20/08/07Icitte asteure, mordez à l'hameçon!
Que se passe-t-il quand la vie d'un Montréalais d'adoption bascule, et qu'il est prêt à vendre son âme au diable pour retrouver sa Gaspésie natale?
Julie Tremblay Voilà l'histoire que nous proposent les Hâmeçons salés, dans Icitte asteure, un « conte théâtral musical » dans lequel sont abordés des sujets tels que la migration vers les villes, la quête d'identité et le métissage culturel. Mais avant tout, avec Icitte asteure, les Hâmeçons questionnent l'avenir de la Gaspésie, car comme le dit le diable en personne : pour que la Gaspésie prospère, « y faut ben que que'qu'un y habite! ». Pierre-André Bujold signe le texte de cette création originale et est un véritable caméléon sur scène, incarnant tantôt le voisin « tannant », l'autre voisin « zen », le grand-papa pêcheur ou encore le diable lui-même, un capitaliste pur et dur! Philippe Patenaude fait régner l'ambiance avec toutes sortes de bruitages et d'instruments de musique tandis que Guillaume Arsenault est l'auteur-compositeur-interprète des chansons qui ponctuent l'histoire. Chaque semaine, les trois gars invitent un artiste gaspésien à partager la scène avec eux, un bon moyen de mettre les artistes d'ici « sur la map », et de varier le spectacle. Une belle initiative de jeunes gens dynamiques dont on espère voir réaliser d'autres spectacles d'aussi grande qualité, et ce, malgré un budget très serré. Inventif, rafraîchissant, à voir absolument. Commentaires:Vous désirez réagir à cet article? Connectez-vous au Passeport Canoë pour laisser un commentaire. Vous désirez joindre le modérateur pour lui signaler des abus sur ce blogue? Cliquez ici. Cet article n'a pas de commentaires pour le moment...
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