LES JOURNAUX RÉGIONAUX DE QUÉBECOR Régional - L'écho de la lièvre

25/10/07

Permalink 11:48 am, Nathalie Deblois / Général, 641 mots  

89 projets pour s'en sortir



Le préfet Roger Lapointe, le président du CLD d'Antoine-Labelle Michel Adrien et le directeur général du CLD, Yvon Cormier.
Le Centre local de développement et la MRC d'Antoine-Labelle viennent de compléter le Plan de diversification et de développement économique de la MRC d'Antoine-Labelle. Ce plan identifie 89 projets et idées de projets susceptibles d'insuffler une nouvelle vigueur à l'économie régionale. On estime que ces projets permettaient de consolider et de créer 1500 emplois.


Ce plan résulte d'une vaste consultation menée au cours de l'été auprès de 175 leaders des 17 municipalités de la MRC d'Antoine-Labelle. Mandatée par la MRC, la firme Pierre Poulin Conseil a ainsi repertorié 89 projets et idées de projets réalisables à court, moyen ou long terme.
Les 89 projets inscrits au plan totalisent des investissements de 78 millions de dollars. «On ne réinvente pas la roue; il y avait déjà dans la région plusieurs bons projets qui en étaient à des stades assez avancés de réalisation, qui sont pilotés par des promoteurs réputés et qui pourraient se concrétiser dans la prochaine année (court terme)», note le directeur général du CLD d'Antoine-Labelle, Yvon Cormier. Quatorze projets identifiés sont issus du domaine forestier. On y retrouve notamment, des projets de fabrication de planchers, de biomasse forestière, de murs de maison, etc. Seize projets relèvent du secteur agriculture et agroalimentaire. «Plusieurs entreprises du volet agroalimentaire souhaitent diversifier et/ou augmenter leur production et développer leur marché», note Yvon Cormier.
Quinze des 43 projets touchant le tourisme et le récréotourisme sont aussi proches d'une réalisation. «On retrouve dans ce volet, quelques projets de camping qui répondraient à une réelle demande puisque tous les terrains de camping de la région affichent complet dès le 15 juin», note Yvon Cormier. Seize projets concernent des secteurs autres. On y retrouve entre autres, des projets touchant les aéroports de la Macaza et de Mont-Laurier.
Au total, 39 projets seraient réalisables à court terme. Trente-trois autres projets en sont encore au stade des études mais pourraient se concrétiser sur un horizon d'environ deux ans. Les autres projets en sont à des stades préliminaires de développement, «mais on retrouve aussi dans cette catégorie, de très bonnes idées de projets», spécifie Yvon Cormier.

29,5M$
Rappelons que ce plan de diversification et de développement économique découle d'un contrat intervenu en mars dernier, entre le gouvernement du Québec et la MRC d'Antoine-Labelle. Cette entente était accompagnée d'un budget du ministère des Affaires municipales et des régions de 100 000$ par an sur trois ans pour la réalisation d'études ainsi qu'un fonds alloué par le ministère fédéral du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation de 250 000$ par an sur trois ans pour permettre le lancement de projets «mûrs». «Ces sommes sont toutefois nettement insuffisantes», croient Michel Adrien, président du CLD et Roger Lapointe, préfet de la MRC.
Pour bien ficeler ces projets, on estime qu'il faut une aide gouvernementale supplémentaire, un fonds conjoncturel, de 29,5 millions de dollars. «Il s'agit d'un levier financier qui nous permettrait d'atténuer la grave crise forestière qui continue de sévir chez nous et qui a occasionné à ce jour, la perte de 1800 emplois directs et indirects. Ces pertes d'emplois sont la conséquence de la fermeture de 8 usines de transformation du bois localisées dans la MRC d'Antoine-Labelle et de 5 autres usines situées en périphérie du territoire», rappelle le président du CLD, Michel Adrien. Messieurs Adrien et Lapointe participeront ce jeudi 25 octobre, à une rencontre à cet effet avec la vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des régions, Nathalie Normandeau.
Permalink 11:42 am, Nathalie Deblois / Général, 444 mots  

30 ans et miile et une activités



Le Centre d'exposition de Mont-Laurier célèbre ses trentes années d'existence ce mois-ci et la multiplication de ses activités (et de sa popularité!) prouve bien son évolution au fil du temps. Pour souligner son anniversaire, le Centre invite la population à venir admirer les oeuvres des artistes « indisciplinés » de la région!

Par Julie Mayer

L'exposition bénéfice « Indisciplinée » ouvre ses portes sur les petites merveilles des créateurs de la région. Peintures, sculptures, photographies et autres objets décoratifs sont à l'honneur dans cette exposition qui prendra fin le 4 novembre prochain. De belles découvertes à faire du talent de chez nous. Une section spéciale de l'exposition est d'ailleurs consacrée au 30e du Centre d'exposition. Pour l'occasion, l'équipe du Centre a soumis une boîte d'objets à 30 artistes de la région. De ces artefacts, les artistes devaient créer une oeuvre dans leur discipline. Des résultats surprenants et imaginatifs s'en sont découlés. Un bel exemple de partage entre les artistes et leur Centre d'exposition. Il est à noter que ce dernier sera exceptionnellement ouvert les dimanches (donc, mardi au dimanche) pour permettre à un maximum de gens de venir visiter cette exposition unique.
Nuit blanche
@texte:En collaboration avec le Centre collégial de Mont-Laurier, le programme Par et Pour les jeunes, et le Centre d'exposition de Mont-Laurier, une nuit blanche de création artistique a eu lieu le vendredi 12 octobre dernier au Cégep de Mont-Laurier. La nuit « ART ET VEILLE » a suscité un vif intérêt chez les collégiens ainsi que chez les quelques spectateurs venus partager cette ambiance festive de création. Toute la nuit, les participants ont expérimenté diverses techniques d'art visuel telles l'aquarelle, le transfert d'image sur toile, la photographie nocturne, l'art postal ainsi que le body painting. Ils ont aussi touché à la littérature en réalisant un cadavre exquis littéraire et visuel. Quelques souvenirs de cette nuit inoubliable sont présentement exposés au Centre d'exposition de Mont-Laurier.
Citrouilles en folie
@texte:Le Centre d'exposition a présenté son tout premier Dimanche-Desjardins la semaine dernière avec l'atelier de décoration de citrouille en compagnie de l'artiste d'ici Gisèle Richer. Cet atelier, offert gratuitement aux enfants et à leurs familles, fût couronné de succès avec ses 124 participants. Plus farfelues les unes que les autres, les citrouilles se sont rapidement transformées en étranges créatures vêtues de fourrures, de pailles, de carottes, de branches, de boutons et de toutes sortes d'autres accessoires insolites. Dans une ambiance de bonne humeur et de plaisir, les enfants ont pu laisser libre cours à leur imagination.

Permalink 11:37 am, Nathalie Deblois / Général, 463 mots  

Forêt: un comité de crise est mis sur pied



Serge Brisebois, président du Comité de crise.

L'homme d'affaires Serge Brisebois a été nommé président du comité de crise chargé de faire les démarches et poser les actions nécessaires pour sortir la région de la crise forestière et économique dans laquelle elle est plongée.

Ce comité de crise a été formé lundi, suite à la rencontre convoquée par la MRC et le CLD d'Antoine-Labelle et à laquelle ont participé une cinquantaine de leaders régionaux de même que le député de Labelle, Sylvain Pagé et la députée de Laurentides-Labelle, Johanne Deschamps. Cette rencontre avait pour but d'informer les acteurs socio-économiques du milieu des gestes posés à ce jour (et restés sans réponse) en vue de relancer l'économie de la MRC.
Plan d'action
@texte:Au cours de cette rencontre, Roger Lapointe, préfet d'Antoine-Labelle, a également présenté le plan d'action stratégique développé par la MRC et le CLD. Ce plan demande des mesures d'aide aux deux palliers gouvernementaux afin d'atténuer les effets de la crise forestière qui, à ce jour, à occasionné la perte de 1800 emplois directs et indirects. Ce plan comporte quatre grands enjeux, dont :
- le maintien des activités de première et deuxième transformation d'Uniboard dans la région;
- la consolidation des activités de première et deuxième transformation du bois sur le territoire de la MRC;
- la diversification de l'économie de la région;
- l'amélioration de la route 117 et le devancement des travaux d'infrastructures.
«Nous voulons aussi que le gouvernement assume le remboursement de 12 millions de travaux de chemins forestiers qui permettraient de faire travailler 300 personnes de la MRC d'Antoine-Labelle dès le mois de décembre», ajoute Roger Lapointe.
Par ailleurs, le préfet Lapointe, le président du CLD Michel Adrien, le député Sylvain Pagé et le président du Comité de crise, Serge Brisebois, avaient rendez-vous ce jeudi 25 octobre avec la vice-première ministre Nathalie Normandeau ainsi qu'avec le chef de cabinet du ministre des Ressources naturelles.
Prendre les moyens
@texte:Composé d'une quinzaine de personnes, le Comité de crise forêt Laurentides, tentera de déployer les moyens de pression nécessaires afin de faire valoir les revendications régionales auprès des instances gouvernementales concernées. On a entre autres eu recours à une firme de relations de presse pour s'assurer une visibilité dans les médias nationaux.
«Le Comité de crise suivra l'évolution du dossier. Si suite à nos démarches, il n'y a rien qui débloque, il faudra poser des gestes énergiques», commente Roger Lapointe, préfet de la MRC d'Antoine-Labelle et membre du Comité de crise. Le Comité fera connaître prochainement les grandes lignes de sa stratégie.
Permalink 11:20 am, Nathalie Deblois / Général, 302 mots  

Ils ont 8 ans et joueront au hockey en Tchécoslovaquie


Félix Piché, Jeff Auclair, Marc-Antoine Dufour, Olivier Gauthier et William Veaudry participeront en mars, à un tournoi de hockey novice en Tchécoslovaquie.

Cinq jeunes hockeyeurs de niveau novice de Ferme-Neuve vivront une fameuse expérience en mars prochain alors qu'ils s'envoleront vers Prague, en Tchékoslovaquie, afin d'y disputer un tournoi de hockey.

Copains de classe et de glace, Jeff Auclair, Félix Piché, Olivier Gauthier, William Veaudry et Marc-Antoine Dufour partageront une expérience unique. Accompagnés de leurs parents, ils se rendront à Prague, du 26 mars au 2 avril prochain pour prendre part à un tournoi de hockey en compagnie d'enfants tchékoslovaques. L'équipe des Boys de Mont-Laurier, regroupant des hommes d'affaires et personnalités de Mont-Laurier, a déjà pris part à l'équivalent adulte de ce tournoi. Mais c'est la première fois qu'une telle opportunité s'offre à de très jeunes hockeyeurs.

Destin
Le hasard a joué son rôle dans la réalisation de ce projet. Impliqué au niveau du hockey ainsi qu'à l'organisation de divers événements sociaux dans la région, Serge Dufour (Tigre Géant Mont-Laurier) est aussi père d'un garçon de huit ans. Marc-Antoine œuvre au niveau novice à la position de gardien de but. «J'ai rencontré un ami d'enfance, Donald Brière de St-Jérôme, qui organise des rencontres sportives inter-pays. Il recherchait des jeunes hockeyeurs de niveau novice II, dont un gardien, pour ce tournoi à Prague», explique Serge Dufour. Les jeunes hockeyeurs ont été choisis selon leur intérêt pour ce projet et la disponibilité des parents accompagnateurs. «Aucun critère de performance n'a été considéré; il s'agit de cinq copains qui s'amusent bien ensemble», précise M. Dufour.
Chose certaine, ces petits hockeyeurs garderont toute leur vie le souvenir de cette expérience qui promet d'être inoubliable

18/10/07

Permalink 13:48 pm, Nathalie Deblois / Général, 569 mots  

«On ne se laissera pas faire»


Roger Lapointe, préfet d'Antoine-Labelle et porte-parole du dossier forêt.

Rassemblés devant l'usine déserte d'Uniboard Lac-des-Iles, quelque 75 personnes, travailleurs de cette usine, élus régionaux ainsi que travailleurs d'Uniboard Mont-Laurier et de Max Meilleur et fils de Ferme-Neuve ont manifesté mardi. Ce rassemblement dénonce le projet de démantèlement des installations de l'usine Uniboard Lac-des-Iles.

Initialement prévu pour le 5 octobre, le démantèlement des installations de l'usine Uniboard Lac-des-Iles a été reporté de quelques semaines par les dirigeants de la compagnie. «Plusieurs des dirigeants d'Uniboard se trouvant présentement en Allemagne (siège social de Pfederer, propriétaire d'Uniboard), il nous est difficile d'obtenir des réponses quand à nos demandes de garder l'usine ouverte ou encore, de transférer la presse de cinq pieds à Mont-Laurier plutôt qu'à Laval», explique le président de l'unité de Lac-des-Iles, Normand Larocque. Cette dernière option permettrait de préserver environ 40 des 63 emplois de l'usine de Lac-des-Iles.
Une volonté ferme
Plusieurs maires de la région, dirigeants du CLD d'Antoine-Labelle, représentants syndicaux de même que la députée fédérale Johanne Deschamps et Élaine Brière, attachée-politique de Sylvain Pagé, se sont joints aux travailleurs pour leur signifier leur appui. «Nous voulons prouver à Uniboard qu'il y a ici un mouvement qui veut garder les équipements en place», affirme Alain Angelhart, représentant national du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier.
Le maire de Mont-Laurier et président du CLD d'Antoine-Labelle, Michel Adrien, a fait valoir une opinion bien arrêtée : «Il y a ici une usine performante où les relations de travail sont bonnes. Une usine qui pourrait rester ouverte. Il y a ici des gens qui ont servi les intérêts de la compagnie... La forêt, c'est une perspective d'avenir pour nous, pour nos enfants. On ne se laissera pas faire!», d'affirmer Michel Adrien. Après avoir vu fermer plusieurs des usines de la région, les élus se refusent à assister à de nouvelles mises à pied alors que cette fois-ci, la non-rentabilité n'est pas en cause.
Les maires Liz Beaulieu, de Notre-Dame-de-Pontmain et Aimé Lachapelle, de Ste-Anne-du-Lac ont aussi exprimé leur appui dans cette lutte pour garder des emplois chez-nous.

Rencontre des décideurs
@texte:Porte-parole du dossier forêt dans la région, le préfet Roger Lapointe a repris une expression de Michel Adrien, disant que la région vit «une tempête parfaite au niveau forestier». Trois mois après avoir mis en marche un plan pour sortir la région de la crise, on reste sans nouvelles du ministre de la forêt, Claude Béchard. «Nous n'avons toujours pas eu d'accusé de réception de nos lettres!», s'indigne Roger Lapointe. «Il faudra être solidaires», dit-il, réaffirmant son appui aux travailleurs d'Uniboard. «Nous allons par ailleurs exiger du gouvernement que le bois de notre région reste en région», dit-il.
Une rencontre des leaders régionaux est prévue ce lundi 22 octobre pour établir la stratégie à adopter afin que le gouvernement, ses ministres et ses fonctionnaires prennent enfin conscience de la sévérité de la crise qui atteint les Hautes-Laurentides.
«Par la suite, nous demanderons une rencontre avec la vice-première ministre, Nathalie Normandeau, afin de présenter notre plan de relance. Si rien ne bouge, nous ferons appel à la population», de conclure Roger Lapointe.


Permalink 12:37 pm, Nathalie Deblois / Général, 283 mots  



Le 4 octobre dernier, Gabriel Godard en était au 4e jour de son expédition de chasse dans la réserve Rouge-Matawin. Il s’apprêtait à vivre une expérience unique dans la vie d’un chasseur.

Ce jour-là, il faisait chaud. Gabriel et les trois autres chasseurs faisant partie de son groupe étaient un peu découragés. «Vu la température, les orignaux bougeaient peu et il ne nous restait que deux jours de chasse», raconte Étienne Godard, père de Gabriel.
Seul dans sa cache, Gabriel lance le «call» durant une heure trente afin d’attirer le gibier. Il casse des branches. C’est alors qu’à 60 pieds du jeune chasseur surgit la bête, un «monstre» doté d’un panache de 65 pouces de largeur. Gabriel garde son sang froid et atteint l’énorme orignal en plein coffre. Terrassée, la bête s’écrase dans un sentier de VTT à peine un peu plus loin. Gabriel jubile!
«C’est la deuxième fois qu’il abat un original; il en a tué un beau mâle de 44 pouces il y a deux ans. Gabriel est déjà un excellent chasseur; il tient ça de son grand-père!», précise Étienne Godard (Gabriel était absent au moment de notre appel).
Évicéré, l’orignal pesait 804 livres; plus de 165 livres seulement pour la tête. Selon Étienne Godard, le record au Québec serait actuellement de 66 pouces et demi. «Il s’agit sûrement du plus gros orignal qui sera abattu au Québec cette année», signale M. Godard. L’aventure de Gabriel a de bonnes chances d’être publiée dans la populaire revue Sentier Chasse et pêche. C’est à surveiller!
Permalink 12:19 pm, Nathalie Deblois / Général, 419 mots  

Le CSSS Antoine-Labelle prêche par l'exemple



Sur la photo, le dg du CSSS Antoine-Labelle, le Dr Pierre Gfeller entouré des représentantes des comités des quatre sites du CSSS: Manon Cadieux, Nathalie Ouellette, Marie-Élen Senechal, Céline Forget et Josée Pressé. Également: Carole Béland et Céline Martine, agentes de changement.

Depuis déjà plusieurs mois, le CSSS Antoine-Labelle et ses 1500 employés ont entrepris un virage santé en mettant le défi 0-5-30 au cœur de leur quotidien. Dans les quatre centres de services du CSSS, diverses actions sont mises de l'avant pour vivre le «Zéro cigarette, cinq fruits et légumes et 30 minutes d'exercice».

La population de la MRC d'Antoine-Labelle vieillit. Et avec l'âge, plusieurs maux sont susceptibles de faire leur apparition : diabète, maladies pulmonaires obstructives chroniques, maladies de l'appareil circulatoire, etc. Le meilleur moyen d'éloigner ces maladies et s'assurer d'une vieillesse en santé demeure la prévention. «La combinaison prévention «0-5-30» réunit trois stratégies efficaces, à la base de la pyramide de la santé. On a pris ce pari parce que notre population est vieillissante et que l'on veut inverser la tendance qui va vers les maladies chroniques», explique le Dr Pierre Gfeller, directeur général du CSSS Antoine-Labelle.

Donner l'exemple
Au CSSS Antoine-Labelle, on croit qu'il ne suffit pas de diffuser un message santé à la population. On donne l'exemple. Ainsi, depuis plusieurs mois, des comités d'employés se sont formés dans les quatre sites du CSSS : service à la communauté (CLSC), Centre Ste-Anne, Centre de services Rivière-Rouge ainsi qu'à l'hôpital de Mont-Laurier (comité en formation). Par exemple, l'équipe du site des services à la communauté a conçu un plan d'action sur trois ans proposant une multitude de moyens de cesser de fumer, mieux manger et bouger davantage. «A ce jour, nous avons installé un support à vélo à l'extérieur pour les employés», mentionne Nathalie Ouellette, du comité du Centre de services à la communauté. Au Centre Ste-Anne, le comité pilote une démarche pour faire adopter un nouveau menu à la cafétéria. «Pour l'ensemble des sites, nous travaillons à changer les contenus des machines distributrices», ajoute le Dr Gfeller.

Ça vous tente?
Les entreprises, municipalités et organismes communautaires qui souhaiteraient entreprendre un virage santé 0-5-30 peuvent contacter les «agentes de changement» Carole Béland et Céline Martine au CSSS Antoine-Labelle au 819-623-6127 poste 6403. Les agentes proposeront une démarche simple et efficace pour aider à créer des environnements de travail propices à l'adoption de saines habitudes de vie.

11/10/07

Permalink 12:35 pm, Nathalie Deblois / Général, 417 mots  

Marlyn Bazinet collabore à une édition spéciale de Clin d'Oeil



Oeuvrant dans le domaine de la beauté et de la mode depuis la fin des années '80, Marlyn Bazinet est une experte quand il s'agit de mettre la féminité en valeur. C'est d'ailleurs à ce titre qu'elle a collaboré à la création du tout dernier numéro spécial beauté automnale de la revue Clin d'œil.

La vie nous fait parfois des clins d'œil providentiels... C'est un peu ce qui est arrivé à Marlyn Bazinet alors qu'elle travaillait comme maquilleuse sur le plateau de tournage de «Rendez-vous chaud», une émission estivale diffusée à Vox Outaouais. «J'y ai rencontré un producteur, M. Dubergé. Il était accompagné de son épouse qui est rédactrice à Clin d'œil. J'ai conversé avec elle; elle me posait plein de question sur ma façon de travailler. J'ignorais à ce moment, que je discutais avec quelqu'un de Clin d'œil!», raconte Marlyn Bazinet. Cela se passait en juin 2006. Quelques mois plus tard, la dame contacte Marlyn par téléphone pour lui offrir de collaborer au spécial beauté automnale de Clin d'œil à titre d'experte maquilleuse. Marlyn devait confier ses secrets de pros pour le bénéfice des lectrices. La revue est actuellement en kiosque. On y retrouve plusieurs conseils de Marlyn sur les trucs tendance et maquillage.

Un retour apprécié
Originaire de Mont-Laurier, Marlyn Bazinet est de retour dans la région depuis quelques mois après avoir entre autres, exercé son métier de maquilleuse cosméticienne aux Etats-Unis. «A South Beach, Miami, j'étais au cœur de l'action et du fashion. Mais c'est aussi un milieu de vie très stressant et c'est avec bonheur que je renoue avec les Hautes-Laurentides», confie Marlyn Bazinet.
Plusieurs se souviendront que Marlyn Bazinet fut propriétaire d'un salon d'esthétique à Mont-Laurier, au début des années '90. Elle a collaboré à de nombreux défilés de mode. Marlyn entend toutefois donner un tour légèrement différent à sa carrière. «Je veux offrir mes services pour réaliser des maquillages pour occasions spéciales, comme des mariages ou encore, pour la période des fêtes. Je réalise aussi des métamorphoses pour celles qui souhaitent un nouveau look ou simplement, découvrir comment mettre leurs atouts en valeur», explique la maquilleuse. Marlyn travaille également en collaboration avec un photographe professionnel, Luc Cardinal. Elle effectue les maquillages qui précèdent les séances de photos.
Chose certaine, on entendra sûrement encore parler de Marlyn Bazinet!
Permalink 11:55 am, Nathalie Deblois / Général, 250 mots  

Les travailleurs d'Uniboard Lac-des-Iles préparent une manifestation

(ND) Peu après la conférence de presse tenue le 2 octobre dernier par le Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier (SCEP-FTQ), qui représente les travailleurs d'Uniboard de Lac-des-Îles, les travailleurs ont été informés par Uniboard que le démantèlement des installations de l'usine prévu dans les prochains jours a été reporté.

Selon Steven Venne, vice-président de l'unité de Lac-des-Iles, le démantèlement serait ainsi reporté d'environ trois semaines. «Nous avons été informés de cette décision toute suite après la conférence de presse», indique M. Venne. Lors de ce point de presse, les travailleurs du SCEP, le préfet de la MRC, les maires concernés ainsi que l'attaché de presse du député d'Antoine Labelle ont unanimement exprimé leur opposition au projet de déménagement de la presse de 5 pieds de l'usine de Lac-des-Îles vers l'usine de Laval.

Conséquemment, le piquetage annoncé par le SCEP qui devait se faire devant l'usine d'Uniboard de Lac-des-Îles est temporairement suspendu. Cependant, le syndicat continue son travail de mobilisation, et ce, en collaboration avec les élus de la région. À cet effet, une manifestation devrait se dérouler le 16 octobre prochain devant l'usine et ce, à compter de 10h00 en matinée. « Nous voulons faire comprendre à Uniboard que c'est l'ensemble de notre communauté qui se mobilise et qui s'oppose au déménagement de l'usine », a commenté Steven Venne, vice-président unité de Lac-des-Îles.




Permalink 11:53 am, Nathalie Deblois / Général, 379 mots  

Le Sommet donne du fil à retordre aux as de la ligue



Devant les champions de la ligue de football Laurentides-Lanaudière, les joueurs du Sommet ont prouvé qu'ils avaient la couenne dure. Ils ont livré une bataille sans répit samedi dernier, contre les tout-puissants du Laval Liberty High School.

Bien préparés et motivés, les joueurs du Sommet ont travaillé sans relâche pour tenter d'arracher une victoire à la plus forte équipe de la ligue. «La seule place où on a perdu, c'est au niveau des points. Pour le reste, on a bien figuré durant les 60 minutes du match», commente Sébastien Maurice, entraîneur-chef du Sommet.
Belle performance
Comme ses joueurs et les autres entraîneurs, Maurice était tout à fait satisfait de la performance livrée par ses protégés dans le fief lavallois. Au chapitre du temps de possession du ballon, le Sommet fut supérieur au LLB et a cumulé autant de verges offensives que l'adversaire. «La défensive fut aussi excellente. En moyenne, les équipes qui affrontent LLB consentent 41 points. Nous, on en a donné 28», précise Sébastien Maurice. Le score final fut de 28 à 12 pour LLB. Parmi les faits saillants du match, l'entraîneur-chef signale l'excellent travail des porteurs de ballons Olivier Gagnon, qui a couru plus de 100 verges ainsi que Jessy Lacelle Corbeil et Alexandre Ducharme qui à eux deux ont cumulé 100 verges. A la défensive, Kevin Garneau a intercepté une passe tandis que Dany Lacelle a réussi deux sacs du corps.
Solide, intense et rapide, l'équipe de Laval affiche avec aplomb toute l'expérience de plusieurs saisons de football. Car contrairement à nos étudiants, les jeunes du «high school» lavallois ont l'opportunité de pratiquer le football sur plusieurs années scolaires. «Mais avec ce match, nous avons prouvé que nous avons le potentiel pour jouer avec les meilleures équipes de la ligue», dit Sébastien Maurice.
Séries
Pour participer aux séries, les joueurs du Sommet se doivent de remporter les matchs du 20 octobre contre le Collège Letendre à Laval et du 27 octobre contre L'Assomption à Mont-Laurier. Ce dimanche 14 octobre à 13h00 à Mont-Laurier, le Sommet affronte la polyvalente Pierre Lestage. Ce match ne sera toutefois pas décisif quant aux possibilités pour le Sommet de participer aux séries puisque Pierre Lestage est déjà hors séries.



04/10/07

Permalink 11:53 am, Nathalie Deblois / Général, 515 mots  

Bobby Desjardins au «top 10» au Stade olympique


C'est devant quelque 48 000 spectateurs que Bobby Desjardins et Maxime Piché ont performé samedi dernier alors qu'ils participaient à la 30e édition du Supercross au Stade Olympique de Montréal. Cette prestigieuse compétition réunissait les meilleurs pilotes du Canada et même des Etats-Unis.

En VTT, 23 pilotes Canadiens et sept pilotes américains avaient été sélectionnés pour cette compétition. Parmi ces coureurs, deux représentaient fièrement notre région : il s'agit de Bobby Desjardins et Maxime Piché.

Cette fin de semaine unique allait procurer à nos jeunes coureurs des émotions intenses et plusieurs poussées d'adrénaline. Comme premier défi, Bobby et Maxime devaient réussir à se classer parmi les 18 meilleurs temps lors de quatre qualifications les vendredi et samedi après midi. Durant ces qualifications, nos deux coureurs ont rencontré des bris mécaniques divers mais grâce aux compétences de Mario Guénette de Théo Récréo, ils ont pu reprendre la course suivante et réussir les 15 et 16e meilleurs temps. A la tombée des résultats de ce classement final, l'ambiance était très agréable dans les puits de nos deux équipes! Ces images visualisées maintes fois dans leurs rêves depuis longtemps étaient maintenant réalité. Ils allaient courir au Stade Olympique sur la même grille de départ que ces idoles de films américains... La joie était d'autant plus vive que parmi cette foule de 48 000 spectateurs, Bobby et Maxime comptaient plusieurs fans venus des Hautes-Laurentides pour les encourager.

Préliminaire
La première course, une préliminaire, devait déterminer la position de départ lors de la finale. Maxime Piché est parvenu à très bien se positionner avec une 11e place. Bobby, qui a perdu un appui pied lors de l'atterrissage d'un saut aurait pu avoir moins de chance mais comme il était entouré de bons mécaniciens, tout fut réparé à temps pour la grande finale. Le départ tant attendu était maintenant sur le point de se donner. Maxime en 11e position sur la grille de départ, Bobby dernier mais confiant de faire une excellente course. Les parents et amis dans les gradins retenaient leur souffle. «C'est en plein le temps de travailler la maîtrise du stress d'autant plus que durant les qualifications et préliminaires, plusieurs coureurs étaient déjà retirés de la course à cause de blessures infligées lors des sauts triples qui ne donnaient pas de marge d'erreur», mentionne Louise Larente, qui a assisté à toutes les étapes du Supercross. Quel beau départ! Maxime est en 5e place et Bobby qui suit non loin derrière. Ça jouait serré. Maxime a dû abandonner au 2e tour à cause d'une mauvaise chute. Quant à Bobby, il a réalisé son meilleur temps de la fin de semaine ce qui lui a permis de rouler même en 7e place durant la course. Il termine avec une très belle 10e place, devenant du même coup l'un des quatre Canadiens au top 10 de cette grande course du Supercross du Stade Olympique!
Permalink 11:49 am, Nathalie Deblois / Général, 258 mots  

«Ça a été la plus belle fin de semaine de ma vie» - Bobby Desjardns

A 18 ans, le coureur de VTT Bobby Desjardins de Ferme-Neuve vient de réaliser l'un de ses rêves les plus chers : courser au Stade olympique lors prestigieux Supercross. Une expérience d'autant plus intense que le jeune homme a réussi à performer parmi les grands noms de ce sport.

«J'avais pas enlevé mon casque que je disais déjà à mes parents que je serais de la compétition l'an prochain», dit Bobby Desjardins, encore sous l'émotion de cette fameuse expérience. C'était la deuxième fois que le jeune coureur se présentait au Supercross de Montréal. L'an dernier, il a échappé la qualification par 0.6 secondes. Cette fois, il s'était encore mieux préparé. «J'ai marché la piste pendant des heures afin de m'imprégner du parcours», précise Bobby.
Malgré cette préparation et un talent indéniable, Bobby était très nerveux au moment de la course. Le niveau de stress était à son maximum. «Dès le départ, tu te vois sur le grand écran géant, c'est tout un thrill... Il y a aussi la foule, l'énorme foule, presque 50 000 personnes dans les gradins. Ça aussi, ça fait tout un feeling!», confie Bobby Desjardins qui était aussi impressionné de côtoyer ses idoles de jeunesse. Bobby Desjardins a réussi une excellente performance, se classant 10e parmi l'ensemble des coureurs canadiens et américains et 4e chez les canadiens.
A noter que le Supercross de Montréal est présentement diffusé sur les réseaux de télé payante.
Permalink 11:46 am, Nathalie Deblois / Général, 430 mots  

Crise forestière: le ministère fait la sourde oreille


Le préfet Roger Lapointe et le président du CLD d'Antoine-Labelle, Michel Adrien.

Trois mois après le lancement d'un plan régional d'action destiné à aider la région à se sortir de la crise forestière et économique, les décideurs régionaux n'ont toujours obtenu aucun rendez-vous avec le ministre responsable des forêts, Claude Béchard.

En fait, le préfet Roger Lapointe et le président du CLD d'Antoine-Labelle, Michel Adrien, n'ont même pas eu d'accusé de réception de la lettre qu'ils ont fait parvenir au ministre Béchard!
Et voilà qu'il y a quelques semaines, Uniboard annonçait la fermeture de son usine de Lac-des-Iles; un autre dur coup porté à l'économie régionale. Le préfet Lapointe, le président du CLD et les représentants syndicaux d'Uniboard Lac-des-Iles craignent même que la fermeture de cette usine «fragilise» à moyen terme, Uniboard Mont-Laurier qui deviendrait l'une des plus petites usines du groupe.

Inquiétudes
Les élus régionaux sont par ailleurs inquiets des rumeurs à l'effet que 128 000 mètres cubes de bouleau et de tremble de qualité bois à pâte soient attribués à des usines extérieures à la région. Des consultations seraient présentement en cours au ministère des forêts concernant ces volumes et le sort en sera jeté d'ici environ un mois. «Nous n'accepterons pas de transfert à moins d'avoir un équivalent», a fait savoir le préfet Lapointe.

Comme en 1985?
Devant ce portrait assez sombre de la situation forestière régionale, les élus craignent un retour en arrière. «Comme en 1985 alors que l'on regardait passer les camions de bois et que seulement 24% du bois prélevé en forêt était transformé chez nous», rappellent messieurs Lapointe et Adrien. En 2006, la proportion de bois transformé régionalement atteignait 75%.

Récidive
Même si au gouvernement, on semble pour l'instant faire peu de cas des difficultés vécues dans les Hautes-Laurentides, le préfet et le président du CLD n'entendent pas lâcher prise. Une relance sera faite auprès du bureau de David Whissel, député responsable de la région des Laurentides et ministre du Travail. Des résolutions des municipalités et de nouvelles lettres seront envoyées aux ministères concernés. «Nous allons aussi convoquer une rencontre des décideurs régionaux et éventuellement, établir les actions à entreprendre pour montrer qu'on existe», signale le préfet Roger Lapointe.
A ce jour, seules deux usines demeurent en opération dans la région, soit Uniboard Mont-Laurier et la scierie Radermaker de Ste-Véronique.
Permalink 11:41 am, Nathalie Deblois / Général, 427 mots  


Steven Venne, vice-président du syndicat local et Renaud Gagné, vice-président Québec du SCEP-FTQ.

Les travailleurs de l'usine Uniboard Lac-des-Iles unissent leurs voix à Renaud Gagné, vice-président Québec du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier (SCEP-FTQ), pour demander un moratoire sur le déménagement des équipements de l'usine de Lac-des-Iles à Uniboard de Laval.


Rappelons qu'il y a quelques semaines, la direction d'Uniboard annonçait l'arrêt définitif des opérations à l'usine de Lac-des-Iles à compter du vendredi 5 octobre 2007. Soixante-trois travailleurs sont touchés par cette fermeture. Uniboard prévoyait transférer la ligne de mélamine cinq pieds à son usine de Laval tandis que la ligne de quatre pieds devait être acheminée en Gaspésie. Le démantèlement des installations d'Uniboard Lac-des-Iles pourrait débuter dans une quinzaine de jours.
«Nous estimons que, si déménagement il doit y avoir, ce devrait être vers l'autre usine Uniboard dans la région, soit celle située à Mont-Laurier. En effet, les usines qui réussissent normalement sont celles qui ont des opérations intégrées (de la matière première au produit fini)», affirme Renaud Gagné. Il ajoute que le processus d'intégration des opérations pourrait être facilement complété en ajoutant des équipements de façonnage des bois à l'usine Uniboard Mont-Laurier. «Ce qui permettrait du même coup, de consolider les opérations d'Uniboard en région», ajoute-t-il. La relocalisation de la presse de 5 pieds à Mont-Laurier permettrait de récupérer une quarantaine des 63 emplois perdus.
D'ici quelques jours, le syndicat entend dresser une ligne de piquetage à l'entrée de l'usine de Lac-des-Iles afin d'empêcher les opérations de démantèlement.

Appuis
@texte:Les travailleurs, leur syndicat et les décideurs régionaux feront cause commune afin de sensibiliser la direction d'Uniboard à l'importance de ce moratoire sur le transfert des équipements et au maintien des emplois. Les travailleurs ont par ailleurs obtenu l'appui du CLD d'Antoine-Labelle et du conseil des maires de la MRC d'Antoine-Labelle dans leur demande de moratoire et plusieurs municipalités s'apprêtent à emboîter le pas. Les municipalités de St-Aimé-du-Lac-des-Iles et Notre-Dame-de-Pontmain, qui sont directement touchées par cette fermeture, ont déjà signifié leur appui.
Le moratoire souhaité est d'au moins trois mois, ce qui donnerait au syndicat, au CLD et à la MRC le temps d'étudier les différents scénarios possibles qui permettraient d'atteindre les objectifs d'intégration d'Uniboard Canada tout en préservant les emplois directs et indirects dans la région.

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