30/05/08Manifestation sur la 132 à Listuguj![]() Par Michel Gourd Aux environs de seize heures trente hier, une vingtaine de femmes autochtones accompagnées de leaders de Listuguj ont marché pendant une demi-heure sur la route 132 traversant la réserve. Dans le cadre de la Journée nationale d'action autochtone du 29 mai, Juliette Barnaby, présidente de la section Listuguj des femmes autochtones du Québec a dirigé une marche pour appuyer les revendications de la communauté touchant le bien-être de leurs enfants. Après avoir écouté les discours de quelques orateurs venus démontrer l’importance de prendre le plus grand soin des enfants, la vingtaine de femmes présentes ont marché sur la route 132. Appuyés de leaders de Listuguj elles dénoncer la situation désavantageuse dans laquelle se trouvent les habitants de la réserve par rapport aux citoyens du Québec et du Nouveau-Brunswick. Juliette Barnaby dénonça la différence salariale existant entre les professeurs travaillant à Listuguj et ceux oeuvrant dans les municipalités voisines. « Ils sont payés moins cher. C’est difficile de recruter des enseignants dans cette condition. Il faut faire attention à nos enfants, c’est notre futur », affirma-t-elle. Cette manifestation pacifique bloquant la circulation sur la 132 pendant moins d’une heure ne fut qu’une parmi des dizaines tenues par des milliers d’autochtones dans toutes les réserves ce 29 mai à l'occasion de cette journée nationale d'action. Malgré les craintes exprimées au cours des dernières semaines, aucun incident majeur n'a été signalé. À Listuguj, l’événement servit à rappeler qu’il y a encore une grande différence entre le niveau de vie des Canadiens en général et celui des habitants des réserves. L’emphase particulière mise sur la condition de vie des enfants se voulait une demande pour une vie meilleure pour la génération montante. ![]() La manifestation fut organisée dans la partie est de la réserve de Listuguj ![]() On peut voir sur cette photo la vingtaine de femmes autochtones marchant sur la route 132 traversant la réserve de Listuguj. ![]() ![]() Juliette Barnaby, présidente de la section Listuguj des femmes autochtones du Québec, a organisé cette manifestation pour attirer l’attention de la population sur le sort réservé aux enfants des réserves. 28/05/08C’est le temps d’acheter vos billets pour le concours Miss Cowgirl !![]() Par Michel Gourd Il n’y a que 1500 billets disponibles pour le concours Miss Cowgirl Atlantique de cette année. Renée Arpin de Listuguj est une des 15 candidates inscrites au concours Miss Cowgirl Atlantique de la 24e édition du Festival Western de Saint-Quentin. Cette mère d’un jeune garçon de deux ans et d’une fille d’une année est une des 15 finalistes 2008. En comparaison l’année passée le concours Miss cowgirl Atlantique a attiré plus de 2 000 personnes dans l’Aréna de Saint-Quentin. Les 11 participantes tout âgées de 19 ans et plus avaient alors littéralement soufflé les spectateurs avec de superbes costumes westerns. « Je dois vendre 75 billets pour pouvoir participer au concours », affirme Renée Arpin. La jeune dame de 27 ans travaillant pour la Brasserie 1026 ne doute cependant pas de ses chances d’y parvenir. « Tous les employés de la brasserie me supportent et m’aident. Il y aura aussi un tirage de 10,000$ pendant le spectacle », continue-t-elle. Compte tenu de la diminution de places disponibles et de la popularité de l’événement, les personnes intéressées à y assister feraient bien de se dépêcher à acheter leurs billets! ![]() Renée Arpin Renée Arpin de Listuguj est une des 15 candidates inscrites au concours Miss cowgirl Atlantique. 27/05/08Les Acadiens seront-ils victimes du rapport Taylor-Bouchard ?![]() Par Michel Gourd Le dépôt d’un rapport contesté au Québec pourrait-il nuire aux Acadiens du Nouveau-Brunswick? En janvier 2007, Hérouxville, une municipalité de 1300 habitants au Québec présentait un code de conduite à l'intention des immigrants. Y étaient définis en cinq pages les comportements jugés inacceptables à l’intérieur des limites de la municipalité d’Hérouxville telles la lapidation, l'immolation par le feu et l'excision des femmes. Assailli de toute part deux semaines avant le déclenchement d'élections générales, le premier ministre Jean Charest met alors sur pied la Commission Bouchard Taylor le 8 février. Elle a pour mandat de réfléchir sur les « accommodements raisonnables ». Pendant ses visites dans 17 villes de 16 régions du Québec cette commission devient le théâtre de nombreux écarts de langage allant jusqu'à des propos ouvertement racistes. Au lieu de calmer le jeu, le dépôt du rapport le 22 mai, envenime la situation, rendant la plus importante minorité francophone d’Amérique du Nord responsable de trouver des accommodements pour les immigrants refusant de s’y intégrer. Le dérapage causé par la commission Bouchard-Taylor au Québec risque-t-il de faire reculer la cause du français au Canada ? Les Québécois se font actuellement traiter à demi-mot d'ignorants et d'intolérants suite au dévoilement des conclusions du rapport tant attendues. L’Acadie pourrait faire partie des dommages collatéraux de cette vision des francophones. Les Acadiens ne sont pourtant pas des Québécois. Ils descendent des premiers colons français des régions au nord-est de l'Amérique du Nord. Même si les Acadiens sont des francophones, l'Acadie fut fondée 4 ans plus tôt que la ville de Québec. De plus, les Acadiens et les Canadiens français venaient en général de régions différentes de la France et ont formé des cultures différentes qui ne s’intégrèrent pas pour une bonne raison. Durant le Grand Dérangement de 1755, un nettoyage ethnique par les Britanniques a déraciné la grande majorité des Acadiens qui revinrent au cours des centaines d’années suivantes. Pendant ce temps, l’assimilation progresse Tous ces hauts cris sur les qualités d’hôtes des Québécois se font pendant qu’ils sont en voie d’assimilation par la majorité anglophone. Denis Lessard, dans un article publié dans l’Actualité du 29 mai 2005 en page A2 affirmait que « toutes proportions gardées, l'anglais est en meilleure forme que le français au Québec ». En fait, la vitalité générale de l'anglais a progressé davantage que celle du français depuis 1971, estime une étude réalisée pour l'Office québécois de la langue française. Cette recherche de Charles Castonguay, mathématicien de l'Université d'Ottawa, fait le bilan de plus de 30 ans d'évolution linguistique, de 1971 à 2001. La situation est encore plus grave pour les francophones hors Québec. Le recensement 2006 de Statistique Canada confirme que le poids démographique des francophones diminuait radicalement. Selon les dernières données compilées et rendues publiques en janvier, bien que le Canada soit officiellement bilingue, ses citoyens ne le sont pas. La Loi sur les langues officielles adoptées il y a 40 ans de cela n’a pas pu empêcher l’assimilation des francophones à la majorité anglophone. Plus de 83 % des francophones hors Québec peuvent parler en anglais, mais seulement 10 % des anglophones peuvent soutenir une conservation dans la langue de Molière. En fait, selon les statistiques, la proportion de Canadiens de langue maternelle française a diminué de 7,3 % à 4,1 % à l'extérieur du Québec et est passée de 82,5 % à 79.6 % au Québec entre 1951 et 2006. La moyenne nationale passe donc de 29 à 22 % pour ce laps de temps. Les francophones qui formaient 26,1 % de la population du Canada en 1971 n’étaient plus que 22,1 % l'année dernière. Le danger pour les Acadiens Le rapport final de la commission Bouchard-Taylor, sur les accommodements raisonnables, conclut que la responsabilité d'avoir « l'esprit ouvert » repose sur les épaules des francophones du Québec. Gérard Bouchard et Charles Taylor, les coprésidents de la commission souhaitent aussi voir les Québécois parler plus anglais. Cette lecture des événements met la majorité francophone du Québec au banc des accusés. Les médias n’ont pas manqué l’occasion d’affirmer que la culture québécoise n’est pas assez ouverte, accueillante et sensible aux besoins des groupes ethniques sur son territoire. Ce qui peut être touché dans cette situation est un des éléments ayant permis la survivance du français en terre d’Amérique. On voit facilement l’effet que ces arguments peuvent avoir sur des minorités francophones telles celle du Nouveau-Brunswick. Entraînés par association dans un débat n’étant pas le leur, les Acadiens ont le devoir d’affirmer leur identité propre et leur culture unique en Amérique du Nord. Si les Québécois peuvent s’accommoder d’une lente anglicisation, les Acadiens n’ont pas ce luxe. N’ayant plus de territoire, leur identité francophone les définit. Une fois assimilés, ils disparaissent. Leurs ancêtres, déportés et revenus en transportant leur langue à bout de bras comme un bouclier, méritent mieux. Élection à Listuguj : Allison affronte Martin![]() Quiconque se promène à Listuguj ces jours-ci remarque de nombreuses affiches électorales pour l’un ou l’autre des deux camps. Comme on peut voir sur ces photos, les positions sont bien campées et la population sait à quoi s’attendre si elle porte au pouvoir l’un ou l’autre des candidats. ![]() Par Michel Gourd Deux vieux rivaux politiques s’affronteront le 7 juin pour devenir le prochain grand chef de Listuguj. Il y a comme un air de déjà vu dans les élections du nouveau conseil de bande de Listuguj. Scott Martin, chef sortant a comme opposant Allison Metallic. Ces deux personnes se sont affrontées plusieurs fois dans le passé pour ce poste. Ils dénoncent tous deux le sort d’un peuple confiné dans des petites réserves alors que d'immenses richesses ont été tirées des forêts, des mines, des baies et des cours d'eau de leur territoire. S’il y a accord sur le fond, ils diffèrent énormément sur la forme de leur engagement envers les résidents de Listuguj. Jusqu'en 1994, la réserve amérindienne de Listuguj, assignée à cette communauté Mi'gmag gaspésienne par le gouvernement du Bas-Canada en 1853, s’appelait officielle Restigouche. Elle comptait 3152 membres en 2003. De ce nombre, seulement 1475 vivent sur la réserve, le reste étant disséminé sur le continent. Le contact de Listuguj avec sa diaspora est constant et bon nombre reviennent lors d'événements annuels tels la célébration du saumon en juin, le jour de Sainte-Anne en juillet et le Pow wow en août. Tel que décrété par les règlements électoraux de la Loi sur les indiens du Canada, tous les membres, peu importe leur lieu de résidence, participent aux deux ans à l'élection du Chef et des douze conseillers. Scott Martin En 2004 Scott Martin était élu chef de Listuguj. Pour obtenir plus de concessions, ce chef entretient de bonnes relations avec la province du Québec et prévoit continuer en ce sens. Il a d’ailleurs rencontré plusieurs ministres dont Benoit Pelletier, il y a quelques mois à peine. Lors de cette occasion, des discussions se sont déroulées sur la police autochtone et le secteur forestier thème dominant de la rencontre. « Nous avons aussi parlé de nos réclamations territoriales et le ministre nous a promis qu'il retournerait au cabinet et fera tout ce qui est en son pouvoir pour nous aider à résoudre ce problème », avait-il affirmé alors. Le ministre Pelletier avait trouvé cette rencontre très constructive. «Je sens que c'est une communauté qui est prête à se prendre en main », avait dit le ministre. Scott Martin a plusieurs dossiers en cours et désire donc être réélu pour les mener à terme. Allison Metallic Pour sa part, Allison Metallic fut élu grand chef en 1998 avec seulement deux voix de majorité sur le chef sortant, Ronald Jacques. Ce traditionaliste est de ceux ayant bloqué la route 132 pendant deux semaines quelques mois plus tôt, pour faire reconnaître les droits ancestraux des Mi'gmag sur la coupe de bois. Son père, Alphonse Metallic, était chef en 1981 lorsque la police du Québec a envahi la réserve avec des hélicoptères et armes automatiques pour l'empêcher d'exercer ce qu’il considère son droit de pêche. Cette technique de négociation musclée semble cependant lui réussir. L'entente Marshall, signée en juin 2000, a apporté un changement important dans la communauté micmac de Listuguj. Les 16 millions de dollars reçus permirent de créer de nombreux emplois diminuant le nombre de prestataires d'aide sociale de près de la moitié. « La signature de l'entente nous donne maintenant la chance de faire travailler les gens qui le veulent et de leur donner les outils pour nous développer au sein de la communauté », affirmait le chef Allison Metallic. Il fut par la suite réélu jusqu’en 2004 date à la quelle il perdit aux mains de Scott Martin. De nombreux défis Peu importe le grand chef élu, les défis qu’il aura à affronter sont importants. Quelle que soit sa voie préférée, il devra cependant coordonner ses actions avec celles des deux autres populations autochtones de la Gaspésie. En 2001, ces trois communautés se sont unies pour créer le Secrétariat Mi'gmawei Mawiomi avec pour objectif de se donner des services en commun, d'établir des relations économiques et se préparer aux négociations gouvernementales territoriales devant commencer en juin. Le nouveau chef de Listuguj devra donc mener beaucoup de négociation au cours de son prochain mandat de deux ans. Quel soit le choix des électeurs de Listuguj, ceux-ci peuvent s’attendre à beaucoup de prises de positions politiques dans les prochains mois. 22/05/08Un gros P.A.R.T.Y. à l’école Marie-Gaétane!![]() On voit sur cette photo la simulation d’un accident entre une voiture conduite par un jeune en état d’ébriété et une fourgonnette conduite par une mère ramenant son jeune d’une joute de hockey. (Photo de Chantal Borris) Par Michel Gourd L’école Marie-Gaétane de Kedgwick a été l’hôte pour une première année d’une simulation montée dans le cadre du programme P.A.R.T.Y. C’est le 7 mai que l’activité de prévention des traumatismes attribuables à l’alcool et aux comportements à risque chez les jeunes (P.A.R.T.Y.) fût présentée à l’aréna de Kedgwick. « Nous avons commencé à préparer cette journée en novembre 2007 », affirme Chantal Borris Agente culturelle et communautaire. Le tout s’est fait sous la supervision de Mme Sylvie Robinson, travailleuse sociale communautaire au service de traitement des dépendances de la régie régionale de la santé 4. Une équipe d’une cinquantaine de bénévoles et des professionnels des services d’urgences de la région aidèrent à rendre cette démonstration le plus réaliste possible. Les coûts de l’activité s’élevant à quelques milliers de dollars furent payés par des commerces et des compagnies locales. Environ 200 élèves de 10e et 11e année des écoles secondaires de Kedgwick et St-Quentin assistèrent à la simulation d’un accident entre une voiture conduite par un jeune en état d’ébriété et une fourgonnette conduite par une maman qui allait reconduire son adolescent à la maison après une joute de hockey. « On leur décrit les conséquences à long terme de la conduite en état d’ébriété, du refus de porter la ceinture de sécurité, et de la prise de risques. On leur fait prendre conscience de ce que c’est de vivre le reste de sa vie avec un handicap comme conséquence d’un comportement à risque », continue Chantal Borris. Ce programme d’une journée vise la prévention des traumatismes attribuables à l’alcool et aux comportements à risque chez les jeunes. Offert dans plusieurs collectivités du Nouveau-Brunswick, il donne une description réaliste des dangers associés a ces comportements. Les simulations sont tirées de l’expérience de policiers, ambulanciers et du personnel médical ayant à traiter quotidiennement avec ces conséquences. Elles montrent aux jeunes ce que c’est de survivre à des blessures graves. Toutes les étapes que doit vivre une victime à partir des lieux de l’impact jusqu’à l’hôpital puis au centre de réadaptation sont montrées. Devant des élèves aux yeux souvent humides, des policiers, des pompiers, des ambulanciers et même une responsable des pompes funèbres avec son corbillard sont venus présenter les funestes conséquences d’une action irréfléchie que malheureusement trop de gens font encore. En six heures, ces jeunes virent les conséquences physiques, émotionnelles, familiales, sociales et financières occasionnées par un accident. Elles peuvent handicaper un individu pour une vie entière. ![]() Après avoir assisté à ce qui se passe sur les lieux de l’accident, les jeunes ont été voir l’arrivée des blessés à l’hôpital et ce qu’ils doivent subir. (Photo de Chantal Borris) ![]() 15/05/08Un bruyant film muet à l'Académie Notre-Dame![]() On voit sur cette photo Gabriel Thibaudeau entouré des étudiants de l'Académie Notre-Dame et des instruments utilisés pour sonoriser les films muets présentés à l’école L.E.R. à Dalhousie le 8 juin. Par Michel Gourd Des jeunes musiciens de l'Académie Notre-Dame ont composé la trame sonore d’un film muet dans le cadre du 12e Festival international de musique de chambre de la Baie des Chaleurs. Gabriel Thibaudeau était de passage le 13 mai dernier à Dalhousie. Ce compositeur, chef d'orchestre et pianiste est reconnu à travers le monde comme l'un des grands spécialistes du cinéma muet. Depuis 1990, il écrit des partitions pour l'accompagnement de films muets régulièrement entendus en Europe et aux États-Unis. « Nous avons été privilégiés de recevoir un si grand personnage à notre école. Il a fait un bref historique du cinéma muet et fait réaliser aux jeunes que le son n'a pas toujours été présent dans les films », affirme Josée Robichaud professeur de musique a l'Académie Notre-Dame. « Non seulement, Gabriel Thibaudeau venait donner un atelier sur le cinéma muet, il voulait aussi des élèves en musique pour sonoriser un film muet à présenter en salle. J'ai accepté le projet avec empressement. La région de Dalhousie est reconnue pour sa richesse en culture musicale de toutes sortes. Son atelier comportait sur la composition vue qu'il est un grand compositeur de renommée mondiale ». Le compositeur et pianiste-improvisateur régulièrement invité par de nombreux festivals de cinéma a donné une leçon d’histoire aux jeunes. « Ce n'est qu'en 1930 que les gens ont commencé à entendre les sons avec le film. Avant c'était des musiciens qui jouaient en direct à toutes les représentations », continue Josée Robichaud. « Donc, ce qu'il aime c'est l'improvisation. Nous avons eu une générale le soir avec lui. Le but de l'activité était de faire jouer des instruments aux jeunes pour « communiquer » ce qui se passe dans le film. Parmi ces instruments, certains étaient recyclés pour souligner notre thème de l'année « Sauver la Terre, j'apprends à le faire ». Gabriel Thibaudeau a fait découvrir aux jeunes un passé encore inexploré ». Le résultat de ce travail sera présenté en ouverture de concert le dimanche 8 juin en soirée dans le cadre du 12e Festival international de musique de chambre de la Baie des Chaleurs. Lors de la présentation du film muet IT et d’un film de Laurel et Hardy à l’École L.E.R. à Dalhousie, les jeunes musiciens de l'Académie Notre-Dame aideront Gabriel Thibaudeau à improviser au piano avec la collaboration de l'Ensemble Pentaèdre. À ne pas manquer ! ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() 14/05/08La mer danse l’Acadie dans l’œuvre de Claire Chevarie![]() Les toiles de Claire Chevarie tournent autour des thèmes de la mer, la musique, l’Acadie et le portrait ou l’âme de la personne. Plus de photos de ses œuvres sont disponibles sur notre blogue. Par Michel Gourd Une artiste acadienne en pleine ascension expose du 16 mai au 14 juin à la galerie Restigouche. Âgée de 65 ans, Claire Chevarie a participé à sa première exposition en 1972 à la Galerie d'art de l'Université de Moncton. « Je fais du dessin, de la peinture à l’huile et l’acrylique depuis l’âge de 10 ans», affirme-t-elle. Diplômée en arts graphiques en 1962, elle fait un Baccalauréat en éducation en 1972 et une maîtrise dans le même domaine en 1980. Claire Chevarie a enseigné les arts dans une école secondaire à Shédiac pendant 28 ans avant de prendre sa retraite en 2000. On peut sortir une personne de l’école, mais on ne peut pas sortir l’école d’une personne. Claire Chevarie donne encore des stages de formation aux adultes tant ici qu’à l’étranger. « J’aime faire des choses qui représentent les bateaux, la mer ou la plage » affirme Claire Chevarie. « Ce qui est exposé ici c’est surtout ma collection 2006, 2007 et début 2008. Toutes ces toiles sont assez heureuses et paisibles. Les Acadiens aiment partager les choses. Les petits trottoirs se rejoignent. Le lavage de plusieurs familles peut sécher sur la même corde à linge. J’aime beaucoup la mer, la pêche. C’est le reflet d’où je viens ». Le travail de cette artiste est unique à plusieurs points de vus. Elle réalise ses pastels sur des supports de son cru. « Peindre pour moi, c’est comme respirer, manger ou dormir. Je continuerais à le faire même si on me disait que je ne pourrais plus vendre une seule toile. Ce n’est pas un passe-temps, c’est un besoin. C’est un travail de recherche, je cherche toujours à améliorer ma technique. J’ai développé un style musical et fantaisiste. Je travaille sur une toile de coton à fromage posée sur la surface, ça donne une texture extraordinaire ». Une évolution vers le monde « Comme je peins des thèmes du Nouveau-Brunswick, le gouvernement aime donner mes toiles à des dignitaires », continue Claire Chevarie. Représentant bien la culture acadienne, elle fut l’artiste invitée par le gouvernement du Nouveau-Brunswick à l’Expo Cité de Québec en 2006 et au Salon du Tourisme de Saint-Andrews. Ses oeuvres ont été exposées au Portugal, en Tunisie, au Canada et aux États-Unis. Plusieurs de ses tableaux font partie de collections au Canada, aux États-Unis et en Europe. En fait, se confie l’artiste, « j’ai évolué pendant les derniers quatre ans. Je voulais arriver à montrer ma signature. Je ne voulais plus voir l’effet papier à l’arrière d’un passepartout. Je cherche toujours à mieux exprimer ce que j’ai à dire. Mes toiles tournent autour de quatre thèmes soit la mer, la musique, l’Acadie et le portrait ou l’âme de la personne ». Les prix de ses toiles vont avec sa notoriété et varient de 550 $ à 6000 $. Les gens peuvent cependant en acheter des reproductions à une fraction de ces prix. Claire Chevarie sera au Festival des arts visuels en Atlantique, au Carrefour de la Mer à Caraquet du 25 au 29 juin. Elle fera aussi une exposition solo à la Galerie Mosaïque de Moncton du 8 juillet au 4 août 2008 et participera au festival des artisans et artistes peintres de Shédiac les 26 et 27 juillet et 30 et 31 août. Elle exposera aussi ses toiles lors du Congrès Mondial Acadien, du 24 juillet au 27 septembre 2009. ![]() On voit Claire Chevarie avec ses bateaux acadiens. Les drapeaux pendant aux mâts de ses vaisseaux sont caractéristiques de son œuvre. « Nous les acadiens n’aimons pas nous faire remarquer », dit-elle pour expliquer son travail » . ![]() Cette toile de Claire Chevarie est un essai de l’utilisation de couleurs fortes. ![]() On voit sur cette toile la flotte royale. Une œuvre montrant des vaisseaux acadiens bien rangés en attendant la prochaine saison de pêche. On peut remarquer à la gauche le vaisseau tournant le dos au groupe. C’est le bateau d’un « contraireux » affirme l’artiste en riant. 09/05/08La top model Alicia Harquail de Dalhousie mise en valeur à Toronto![]() Alicia Harquail a tout pour devenir un des prochains top models de niveau mondial. Par Michel Gourd Une jeune de Dalhousie a obtenu une deuxième place dans une compétition de top model de calibre international. La 16e convention annuelle de la Canadian Model & Talent s’est tenue à Toronto du 1er au 4 mai. C’est la plus importante convention de mode au pays. Elle réunit les meilleures agences de top models de l’Amérique du Nord. Alicia Harquail de Dalhousie y a participé. Celle qui fut élue « Atlantic Canada’s Next Top Model » en 2006, gagna à Toronto la deuxième place dans la catégorie des maillots de bain pour les 13 à 18 ans. « C’est durant la compétition de 2006 qu’Alicia a gagné le droit de participer à la compétition venant de se tenir en Ontario », affirme Colleen sa mère encore sous le choc de cette grande victoire. Cette grande fête de la mode a attiré environ 650 compétiteurs. « Alicia Harquail était en compétition contre 75 autres top models dans sa catégorie », continue Colleen. « Il y avait entre 40 et 50 recruteurs d’agences de partout dans le monde. En fait, étaient présentes à Toronto, des agences de top models provenant de New York, Paris, Miami, Milan, l’Allemagne, la Grèce, London, le Brézil, Osaka, Tokyo et Taipei. S’y était aussi réunie une armada de recruteurs de nouveaux talents. « La performance d’Alicia qui lui valut sept appels de recruteurs d’agences nationales et même internationales », termine sa mère. « Nous étions très excités de ce résultat » ! ![]() Alicia Harquail a finie deuxième dans une compétition contre 75 autres top models de l’Amérique de Nord. ![]() De « La Vieille Tapisserie » de Saint-Quentin mur à mur!![]() On voit ici la troupe de théâtre « La Vieille Tapisserie » lors de leur réception du prix de la meilleure production. Arrière de gauche à droite debout : Josée Caron (spectatrice), France Levesque, Raymond Beaulieu (Georges Double V Buche), Marc Thibeault (soldat cavalerie), Raoul Couturier (El Tonto), Émile Raguidissida Zida, Jean-Marc Caron (Othello). Debout au milieu : Sylvain Caron, Mona Coulombe, Claudette Gallant (Dolly), Lyne Couturier (Shirley), Rachel Thibault (Lily-Belle), Sylvie Parent, Lynda Caron, Linda Bossé. De gauche à droite avant : Linda Beaulieu, Martine Coulombe (Mrs Beurk), Suzie Chenard, Bertrand Leclerc (Johnny avec sa guitare), Lise Hammond (récitante et metteure en scène) et Yves Michaud (spectateur). Photo de Jérôme-Luc Paulin Par Michel Gourd La troupe de théâtre « La Vieille Tapisserie » fut la grande gagnante de la 10e édition du Festival de théâtre communautaire en acadie tenue du 2 au 4 mai à Shippagan. Ce festival réunissait sept troupes durant ces trois jours pour les mordus du théâtre. Cette année, l’événement fut organisé par le Conseil provincial des sociétés culturelles en collaboration avec la Maison de la Culture de Shippagan. Il s’est terminé par une remise de prix par les juges Samuel Chiasson, Karène Chiasson et Isabelle Roy qui avantagea outrageusement la Troupe La Vieille Tapisserie de Saint-Quentin. En fait, cette troupe rafla presque tous les honneurs. Les prix pour la Meilleure performance dans un rôle de soutien ont été attribués au comédien Raoul Couturier et à la comédienne Martine Coulombe, tous deux de La Vieille Tapisserie. La troupe reçue aussi les prix de Meilleure conception technique, Meilleure scénographie, Meilleure mise en scène et Meilleure production. Nageant déjà dans l’opulence, les acteurs de cette troupe durent faire offense à leur modestie quand leur fut décerné le prix Coulisses donné par l’ensemble des troupes participantes et le prix Coup de foudre décerné par le public. N’en jetez plus, la cour est pleine! Pour les gens voulant voir de leurs yeux à quoi ressemble une troupe croulant sous les honneurs, ils peuvent encore voir « Le train sifflera.. », une comédie western de Philippe Girodier, mise en scène par Lise Hammond. L’histoire n’est pas banale. La patronne d’un saloon et un pistolero repenti se trouvent mêlés à une querelle entre un nouvel arrivant naïf qui provoquera El Tonto, bandit terrorisant la population. Les deux prochaines représentations sont le 10 et 11 mai à 20 h au Théâtre Montcalm de Saint-Quentin. ![]() De gauche à droite arrière : Marc Thibeault (soldat cavalerie), Yves Michaud (spectateur), Josée Caron (spectatrice), Lise Hammond (récitante et metteure en scène), Rachel Thibault (Lily-Belle), Martine Coulombe (Mrs Beurk), Lucie Phillips (Mlle Turnover), Jean-Marc Caron (Othello), De gauche à droite avant : Raymond Beaulieu (Georges), Claudette Gallant (Dolly), Bertrand Leclerc (Johnny), Lyne Couturier (Shirley), Raoul Couturier (El Tonto). Photo de Jeannot Martin prise lors d’une pratique. ![]() De gauche à droite : Bertrand Leclerc (Johnny), Josée Caron (spectatrice), Raymond Beaulieu (Georges), laudette Gallant (Dolly), Rachel Thibault (Lily-Belle), Lyne Couturier (Shirley), Lucie Phillips (Mlle Turnover), Marc Thibeault (Soldat cavalerie). Photo de Jérôme-Luc Paulin. ![]() De gauche à droite debout : Rachel Thibault (Lily-Belle), Lyne Couturier (Shirley), Marc Thibeault ( soldat cavalerie), Martine Coulombe, ( Mrs Beurk). Avant: Raoul Couturier (El Tonto), Yves Michaud (spectateur), Jean-Marc Caron (Othello) Extrême droite : Lise Hammond (récitante et metteure en scène). Photo de Jérôme-Luc Paulin. 08/05/08Les prétendantes au trône sont sur la ligne de départ !
Par Michel Gourd
Les duchesses de la 24e édition du Festival Western de Saint-Quentin sont maintenant connues. Bien que la première édition du Festival Western de Saint-Quentin s’est tenue en 1984, la première reine du festival ne fut élue qu’en 1988. Au fil des ans, il a pris de l’expansion pour devenir le troisième plus gros festival western au pays et le premier en Atlantique. Le Festival Western de Saint-Quentin est actuellement une destination touristique majeure au Restigouche en juillet. Cette année, comme à l’habitude, le comité du Festival Western de Saint-Quentin s'engage à développer et organiser diverses activités pour répondre aux besoins de la population et des visiteurs. Ayant comme objectif d’augmenter le nombre de visiteurs dans la région et l'achalandage dans les attractions touristiques ce festival vise aussi à développer le sentiment d'appartenance auprès des résidents en créant une synergie locale. La compétition de Miss Cow-Girl Atlantique culminera le 11 juillet prochain alors que la reine sera finalement connue. Cette année le slogan du festival a été trouvé par Vanessa Beaulieu en 12e à l'école P.A.J.S. de Saint-Quentin avec « Mets ton chapeau, sors ton lasso et viens voir le rodéo! » Voici les duchesses qui représenteront le Festival Western de Saint-Quentin pour la 24e édition : ![]() Joannie Lebel, Mlle Tim Hortons de Saint-Quentin ![]()
![]() Debbie Boulay, Mlle Association des Marchands de la Place Restigouche ![]()
![]()
Le centre civique au cœur des élections à Campbellton
Par Michel Gourd
Christian Mercier veut changer la manière dont les choses se passent au Centre civique Mémorial de Campbellton. Pour Bruce Macintosh la situation y est moins grave qu’il n’y paraît, mais CanLan devra cependant partir s’il est élu. Christian Mercier affirme qu’il sera celui qui résoudra pour de bon le dossier du centre civique Mémorial de Campbellton s’il est élu maire. En fait, la restructuration du Centre civique est le premier des 8 points points de sa plate-forme électorale. Celui qui veut stabiliser les taxes, souhaite travailler pour améliorer les systèmes d'eaux et d'égouts, travailler à la croissance des petites et moyennes entreprises en coopération avec le gouvernement provincial, avoir un plan vert pour la ville, coopérer avec les régions avoisinantes, développer l'industrie touristique et améliorer le pavage des rues de la ville veut avant tout être un maire rassembleur. En ce qui concerne les aînés, il estime que ces derniers possèdent des années d'expérience inestimables. « Il faudrait établir un comité dans lequel les personnes âgées seraient impliquées. Nous devons travailler ensemble pour obtenir des résultats », dit-il. « Rien ne se fait seul. Lorsque je serai élu, la première chose que je ferai sera de rassembler le conseil. Il faudra travailler ensemble pour planifier les quatre prochaines années. Nous devons prendre notre futur en main. La ville appartient aux citoyens». L’économie, le provincial et le fédéral Pour sa part, la première chose que fera Bruce Macintosh s’il est élu maire sera d’aller directement cogner aux portes des gouvernements provinciaux et fédéraux. Pour lui la priorité est l’économie. Il est conscient des effets que causeront pour Campbellton les mises à pied en série ayant eu lieu au cours des derniers mois dans la région. Affirmant avoir déjà attiré des millions de dollars d’investissements des gouvernements provinciaux et fédéraux il considère pouvoir le faire de nouveau. « La ville doit créer un parc industriel pour y loger les petites et moyennes entreprises avec le secteur privé et le gouvernement provincial », affirme-t-il. La réfection de plusieurs trottoirs et rues de Campbellton fait aussi parti de ses priorités. Le développement des infrastructures du bord de mer est un autre des choses qu’il voudrait faire. En ce qui concerne le Centre civique Mémorial, il considère que du temps où il était maire, les choses ne s’y passaient pas si mal. « Nous n’avons pas les moyens de nous payer un gestionnaire comme CanLan. Je ne peux pas croire qu’il n’y a personne dans la région qui pourrait faire ce travail », termine-t-il. Vous pouvez voir les photos de ces deux candidats dans l’album photo sur le site de discussion « Élections municipales du 12 mai 2008 au Nouveau-Brunswick » à l’adresse Internet http://espace.canoe.ca/group/electionsnb2008 05/05/08La bataille de Dalhousie
Par Michel Gourd
Le maire Clem Tremblay veut être du combat pour relever les importants défis confrontant Dalhousie dans les prochaines années. L’aspirant maire Guy Arseneault aussi ! Clem Tremblay est fier de dire qu’il n’y a eu aucune augmentation des taxes de sa municipalité pendant son mandat de maire de Dalhousie. Du même souffle, il admet que la ville fait face à des défis sérieux. Deux de ses industries principales ont fermé leurs portes dans une période de six mois. Il affirme cependant avoir démontré ses capacités à gérer une telle situation. Présidant un comité de diversification à la recherche de nouvelles occasions pour Dalhousie et la région, il affirme être actuellement à mettre sur pied plusieurs bons projets qui seront prêts d’ici 12 à 18 mois. C’est donc avec confiance qu’il demande de se faire réélire. En plus des projets déjà sur la table, il verrait d’un bon oeil une fusion avec les municipalités voisines ou une régionalisation des services. Clem Tremblay croit en l’amalgamation des municipalités et en ferait le sujet de ses premières rencontres avec les maires des municipalités voisines, s’il est réélu. ![]() Clem Tremblay est fier de dire qu’il n’y a eu aucune augmentation des taxes de sa municipalité pendant son mandat Plus de communications avec les citoyens Son opposant, Guy Arseneault, affirme lui aussi poser sa candidature comme maire pour relever les défis confrontant Dalhousie. Ayant servi huit ans en tant que conseiller à la municipalité et neuf ans comme député libéral, celui qui a vécu toute sa vie à Dalhousie est actuellement directeur de l'école L.E. Reinsborough. « Il faut nous activer rapidement sur plus d'un front », affirme-t-il. « Il est important d’améliorer la communication entre l’Hôtel de Ville et le citoyen. Dès mon arrivée en poste, je ferais des rassemblements ou les citoyens seront invités à venir rencontrer le conseil de ville ». Guy Arseneault a aussi l’intention d’utiliser la poste et l’Internet pour s’assurer que les lignes de communication soient ouvertes ». Côté économie, il veut faire des partenariats avec les petites entreprises et les autres paliers de gouvernement. « Nous avons besoin d'une voix forte pour Dalhousie et je crois pouvoir faire une différence dans ma communauté », termine-t-il. ![]() Dès mon arrivée en poste, je ferais des rassemblements ou les citoyens seront invités à venir rencontrer le conseil de ville ». Guy Arseneault La bataille de Charlo
Par Michel Gourd
Aux élections municipales du 12 mai, Sonia Roy la mairesse de Charlo fera la lutte à André Carrier. Fondé en 1756 par un acadien de 16 ans fuyant la déportation, le village de Charlo a une longue tradition de défiance et de victoire sur l’histoire. Les problèmes actuellement vécus par son aéroport sont donc un défi à sa hauteur. Sa mairesse, Sonia Roy, se représente aux prochaines élections provinciales. Après avoir gagné son premier mandat en 2004, l’enseignante à la retraite, n’en pas moins souvent fait des semaines pleines. Si elle se représente, c’est qu’elle veut terminer les projets déjà commencés. « Plus particulièrement des gros projets touristiques comme celui de la plage. Nous avons aussi de beaux projets de sentiers », affirme-t-elle. En ce qui concerne les problèmes vécus par l’aéroport de Charlo, Sonia Roy met ses gants de boxe. « Nous avons de nombreux projets pour l’aéroport. Une alliance a été créée avec Miramichi, pour nous renforcer mutuellement ». Il y a donc de nombreux projets nécessitant une attention soutenue au cours des prochains mois à Charlo. ![]() Sonia Roy la mairesse de Charlo Ensemble, plus fort que jamais, dit André Carrier La mairesse n’est pas la seule à vouloir relever ces défis. André Carrier se présente comme une personne impliquée dans différentes organisations communautaires. Cet ex-employé de la papetière Bowater est retourné aux études après la restructuration de 1992 obtenant un baccalauréat en administration des affaires en 2000. Analyste de projets à la CBDC - Restigouche, il a plus de 5 ans d'expérience comme Agent de développement avec Entreprise-Restigouche à titre de responsable aux développements d'entreprises, touristique et communautaire. André Carrier veut assurer une saine gestion financière pour Charlo, améliorer ses infrastructures, favoriser le dossier de l'aéroport, revoir le projet touristique et assurer le développement économique, communautaire et social de Charlo. Désirant travailler étroitement avec les élus municipaux dans le Restigouche. Il estime que sa connaissance des programmes provinciaux et fédéraux sera un atout pour le village de Charlo. ![]() André Carrier se présente comme une personne impliquée dans différentes organisations communautaires 01/05/08Tentative d'enlèvement à Saint-Arthur
Par Michel Gourd
La GRC recherche activement un individu ayant tenté de faire monter une jeune fille de neuf ans à bord de son véhicule. À l'heure du souper le mercredi 16 avril, à Saint-Arthur au Nouveau-Brunswick, un automobiliste de sexe masculin s'est approché d'une jeune fille de neuf ans et l'a invitée à monter à bord de son véhicule. La fillette s'est sauvée à la course et la police en a été informée le lendemain. Le District Restigouche-Chaleur a fait appel aux services d'un artiste judiciaire de la GRC pour faire un portrait-robot. « L’individu s’est adressé en français à la jeune fille qui jouait dehors », affirme le sergent James Bates, sous-officier responsable des opérations pour la GRC section Campbellton. « La fille a bien agi en se sortant rapidement de cette situation et en parlant à ses parents ». En raison de cet événement, la GRC a augmenté le nombre de patrouilles dans la région et elle effectuera un suivi auprès des écoles afin de sensibiliser les élèves au danger potentiel et pour leur dire qu'il est important de signaler ce type d'incident à leurs parents, à leurs enseignants et à la police. James Bates a un conseil à donner aux personnes ayant la charge d’un mineur. « Les parents devraient avoir une importante discussion avec leurs enfants pour leur conseiller ce qu’ils doivent faire dans ce genre de situation. L’enfant doit savoir qu’il faut informer les parents, les proches ou quelqu’un de l’école au sujet de ce qu’il vient de vivre. La police doit être appelée ». Le District Restigouche-Chaleur de la GRC poursuit son enquête et demande l'aide du public pour identifier la personne recherchée. ![]() Voici le portrait-robot de la personne recherchée
|
Participer au blogue10 derniers articles
10 derniers commentaires
SectionsSondageComment qualifieriez-vous la santé démocratique du Canada?
Archives
Rechercher |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||








































