LES JOURNAUX RÉGIONAUX DE QUÉBECOR Régional - L'aviron

26/03/08

Permalink 15:00 pm, Michel Gourd / Général, 926 mots  

Opposition à l'élimination du programme d'immersion française en bas âge


Plusieurs organismes faisant la promotion du Français au Nouveau-Brunswick ont récemment exprimé leur opposition à l’annonce de l’abolition du programme d’immersion précoce faite par Kelly Lamrock, ministre de l’Éducation le 14 mars dernier.





C’est avec appréhension que l’Association francophone des parents du Nouveau-Brunswick (AFPNB) voit l’élimination du programme d’immersion française en bas âge. «C’est une décision qui pourrait être lourde de conséquences pour nos écoles et nos communautés francophones,» indique la présidente par intérim Madeleine Vachon.

L’AFPNB comprend mal cette décision du ministre Lamrock alors que les recherches des 40 dernières années démontrent sans contredit les avantages de l’immersion précoce pour l’apprentissage d’une deuxième langue. Le fait de sensibiliser les enfants dès leur jeune âge à l’existence d’une autre langue et d’une autre culture ne fait que favoriser le respect et la création de liens entre les deux communautés. «Nous partageons la même philosophie de base que le ministre qui désire que le français soit une matière obligatoire au même titre que les sciences, l’histoire ou les mathématiques pour que la majorité des élèves deviennent des adultes fonctionnellement bilingues. Toutefois, nous croyons fermement que le moyen d’y arriver n’est pas de sabrer dans un programme qui a connu des succès partout à l’échelle canadienne,» souligne Mme Vachon. Il faudrait plutôt examiner les failles au sein de notre système et y apporter des améliorations immédiates.

Ce changement qui sera mis en place dès l’automne pourrait entraîner une vague importante de demandes dans le système scolaire francophone. «Nous prévoyons qu’un nombre important de nos familles ayant droit vont se prévaloir de leurs droits d’inscrire leurs enfants dans les écoles francophones. Le ministère de l’Éducation devra s’assurer d’offrir les structures et les programmes nécessaires pour que nos écoles puissent bien accueillir ces enfants et assurer leur cheminement au sein du système,» ajoute Josée Nadeau, directrice générale.

Elle souligne également que cette décision pourrait avoir d’importantes répercussions au niveau des services de garde francophones qui sont déjà en nombre très limité dans nos communautés à prédominance anglophone. En effet, des parents anglophones ont déjà fait connaître leur intention d’inscrire leurs enfants dans le système scolaire francophone et d’aller chercher dans les services de garde les connaissances du français qui permettront à leurs enfants de fréquenter une école francophone. Pour répondre à une telle situation, il faut dès maintenant planifier l’arrivée de ces nouveaux venus en favorisant l’implantation d’un plus grand nombre de garderies francophones, en assurant la mise sur pied de programmes de francisation au préscolaire, en offrant une formation en francisation aux éducateurs et éducatrices en services de garde, enfin toute une gamme de programmes qui sont présentement inexistants.

«Les réactions sur cette décision sont nombreuses. Peu de groupes se sont prononcés en faveur de l’élimination de ce programme. Le message est clair. J’espère que le ministre saura écouter les diverses communautés et prendre la décision que soutient non seulement la population néo-brunswickoise, mais également les nombreux chercheurs d’un bout à l’autre du pays,» de conclure Mme Vachon.

Dans un esprit de concertation, l’AFPNB encourage et renforce l’engagement et la solidarité des parents et de la communauté afin de favoriser un environnement (école, communauté, famille) propice à l'épanouissement de l'enfant et de sa famille.




La Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick souhaite le maintien du programme d’immersion précoce pour les élèves anglophones

La Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick (FJFNB) souhaite que le gouvernement provincial maintienne le programme d’immersion précoce chez les élèves anglophones du Nouveau-Brunswick.

L’annonce du 14 mars dernier du ministre de l’Éducation, Kelly Lamrock, à l’effet que le programme d’immersion précoce sera aboli au profit d’un programme plus intensif dès la 5e année, a fait réagir la présidente de la FJFNB, Jessika Hébert. « Il est extrêmement dommage que le plan du ministre Lamrock ne permette plus aux jeunes anglophones d’apprendre l’anglais dès leur arrivée à l’école, surtout si l’on considère que la capacité d’apprendre une seconde langue est plus grande en bas âge. La langue est une richesse, et ce nouveau programme d’immersion semble faire reculer le processus d’apprentissage chez les jeunes anglophones » affirme Mme Hébert.

Les améliorations proposées au programme d’immersion ne sont pas entièrement mauvaises, selon la présidente. « Il serait cependant souhaitable de continuer à offrir une formation en immersion dès l’arrivée à l’école, tout en la combinant avec un programme plus intensif tel que proposé par le ministre » soutient Jessika Hébert.

La Fédération s’inquiète aussi de l’impact qu’une telle mesure pourra avoir à long terme, surtout en ce qui a trait aux services bilingues offerts à la population néo-brunswickoise. La FJFNB doute qu’un plus grand nombre de personnes bilingues soit formé grâce à ce programme, et se questionne sur la capacité des futurs travailleurs de notre province à offrir des services dans les deux langues officielles.

25/03/08

Permalink 14:14 pm, Michel Gourd / Général, 262 mots  

Circulation détournée sur le pont Van Horn pendant près d’une heure



On peut voir sur cette photo les véhicules de la GRC, NB Power et Aliant bloquant la circulation pendant l’intervention d’urgence.


Par Michel Gourd

Le mardi 25 mars aux environs de 12h30, le poste de la GRC de Campbellton a reçu un appel concernant un fil électrique pendant dangereusement eu travers la sortie du Pont Van Horn à Campbellton.

Répondant à l’appel, deux véhicules de la GRC ont aussitôt bloqué la sortie de véhicules provenant du Québec à la hauteur de la rue Water, détournant la circulation pendant environ une heure sur une bretelle menant au boulevard Du Saumon. Arrivé sur place, l’agent Fergusson s’est rapidement aperçu qu’il s’agissait en fait d’un fil de téléphone. « Nous avons redirigé e trafique pendant que les employés de NB Power et d’Aliant effectuaient les réparations, affirme-t-il.

En fait, selon Scott Allan, un employé d’Aliant dépêché sur les lieux, l’incident pourrait être dû à un camion qui aurait accroché le fil de téléphone par accident arrachant ses attaches sans toutefois le briser. « Ce ne fut pas difficile à réparer », affirme le technicien d’Aliant qui en a vu d’autres, puisqu’il prend sa retraite l’automne prochain. Comme on peut le voir sur la photo, le fil fut sécurisé rapidement à l’aide d’attaches en plastiques. Plus de peur que de mal!


Scott Allan, un employé d’Aliant discute avec les agents de la GRC. Une intervention rapide et bien faite.

18/03/08

Permalink 16:42 pm, Michel Gourd / Général, 473 mots  

De Balmoral à Rome

Par Michel Gourd

Le voyage organisé emmenant 17 personnes de Dalhousie à Rome en Italie s’est révélé plein d’imprévus.

« L’histoire a commencé en mars de l’année passée quand la décision fut prise de faire ce voyage », affirme Sylvie Pelletier une des personnes ayant participé au voyage organisé avec l’école Aux quatre vents de Dalhousie. « Il y a eu plusieurs réunions de planification ». Les 9 étudiants se sont donc organisés longtemps à l’avance pour amasser les 2500 $ par personne nécessaires. Plusieurs activités de financement furent faites pour les aider à défrayer ce coût. Les 8 adultes les accompagnant payèrent eux-mêmes leurs billets.

Débutée le vendredi 29 février au matin, l’excursion dans les vieux pays devait durer 10 jours. Elle en eut finalement 11, commençant par le vol pour Zurich à partir de Montréal. « Les choses se sont bien passées dans le premier avion à l’exception de l’atterrissage où il y a eu beaucoup de perturbations. Certaines personnes ont même crié », contenu Sylvie. L’avion dut changer de cap et atterrir à Genève a cause des problèmes à l’aéroports de Zurich fermé a cause de forts vents. Le groupe se résigna donc à se rendre jusqu'à Milan en autobus. Là encore, manque de chance. À mi-parcours, l’autobus fait une crevaison obligeant trois heures d’attente supplémentaire ! Arrivé à Milan, le voyage se continua donc jusqu'à Venise en autobus. Le groupe atteint finalement sa destination à deux heures du matin.

Sur place, les touristes avides d’histoire visitèrent successivement Florence, Pise, ou ils virent la tour penchée et Assise ou se trouve la tombe de Saint-François-d'Assise. Arrivés à Rome, leur destination ultime, ils visitèrent le Vatican, la Chapelle Sixtine, la place Saint-Pierre de Rome et le Colisée. « À Florence, les prix étaient abordables. Ce n’est pas comme à Rome ou tout était très cher », dit Sylvie. D’autres imprévus les attendaient au retour. Arrivant justes après le passage de la tempête du 21e siècle, les voyageurs virent leur route bloquée à la hauteur de Lévis et durent coucher à Québec. « Nous sommes arrivés lundi en après-midi », termine Sylvie. « Les étudiants ont bien aimé leur voyage malgré la pluie qui a duré pendant presque tout le voyage ». Ces résidents de Balmoral ont donc eu droit à une leçon d’histoire doublée d’une autre, non planifiée, sur les effets des changements climatiques !





On voit sur cette photo une partie des alpes Française traversées par les voyageurs lors de leur promenade forcée en autobus pour se rendre en Italie.






Venise, Place Saint-Marc





Venise




Paysages de Florence




La chapelle Sixtine est l'une des salles du Vatican à Rome




Le Colisée de Rome
Permalink 15:26 pm, Michel Gourd / Général, 329 mots  

Wagons de bois en feu dans la cour du New-Brunswick East Coast à Campbellton


On voit sur cette photo le début de cet incendie.

Par Michel Gourd

L’intervention rapide des pompiers volontaires de Campbellton a encore une foi permise de sauver la situation.

Le 18 mars aux environs de 14 h 15, un feu commença dans un de quatre wagons de rondins de bouleau sur les rails dans la cour du New-Brunswick East Coast à Campbellton derrière l’édifice Place d’affaires Restigouche situé au 113 rue Roseberry. L’écorce hautement inflammable de ces arbres servant d’accélérant, les flammes se propagèrent rapidement jusqu'à un second wagon. Comme on peut le voir sur la photo, les quatre wagons de marchandises semblaient en bonne voie d’être détruits par le feu avant l’arrivée des pompiers aux environs de 14 h 20.

Ceux-ci arrivèrent rapidement à maîtriser l’incendie. Pendant de longues minutes, les flammes jouèrent à cache-cache avec les sapeurs pompiers, sortant çà et là entre les troncs où ils ne s’en attendaient pas. Pour mieux contrôler l’élément destructeur s’étant déjà propagé au second Wagon, le pompier volontaire Stacy Kozak monta alors avec agilité sur la pile de bois avec la lance à incendie et éteignit la plus grande partie du brasier.

Une demi-heure plus tard, un camion avec un bras mécanique fut utilisé pour permettre aux pompiers d’avoir la certitude que l’élément destructeur était maîtrisé en déchargeant des wagons les rondins encore fumants. La situation fut sous contrôle en moins d’une heure. Les citoyens de Campbellton peuvent remercier leurs pompiers volontaires et plus particulièrement Stacy Kozak!



Les pompiers sont rapidement arrivés sur les lieux.



En montant sur la pile de bois avec la lance à incendie, le pompier volontaire Stacy Kozak a rapidement éteint la plus grande partie du brasier



L’arrivée d’un camion avec un bras mécanique a permis aux pompiers de s’assurer que l’élément destructeur était maîtrisé.

12/03/08

Permalink 18:05 pm, Michel Gourd / Général, 422 mots  

Douce comme la vie heureuse de Janice LeCouffe


Cette peinture de la Baie des Chaleurs le printemps au travers une rangée de bouleaux est chère à son cœur.



À partir du 13 mars et pendant un mois, Janice LeCouffe exposera ses œuvres à la Galerie Restigouche à Campbellton.

« C’est ma première exposition solo », dit timidement Janice LeCouffe pour débuter l’entrevue. Elle n’en est quand même pas à ses premières œuvres, ayant participé à des expositions de groupes dans les années 1960 à Edmundston et dans les années 1990 à Saint-Jean. Janice a commencé sa vie active en tant que professeure de ballets dans les années 50. Elle avait des écoles de ballet à Campbellton, Bathurst, Edmundston et Grand Fall. L’artiste y enseigna jusqu’en 1968 quand elle déménagea à Toronto. Pendant les 21 ans suivants, elle cessa de peindre se consacrant à sa carrière d’administratrice. Revenant à Saint-Jean, en 1989, elle reprit ses pinceaux et joignit le club d’art de St-John exerçant son art avec diligences. À sa retraite en 1997, Janice revint à son lieu de naissance continuant de peindre. « Toutes ces peintures ont été faites durant les trois à quatre dernières années », affirme-t-elle.

Janice LeCouffe n’est pas une artiste travaillant à partir de modèles. « La plupart de ces peintures sont tirées de mon imagination. Il n’y en a que quelques-unes représentant des lieux physiques que j’ai déjà visités », continue-t-elle. Cela ne l’empêche pas d’exposer deux de ses œuvres chères à son cœur. La première est une peinture particulièrement importante à ses yeux. On peut y voir la Baie des Chaleurs le printemps au travers une rangée de bouleaux. « Ce magnifique paysage est sur la propriété d’amis à Pointe le Nim », affirme-t-elle. « J’étais venu prendre des photos de ses tulipes. D’habitude, on ne voit pas la mer, le feuillage étant trop fourni. Mais au temps des tulipes, juste quand les feuilles sortent, on peut y trouver ce magnifique point de vue ». La peinture de son petit chien Théa lors de sa marche quotidienne est aussi une œuvre près de son cœur. On le voit déambulant le long de la Baie des Chaleurs à Campbellton derrière sa maison. Les œuvres de Janice LeCouffe sont douces comme la vie heureuse.



On voit Janice LeCouffe nez à nez avec sa reine égyptienne.



Sa plus grande toile est une nature morte. « J’aime faire des bols de fruits », avoue Janice LeCouffe. « Pour moi c’est l’essence de la vie et ces fruits sont beaux ».

11/03/08

Permalink 16:09 pm, Michel Gourd / Général, 345 mots  

Le péril blanc


Les montagnes de neiges s’accumulent dans les rues de Campbellton.


Par Michel Gourd

Les accumulations de neige au sol atteignent des niveaux dangereux pour la vie urbaine.

Plus de cinquante centimètres de neige se sont abattus sur Campbellton entre samedi et dimanche. Dire que cette accumulation est hors de l’ordinaire est un euphémisme. La région dépasserait prochainement, si ce n’est déjà fait des records de précipitation historiques.

La tempête des derniers jours s'explique par deux importantes dépressions qui sont passées l'une après l'autre au-dessus du centre et de l'est du pays rejoignant le Nouveau-Brunswick samedi soir. Qui plus est, la deuxième dépression provenait du golfe du Mexique et s’était chargée d'humidité, la déversant en neige.

Les gens voyant en cet hiver froid et neigeux les signes d’un possible fléchissement du réchauffement de la planète risquent d’être déçu. Plus la différence de température est grande, plus les tempêtes sont fortes. Ces dépressions se développent quand l'air chaud des zones subtropicales rencontre l'air froid des régions polaires, affirment les experts en météorologie. La municipalité de Campbellton qui avait déjà dépassé la barre des 3 mètres de neige à la mi-février vient d’en rajouter plus d’un demi mètre en quelques jours.

Si à se regarder les citoyens de Campbellton se désolent, ils peuvent se consoler en se comparant aux résidents de la province voisine. Des records de précipitations de neige ont été, ou sont sur le point d'être battus partout au Québec. Le record de 457 cm de neige vient d’être battu dans la municipalité de Québec. À Montréal, le record absolu de 383 cm de neige durant la saison hivernale de 1971 n’est qu’à quelques jours d’être dépassé.


On voit sur cette photo ce qu’il reste d’un stationnement au centre-ville de Campbellton.




De dangereuses montagnes de neiges parsèment le paysage urbain.

10/03/08

Permalink 11:37 am, Michel Gourd / Général, 429 mots  

Danger! Piège mortel!


On voit sur cette photo la résidence située au 83 rue Aran à Campbellton devant laquelle est mort le jeune Austin Dobson âgée de 8 ans. Il ne reste que les traces de la souffleuse là où se trouvait l'amoncellement de neige dans lequel fut construit le funeste tunnel.


Par Michel Gourd

Un autre enfant est mort asphyxié en jouant dans la neige.

Le samedi 8 mars dernier, le jeune Austin Dobson âgé de 8ans jouait dans la neige devant sa maison familiale située au 83 rue Aran à Campbellton. Aux alentours de 17 h 15 son corps inanimé fut trouvé dans un tunnel de neige qu'il avait creusé dans l'amoncellement de neige situé devant la maison familiale. Un ami de la famille tenta sans succès de ressusciter le bambin dont le décès fut constaté à l'hôpital. .

Selon les premières constatations, la cause du décès serait accidentelle. Le corps du gamin serait resté coincé dans un tunnel de neige trop étroit, ce qui aurait provoqué une pression au niveau de la cage thoracique et causé son décès.

Rappelons que de nombreux jeunes sont morts cet hiver en jouant à faire des tunnels dans la neige. En janvier, un jeune de 4 ans, Nicolas Pelland de Prevost est mort après être resté coincé dans un trou sur le toit d'un igloo. Le 17 décembre dernier, c'était une fillette de sept ans qui avait asphyxié à Lévis devant la résidence familiale dans les mêmes circonstances.

La Croix rouge aurait donc les consignes de sécurité suivantes pour les parents de jeunes enfants :
- Éviter les constructions de tunnels ou de grottes dans la neige;
- Privilégier les forts à ciel ouvert;
- Rappeler aux enfants les risques d'asphyxie liés aux constructions couvertes;
- Disperser la neige lorsqu'on trouve des constructions dangereuses;
- Être vigilant lors de grands écarts de température, car la neige risque de s'effondrer;
- Surveiller les enfants qui jouent dehors;
-Vérifier les structures de neige dans les cours des voisins;
- Suivre un cours de premiers soins peut faire la différence.

Les personnes voulant faire leurs condoléances à la famille peuvent se rendre sur « le site :R.i.P Little One dans Face Book ». Que tous les parents se le tiennent pour dit : les belles montagnes de neiges peuvent être un piège mortel pour leur enfant.




Il y a actuellement au centre ce Campbellton de superbes montagnes de neige comme celle pouvant être vue au coin des rues Adam et Aberdeen. Ce sont autant de pièges mortels pour les jeunes insouciants du danger.

06/03/08

Permalink 18:32 pm, Michel Gourd / Général, 556 mots  

« La belle et la bête » au Gala Mlle Saint-Quentin


Voici une autre photo des duchesses accompagner de la Reine 2007 Miranda Martin lorsqu'elles ont été nourrir les chevreuils, chez Tina et Christopher Haley.


Par Michel Gourd

Il s'est tenu une activité des plus spéciale au carnaval de Saint-Quentin 2008.

Le Gala clôturant ce carnaval s'est tenu cette année le 2 mars devant environ 300 personnes. « On prépare les candidates pour ce Gala à partir d'octobre », dit en introduction Ginette Bernier s'occupant de cet événement annuel depuis 1996. C'est un entraînement assez exigeant menant à une sélection rigoureuse de la reine. « On leur demande une danse de groupe qu'ils font à l'ouverture du Gala. Ensuite, chaque fille prépare un talent qu'elle présente durant la soirée. Le Gala se continue par une parade de mode parrainée par les boutiques de vêtements de la région et une sortie en robe de bal.

Toutes les facettes de la future reine sont évaluées. Le niveau d'éducation de ces jeunes filles entre 16 et 17 ans est un élément important pour les juges. « Les trois gagnantes vont toutes à la polyvalente Alexandre-J.-Savoie de Saint-Quentin. En fait, chaque duchesse doit répondre à une question », continue Ginette Bernier. « Les gagnantes remportèrent chacune environ 600$ de prix. Les duchesses n'ayant pas été sélectionnées sortent aussi avec plusieurs cadeaux, incluant un 50$ de participation et un sac-cadeau d'au moins 50$ ».

Tanya Proulx, remporta à l’âge de 16 ans le titre Mlle St-Quentin Reine 2008 et celui de Mlle Talent. Sa Majesté participait à ce genre de concours pour la première fois. « Nous avons une belle reine sportive, aimant faire du motocross et jouant dans l'équipe de hockey féminin les Dragons de St-Quentin quand elle ne travaille pas au Tim Horton », affirme Ginette Bernier.

Marie-Pier Delange remporta le titre de première princesse et celui de Mlle Photogénique. Elle avait déjà gagné des prix au concours Miss Teen Nouveau-Brunswick. Elle joue aussi au hockey pour les Dragons féminins de St-Quentin. Sabrina Phillips, qui enseigne la gymnastique rythmée aux jeunes, gagna la place de deuxième princesse et le titre de Mlle Mannequin. Elle aussi en était à sa première participation. Finalement, le prix de Mlle Personnalité fut remporté par Chloé Lagacé.

« Nos duchesses nous ont donné un spectacle de qualité, des plus divertissants. Une soirée riche en talents et émotions, elles ont donné leur maximum », continue Ginette Bernier. Cette année, une activité non prévue a fait sensation. Les duchesses allèrent nourrir les chevreuils en cet hiver exceptionnellement neigeux. Ce fut un événement riche en émotions, immortalisé sur cette photo de belles biches.



De gauche a droite. Sabrina Phillips gagnante deuxième princesse. Tanya Proulx a rapporter le titre Mlle St-Quentin Reine 2008. La dernière Marie -Pier Delange a rapporter le titre de première princesse.


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voici une photo des duchesses photographier avec leur acompagnateur la soirée du Gala de gauche a droite Jessica Cyr, Chloé Lagacé, Marie-Pier Delange, Sandra Aubut, Milaine Valcourt, Tanya Proulx et la dernière Sabrina Phillips et leur accaompagnateur Mr.Billy Querry.




Les duchesses a l'activité patinage sons & lumière. De gauche a droite a l'avant, Jessica Cyr, Chloé Lagacé, Sabrina Phillips et Tanya Proulx Deuxième rangée, Milaine Valcourt, Sandra Aubut, Marie -Pier Delange, le bonhomme Carnaval et Mlle St-Quentin Reine 2007 Miranda Martin.

04/03/08

Permalink 15:47 pm, Michel Gourd / Général, 568 mots  

La réunion publique qui aurait pu avoir lieu


La crise du bois pourrait être un révélateur des priorités réelles de certains acteurs sociaux.


Par Michel Gourd

Sans donner d’explication, le gouvernement provincial vient d’annuler une réunion publique à Dalhousie portant sur la manière de gérer la forêt.

Shawn Graham veut-il cacher des résultats d'un groupe de travail? C’est ce que croit le chef de l'opposition officielle Jeannot Volpé dénonçant le fait que le gouvernement libéral de Shawn Graham a annulé huit réunions publiques, incluant celle devant se tenir à Dalhousie le 10 mars, pour expliquer les résultats d'une enquête publique indépendante allant à l'encontre des demandes du Groupe sur l'autosuffisance et de l'industrie forestière.

Au départ, le gouvernement avait prévu neuf réunions publiques. Il décida cependant après la première d’annuler les autres sans fournir aucune explication. Jeannot Volpé a donc sauté sur l’occasion pour dénoncer un gouvernement « annulant la possibilité pour les gens du Nouveau-Brunswick de participer au processus démocratique ».

Pourtant, selon les résultats de l'enquête sur les forêts, un désir de participation accrue du public et le souci de l'environnement ressortent nettement. En ce sens, Donald Arseneault affirmait récemment que « Le gouvernement est résolu à maintenir un équilibre entre le respect sincère de l'environnement qu'ont les Néo-Brunswickois et une industrie forestière durable qui fournit des emplois à la population. »

Industrie trop puissante
En fait, l'enquête, réalisée l'an dernier, révèle que les résidents du Nouveau-Brunswick désirent une participation accrue pour arriver à des approches de gestion des forêts différentes de celles qui furent utilisées par le passé. Pour a majorité des Néo-Brunswickois ayant répondu à l'enquête, l'industrie jouit de trop de contrôle sur la gestion des forêts à l'intérieur de la province.

Le Groupe de travail s'était efforcé d'élaborer des solutions de rechange pour gérer les ressources forestières en visant le maintenir la diversité naturelle de la forêt et la vitalité de l'économie forestière. Plus de 1500 personnes ont participé à l'enquête, réalisée par des chercheurs du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada, de l'Université du Nouveau-Brunswick et de l'Université de Moncton au nom du gouvernement du Nouveau-Brunswick.

« Les résultats de l'enquête confirment les messages que nous entendons depuis que nous avons formé le gouvernement et je tiens à assurer les habitants du Nouveau-Brunswick que nous respectons leurs opinions », fait savoir le ministre Donald Arseneault dans le communiqué de presse ». Les derniers événements semblent donc appuyer les résultats du rapport dénonçant la trop grande puissance des entreprises forestières au Nouveau-Brunswick.

Le marasme dans lequel se retrouve l’industrie forestière semble devoir entraîner au Nouveau-Brunswick l’inexorable sacrifice de petites communautés comme celle de Saint-Arthur. Pourrait-il y avoir une manière de gérer la forêt ne ruinant pas les villages du nord de la province?

Selon vous, le marasme dans lequel se retrouve l’industrie forestière semble-t-il entraîner au Nouveau-Brunswick l’inexorable sacrifice de petites communautés comme celle de Saint-Arthur? Pourrait-il y avoir une manière de gérer la forêt ne ruinant pas les villages du nord de la province? Exprimez-vous sur ce sujet!


03/03/08

Permalink 15:29 pm, Michel Gourd / Général, 259 mots  

El Dorado snack-bar à la PRP en mars


On voit sur cette photo la troupe de théâtre de la PRP pratiquant la pièce Eldorado snack-bar. Ce sont de jeunes artistes talentueux ayant d'une puissance d'interprétation peu commune. Un spectacle à voir!


Par Michel Gourd

La troupe de théâtre de la PRP à Campbellton présentera une comédie pendant la semaine provinciale de la fierté française.

Michèle Thibeault, professeure d'art dramatique pour la 9e année à la Polyvalente Roland- Pépin, a beaucoup de travail ces jours-ci. La troupe de théâtre de l'endroit fait les pratiques générales de la pièce Eldorado snack bar de Marie-Thérèse Quinton. « Cette activité parascolaire sera présentée pendant la semaine provinciale de la fierté française », affirme Michèle Thibeault. « La troupe de théâtre de la PRP a commencé à faire les auditions en septembre dernier pour cette pièce ».

Eldorado snack-bar met en scène une petite famille composée d'un père, une mère et un fils adolescents essayant par tous les moyens de sauver leur snack-bar pratiquement en faillite. Ce petit restaurant de peu d'envergure représente pourtant tous les avoirs de la famille. Arrivent dans l'établissement plusieurs personnages très colorés allants et venant dans la pièce sans pour autant être d'égale utilité pour sauver le restaurant.

La pièce Eldorado snack-bar sera présenté au public les 19 et 20 mars à 19 h 30. « C'est une comédie légère. Si vous voulez rire, venez nous voir », termine Michèle Thibeault. À ne pas manquer!

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