29/02/08À deux heures, il sera trois heures!L'heure avancée commence à 2 heures, le deuxième dimanche de mars. MICHEL GOURD Près de 70 sociétés changent d'heure deux fois par année dans le monde. Depuis le 1er janvier 2007, la Loi sur le temps légal remplace la Loi sur le temps réglementaire. Le passage à l'heure normale se fait dorénavant le premier dimanche de novembre et à l'heure avancée le deuxième dimanche de mars. Le 23 décembre 2005, le gouvernement du Nouveau-Brunswick proposait des modifications à la Loi sur l'heure réglementaire pour harmoniser l'heure avancée avec les changements aux États-Unis et dans les autres provinces. Bernard Lord voulait voir le Nouveau-Brunswick emboîter le pas pour assurer des liens synchronisés avec ses voisins dans les secteurs de la fabrication, de l'industrie, du transport et des communications. « Comme nous vivons dans une économie mondiale intégrée, il est essentiel que la population de la province vive et travaille en fonction du même horaire que ceux avec qui nous faisons affaire », affirma-t-il. « Le maintien de cette intégration est un facteur important dans nos efforts visant à garantir au Nouveau-Brunswick un climat commercial solide et attrayant ». Le 9 mars prochain, il sera donc important d'avance sa montre d'une heure. À deux heures, il sera trois heures! 28/02/08La scierie de Saint-Arthur fermeLa fermeture de la scierie de la North American Forest Products Ltd fera perdre plus de 60 emplois à Saint-Arthur. « On n’a eu aucune aide du gouvernement bien qu’on ait fait plusieurs démarches », affirme Sony Audet. Michel Gourd L’allocation de bois de 122,824 m3 de la scierie de Saint-Arthur vient d’être vendue aux entreprises Irving pour un montant de 1,228,240 $. Sony Audet, directeur général de l’entreprise appartenant à la North American Forest Products Ltd a eu la triste nouvelle le 27 février dernier au soir. « La scierie ne ferme pas tout de suite », affirme-t-il. « Il nous reste environ 30,000 mètres de bois à scier. On s’attend à rester ouvert jusqu'à la fin mai. Par la suite les opérations de sciages seront terminées. Il restera du planage et du rabotage pour encore un ou deux mois. Plus de 60 emplois seront perdus ». Le directeur général est précis en ce qui concerne les raisons de cette fermeture. « Le dollar est trop haut, le marché est inondé et le prix du bois n’est pas bon », continue-t-il. « On n’a eu aucune aide du gouvernement bien qu’on ait fait plusieurs démarches ». La North American Forest Products Ltd acquérait la scierie de Saint-Arthur en 1998. Elle y construisait deux unités de séchage dans le but d'ajouter une valeur aux produits de sciage en 1999. malheureusement, un incendie majeur détruit une partie importante de ces installations en 2000, causant des dommages évalués à plus de deux millions de dollars. Ne renonçant pas, les dirigeants y installèrent un système complet d'éboutage optimisé incluant l'installation d'une ligne de pilage automatisée en 2003. Laconiquement, le ministère des Ressources naturelles annonçait le 28 février par voie de communiqué que Saint-Arthur ferait partie des quelques collectivités du Nouveau-Brunswick qui se partageront plus de deux millions de dollars dans le cadre du plan établi par le gouvernement provincial pour venir en aide aux régions touchées par les fermetures de scieries, les entreprises H. A. Fawcett & Son Limited, de Petitcodiac, Donald E. Beckett Ltd., de Grand Bay; Bishop Lumber Co., Ltd., de Canaan Forks ayant aussi transféré toute leur allocation à J. D. Irving, Limited. Cette somme servira à soutenir des activités de développement économique dans la région visée par la fermeture.
27/02/08Pour pallier les déficiences gouvernementalesOn peut voir sur cette photo de gauche à droite Donald A. Thériault le président de la fondation Dr Romaric Boulay, Félix Dubé, Camil Desjardins, Claudia Dubé, Annie Ouellet et assis dans la chaise, Claude Thériault. Michel Gourd Le désengagement du gouvernement du Nouveau-Brunswick pour les soins de santé dans le nord de la province force les communautés à réagir. Le financement gouvernemental ne suffit plus à défrayer les coûts élevés d’équipements nouveaux ou à les remplacer. Pour mieux répondre aux besoins pressants de la population, la Fondation Dr Romaric Boulay Inc de l’Hôtel Dieu Saint Joseph de Saint-Quentin a donc abandonné en 2003 la partie de la mission ayant pour but le recrutement, se concentrant sur la cueillette des fonds pour l’achat d’équipements. Depuis 2003, la Fondation a ainsi fait pour plus de 49 000 $ d’achats d’équipements qui sont directement reliés au confort et à la guérison des gens du Restigouche-Ouest. Les fonds recueillis jusqu’à maintenant ont permis l’achat d’une grande quantité d’équipements tels deux chaises Ortho-Biotic, un télescope Hopkins, un sécateur d’hémorroïde, un saturomètre, un électrocardiogramme et un moniteur d’hypertension. Dans le cadre de sa campagne de financement 2008, la fondation organise actuellement une souscription. Plusieurs besoins pressants sont identifiés tel l’achat d’une chaise semi-gériatrique pour les gens en perte d’autonomie et de chaises berçantes autobloquantes avec un mécanisme de sécurité afin de prévenir les renversements et les blessures aux patients. Donald A. Thériault, président de la Fondation encourage la population du Restigouche-Ouest à donner généreusement. « Vos dons sont très importants », affirme-t-il. « Vous contribuez directement à la guérison et au confort de nos malades ». Les citoyens de la région devraient donc, en plus de donner généreusement à cette fondation, se poser de sérieuses questions sur la capacité de leur gouvernement provincial de s’occuper de leur bien-être. 26/02/08Jeu de guerre en plein cœur de CampbelltonOn peut voir sur cette photo, les réservistes protégeant leur lieu de débarquement. Par Michel Gourd Le 23 février dernier, les réservistes du 2e Bataillon du Régiment Royal du New Brunswick ont participé à un entraînement à Campbellton. L’opération se déroula le long des rues King, Union, Water, Subway, Rosebury, Patherson et Cedar. Samedi, en avant-midi, une soixantaine de soldats débarquèrent dans a municipalité bien décidée a montrer à la population ce qu’ils savaient faire. Le tout commença quand une unité de reconnaissance arrivée par autobus sur le terrain situé à l'Est de la rue Kîng remonta jusqu’à l’hôtel de ville sécurisant les lieux en attendant le gros des troupes. Les soldats se rendirent à pied à la rue Water extension après s’être regroupés. La trame de cette pratique militaire était simple. Les réservistes devaient déloger des terroristes dans un bâtiment situé dans le nord de la ville après être débarqué dans son extrémité sud et l’avoir traversée arme au point. Le long du trajet, des objectifs tactiques étaient sécurisés. Le point culminant était l’assaut du bâtiment ou s’étaient retranchés les terroristes. L'exercice ponctué de tir avec des balles à blanc, se doubla d’une campagne de recrutement en après-midi. La première vague décimée Une soixantaine de militaires étaient impliqués dans ces manœuvres. Pour l’occasion, une partie d’eux jouait les terroristes terrés à l'intérieur d'un bâtiment de la rue Water extension. Ils vendirent chèrement leur peau. « Tout s’est bien déroulé jusqu'à ce que les troupes prennent le bâtiment d’assaut », affirme un officier surveillant les combats. Une position est toujours plus difficile à conquérir qu’à défendre disent les manuels de stratégie militaire. Cela se vérifia sur le terrain. De la trentaine de soldats prenant part à l’attaque, une quinzaine furent présumés tués lors de l’assaut initial. L’exercice n’en a pas moins été évalué comme s’étant bien déroulé. Lors d’un point de presse improvisé à la fin de l’opération, les officiers en charge s’en dirent satisfaits, « malgré des points à améliorer ». L'entraînement comportait en effet de multiples facettes. Il mettait à l’épreuve les réservistes sur leurs connaissances de marche en cordon, fouille, cartographie, orientation avec boussole, observation, indication de cibles, camouflage, dissimulation et communications. Vaut mieux faire ces erreurs maintenant devant des ennemis tirant des balles à blanc. Elles entraîneraient des conséquences funestes sur le champ de bataille! Les soldats ont traversé la ville l'arme au poing Que pensez-vous de ce genre de pratique militaire dans les villes? Sont-elles utiles? Ont-elles d’autres fonctions que d’entraîner les soldats? Exprimez-vous! Personne d’autre ne le fera pour vous! 22/02/08Le Nord à l’honneurJohn McLeod est le récipiendaire du titre « Monsieur Hockey mineur 2008 », prix donné en mémoire de "Ken Adams" un éminent bénévole de Campbellton. On le voit ici avec son trophée lors de la cérémonie d’ouverture. Les équipes du Nord du Nouveau-Brunswick gagnent les grands honneurs au 36e tournoi bantam Arnold Maisey. Une grande victoire pour le nord du Nouveau-Brunswick vient de se produire à Campbellton entre le 12 et le 17 février dernier. Les gagnants des trois championnats du 36e tournoi bantam Arnold Maisey font partie des équipes du Nord! Ce tournoi bantam Arnold Maisey a des retombées économiques importantes pour la région de Campbellton. Plus de 600 personnes y ont participé. Les hôtels de Pointe-à-la-Croix, Campbellton, Dalhousie et Charlo étaient si achalandés que deux équipes durent êtres hébergés à Bathurst! Tous les restaurants ont aussi ressenti les bienfaits de l’afflux de cette festive clientèle. Un événement majeur pour la Ville. Durant l'Ouverture officielle de vendredi 15 février, le prix "Monsieur Hockey mineur" a été décerné à John McLeod. Ce grand amateur de hockey a été présent aux 36 tournois d'Arnold Maisey et est un partisan acharné de toutes les équipes de Campbellton. Un grand bénévole travaillant au banc des pénalités, au vestiaire des arbitres et à la préparation des feuilles de pointage pour le match. ![]() 067: Champion AAA: Chaleur Lightning ![]() 122: Champion REC: Avalanche de Saint-Arthur ![]() Champion AA: Tigres de Campbellton ![]() Joueur du tournoi - Chaleur Lightning AAA - Bruce Hornbrook ![]() Joueur du tournoi - Avalanche de St-Arthur REC - Sébastien Savoie ![]() Joueur du tournoi - Tigres de Campbellton AA - Jordan Fugere Un ministre à ListugujLe ministre Pelletier et le chef Scott Martin ont discuté du futur des relations entre Listuguj et le Québec. Le 21 février, Benoît Pelletier, le ministre québécois des Affaires autochtones, est venu visiter les communautés de Listuguj et de Gesgapegiag. Benoît Pelletier rencontrait le conseil de bande de Listuguj en avant-midi. Cet événement lui a permis de faire le tour de la communauté et des infrastructures auxquelles le gouvernement provincial a participé. « Ces rencontres sont importantes, car elles me permettent de prendre le pouls de la communauté, de voir ses installations et de faire le point sur ses dossiers. Par la suite, à mon retour à Québec, je vais m’attacher à faire avancer ces dossiers. Ces rencontres me permettent aussi de travailler à l’amélioration des relations entre autochtones et non autochtones », affirme-t-il. Le chef, Scott Martin était heureux de rencontrer le ministre. « Nous avons une bonne relation avec la province du Québec et prévoyons continuer en ce sens », dit-il. Cette rencontre a été une occasion pour lui de faire la promotion de dossiers importants. « Nous les avons invités pour leur montrer où l’argent qu’ils nous donnaient était dépensé. Ils ont fait le tour de tous les projets qui ont été financés par la province du Québec. Des discussions se sont déroulées sur la police autochtone. Nous avons aussi parlé de nos réclamations territoriales et le ministre nous a promis qu’il retournerait au cabinet et fera tout ce qui est en son pouvoir pour nous aider à résoudre ce problème ». Le ministre Pelletier a trouvé cette rencontre très constructive. « Le secteur forestier était le thème dominant. Je sens que c’est une communauté qui est prête à se prendre en main. Il faut que les efforts qui sont mis pour développer l’économie de la communauté profitent à l’ensemble de la région et permettent de développer une stratégie dans laquelle l’ensemble de la région d’en profiter », continue le ministre. « Les autochtones veulent se développer et ils savent très bien que ça passe par une relation harmonieuse entre les autochtones et non autochtones. C’est un critère essentiel en ce qui concerne l’appui que donne le gouvernement du Québec à la cause autochtone ». Que pensez-vous de cette rencontre ? Pensez-vous qu’elle donnera des résultats tangibles ? Que demanderiez-vous de la part du Québec ou de Listuguj ? 21/02/08C’est l’aviron qui nous mène!L’Aviron prend le virage Internet depuis le début du mois. Bienvenue dans le siècle numérique! Le futur n’est plus qu’à portée de souris. Il est devenu réalité. Depuis le mois dernier, les 52 hebdos de Quebecor ont désormais chacun leur propre site Web. L’Aviron est maintenant en mesure d’informer en ligne ses lecteurs sur l’actualité régionale pratiquement en temps réel. C’est un changement important pour les lecteurs et les internautes de la région. En diffusant sur Internet, l’Aviron devient de facto un quotidien en ligne. Le changement est majeur pour les artisans de votre journal. Le concept d’heure de tombée est complètement bouleversé. La nouvelle doit maintenant aller en ligne aussitôt écrite. Les journalistes doivent donc apprendre à se défaire du réflexe de garder l’exclusivité jusqu’à la parution du journal. Cette nouvelle approche journalistique représente un gros défi. La stratégie est de passer à une mise à jour quotidienne du site. Pour y arriver, l’équipe rédactionnelle de votre journal a été formée à la philosophie du « Web d'abord ». La mise en application de cette nouvelle approche journalistique présente un défi pour la version imprimée des hebdos. L’Aviron doit se redéfinir afin de conserver une valeur et complémenter adéquatement sa version en ligne. Pour y parvenir, seront développés des approches originales et des contenus exclusifs. Le site Internet de l’Aviron (http://laviron.canoe.ca/) est donc enrichi avec du contenu en lignes complémentant l’information régionale tout en conservant son approche très locale. Son positionnement, comme celui des hebdos de Quebecor l’entraînera encore plus loin comme source d’information fondée sur la proximité et la complicité locale. 20/02/08Un nouveau comité pour relever les défisOn voit sur cette photo le nouveau comité permanent de gestion du Mont Restigouche. Sont membres du nouveau Comité, Rino Martin, Anne Thibeault, Claude Richard, Manon poirier, Guylain Fournier et Michel Ratté. Le nouveau comité permanent pour gérer le Mont Restigouche a été nommé lors de l’AGA tenu le 18 février dernier. Plus d’une vingtaine de personnes intéressées à prendre part au développement futur du centre de glisse Mont Restigouche s’étaient présentées à cet AGA tenu en soirée dans les locaux du centre. Rino C. Martin président par intérim du comité du Centre d’Entraînement de Ski Alpin et Acrobatique des l’Est du Québec et des Provinces Atlantiques a expliqué aux personnes réunies les défis qu’a du relevé le comité intérimaire pour démarrer l’année 2007 et 2008. Il leur a aussi parlé de la vision qu’il voyait pour le long terme du centre. Rino C. Martin est fier du travail accompli par le comité intérimaire. « Si nous n’avions pas décidé de reprendre la gestion du Mont Restigouche l’automne dernier, le centre de ski n’ouvrait pas », affirme-t-il. Pour y arriver, le comité formé de 11 personnes s’est réuni à toutes les semaines ne comptant pas le temps qu’il donnait. Le poids de cette surcharge de travail qu’ont dû subir ces bénévoles pour ouvrir et opérer le centre est devenu évident quand vint le temps de former le comité permanent. Seulement six personnes décidèrent de s’impliquer. « Plusieurs personnes désirant faire partie de notre comité n’étaient pas présentes », continue Rino C. Martin. Le nombre de membres de bénévoles sur le comité de direction devrait passer au-dessus de la dizaine lors de sa première rencontre. En considérant les plus grands défis que doit affronter le centre, Rino C. Martin mentionne l’âge des équipements. « Quand la machinerie fait 40 heures de travail à l’extérieur, elle doit en passer presque autant à l’intérieur en réparation », explique-t-il. « Par contre, ce qui nous a beaucoup aidés, c’est l’année exceptionnelle qu’on a eue en neige cette année dans la région. Ça a été super ». L’étude de faisabilité touchant à la rentabilité va bon train. Prévue pour fournir des résultats cet été, c’est elle qui déterminera si le consortium achètera ou pas les équipements. Rino C. Martin voit un grand potentiel pour ce centre pouvant compter sur un bassin de population contenue dans un triangle allant de Miramichi à Saint-Quentin jusqu'à Amqui. Il mise sur la semaine de relâche scolaire pour remplir ses coffres et augmenter sa clientèle. Le tout débutera le samedi 1er mars par un souper destiné à ramasser des fonds pour la patrouille. Le lundi 3 mars sera une journée à 2 dollars pour les étudiants. Le mardi 4 mars, elle sera à 5 dollars et le mercredi a 10 $. Pendant toute la semaine de relâche, une passe d’un autre centre de skis fera économise 25% à son détenteur. Rino C. Martin a ce message à passer à la population : « Venez faire un tour. On a de la neige quasiment à revendre »! 19/02/08Drapeau blanc!Les congères transforment actuellement Campbellton en un immense labyrinthe d’où les automobilistes ont quelques fois de la misère à se sortir. Par Michel Gourd Campbellton se rend, mais la nature n’en a cure Si la météo a toujours été un sujet de conversation de prédilection, elle est devenue au cours des dernières semaines un sujet de préoccupation. La semaine dernière, Environnement Canada a émis un autre avertissement de tempête pour le Nouveau-Brunswick. Les centimètres de neige s’accumulent sur le nord de la province sans répits prévisibles. Ployant sous la froide blancheur, la municipalité de Campbellton a avisé ses concitoyens par voie de communiqué le 13 février dernier de l’interdiction formelle de se débarrasser de leur surplus de neige sur les voies publiques. Le maire Mark Ramsay et le conseil municipal demandaient aux entrepreneurs et aux citoyens de ne pas mettre la neige dans les rues ou sur les trottoirs. « Ceci est contre l'arrêté municipal de la ville », est-il mentionné dans la missive. Campbellton a reçu à ce jour plus de 304 cm de neige et l’hiver est loin d’être fini. La ville demande donc leur coopération à tous ses citoyens tout en les rassurant sur ses priorités. « Une procédure est mise en place pour le déneigement, la priorité étant les rues principales et les zones scolaires. Le département des travaux publics travaille jour et nuit pour nettoyer et rendre sécuritaires les rues de la ville », est-il écrit. Les autorités recommandent au public de faire preuve d'une grande prudence. « Nous demandons aux automobilistes de ralentir et d’être patient autour des équipements lourds et d’être vigilant envers les piétons particulièrement les enfants ». Ces précautions sont de bon aloi puisque la nature ne fait actuellement aucun quartier à cette municipalité. Quand ce n’est pas la neige, le grésil, la pluie et le verglas prennent la relève. Les pannes d’électricité, conditions routières périlleuses, pelles et souffleuses deviennent le lot quotidien de tous. On peut voir des montagnes de neige un peu partout ou cela est possible de les mettre. 15/02/08À la rescousse des 50 ans et plus de Saint-AlexisOn voit sur cette photo Pierrette Lévesque expliquant son projet aux personnes dans l’ancien magasin à Madame Rosanna racheté par Jocelyne, sœur de l’artiste Sylvie Gallant. Les personnes de 50 ans et plus pourraient tirer de grands bénéfices d’une meilleure connaissance de l'informatique, selon elle. Par Michel Gourd Le 14 février dernier, 32 personnes se sont réunies pour le premier événement d’un projet de 25,000 $. « L’objectif de ce projet est d’améliorer la qualité de vie des personnes de 50 ans et plus», affirme Pierrette Lévesque. « Nous voulions dans un premier temps regrouper les gens pour les impliquer dans un comité dont l’objectif serait de savoir ce que les personnes âgées de la région veulent comme formation. Ils vont décider des types d’apprentissages dont ils ont besoin. Nous voulons briser leur isolement, les faire sortir, les rendre actifs dans la communauté et dynamiser le milieu ». Elle a trouvé la journée au-delà de ses espérances. « Il y avait près de 35 personnes. Les gens qui sont venus se sont dits satisfaits de cette activité-là. C’est un beau moment populaire de la communauté des 50 ans et plus ». Monter ce projet fut un travail de longue haleine. « On a envoyé les formulaires en juin 2007 et reçut une réponse en novembre. Il a été accepté le 13 janvier 2008 et est bon pour un an. La première activité a eu lieu à la St-Valentin dans l’ancien magasin à Madame Rosanna racheté par Jocelyne, sœur de l’artiste Sylvie Gallant », continue Pierrette Lévesque. La rencontre a servi à faire la présentation du projet. Raymond Bonin est venu par la suite lire des lettres d’amour. Quelques personnes de la chorale Monts et Rivières sont ensuite venues faire des chansons d’amour. À l’aide d’un projecteur mural, des présentations de photos sur fond de musique classique ont été faites ». « On parle de nouvelle technologie et de formation pour ceux qui ne savent pas se servir d’ordinateurs. Quatre volets du projet sont importants. En premier, il y a la sensibilisation. Suit la diffusion de l’information sur la possibilité de formation et le rassemblement par des activités sociales. Il y a aussi le volet ou on va recevoir des conférenciers. Ce ne seront pas nécessairement des gens de l’extérieur. Ils peuvent êtres connus dans leur milieu et prêt à partager leur savoir. Prochainement, il y aura un sondage auprès des gens de 50 ans et plus pour savoir ce qu’ils veulent. Il y aura aussi achat d’un petit ordinateur. C’est le temps de pousser dans cette direction, car le vieillissement de la population est un phénomène s’amplifiant », termine Pierrette Lévesque. On voit sur cette photo la nouvelle propriétaire de « Chez Rosanna ». Jocelyne Gallant (debout) retournera prochainement en France laissant la gérance des lieux à sa sœur Sylvie. Raymond Bonin est venu lire des poèmes, textes et lettres d’amour de grands auteurs tels Apollinaire, Prévert et Nicole Filion. Sylvie Gallant s’en donne à cœur joie avec la chorale Monts et Rivières. Durant l’après-midi, les personnes présentes ont pu voir une des nombreuses utilités d’un ordinateur alors que Jocelyne leur présentait des photos montages sur la France et le Québec. Que pensez-vous de l’idée d’instruire les personnes âgées à l’utilisation des ordinateurs, est-ce du temps perdu ? Exprimez-vous ! 14/02/08Il neige des profits !Lise Belzile, gérante du Camp de bûcherons est très heureuse de la présente saison de tourisme d’hivers. Par Michel Gourd Le Camp de bûcherons des Plateaux reçoit 10 % plus de touristes cet hiver. La saison touristique hivernale a débuté en lion dans la région des Plateaux, estime Lise Belzile, gérante du Camp de bûcherons. « Elle a commencé tôt avant les fêtes et continue jusqu’au maintenant. Comparativement à l’année passée, on a beaucoup plus de touristes et au moins 10 % plus de motoneigiste que durant la dernière saison ». Cette situation est de bon augure pour les cinq municipalités de la région des Plateaux, propriétaires de cet équipement récréotouristique. Elles y ont investi plus d’un million de dollars au fil des ans, le construisant un bâtiment après l’autre à partir de 2001. Situé à Saint-François-d’Assise, le camp de bûcherons a officiellement ouvert ses portes au grand public en 2004. Il est composé de six constructions en bois rond incluant un restaurant de 75 places, quatre chalets familiaux, deux chambres, un dortoir pouvant héberger une douzaine de personnes et un gazebo pouvant abriter 125 personnes. En plus de la cinquantaine de motoneigistes venant régulièrement déjeuner le dimanche matin, la clientèle régulière a aussi augmenté cet hiver. Le Camp de bûcherons fait donc actuellement face à une saison exceptionnelle. La situation est tel que certains groupes de motoneigistes doivent attendre leurs tours dans des bâtiments adjacents au restaurant pour manger. Un succès important pour une région qui désire mieux exploiter le tourisme d’hivers. En cet hiver exceptionnellement neigeux, quels sports d’hiver pratiquez-vous? Pour ceux n’aimant pas la neige, faites-vous contre mauvaise fortune, bon cœur? Exprimez-vous. Ce blogue est là pour ça! 13/02/08Les étudiants de la PRP ont besoin d’aideGilles Lurette, le directeur de la PRP et président de son cercle sportif et culturel cherche actuellement du financement pour acheter une nouvelle fourgonnette respectant les nouvelles règles du Nouveau-Brunswick. Un investissement d’environ 100,000$. Par Michel Gourd Les activités parascolaires des étudiants de la PRP sont remises en question par l’impossibilité d’utiliser leurs deux camionnettes. À la suite du funeste accident automobile ayant coûté la vie à sept élèves et une accompagnatrice à Bathurst, le ministre de l'Éducation Kelly Lamrock a annoncé le 18 janvier la suspension de l'utilisation des fourgonnettes de 15 passagers pour le transport d'élèves. Ce type de véhicule avait déjà été banni des transports scolaires en Nouvelle-Écosse et de nombreux États américains. Il avait été critiqué par des instances gouvernementales aux États-Unis lui reprochant de devenir instable et difficile à manœuvrer lorsque chargé. Les équipes sportives et théâtrales de la Polyvalente Roland-Pépin souffrent de cette décision, ne pouvant utiliser les deux fourgonnettes stationnées à l'arrière de l'école. Gilles Lurette, le directeur de la PRP et président de son cercle sportif et culturel a donc repris l’écuelle du mendiant. Il cherche actuellement une façon d'amasser des fonds pour acheter un minibus répondant aux nouvelles normes. « Nous sommes une dizaine de bénévoles s’occupant du parascolaire. Le cercle est un organisme de bienfaisance reconnue. Il organise de nombreuses souscriptions et gère la cafétéria. On a décidé lors de notre dernière rencontre le 5 février de partir en campagne de financement. Nous devons sensibiliser la communauté. Les écoles secondaires misent beaucoup sur une vie étudiante riche et diversifiée. Pour y arriver, il faut un système de transport pour amener les étudiants. Le nouveau véhicule devrait nous coûter environ 100,000 $ ». Besoin d’aide Étant données les circonstances, le district scolaire aide un peu à la transition. L’aide ne paye cependant qu’une petite partie des nouveaux frais engagés par le cercle. En fait, le système d’éducation du Nouveau-Brunswick dévolu la plus grande partie des coûts d’activités hors cours aux parents. Le budget d’exploitation pour les activités parascolaires et périscolaires reçues par l’école du gouvernement est d’environ 2000 $. Une toute petite partie des sommes engagées par année. En guise d’exemple, environ 12,000 $ était dépensé l’année passée pour l’essence des deux véhicules actuellement au repos forcé. L’achat d’un nouveau véhicule en est un défi d’autan plus grand. « Il est indispensable d’avoir un moyen de transport pour nos étudiants. C’est pourquoi nous allons solliciter nos donateurs pour qu’ils puissent nous aider encore une fois et espérons leur générosité », termine Gilles Lurette. Que pensez-vous de cette situation? Pourquoi le gouvernement semble-t-il négliger ce genre d’organismes? Sont-ils utiles? Si oui, alors quelles sont, selon vous, les raisons de ce manque chronique de fonds? 12/02/08L’Accalmie dans la tourmenteDominique Bouchard, présidente du regroupement des organismes communautaires en santé mentale de la Gaspésie et des Iles aimerait bien pouvoir compter sur un financement suffisamment et récurant. Par Michel Gourd L’Accalmie à Pointe-à-la-Croix fermera ses portes pour une semaine le 18 février. L’équité de son financement est l’enjeu central. Le centre d’hébergement multiclientèle l’Accalmie, comme les 4 autres centres de ce type en Gaspésie, est fatiguée de dépenser une partie importante de ses efforts dans la recherche de financement. Dominique Bouchard, présidente du regroupement des organismes communautaires en santé mentale de la Gaspésie et des Iles en a long à dire à ce sujet. « Tous les centres ont des difficultés financières depuis plusieurs années. Nous survivons actuellement avec seulement 40% de ce dont nous avons besoin. Nous essayons de trouver avec l’Agence Régionale de Santé et Service Sociaux la manière d’avoir du financement à long terme. Cela nous permettrait de mieux nous consacrer à notre mission. Une intervention en centre d’hébergement coûte autour de 150 dollars pour 24 heures, repas et électricité tout compris. Si on va en santé mentale, on parle d’un montant entre 600 et 800 dollars selon des hôpitaux ». Aider la population Un financement juste et récurant est donc au cœur du conflit. « Actuellement, il y a toujours une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes », continue Dominique Bouchard. « Nous devons toujours nous demander si nous pourrons demeurer ouverts ou s’il faudra suspendre les services. Il n’y a jamais assez d’argent pour douze mois. Les centres sont ouverts 24 heures par jour, douze mois par année. Nous sommes des partenaires incontournables pour aider la population et une alternative aux hospitalisations qui sont souvent traumatisantes ». Ce conflit tombe à un bien mauvais moment pour le centre l’Accalmie qui fêtera ses 20 ans cette année. « Avec 7 lits, nous recevons à chaque année entre 215 et 250 personnes. Pas moins de 5000 clients depuis l’ouverture. Les centres d’hébergements multiclientèle ont comme mission d’aider toute personne ayant des problèmes de santé mentale, d’alcoolisme, de toxicomanie et d’itinérante », continue Dominique Bouchard. « De nombreux intervenants nous réfèrent notre clientèle. Les cinq centres d’hébergement ont un taux d’occupation de plus de 80 %. Nous demandons au gouvernement de régler l’iniquité existant actuellement. À mission comparable, financement comparable », termine-t-elle. 08/02/08Des Français au campus de Campbellton du CCNBOn voit sur cette photo les trois étudiants du Lycée professionnel Arthur Rimbaud, derrière la table fabriquée lors du stage. Les personnes du collège communautaire du Nouveau-Brunswick de Campbellton et de l'entreprise VC rénovation les ayant aidé dans leur apprentissage sont en dernières rangées. Par Michel Gourd Trois étudiants Français terminent le 9 février un stage commencé en début d'année au centre d'excellence en bois ouvré du Collège Communautaire du Nouveau-Brunswick de Campbellton. Le Centre d'excellence en bois ouvré (CEBO) accueille actuellement ces étudiants du Lycée professionnel Arthur Rimbaud, de Ribécourt dans la région de Picardie. Ils effectuent un stage en menuiserie en collaboration avec l'entreprise VC Rénovations Ltée. Celle-ci a collaboré à la formation pendant ce stage, prenant à chaque semaine au moins un étudiant avec ses équipes de rénovation. « Nous leur avons fait refaire des sous-sols ayant subi des dégâts d'eau. Ils ont fait de la rénovation, de la démolition et de la reconstruction », dit Marcel Maltais de cette entreprise. Yvan LeBlond, coordonnateur du service de développement institutionnel au campus de Campbellton, a trouvé l'expérience très enrichissante. « Le campus de Campbellton se concentre sur les projets de mobilité », affirme-t-il. « Ce sont des projets impliquant le déplacement d'étudiants ou des membres du personnel. La France est un pays francophone avec lequel il est très facile de faire des échanges. On envoie des étudiants au Lycée professionnel Colard Noël aux deux ans, soit les années paires. Les années impaires, nous recevons leur délégation ». Les trois stagiaires affirment avoir bien aimé leur séjour. « Nous avons vécu une expérience très enrichissante », affirme Cyril Poizot. « Nous avons appris beaucoup sur les différentes façons de travailler le bois », continue Benoît Coquelle. « J'ai beaucoup aimé ce stage au Canada. Les méthodes sont très différentes de chez nous », termine Raoul Bouvet. Les deux institutions scolaires sont tellement satisfaites de cette initiative qu'elles vont prochainement étendre leur partenariat. Un prochain échange, probablement en juin, est déjà en préparation. On voit sur cette photo les trois étudiants du Lycée professionnel Arthur Rimbaud, derrière la table fabriquée lors du stage. Les personnes du collège communautaire du Nouveau-Brunswick de Campbellton et de l'entreprise VC rénovation les ayant aidé dans leur apprentissage sont en dernières rangées. Les étudiants ont participé à une vidéoconférence avec la direction de leur Lycée en France le 7 février. Les trois étudiants Français ont décrit leur apprentissage a leurs copains de classe restés en France. Ils ont aussi dû répondre à des questions sur ce qu’ils ont appris. Exprimez-vous au sujet de cet article. Ce genre d’échange culturel fait-il parti du mandat de la polyvalente Roland Pepin selon vous? 06/02/08Un CD pour adoucir la douleur ;Ceux qui ont aidé à composer la chanson : Dernière rangée de gauche à droite: les professeurs Josée Robichaud, Josée Bujold et Nadine Bujold. Suivent les élèves Breanna Rau, Marie-Pier Martel, Daniel Kinden, Alyssa Whalen, Sarah Jenkins, Julie Gionet, Maxime Lavallée. Tiennent la pancarte: Jocelyn Leblanc, Anika Valley, Jacob Mallais, Lindsay Arsenault. Par terre: Gabrielle Landry et Joey St-Pierre. Par Michel Gourd De jeunes francophones font une chanson pour montrer leur sympathie aux familles et amis des disparus de Bathurst. Le 12 janvier, sept élèves faisant partie de l'équipe de basketball de l'école Bathurst High School et une enseignante perdaient la vie lors d’un tragique accident. Josée Robichaud de l'École l'Académie Notre-Dame de Dalhousie fut bouleversée après avoir écouté leurs funérailles à la télévison. « Cela m'a vraiment touchée et je me suis demandé si on pouvait alléger leur souffrance. C’est là que j'ai pensé à composer une chanson. Le lendemain matin, j'en ai parlé aux élèves et professeurs de l’école. Pas moins de 48h plus tard, la chanson était faite et envoyée. Cela s'est passé très rapidement. Tous les élèves étaient très touchés par la tragédie alors, ils ont laissés parler leur coeur et les mots sont venus comme ça ». En anglais Les victimes étant anglophone, les jeunes ont préféré faire la chanson en anglais. Elle dit : vous êtes dans nos pensées et dans notre coeur. Nous sommes tous ensemble. Nous vous envoyons nos sympathies. On est là en pensée pour vous ». D’autres gestes de rapprochement sont aussi entrepris. « Le conseil étudiant de l'école travaille sur une carte de sympathie qui sera remise d'ici peu », continue Josée Robichaud. Que pensez-vous de cette initiative? Est-ce trop ou pas assez ? Nous voulons savoir ce que vous en pensez ! 05/02/08Gaspésie sauvage en croissance à KedgwickPourrait-on remplacer les emplois perdus dans l’industrie du bois par des produits forestiers non ligneux? La question se pose à la lecture de l’article qui suit. 01/02/08Inauguration de la salle à la Villa des PlateauxTous les agents et le personnel du poste de Matapédia se sont impliqués dans la décoration de la salle à manger de la Villa des Plateaux. Michel Gourd Le dimanche 27 janvier dernier a eu lieu l’inauguration officielle de la nouvelle salle à manger de la Villa des Plateaux. L’agente Annie Lavoie, qui a décoré et réaménagé la salle à manger de la villa des Plateaux dans le cadre d’un projet de police de proximité l’a trouvé très enrichissant. « Petite fille, il m’arrivait souvent de me lever et d’aller voir ma mère avec des plans rocambolesques », dit-elle lors de l’inauguration officielle. « Quand je suis intéressé à un projet, je redeviens petite. Mais il fallait des commanditaires pour avoir des sous. Nous avons envoyé 135 lettres à des commerçants de la région ». Chaque réception de nouveaux montants était une nouvelle joie. « Cette expérience est pour nous une façon de développer des liens plus étroits entre nous. Dans le métier de policier, quand les gens appellent la police ce n’est pas parce que ça va bien. Faire un projet communautaire de ce genre est un peu comme une thérapie ». Le lieutenant Yves Lefebvre, directeur du poste de Matapédia affirmait pour sa part qu’« il est du travail des agents de la Sûreté du Québec de sécuriser la population et d’être une présence rassurante dans son milieu ». Remerciant Annie d’avoir mené à bien le projet, il trouva que « ce projet apporte une plus-value en permettant d’améliorer le sort des aînés de la région. les policiers travaillent à la sécurité des gens. C’est une autre manière de la faire. Un beau projet intergénérationnel ». C’était aussi la position de Jacques Thomassin, officier responsable de trois postes de la Sûreté. « Le concept qui a été mis de l’avant vaut la peine d’être supporté et encouragé. C’est un bon projet à encourager ». 30e anniversaire Cette belle salle à manger réalisée avec goût était particulièrement bienvenue en ce 30e anniversaire d’existence de la Villa. « On a décidé en juin dernier de faire un projet communautaire qui devait toucher le plus de monde possible. Ça fait déjà six mois qu’on est là-dessus et on a ramassé près de 7000 $ de différents commerçants et organismes autant du Québec que du Nouveau-Brunswick », affirme l’agente qui s’était retrouvée avec ses confrères le 6 janvier devant des murs dénudés qui allaient abriter une salle à manger avec une ambiance de petit bistrot et un style italien à la salle à manger avec des couleurs chaudes brunes, terra-cota et beige. Les résidents en étaient ravis. En ce qui concerne l’agente Annie Lavoie dont tous les projets de jeunesse finissaient bien, elle semble avoir amené dans l’âge adulte cette aptitude de jeunesse. On voit sur cette photo l’agente Annie Lavoie coupant le ruban, entouré du lieutenant Yves Lefebvre responsable du poste de Matapédia, de Jacques Thomassin, officier responsable de trois postes de la Sûreté incluant Matapédia, à sa droite et des gestionnaires de la Villa à sa gauche avec en premier rang Aurelle Santerre, qui fut le premier président du CA.
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