22/02/08Vers le nouveau site web de l'Écho de la Baie
Depuis quelques semaines, plusieurs lecteurs s'étonnent de ne plus retrouver de nouvelles sur le "blogue" du Journal. C'est bien simple, depuis le début du mois de janvier, nous avons un nouveau site web pour le journal, un site qui est en constante évolution.
Le nouveau site est à l'adresse suivante: http://lechodelabaie.canoe.ca/webapp/sitepages/ ainsi, vois pourrez avoir toutes les nouvelles contenues dans le Journal à toute les semaines. Dès que les infos sont prêtes nous les acheminons directement sur le web du journal. Plusieurs améliorations seront apportées au cours des prochaines semaines et ds prochains mois. Suivez-nous et à l'occasion, donnez-nous de vos nouvelles parce que le journal, après tout c'est pour vous. Alain Lavoie Écho de la Baie 31/12/07Pourvoirie autochtone : une initiative qui a du mérite
L'association Québec Solidaire du comté de Bonaventure tient à réagir à certaines prises de positions concernant le projet de pourvoirie de la communauté de Gesgapegiag, notamment celle qui voudrait qu'on laisse tomber complètement cette proposition pour tout recommencer à zéro.
Les représentants de Gesgapegiag, qui organisent ce projet, font preuve d'une ouverture à la consultation de la population, ce qui est exemplaire. Ces gens travaillent selon les règles administratives et démocratiques que nous partageons comme société et ils voient pourtant un simple refus s'opposer à leurs années de patience. Parmi les engagements pris par le parti Québec Solidaire, la reconnaissance du droit à l'autodétermination des premières nations est essentielle. Ce droit passe par un accès aux ressources naturelles. Par principe, nous sommes donc favorables à ce que les communautés Micmaques de la Gaspésie acquièrent de tels droits en autant que les retombées en découlant profitent à l'ensemble de leur communauté. Le projet de pourvoirie nous semble un premier pas en ce sens. Toutefois, ce dossier révèle de façon concrète, les questionnements sérieux que l'ensemble du Québec doit se poser concernant les droits particuliers consentis aux autochtones. Il serait illusoire de croire que si ce dossier se règle, tous les problèmes seront réglés. Par exemple, la gestion locale du territoire forestier et de ses réserves fauniques restera plus que jamais à l'ordre du jour . La communauté de Gesgapegiag a la chance d'avoir élaboré son projet avant que le train d'une réelle décentralisation se mette en marche. Nous savons que nous devrons tous participer à une gestion locale du territoire public et toute communauté se devra de ré-imaginer comment cette forêt peut être habitée de façon durable. Québec solidaire est en faveur d'une telle décentralisation. Il nous apparaît important de donner leur chance - dès maintenant- à des projet étoffés de prise en charge du territoire. Toutefois, nous partageons aussi le souci de la préservation des ressources et de l'accessibilité de chacun à ces ressources. Là-dessus, nous souhaiterions être rassurés. Comment les bénéfices de la pourvoirie profiteront-ils à l'ensemble de la communauté promotrice? Les prélèvements fauniques (les quotas de bêtes tuées) seront-ils contrôlés autant pour les autochtones que pour les blancs pour assurer la survie des cheptels? Si nous acceptons la privatisation des réserves fauniques, comment préserver le principe d'équité sociale qui les fondait? Comment assurer un accès démocratique aux territoires fauniques et éviter de reproduire un accès privilégié aux seuls touristes fortunés ? Notre appui à ce projet est donc un appui conditionnel aux engagements de la communauté de Gesgapegiag à développer ce site dans le respect des principes de préservation des ressources et d'équité dans l'accès à ces ressources. Malgré ses questionnements, Québec Solidaire Bonaventure déplore l'apparence de méfiance et d'intolérance qui se dégagent de notre collectivité au sujet de ce dossier. Le projet de pourvoirie est devenu un sujet tabou et non plus l'objet de discussions ouvertes et constructives pour notre avenir à tous. Un climat d'ouverture serait beaucoup plus propice à un épanouissement collectif, basé sur une meilleure redistribution de la richesse et un développement respectueux de notre plus belle base d'accomplissement, la nature, dont nous sommes partie intégrante. Comité de coordination de Québec Solidaire Bonaventure Patricia Chartier, Carleton-sur-Mer Éric Giguère, Maria Michel Goudreau, Pointe-à-la-Croix. 21/12/07La magie de Noël est bien présente chez Carol Morneau
La magie de Noël opère toujours quand on découvre un Village de Noël comme celui aménagé au sous-sol de la résidence de M. Carol Morneau, à Carleton-sur-Mer. C'est infaillible...
Alain Lavoie M. Morneau aime par-dessus tout la magie, l'ambiance, les odeurs de Noël. Il chérit par-dessus tout l'expression des enfants qui découvrent pour une première fois cet immense village éphémère qui prend forme le 1er octobre pour être remisé à la fin de février. Brève histoire : c'est la 12e année que Carol Morneau entreprend la « re » construction de son village de Noël. Les petites maisons de marque Snow Village (Département 56) sont en porcelaine et peintes à la main par des artistes. Quant aux voitures, il y en a une bonne quinzaine qui sont de « collection ». « Tout cela a commencé avec trois petites maisons que nous avons achetées dans un commerce, ici à Carleton. Nous les avons placés sous l'arbre de Noël, et c'était très beau alors j'en ai acheté deux autres petites maisons, et après d'autres », explique M. Morneau tout en actionnant le train de son village, son cadeau de Noël alors qu'il n'avait que 12 ans! Une petite ville... Le village de Noël de M. Morneau devrait plutôt porter le titre de Ville en raison de son immensité... Le village compte 72 maisons et commerces dont trois églises, 90 lumières de rue et 10 pour le centre de ski pour un total de 100 lumières; deux patinoires, trois écoles, un poste de télé, un de radio, un journal, un garage, une pharmacie, un magasin qui vend des maisons de Noël dans le Village de Noël... sans compter les petits personnages, les poteaux pour la lumière, les petites voitures, etc. La magie de Noël, c'est ça ! « Oui, et on se demande quand nous allons arrêté d'acheter des petites maisons. Quand les enfants arrivent, c'est la magie ! Les plus vieux vont chercher à faire rouler les petites voitures dans les rues. Pour mes petits-enfants, Pénélope qui a 4 ans et Guillaume, 2 ans, c'est l'émerveillement. J'aime Noël. Je trouve cela très beau. J'aime saisir la réaction des enfants quand ils voient le village et aussi celle des adultes. Mon plaisir n'est pas d'observer le village mais celui de saisir la réaction des enfants, l'étonnement des gens. Les grands sont étonnés de voir la grandeur du village... d'ailleurs, on devrait sans doute l'appeler la ville... » Ceux et celles qui désirent découvrir cette Ville de Noël peuvent contacter M. Morneau. Carol Morneau devant son immense village de Noël. (Photo: Alain Lavoie) Québec injecte 25 000 $ pour la commercialisation des algues
(A.L.)Nathalie Normandeau a annoncé une aide financière de 25 000 $ à l'entreprise Les Gaspésiennes, algues de Gaspésie pour la commercialisation de produits fertilisants à base d'algues marines.
Grâce à cette mesure, l'entreprise de Paspébiac pourra produire des fertilisants à base d'algues laminaires qui seront commercialisés sous forme de farine d'algue, d'extraits liquides et de terre d'empotage. Elle vise le marché de l'horticulture domestique. Le coût total du projet affecté à la transformation et la commercialisation de ces produits est évalué à un peu plus de 75 000 $. « Nous sommes très heureux de donner un coup de pouce aux entreprises afin d'encourager la diversification de leurs activités et de soutenir ainsi la vitalité de nos milieux ruraux » a déclaré Mme Normandeau. ![]() On pourrait bien retrouver les algues de l'entreprise de Paspébiac chez les marchands de la région, dès le printemps prochain. (Photo: Alain Lavoie) Les enfants confectionnent de petits baluchons pour les enfants défavorisés
Des élèves de quatrième année de l'École Saint-Donat, à Maria, ont fabriqué plus de 65 petits baluchons de partage la semaine dernière.
Alain Lavoie Ces baluchons, confectionnés de linges, de produits de toilette et de petits jouets pour les enfants de 0 à 2 ans seront vendus au prix de 5 $ à des personnes qui partent en voyage. C'est la troisième année que les baluchons sont offerts aux personnes qui se rendent dans des pays comme Cuba, la République Dominicaine, le Mexique, etc. et qui veulent poser un geste pour aider les enfants de familles démunies dans ces pays. Rappelons que ce baluchon est donné à des parents (habituellement aux gens qui travaillent dans les hôtels) qui ont des enfants et qui vivent pauvrement. Si vous partez en voyage, n'oubliez pas votre baluchon. Vous pouvez vous le procurer aux deux agences de voyages de Paspébiac et Maria ou encore auprès de Christiane Bujold, responsable du projet et ses collaboratrices Raymonde Arsenault, Viola Landry et Dolorès Fallu. L'initiative d'emballer des baluchons à l'école de Maria vient d'une enseignante retraitée, Viola Landry. Précisons également que chaque baluchon contient une petite note informative en français, anglais et espagnol où on peut lire :La Gaspésie partage avec les maman d'ailleurs. Pour chaque baluchon distribué, 5 $ seront remis aux Centres d'action bénévole participants, pour souligner ce geste de fraternité. Dans la Baie-des-Chaleurs, les trois Centres sont impliqués dans ce projet. Plusieurs élèves de l'École St-Donat ont poser un geste de solidarité en fabriquant ces petits baluchons. (Photo: Alain Lavoie) |
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