29/08/08L’essence des déesses à la Galerie Restigouche![]() Posant avec la peinture de la déesse chinoise de la compassion, sa toile préférée, Sandra M. Stanton expose et s’expose à la Galerie Restigouche. Par Michel Gourd Une icône new-yorkaise expose pour la première fois au Nouveau-Brunswick. La Galerie Restigouche semble avoir acquis une réputation internationale ! Après Jacques Desgagnés dont le vernissage était honoré par la présence de l’artiste Viola Léger, une icône de la peinture américaine est maintenant à l’affiche. En place depuis le 28 août, l'exposition Mythes et mystères de Sandra M. Stanton, amène les visiteurs dans un univers mythologique,bien au-delà des considérations esthétiques ou même philosophiques habituelles. En quelques peintures, l’artiste permet de voir un élément important de son cheminement, autant comme peintre qu’être humain en recherche de la perfection. Ce voyage dans l’univers fascinant d’une femme s’étudiant au travers les grands symboles mythiques féminins est non seulement une source d’émerveillement et d’éducation, mais aussi d’une rare beauté. Les icônes et déesses de la mythologie internationale de partout à travers la planète sont à l'honneur. Les peintures exposées à la Galerie Restigouche investiguent la femme dans ses symboliques les plus puissantes. « L'étude des mythes concentrés sur les déesses offre une vue fascinante de la manière à laquelle beaucoup de cultures ont vénéré et respecté les femmes en tant qu'aspects intégraux de la nature elle-même », affirme Sandra M. Stanton dans son dépliant d’introduction à l’exposition. Une phase fascinante et révolue « Je ne peins plus de déesses », affirme Sandra M. Stanton. « Cette phase est révolue ». En fait, toute l’œuvre de l’artiste peut être vue comme le parcours d’une grande artiste à la recherche d’elle-même et de la perfection. Dans son cas, les deux peuvent aller de pair. Ayant commencé à faire des toiles dans le réalisme classique, elle glisse dans le monde des déités féminines et y évolue pendant dix ans. À force de documentation et de recherche, Sandra M. Stanton en arrive à peindre avec une minutie extraordinaire l’essence même de ces femmes mythiques. « Dans cette série, le portrait de chaque femme est aussi important que le contenu narratif de la peinture. J'ai choisi des modèles parmi des amis et des connaissances qui ont semblé incarner les caractéristiques de la déité dépeinte », affirme l’artiste. Qui se ressemble s’assemble, dit le vieil adage. À force de fréquenter les déesses, Sandra M. Stanton a vu tout son être filtré par elles. Tel Bouddha, l’icône féministe considérée par plusieurs comme leur mère spirituelle, a suivi un parcours initiatique et purifié sa pensée et sa peinture à la recherche du bien, du beau et du juste. Végétarienne et contre toute forme de violence, elle dénonce l’ignorance sous le masque de l’érudition, liant raison et vertu à la poursuite de la beauté. Le visiteur serait bien avisé de faire le tour de la galerie et de bien décanter ses œuvres avant de lui parler. Par sa gentillesse, sa simplicité et son absolu engagement à la recherche de la perfection, Sandra M. Stanton a acquis certains traits de ses modèles. Ses peintures les plus récentes, telle celle faite pour l’obtention de sa maîtrise en art à l’académie de New York en 2007, montrent cette évolution vers la perfection esthétique. L'exposition se termine le 27 septembre. Tout amateur de mythologie, de peintures porteuses de messages ou tout simplement à la recherche d’un sublime moment dans un parcours initiatique ne doit pas manquer d’y faire une visite. L’essence de la femme et même d’une femme, Sandra M. Stanton, y est exposée dans toute sa beauté. ![]() J'ai choisi des modèles parmi des amis et des connaissances qui ont semblé incarner les caractéristiques de la déité dépeinte. ![]() ![]() Les oeuvres de Mme Stanton regorgent de symboles mythologiques. ![]() ![]() Chaque objet peint dans la toile est par la suite répertorié selon son histoire et sa signification sur son site Internet http://www.goddessmyths.com. ![]() Une de ses plus récentes peintures, celle-ci faite pour l’obtention de sa maîtrise en art à l’académie de New York en 2007 montre l’évolution de l’artiste. Elle n’est cependant pas dans l’exposition à la Galerie Restigouche. (Œuvre reproduite avec la permission de l’auteure). 25/08/08Une troisième édition du championnat d'hommes forts réussit à Pointe-à-la-Croix![]() On voit sur cette photo les participants de la troisième édition du championnat d'hommes forts tenu à Pointe-à-la-Croix. Dans le désordre: Louis Ouellet, Louis-Philippe Rouleau, Steve Caron, Simon Denis, David Banville, David Caron, Bruno Dufour, Dave Denis, Mario Pinet et Pierre-Luc Guimond. par Michel Gourd Les amateurs de force brute ont été ébahis lors du championnat d'hommes forts s’étant déroulé les 23 et 24 août au terrain de balle de Pointe-à-la-Croix. Il y en avait pour tous les amateurs de grande force musculaire en fin de semaine à Pointe-à-la-Croix. L’événement annuel le plus musclé de la Baie des Chaleurs a permis de voir de grands athlètes sous un soleil torride. Neuf hommes et trois femmes du Nouveau-Brunswick et du Québec, certains venant d’aussi loin que de Trois-Rivières ont soulevé des poids de plusieurs centaines de kilos, et les ont portés sur des dizaines de mètres. Mario Pinet, un athlète de Caraquet affirme avoir la piqûre pour ce genre de sport. « J’ai 45 ans et je suis mordu de ça », affirme-t-il. « J’ai commencé à m’entraîner à 13 ans et ça fait 32 ans que ça continue. Ma famille me supporte beaucoup ». Trop chaud Le beau temps et les grandes chaleurs de la fin de semaine n’ont pas fait l’affaire de tout le monde. En fait, le championnat a été victime de cette forte chaleur. « La grande chaleur à nuit aux participants », affirme Louis Philippe, Rouleau gagnant dans la catégorie homme de ce championnat. «Ça demande d’énormes efforts physiques. La chaleur vient t’enlever beaucoup d’énergie », affirme Michèle Robichaud, gagnante dans la partie féminine de cette compétition pour les deux années consécutives. « J’ai été chanceuse de gagner cette année, la compétition était terriblement forte. Il y avait entre autres Chi Metallic, une puissante adversaire. C’est incroyable, comment cette mère de 4 enfants est en forme. Sophie Roy a aussi fait de très grands efforts. Une compétition comme ça est quelque chose de spécial à vivre. C’est triste qu’il n’y ait pas plus de femmes qui s’intéressent à ce sport ». Michèle Robichaud est repartie avec le grand prix de 250$ et des souvenirs inoubliables. Un des meilleurs au Québec Malgré la chaleur, le championnat de Pointe-à-la-Croix reste quand même un des meilleurs au Québec selon Louis Philippe Rouleau. « J’ai commencé à faire de la compétition ici l’année passée et je peux vous dire que c’est une place merveilleuse pour faire des compétitions. La population est fantastique ». Durant la fin de semaine, plusieurs centaines de personnes ont donc pu voir des athlètes transporter deux bonbonnes de 120 kilos chacune sur plus de cinquante mètres et soulevé une auto de terre. Certains l’ont fait pendant près d’une minute. Nancy Poirier faisant partie du comité organisateur de l’événement affirme que la foule moins nombreuse que l’année passée ne sera pas un empêchement pour l’organisation de la quatrième édition de ce championnat l’année prochaine. À ne pas manquer ! ![]() Louis Philippe Rouleau, le grand champion de cette compétition en a mis plein la vue aux spectateurs. ![]() ![]() ![]() Mario Pinet un athlète de Caraquet a la piqûre pour ce genre de sport. « J’ai commencé à m’entraîner à 13 ans et ça fait 32 ans que ça continue », affirme-t-il. ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Une douzaine d’hommes et femmes ont fait des prouesses pendant la fin de semaine. ![]() ![]() ![]() 21/08/08De retour au travail avec L’Aviron![]() Par Michel Gourd Les vacances étant terminées, L’Aviron est prêt à accompagner les citoyens dans cette entrée au travail et aux études. Au risque de décevoir plusieurs, le Canada n’est pas une démocratie de plein droit, mais une monarchie constitutionnelle. La forme de gouvernement s’y pratiquant découle de celle créée il y a quelques siècles pour permettre à la royauté anglaise d’échapper au sort peu enviable qu’avaient subi les nobles Français pendant la révolution. Rappelons qu’une monarchie constitutionnelle est un type de régime politique qui reconnaît un monarque élu ou héréditaire ou son représentant comme chef de l'État, mais où une constitution limite ses pouvoirs. La démocratie y est accessoire au maintien de l’ordre public et n’est jamais acquise. Dans un tel type de gouvernement, la population à le pouvoir, et même le devoir, de demander que sa voix soit entendue dans la gestion de l’État pour que tout y fonctionne pour le bien commun. Pour y parvenir, les citoyens doivent cependant être bien informés. C’est là qu’entrent en jeu les médias incluant des hebdomadaires comme L’Aviron. Informant la population des actions des décideurs, nous leur présentons vos demandes, peurs et réactions. En fournissant une information impartiale donnant le plus de points de vue différents des événements que vous vivez, L’Aviron fait partie de la mosaïque des médias nécessaires à une prise de décision libre et éclairée. Nous prenons à cœur cette mission et désirons en informer nos lecteurs. Votre opinion nous importe et nous tenons à la connaître. Plus que jamais, dans le domaine de la liberté de presse au Nouveau-Brunswick, c’est L’Aviron qui nous mène en haut! 20/08/08Tragédie humaine à Dalhousie![]() Chassé de son logis depuis deux semaines jusqu'à ce que des réparations y soient effectuées, un couple de personnes âgées se promène d’une résidence à l’autre attendant avec impatience la fin des travaux. William et Mary Coffin de 75 et 85 ans ont acheté il y a quelques années une résidence avec Bryan George Parker un ami qu’ils connaissent depuis 1986. Devenu chargé de droit pour les deux personnes âgées, il partageait depuis la résidence avec eux. « En ce qui concerne la maison, ce n’est pas le grand luxe », affirme Parker. « Nous ne l’avons payé que 4500 $. Pour ce prix, vous n’avez pas un château. Les services de prévention des incendies sont venus et nous obligent à faire des réparations ». En fait, l’homme ne tient pas en grande estime le ministère du Développement social du Nouveau-Brunswick qu’il juge sévèrement. « Depuis un an et demi, ils veulent placer les Coffin dans une maison de personnes âgées même si ni moi ni eux ne voulons cela. En attendant la fin des réparations, ils sont chez des amis et ont une place stable à Balmoral. Ministère du Développement social Du côté du gouvernement du Nouveau-Brunswick, Nathalie Melançon travailleuse sociale responsable de ce dossier a refusé de répondre aux questions référant le dossier à Robert Duguay, directeur des communications pour le ministère du Développement social. Celui-ci invoquant la loi sur la confidentialité refusa de discuter de ce cas. Il accepta cependant de parler en terme général des actions que peut poser son ministère. « En tant que ministère, on a une obligation. La protection des adultes est un de nos programmes. Quand il y a un signalement, on doit faire enquête pour s’assurer que des personnes âgées bénéficient d’un environnement approprié pour eux. Les gens sont libres de vivre ou ils veulent pourvu qu’ils puissent prendre leur propre décision. Si on considère qu’un environnement n’est pas approprié, on a la responsabilité d’assurer la protection des gens n’étant plus en état de décider ». Aider les gens contre leur gré Pour Robert Duguay, la situation est claire. « On invite tout citoyen à nous contacter quand la santé ou la sécurité d’une personne âgée peut être en danger », affirme-t-il. « Quand on a des doutes sur la qualité du logement, on a le devoir d’enquêter. Nous ne pouvons pas fermer les yeux et allons demander que des inspections soient faites ». En ce qui concerne Bryan George Parker, la situation est beaucoup plus nuancée et difficile. « Je suis retraité et nous n’avons pas beaucoup d’argent. Actuellement nous attendons qu’un électricien vienne faire une estimation des coûts des travaux. Je m’attends à ce que ces travaux prennent au moins deux mois. Je suis prêt à emprunter pour qu’ils fassent plus rapidement. Si le gouvernement voulait nous aider, ce serait très apprécié. Nous aimons vivre ici ». Des programmes de ce genre, il n’en a cependant pas trouvé. En fait, le projet de réforme de la fiscalité augmentera l’écart entre les riches et les pauvres selon les syndicats et les mouvements sociaux. Alors que le gouvernement se vote de plantureuses augmentations de salaire, il serait bon de se demander si un peu de cet argent n’aurait pas été mieux utilisé pour aider les gens a faible revenu en ayant besoin. Les Coffin et Bryan George Parker sauraient quoi en faire. ![]() On voit sur cette photo la résidence en rénovation dans laquelle vivaient les Coffin. ![]() Les Coffin tenaient à montrer que leur résidence est actuellement en rénovation et qu’ils ont peu d’argent pour le faire. ![]() De gauche à droite : Bryan George Parker, William et Mary Coffin de 75 et 85 ans et un couple d’amis qui les aident dans leurs déplacements et à répondre à leurs besoins les plus pressants. 14/08/08Les Tigres ont soif de sang !![]() Cette affiche sur la porte de l’équipe au Centre Civique Mémorial Régional de Campbellton ne laisse aucun doute sur les intentions de l’équipe ! Par Michel Gourd Les Tigres Junior A du Restigouche ayant failli ne pas jouer au Centre Civique Mémorial Régional de Campbellton cet hiver, pourraient bien être de retour avec l’instinct du chasseur ! Deux entrepreneurs adeptes de hockey viril veulent ouvrir la cage aux tigres à Campbellton cet automne. Les fauves seraient lâchés sur les équipes adverses qui n’auront qu’à bien se tenir ! Cette saga a débuté le 31 juillet dernier quand Dave Murray le président de l'équipe avisa Bruce MacIntosh le maire de la ville de Campbellton, propriétaire de l'équipe, qu’il avait décidé avec d'autres endosseurs de ne pas opérer le club cet automne. Le maire contacta les frères Curtis et Mark Glidden, des entrepreneurs reconnus dans la région pour leur connaissance du hockey. Il leur proposa la concession. Issus d’une grande famille impliquée depuis longtemps dans le hockey, les Glidden affirment vouloir mettre tous les efforts pour faire des Tigres une des bonnes équipes de la ligue, promettant que l’équipe participera aux séries la saison prochaine. Signature imminente S’il n’en tient qu’aux frères Glidden, les Tigres du Restigouche devraient présenter une équipe transformée en 2008-2009. Promettant d'en faire une puissance du hockey junior A à très court terme, ils mettent de l’avant un jeu robuste. Selon les plans des Glidden, Mark sera entraîneur de l'équipe avec John LeBlanc. Curtis, pour sa part occuperait le poste de directeur-gérant. Leurs adversaires auront donc à combattre des félins agressifs. Actuellement, les frères Glidden sont pratiquement tous les jours dans le bureau des Tigres pour préparer la prochaine année. Cependant, en date du 14 août, le contrat les liants à la ville de Campbellton n’a pas encore été signé. Bien qu’imminente, cette signature n’est pas qu’une formalité puisque la ville demande des garanties solides. Contactés à ce sujet, tant les frères Glidden que les administrateurs de la ville de Campbellton ont promis de donner rapidement des nouvelles à ce sujet. Qu’on se le tienne pour dit. S’ils sont de retour cet automne, ce seront des Tigres assoiffés de sang qui se présenteront sur la patinoire ! 11/08/08Sommet de la chanson : en route pour les finales!
Par Michel Gourd
Les demi-finales de la 5e édition du Sommet de la chanson de Kedgwick se sont tenues en fin de semaine. Le Sommet de la chanson de Kedgwick se démarque par son dynamisme. Animé par un engouement du public sans cesse croissant, cet événement devient de plus en plus un tremplin des concours de la chanson francophone. Il donne la chance à des talents de la relève d'acquérir de l'expérience sur la scène tout en leur permettant de suivre des formations offertes par des professionnels. Lors des auditions préliminaires, 9 candidats avaient été retenus dans la catégorie Jeunesse de 12 ans et moins, 12 dans la catégorie 13-17 ans, 5 dans les 18 ans+ et 5 dans la catégorie auteurs-compositeurs-interprètes. Ces 27 participants provenant du Nouveau-Brunswick et du Québec se sont présentés devant un panel de juges différents de celui les ayant entendu une première fois. Durant de longues heures, le jury composé de professionnels soit ; d’Annie Blanchard, Rodney Doucet et de Sylvie Desjardins les ont auditionné pour trouver les meilleurs de chaque catégorie. Ce panel a vécu des moments intenses en écoutant la qualité des voix qu’ils ont eu à juger afin de faire un choix des plus appropriés en relation avec des critères et règlements à respecter. Ces personnes de métier et d’expérience croient à la pertinence de ce genre d’événement pour donner confiance à ces jeunes de la relève. Leur tâche ne fut pas facile ! Ces juges surent tirer le meilleur des talents qui leur furent présentés. L’événement était ouvert au grand public. Cette nouvelle formule présentant les demi-finales sous forme de spectacles a beaucoup plu à la population qui a fortement répondu à l’appel. Ceci a eu un effet stimulant en donnant un encouragement supplémentaire et palpable à tous les concurrents qui se sont donnés à fond devant l’audience et les juges. À la suite de cette demi-finale, trois candidats par catégories furent choisis pour participer à la grande finale qui se tiendra dans le cadre du Festival d'Automne de Kedgwick, le samedi, 4 octobre prochain. Le comité organisateur prépare actuellement cette grande finale. Les billets seront prochainement en vente au bureau du Festival d’Automne de Kedgwick au 506-284-2215 et à la Société culturelle des Hauts-Plateaux au 506-235-3176. À ne pas manquer ! Voici la liste des candidats participants à la finale du 4 octobre 2008 Finalistes (Jeunesse-12 ans et moins) : ![]() Alexandra Duguay de Saint-Irénée, Nouveau-Brunswick. ![]() Danyssa Roy de Saint-Quentin, Nouveau-Brunswick ![]() Lauréanne Thériault de Saint-Quentin, Nouveau-Brunswick Finalistes (13 à 17 ans) : ![]() Arianne Côté de Rimouski, Québec. ![]() Justine Koroscil de Grand-Sault, Nouveau-Brunswick ![]() Lyse Godin-Hachey de South-Tétagouche, Nouveau-Brunswick Finalistes (18 ans et plus) : ![]() Émile Tremblay de Rimouski, Québec. ![]() Maxime Belzile de Saint-François, Nouveau-Brunswick ![]() Steve Arsenault de Bonaventure, Québec. Finalistes (Auteur-compositeur-interprète) : ![]() Line Rioux de Grand-Sault, Nouveau-Brunswick ![]() Lisa Leblanc de Rosaireville, Nouveau-Brunswick ![]() Mathieu Mallet de Shippagan, Nouveau-Brunswick. Les substituts choisis, sont Méliza Leblanc-Huard, 16 ans,de Saint-Jean-Baptiste, Marie-Hélène Larocque, 19 ans de Pointe-Alexandre et Sébastien Dupéré, 28 ans de Saint-Quentin. Ils pourront participer aux ateliers de formation. Du 1re au 3 octobre seront offerts aux catégories 13 à 17 ans, 18 ans et plus et les A.C.I. ainsi que pour les substituts des ateliers de formation, par nul autre que le porte-parole Daniel Léger, qui va se consacrer sur l’écriture des textes. Le 3 octobre les 3 finalistes de la catégorie Jeunesses bénéficieront de l’expérience d’Annie Landry de l’endroit pour leur donner des techniques de base. 07/08/08Canada : première entente historique avec les Mi’gmaq du Québec![]() On voit sur cette photo Alisson Metallic, nouveau chef de Listuguj, expliquant les résultats des recherches effectuées en 2007-2008 touchant les revendications territoriales des Mi’gmaq lors de la première journée de l’Assemblée générale annuelle du Secrétariat Mi'gmawei Mawiomi (SMM). (Photo: Michel Gourd) Par Michel Gourd La signature prochaine d’une entente historique entre les trois paliers de gouvernements a été annoncée lors de la première journée de l’Assemblée générale annuelle du Secrétariat Mi'gmawei Mawiomi (SMM). Cette assemblée réunissant les autochtones de Listuguj, Gespeg et Gesgapegiag en Gaspésie se tient les 7 et 8 août à la salle communautaire de Listuguj. L’annonce d’une signature prochaine entre les gouvernements du Canada et du Québec avec les chefs de ces trois communautés Mi'gmaq fut faite en avant-midi par Alisson Metallic, nouveau chef de Listuguj. « L'année 2007-2008 a été productive », affirma Alisson Metallic en parlant des recherches entreprises pour appuyer la position du SMM face aux divers paliers de gouvernement. « L'objectif général de ce projet de recherche en revendication territoriale est de démontrer que nous, les Mi’gmaq, avons toujours utilisés, occupés et vécus sur notre territoire et que, par conséquent, nous détenons les droits et le titre fonciers sur notre territoire traditionnel ». Continuant des investigations commencées en 2005, les chercheurs ont donc approfondissent leurs connaissances de l’utilisation et l’occupation traditionnelle de ce territoire comprenant une grande partie de la Gaspésie et du bas St-Laurent jusqu'à Rivière-du-Loup. La vérification des noms de lieux à partir de groupes-sondes avec des spécialistes de la langue Mi’gmaq fut aussi réalisée. L'unité Recherche s’est aussi attachée à élaborer des projets dans les domaines du droit Mi’gmaq, du régime foncier Mi’gmaq et des histoires orales Mi’gmaq. Pendant ce temps, Brenda G. Miller directrice générale du Secrétariat Mi'gmawei Mawiomi quitta ses fonctions pour devenir porte-parole des trois communautés Mi’gmaq pour cette négociation territoriale. L’entente historique annoncée le 7 août ne porte pas sur la négociation en soi, mais plutôt sur une entente-cadre pour cette négociation. Elle permettra aux trois gouvernements de travailler ensemble à l’intérieur de principes auxquels ils auront souscrit, ce qui ne s’était jamais fait auparavant. « C’est un énorme pas en avant », affirme Brenda G. Miller « Nous sommes très tôt dans le processus et avons environ deux ans de négociation dans la table tripartite avec nos vis-à-vis du gouvernement du Québec et du Canada. Ce cadre de négociation est le premier pas vers l’établissement d’une entente territoriale ». Bien que l’entente doive être signée d’ici quelques semaines, la date exacte reste encore à fixer en fonction des disponibilités des politiciens devant être présent lors de l’événement. ![]() Cette carte extraite du 5e rapport annuel du Secrétariat Mi'gmawei Mawiomi (SMM) montre le territoire directement touché par ces discussions (« Primary claim » sur la carte). Comme du côté provincial, seulement le Québec est impliqué, ce ne sera que le territoire de cette province qui sera examiné. 06/08/08Français langue seconde : Madeleine Dubé dénonce le « pas dans la mauvaise direction »![]() Par Michel Gourd Par voie de communiqué, Madeleine Dubé, affirme le 6 août n’être aucunement satisfaite de l’annonce faite la veille par le ministre de l’Éducation, Kelly Lamrock, concernant l’enseignement du français langue seconde. « C’est encore un pas dans la mauvaise direction », déclare la porte-parole de l’opposition officielle en matière d’Éducation. « C’est également une occasion manquée pour les jeunes Néo-Brunswickois qui désirent parler couramment une deuxième langue ». Madeleine Dubé dénonce le fait que les jeunes élèves commençant l’école en septembre n’auront pas accès à des cours de français langue-seconde. Ils devront plutôt attendre en 2010, alors qu’ils entreront en troisième année. « Nous sommes d’avis que les jeunes doivent baigner dans une langue seconde à un très jeune âge », déclare-t-elle. Les changements annoncés par le ministre ne vont pas dans ce sens. Le ministre n’a fait que limiter davantage l’accès à l’immersion en bas âge ». Pour la porte-parole, Lamrock y est allé d’une décision hâtive en mars 2008, quand il a annoncé la fin des programmes existants de français langue seconde. Cette décision a été déclarée « injuste et déraisonnable » par un juge de la Cour du Banc de la Reine. Lamrock a été contraint de procéder à une consultation plus exhaustive. « Ces consultations n’avaient rien à voir avec l’idée qu’il faille écouter les gens du Nouveau-Brunswick », affirme Madeleine Dubé. « Ce fut tout simplement un simulacre de consultation pour respecter une ordonnance de la Cour. Le ministre fait encore fausse route ». Toujours selon Madeleine Dubé « Le soi-disant compromis démontre de l’irrespect à l’égard des nombreux experts qui ont reconnu l’importance de commencer l’immersion dès la première année ». Selon elle, « le ministre Lamrock faillit aussi à la tâche de résoudre le problème de la ségrégation qu’il considère si important. Il semble que la ségrégation existera toujours, mais à partir de la troisième année. L’annonce faite par Lamrock n’améliorera pas la formation linguistique dans une seconde langue, elle n’aidera pas non plus à améliorer la fondation du système d’éducation ». Madeleine Dubé conclut en affirmant que « le Nouveau-Brunswick est la seule province officiellement bilingue au Canada et le gouvernement doit fournir suffisamment d’opportunités pour les étudiants d’apprendre une deuxième langue ».
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