30/04/08

Permalink 16:33 pm, Michel Gourd / Général, 816 mots  

La bataille d’Atholville


Par Michel Gourd

Le village d’Atholville est de tous ceux du nord du Nouveau-Brunswick celui tirant le mieux son épingle du jeu dans la crise forestière sévissant actuellement. Michel Soucy croit cependant qu’il est prêt pour un changement de maire.

Raymond Lagacé, l’actuel maire d’Atholville est né le 21 juillet 1938. Il a vécu sa jeunesse dans la paroisse de Val D'Amours à McKendrick. « J’ai fait mes premières années de travail au moulin d'Atholville », affirme-t-il d’entrée de jeu. « J’y ai travaillé pendant quelques années avant de m’orienter dans le domaine de l'éducation. J’ai dû suivre des cours d’été pour y arriver ». Raymond Lagacé enseignera d'abord à l'école Versant Nord d'Atholville devenant par la suite chef de département « technologie et industriel » à la polyvalente Roland-Pépin de Campbellton. En 1999, il prendra une retraite bien méritée après 31 ans de service.

L’inaction ne plaisant pas à Raymond Lagacé, il devient échevin au village d'Atholville en 1969 et maire deux ans plus tard quand Léonard Doiron décida de ne pas se présenter. En poste depuis plus de 36 ans, Raymond Lagacé est le maire ayant le plus d’ancienneté au Nouveau-Brunswick. Les dossiers dans lesquels il s’est impliqué au niveau de la politique municipale ne se comptent plus. Des débuts du centre commercial à la réouverture du moulin, en passant par la lutte aux fusions forcées, le maire fut de tous les combats.

Grâce aux investissements d’AV Cell, une filiale commune de Tembec et Aditya Birla Group, sa municipalité est actuellement en pleine croissance, une chose des plus rares au Nouveau-Brunswick. Aditya Birla Group, un des fleurons industriels de l'Inde vient d’ailleurs de rajouter 25 millions de dollars additionnels dans le projet déjà en cours de modernisation de l’usine de pâte au bisulfite d’Atholville comptant quelque 270 employés.

Ce vétéran de la politique municipale est contre les fusions municipales, mais pour la disparition des Districts locaux de services. Son programme électoral se résume en quelques points. S’il est élu maire, Raymond Lagacé s’engage a construire un bâtiment pour le réseau d'eau potable, rénover le bâtiment de la patinoire, une portion de la rue Notre-Dame et agrandir le parc industriel et la zone commerciale.

Le retour en politique municipale de Michel Soucy

Ces états de service et l’état exceptionnel des finances d’Atholville n’impressionnent pas Michel Soucy effectuant un retour en politique municipale. Avec le thème de campagne « Atholville en action », il demandera le 12 mai aux citoyens le privilège de devenir leur maire. « Les années à venir apporteront de grands défis à la municipalité d’Atholville et au nord du Nouveau-Brunswick », affirme-t-il. « Les connaissances que j’ai accumulées pendant les cinq années où j’ai travaillé en tant que chef de cabinet pour Edmond Blanchard me seront utiles pour bien orienter les dossiers vers la capitale », affirme-t-il. En fait, Michel Soucy connaît très bien les membres du gouvernement en place et est persuadé qu’ils auront une oreille attentive à ses demandes

En fait, Michel Soucy connaît bien sa région. Il s’est impliqué comme bénévole dans différents comités autant dans sa municipalité que dans la région depuis l’âge de 16 ans. Ses implications sociales en tant que président de la fondation de la régie de santé du Restigouche, au parc du millénaire et son rôle dans le succès des Jeux du Canada en 2003 et de la 27e finale des Jeux de l’Acadie à Campbellton en 2006 prouvent ses qualités de gestionnaire. Ce conseiller de la municipalité pendant treize ans qui fut maire adjoint plusieurs années est très fier de son implication dans la mise sur pied de la bibliothèque municipale.

Malgré sa défaite en 1992 de sa tentative au poste de maire, Michel Soucy a continué de s’impliquer dans la municipalité et la région. N’ayant pas pu se représenter à l’élection municipale en 2004 pour des raisons professionnelles, il veut être présent pour permettre aux citoyens de ce village qui lui est cher de faire face aux années à venir avec « une vision plus dynamique, interactive et novatrice », affirme-t-il. Michel Soucy promet de travailler d’arrache-pied dans tous les secteurs, dont l’économie, le tourisme, la vie sportive et culturelle sans oublier les aspects commerciaux et industriels. S’il est élu, il promet de soumettre un plan d’action au conseil municipal.

Vous pouvez aussi voir les photos de ces deux candidats dans l’album photo sur le site de discussion « Élections municipales du 12 mai 2008 au Nouveau-Brunswick » à l’adresse Internet http://espace.canoe.ca/group/electionsnb2008 Lequel des deux choisiriez-vous comme maire?



Raymond Lagacé




Michel Soucy

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26/04/08

Permalink 10:22 am, Michel Gourd / Général, 366 mots  

Les maires du Restigouche ont-ils abandonné l’aéroport de Charlo?


Les projets d’avenir pour l'aéroport de Charlo ont-ils été définitivement abandonnés?


Par Michel Gourd

La ville de Bathurst se dirige tranquillement vers l’obtention d’un nouvel aéroport qui éclipsera définitivement celui de Charlo.

Comme dans la fable du lièvre et de la tortue, la ville de Bathurst fait lentement son chemin vers l’obtention d’un nouvel aéroport. Mais où sont les maires du nord de la région de Dalhousie et Campbellton ? Derrière les paroles apaisantes des députés et la rhétorique guerrière de certains élus municipaux, rien de concret n’est actuellement fait pour assurer le futur de l’aéroport de Charlo.

L’aéroport est exploité depuis 1968 en vertu d'un bail avec Transports Canada par la Charlo Airport Commission, une société à but non lucratif avec un conseil d'administration formé de treize membres bénévoles. Le gouvernement fédéral le lui cédait le 20 mars 1996 après un an de négociations. L’aéroport de Charlo, continuellement en situation de survie financière est la seule infrastructure du nord du Nouveau-Brunswick ayant une piste d’atterrissage d'une longueur de 1800 mètres permettant d’accueillir des CF18 et autres avions ayant besoin de beaucoup d’espace. Son emplacement stratégique lui permet de desservir les localités de Bathurst jusqu’à Saint-Quentin.

Pourtant déjà considéré comme vitale pour l’économie régionale, l'aéroport de Charlo fut mollement défendu y a quelques mois de cela quand Rogers Communications Inc. annonçait dans des journaux locaux sont intention de bâtir une tour autoportante d'une hauteur de 75 mètres directement dans une de ses zones d’approche. En fait, l'aéroport de Charlo n'est plus certifié par Transports Canada depuis l'automne 2006, le manque de fonds obligeant la fermeture des installations aéroportuaires pendant l'hiver. En voyant l’inertie des maires de la région et l’avancée inexorable de Bathurst ayant déjà identifié un terrain pour son nouvel aéroport, on est en droit de se demander si les projets d’avenir pour Charlo n’ont pas été définitivement abandonnés.

Qu'en pensez-vous?
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21/04/08

Permalink 08:20 am, Michel Gourd / Général, 464 mots  

Une erreur des gardes-côtes aurait entraîné une inondation à Matapédia


On peut voir sur cette photo une rue de Matapédia touchée par l’inondation.



L'intervention tardive de l’aéroglisseur de la Garde côtière canadienne pourrait avoir causé l’inondation d’une partie du village Matapédia


En 1994, une inondation a causé de très grands dommages à Matapédia. « Depuis cette date, un hydroglisseur des garde-côtes vient à chaque année dégager les glaces avant qu’elles deviennent dangereuses pour le village », affirme Louis Michaud, le maire de Matapédia. « Cette année, nous avions avisé comme à l’habitude la sécurité civile du déplacement des glaces. Il semble cependant y avoir eu un problème de communication avec les gardes-côtes. Cette inondation aurait pu être évitée ».

Ce problème de communication avec les gardes-côtes a été confirmé par Gilles Soucy, porte-parole de la Sécurité civile en Gaspésie, lors d’une rencontre avec les médias le samedi 19 avril à 15 h au bureau municipal de Matapédia. « La demande pour l'aéroglisseur était formulée depuis longtemps », a-t-il dit. Sur le terrain, des résidents ont commencé à détecter l’augmentation du niveau de l’eau le vendredi soir. La sécurité civile en a été avisée à la première heure du samedi.

L'embâcle formé sur plus de six kilomètres sur la rivière Restigouche près du pont ferroviaire qui sépare le Québec du Nouveau-Brunswick suite à la crue de la rivière Restigouche a donc provoqué le 19 avril dernier l'évacuation de 26 personnes à Matapédia. Plusieurs sous-sols et six commerces ont été inondés de plus d’un mètre d’eau. Au total 26 personnes ont été évacuées. La majorité étaient des résidents d’un centre de soins de longue durée. L’aéroglisseur de la Garde côtière canadienne devrait commencer son intervention le 20 avril en soirée.

Vous avez des commentaires à faire sur cet article ou voulez plus d'informations? N'hésitez pas à nous le faire savoir.





La seule route traversant le village fut fermé à la circulation pendant près de deux jours.



Le Motel Restigouche à Matapédia a subi l’inondation.



L’amoncellement de glace causé par l’embâcle a presque rejoint le tablier du pont du CN traversant du Québec au Nouveau-Brunswick.



Le Maire Louis Michaud et Gilles Soucy, responsable des communications pour la sécurité civile du Québec ont bien voulu répondre aux questions des journalistes le samedi 19 avril à 15 h pendant l’embâcle.



On peut voir sur cette photo un des terrains de Matapédia qui étaient inondés. Les autorités municipales n’ont pas eu de problèmes a faire respecter la réglementation concernant les véhicules hors route sur ce terrain!

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15/04/08

Permalink 12:26 pm, Michel Gourd / Général, 344 mots  

Le ministre Kelly Lamrock noie le poisson dans le dossier de l’Immersion française en bas âge


Les manifestants se sont regroupés devant l’hôtel de Dalhousie ou les membres du gouvernement s’étaient réunis.


Kelly Lamrock, ministre de l’Éducation du gouvernement libéral de Shawn Graham à décider d’avoir les manifestants à l’usure.

Les manifestations contre l’abolition du programme d’immersion française en bas âge font maintenant partie des choses à s’attendre lors du passage d’un ministre du gouvernement du Nouveau-Brunswick. Plus d’une vingtaine de personnes sont venues manifester le 10 avril dernier pendant la rencontre du caucus ministériel à Dalhousie. Kelly Lamrock a intercalé une rapide rencontre avec les manifestants entre les autres activités prévues à son agenda.

Sorti rencontrer les manifestants dans la rue, Kelly Lamrock n’en a pas pour autant été plus conciliant pour la mise en œuvre de la réforme, tentant plutôt d’amoindrir les arguments des contestataires. « De nombreuses personnes n'étaient pas incluses dans l'ancien système », affirme-t-il sans changer sa position. « Je suis venu écouter toutes les personnes. C'est ma façon de gouverner, mais je ne changerai pas la réforme ». Le ministre entend donc, mais n’agit pas, espérant que la fatigue aura raison des manifestants.

Actuellement, la réforme de Kelly Lamrock est décriée, tant par les communautés anglophones que francophones de la province. Des parents de la région de Dalhousie, venant d’aussi loin que Campbellton, ont donc profité de la visite du cabinet libéral à Dalhousie pour dénoncer cette réforme jugée néfaste pour l'avenir de leurs enfants. Irma Ferlatte, une militante libérale depuis cinquante ans est même venue de Petit-Rocher pour brûler sa carte afin de montrer sa révolte. « Ils vont devoir nous écouter », affirme la dame courroucée avec des intonations de voix non équivoques.

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Kelly Lamrock, ministre de l’Éducation du gouvernement libéral de Shawn Graham est sortie rencontrer les manifestants.





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09/04/08

Permalink 08:33 am, Michel Gourd / Général, 499 mots  

Les médias font-ils bien leur travail au Nouveau-Brunswick ?

Les médias sont le groupe représentant le moins bien le point de vue des gens consultés sur la gestion des terres de la Couronne, affirme le rapport présenté le 3 avril à Dalhousie par Stephen Wyatt professeur chercheur à l’Université de Moncton et Solange Nadeau sociologue forestière au centre de foresterie de l'Atlantique.


De légitimes interrogations se posent à voir les médias en dernière position dans la question " Organismes qui représentent le mieux le point de vue des participants sur la gestion des forêts sur les terres de la Couronne" répondue par 1500 personnes du Nouveau-Brunswick.



Par Michel Gourd


En plus du gouvernement provincial et l’industrie forestière, les médias ont aussi récolté une mauvaise note dans le rapport présenté le 3 avril dernier à l’hôtel de ville de Dalhousie. Dans le tableau 16 touchant des groupes représentant le mieux le point de vue des gens consultés sur la gestion des terres de la Couronne, les médias arrivent bons derniers. Cette réponse est surprenante pour un groupe justement censé refléter cette opinion.

« La plupart des débats et des discussions au sujet de la gestion et de la politique forestière se déroulent surtout entre les groupes ayant des intérêts particuliers et des groupes d'intervenants se sentant grandement concernés par les décisions de gestion et les changements à la politique. Il est souvent difficile de discerner où se situe l'opinion des simples citoyens et cela est l'une des principales raisons pour mener une enquête comme la présente », affirme le rapport. De toute évidence, les médias ne sont pas plus éclairés quant à savoir l’opinion des lecteurs.

Limites des journaux

Marie-Linda Lord, professeure agrégée au Département d’information et de communication de l’Université de Moncton, a organisé en décembre 2005, un colloque sur les médias au Nouveau-Brunswick. Une quinzaine de finissants en journalisme y divulguèrent les résultats de recherches montrant que des reportages parus dans certains journaux du Nouveau-Brunswick n’hésitent pas à amoindrir les propos des environnementalistes lorsque ceux-ci indiquaient qu’un certain rapport favorable à l’industrie (Jaakko Pöyry) allait à l’encontre d’une forêt en santé.

« Il n’existe aucune loi au Canada relativement à la presse écrite, contrairement à d’autres pays comme la France », continue Marie-Linda Lord commentant cette situation. « Pour avoir une information de qualité, les personnes doivent être conscientes des limites des journaux, notamment dans le traitement de certains dossiers où le propriétaire y possède de grands intérêts. L’idéal pour le citoyen du Nouveau-Brunswick, c’est de s’informer à plus d’une source ». Un lecteur averti en vaut deux !

Quelle est votre opinion sur ce sujet? Les médias sont-ils vraiment les organismes qui représentent le moins le point de vue des citoyens du Nouveau-Brunswick sur la gestion des forêts des terres de la Couronne ? Pourquoi ?
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03/04/08

Permalink 16:11 pm, Michel Gourd / Général, 778 mots  

Plus bénévoles pour faire déjeuner plus de jeunes


Nous pouvons voir sur cette photo tout le groupe des bénévoles ayant servi le petit déjeuner à l’école Père-Pacifique le 3 avril. De gauche à droite : Marjolaine Withom, Anick Truchon, Charline Firth, Rachelle Beebe, René Girard, Luc Litalien et Pierrette Gendron.


Par Michel Gourd

Le 30 mars dernier, le Club des petits déjeuners fêtait ses 4 ans à l’École Père-Pacifique de Pointe-à-la-Croix.

Anick Truchon est coordonnatrice régionale de cet organisme. Elle s’occupe de sept écoles dans le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, assurant la qualité des services et faisant le lien avec le siège social à Boucherville. Cette résidente de Sainte-Anne-des-Monts vient en visite une fois par mois dans la région. « C’est la seule école dans la MRC d’Avignon où nous sommes présents », affirme-t-elle. « Un des buts de cette journée est de faire connaître les services de notre organisme. Nous sommes actuellement dans 212 écoles et fournissons un repas complet à plus de 15,000 enfants de tous les coins de la province. C’est pour répondre à un besoin. Les jeunes doivent avoir un bon déjeuner avant d’aller en classe pour avoir une chance égale de réussite ».

Une organisation provinciale
Le premier Club des petits déjeuners du Québec a ouvert ses portes en 1994 à Longueuil. Il offrait à tous les enfants la possibilité de prendre un petit déjeuner nutritif avant d'aller en classe. Évoluant rapidement en une organisation provinciale, il devenait partenaire du programme alimentaire mondial des Nations Unies en 2005. Récipiendaire du prix Hommage bénévolat-Québec 2007 dans la catégorie Organisme en action, le Club a servi 2,100,000 petits déjeuners au cours de l'année scolaire 2006-07. Pour arriver à ce résultat, il faut beaucoup d’aide. « L’organisme est continuellement à la recherche de bénévoles », avoue Anick Truchon. « Non seulement pour aider ceux présentement en fonction, mais aussi en prévision pour la prochaine année scolaire. La présence de bénévoles, c’est vraiment selon la disponibilité de chacun. Ça peut être un ou deux matins par semaine. Il faut avoir une quantité suffisante de personnes. Il y a actuellement une douzaine de bénévoles. Il nous faudrait 3 ou 4 personnes de plus pour bien terminer l’année».

Tous les matins
« C’est un organisme sans but lucratif provincial. Il y a 80% de notre nourriture qui est commanditée. Des frais de 30 sous par matin sont demandés aux parents. C’est 48 dollars pour une année complète », continue Anick Truchon. « À l’école Père Pacifique, une cinquantaine d’enfants sont inscrits. Le service est en fonction du calendrier scolaire. Les élèves peuvent déjeuner tous les matins. On veut le rendre accessible au plus d’enfants possible. Nous ne sommes pas là pour juger la raison pour laquelle ils viennent au club. Il y a tellement de raisons possibles. Plusieurs n’ont pas faim en se levant le matin et peuvent se mettre quelque chose sous la dent avant d’aller en classe. On veut briser la barrière des préjugés. Il n’y a pas de limites au nombre d’enfants pouvant venir déjeuner à l’école. À la limite, tous les étudiants pourraient venir. »

Socialiser
« À part l’École Père-Pacifique, les trois autres clubs en Gaspésie sont dans la MRC de la Gaspésie », dit Anick Truchon. « Pour avoir un club à son école, il faut faire une demande à la direction. Des parents peuvent aussi contacter directement notre siège social à Boucherville. On doit avoir une résolution du conseil d’établissement pour pouvoir faire une demande. Le Club est non seulement une manière de bien commencer la journée, il permet aussi aux enfants de socialiser. Ils ont l’occasion d’échanger avec leurs amis et sont prêts pour entrer en classe. Dans les écoles, on voit nettement la différence. L’enfant a ce qu’il faut pour se concentrer, car il a bien mangé. De plus, si on regarde l’aspect social, après avoir placoté avec ses amis, tout ce côté est réglé, car il a commencé sa journée au Club », termine-t-elle.



Nous pouvons voir sur cette photo quelques-uns des bénévoles servant le petit déjeuner à l’école Père-Pacifique : de gauche à droite : Pierrette Gendron, Charline Firth la responsable du club pour l’école, Anick Truchon la coordonnatrice régionale et Luc Litalien.



Non seulement les jeunes peuvent manger, mais ce court moment leur permet de socialiser et de bien débuter leur journée d’apprentissage.



Une jeune personne ayant bien mangé est plus attentive en classe.

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02/04/08

Permalink 18:10 pm, Michel Gourd / Général, 376 mots  

Élections au Nouveau-Brunswick: sur la ligne de départ



Par Michel Gourd

Le 11 avril prochain sera la date de fin des mises en candidatures. La population saura qui sont les postulants pour un poste municipal.

Tous les quatre ans se tiennent le deuxième lundi de mai les élections municipales au Nouveau-Brunswick. Cette année, cette date tombe le 12. Le directeur des élections municipales assurera l'orientation et la surveillance générale de cet important aspect de la démocratie de cette province. Les électeurs doivent savoir que le 14 avril prochain sera la date limite pour le désistement des candidats. Les bulletins de vote spéciaux seront disponibles le 21 avril. Seront mises à la poste les cartes d'avis d'élection le 28. Les scrutins par anticipations auront lieu les 5 et 8 mai. Cette dernière date sera aussi celle de la fin du retour des bulletins de vote spéciaux.

Pour avoir le droit de voter à la prochaine élection municipale, une personne doit être de citoyenneté canadienne, avoir dix-huit ans révolus au plus tard le jour du scrutin, résider ordinairement dans la province pendant les six mois précédant immédiatement la date de l'élection et résider ordinairement dans la municipalité le jour du scrutin. Chaque électeur se présentant à un bureau de vote a droit à un service offert dans la langue de son choix. Chaque bureau de vote doit comprendre au moins un membre qui soit apte à offrir le service dans les deux langues officielles.

En tant que média régional, votre journal L’Aviron va s’impliquer à fond pour assurer à la population une information juste et équitable sur tous les candidats. C’est pourquoi, dès la date de fin de mise en candidature, les pages de votre journal seront ouvertes pour toute discussion politique. En plus d’offrir ses pages, son site Internet et son blogue aux débats politiques, une chronique hebdomadaire sera disponible tant dans l’édition papier que sur Internet. Étant les élus le plus près de la population, les maires et les conseillers sont les premiers représentants de la démocratie telle que vécue au Nouveau-Brunswick.

Ceux ne prenant pas part aux débats seront mal avisés de critiquer le résultat des élections ! Alors, à vos marques, prêts, votez !


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