Maxime Gingras conclut une saison inespérée
Par Marc Fradellin Le bosseur Maxime Gingras considère qu'il a connu une saison de rêve en Coupe du monde de ski acrobatique, lui qui a conclu le tout avec les huitièmes rangs de la descente individuelle et en parallèle, lors des Championnats du monde présentés en Italie, cette dernière fin de semaine. «Ce que j'ai accompli comme recrue au sein de l'équipe nationale des bosses est pratiquement du jamais-vu. Je suis des plus heureux de mes deux performances des derniers Championnats du monde», a commenté le résidant de Saint-Hippolyte de retour au pays. Il avoue aussi que lors de la finale de la descente individuelle, ainsi qu'à la qualification, il a dû faire preuve de prudence. «En après-midi, nous avions droit à des conditions printanières, tandis que le soir, en finale, la piste avait durci. Je n'en ai pas fait plus que durant les épreuves de la Coupe du monde. Je me suis efforcé d'être parfait dans chacun des aspects de ma compétition», a-t-il ajouté. En duel, il a eu raison du couronné champion du monde, Pierre-Alexandre Rousseau, en quart de finale. «P.-A. était heureux que je passe à la ronde suivante. La veille, nous nous réjouissions de son titre de champion du monde. J'ai eu le bonheur de travailler de près avec lui, tout au long de la dernière saison. Je commence ma carrière en Coupe du monde et lui récolte le fruit de tant d'années d'efforts», a souligné Gingras. 12e à la Coupe du monde Au classement de la Coupe du monde, Gingras termine au 12e rang, en plus d'être le quatrième meilleur Canadien de la discipline. Durant toute la saison de la Coupe du monde, il n'a été de la finale qu'à deux reprises. L'an prochain, il veut développer encore plus de constance, pour être parmi les huit meilleurs au monde, fort de sa médaille de bronze en Colombie-Britannique. Le prochain rendez-vous pour ce bosseur sera les Championnats canadiens qui seront présentés à la fin mars à Calgary. ![]() Dès sa première année sur la scène mondiale de ski de bosses, Maxime Gingras s'est imposé avec le 12e rang du classement général de la Coupe du monde et les huitièmes rangs des derniers Championnats du monde. (Photo d'archives) LA SUITE DE CETTE NOUVELLE DANS L'ÉDITION ÉLECTRONIQUE DU JOURNAL LE MIRABEL 09/03/07Les immigrants doivent se conformer
Par Nathalie Nolin
«Il faut encourager la natalité, sinon les ethnies vont nous envahir», a affirmé le candidat adéquiste dans Prévost, Christian Raymond. Le candidat de l'ADQ a dit endosser complètement la politique de la famille de l'ADQ, et précisément le 5000 $ accordé aux parents pour leur troisième enfant. Les différents cas d'accommodements raisonnables qui ont défrayé la manchette récemment ont fait réagir le candidat. «Les gens viennent ici et il faudrait qu'on les laisse porter le turban et embrasser l'asphalte. Ils crevaient de faim chez eux, ou ils étaient en guerre, on les laisse venir chez nous, alors il faut qu'ils respectent notre façon de vivre. S'ils ne veulent pas se conformer, qu'ils s'en retournent chez eux.» «Moi, je leur dis : Tu n'es pas chez vous ici, tu es en visite. À long terme, mais quand même», a-t-il ajouté, lors d'une rencontre jeudi dernier. Le candidat souhaite faciliter l'adoption d'enfants nés au Québec plutôt que des orphelins chinois. «Pourquoi aller adopter des enfants en Chine, à un coût exorbitant, quand nous en avons ici qui ne demandent qu'une famille?», a-t-il précisé. Le candidat adéquiste, un homme d'affaires de Saint-Jérôme, a déploré la mauvaise administration autant de la part des libéraux que des péquistes. «C'est pour ça que le Québec est si mal en point en santé et en éducation. On dirait qu'ils ne règlent pas les problèmes, même avec l'argent qu'ils injectent.» Interrogé sur les possibilités pour l'ADQ de faire mieux, il a répondu : «Qu'est-ce qui peut arriver de pire? Moi je préfère quelqu'un qui a moins d'expérience mais qui veut. On peut juste faire mieux.» ![]() Christian Raymond, candidat de l'ADQ dans Prévost, veut encourager la natalité. Bilan des hôpitaux: l'Agence réagit
Par Nathalie Nolin
Le directeur de l'Agence de la santé et des services sociaux (ASSS) des Laurentides, Jocelyn Ouellet, a réagi au bilan des hôpitaux publié par la revue L'Actualité. Ce palmarès des hôpitaux comparent les différents établissements de santé au Québec, par région, d'après trois critères, soit le temps d'attente aux urgences, les services de laboratoire sans rendez-vous et le temps d'attente en chirurgie. L'hôpital de Saint-Jérôme a obtenu 77 % ce qui la place 5e rang parmi les 11 hôpitaux ayant une mission régionale. M. Ouellet a rappelé que l'initiative de L'Actualité est basée sur une démarche entreprise par le ministère de la Santé en 2003. Ce bilan porte sur l'accessibilité aux soins et non sur la qualité des soins offerts. Selon M. Ouellet, il faut éviter de comparer les hôpitaux des Laurentides entre eux, leur taille et leur activité étant très différentes. LA SUITE DE CETTE NOUVELLE DANS L'ÉDITION ÉLECTRONIQUE DU JOURNAL LE MIRABEL Bien cuit: le maire s'offre en pâture
Nathalie Nolin
Le maire de Saint-Jérôme, Marc Gascon, a accepté de s'offrir en pâture aux méchants loups qui lui feront sa fête lors d'un bien cuit organisé pour son 50e anniversaire. «Ça fait longtemps qu'on n'aura pas vu une soirée comme celle-là. Je crois que ce sera une soirée de qualité», affirme le maire Marc Gascon qui a accepté de se prêter au jeu et de mettre sa tête sur le bûcher, pour aider à financer le campus universitaire. «Sérieusement, l'important c'est d'avoir une vision d'avenir et de développement. L'université, c'est une pièce maîtresse dans le développement de notre région», soutient le premier magistrat. «L'université c'est un lieu de réflexion. On forme des cerveaux et nos décideurs de demain.» Selon le maire, les chefs d'entreprises ont tout intérêt à vouloir d'une ville universitaire, puisqu'il y a pénurie de main-d'œuvre dans plusieurs domaines. ![]() Le maire de Saint-Jérôme, Marc Gascon, contribuera au premier gala-bénéfice de la Fondation de l'UQO. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin) LA SUITE DE CETTE NOUVELLE DANS L'ÉDITION ÉLECTRONIQUE DU JOURNAL LE MIRABEL 02/03/07Tolérance zéro dans les écoles
Nathalie Nolin
La Commission scolaire de la Rivière-du-Nord impose, depuis déjà quelques années, la tolérance zéro face à la violence dans ses écoles secondaires. Interrogé au sujet de l'enquête rendue publique par le Journal de Montréal sur la violence dans les écoles secondaires, le directeur par intérim de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord, Marc Saint-Pierre, a fait le point. «Nous avons deux policiers-éducateurs à temps plein dans les cinq écoles secondaires de la MRC. Les policiers sont connus des intervenants et des directeurs d'écoles. Alors des appels à la police, c'est sûr qu'il y en a», souligne M. Saint-Pierre. Le nombre élevé d'appels qui a placé les écoles secondaires Frenette et Cap-Jeunesse en 3e et 4e position en haut du palmarès pourrait s'expliquer par la présence de ces policiers, avance M. Saint-Pierre. «Cela dit, c'est vrai que le nombre d'appels peut être un indicateur de la violence. Parce que quand on prend la peine d'appeler la police, c'est que ça doit être grave.» M. Saint-Pierre pense que la présence policière est tout de même un incitatif à faire appel à eux. «Et c'est bien ainsi. Parce que depuis que nous avons signé ce protocole d'entente avec la Ville de Saint-Jérôme, c'est tolérance zéro dans nos écoles secondaires. La consigne est claire : aussitôt qu'il y a des menaces, des voies de fait ou de l'intimidation, on dit d'appeler la police.» ![]() Marc Saint-Pierre, directeur général par intérim de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord. (Photo gracieuseté) LA SUITE DE CETTE NOUVELLE DANS L'ÉDITION ÉLECTRONIQUE DU JOURNAL LE MIRABEL Prévention de plus en plus tôt
par Caroline Rioux
Aujourd'hui, la banalisation de certaines drogues fait en sorte que les jeunes peuvent s'en procurer plus facilement, et du même coup, en consommer en bas âge. «La prévention des drogues devrait se faire dès la maternelle», a précisé Richard Fournier, directeur général du Sablier à Saint-Jérôme. C'est pourquoi l'organisme s'implique dans la prévention des drogues, depuis 20 ans, afin de contrer ce fléau auprès des jeunes. L'organisme signe des ententes entre différentes écoles primaires et secondaires sur le territoire de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord (CSRND) afin de sensibiliser les jeunes à la toxicomanie. Certains pensent que la consommation de drogues commence seulement au secondaire, alors qu'elle débute dès le primaire. Pour l'instant, l'organisme travaille avec des élèves de sixième année. «La différence est flagrante entre les deux niveaux. Souvent, à ce moment-ci de transition de sa vie écolière, le jeune est vulnérable et plus porté à vouloir essayer de nouvelles expériences», a expliqué M. Fournier, du Sablier. ![]() La Ville de Prévost, la Sûreté du Québec de la MRC de la Rivière du Nord, deux écoles primaires ainsi que le Sablier signent une entente de gestion concernant la prévention des dépendances aux drogues. (Photo CDM par Claude Cormier) LA SUITE DE CETTE NOUVELLE DANS L'ÉDITION ÉLECTRONIQUE DU JOURNAL LE MIRABEL Victime, elle veut sortir de l'ombre
par Caroline Rioux
Après avoir été victime d'agressions sexuelles dans son enfance, Sylvie Cossette sort de l'ombre et dénonce son agresseur. Âgée dans la quarantaine, Sylvie Cossette n'a pas eu une enfance facile. Non seulement elle a vécu dans un environnement menaçant où régnait la violence, la drogue et l'alcool, mais Sylvie a été abusée à l'âge de 12 ans par quelqu'un de son entourage. Les agressions sexuelles ont duré pendant dix ans. Bref, des souvenirs qui l'ont perturbée jusqu'à récemment. «Lorsqu'on est victime, on ne sait pas comment faire pour s'en sortir. On est comme une proie et on croit que l'on attire les agresseurs», témoigne Sylvie. Mère d'un petit garçon, elle avoue que, pendant des années, elle a eu de la difficulté à vivre intérieurement avec cela. «Je me sentais honteuse, coupable et j'avais surtout peur. D'ailleurs, j'ai eu de la misère à avoir des relations saines avec des partenaires. J'étais très méfiante», déclare-t-elle. C'est à la suite du témoignage de la chanteuse Nathalie Simard, à l'émission de Paul Arcand, que Sylvie a décidé de briser le silence, de se libérer de ce lourd fardeau qu'elle a gardé durant 30 longues années. «Si elle s'est dévoilée devant le Québec en entier, j'étais capable de le faire moi aussi», s'est-elle exprimée. ![]() Grâce au témoignage de Nathalie Simard et au CALACS des Laurentides, Sylvie Cossette s'est libérée d'un fardeau qu'elle traînait depuis 30 longues années. (Photo CDM par Claude Cormier) LA SUITE DE CETTE NOUVELLE DANS L'ÉDITION ÉLECTRONIQUE DU JOURNAL LE MIRABEL Un premier podium pour Gingras
par Caroline Rioux
L'athlète de Saint-Hippolyte en ski acrobatique, Maxime Gingras, en a mis plein la vue le week-end dernier en remportant la médaille de bronze à la Coupe du monde, en Colombie-Britannique. À sa première saison avec l'équipe canadienne, on ne peut pas dire que Maxime Gingras aurait pu faire mieux, bien au contraire. Dire qu'au début de la saison, le jeune skieur s'était fixé comme objectif d'être dans les 15 premiers au monde et d'être sélectionné pour les Championnats du monde. «J'étais présente et c'était vraiment beau de le voir aller», a commenté Danielle Gingras, sa mère, qui a pris le chemin du Yukon quelques heures après l'événement afin d'assister aux Jeux du Canada à titre de juge. Avec un premier podium et une médaille en poche, Maxime peut maintenant être fier de lui et se dire mission accomplie! «Je savais que j'avais fait une belle descente, mais je n'avais aucune idée à savoir comment les juges la trouvait. J'ai été agréablement surpris de mon résultat», a lancé le skieur. Maxime a eu droit à sa première douche de champagne. ![]() Le skieur de Saint-Hippolyte, Maxime Gingras, remporte sa première médaille en Coupe du monde. (Photo gracieuseté Mike Ridewood) LA SUITE DE CETTE NOUVELLE DANS L'ÉDITION ÉLECTRONIQUE DU JOURNAL LE MIRABEL «Je ne vous oublierai jamais»
- la mère de Tristan
Nathalie Nolin La mère de Tristan a tenu à remercier le personnel de l'hôpital, pour avoir sauvé son fils, en lui rendant un émouvant témoignage. On pleurait dans la petite salle de l'urgence mardi dernier. Des retrouvailles touchantes ont eu lieu entre la maman du bambin et tous ceux qui ont participé à l'intervention miracle. «C'est vous qui avez emmené Tristan en réanimation? Oh merci! Merci, je ne vous oublierai jamais», s'est exclamée la mère de Tristan, Isabelle Bissonnette, en prenant l'infirmière Nathalie Buckett dans ses bras. L'anesthésiste Marilyne Dion a enlacé le petit Tristan en pleurant. «Merci d'être en vie. J'ai parlé de toi à mes enfants. Je suis si heureuse que tu sois là.» Tristan a aussi reçu une carte du personnel infirmier. On pouvait y lire : «J'ai fait de grosses courses pour toi à la banque de sang!» Tristan a reçu 131 transfusions de sang. «En 30 ans, je n'ai jamais revu mes patients ou reçu un merci. Ça fait chaud au cœur», a dit une autre infirmière. La mère du survivant a bien sûr remercié le docteur Yvan Lamontagne ainsi que l'agente de pastorale, Suzanne Cousineau. «Vous êtes des anges. Je ne vous oublierai jamais!» Tristan n'a gardé aucune séquelle de son accident de la route à part une très longue cicatrice sur l'abdomen. Son foie, ses reins et ses poumons ont été touchés. Il a été hospitalisé pendant un mois et demi. Il recommencera l'école dans deux semaines. ![]() La mère de Tristan n'a pu s'empêcher de prendre dans ses bras l'infirmière Nathalie Buckett, émue de retrouver celle qui a contribué à sauver la vie de son fils. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin) LA SUITE DE CETTE NOUVELLE DANS L'ÉDITION ÉLECTRONIQUE DU JOURNAL LE MIRABEL
|





















