LES JOURNAUX RÉGIONAUX DE QUÉBECOR Régional - L'écho de la lièvre

26/07/07

Permalink 11:32 am, Nathalie Deblois / Général, 518 mots  

Grande réussite pour le 29e Festival Ranch El-Ben



C'est sous le sceau de la réussite que s'est terminé le 29e Festival Ranch El-Ben au Lac-des-Écorces, qui se déroulait du 19 au 22 juillet dernier. En tout, près de 15000 visiteurs de la région et d'un peu partout au Canada et aux États-Unis ont participé aux différentes activités du Ranch El-Ben.

Par Julie Mayer

Les festivaliers du Ranch El-Ben ont été choyés cette année, tant par la belle température (seul jeudi fut pluvieux) que par la qualité de ses activités et de ses compétitions de chevaux. En plus des milliers de visiteurs, Benoit et Michelle, les organisateurs du festival, ont accueilli plus de 200 chevaux et 400 cavaliers sur le site. D'année en année, le festival gagne en popularité et cette 29e édition a battu tous les records.

Cayouche et cie

Jeudi soir, le Ranch El-Ben lançait le coup d'envoi de ses festivités en grand avec le groupe Parazar , jeune groupe pop rock francophone, qui a séduit l'auditoire avec ses chansons ponctués d'ironie et d'autodérision. Le tout était suivi de feux d'artifice époustouflants. Dame nature a fait une trêve et a cessé la pluie juste à temps pour le spectacle pyrotechnique haut en couleurs. Vendredi soir, le beau temps de retour, le Ranch El-Ben a fait un autre bon coup avec le groupe Thunderstruck qui rendait hommage à AC/DC.

Le clou de la 29e édition du festival est sans aucun doute le spectacle tant attendu de Cayouche qui avait lieu samedi soir. Le légendaire chanteur acadien a su charmer la foule avec son style bien à lui de hippy troubadour sous des airs de bluegrass. Cette formule gagnante a réussi à battre tous les records de foule du Festival Ranch El-Ben. Les organisateurs évaluaient la foule à plus de 5000 personnes, pouvant même atteindre 7000 personnes. Du jamais vu depuis la visite de Renée Martel il y a quelques années.

Compétitions de chevaux

Le Festival Ranch El-Ben ne serait pas le même sans son attraction première: les compétitions de chevaux. Samedi et dimanche en journée avaient lieu les différentes compétitions telles le slalom, les barils, le sauvetage, le relais, le drapeau, l'échange de cavalier, l'aller-retour et le poney express. Avec plus de 400 cavaliers présents, la compétition fût riche en action et en performance. Parmi les cavaliers de la région, soulignons, entre autre, la performance de Jean-François Massé qui s'est classé dans la catégorie Barils Homme 3D et Billy Lajeunesse qui s'est classé dans le Slalom 3D.

Résultats des Grand prix

Grand Prix Sauvetage:
1er et 2e: Marc-André Roy et Éric Fournier
3e: Pascal Lalonde et Marc-André Blais

Grand Prix Barils mixte:
1er: Nathalie Leroux
2e: Isabelle Péloquin
3e: Josée Gauvreau

Grand Prix Rumbler:
1er: Pascal Lalonde, Caillou Brousseau et Marc-André Blais
2e: Daniel Dagenais, Yves Ferland et Yannick Rivest

Avec une 29e édition aussi réussie, on ne peut qu'imaginer un 30e anniversaire parfait! Rendez-vous l'an prochain pour le 30e Festival Ranch El-Ben du 24 au 27 juillet 2008.
Permalink 11:27 am, Nathalie Deblois / Général, 382 mots  

Destination Route verte 07 de passage à Mont-Laurier

De gauche à droite: André Bolduc, pharmacien PROXIM, Alexandre Ferrari, Ministère des transports et Michel Adrien, maire de Mont-Laurier. Ils sont accompagnés des membres de Destination Route verte 07: France Dumesnil, Nikola Wagner, Patrice Beaulieu, Jessica Fourier, Marie-Ève Gagnon, Véronique Renaud et leur accompagnateur, Hieu Phan.

Six jeunes cyclistes de la tournée Destination Route verte 07 faisaient escale à Mont-Laurier le 19 juillet dernier dans le cadre des festivités d'inauguration officielle de la Route verte. Dignes ambassadeurs de la découverte touristique et de la bonne forme, ils invitent les citoyens à découvrir leur Route verte à vélo.

Par Julie Mayer

C'est le vendredi 10 août prochain qu'aura lieu à St-Jérôme la coupe de ruban officielle pour inaugurer la Route verte, itinéraire cyclable de plus de 4000 kilomètres qui relie 16 régions et traverse plus de 320 municipalités, dont Mont-Laurier. Pour souligner cet événement, Vélo Québec Association a mis sur pied la tournée Destination Route verte 07 composée de six jeunes cyclistes âgés de 18 à 27 ans, de différentes régions du Québec, qui parcourront chaque jour un segment de la Route verte. En plus d'inviter les gens à pratiquer le vélo tourisme, cette tournée lance un appel à la mobilisation pour activer le parachèvement des segments manquants.

Dans la région des Laurentides, l'état d'avancement de la Route verte atteint 96 %. Le seul tronçon qui reste à compléter pour relier les Laurentides à l'Outaouais et à l'Abitibi-Témiscamingue se situe à la sortie nord de Mont-Laurier et est long d'un peu plus de 6 km. France Dumesnil, chef d'équipe de Destination Route verte 07, a profité de sa visite à Mont-Laurier pour rendre hommage aux artisans du Parc linéaire P'tit Train du Nord et a réitéré l'appui et la collaboration de Vélo Québec Association dans les travaux qui restent à planifier et à réaliser sur le territoire.

L'équipe de Destination Route Verte s'est réjouie de l'accueil du maire Michel Adrien qui a signifié son appréciation face à cette fabuleuse expérience et a félicité l'initiative de promouvoir l'exploration des régions en vélo. M. André Bolduc des pharmacies PROXIM, commanditaire officiel de Destination Route verte 07 avec GazMétro, tenait à souligner l'importance de la promotion de la santé via cette tournée.

Si vous désirez en savoir plus sur le plus grand réseau cyclable unifié d'Amérique qu'est la Route verte, ou si vous voulez suivre le récit des aventures de l'équipe Destination Route verte 07 consultez leur site Internet au www.routeverte.com.
Permalink 11:24 am, Nathalie Deblois / Général, 290 mots  

Un été en fête au Prisme


Party en pyjama et maquillage pour Napoléon et ses amis!

Depuis maintenant 11 ans, le Regroupement des personnes handicapées de Mont-Laurier « Le Prisme » offre un service de camp de jour pour les jeunes personnes handicapées de 3 à 21 ans.

Par Julie Mayer

Le Prisme est un organisme ayant pour but d'améliorer la qualité de vie des personnes handicapées et de leur famille tout en encourageant l'intégration dans leur milieu de vie. Parmi ces activités, Le Prisme compte un service de camp de jour, durant la période estivale, pour les jeunes personnes handicapées. Ce service permet aux parents de prendre un moment de répit pendant les six semaines du camp, mais il permet aussi de favoriser l'intégration sociale du jeune participant tout en améliorant son développement.

Cette année le camp de jour Le Prisme compte deux volets. Le volet D.I. Jeunesse (déficience intellectuelle) compte 18 participants soutenus par 9 animatrices et le tout nouveau volet T.E.D. (trouble envahissant du développement) compte 7 enfants avec 3 animatrices. Le camp de jour propose plusieurs activités à ces jeunes participants dont des sorties à la plage, des marches au centre-ville et diverses autres activités de groupe. En cette journée spéciale Pyjama, plusieurs activités étaient au menu : confection de petits gâteaux, maquillage, party disco, sans oublier le port obligatoire du pyjama toute la journée !

D'autres journées spéciales sont prévues dont une journée Noël et une sortie bowling-disco. Dans la semaine du 6 août, il y aura une épluchette de blé d'indes pour souligner la fin du camp de jour. Parents et amis sont invités à venir fêter avec les jeunes du Prisme.
Permalink 11:17 am, Nathalie Deblois / Général, 259 mots  

Plus de 20 compétiteurs de niveau international ont confirmés leur présence au Challenge Forestier


(ND)Une vingtaine de compétiteurs de niveau international démontreront leur savoir-faire lors du premier Challenge Forestier de Mont-Laurier, qui se tiendra le samedi 11 août 2007 au Parc des Canotiers, dans le cadre du Festival Rivière et Forêt.

Comme le souligne Sylvain Lacasse de la firme LB Concept, « Nous sommes vraiment emballés par la quantité et surtout la qualité des compétiteurs qui ont décidés de venir nous rendre visite à Mont-Laurier ». En effet, des compétiteurs de partout au Québec, du Nouveau Brunswick et du New Hamshire sont inscrits au Challenge de Mont-Laurier.

Comme prévu, les deux champions canadiens toutes catégories Gaston Dupéré et Donald Lambert ont confirmé leur présence pour le 11 août prochain. Les amateurs de compétitions forestières se souviendront de la prestation que les deux champions nationaux avaient offerte l'an dernier dans le cadre d'une démonstration organisée en préambule au Challenge Forestier de cette année.

Onze épreuves sont prévues dans le Challenge incluant des épreuves de coupe à la hache, de lancer de la hache, de sciotte, de godendard sans oublier les populaires épreuves de scies mécaniques. Le tout débutera à 9h30 samedi le 11 août 2007 au Parc des Canotiers sur les rives de la rivière du Lièvre à Mont-Laurier.

Puisque plusieurs bénévoles seront requis pour le bon fonctionnement de cette compétition de niveau international, les organisateurs invitent toutes les personnes intéressées à s'impliquer dans l'événement à communiquer avec LB Concept au (819) 440-4222.

19/07/07

Permalink 13:13 pm, Nathalie Deblois / Général, 451 mots  

La ferme du Nordest ravagée par les flammes



Un incendie a complètement rasé, dans la nuit de samedi à dimanche dernier, la résidence et l'atelier de découpe de la Ferme du Nordest de Mont-Laurier. En dépit de ce sinistre, les propriétaires de l'entreprise, Roger Raymond et Céline Bélec, ont fait savoir qu'il n'y aurait pas d'interruption de la vente et de la distribution des produits du Nordest.

Située à quelque 10 kilomètres de la zone urbaine de Mont-Laurier, la Ferme du Nordest se spécialise dans la production de viande et charcuterie ainsi que dans la préparation de méchouis. Les produits du Nordest sont distribués localement mais également au Marché Jean Talon de Montréal. C'est d'ailleurs à cet endroit que se trouvait Céline Bélec la fin de semaine dernière. Elle y était en compagnie de sa fillette de 9 ans, benjamine de la famille qui compte trois autres enfants d'âge adulte. «J'étais au Marché lorsque j'ai eu l'appel de mon époux m'avisant que notre résidence et notre commerce avaient été rasés par les flammes», raconte madame Bélec.
La résidence était déserte au moment où le feu s'est déclaré, dans la nuit de samedi à dimanche. Invité à une fête, M. Raymond était absent de même que les trois enfants adultes de la famille. «David fut le premier à revenir à la maison. A ce moment, une dame venait d'appeler les pompiers depuis son téléphone cellulaire. David a utilisé le téléphone de la dame pour aviser son père», relate Céline Bélec. «Comme il n'y avait personne à la maison, il est difficile de déterminer l'heure à laquelle a débuté l'incendie. La résidence était complètement en flammes à notre arrivée», a fait savoir André Rouleau, chef adjoint du Services d'incendie de Mont-Laurier. Une quinzaine de sapeurs de cette unité de même que cinq pompiers de Ferme-Neuve ont arrosé le brasier.
Commerce et résidence
Rénovée par le couple Bélec-Raymond, la résidence comptait plus de 75 ans d'âge. Elle fut rapidement et totalement consumée par les flammes. «Ce n'est pas seulement que notre résidence et tous nos souvenirs qui se sont envolés mais également tout notre matériel de production», déplore madame Bélec. Le cheptel d'animaux de même que les bâtiments de la ferme n'ont toutefois pas été touchés. «Nous allons faire le nécessaire afin prendre les dispositions qui nous permettrons de poursuivre notre production en dépit des inconvénients amenés par cet incendie. Et dès que nous pourrons, nous allons reconstruire», a fait savoir le couple Bélec-Raymond.
Permalink 11:58 am, Nathalie Deblois / Général, 761 mots  

«Il faut d'abord nourrir ces jeunes» - Pierre Laporte



Le «sofa surfing», vous connaissez? Il s'agit d'une pratique qui consiste à dormir chez l'un un soir et dormir chez l'autre le lendemain, sans bénéficier d'un domicile fixe. Cette forme d'errance est vécue par plusieurs jeunes du secteur Mont-Laurier. En effet, parmi les gens dits sans domicile fixe se trouvent des dizaines de jeunes de 18-30 ans.

Dans la région, on vit davantage le phénomène d'errance que d'itinérance. «Les jeunes ne dorment pas sur les bancs des parcs comme on le voit à Montréal. Ils sont ramassés par des chums ou se mettent à plusieurs pour partager une chambre», explique Denise Lafontaine, directrice du programme de santé mentale au Centre de santé et services sociaux Antoine-Labelle. Ces jeunes, qui ont pour la plupart de lourds bagages de vie, ont été abusés, violentés, délaissés. Parfois aussi, ils ont été mis à la porte par des parents à bout de ressources. Sans scolarité, sans travail, sans toit et sans nourriture, ils sont coincés dans un cycle de misère. Beaucoup ont des problèmes de consommation de drogue, la morphine et la méthamphétamine (aussi appelée speed ou crystal meth) sont parmi les plus répandues. «Parfois, ces jeunes ont des problèmes de santé mentale ou de dépression causés par leur consommation ou qui étaient là avant», mentionne madame Lafontaine.

Ventres vides
En outre, la méthamphétamine coupe l'appétit; les usagers ne sentent pas la faim et sont moins préoccupés par le manque de nourriture. Avec l'effet des speeds, le consommateur peut rester éveillé et sans manger pendant des jours.. Beaucoup de jeunes errants sont sous-alimentés. Lorsqu'ils se mettent à plusieurs pour défrayer le coût d'une chambre, il reste très peu des 530$ mensuels pour acheter à manger.

Le goût de s'en sortir
Travailleur de rue depuis deux ans à Mont-Laurier, Pierre Laporte côtoie quotidiennement ces jeunes qui ne l'ont pas eu facile. Des jeunes sans domicile fixe. Des jeunes qui ont des histoires de vie hallucinantes, des parcours très difficiles. «Je pense qu'il faut nourrir ces enfants; on aura plus de chances qu'ils s'en sortent et l'on préviendra de graves problèmes de santé», croit-il. «Le ventre plein, ils vont peut-être penser qu'eux aussi peuvent faire partie de la gang, qu'ils peuvent réaliser quelque chose dans la communauté», ajoute-t-il. Pierre Laporte est très apprécié tant des jeunes qu'il côtoie que des partenaires du milieu de la santé et des services sociaux. «Pierre fait un travail extraordinaire auprès des jeunes», dit Denise Lafontaine.
Pierre Laporte ne juge pas ces jeunes. Il est à leur écoute, les accueille comme être humain à part entière. Sans jamais forcer la note, il tente de leur faire voir leur potentiel. «C'est à toute la communauté des les intégrer car je crois qu'on est mieux de les avoir avec nous que de les chasser». Et cela, Pierre Laporte en est intimement convaincu.
@st:Une philosophie qui porte fruit
@texte:Passionné de musique, Pierre Laporte a décelé le même attrait chez plusieurs jeunes. La pratique musicale est devenue plus qu'un hobby pour certains jeunes qui ont formé le groupe SDF, une formation qui se produit lors de divers événements jeunesse de la région. «Il y a d'autres projets qui pourraient susciter l'intérêt des jeunes. A partir de leurs idées; on peut créer des projets qui les aideront à se développer. Ils apprécieraient un gymnase de sports extrêmes au centre-ville, un gymnase où l'on retrouverait des modules de skate (peut-être même fabriqués par les jeunes), un trampoline, un mur d'escalade, un coin d'acrobaties pour BMX, etc», explique-t-il.
@st:Des projets raccrocheurs
@texte:Le «Café de la rue» est un projet destiné à aider les jeunes de 16 ans et plus qui ont peu de ressources et qui vivent de l'isolement. «Il s'agit d'un lieu de rassemblement où les jeunes pourront s'offrir un repas à prix modique. On va aussi monter des ateliers en fonction de leurs intérêts, de ce qu'ils ont le goût de faire. Il est déjà question d'ateliers de murales graffitis, de musique et de cuisine collective», commente Isabelle Côté, directrice de l'Arc-en-Soi, organisme qui pilote le projet et qui l'a récemment déposé à l'Agence de la santé et des services sociaux des Laurentides pour financement. Si tout fonctionne comme on l'espère, le Café de la rue pourrait débuter ses activités en novembre.
Permalink 11:53 am, Nathalie Deblois / Général, 479 mots  

Mont-Laurier en manque de logement social


En haut, Pierre Laporte, travailleur de rue; Louise Picard, du CSSS Antoine-Labelle; Geneviève Rouleau, attachée de presse de la députée Johanne Deschamps; Denise Lafontaine du CSSS Antoine-Labelle. En bas: Mario Charrette de la Maison Lyse-Beauchamp et le député Christian Ouellet, du Bloc Québécois.

Le député bloquiste de Brome-Missisquoi, Christian Ouellet, était de passage à Mont-Laurier le 12 juillet dernier afin de rencontrer les représentants des organismes qui viennent en aide aux personnes sans domicile fixe et qui s'impliquent pour bâtir des projets qui défendent le droit au logement.

Porte-parole du Bloc Québécois en matière de logement et d'itinérance, Christian Ouellet effectue présentement une tournée du Québec afin de prendre le pouls des régions en matière de logement social et évaluer les besoins. L'an dernier, M. Ouellet avait effectué une tournée similaire à l'échelle du Canada. «Le but de ma tournée est de voir les besoins qui existent dans les régions du Québec. Je veux connaître les projets des intervenants, leurs difficultés à les réaliser, leurs préoccupations sur le terrain face à l'itinérance, la pauvreté et le manque de logement à prix abordable», d'expliquer le député Ouellet, porte-parole du Bloc Québécois en matière de logement et d'itinérance.
M. Ouellet a constaté que notre région est aux prises avec une économie déficiente et qu'il y a de grands besoins en matière de logement social. «Ici, le besoin se situe au niveau des logements intermédiaires pour des personnes qui ont peu de revenus. Un logement qui leur permette d'être proche d'une ressource d'aide et qui leur permette d'établir des liens d'appartenance avec les autres», explique le député Ouellet.
Ce type de logement, actuellement inexistant dans la région, pourrait constituer l'étape suivante d'un séjour à la Maison Lyse-Beauchamp qui est une ressource d'hébergement temporaire. Là aussi toutefois, on ne réussit pas à suffire à la demande. «L'an dernier, nous avons hébergé 59 personnes pour 800 jours d'hébergement. Beaucoup de gens ont été refusés», note Mario Charrette de la Maison Lyse-Beauchamp.
En matière de logement social, les ressources sont nettement insuffisantes. Les besoins vont en augmentant tandis que le financement demeure le même depuis des années.
«Le gouvernement fédéral a les moyens d'agir. Il engrange des surplus budgétaires de plus de 13,7 milliards de dollars sans compter les surplus de la Société centrale d'hypothèques et de logement qui s'élèvent à plus de 5 milliards», note Christian Ouellet.
Le Bloc Québécois réclame toujours du gouvernement fédéral le transfert complet vers le Québec de toutes les responsabilités en matière de logement social et de toutes les sommes budgétaires qui les accompagnent.
Permalink 11:38 am, Nathalie Deblois / Général, 283 mots  

Continental Airlines fera la liaison New-York - La Macaza

Paul Calce, porte-parole du Fonds régional de développement des Services aériens Hautes-Laurentides, a annoncé mercredi, la création d'un fonds de 420 000$ et la signature d'une entente avec Continental Airlines afin d'offrir, pour la prochaine saison hivernale, un vol quotidien entre les États-Unis et l'aéroport international de La Macaza.

C'est grâce à un consortium privé-public que les organismes tels la Ville de Mont-Tremblant, le CLD des Laurentides, le CLD d'Antoine-Labelle, la SADC des Laurentides, la SADC d'Antoine-Labelle, l'Association de Villégiature Tremblant et la Station Mont-Tremblant se sont regroupés sous une même entité afin de développer le marché de destination aérien.
Le consortium a signé une entente de services avec la compagnie aérienne Continental Airlines qui assurera une liaison quotidienne avec un jet régional de 50 passagers à partir de l'aéroport Newark Liberty International, situé près de la région de New-York, vers l'aéroport international de La Macaza. Les liaisons seront offertes à partir du 14 décembre 2007 jusqu'au 5 avril 2008. Il est possible de se procurer des billets dès maintenant.
Le fonds de 420 000$ servira de fonds de garantie afin d'amoindrir le risque du coût des opérations aériennes du transporteur en garantissant son seuil de rentabilité.
@st:Effets sur l'industrie régionale
@texte:Par cette entente, les partenaires du Fonds régional souhaitent diversifier les marchés de destination actuels, développer l'offre touristique et augmenter la durée des séjours. La démarche vise aussi à intensifier l'activité récréotouristique hivernale pour les MRC des Laurentides et d'Antoine-Labelle.
Une action marketing sera menée afin de faire connaître au bassin newyorkais la diversité de l'offre hivernale des Laurentides.

12/07/07

Permalink 11:05 am, Nathalie Deblois / Général, 597 mots  

Crise forestière: les élus lancent un cri d'alarme



Grandement préoccupés par la fermeture de 13 usines de transformation du bois situées dans la région et en périphérie, par les nombreuses pertes d'emplois et par le risque d'effondrement de l'économie régionale, le préfet Roger Lapointe et le maire Michel Adrien, président du Centre local de développement d'Antoine-Labelle, ont mis de l'avant un plan d'action pour relancer l'économie du territoire.

On déplore actuellement 1016 pertes d'emplois en usine et quelque 1770 pertes d'emplois en forêt. A cela s'ajoutent des centaines, voire des milliers d'emplois indirects chez les fournisseurs de même que du secteur des services reliés à la baisse d'activité économique régionale. «Pour l'instant, il est difficile de quantifier exactement le nombre des emplois du secteur tertiaire qui sont perdus», note le directeur adjoint du CLD d'Antoine-Labelle, Stéphane Lapointe.

Plan d'action
S'étalant sur trois ans, le plan de transition et de repositionnement de la MRC d'Antoine-Labelle comprend des actions à court, moyen et long terme touchant le secteur forestier mais aussi d'autres champs d'activités. «Certaines actions touchant l'industrie forestière permettraient de consolider 120 emplois (chez Uniboard Mont-Laurier) et remettre rapidement à l'ouvrage 250 travailleurs», précise le préfet Lapointe. «Certaines des mesures réclamées au gouvernement sont simples et peu onéreuses, comme l'ajustement de la tarification de la pâte feuillue à 0,25$ du mètre cube, tarif en vigueur pour la presque totalité des zones de coupe. Elle est actuellement de 4.03$ du mètre cube pour le territoire public d'Antoine-Labelle», note Denise Julien du CSRE Forêt.
Comme solution court terme, les décideurs régionaux proposent aussi d'accélérer la construction des chemins forestiers en devançant le versement des crédits gouvernementaux aux entreprises forestières. Quelque 6M$ de travaux pourraient être réalisés dès cette année. D'autres mesures court terme sont aussi proposées. «Une aide court terme de 3M$ nous permettrait de remettre environ 500 personnes au travail».

Travaux routiers
A moyen terme, les décideurs régionaux demandent d'accélérer la réalisation des travaux routiers qui figurent au plan 2007-2011: routes municipales, bâtiments publics, aqueducs), ce qui créerait plus de 75 emplois. «Comme le gouvernement l'a fait pour la Gaspésie il y a quelques années, nous souhaitons la création d'un fonds conjoncturel de 40 millions de dollars pour aider à la réalisation de projets d'affaires inscrits au Plan de diversification et de développement économique d'Antoine-Labelle», signale le préfet Lapointe. Quelque 56 projets d'affaires, qui sont à des stades divers de maturité, sont inscrits au Plan de diversification économique préparé par la firme Pierre Poulin Conseil.
On demande finalement au gouvernement, de supporter et d'accélérer la consolidation de l'industrie forestière des Hautes-Laurentides en appuyant les promoteurs qui ont déposé des projets de relance et de développement pour les usines de transformation du territoire.
Messieurs Roger Lapointe et Michel Adrien ont rencontré la semaine dernière, le ministre du Travail et ministre responsable de la région des Laurentides, David Whissel, pour lui présenter le plan d'action. Cette rencontre a permis de créer une table de travail interministérielle qui se réunit ce vendredi. Ce groupe de travail composé de directeurs régionaux des différents ministères concernés ainsi que de la Conférence régionale des élus s'affairera à faire avancer les mesures proposées au plan. Les élus souhaitent aussi une rencontre avec le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Claude Béchard, le plus rapidement possible.

Permalink 10:58 am, Nathalie Deblois / Général, 551 mots  

Mélanie Grenier dédie un parc à la mémoire de son père



Jeune entrepreneure dynamique, Mélanie Grenier fabrique des produits qui font la fierté du terroir régional. Entourée de ses proches, de collaborateurs et d'amis, la jeune femme inaugurait jeudi dernier, un magnifique projet qui lui tient particulièrement à coeur: le Parc Jean-Claude Grenier.

Jean-Claude Grenier s'est enlevé la vie le 4 août 1996 à l'âge de 45 ans. A l'époque, la jeune Mélanie n'a que 17 ans et son frère Keven, 14. «J'ai fait quatre ans de thérapie pour traverser cette épreuve. J'étais très proche de mon père», confie Mélanie, qui a d'ailleurs pris les guides de l'entreprise familiale en 2000. C'est tout naturellement que la jeune femme a voulu réaliser un projet pour son père, pour boucler la boucle. C'est ainsi que les plans de ce superbe parc ont été confectionnés, que le site a été débroussaillé et des sentiers, aménagés. En plus de Stéphane, conjoint et partenaire d'affaires de Mélanie, plusieurs personnes ont mis l'épaule à la roue pour faire progresser les travaux. «Lors d'une journée communautaire tenue le 9 juin dernier, une quarantaine d'adultes et une douzaine d'enfants sont venus nous aider. Ça prouve qu'en 2007, il est toujours possible d'avoir de l'aide mais il faut demander. Si mon père avait demandé de l'aide il y a 11 ans, il serait avec nous ce soir», de témoigner Mélanie. La municipalité a aussi contribué par de l'aide technique et matérielle. Des commanditaires ont financé l'achat de la dizaine de tables à pique-nique qui sont semées sur le site, comme autant d'invitations à partager un repas en famille dans cette nature splendide. Au centre du parc trône un coin jeux pour enfants, le Parc des petits Sucriers, que tous les petits invités se sont empressés d'envahir une fois le signal donné.

Un mémorium
Surplombant le parc, un mémorium, panneau à la mémoire de Jean-Claude Grenier, a été installé. On y retrouve plusieurs photos ainsi que deux textes témoignages, l'un écrit par Pierre Brosseau, un collègue de travail de la Coopérative forestière des Hautes-Laurentides, l'autre par sa soeur Louise. Les membres de la famille Grenier ont d'ailleurs été invités à signer le panneau. Un moment émouvant d'une cérémonie inaugurale qui ne fut toutefois pas empreinte de tristesse.
«Une maladie cardiaque, ça se soigne. Un cancer, ça se soigne. Une dépression aussi. Faut pas avoir peur d'en parler. Il y a des ressources qui existent», de rappeler Mélanie Grenier.

Théâtre pour enfants
Cet été, l'Érablière Grenier se fait complice du Noble Théâtre des Trous de Siffleux pour offrir un théâtre pour enfants. D'ici deux semaines, Cabosse sera là pour raconter aux enfants, des histoires aux parfums d'érable et de chocolat. L'aménagement d'un théâtre à même le parc fait partie des projets futurs tout comme l'installation de panneaux d'interprétation, de fleurs et d'arbustes.
«Le parc, on l'a fait pour nous mais aussi pour les gens de la région et de tout le Québec même! On veut que les gens y viennent pour passer du temps en famille, pour avoir un moment agréable». L'Érablière Grenier est située au 66 chemin Valiquette à Kiamika.
Permalink 10:53 am, Nathalie Deblois / Général, 328 mots  

Le retour du Wapiti


Les propriétaires de la Ferme des Hauts-Bois, Jean-François et Mélanie Ouellette.

Par Katy Harrouart
Il y a une centaine d'années, le Wapiti habitait encore notre contrée à l'état sauvage. Aujourd'hui, c'est au Domaine Les Hauts-Bois qu'il faut aller les rencontrer. Ces grands cervidés ont conquis le cœur de Mélanie et Jean-François Ouellette qui ont décidé de se consacrer à leur élevage. Mardi dernier, ils inauguraient officiellement le lancement de leurs activités.


Mélanie et Jean-François Ouellette viennent de reprendre officiellement le flambeau de la ferme qui appartient à la famille Ouellette depuis maintenant quatre générations. Successivement consacrés aux vaches laitières, puis aux bovins de boucherie, c'est maintenant au tour des grands cervidés d'occuper les pâturages et le troupeau compte actuellement 19 femelles, 6 mâles ainsi que 14 bébés nés cette année.
Bien que la vocation principale reste la commercialisation de la viande de Wapiti, Mélanie et Jean-François ont décidé de diversifier leurs activités pour faire découvrir au public cet animal encore méconnu.
Ainsi, une table champêtre avec un menu en sept services vient d'ouvrir ses portes et pour 35 dollars par personnes, il est possible de déguster tout un panel d'excellents produits régionaux.
A court terme, Mélanie et Jean-François souhaitent aussi ouvrir un centre d'interprétation consacré aux Wapitis et organisent déjà des visites de leur ferme. C'est pourquoi, après cette inauguration officielle, Mélanie et Jean-François ne comptent pas s'endormir sur leurs lauriers. Beaucoup de travail reste à faire, d'une part pour adapter leurs installations à l'accueil de leur clientèle, et d'autre part pour continuer à développer les nouveaux concepts afin d'attirer une clientèle diversifiée. « Ensuite, les évolutions seront programmées en fonction de la demande ! » conclut Mélanie. De beaux projets en perspectives !
Pour toute information, vous pouvez contacter le Domaine Les Hauts-Bois au 819-587-3483.


Permalink 10:50 am, Nathalie Deblois / Général, 461 mots  

On inaugure la place Bilodeau-Pellerin au centre-ville


C'est en présence d'enfants et de descendants de la famille Bilodeau que le maire Michel Adrien a procédé à la coupure du ruban inaugural.

C'est en hommage à deux commerçants qui ont marqué l'histoire du centre-ville de Mont-Laurier que fut choisi le nom de la place «Bilodeau-Pellerin». L'endroit fut officiellement inauguré mardi soir dernier, par le maire Michel Adrien et le conseil municipal, en présence d'une soixantaine d'invités.


Le maire et les membres du conseil municipal ne cachent pas leur fierté devant cette récente réalisation «une pièce maîtresse dans notre détermination de faire de notre centre-ville, un milieu de vie attrayant et animé», a signalé le maire Adrien. «Rappelons-nous quelle affreuse cicatrice constituait la station-service désaffectée, qui, pendant plusieurs années, donnait à ce site en plein coeur de Mont-Laurier, l'apparence d'un lieu délabré et misérable», a-t-il ajouté.
La réalisation de la place publique est une conception de madame Catherine Rioux, de la firme d'architectes Projet Paysage inc. Les travaux ont été effectués par la firme F.J. Richer, paysagistes, sous la surveillance de M. Pierre Sigouin, technicien en génie civil à la Ville de Mont-Laurier.
Il faut souligner que la place publique est enjolivée d'une fontaine qui a gracieusement été offerte par M. Jacques St-Pierre, des Breuvages Jules St-Pierre Ltée. Afin de souligner la généreuse contribution de M. St-Pierre, une plaque commémorative sera d'ailleurs installée ultérieurement sur cette fontaine.

Un brin d'histoire
Le choix de l'appellation «Bilodeau-Pellerin» a été suggéré par la famille Bilodeau dont le père Ferdinand, au début des années '50, fut le premier concessionnaire de la pétrolière British American Oil pour ce nouveau type de garage érigé au coin des rues Chasles et Salaberry, sous le sigle «BA». Seize ans plus tard, Marcel Bilodeau prenait la relève de son père. Tout à côté, la Tabagie Pellerin, acquise par Séraphin Pellerin vers 1930, poursuivait ses activités. Plus tard, Séraphin a cédé le commerce à son fils Raymond. La Tabagie Pellerin fut ensuite vendue à Georges puis Jean-Noël Richer puis, dans les années '80, à la famille Lachaîne. La Tabagie est aujourd'hui propriété de Michel Dufour. La Tabagie Pellerin, réputée pour ses bonbons «à la cenne» a fait le bonheur de plusieurs générations d'enfants et malgré la disparition de plusieurs commerces de l'époque, elle continue d'être un lieu apprécié d'une fidèle et nombreuse clientèle.
«L'association des noms Bilodeau-Pellerin marque donc un pan de notre histoire locale et la place publique permettra à notre population et à nos visiteurs de s'y détendre tout en se ravivant des souvenirs», de conclure le maire Adrien.

05/07/07

Permalink 11:39 am, Nathalie Deblois / Général, 246 mots  

Les ventes de garage seront permises deux fois l'an


A l'instar de plusieurs autres municipalités, la Ville de Mont-Laurier s'apprête à adopter un règlement encadrant la tenue des ventes de garage. Celles-ci seront permises deux fois par été seulement, soit durant le week-end de la Fête des Patriotes en mai et celui de la Fête du Travail en septembre.

Très populaires, les ventes de garage prolifèrent chaque week-end sur tout le territoire de la Ville de Mont-Laurier. Des affiches de tous genres et de toutes couleurs poussent au même rythme aux différentes intersections de la Ville. Certaines ventes de garage durent si longtemps qu'elles prennent des allures de commerces estivaux en plein air... Bref, le Comité consultatif d'urbanisme de la Ville de Mont-Laurier souhaite un meilleur encadrement de ces populaires et appréciées ventes de garage. C'est pourquoi elles seront autorisées deux fois par été. «Durant les fins de semaine désignées, plusieurs ventes se tiendront en même temps, ce qui créera une sorte d'événement simultané», note la responsable des communications et greffière à la Ville de Mont-Laurier, madame Blandine Boulianne. La nouvelle réglementation sur les ventes de garage précisera que l'affichage ne sera autorisé sur les lieux de l'activité seulement. En cas de pluie, l'activité pourrait être reportée la fin de semaine suivante.
Cette nouvelle réglementation entrera en vigueur au moment de la refonte des règlements d'urbanisme, soit d'ici la fin de l'année 2007.
Permalink 11:36 am, Nathalie Deblois / Général, 488 mots  

Des pompiers bien préparés



Les officiers des services d'incendie ayant reçu un certificat «Officier non urbain»: de Ferme-Neuve: le directeur Jean-Luc Charbonneau et les officiers Jean-Yves Cardinal, Yanik Laplante et Luc Pilon; de Mont-St-Michel: les officiers Claude Guénette et Richard Rivest; de Nominingue: le directeur Richard Généreux et les officiers Claude Latreille et Guy Nantel; de Rivière Kiamika secteur Chute-St-Philippe: l'officier Sylvain Lachaîne; de Rivière Kiamika secteur Lac-des-Écorces, les officiers Daniel Massé, Denis Ouimet, Réal Ouimet et Guy Teasdale; de Rivière-Rouge: les officiers Denis Charette, Claude Grèves et Marc-André Leduc; de Ste-Anne-du-Lac: le directeur Alain Charest.

C'est à la salle des préfets de la MRC d'Antoine-Labelle que l'École nationale des pompiers du Québec a récompensé mercredi dernier, dix-huit officiers ayant complété le tout nouveau programme « Officier non urbain ».

Dix-huit officiers de caserne provenant des services d'incendie de Ferme-Neuve, Ste-Anne-du-Lac, Mont-St-Michel, Chute-St-Philippe, Lac-des-Écorces, Nominingue et Rivière-Rouge ont récemment complété ce tout nouveau programme de formation qui a vu le jour suite à l'adoption en 2004, du nouveau règlement sur la formation des pompiers. «Il s'agit d'une toute nouvelle formation dispensée par l'École nationale des pompiers du Québec que nos officiers ont expérimenté», signale Nathalie Sigouin, gestionnaire de la formation en sécurité incendie à la MRC d'Antoine-Labelle. Le programme de 90 heures suivi par les chefs de caserne, directeurs, capitaines, chefs d'équipe et lieutenants est destiné aux municipalités de 5000 habitants et moins et abordait divers thèmes tels l'organisation du travail en caserne, le leadership, la prévention des incendies, les matières dangereuses et la recherche des causes d'incendie.
@st: Formation de base
@texte:Les directeurs de chacun des services d'incendie de la région ont aussi profité de cette occasion pour souligner la certification de 62 pompiers dans le programme Pompier1 (formation de base) pour les pompiers de municipalités de 20 000 habitants et moins. «D'ici l'automne, 60% des 251 pompiers oeuvrant sur notre territoire auront une formation qui rencontre les exigences actuelles», précise Nathalie Sigouin. Il y a quatre ans, seulement 6% des effectifs disposaient de cette formation. Présent lors de la remise des certificats, le préfet M. Roger Lapointe, signalait qu'au total, ce sont plus de 2200 heures de cours qui ont été dispensées sur notre territoire au cours des trois dernières années. Le préfet Lapointe soulignait par ailleurs que vu le succès de la formation « Officier non urbain » , expérimentée pour la première fois dans notre région, il sera désormais possible de suivre le cours partout à travers la province dès cet automne. M. Roger Lapointe en a aussi profité pour remercier les instructeurs Simon Lagacé et Martin Cossette pour leur implication dans ce projet de même que les efforts consentis en formation par les pompiers et les officiers des services de sécurité incendie de la région.
Permalink 11:28 am, Nathalie Deblois / Général, 572 mots  

Jean-Philippe Paiement vise le Championnat canadien


Alors qu'il revient tout juste du Championnat mondial de golf junior qui se déroulait au Japon, du 19 au 22 juin dernier, Jean-Philippe Paiement était passage à son domicile familial de Des Ruisseaux. Nous avons eu le privilège de le rencontrer en entrevue.

Jean-Philippe Paiement a 18 ans et, à première vue, c'est un adolescent comme les autres. Mais en fait, sa vie est fort différente des autres jeunes garçons de son âge. Dimanche dernier, lorsque Jean-Philippe a poussé la porte de la maison familiale, il y avait plus de sept mois qu'il n'y avait mis les pieds. En fait, il arrivait tout juste de l'autre bout du monde, plus précisément de Toyota City, au Japon, où il avait disputé le Championnat mondial junior de golf. Quatorze pays prenaient part à ce tournoi qui réunissait les meilleurs jeunes golfeurs du globe. «Nous étions quatre du Canada. Deux du Québec, moi et Mathieu Rivard, de même que Eugene Wong de Colombie-Britannique et Matt Hill de l'Ontario», précise Jean-Philippe.
Tout avait très bien débuté pour nos jeunes représentants qui étaient 5e sur 14 à la mi-tournoi. «Ça a été un peu moins bien par la suite. Toute l'équipe a eu de la misère...», dit Jean-Philippe. Le Canada a terminé en 10e place. Jean-Philippe lui, s'est classé 23e sur 56 golfeurs. Il a joué deux rondes de 70, une de 75 et une autre de 73. Néanmoins, il s'estime assez satisfait de cette expérience. «J'ai bien frappé mais pas bien putté», dit-il.
En vacances
Pour Jean-Philippe, ces quelques jours de répit à la maison familiale sont des vacances. «Je ne viens pas souvent», confie le jeune homme qui voit très peu sa famille durant l'année scolaire. Jean-Philippe a passé la dernière année à Vancouver où il poursuivait un programme de sport-études. Ses journées sont réglées comme du papier à musique. Debout dès 5h00 du matin pour une séance d'entraînement en gymnase, il se prépare ensuite pour les cours qui débutent à 8h30 et se terminent à 15h00. Puis, c'est la pratique de golf jusqu'à 17h30. La soirée est consacrée au souper et aux travaux scolaires.
Durant la semaine, Jean-Philippe joue de 25 à 30 heures de golf. Un tel horaire peut sembler très chargé à bon nombre d'entre nous. Mais Jean-Philippe s'en accommode très bien et il adore voyager. Il a même trouvé le temps de se faire une copine! Mais il avoue: «J'aimerais bien jouer davantage au hockey. Cet hiver, on a organisé deux parties avec des gars de l'école», confie celui qui a endossé l'uniforme des Draveurs de Mont-Laurier jusqu'au niveau bantam.
Mercredi, Jean-Philippe se rendait au Club de golf Nominingue, club dont il fait partie, pour le tournoi bénéfice annuel qui lui est destiné. Cet événement aide le jeune homme à rencontrer les nombreux frais liés au développement de sa carrière de golfeur.
Cet été, plusieurs tournois sont inscrits à l'agenda de Jean-Philippe. Un lui tient particulièrement à coeur. «J'aimerais beaucoup remporter le championnat junior masculin canadien qui aura lieu à l'Ile Bizard, en août», dit-il. Nul doute que le jeune golfeur a mis tous les efforts nécessaires. Après cet été sur le terrain, Jean-Philippe prendra le chemin de l'université de l'Ohio en septembre où il poursuivra un programme golf-études. C'est tout près; seulement à douze heures d'auto...

Sondage

Répondez à notre question sondage à lechodelalievre.canoe.ca







Voir les résultats

Juillet 2007
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
<<  <   >  >>
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          

Fils RSS/Atom

Rechercher