LES JOURNAUX RÉGIONAUX DE QUÉBECOR Régional - Le Mirabel

19/02/07

Permalink 15:12 pm, Marc Fradellin / Général, 532 mots  

Une guerre à finir

Par Nathalie Nolin

Laissé-pour-compte à son retour de Bosnie en 1993, un militaire souffrant d'anxiété et de dépression doit se battre pour recevoir une indemnisation de la Défense nationale.
«J'ai servi en Bosnie, mais mon pays m'a laissé tomber», dit le caporal Sylvain Chartrand, membre des Forces armées de la Réserve qui a participé à une mission en Bosnie en 1993. L'homme de 37 ans qui vit à Saint-Janvier a refoulé pendant dix ans les horreurs qu'il a vécues durant sa mission de six mois. «Je conduisais un blindé. J'ai vu des confrères se faire tirer. J'ai été pris en otage. Des corps complètement éclatés par des balles de calibre .50, j'en ai vus», raconte-t-il.
Comme plusieurs anciens combattants, Sylvain Chartrand voulait oublier, à son retour au pays. Il a continué de travailler pour l'armée comme technicien en électronique. Il a rencontré une femme et est aujourd'hui le père d'un petit garçon de 4 ans. «Sauf qu'à un moment donné, je suis devenu fatigué. On aurait dit que je faisais un burnout. Jusqu'au jour où un médecin a appris que j'étais allé en Bosnie comme combattant. Là, il m'a fait parler.»

Bombe à retardement

M. Chartrand souffre depuis 2003 d'insomnie, de pertes de mémoire, d'anxiété. «Je rêve ces temps-ci que je suis victime d'une invasion de domicile. Je n'arrête pas de penser à des scénarios pour me sortir de cette situation. Je panique en pensant à mon petit gars seul dans sa chambre. Alors je vais me coucher près de lui.» Il a parfois des black-out à la vue de certains détails qui lui rappellent la guerre.
Le médecin le met en arrêt de travail. Entre 2003 et 2005, son état se détériore. M. Chartrand voit plusieurs médecins, des psychologues et psychiatres qui diagnostiquent le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) lié à cette expérience. Les Forces canadiennes (FC) refusent alors de traiter M. Chartrand. Les «blessures invisibles» de guerre, comme on les appelle, peuvent coûter cher à l'État, de l'ordre de 4400 $ par mois à verser en indemnité. «Si tu es malade, sors de l'armée et va te faire soigner. C'est ce qu'on m'a répondu», affirme M. Chartrand, qui est toujours un employé de la Défense nationale.
Dix-huit mois plus tard, et après avoir obtenu cinq rapports de médecins spécialistes pour prouver son état et suivi des thérapies à ses frais, sans voir d'amélioration, les FC ont finalement accepté de le traiter.
M. Chartrand affirme qu'il ne reçoit toujours pas, cependant, l'indemnité qui devrait lui être due, en tant que caporal réserviste selon sa classe et son diagnostic. «Je n'ai pas envie de me battre encore des mois pour que mon pays reconnaisse ce que j'ai fait et me donne la compensation à laquelle j'ai droit.»
Selon M. Chartrand, une indemnité mensuelle pour invalidité de 4400 $ devrait lui être versée pendant deux ans.



Sylvain Chartrand a dû obtenir cinq rapports de médecins pour justifier sa souffrance auprès de la Défense nationale. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin)

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Permalink 15:03 pm, Marc Fradellin / Général, 432 mots  

Une blessure invisible

Par Nathalie Nolin

Le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) est connu de la Défense nationale qui offre même différents programmes pour soutenir les soldats qui en sont atteints.
La création des Centres de soutien pour traumas et stress opérationnels (CSTSO) est une de ces ressources. «Les blessures causées par le stress opérationnel et les traumas ne sont pas le résultat d'un projectile ou d'un explosif, mais bien d'atteintes à l'esprit ou à l'âme. Ces blessures peuvent aussi être fatales», peut-on lire dans la littérature militaire.
Le retour à la vie civile peut également être un choc. Le soldat retourne-t-il à un endroit où il sera accepté avec gratitude comme ancien combattant, ou sera-t-il ridiculisé pour avoir servi lors d'une guerre injustifiée?
À l'organisme Soutien social aux victimes de stress opérationnel (SSVSO), on reconnaît que bon nombre de ces facteurs se sont manifestés lors d'opérations à l'étranger au cours des années 1990. La violence était très personnelle, car il ne s'agissait pas de guerres hautement technologiques et les militaires canadiens ont été exposés à des horreurs inimaginables. Par ailleurs, on interdisait aux soldats canadiens de répliquer par la force.
«J'en connais plein pour qui ça ne va pas bien du tout. Ils sont laissés à eux-mêmes et ont de la difficulté à s'en sortir. J'ai bien hâte de voir comment ça va se passer pour les jeunes sans expérience envoyés en Afghanistan», déplore M. Chartrand. En ce moment, 2500 soldats canadiens se trouvent en Afghanistan.

Défendre son cas

Le ministère de la Défense reconnaît que les blessures liées au stress opérationnel peuvent se manifester longtemps après le retour des combattants et qu'elles doivent être soignées. Le programme médical prévoit une compensation pour ses membres réservistes affligés du SSPT.
Cependant, on indique, dans les documents du Ministère auquel on a dirigé les demandes d'explication du Mirabel, qu'une évaluation «cas par cas» doit être faite avant d'octroyer une indemnité aux Réservistes.
«Les Réservistes ne sont pas suivis à leur retour au pays et n'ont pas accès aux soins de santé auxquels ils devraient avoir droit», affirme M. Chartrand.
Le dossier de M. Chartrand est présentement au département des Plaintes relatives aux soins de santé de la Défense nationale.



Sylvain Chartrand, membre des Forces armées de la Réserve qui a participé à une mission en Bosnie en 1993. (Photo gracieuseté)

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Permalink 14:54 pm, Marc Fradellin / Général, Sports, 318 mots  

La C. difficile attaque encore

Par Nathalie Nolin

L'Hôpital régional de Saint-Jérôme est aux prises avec une nouvelle éclosion de C. difficile qui porte le nombre de cas à un niveau jamais égalé depuis 2005.
Environ 36 cas sont actuellement isolés dans les ailes 5A et 3D. Le taux de C. difficile à l'Hôtel-Dieu atteint 40 ce mois-ci, alors que la moyenne pour les établissements du Québec est de 12.
Considéré comme un des pires hôpitaux en ce qui concerne la contamination de C. difficile, l'Hôtel-Dieu arrive au 25e rang sur 27. Interrogé sur la place non enviable de son centre de santé, le directeur de l'hôpital, Claude Blais, a répondu qu'il avait mis en place les normes demandées par le Ministère. «On a reçu un questionnaire en décembre pour vérifier les mesures d'hygiène à suivre et nous avons les bonnes façons de faire», a-t-il indiqué.
«Il est certain que les mois de janvier et février sont toujours une période d'achalandage intense à l'hôpital», précise Louis-André Lacasse, directeur des services professionnels.
«Comme la C. difficile est résistante aux antibiotiques, ceux qui sont traités aux antibiotiques à l'hôpital pour d'autres maladies courent un plus grand risque», nous explique-t-il.
Les mesures d'hygiène, comme l'intégration des jaquettes jetables pour le personnel, semblaient avoir eu une incidence positive sur les taux de contamination. «C'est dans le détail que ce combat-là va être gagné», a conclu le docteur Lacasse qui s'occupe de transmettre les nouvelles mesures.
Les visites sur ces unités de soins sont limitées à deux visiteurs par patient et les unités sont désinfectées entièrement à l'eau de Javel.



Le directeur des services professionnels, Louis-André Lacasse, a fait le point sur la C. difficile. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin)

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Permalink 14:25 pm, Marc Fradellin / Général, Sports, 315 mots  

Top 10 mondial pour Gauthier

Le plus jeune Québécois à décrocher cet honneur
Par Marc Fradellin

«Je ne m'attendais pas à me retrouver si haut et si rapidement dans un classement mondial. C'était l'objectif à atteindre au terme de la prochaine année. Je suis ravi et c'est une source supplémentaire d'encouragement en vue de mes prochains combats», a expliqué le poids coq de Saint-Jérôme, Sébastien Gauthier.
C'est grâce à sa victoire sans équivoque contre Zacarias Soldado Chan, par K.-O. au second round à la demi-finale présentée au Centre Bell le 26 janvier, que le verdict de la WBO est tombé, faisant de Gauthier le plus jeune Québécois à atteindre ce niveau d'excellence, et ce, qu'en dix combats. En cette occasion, il a décroché la ceinture du championnat intercontinental WBO qui n'aurait dû lui valoir qu'un 15e rang mondial au sein de cette organisation.
Avec ce classement, qui vient tout juste d'être émis, il déclasse Hermann Ngoudjo qui avait réussi l'exploit dans la WBC en 11 combats. «Ça va vite et ça fait peur. Je sais que mon fils de 24 ans caresse le rêve de devenir champion du monde. De mon côté, je souhaite qu'il se retire une fois son but atteint. À chaque fois qu'il combat chez les pros, je veux mourir d'inquiétude», a confié sa mère Claudette Gauthier.
Le directeur exécutif de la WBO, Mark Reels, a tenu ce commentaire à l'endroit de Gauthier, à la suite de l'annonce de ce nouveau classement mondial. «Nous sommes fiers de nos champions régionaux. Sébastien est l'un des boxeurs qui assurera le futur de notre organisation.»



Sébastien Gauthier, actuel championnat intercontinental WBO, vient tout juste d'être classé 10e au monde au sein de cette même organisation. (Photo CDM par Élaine Nicol)

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Permalink 11:30 am, Marc Fradellin / Général, Sports, 210 mots  

Lavigne et Dufour ovationnés

Par Marc Fradellin

Les deux patineurs en couple du CPA Saint-Jérôme, Marie-Ève Lavigne et Léo-Paul Dufour, ainsi que les spectateurs qui ont admiré leur programme court, pensaient bien que le premier rang serait au rendez-vous. Le hic est que les juges leur ont accordé le 7e rang de ce programme, lors des derniers Championnats nationaux.
«La déception était bien grande. Nous patinons dans la classe junior et la foule a ovationné notre performance en couple, lors du programme court. Il est bien rare d'obtenir un aussi grand honneur chez les juniors. Même que les gagnants de l'épreuve sont venus nous féliciter, considérant que nous méritions le premier rang», a relaté Marie-Ève Lavigne.
Lors du programme libre et la seconde sortie du couple, le cœur n'y était plus. «Mentalement, nous étions affectés par le résultat du programme court», a ajouté Lavigne. Au terme des Championnats canadiens, le couple a complété le second segment au 13e rang, pour un combiné bon pour la 11e position chez les juniors.



Marie-Ève Lavigne et Léo-Paul Dufour, lors des Championnats de l'est du Canada. (Photo gracieuseté)

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12/02/07

Permalink 11:26 am, Marc Fradellin / Général, actualité municipale, 283 mots  

Hérouxville fait écho dans la MRC

Par Nathalie Nolin

Les échos d'Hérouxville se font entendre jusque dans la MRC Rivière-du-Nord pendant que les maires se font fortement suggérer par le gouvernement d'ouvrir grandes leurs portes aux immigrants.
Avec la venue dans la région de Lise Thériault, la ministre de l'Immigration, les élus de la MRC Rivière-du-Nord se sont tous interrogés sur le code de vie instauré à Hérouxville.
Tous les maires ont admis en avoir discuté en caucus ou s'être faits poser des questions par des citoyens. Le maire de Saint-Jérôme, Marc Gascon, pense que dans le domaine public, la laïcité doit prédominer. «Il n'est pas question de faire de la ségrégation au niveau des services offerts par la Ville», a-t-il commenté en lien avec les accommodements raisonnables. À ce sujet, il parle plutôt «d'accompagnement profitable». «Si l'on veut que notre économie continue à rouler, il faut forcément passer par l'immigration», ajoute-t-il.
Le préfet de la MRC et maire de Saint-Colomban, Rolland Charbonneau, ne suivra pas les traces de Hérouxville. «Ils n'étaient pas de mauvaise foi, mais ils ont exagéré avec ça», déclare le maire de cette municipalité dortoir qui affirme ne pas se sentir concerné par la nouvelle politique de l'immigration.
Pour le maire Yvon Brière, ses citoyens de Sainte-Sophie «s'accomodent» très bien avec les immigrants dont certains sont là depuis les années 1900. Aucune résolution n'est à prévoir. Même son de cloche à Saint-Hippolyte.



Lise Thériault, ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles. Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin

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Permalink 10:57 am, Marc Fradellin / actualité municipale, 243 mots  

Des élèves du primaire pourraient changer d'école

Denise Beaudoin appuie les parents mécontents
Par Caroline Rioux

Un groupe de parents du secteur du Défricheur à Saint-Canut conteste vivement une récente décision de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord qui vise à déplacer leurs enfants de l'école de La Volière vers deux autres écoles, à Saint-Janvier.
En effet, ils étaient une quarantaine de parents à s'être rassemblés, lundi dernier, au bureau de la députée de Mirabel, Denise Beaudoin, afin de manifester leur désaccord. Cette dernière s'est plutôt montrée rassurante à leur égard en leur disant : «J'ai déjà engagé des démarches auprès de certaines autorités à ce jour et je continue avec énergie mon travail dans ce dossier.»
Devant le fait que l'école La Volière, à Saint-Colomban, fonctionne à plein régime et qu'elle ne peut plus accueillir de nouveaux élèves du secteur du Défricheur à Saint-Canut en septembre prochain, la CSRDN propose de déménager les étudiants à Saint-Janvier. «Ce changement d'école n'a pas de sens, car les jeunes devront faire une heure de transport alors qu'on est situé à peine à quelques minutes de La Volière», a témoigné Caroline Godin, porte-parole des parents.



Des parents du secteur du Défricheur à Saint-Canut ont manifesté leur mécontentement au bureau de la députée de Mirabel, Denise Beaudoin, lundi dernier. (Photo gracieuseté)

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Permalink 10:48 am, Marc Fradellin / Général, culture, 294 mots  

L'humour de Miguel Forget charme le jury

Il remporte la finale locale du concours Cégeps en spectacle
Par Caroline Rioux

À 24 ans, Miguel Forget est le grand gagnant de la finale locale du concours Cégeps en spectacle qui a eu lieu le 2 février dernier au cégep de Saint-Jérôme.
Le numéro d'humour de Miguel Forget intitulé L'été mental lui a valu tous les honneurs par les membres du jury. Son aisance sur scène dans l'interprétation de ses deux chansons humoristiques, et une autre plutôt dramatique, ainsi que sa capacité d'établir un rapport avec le public ont fait en sorte qu'il a été choisi pour représenter le cégep de Saint-Jérôme lors de la finale régionale qui se déroulera au collège Édouard-Montpetit le 17 mars prochain. «Sérieusement, je ne pensais pas gagner d'autant plus que, l'an dernier, j'avais aussi présenté un numéro d'humour, mais en duo», a lancé Miguel.
Étudiant en éducation spécialisée, Miguel rêve de pouvoir faire carrière en humour. «Le meilleur des deux mondes serait que je puisse travailler à la fois en éducation spécialisée et en humour», a lancé Miguel. Ce dernier a déjà tenté sa chance pour entrer à l'École nationale de l'humour, mais en vain. «Même s'il y avait des chansons dans mon numéro, je me considère davantage comme un humoriste qu'un chanteur», a-t-il déclaré. Chose certaine, cette mention lui donne une bonne tape dans le dos pour poursuivre son rêve.



Miguel Forget, âgé de 24 ans, a remporté dernièrement la finale locale du concours Cégeps en spectacle de Saint-Jérôme.
(Photo gracieuseté)

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Permalink 10:42 am, Marc Fradellin / Général, Sports, 211 mots  

Troisième finale pour Gingras

Par Marc Fradellin

Le 5 février dernier, le bosseur Maxime Gingras a réalisé sa meilleure performance en Coupe du monde, prenant part à sa troisième finale de la saison et en complétant le parcours de La Plagne en France, au septième rang.
«Je suis vraiment heureux de mon résultat, surtout qu'il représente ma meilleure compétition en carrière. La compétition était serrée. Il n'y avait pas un point d'écart entre le gagnant et le huitième rang», a confié l'athlète de Saint-Hippolyte après la compétition.
Un des aspects les plus positifs pour le jeune athlète est d'avoir obtenu, pour une deuxième fois en trois compétitions, le meilleur pointage mondial pour ses sauts. «Pourtant, lors de la descente de La Plagne, Max m'a confié qu'il n'avait pas tenté ses sauts les plus payants. Il veut être certain de ne pas faire de faute pour s'assurer une participation aux prochains Championnats du monde de la discipline», a confié sa mère Danielle Gingras.



Pour une seconde fois en carrière, Maxime Gingras a dominé au chapitre des sauts avec le meilleur pointage mondial. (Photo gracieuseté)

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Permalink 10:30 am, Marc Fradellin / Général, Sports, 280 mots  

Seuls en tête du classement

Par Marc Fradellin

Avec un sixième gain de suite, les Panthères sont désormais à 12 points du titre du Championnat de saison de la Ligue de hockey junior AAA du Québec, grâce à une victoire à l'arraché contre les Maroons de Lachine, mercredi dernier à l'aréna Melançon.
«Nous sommes bien chanceux d'être ressortis de ce match, avec un gain de 8-7, contre l'une des pires formations de la ligue. Il n'est pas normal d'avoir besoin d'autant de buts pour vaincre la troupe de Lachine», a commenté l'entraîneur-chef, Yvan Joly.
Dans ce gain, les Panthères ont accordé quatre buts en désavantage numérique. «Nos gars manquaient d'intensité et ils ont été indisciplinés, nous empêchant de conserver la petite avance que nous réussissions à prendre. Je ne reconnaissais pas ma troupe qui nous avait donné deux victoires contre Saint-Félicien, cette dernière fin de semaine», a ironisé Joly.
Même si la victoire a été au rendez-vous, l'entraîneur Joly attendait ses hommes avec un petit entraînement d'après-match, témoignant ainsi de son insatisfaction auprès de ses hockeyeurs. «Nos hommes, après le match, ont été invités à faire une vingtaine de tours de piste, à la course, à l'aréna. Je peux vous assurer qu'on ne ressentait pas le parfait bonheur quand j'ai dirigé la petite séance de mise en forme», a-t-il conclu.



Huit marqueurs différents de Saint-Jérôme ont dû secouer le cordage du filet adverse pour voler la victoire aux Maroons de Lachine, mercredi dernier à l'aréna Melançon. (Photo CDM par Claude Cormier)


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Permalink 10:29 am, Marc Fradellin / Général, Sports, 267 mots  

Seuls en tête du classement

Par Marc Fradellin

Avec un sixième gain de suite, les Panthères sont désormais à 12 points du titre du Championnat de saison de la Ligue de hockey junior AAA du Québec, grâce à une victoire à l'arraché contre les Maroons de Lachine, mercredi dernier à l'aréna Melançon.
«Nous sommes bien chanceux d'être ressortis de ce match, avec un gain de 8-7, contre l'une des pires formations de la ligue. Il n'est pas normal d'avoir besoin d'autant de buts pour vaincre la troupe de Lachine», a commenté l'entraîneur-chef, Yvan Joly.
Dans ce gain, les Panthères ont accordé quatre buts en désavantage numérique. «Nos gars manquaient d'intensité et ils ont été indisciplinés, nous empêchant de conserver la petite avance que nous réussissions à prendre. Je ne reconnaissais pas ma troupe qui nous avait donné deux victoires contre Saint-Félicien, cette dernière fin de semaine», a ironisé Joly.
Même si la victoire a été au rendez-vous, l'entraîneur Joly attendait ses hommes avec un petit entraînement d'après-match, témoignant ainsi de son insatisfaction auprès de ses hockeyeurs. «Nos hommes, après le match, ont été invités à faire une vingtaine de tours de piste, à la course, à l'aréna. Je peux vous assurer qu'on ne ressentait pas le parfait bonheur quand j'ai dirigé la petite séance de mise en forme», a-t-il conclu.



Huit marqueurs différents de Saint-Jérôme ont dû secouer le cordage du filet adverse pour voler la victoire aux Maroons de Lachine, mercredi dernier à l'aréna Melançon. (Photo CDM par Claude Cormier)

05/02/07

Permalink 10:45 am, Marc Fradellin / Général, 207 mots  

Les cancéreux devront aller à Laval

Par Nathalie Nolin

Les instances jérômiennes n'auront pas réussi à convaincre le ministre de la Santé d'investir à l'Hôpital régional de Saint-Jérôme, ce dernier ayant préféré Laval pour établir un centre de radio-oncologie.
Le ministre Couillard a annoncé lundi un investissement de 28,7 millions de dollars à la Cité de la santé de Laval pour la construction d'un centre de radiothérapie. Le directeur de l'Hôpital régional, Claude Blais, ainsi que le président du conseil d'administration, Gaétan Ruel, ont tenu à rencontrer la presse pour exprimer leur désarroi face à cette décision. «Comme président ayant œuvré depuis toutes ces années pour obtenir le centre ici, je suis déçu du peu d'écoute et du manque de considération à notre égard, a déclaré M. Ruel. Je suis aussi perplexe quant à la volonté du gouvernement de permettre à notre centre hospitalier d'être vraiment régional.»



Le directeur de l'Hôpital régional, Claude Blais, ainsi que le président du conseil d'administration, Gaétan Ruel, se sont dits déçus de la décision du gouvernement. (Photo journal Le Mirabel par Nathalie Nolin)


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Permalink 10:38 am, Marc Fradellin / Général, Sports, 323 mots  

«Cette victoire est pour ma grand-mère»

- Sébastien Gauthier

Par Marc Fradellin

Le premier rendez-vous d'importance pour le poids coq Sébastien Gauthier s'est conclu par un K.-O. retentissant dès le second assaut d'un combat prévu pour douze. Cette victoire au Centre Bell en demi-finale lui confère la ceinture du champion intercontinental WBO et il l'a dédiée à sa grand-mère décédée dernièrement.
«Maudit qu'elle est belle cette ceinture», a lancé le Jérômien en pénétrant la salle de presse. Les yeux grands ouverts, fouetté par ce K.-O. et une carrière sur le plan international s'ouvrant à lui, Gauthier a commenté cette victoire qui devrait l'amener parmi les 15 meilleurs au monde de la WBO.
«Après le premier round, j'ai dit à mes hommes de coin que Zacarias Soldado Chan (12-6-1, 5 K.-O.) n'avait rien dans les mains. Pourtant, il bougeait bien, ce qui me laissait penser que le combat aurait pu être plus long», a-t-il commenté.
Dès le premier round, Gauthier (10-0-0, 8 K.-O.) faisait poser un genou au sol à son adversaire. «Quand il m'a fait signe, en ouvrant ses bras, que je ne frappais pas assez fort, ça m'a motivé. Je me disais que je faisais seulement me réchauffer. Quand il a recommencé sa petite danse, je ne l'ai pas laissé la faire longtemps», a-t-il ajouté.
D'un violent crochet de droite, suivi d'un uppercut de la même main, pour ensuite ajouter trois nouveaux crochets de la droite, Gauthier a mis fin au combat et il s'est retrouvé sur les épaules de son entraîneur, avec la ceinture du champion autour de la taille.



Sébastien Gauthier (10-0-0, 8 K.-O.) n'a pas laissé de chance à son adversaire Zacarias Soldado Chan (12-6-1, 5 K.-O.), lui passant le K.-0. dès le second round pour décrocher la ceinture du champion intercontinental WBO. (Photo stephanelalonde.com)


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Permalink 10:31 am, Marc Fradellin / Général, économie, 343 mots  

Des emplois pour étudiants qui pourraient être abolis

Par Caroline Rioux

Si le gouvernement Harper maintient sa position, d'ici le 1er mars, 67 organismes de la MRC de la Rivière-du-Nord seront pénalisés d'une aide financière gouvernementale de près de 275 000 $ pour des emplois d'été réservés aux étudiants.
Depuis quelques semaines, une nouvelle court à l'idée que le gouvernement de Stephen Harper retrancherait la somme de 50 millions de dollars dans le programme Placement carrière-Été. Ce qui représente pour la MRC de la Rivière-du-Nord un montant d'environ 275 000 $. Cela signifie que plusieurs étudiants pourraient se retrouver sans emploi cet été.
Pour le Bloc québécois, cette nouvelle est inconcevable. «Quand on sait que le programme Placement carrière-Été encourage l'embauche d'étudiants et favorise une expérience de travail pour ceux-ci en vue de leur carrière future, cette coupure n'a pas lieu d'être», a commenté Nadine Soumis, attachée politique de Monique Guay.
La région touchée
Selon des statistiques, environ une soixantaine d'organismes, soit à but non lucratif, privés ou publics de la région, verront leurs emplois d'été en péril. Le CEVEQ, par exemple, a recours à cette subvention à chaque année. «Dépendamment des projets, on embauchera cet été au minimum trois étudiants à temps plein, soit 35 heures par semaine. Si nous n'avons pas accès à cette aide financière, le CEVEQ ne pourra pas embaucher d'étudiants, car il n'a pas les moyens», a fait savoir Line Charbonneau, responsable des communications au CEVEQ.
Au mois de décembre dernier, le Bloc québécois a demandé aux organismes de la région touchés par ces coupures de se prononcer. «Jusqu'à maintenant, plusieurs organismes ont manifesté leur mécontentement à l'égard de ces coupures», a déclaré Mme Soumis. En caucus, la semaine passée, le Bloc québécois était en négociation entre les partis sur la question. «Le projet est trop important pour nous, alors on a bien l'intention de faire une offensive massive dans le dossier», a conclu l'attachée politique.
Permalink 10:25 am, Marc Fradellin / Général, 235 mots  

Les lacs mobilisent la région

Par Nathalie Nolin

La 6e Table de concertation sur les lacs des Laurentides a mobilisé une cinquantaine d'intervenants.
Des représentants du ministère du Développement durable et de l'Environnement, des municipalités et des regroupements de riverains ont discuté des solutions à envisager pour protéger les lacs, surtout depuis le phénomène des cyanobactéries.
Ce colloque de deux jours qui a eu lieu les 17 et 18 janvier dernier portait principalement sur le rôle et l'implication du secteur municipal dans la protection des lacs. Geneviève (Simard, responsable de l'environnement à Saint-Hippolyte, a participé à cette rencontre.
Plusieurs lacs de Saint-Hippolyte ont été affectés par les cyanobactéries : le lac à l'Ours, le lac Bleu, le lac Écho et le lac Connelly, qui est toujours touché par l'interdiction de boire de son eau.
La municipalité a dû réagir et a mis de l'avant un plan d'intervention. «Pour contrer les cyanobactéries, il faut éliminer les sources de phosphore, qui proviennent en majorité de l'activité humaine, indique Mme Simard. Nous allons donc inspecter les installations sanitaires qui sont souvent désuètes et dégagent beaucoup de phosphore dans l'environnement.»



Cette photo montre l'éclosion de fleurs d'eau observée le 30 août dernier dans le lac à l'Ours, un des lacs de Saint-Hippolyte affectés par les cyanobactéries. (Photo gracieuseté)

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Permalink 10:17 am, Marc Fradellin / Général, Sports, 213 mots  

Trop facile pour Bergeron

Déception malgré un 19e K.-O.
Par Marc Fradellin

Le poids lourd Jean-François Bergeron (26-0-0) n'était pas des plus souriants au terme de son combat au Centre Bell, malgré une 19e victoire par K.-O. «J'aurais voulu que mon adversaire m'en donne plus. J'ai hâte de me battre contre un bon boxeur.»
Il a fallu le quatrième assaut pour que le grand Jérômien passe le K.-O. à Chad Van Sickle (21-5-3, 12 K.-O.). «Il présentait une belle fiche, mais son style m'a fait mal paraître. J'ai toujours dit que, dès le moment où j'ai un adversaire de calibre, je suis à mon meilleur», a lancé de la tribune du Centre Bell, Jean-François Bergeron.
Il ajoute qu'il n'est jamais facile d'attirer des adversaires de calibre à Montréal. «Du temps où j'avais une fiche d'une dizaine de victoires et de K.-O., les gars ne cognaient pas à ma porte pour me combattre à Montréal. Vous pouvez deviner qu'avec 26 victoires c'est encore moins facile», a-t-il ironisé.



Jean-François Bergeron n'a jamais été inquiété par Chad Van Sickle (21-5-3, 12 K.-O.), enregistrant un 19e K.-O. en carrière. (Photo journal Le Mirabel par Marc Fradellin)


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