27/04/07Le sourire de la victoire![]() Tout le personnel du bureau de New Richmond de la députée de Bonaventure, Nathalie Normandeau était sur les lieux lundi soir dernier pour souligner la victoire de Mme Normandeau. Dans l'ordre habituel : Stéphane Cyr, (Rose-Aimée Babin, une militante de Bonaventure), Kimberley Meikle, Daniel huard, Rachel Saint-Onge, Jonathan Trudeau, l'attaché de presse de Mme Normandeau, Maryse Tremblay et la députée nouvellement élue, Nathalie Normandeau. (Photo Michel Leblanc) Des projets de plusieurs millions pourraient créer des centaines d'emplois
Selon Guy Leblanc, le démarcheur de la ville de New Richmond, un turbinier serait grandement intéressé à s'installer dans les bâtiments de l'ex-usine de la Smurfit Stone.
Alain Lavoie C'est en effet ce que M. Leblanc a indiqué la semaine dernière lors du Forum sur la reconversion économique de New Richmond. Ce dernier a indiqué avoir rencontré plusieurs entreprises comme Abitibi/Bowater, Saputo/Tembec, Kruger, Domtar, Irving, Cascades et Smurfit Stone à plusieurs reprises. « On ferme des usines, on crée de la rareté, on fait ainsi volontairement monter les prix ce qui permet aux usines en opération de se rentabiliser », explique M. Leblanc. Quant au Plan B, Guy Leblanc précise que les axes de développement seraient reliés à l'éolien, à la biomasse, le biocarburant et la cogénération. Il indique que deux équipementiers (fabriquant de pales, tours, génératrices et les composantes hydroliques et électroniques) dans le domaine de l'éolien sont venus visiter l'usine. Ils sont intéressés à s'installer dans une grande partie du bâtiment de l'usine. On parle ici d'investissements dépassant les 100 millions $. L'investissement créerait 400 emplois sans compter les centaines d'emplois des sous-traitants. Pour compléter le Carrefour, on prévoit la mise en place d'une usine pour les biocarburants à partir de la cellulose du bois, un investissement de 30 millions et 30 emplois, l'usine de granule de bois créera 20 emplois pour un investissement de 15 millions $. Des projets de cogénération sont aussi dans l'air qui pourraient créer 20 emplois. New Richmond développe son Carrefour de l'énergie renouvelable
La Ville de New Richmond prend résolument le chemin de la reconversion de l'usine de la Smurfit Stone pour en faire un Carrefour de l'énergie renouvelable et ainsi son Plan B devient le Plan A.
Alain Lavoie En effet, après son Lac-à-l'Épaule cette fin de semaine, les membres du conseil et le maire Nicole Appleby sont catégoriques : le Plan B devient le Plan A et tout est entrepris pour que les bâtiments accueillent le Carrefour de l'énergie renouvelable. « Nous avons fait les bonnes démarches et nous avons tout fait pour la relance de l'usine. Malheureusement, les résultats ne sont pas concluants dans le secteur des pâtes et papier à moins que le gouvernement ait un lapin dans son chapeau et qu'il nous fasse une surprise à très court terme », explique le maire Appleby. Dans un second temps, elle ajoute que l'intérêt de la communauté de New Richmond dans ce dossier est évident. « Nous avons eu trois ateliers (lors du Forum), le samedi, et au moins 75 personnes y ont participé. Les gens veulent qui se passe quelque chose et ils sont solidaires avec les orientations de la Ville. Nous allons continuer à travailler dans l'intérêt des citoyens de New Richmond. » Plan B... A À partir de lundi, le Plan B de la Ville de New Richmond deviendra le Plan A. « À ce moment, tout va s'enclencher et le travail va se dédoubler entre la ville et nos promoteurs potentiels pour attirer, ici à New Richmond, des entreprises dans le carrefour. » Par ricochet, le processus d'achat de l'usine de la Stone va s'accélérer afin que la ville acquiert le plus vite possible ces bâtiments parce qu'on « ne peut se permettre d'avoir un éléphant blanc ici alors qu'on pourrait y installer des entreprises. » Le maire Appleby ajoute que les bâtiments représentent un attrait très intéressant dans tout ce processus. Un turbinier pourrait s'installer facilement dans une partie du bâtiment de l'usine sans pour autant dépenser des sommes importantes. ![]() Le démarcheur Guy Leblanc, Michel Guimont directeur des politiques, de la coordination et de l'analyse économique au ministère des Ressources naturelles, Hugues Bourgeois, analyste financier senior à la Banque Nationale, le maire Appleby, Michel Vincent directeur de l'économie des marchés et du commerce international au Conseil de l'industrie forestière et Guy Chevrette, président et directeur général du Conseil de l'industrie forestière du Québec. (Photo:Anick Loisel) Agrandissement important à la Salle Charles-Dugas
Après plus de sept ans de discussions, la ville de Carleton-sur-Mer passe à l'action et procèdera à l'agrandissement et l'aménagement de la Salle Charles-Dugas, un complexe situé près du Centre civique de cette même ville.
Alain Lavoie En effet, après une campagne de financement auprès de la population, campagne qui a rapporté 55 000 $ et un appui de 40 000 $ du Club des 50 ans et +, la ville a décidé d'y ajouter les sous nécessaires pour réaliser ce projet évalué à quelque 433 322 $. Ce projet ne se serait sans doute pas concrétisé sans l'apport important du gouvernement du Québec qu'a confirmé la vice-première ministre, Nathalie Normandeau lundi dernier. Elle a en effet confirmé une aide financière de 216 662 $ dans ce projet à la Salle Charles-Dugas. Le projet prévoit augmenter de 2250 pieds carrés la superficie de la salle communautaire. La salle est très utilisée depuis quelques années car le Club des 50 ans et + de cette ville compte plus de 450 membres. Les travaux permettront donc d'aménager une nouvelle salle polyvalente pouvant accueillir plus de 50 personnes. On retrouvera dans cet agrandissement un espace à bureau, une cuisine avec le mobilier, une salle de rangement, un vestiaire et un mur coulissant entre la salle existante et la nouvelle. Devant cette nouvelle, la présidente du Club des 50 ans et Plus de Carleton, Jeannine Lamontagne s'est exclamée « C'est un grand jour pour notre communauté. Nous pourrons enfin poursuivre nos activités. » ![]() Le maire de Carleton, Michel Lacroix en compagnie de la présidente du Club des 50 ans et +, Jeannine Lamontagne et de la députée ministre Nathalie Normandeau. (Photo:Alain Lavoie) Mariages civils hors des églises (Opinion)
À titre de pasteure de l'Église Unie du Canada détenant un permis pour solenniser des mariages au Québec, je vous écris pour exprimer mon désaccord à l'égard de l'intention de Mme Nicole Appleby, maire de New Richmond, de présider des mariages civils à l'ancienne Église Unie de Saillersvislle qui se trouve sur le site du Village gaspésien de l'héritage britannique. Il est souhaitable que le mariage civil soit une option pour les couples qui ne désirent pas de célébration religieuse et le site du Village offre de nombreuses possibilités tout-à-fait appropriées pour ce genre de cérémonie.
Toutefois, un mariage civil ne devrait pas être célébré dans un bâtiment d'église. Il est vrai que l'ancienne église ne sert plus de lieu de culte mais il ne s'agit pas d'un bâtiment entièrement rénové pour trouver une nouvelle vocation. Les objets et les symboles du culte protestant y sont conservés. En fait, si ce bâtiment se trouve sur le site du Village, n'est-ce pas parce que les membres de l'ancienne communauté ecclésiale désiraient honorer et préserver l'héritage chrétien de leur bâtiment d'église ? De plus, solenniser des mariages civils dans ce bâtiment ne fait que mélanger les genres et minimiser la nature distincte et sacrée du mariage chrétien. L'église devient une « mise en scène » pour créer l'illusion d'un mariage « comme dans le bon vieux temps ». Il n'y a pas longtemps, on a sorti les crucifix et la prière de l'Hôtel de Ville par respect pour les non-chrétiens. De même, par respect pour ceux et celles pour qui les traditions, les symboles et les rites chrétiens sont sacrés, on doit s'attendre à ce que les mariages civils soient célébrés ailleurs que dans des bâtiments d'église. N'est-ce pas un accommodement raisonnable? Rev. Darla Sloan, pasteure Église Unie du Canada New Richmond Claude Cyr est élu conseiller à Maria
Bien peu de citoyens ont exercé leur droit de vote dimanche dernier à l'occasion de l'élection d'un conseiller au siège no 5 à Maria.
Alain Lavoie En effet, 276 personnes seulement, soit 14,2 % du suffrage se sont déplacées pour voter pour les candidats Claude Cyr et Jean Chartré. Après le décompte des voix, Claude Cyr l'a emporté facilement en récoltant 182 votes, soit 65 % alors que 94 personnes ont voté pour M. Chartré. Hôtel de ville Selon certaines sources, les dirigeants de la localité procéderont à l'inauguration de l'Hôtel de ville de Maria au cours de la Semaine des municipalités, du 3 au 9 juin prochain. On en profitera également pour souligner les nouvelles fonctions de la Vice-première ministre, Nathalie Normandeau. C'est Claude Cyr qui a remporté le vote populaire dimanche dernier à Maria. (Photo: Alain Lavoie) Opération Enfant Soleil aide les enfants
L'équipe d'animation d'Opération Enfant Soleil (OES) était à Maria la semaine dernière pour remettre une somme de 16 000 $ pour les soins pédiatriques.
Alain Lavoie En effet, l'Opération a offert cette somme afin de doter le Département de pédiatrie d'un appareil d'investigation pour la clientèle en oto-rhinolaryngologie. C'est le docteur Toussaint qui a reçu cette somme. Par ailleurs, les enfants de la région ont remis la somme de 12 780 $ à Josée Lavigueur et Annie Brocoli, deux personnes très impliquées dans cette activité. Les gagnants des deux vélos commanditées par Intersport de Carleton et Bonaventure sont Loïc Garrant-Poirier de Bonaventure et Émilie Horth de Paspébiac. ![]() Le docteur Toussaint en compagnie de Annie Brocoli. (Photo:Alain Lavoie) Le CLD d'Avignon dévoile les gagnants locaux du concours québécois en entrepreneuriat
Le CLD d'Avignon a dévoilé la semaine dernière les entreprises gagnantes de la 9e édition du concours Québécois en entrepreneuriat.
Alain Lavoie Une chose est certaine, l'originalité des projets gagnants est remarquable cette année dans le cadre de ce concours. En effet, le projet gagnant dans la catégorie bioalimentaire est Gaspésie Sauvage, une entreprise originale qui effectue la cueillette et la vente de champignons forestiers. Le leader de Gaspésie Sauvage, Gérard Mathar en est à sa troisième année de récolte. Son entreprise peut récolter plus de 25 espèces différentes de champignons avec quelque 80 cueilleurs inscrits à son entreprise. Les champignons fort odorants de Gaspésie Sauvage se retrouvent dans de prestigieuses salles à manger comme le Pied de Cochon et le Toké ainsi que dans les épiceries fines. Écovoile Une autre belle petite entreprise : la coop de solidarité Écovoile Baie-des-Chaleurs est le projet gagnant dans la catégorie économie sociale. Écovoile a pour mission de promouvoir la pratique du nautisme et de faire connaître le milieu marin de la Baie-des-Chaleurs dans une perspective éducative. Rappelons qu'Écovoile Baie-des-Chaleurs gérera la Bordée à Carleton au cours des cinq prochaines années. ClearMind Au chapitre du projet gagnant dans la catégorie Innovation technologique et technique, c'est ClearMind d'André François Landry, une méthode reconnue pour traiter le nombre d'interruptions et de distractions auxquelles le travailleur fait face dans son quotidien. GASPESIE.tv Tommy Ferlatte lancera l'automne prochain un immense centre d'achat virtuel. Ce site internet permettra aux touristes de planifier leur séjour dans la région. Tous les commerces, les villes et villages, les organismes désirant accueillir une clientèle touristique pourront rendre leurs produits et services accessibles par le biais d'une vidéo promotionnelle. Rappelons que ces gagnants deviennent finalistes pour la région au gala régional, le 5 mai à Ste-Anne-des-Monts. Voici les gagnants du territoire du CLD d'Avignon qu'on retrouvera le 5 mai à Ste-Anne-des-Monts. (Photo:Alain Lavoie) Le système de réfrigération sera refait au Centre Civique de Carleton-sur-Mer
Après plusieurs années d'attente les utilisateurs du Centre civique Léopold-Leclerc, de Carleton (aréna) seront heureux d'apprendre que le système de réfrigération sera refait au cours des prochains mois.
Alain Lavoie Première conséquence, la glace sera de bien meilleure qualité dès la prochaine saison de hockey. Lors du passage de la ministre Nathalie Normandeau la semaine dernière dans cette ville, elle en a profité pour annoncer une subvention de 414 314 $ à la ville de Carleton-sur-Mer pour corriger tout le système. Le coût total du projet est évalué à 858 298 $. En effet, cette somme servira à remplacer les systèmes de réfrigération et de récupération de la surchauffe qui seront localisés dans un tout nouveau bâtiment. En même temps, les travaux permettront de refaire la toiture et l'entrée électrique. « Ces travaux, a dit le maire Michel Lacroix, permettront une fois pour toute de régler le problème de la qualité de la glace à l'aréna. » Il souligne que ces travaux permettront une économie d'énergie de près de 40 000 $ annuellement. Ce dernier espère que les travaux seront complétés pour la prochaine saison de hockey et de patinage artistique. D'importants travaux seront effectués au Centre civique de Carleton au cours des prochains mois. (Photo:Alain Lavoie) Le train rentre en gare...
(A.L.)Le dossier du train dans la Baie-des-Chaleurs et en Gaspésie devrait être réglé au cours des prochaines semaines.
En effet, la Vice-première ministre Nathalie Normandeau a indiqué que le dossier est sur la bonne voie... parce que le titulaire du ministère des transports, au Québec, est connu et un mémoire pour le Conseil des ministres doit être signé dans les prochains jours. « Le principe est acquis que nous allons régler le dossier du train à partir du règlement que nous avons négocié avec le gouvernement fédéral. J'espère que ce règlement pourra répondre aux demandes de la région. Il ne faut pas oublier que l'objectif ultime que nous préparons c'est que le rail devienne la propriété de la région », explique la ministre Normandeau qui ajoute « qu'on travaille sur une solution à trois volets : acquisition, réhabilitation (du tronçon entre Matapédia et Chandler) et exploitation. On a travaillé sur un montage financier qui embrasse l'ensemble de ces trois volets. » Un livre-choc sur l’histoire de la contamination à Murdochville
Un ouvrage documenté de 200 pages «Murdochville, histoire d’une contamination» du journaliste Thierry Haroun retrace la contamination humaine et environnementale de l’ex-ville minière sur presque quatre décennies.
Louise Bourque L’auteur a mis trois ans de recherches, analysé 4000 pages de documents de tous ordres obtenus auprès d’instances gouvernementales et scientifiques (du Québec, de l’Ontario, de la France et des États-Unis) et de spécialistes pour démontrer le manque de transparence des autorités de la Santé publique, du syndicat des métallos de la FTQ et de la minière Noranda. Cette recherche a aussi donné l’occasion à l’auteur d’effectuer 60 heures d’entrevues auprès de malades, de médecins et d’institutions gouvernementales. Plusieurs des documents reproduits en tout ou en partie dans ce livre ont été obtenus en vertu de la Loi d’accès à l’information. Des entrevues criantes de douleur se retrouvent parmi les extraits des rapports et d’études. Ce livre compte sept chapitres qui, les uns après les autres, étalent noir sur blanc les preuves de négligence et d’aveuglement dont ce document signé du 17 août 1990 par le chimiste, chef du service de l’environnement de Mines Gaspé, qui démontre que les travailleurs ont été exposés à des concentrations de poussière de béryllium dépassant de 4 à 4000 fois les normes québécoises en milieu de travail. L’ouvrage consacre également un chapitre à la contamination avérée dans les villes de Rouyn-Noranda, Chandler et Belledune. «Les communautés rurales et urbaines qui sont aux prises avec une pollution industrielle doivent tirer la leçon de l’expérience empoisonnée et des jeux de cache-cache qui ont marqué au fer rouge l’histoire de Murdochville. Elles doivent demeurer vigilantes sur tout ce qui touche de près ou de loin aux rejets industriels qui les entourent», prévient l’auteur. «Murdochville, histoire d’une contamination (une fonderie et des hommes)» est en vente à la Librairie Alpha à Gaspé. ![]() Basé à Percé, Thierry Haroun, collaborateur au journal Le Devoir et au Soleil, couvre des dossiers régionaux depuis plusieurs années. Il a déjà fait paraître, en 2005, aux Éditions Trois-Pistoles : «Murdochville, histoire d’une fermeture». (Photo Louise Bourque) Des homardiers défient la loi à St-Godefroi
Une douzaine de homardiers membres de l'Association des pêcheurs côtiers de St-Godefroi ont pêché illégalement le hareng samedi dernier. Le groupe proteste contre un plan de pêche qui limite la capture à cinq jours par semaine et réduit le nombre de filets.
Benoit Trépanier «Nous pêchons le homard sept jours par semaine et le hareng nous sert d'appât. Nous n'avons pas les moyens de l'acheter », a lancé le capitaine et porte-parole, Jeffrey Vautier. Une dizaine d'embarcations ont circulé autour de son bateau pour barrer la route aux agents de Pêches et Océans venus consigner l'infraction. Ces derniers avaient été avertis. Aucune confrontation n'a eu lieu et l'action était davantage symbolique. M. Vauthier risque tout de même une amende pouvant aller jusqu'à mille dollars. Plan refusé Les homardiers avaient déjà accepté entre autres de réduire de 500 à 375 brasses la longueur des filets et de débuter la saison dix jours plus tard. Ces derniers ont demandé à Pêches et Océans d'imposer des limites par bateau plutôt que de diminuer le nombre de jour, une proposition qui a été refusée. La pression est forte sur les stocks déjà rares dans le secteur 16B partagé par les pêcheurs du Québec et du Nouveau-Brunswick. Répondant à la grogne des capitaines, le responsable à Pêches et Océans, Alain Hébert a déclaré : «Le défi est de maintenir un équilibre entre les impacts socioéconomiques et la conservation. Il est certain que plusieurs auront à se serrer la ceinture». Selon M. Vauthier, depuis les années 1990, les prises annuelles de hareng dans la Baie-des-Chaleurs sont passées de 6000 à 300 tonnes. ![]() Les gardes-côtes approchent. Centre de congrès : très bientôt !
Le dossier du Centre de congrès à Carleton-sur-Mer se réalisera sous peu. Au cours des prochaines semaines, la ministre Nathalie Normandeau viendra en faire l'annonce dans cette ville.
Alain Lavoie L'infrastructure serait en effet construit dans l'axe de l'Hotel Baie-Bleue à Carleton. Des tractations sont en cours présentement entre le propriétaire, M. Richard Gingras, et des promoteurs. Interrogé, M. Gingras a indiqué « que ce n'est pas fait encore. Il y a des gens qui travaillent là-dessus. Avant de l'annoncer, il faut qu'il y ait transaction. Il y a des gens sérieux dans ce dossier. Ça risque de marcher mais ce n'est pas fait. » Selon M. Gingras, les promoteurs sont très sérieux. Ils ne viennent pas du monde de l'hôtellerie mais du monde des réunions, des événements et des congrès. Ces gens-là ont beaucoup d'argent... En conférence de presse la semaine dernière, Mme normandeau a été très clair : « C'est un dossier qui est bien attaché. J'ai rencontré les promoteurs. Ce qui est clair, c'est qu'on arrive à la ligne d'arrivée dans ce dossier. Je suis confiante que (la conclusion du dossier) sera très positive pour Carleton. Ce matin, je suis ici pour annoncer l'agrandissement de la Salle Charles-Dugas et la prochaine fois que je reviendrai ce sera pour annoncer le Centre de congrès à Carleton. Interrogée sur la rapidité de son retour dans la région pour annoncer ce fameux centre de congrès, la ministre Normandeau a répliqué « Rapidement. Je ne parle pas de mois mais bien de quelques semaines. » Les autochtones menacent de faire transformer leurs poissons au Nouveau-Brunswick
Si le dossier de la Baldwin ne se règle pas
Les autochtones de Gesgapegiag menacent d'aller faire transformer leurs prises de crevettes et de crabes de leurs trois bateaux de pêche au Nouveau-Brunswick si le dossier de la pourvoirie autochtone sur la Baldwin ne se règle pas ! Alain Lavoie C'est en effet ce qu'a révélé la semaine dernière, le député péquiste de Gaspé, Guy Lelièvre. Selon le député, le dossier de la Baldwin est en discussion depuis plusieurs mois et rien n'est encore réglé. « Ce n'est pas une menace. Les autochtones veulent avoir une réponse à leur demande. Le gouvernement a la responsabilité de régler le dossier de la pourvoirie autochtone », affirme le député de Gaspé. Ce dernier raconte que si la transformation du crabe à Ste-Thérèse (venant des bateaux indiens), environ un million de livres, ne l'est plus, ce sera deux semaines de travail en moins. Rappelons que la crevette est transformée à Rivière-au-Renard. « Les indiens ne partiront peut être pas demain matin mais il y a un danger potentiel que ces gens-là s'en aillent faire transformer leurs ressources au Nouveau-Brunswick », avertit le député. Irresponsable La sortie du député Lelièvre a mis la ministre Normandeau en furie. Elle explique qu'il y a eu des négociations entre les transformateurs et les autochtones sur cette question. La députée entend obtenir des informations dans ce dossier mais elle ne veut pas spéculer sur des scénarios hypothétiques. Elle ajoute qu'il y a un facilitateur dans le dossier qui est Rémi Bujold. La ministre déplore la sortie du député Lelièvre. « Je trouve dommage que M. Lelièvre amène cette question sur la place publique. Je constate que c'est un geste irresponsable. Il n'y a pas de décision de prise pour les débarquements des prises autochtones au niveau du crabe. Je ne sais pas ce que cherche M. Lelièvre en faisant cela... » La députée ministre assure qu'il n'y a pas de décision de prise présentement dans ce dossier. Rappelons que la Loi n'oblige pas les pêcheurs à transformer le fruit de leur pêche dans la province où ils résident. 100 000 $ pour les artistes
Bertrand Berger, le président de la Conférence régionale des élus de la Gaspésie/Îles a dévoilé les noms des boursiers du Fonds de la Gaspésie-Îles pour les arts et les lettres qui se partageront un soutien financier totalisant 100 000 $.
Ces bourses serviront à soutenir la réalisation de neuf projets artistiques en provenance de sept municipalités. Tous les projets ont été choisis par un jury formé de pairs de la région qui sont issus de disciplines variées. On compte un projet en métiers d'art, quatre en arts visuels, trois en musique et un en littérature. Les boursiers sont : Jacques Bodart de Nouvelle, Métiers d'art : 11 966 $ ; Robert Cotton de Gaspé (musique) : 10 000 $; Marlène Devost des Îles (arts visuels) :15 000 $; Yolande Fortin de Sainte-Anne-des-Monts (arts visuels) : 7 794 $ ; Maryse Goudreau de Carleton-sur-Mer (arts visuels) : 10 000 $ Collectif formé de Jérôme Lambert-Bolduc et de Serge J.O. Gallant de Matapédia (musique) : 14 550 $ ; Carole Michaud de Marsoui (littérature) : 15 000 $ ; Simon Synnott de Gaspé (musique) : 7 790 $ et le Centre d'artistes Vaste et Vague de Carleton-sur-Mer (arts visuels) : 7 900 $. La Chambre de commerce de La Haute-Gaspésie s'inquiète de la fermeture de Verreault
(A.C.)La Chambre de commerce de La Haute-Gaspésie (CCHG), par l'intermédiaire de Me Hugo Caissy, président, se déclare très inquiète de la situation qui s'est de toute évidence encore détériorée entre les parties au chantier maritime Verreault.
La lecture de «La Petite-Histoire», publiée par la CSN la semaine dernière dans un hebdomadaire régional, laisse la CCHG perplexe quant au sérieux avec lequel la CSN traite ce dossier et quant à sa volonté réelle de reprendre le dialogue. Selon la Chambre, il ne s'agit certainement pas d'un moyen de dénouer l'impasse actuelle. Fermeture pure et simple Si en mars dernier la CCHG s'inquiétait de l'impasse, du climat de tension et du dialogue de sourd qui régnaient entre les parties, cette fois-ci, c'est la fermeture pure et simple qu'elle craint réellement. Il faut se demander, selon Me Caissy, à qui profiterait la fermeture? « À personne, à absolument personne de la région. Ici, tout le monde en souffrira. En premier lieu, les travailleurs du chantier mais aussi les commerçants, les sous-traitants et les services publics (municipalités, villages, écoles, transports scolaires, services de santé, etc.), sans oublier les salariés et les familles de ceux-ci. Toute la population est prise en otage dans ce conflit. La Chambre se défend bien de vouloir jouer au prophète de malheur, mais à ce moment-ci, alors qu'est annoncée la réouverture du chantier maritime de Lauzon, on est en droit de se demander si ce n'est pas à ce chantier que profitera la fermeture, chez-nous, du chantier maritime Verreault. Et dans ce cas, la CSN n'est-elle pas en conflit d'intérêt? Nous sommes en droit de nous le demander », termine Me Caissy. ![]() Le chantier maritime Verreault de Les Méchins. 13/04/07Les années passent et se ressemblent... dans le monde de la crevette
Une tradition est en train de se perdre et une autre est en voie de se créer. La saison de pêche à la crevette dans le golfe du Saint-Laurent qui débutait historiquement le 1er avril est une fois de plus retardée cette année.
Philippe Daoust Le hic : les industriels et les pêcheurs ne s'entendent toujours pas sur le prix à payer pour la crevette au débarquement. D'un côté, les industriels soutiennent qu'ils sont affectés par la crise à l'échelle internationale qui influence directement les prix. De l'autre, les pêcheurs en veulent plus en raison, entre autres, de l'augmentation constante du coût du carburant et des permis de pêche. La saison 2007 n'est pas encore compromise, mais déjà deux semaines sont perdues. Rappelons que l'an dernier, la saison n'avait débuté qu'au mois de mai et le gouvernement québécois avait dû débloquer des fonds spéciaux pour assurer le départ en mer des pêcheurs et le travail en usine. En attente du fédéral Questionné en chambre par le député de la Gaspésie et des Îles il y a quelques semaines, le ministre fédéral des Pêches, Loyola Hearn, a laissé entendre que des mesures concrètes seraient annoncées prochainement par son gouvernement pour venir en aide à cette industrie. Les pêcheurs s'attendent à ce qu'Ottawa réduisent en partie ou en totalité les coûts des permis de pêche. Au moment d'aller sous presse, aucune annonce n'avait été faite par le ministre. Pour Raynald Blais, l'inaction de Loyola Hearn commence à coûter cher. «Il est temps que le ministre Hearn prête une oreille attentive aux demandes des pêcheurs, des industriels et des travailleurs d'usine. Ces gens-là ont tous besoin d'aide pour traverser la crise actuelle, car même en période de crise, ils doivent nourrir leur famille. Chaque journée de travail manquée représente de l'argent en moins pour eux. Je demande donc au ministre d'agir très rapidement et dans le sens souhaité, car son inaction commence à coûter très cher, non seulement aux pêcheurs, aux travailleurs d'usine et aux industriels, mais aussi à la région toute entière». Front commun Le 10 avril dernier, l'Association des capitaines-propriétaires de la Gaspésie, l'Association des crevettiers acadiens du Golfe et l'Association des pêcheurs de crevette de Matane ont pris la décision unanime de demeurer à quai jusqu'à nouvel ordre. Les pêcheurs de ces associations désirent que les gouvernements des provinces et du Canada accordent un allègement des coûts des permis et d'exploitation. Selon eux, des mesures extraordinaires sont nécessaires pour assurer la viabilité à court, moyen et long terme de l'industrie de la crevette dans le golfe du Saint-Laurent. ![]() Les députés Raynald Blais et Guy Lelièvre assistaient à une manifestation des travailleurs de l'industrie de la crevette à Gaspé au printemps dernier. Les pêcheurs de crabe attendent le dépôt du plan de gestion
C’est le ministre fédéral des Pêches et des Océans, Loyola Hearn, qui décidera du moment où les pêcheurs prendront la mer, du pourcentage de l’allocation des prises prélevées sur une biomasse évaluée à 60 000 tonnes dans la zone 12 mais c’est le marché mondial qui déterminera le prix final payé pour le crabe des neiges.
Louise Bourque Le prix à la livre payé au débarquement dans la zone 12 a été exceptionnellement bas en 2006 selon Bernard Lacroix, directeur général de l’usine E. Gagnon et fils de Ste-Thérèse, la capitale du crabe des neiges. « On s’attend à une amélioration pour cette année. L’an passé, dans la zone 12, le prix payé au débarquement a été de 1,00$ la livre. Pour le crabe provenant de la zone 17 (désignée souvent comme «Rimouski») transformé en début de saison, on a terminé avec 1,05 $/la livre. Cette année, on a décollé avec 1,50$ et la zone 12 est toujours payée un peu mieux. Le prix payé est soumis à l’offre et à la demande des consommateurs américains et japonais; il n’est pas réglementé comme on est habitués au Québec.» Les usines de transformation Le 4 mars, le feu a détruit l’usine Fruits de mer de Gascons qui était fermée depuis 2006. Cette usine employait 281 personnes qui transformaient le crabe exclusivement pour les Japonais. L’usine de Paspébiac, Unipêche MDM, achètera, encore cette année, les captures de sept des huit bateaux de Fruits de mer de Gascons. Une centaine d’employés les ont suivis inaugurant un chiffre de nuit à l’usine de Paspébiac. Il ne reste donc plus que deux usines sur le territoire de la MRC du Rocher-Percé soit celle de Ste-Thérèse qui emploie environ 250 personnes et Pêcheries BSR à Pabos où 70 personnes transforment le crabe des neiges pour un marché surtout américain. Les deux usines vendent encore une petite partie de leur production au Japon. «Il fut un temps où 60% de la production allait aux Japonais; maintenant cela constitue environ de 5 à 10% de la production des usines du golfe qui est dirigée vers eux, dit M. Lacroix. (…) Les retombées annuelles de la pêche au crabe entre Paspébiac et Ste-Thérèse se chiffrent entre 20 et 40 millions de dollars. L’industrie fait rouler les commerces en plus d’aider les gens à se qualifier à l’assurance-emploi. C’est de l’argent neuf. » ![]() Les bateaux sont encore à quai à Ste-Thérèse alors que l’année dernière, ils sont sortis en mer le 15 avril. En 2006, le prix payé au débarquement a été exceptionnellement bas. Les pêcheurs s’attendent à mieux pour cette année. La Polyvalente de Paspébiac l'emporte
La Polyvalente de Paspébiac a vaincu C.E Pouliot de Gaspé en finale de la deuxième édition du grand tournoi de hockey cosom de Rivière-au-Renard. Ce tournoi se tenait le 3 et le 4 avril à l'École Antoine-Roy.
«Ce fut sans aucun doute un succès, d‚abord les spectateurs sont venus en grand nombre et ils ont été en mesure d'apprécier ce sport (qui se pratique dans un gymnase avec des bâtons en plastique et une rondelle de feutre) et d‚assister à de multiples surprises au cours du tournoi. Par exemple, les deux équipes favorites, Rivière-au-Renard et Grande-Vallée, se sont inclinées en demi-finales», mentionne Guy Lescelleur Jr, un des enseignants organisateurs du tournoi. Ce tournoi de hockey cosom s'adresse aux écoles secondaires de la Gaspésie. En l'occurence, plusieurs jeunes athlètes se sont signalés. «Ce tournoi permet aux joueurs de hockey cosom de se mesurer et de se comparer aux autres», soutient Jean-Michel Denis, jeune joueur de secondaire 5 de Rivière-au-Renard. Soulignons enfin les belles performances de Samuel Brousseau de Grande-Vallée, Gabriel Cloutier de Gaspé et de Steven Ouellet de Rivière-au-Renard. Paspébiac succède ainsi à Riviere-au-Renard qui avait battu Esdras-Minville de Grande-Vallée l'an dernier. Pour plus de détails sur le tournoi et la ligue de hockey cosom Antoine-Roy, visiter le site Internet http://www.cschic-chocs.net/antoine-roy/hockey/ . Voici cette formation de Paspébiac qui vient de remporter le tournoi de Rivière-au-Renard. Le Guide touristique est arrivé !
Oyé! Oyé! Nouvel arrivage! Guide touristique de la Gaspésie 2007-2008...
Voici venu le temps de déguster le crabe des neiges, la tire d'érable et le tout nouveau Guide touristique de la Gaspésie. C'est qu'il a pris du poids et a dû subir une transformation extrême en se dotant d'une nouvelle carapace. Pour être à son meilleur, cette cuvée 2007-2008 vous est offerte dans sa toute nouvelle reliure allemande qui lui confère une allure des plus chic. Imaginez-en 210 000! Sous cette nouvelle carapace se cache : une mine d'information dont tous les tableaux maintenant présentés à la verticale; une édition de 240 pages copieusement enrichie de 120 nouvelles photographies des plus représentatives ; une mini-carte (nul besoin de GPS) qui introduit chaque secteur géographique ; de nouvelles rubriques dont le retour des Particularités régionales, absentes depuis quelques années ; les catégories Culture et patrimoine et Agrotourisme profitent maintenant d'une mise en page tabloïd facilitant leur utilisation. Soyez assurés que le guide garde toujours le cap sur son mandat premier, celui du meilleur ambassadeur de la Gaspésie; le phare de Cap-Gaspé en couverture en faisant foi. Allez donc faire une tour dans le site www.tourisme-gaspesie.com et procurez-vous ce traditionnel et indispensable outil qu'est le guide touristique de la Gaspésie. ![]() Voici le nouveau Guide touristique de la Gaspésie. Les résidences privées investissent dans la formation
Le Réseau FAC, le Service aux entreprises de la Commission scolaire René-Lévesque , félicite les premiers finissants du Programme de formation sur mesure « assistance aux personnes âgées ».
Alain Lavoie Ce programme d'une durée de 80 heures visait à augmenter les compétences du personnel dans leur intervention auprès des personnes âgées. Axée sur les besoins fondamentaux des personnes âgées, ainsi que sur le respect de leurs droits et libertés individuelles, cette formation permettra une meilleure assistance aux personnes âgées dans leurs activités de vie quotidienne. Ce programme a été réalisé grâce à l'excellente collaboration d'Emploi-Québec. Le Réseau FAC informe également qu'une seconde formation du même type débutera au cours du mois d'avril. Pour des informations, veuillez contacter le Service aux entreprises de la Commission scolaire René-Lévesque au 534-3003, poste 259. La photo montre dans l'ordre habituel : Ginette Blanchet, Carmelle Loubert, Majolline Ferlatte, Gilbert Leblanc, Micheline Duguay, Julie Paquet, Paul Henri Cyr, Francine Roy-Boucher, Alphéda Leblanc, enseignante, Noëlla D. Bernard, Lucille Deroy, Colette Rail et Ginette Forest. Absentes, Liette Dufour, Liette Poirier, Nathalie Pouliot et Manon Labillois, enseignantes. Chapeau, les filles ! couronne ses lauréates en Gaspésie
Dix étudiantes de la Gaspésie et des Îles de la Madeleine ont reçu la semaine dernière au Centre de formation professionnel l'Envol de Carleton sur Mer des bourses de 500 $ chacune dans le cadre du concours Chapeau les filles.
Alain Lavoie Rappelons que ce concours organisé par le ministère de l'Éducation du Québec, désire faire connaître la diversification des choix de carrière des femmes et à les soutenir dans des formations habituellement « réservées » aux gars. Dans la région de la Gaspésie et des Îles de la Madeleine, cette année, 18 jeunes étudiantes participaient au concours dont 14 venant de la formation professionnelle et quatre du collégial. Les lauréates venant de l'enseignement secondaire sont : Rosèle Roy, en entretien général d'immeubles, venant du Centre de formation professionnelle (CFP) de la Haute Gaspésie, Véronique Jean, en mécanique automobile, du CFP l'Envol, Judith Lebrun et Chantale Roy, en charpenterie menuiserie au CFP de Bonaventure, Nancy Boisselle, Sylvie Cyr et Valérie Lapierre-Cyr en pêche professionnelle au CFP des Îles de la Madeleine. Du côté du collégial, trois lauréates se démarquent : Sylvie Aspirot en technique de l'informatique et Emmanuelle Dumas en technique de tourisme d'aventure, deux étudiantes du Cégep de la Gaspésie et des Îles et, finalement, Katy Lauzier en techniques de l'aquaculture au Centre spécialisé des pêches. Cinq de ces lauréates, Véronique Jean, Judith Lebrun, Nancy Boisselle, Sylvie Cyr et Valérie Lapierre-Cyr, sont recommandées pour des volets nationaux du concours. Un représentant de la FTQ a mentionné que dans ce syndicat, on compte plus de 160 000 femmes qu'on retrouve dans tous les corps de métiers... et au même salaire. L'équité salariale existe depuis fort longtemps dans le domaine de la construction. Voici les filles qui ont reçu des bourses régionales de 500 $ dans le cadre de cette activité. (Photo Alain Lavoie) Arbalète et arc (Opinion)
Arbalète et arc - force égale 2008
Je suis entièrement d'accord pour ces chasses. Un petit point à ce sujet (chasse à l'arc, test obligatoire) je ne comprends pas : une arbalète c'est en fait un arc monté sur un fût de carabine. En fait, les deux sont des arcs. Le même test pratique devrait être pour ces deux engins en 2008 car je constate que des chasseurs sont faibles de capacité physique pour obtenir des dérogations dites légales chez un médecin. Lequel des deux est faible ? Le médecin ou le chasseur ? J'espère que le gouvernement en place va mettre ses culottes une fois pour de bon pour faire passer des tests avec l'arbalète (test pratique pour l'arc) car bientôt ça va chauffer dans la zone 1 qui est envahie présentement de chasseurs et ainsi penser sécurité. Dossard obligatoire arc et arbalète y compris et les agents de la faune vont avoir de l'ouvrage pour les fous et les fins. Bonne chasse à tous les chasseurs et ces engins ne sont pas faits pour tirer à 250 pieds, ce ne sont pas des missiles, ce sont des engins silencieux pour certains chasseurs. François Landry Carleton 74 789 $ au Village gaspésien
Ottawa accorde une somme de 74 789 $ au village gaspésien de l'héritage britannique.
Alain Lavoie Cette somme servira à l'organisme pour faire la promotion de son Festival Bluegrass au cours des deux prochaines années. Cette somme est accordée au Village dans le but d'accroître le rayonnement du festival, à faire connaître le Village et ainsi générer plus de retombées économiques au sein de cet organisme. Le président du Village, Ray Smith, précise que « cet appui servira à faire de notre festival un rendez-vous pour les amateurs de bluegrass des Etats-Unis, entre autres. » Rappelons que le Festival Bluegrass se déroulera cette année les 31 août ainsi que les 1er et 2 septembre au Village gaspésien de l'héritage britannique à New Richmond. ![]() Le Village gaspésien vient de recevoir une somme de près de 75 000 $ afin de mousser la popularité du bluegrass chez nos voisins étasuniens. (Photo Alain Lavoie) Bravo les patineuses!![]() Félicitations aux Myriades de Carleton-sur-Mer pour leur excellente performance à la Compétition artistique théâtral, style libre de Matane. Sur la photo de gauche à droite: Emmanuelle Gagné entraîneure, Laurie-Maude Bourg (Pré-aspirante: 3e position),Cloé Bernard (Sénior bronze: 2e position, théâtral avancé: 2e position), Isabelle Tétreault, Andréa Boudreau, Brenda Labrecque entraîneure, Raphaëlle Belisle(Juvénille: 1er position), Sarah-Maude Bérubé (Étapes 5 et 6 : 2e position), Arianne St-Louis et Audrey-maude Plourde. Bravo les filles, votre club est fier de vous! Nos remerciements à nos deux entraîneures pour leur engagement exemplaire. De belles performancesFélicitations à tous les nageurs du Club de natation Les Saumoneaux de New Richmond pour leurs beaux résultats à la compétition de Mont-Joli. Cette compétition avait lieu le 1er avril dernier. Sur la photo, de gauche à droite, sur la première ligne : Arnaud Mercier, Agathe Benguerel et Lisa Glazer ; sur la deuxième ligne : Alexandre Boudreau, Mahé Landry, Karyne Robertson, Zoé Beaulieu et Marie-Michèle Dugas. En arrière-plan : Andréanne Mercier (entraîneur), Vicky White, Andréanne Cyr Wright et Clémence Beaulieu Gendron. Les bougies…![]() Hé Julie, tu commences déjà à perdre la boule à 40 ans... Les bougies, il faut les souffler sur le gâteau, pas se les mettre sur la tête! Forum économique à New Richmond
(A.L.)Le conseil municipal de la ville de New Richmond invite ses citoyens à une grande corvée afin de remettre en marche l'économie locale lors d'un forum qui se déroulera les 20 et 21 avril.
Les discussions s'amorceront le 20 avril où sont invités les contribuables et le grand public : dès 13 h 30 à la Salle de spectacles, les gens sont invités à des présentations de représentants et d'analystes de l'industrie des pâtes et papier et du secteur de l'énergie renouvelable, le tout suivi d'un panel de discussions. La rencontre se terminera vers 16 h par un cocktail dans le foyer de la Salle de spectacles. Le forum se poursuivra le 21 avril dès 8 h 30 pour les citoyens de New Richmond, au Centre communautaire Adrien-Gauvreau. Au programme des ateliers sur les façons pour la communauté de s'investir dans le développement de sa ville. Les sujets abordés seront : l'entrepreneurship, le bénévolat et le financement. Un dîner-conférence et une plénière, à 13 h 30, conclueront la journée. Les gens intéressés à s'inscrire à la journée du 21 avril et choisir votre atelier, doivent communiquer avec Yolaine Leblanc, soit par courriel à yleblanc@villenewrichmond.com ou par téléphone au 392-7000, poste 225, avant le 18 avril. Pas de frais d'inscription, mais les places sont limitées. Pour la journée du 20 avril, vous n'avez pas besoin de réserver. Excavation M. Toulouse construira le réseau d'eau pour 3,4 M $
C'est la semaine dernière que les autorités de la localité de Maria ont accepté un appel d'ordre dans le dossier de l'eau potable. Le contrat est allé à la firme Excavation M. Toulouse pour un montant de 3,4 millions de dollars.
Alain Lavoie Ce n'est pas la première fois que cette entreprise effectue des travaux importants dans la localité. Elle a réalisé des travaux sur la route 132 lors de l'assainissement des eaux, il y a quelques années. Il y a aussi plusieurs employés de Maria qui travaillent pour cette entreprise. Outre M. Toulouse, les autres soumissionnaires étaient Sani-Sable à Maria, JNP de Victoriaville, Pavage Beau Bassin à New Richmond et les Entreprises PEC à Bonaventure. Les travaux devraient démarrer après le dégel, soit vers la fin du mois de mai pour se terminer à l'automne (fin du mois de septembre). Essentiellement, les travaux sont de construire un réservoir d'eau de 2300 mètres cubes en arrière du terrain de balle, près du Centre communautaire avec la construction d'un bâtiment de service par dessus et un poste de surpression, pour ainsi augmenter la pression dans le réseau, la construction d'une conduite d'eau des puits d'alimentation au réservoir, l'ajout de bâtiments de services au-dessus des deux puits d'alimentation en eau potable avec les groupes électrogènes, l'ajout d'une conduite d'eau qui alimentera en eau potable les résidents des deux côtés du Rang 2 jusqu'au chalet de ski de fond. Le bouclage sera fait avec le réseau qui s'arrête au-dessus de la côte dans ce secteur. Une conduite sera aussi construite entre cette ligne d'eau potable, celle du 2e rang, jusqu'au réservoir, près du terrain de balle. Ainsi, l'alimentation en eau sera sécurisée dans tous les établissements de la localité. Ces travaux auront aussi comme effet d'augmenter la pression au 4e étage de l'Hôpital de Maria. |












