31/08/07Corps démembré: femme arrêtéepar Diane Richard Une femme d'une quarantaine d'années est présentement détenue par les enquêteurs de la SQ relativement à la découverte de restes humains tôt vendredi matin près d'un conteneur à déchets du restaurant Milano à Saint-Jérôme. Considérée comme principale suspecte dans cette affaire, la femme devrait comparaître demain samedi au palais de. Pendant toute la journée de vendredi, la macabre découverte a semé l'émoi dans la population jérômienne. C'est le cuisinier du restaurant qui, vers 4h dans la nuit, a alerté les policiers après avoir découvert une partie de jambe avec un pied dans un sac noir déposé juste à côté du conteneur. «J'ai pensé que c'était une mauvaise blague», a expliqué le cuisinier, qui a rapidement compris qu'il n'en était rien. L'homme, qui a rencontré les enquêteurs pour leur faire le récit de sa découverte, n'a pas semblé ébranlé. «Plus rien ne me surprend!», a-t-il expliqué. Une pathologiste ainsi que des spécialistes en scène de crime sont rapidement intervenus sur les lieux. Pendant une bonne partie de la journée, les policiers et le maître-chien ont systématiquement fouillé le secteur. Sacs couverts de sang Comme vendredi était jour de cueillette des ordures, les policiers ont cherché parmi les vidanges. Ils ont alors découvert des sacs à déchets couverts de sang, d'autres restes humains, ainsi que d'autres indices qui les ont menés à un logement de la rue Saint-Alexandre, situé tout près du restaurant. Certaines informations laissent croire que le logement était celui de la victime, un homme de 66 ans, dont on était sans nouvelle depuis le 29 août. «J'ai entendu du bruit chez mon voisin, mais je ne l'ai pas vu. La femme qu'il abritait temporairement me disait qu'il était parti pour quelques jours et j'ai trouvé ça étrange», a déclaré un voisin de palier. Interrogé par les policiers, l'homme a semblé fort ébranlé par la macabre découverte. Pendant toute la journée, un imposant périmètre de sécurité à été érigé sur la rue Saint-Georges, obligeant les automobilistes et piétons à contourner la scène du crime. Des policiers près de l'endroit où ont été découverts des restes humains, derrière le restaurant Milano (Photo CDM par Élaine Nicol) L'essence toujours moins chère à Saint-Jérômepar Henri Prévost Comme c'est régulièrement le cas depuis quelques années, les automobilistes jérômiens profitent par les temps qui courent du prix le plus bas au Québec pour l'essence. Cette semaine, la Régie de l'énergie y évaluait le coût moyen de l'essence ordinaire à 95,4¢ le litre, malgré qu'elle-même avait fixé à 95,9¢ son prix minimum estimé (PME). Certaines stations affichaient même 94,5¢, de loin le meilleur prix dans la province où, dans la grande majorité des villes, on payait plus de 1,00 $ le litre. Si les consommateurs jérômiens et les gens de passage se réjouissent de cette situation, ce n'est pas le cas pour les détaillants d'essence indépendants qui sont forcés de vendre leur carburant à perte, pour faire face à cette incessante guerre de prix. Non seulement les prix en vigueur étaient-ils inférieur au PME de la Régie, fixé hebdomadairement, mais le coût d'acquisition de l'essence pour un détaillant a grimpé en flèche au cours de la semaine, pour dépasser 1,04 $ vendredi. Cette hausse devrait d'ailleurs se refléter cette semaine sur le PME de la Régie et, par conséquent, sur les prix à la pompe. «Pénible» «C'est pénible!», continue de déplorer Claude Pagé, dont la compagnie Intergaz, compte cinq stations sur le territoire de Saint-Jérôme. On sait que, de concert avec l'Association québécoise des indépendants du pétrole (AQIP), cette entreprise se bat depuis plusieurs années pour améliorer le sort des petits détaillants d'essence jérômiens. À deux reprises, ils ont obtenu de la Régie l'inclusion temporaire d'un montant de 3¢ dans le prix minimum pour couvrir les coûts d'exploitation d'une station d'essence. Une nouvelle requête en ce sens, déposée il y a tout juste un an, n'a pas encore abouti. Il faut savoir que, dans son PME, la Régie ne considère pas les frais de gestion d'une station (entretien, employés, taxes, etc.). Dans un marché sain, le prix à la pompe est plus élevé que le PME pour tenir compte de ces dépenses, ce qui n'est pas le cas à Saint-Jérôme. Ce manque à gagner affecte peu les stations corporatives, propriétés de grandes sociétés pétrolières, qui trouvent d'abord leur profit au niveau du raffinage du pétrole brut. D'ailleurs, l'AQIP estime à 16¢ la part du raffinage dans le prix actuel de l'essence, «alors que les compagnies commencent à faire de l'argent à partir de 5¢», souligne la directrice générale, Sonia Marcotte. REPORTAGE COMPLET DANS L'ÉDITION DU 5 SEPTEMBRE 30/08/07Le blogue est réparé!Bonne nouvelle! Le problème technique est réparé et vous pouvez enfin reprendre votre bonne habitude de commenter les articles que nous publions. À vos claviers, chers lecteurs! AirMédic s'installe à MirabelH.P. «Montréal rejoint enfin les autres grande villes nord-américaines au chapitre du transport aéromédical héliporté». C'est ce que constatait avec fierté le président fondateur de AirMédic, François Rivard, à l'occasion de l'inauguration de la nouvelle base d'opération de cet organisme à l'aéroport de Mirabel. En présence du comédien Gaston Lepage, porte-parole de AirMédic et lui-même passionné d'aviation, on a par ailleurs dévoilé le premier hélicoptère-ambulance propriété de l'organisme, qui devait auparavant louer les appareils lors de ses interventions. Le délai d'intervention sera ainsi amélioré, ce qui peut s'avérer une question de vie ou de mort dans ces cas d'urgence. «Nous pouvons être en vol en moins de 12 minutes», précise le docteur Patrick Limoges, directeur médical de la base de Mirabel, où AirMédic dispose du personnel et des équipements nécessaires à ses missions. Son hélicoptère Dauphin AS-365, certifié pour le vol de nuit, a une autonomie de vol de plus de trois heures dans un rayon de 400 km. Il peut transporter deux civières et un équipage médical de quatre personnes. Un besoin réel Gaston Lepage a rappelé qu'AirMédic répond à un besoin réel au Québec, en raison des caractéristiques géographiques et des distances qui séparent la population des hôpitaux. «En pleine nature ou en banlieue, notre vie peut dépendre d'AirMédic», a-t-il dit. Fondé en 2000, AirMédic est un organisme sans but lucratif comptant plus de 100 000 membres et toujours à la recherche de nouveaux adhérents pour financer ses services, notamment l'achat prévu de deux hélicoptères Bell fabriqués à Mirabel. Il dispose de deux autres bases d'opérations à Québec et Trois-Rivières. Le comédien Gaston Lepage, porte-parole d'AirMédic, le chef des opérations de la base de Mirabel, Jean-Sébastien Schick, et le président fondateur François Rivard, ont officiellement inauguré les installations, en présentant le premier hélicoptère-ambulance propriété de l'organisme. ( hoto CDM par Élaine Nicol)28/08/07Des problèmes sur notre blogueDepuis quelques semaines, les lecteurs du blogue ont pu constater qu'un problème technique les empêche de transmettre leurs commentaires sur les articles qui y sont publiés. Le pépin devrait être corrigé d'ici peu. Nous avons hâte de vous lire à nouveau! L'agresseur du centre-ville arrêtéDiane Richard Une enquête conjointe des policiers de Saint-Jérôme et des enquêteurs de la SQ a mené vendredi à l'arrestation d'Éric Gladu, un jérômien de 33 ans considéré comme un prédateur sexuel. Jusqu'à maintenant, quelque 16 chefs d'accusations ont été portés contre l'individu qui demeure sous les verrous. Le suspect est accusé notamment de deux agressions sexuelles, qui se sont produites le 14 juillet et dans la nuit du 19 au 20 août. D'autres agressions auraient été commises à l'endroit d'une autre victime les 14 juillet et 21 août. Les policiers poursuivent leur enquête puisque certains éléments portent à croire que Gladu auraient pu faire d'autres victimes. Aussi, les enquêteurs demandent aux personnes qui auraient des informations se rapportant à ces événements ou à d'autres incidents similaires de communiquer avec eux. Gladu a brièvement comparu lundi devant le juge Valmont Beaulieu de la Cour du Québec et il reviendra devant la cour jeudi pour savoir s'il sera remis en liberté. Il est notamment accusé d'agressions sexuelles, de voies de fait, de menaces de mort, de séquestration, de tentative d'enlèvement et de vol qualifié, sur des victimes âgées de 19, 20 et 53 ans. Au moment de sa comparution, le prévenu n'a pas enregistré de plaidoyer. Lundi on apprenait également qu'Éric Gladu était en libération conditionnelle. En 2004, il avait été condamné à 40 mois de prison pour vols qualifiés, commis en 2003 sur le territoire de la police de Mirabel. LA SUITE DANS L'ÉDITION DU 29 AOÛT C'est dans le stationnement de la Place Lapointe, que Gladu aurait accosté l'une de ses victimes le soir du 19 août. (Photo CDM par Claude Cormier) 27/08/07Le site d'enfouissement de Sainte-Sophie prépare son avenirWaste Management s'apprête à demander une prolongation de son permis d'opération au site d'enfouissement de Sainte-Sophie. Le certificat d'autorisation actuel, accordé à la fin de 2004 par le ministère de l'Environnement, limite à 5,4 millions de tonnes la quantité de déchets qui peuvent y être enfouis. Ce qui devrait permettre au site d'opérer jusqu'en 2010. Même s'il reste plus de deux ans avant cette échéance, Waste Management compte amorcer dès maintenant les démarches pour prolonger l'utilisation du site. «Le processus d'autorisation est très long», rappelle le porte-parole de l'entreprise, Martin Dussault. C'est ainsi que des consultations publiques devraient être tenues dès cet automne. La population pourra alors prendre connaissance des intentions de la compagnie. Interrogé à ce sujet, M. Dussault a indiqué qu'on n'a pas encore établi avec précision la demande qui sera déposée à Québec. Rappelons qu'à l'époque, Waste Management souhaitait obtenir une autorisation valable pour neuf ans, mais que le ministère avait finalement limitée celle-ci à cinq ans. Il faut dire que le projet était loin de faire l'unanimité, tant dans la région qu'à l'échelle provinciale. Le Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets s'est toujours vivement opposé à l'agrandissement du site de Sainte-Sophie, qui est l'un des plus importants au Québec. Une nouvelle «mini-aérogare» à Mirabelpar Henri Prévost L’aérogare de Mirabel est peut-être à l’abandon depuis quelques années, mais les propriétaires d’avions et d’hélicoptères privés disposent néanmoins d’un nouveau centre de services à l’aéroport. Une société baptisée Helibellule vient en effet d’aménager une FBO (Fixed Base Operation) à deux pas de la tour de contrôle, sur le tarmac de l’aéroport, dans un ancien hangar. Il s’agit pratiquement d’une «mini-aérogare» où l’on trouve une luxueuse salle d’attente et un café-bistro comportant une belle vue sur les pistes d’atterrissage. On y offre aussi les services de ravitaillement en carburant et de dédouanement pour les vols en provenance de l’étranger. Des salles de plan de vol et de repos pour le personnel navigant, un vaste garage et un stationnement pour les appareils y sont aussi disponibles. Propriétaire de quatre hélicoptères, Helibellule offre également ce service transport aux gens d’affaires et autres personnes qui souhaitent se déplacer rapidement. Ceux-ci disposent en outre d’une salle de conférence sur place. SUITE DANS L'ÉDITION DU 29 AOÛT Le propriétaire de Helibellule, Sylvain Robitaille, et la directrice générale Valérie Delorme, avec le maire Hubert Meilleur, devant un Bell 222, l’un des quatre hélicoptères de l’entreprise. ( hoto CDM par Sébastien Lafontaine)23/08/07Comment riposter à la ChineH.P. Les entreprises de la région auront une chance en or de mieux se préparer à affronter la concurrence des pays émergents comme la Chine en participant au Raid compétitif des Laurentides, une série de 30 rencontres d’information qui s’échelonneront de septembre à mai. Cette initiative sans précédent a été mise en place par une demi-douzaine de partenaires gouvernementaux ainsi que les organismes de développement économique des Laurentides, qui souhaitent ainsi répondre aux interrogations et aussi aux inquiétudes des gens d’affaires à l’égard des effets de la mondialisation. «Nos entreprises sont souvent mal équipées pour faire face à ce phénomène», constate Michel Gauthier, directeur du Centre local de développement Rivière-du-Nord, un des partenaires impliqués dans ce projet. Conférences, séminaires et ateliers traiteront de différents aspects du commerce international actuel, en abordant tant les problématiques d’importation que celles de l’exportation. La Chine, avec sa présence de plus en plus importante comme fabricant, mais aussi comme marché potentiel, sera le sujet de plusieurs de ces rencontres. Lancement le 27 septembre Ce sera d’ailleurs le cas lors de l’événement de lancement du Raid, le 27 septembre à Mirabel. Sur le thème Riposter à la Chine : les stratégies et les modèles d’affaires à succès, deux représentants de la firme Sécor-Taktik dévoileront les résultats d’une étude sur le sujet et répondront aux questions des participants, dans le cadre d’une conférence interactive. On espère y attirer 150 personnes. Si cette dernière activité est gratuite, les autres rencontres comporteront des frais d’inscription. Elles auront lieu à différents endroits sur le territoire des Laurentides. Des événements, tels que le Forum sur la mobilité urbaine et le transport avancé (MUTA), au début d’octobre, et un Forum d’innovation en agroalimentaire, en février, ont été intégrés à la programmation du Raid. Tout comme une mission de maillage d’affaires en Alberta, en novembre, et une visite des douanes américaines, en mai. L’ensemble du programme peut être consulter sur le site Internet du ministère du Développement économique du Québec. ![]() Lors du lancement du Raid compétitif des Laurentides, on reconnaît des représentants des partenaires-organisateurs : Louise Paradis (Emploi Québec), Natjalie Robillard (Développement économique Canada), Canh Leminh (Investissement Québec), Christiane Papineau (ministère québécois du Développement économique), Marc Gascon (président de la Conférence régionale des élus), et, à l’arrière, Charles-Alain Carrière (ACCORD-Laurentides), et Michel Gauthier (CLD Rivière-du-Nord) 22/08/07Une 8e édition relevée pour le Défi Sainte-AgatheLes organisateurs du Défi Sainte-Agathe/Duhamel estiment que l'édition 2007 sera la plus relevée depuis le retour de cet événement sur la scène canadienne du rallye automobile. Les 7 et 8 septembre, 35 équipages de haut calibre, provenant du Québec, des autres provinces et du nord-est des Etats-Unis, l'Ontario sont attendus au Défi, qui compte pour la 4e manche du championnat canadien, la 3e manche du championnat régional Invitation du Québec et la 5e du championnat ontarien. L'événement est en outre inscrit pour la seconde fois au Rally America Eastern Regional Championship, ce qui témoigne de sa réputation grandissante. Cinq épreuves de classements seront disputées le vendredi à Sainte-Agathe même, sur des routes facilement accessibles pour le public. L'aire de service des bolides sera installée à la plage municipale, face au Patriote. Le lendemain samedi, les compétiteurs se rendront d'abord à Ripon en Outaouais, qui effectue une entrée remarquée dans le monde des rallye de performance avec deux épreuves spéciales sur asphalte et deux autres sur gravier. Les voitures disputeront quatre autres épreuves à Montpellier, avant de se rendre à Duhamel pour quatre épreuves spéciales de 72 km. Il faudra évidemment surveiller la performance du champion canadien défendant et vainqueur des deux dernières éditions du Défi, Antoine L'Estage, qui tentera de remporter une troisième victoire consécutive au volant de sa Hyundai Tiburon. On peut consulter le programme complet de l'événement sur le site www.rallyedefi.com. Réunis en vue du prochain rallye Défi Ste-Agathe/Duhamel : Stéphane McNeil et Annie Duranceau, de l'équipe Just'in Time, les commanditaires Richard Sigouin (Brasserie des Deux Richard), Jean-François Paris (les bières Belle Gueule) et Jacques L'Estage (Portes et Fenêtres Concerto), BGilles Lacroix, coordonnateur de l'événement, Marie-Lyse Tremblay, de la revue Pole Position, et le maire Laurent Paquette. (Photo CDM par Claude Cormier) 21/08/07Arbres matures : Saint-Jérôme doit faire pluspar Jean-François Cadieux À Saint-Jérôme, l'abattage d'arbres est interdit. Pourtant, de nombreux promoteurs procèdent actuellement à des coupes à blanc pour y développer de nouveaux quartiers. Il est temps d'encadrer ces pratiques. Le célèbre magazine américain TIME, dans une édition du début juillet, explique clairement l'impact de la disparition des arbres matures sur la qualité de l'air, la température ambiante et les inondations en zones urbaines *. « Un arbre mature absorbe de 60 à 70 fois plus de pollution qu'un petit arbre », lit-on dans ce texte inspiré de données provenant d'un centre de recherches du service forestier américain. Dans le même article, la NASA soutient qu'un arbre de grande taille empêche les rayons du soleil de frapper le sol; à l'opposé, les rayons qui frappent directement un sol dégarni créent une chaleur insulaire, donc plus importante. La couronne d'un arbre de grande taille permettrait aussi de capter et d'évaporer jusqu'à 5500 litres d'eau de pluie par année, ce qui constitue un paravent extraordinaire, en ville, contre les engorgements aux systèmes d'aqueduc et les inondations. La simple plantation de petits arbres - la solution jérômienne - ne suffit pas à remplacer le filtre anti-pollution, la climatisation naturelle et la captation d'eau d'un arbre de grande taille. Il faut attendre des décennies pour qu'une jeune pousse ait les mêmes vertus, expose-t-on également dans TIME. Vaut donc mieux avoir une stratégie de préservation. C'est donc dire qu'en permettant les coupes à blanc dans de larges secteurs boisés de Bellefeuille, Lafontaine, Saint-Antoine et de l'ancien Saint-Jérôme - au profit de nouveaux secteurs résidentiels -, on accentue la pollution de l'air, on augmente la température ambiante et les risques d'inondations vont en s'accroissant. Finis aussi les habitats pour petits oiseaux qui mangent quantités d'insectes ! Impossible ? À ces données scientifiques, les promoteurs immobiliers répondent habituellement qu'il est impossible de construire sans tout raser. Que les arbres mourront de toute façon. Pour sa part, la Ville a l'habitude de présenter à ses citoyens les plus écologistes des images du quartier Place Citation, dans Bellefeuille, à son époque agricole, donc sans arbres. Ces réponses, un peu simplistes, omettent d'abord de rappeler que certains promoteurs arrivent à protéger sans difficulté un certain nombre d'arbres sur leurs terrains (voir photo). S'agit de les contourner lors de la construction et de ne pas enterrer leur base lors du nivellement des terrains. Bien sûr, ceci demande un peu de bonne volonté, mais coûte moins cher que d'acheter de petits arbres quelques mois après. Quant aux photos d'époque, rappelons que les Jérômiens ne respirent plus le même air qu'il y a 50, 60 ou 70 ans... Les jours de smog ne vont pas en diminuant dans les Basses-Laurentides. La vie agricole d'une certaine époque n'a rien à voir avec aujourd'hui. L'exemple Quoi qu'il en soit, la capitale des Laurentides, qui a déjà des pratiques fort intéressantes en matière de recyclage, d'achat de véhicules hybrides et de transport collectif, devrait se pencher sur les coupes à blanc. Pourquoi permettre ici ce que l'on dénonce dans le Grand nord québécois ? Pourquoi ce laissez-faire quand il s'agit de promoteurs immobiliers ? Pourquoi ne pas donner l'exemple en matière de développement résidentiel, ce pour toute la région? Dans l'intérêt de tous, ces questions doivent être débattues. Citoyens en colère à Saint-Linpar Diane Richard Lundi soir, c'est une foule en colère, mais quand même très disciplinée, qui a pris d'assaut le pont de la route 335 reliant les deux parties de la ville de Saint-Lin. Les citoyens s'opposaient ainsi à sa fermeture et voulaient surtout manifester leur mécontentement à l'endroit du ministère du Transport qui refuse d'installer un pont temporaire. L'affaire du pont de Saint-Lin n'a pas fini de faire parler. On se souviendra que le 13 août dernier, la même foule s'était entassée à l'hôtel de ville pour demander aux représentants du ministère de ne pas les priver de leur pont. Celui-ci doit être démoli avant d'être reconstruit, coupant ainsi la ville en deux. Une opération qui durera d'août à décembre obligeant ses utilisateurs à faire un détour de près de 20 kilomètres sur de petites routes de campagnes À la fin de cette assemblée, le représentant du Transport avait fini par déclarer que le ministère faisait tout en son possible pour trouver une solution alternative, soit un pont temporaire. Mais encore fallait-il trouver des terrains en bordure de la rivière qui permettraient l'arrimage du fameux pont. Le soir même, des citoyens avaient alors proposé leur terrain. Canular? Était-ce alors un canular ou une tactique pour mettre fin à la réunion qui s'éternisait? On n'en sait rien, mais hier soir, quelqu'un a demandé au député François Legault et au maire André Auger s'ils avaient vraiment cru que le ministère allait étudier une telle alternative, laissant entendre qu'il n'y avait aucune ouverture en ce sens de la part du ministère. Toujours est-il que depuis tout ce temps, les négociations semblaient aller bon train. Mais revirement de la situation en ce beau lundi matin alors que le ministère annonçait que l'installation d'un tel pont s'avérait trop coûteux. De plus ce même lundi, le pont devait être fermé pour une partie de la nuit afin de procéder au déplacement du câble de fibre optique. Mais cette fermeture n'avait pas été annoncée. La municipalité elle-même a reçu la nouvelle lundi matin, alors qu'une telle situation doit être connue notamment afin de prendre les mesures de sécurités d'urgence. SUITE DANS l'ÉDITION DU 22 AOÛT La foule en colère s'est massée des deux côtés du pont et sur celui-ci, tandis que des véhicules passaient avec grand tapage, mais aucun incident n'a été déploré. (Photo CDM par Claude Cormier) 20/08/07Mirabel rêve toujours de l'autoroute 13La Ville de Mirabel demande une fois de plus à Québec d'aller de l'avant avec le parachèvement de l'autoroute 13 jusqu'à l'aéroport et à l'autoroute 50. Maintes fois réclamé dans le passé par tous ceux qui prônaient le développement de l'aéroport de Mirabel, ce projet avait sombré dans l'oubli, d'autant plus que les vols de passagers ont été transférés à l'aéroport Trudeau (Dorval) il y a quelques années. À la suite des travaux en cours visant à compléter l'autoroute 50, Mirabel prévoit toutefois une forte augmentation de la circulation sur son territoire et vers l'autoroute 15, qui est elle-même très sollicitée. La Ville croit ainsi nécessaire de remettre le projet de la 13 à l'ordre du jour. «Il faut au moins prévoir un échéancier de réalisation», estime le maire Hubert Meilleur. Rappelons que l'autoroute 13 se termine pour l'instant au niveau de l'autoroute 640 à Boisbriand et que seulement une dizaine de kilomètres la séparent de l'aéroport. La résolution adoptée par les élus mirabellois réclame le parachèvement «selon le plan initial», qui consistait à faire passer la voie rapide sous les pistes d'atterrissage pour rejoindre la 50. À défaut, Mirabel souhaite que la 13 soit au moins prolongée, dans un premier temps, jusqu'au niveau de la rue St-Jacques, ce qui permettrait d'améliorer la desserte routière des secteurs Saint-Augustin et Saint-Janvier. 17/08/07Les artisans se dotent d'une salle de montrePar Suzanne Chenier Une cinquantaine d'artisans professionnels exposeront sous la bannière de Signature Laurentides, de façon permanente au 2501 rue de de l'Église, à l'ancien bureau touristique. du métal, du tissu et du verre, ont créé des œuvres originales qu'ils ont d'ailleurs exposées récemment au Centre d'exposition la Maison du village de Val-David. De plus, lors des deux récents week-ends, 16 d'entre eux avaient ouvert la porte de leurs ateliers et boutiques au grand public, dans le cadre de La Route des arts, de Val-David à Mont-Tremblant. À cette occasion, le grand public était invité à encourager les artisans de la région des Laurentides. Lors de l'ouverture de la nouvelle salle de montre, le 13 août, la directrice générale, Line Brissette a tenu à remercier la Ville de Val-David qui offre gracieusement le local occupé par les artisans, les Centres de développement Antoine-Labelle, des Laurentides, des Pays-d'en-Haut et Rivière-du-Nord. Mme Brissette a souligné également le support de la Maison du village. La salle de montre Signature Laurentides est ouverte du lundi au vendredi entre 9h et 17h. «Nous voulons rejoindre le grand public mais aussi aller chercher de nouveaux marchés», a conclu Mme Brissette. Une cinquantaine d'artisans professionnels exposeront sous la bannière de Signature Laurentides, de façon permanente au 2501 rue de de l'Église, à l'ancien bureau touristique. Les Panthères à l'aube d'une nouvelle saison
par Yolande Brasset
Malgré le départ de plusieurs vétérans, les Panthères de Saint-Jérôme sont prêts pour une nouvelle saison et comptent faire aussi bien que l'an dernier, alors qu'ils ont enregistré un nombre de victoires historiques, pour une équipe de la Ligue de hockey junior AAA. Les joueurs du nouvel entraîneur Stéphane Beaudin sont déjà au travail. Après avoir suivi un programme d'entraînement personnalisé hors glace au cours de l'été, ils ont sauté pour la première fois sur la patinoire de l'aréna Melançon vendredi. Dimanche, les joueurs ont disputé un premier match hors-concours contre Saint-Félicien à Saint-Jérôme. D'ici à l'ouverture de la saison le 1er septembre, les Panthères affrontent également Valleyfield ce soir à Melançon, en match préparatoire. Le nouvel entraîneur, Stéphane Beaudin et ses deux adjoints, Maxime Bilodeau, le seul survivant de l'an dernier et le nouveau venu Richard Vermette ont du pain sur la planche. Le départ des meilleurs pointeurs de l'équipe ne semble pas trop les ébranler. «On a l'un des meilleurs gardiens de la ligue, une excellente défensive, cinq attaquants expérimentés, ce qui va nous permettre de compenser le départ de certains joueurs,» de dire Beaudin. Ce dernier précise de plus que le camp d'entraînement et les matchs hors-concours vont lui permettre de se faire une idée de la profondeur de son équipe. S'il est vrai que les Panthères comptent sur l'un des meilleurs gardiens de la ligue avec Shouma Geoffroy qui en sera à sa dernière saison dans le Junior AAA, il y a toutefois un gros point d'interrogation devant le filet, puisque l'équipe n'a pas encore trouvé d'adjoint à son gardien vedette. Bill Hattem le directeur général de l'équipe se dit convaincu que la prochaine année en sera une autre remplie de succès. «Nous avons déjà prouvé par le passé qu'on était capable de rebâtir notre équipe et nous le referons encore cette année», a-t-il affirmé, lors de la conférence de presse de mardi dernier. Tout un défi pour le nouveau capitaine de l'équipe Shawn Baker qui reçoit son chandail des mains de son nouvel entraîneur Stéphane Beaudin. 15/08/07Onze équipes ont relevé le Défi sur railspar Suzanne Chenier Onze équipes ont répondu au Défi sur rails des policiers de Saint-Jérôme, le dimanche 12 août, en tirant avec des câbles, une locomotive du train de banlieue, à la gare intermodale. eur du projet, le policier Jean-François Gratton, a réussi à motiver ses collègues et ceux de la MRC Rivière-du-Nord, Cime-FM, La Caravelle, la Caisse populaire Desjardins, l'Académie Lafontaine, le Body Shop et le Vieux-Shack à former des équipes. Chaque équipe devait remettre 500 $ et chaque participant débourser 25 $. L'argent ainsi amassé a été remis aux Jeux Olympiques spéciaux. «C'est une première pour nous, mais je suis fier du résultat. Nous avons amassé 4 800 $ pour les jeunes sportifs et onze équipes sur 20 ont relevé le défi», lance le policier Gratton. Près de 2 000 personnes sont venus encourager les tireurs et les athlètes spéciaux, des jeunes vivant avec un handicap intellectuel. Les Jeux olympiques spéciaux «Il y a quelques années, Saint-Jérôme avait accueilli les Jeux olympiques spéciaux d'été et j'ai trouvé ces jeunes tellement attachants que j'ai décidé d'organiser ce défi pour eux», ajoute-t-il. Le défi sur rails se déroule depuis plusieurs années à Montréal, et avec l'avènement du train de banlieue à Saint-Jérôme, Jean-François Gratton, a décidé d'impliquer dans son projet, la Ville de Saint-Jérôme et la compagnie qui gère le train de banlieue. «La Ville de Saint-Jérôme a été enchantée par ce projet et a même décidé de l'intégrer dans les Estivales Canadian Tire cette année», ajoute le policier. Au cours de la journée de dimanche, les tireurs étaient au rendez-vous, de même que les lutteurs de l'École de Jacques Rougeau, les clowns du Clown'art, les policiers avec divers équipements et un chien pisteur et des représentants des Jeux Olympiques spéciaux. L'homme fort de Mascouche, Dominic Bérubé, a pour sa part réussit à bouger seul, le train de 250 tonnes. Parmi les équipes participantes, celle de La Caravelle a été honorée pour son dynamisme. C'est le Vieux-Shack de Saint-Jérôme qui a obtenu le meilleur temps. Ses 20 co-équipiers ont réussi a faire bouger la locomotive sur une distance de 3,5 mètres en un temps record de 38,06 secondes. L'an prochain, le policier Gratton veut récidiver et obtenir cette fois, la participation d'une vingtaine d'équipes. Les organisateurs du premier Défi sur rails de Saint-Jérôme avec les bénéficiaires, les athlètes spéciaux. Le 12 août, onze équipes ont tiré une locomotive du train de banlieue 09/08/07Un pas vers l'autonomie financière
Un groupe de femmes des Laurentides viennent de compléter un programme de formation de démarrage d'entreprises.
Il s'agit d'une initiative du Fonds d'emprunt communautaire , un organisme régional dédié au développement de l'entrepreneuriat féminin. Les Cercles d'emprunt au féminin offrent un programme de formation qui prépare les femmes désireuses de fonder leur entreprise ou d'être travailleur autonome. Les Cercles apportent la formation, l'accompagnement, le support technique et l'accès au capital nécessaire pour la réalisation d'un projet. Du mois de mai à juillet, à raison d'un cours par semaine pendant huit semaines, les graduées du programme ont eu la chance d'apprendre sur différents sujets tels que : la mission d'entreprise, les prévisions financières, les stratégies du marketing, les études de marché, etc. La diversité des projets présentés lors de la graduation du 18 juillet témoigne de l'ingéniosité des participantes par exemple : confection de bijoux, massothérapie, centre éducatif et retraite holistique, espace de jeux intérieurs pour les enfants, centre équestre et boutique d'artisanat. Tennis et entraide au Challlenge des célébritésYolande Brasset La 3e édition du Challenge des célébrités se déroulera à l'Interclub de Piedmont, le samedi 8 septembre, au profit de l'Entraide bénévole des Pays-d'en-Haut. C'est la légende bien vivante du tennis, Rolland Godin, qui en assumera la présidence d'honneur, alors qu'il célèbre son 75e anniversaire de naissance et ses 52 années consacrées au tennis. Cet hommage arrive à point puisque M. Godin a annoncé qu'il prenait sa retraite du tennis comme professionnel, ce qui ne l'empêchera pas de demeurer actif dans cette discipline. Un hommage lui sera d'ailleurs rendu au cours de la soirée qui suivra le Challenge et qui se déroulera à l'Entraide bénévole à Sainte-Adèle. Bon coup de pouce Le Challenge Marché IGA au Chalet des célébrités en est à sa troisième année. Plusieurs personnalités sportives et artistiques participent à cet événement qui devrait permettre de recueillir 20 000 $. Les organisateurs ont reçu un gros coup de pouce de la Financière Sun Life qui a fait un don de 10 000 $ des mains de Marie-Josée Sperano, directrice-adjointe au Centre financer Côte-Vertu. Huit équipes se disputeront la Coupe Richard-Legendre au cours du Challenge. Parmi les personnalités attendues, il y a le réalisateur et auteur, Luc Dionne qui sera sur place pour encourager les participants.Richard Legendre, Réjean Genois et plusieurs autres. Rappelons que l'Entraide bénévole des Pays-d'en-Haut est un organisme communautaire qui vient en aide aux personnes âgées de la MRC par l'accompagnement médical, la popote roulante et plusieurs autres services. Photo CDM par Sébastien Lafontaine Quelques uns des responsables du Challenge des célébrités, Paul Forget, bénévole, Gino Yanire directeur général de l'Entraide bénévole, Rolland Godin, président d'honneur, Denis Charbonneau président de l'Entraide et Rémi Gauthier coordonnateur au développement au même organisme. 03/08/07Elle traverse le Canada en vélo pour une bonne causepar Yolande Brasset De la fonte des neiges aux premières gelées d'automne, Josée Litalien engrange les kilomètres à vélo. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle est une mordue de ce sport et roule entre 5000 et 10 000 kilomètres par été. :Cette maman de trois adolescents est présentement à réaliser un nouveau projet, traverser le Canada d'Ouest en Est, de la Colombie-Britannique à Terre-Neuve. Josée Litalien veut atteindre cet objectif pour deux raisons : assouvir sa passion pour le vélo, et soutenir une bonne cause. Tout au cours de son périple, elle entend sensibiliser le grand public et recueillir des fonds pour soutenir la recherche sur le Spina-bifida et l'hydrocéphalie. Maladie dont souffre l'une de ses petites cousines. Relever des défis Josée roule sur un vélo depuis qu'elle est toute petite. À 12 ans, elle faisait seul le Tour de l'Ile de Montréal, au milieu d'une mer de 45 000 cyclistes. «À 18 ans, mon rêve était de traverser le Canada en vélo. J'ai rencontré mon conjoint, j'ai eu trois enfants et j'ai mis ce rêve en veilleuse», de dire la courageuse maman. Maintenant que les enfants ont grandi, elle peut se permettre de réaliser ce rêve qui se fait par étape. Petit repos lors de son passage dans les prairies canadiennes. Tourisme : baisse en juillet dans les Pays-d'en-Hautpar Yolande Brasset Après un excellent début d'année, l'affluence touristique a connu une baisse importante en juillet dans les Pays-d'en-Haut. Les chiffres révélés par Martin Bujold, commissaire touristique au CLD des Pays-d'en-Haut, révèlent une baisse de 15% de l'affluence touristique au kiosque d'information de Sainte-Adèle. Cette baisse s'explique par un mois de juillet froid et pluvieux et aussi par la fermeture, pendant plusieurs jours, de la sortie 67 à l'entrée sud de Sainte-Adèle. Le ministère des Transports a curieusement choisi cette période d'affluence touristique pour effectuer des travaux dans ce secteur, qui représente la porte d'entrée de Sainte-Adèle. La tenue d'événements majeurs en août, devrait permettre de redresser la situation et l'on s'attend à une forte hausse des touristes pour la fin des vacances estivales. Rappelons que pour les six premiers mois de l'année, l'affluence aux bureaux touristiques de Saint-Sauveur et de Sainte-Adèle a connu une hausse de 35% au premier trimestre et une de 13% au deuxième trimestre. Outils de promotion Pour mieux aider sa clientèle touristique, le CLD des Pays-d'en-Haut vient de lancer de nouvelles brochures touristiques qui visent des clientèles précises. Ainsi, neuf brochures sont disponibles. On y donne notamment des informations sur les activités familiales, les plages, les aventures de sensations fortes, les centres de santé etc. Cette première édition a été imprimée à 8000 copies. Ces brochures viennent compléter le Guide d'accueil touristique. Stéphane Lalande et Martin Bujold, respectivement directeur général et commissaire touristique du CLD de la MRC des Pays-d'en-Haut.
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hoto CDM par Élaine Nicol)
