30/05/0740 ans d'histoire et de chansons![]() Initié par Pauline DeCourval Bérubé en 1967, le chœur Les Voix de la Vallée soulignera ses 40 ans d'existence en donnant pas un, mais bien deux concerts à la Salle communautaire d'Amqui, le samedi 2 juin à 20h et le dimanche 3 juin à 14h. Dave Lavoie Le chœur sera sous la direction musicale de Hugues Laforte-Bouchard, accompagné de Valmond Gauthier au piano et de sept autres musiciens. Le concert anniversaire fera également place aux anciens chefs de chœur Micheline Archambault (2001-2004), Josée Fortin (2000), Thérèse Lessard (1990-2000), Sylvie Gallant (1987-1990) et Jean-Guy Boulianne (1972-1987). Ils auront l'occasion de diriger tour à tour le chœur de 50 personnes auquel se grefferont plusieurs anciens choristes. « Chaque ancien chef a choisi lui-même quelques pièces du répertoire de son époque et dirigera la chorale à ce moment », souligne le président des Voix de la Vallée, Réal Gonthier. Celui-ci rapporte que les membres de la chorale ont débuté leurs pratiques pour ce spectacle avant les fêtes et ont passé plusieurs journées et fins de semaines complètes à pratiquer. Les concerts compteront 24 pièces choisies parmi les plus belles de tout le répertoire couvrant la période de 1967 à 2007. Les billets sont en vente au coût de 20 $. Info : 629-4301 (jour), 629-4377 (soir). 29/05/07Le numérique d'ici l'automneTelus investira cette année 23 millions $ dans son réseau de téléphone sans fil au Québec pour desservir 30 nouvelles communautés, dont six dans La Matapédia. Déjà en service à Amqui, les fonctions numériques pourront être utilisées d'ici l'automne sur tout le tronçon de la route 132 entre Sainte-Florence et Saint-Moïse, ainsi qu'à Sainte-Irène. Déjà des ajouts ont été effectués à la tour du radar de Val d'Irène, une tour est en voix d'être complétée à Causapscal et une autre sera érigée à Lac-au-Saumon. (Par Dave Lavoie) 26/05/07Démystifier les rites mortuairesDepuis maintenant quatre ans, la professeure de maternelle Monic Paquet organise une visite du Salon funéraire pour ses élèves de l'École Sainte-Ursule. Bien que ce choix puisse surprendre au premier abord, l'activité plaît aux jeunes. Même que les parents sont de plus en plus nombreux à accompagner le groupe. Dave Lavoie Profitant d'une journée où il y a personne d'exposer, le groupe composé de 18 élèves et de 15 parents se présente au Salon thanatologique Georges Fournier d'Amqui. La visite du complexe débute avec la salle d'exposition. La guide Nadia Fournier y explique ce qui se passe lorsqu'une personne décède. Certains jeunes font part de leur expérience. Ensuite, on fait la visite du Colombarium où l'on explique que des gens ont choisi de se faire incinérer et que leurs cendres sont dans les urnes. On prend la direction des bureaux. Les jeunes s'assoient autour de la table. On explique que c'est ici que les adultes prennent des décisions pour la personne décédée. Ensuite, on se rend au sous-sol où l'on retrouve la salle de montre des cercueils et des urnes, le garage et le laboratoire. L'arrêt dans cette dernière salle est particulier. Les jeunes se massent autour de la table d'embaumement. Le thanatologue Tommy Dionne explique le processus pour préparer la personne décédée. Il montre une pompe avec laquelle il retire le sang pour le remplacer par du formaldéhyde. Il explique qu'on peut aussi faire engraisser une personne qui a perdu du poids grâce à un procédé. « Mais rien pour faire maigrir », répond-t-il à une question d'un parent. Ensuite, il explique comment il s'y prend pour le maquillage. La technique du pinceau a fait place à celle du air brush. Les jeunes de 5 à 6 ans ont indiqué avoir apprécié leur visite. À bas les tabous « Lorsqu'on nous propose quelque chose de nouveau, on fonce. Nous avons dit « oui » tout de suite à la demande de Monic Paquet. La première année, il n'y avait pas de parents. À chaque année, il y en a de plus en plus. La visite permet d'aller partout. Nous n'avons pas de cachettes, pas de tabous », souligne Nadia Fournier du Salon thanatologique. « On a vu que les enfants n'avaient pas peur. Ils sont même allés autour de la table au laboratoire et certains ont même demandé au thanatologue de les prendre dans ses bras », ajoute-t-elle, signalant qu'elle est ouverte à offrir la visite à d'autres écoles. Tout comme lors d'un service, l'activité s'est terminée par un lunch. Les jeunes ont été conduits pour prendre une crème glacée au McDonald à bord de la limousine. Un groupe de jeunes de la maternelle ont visité le Salon funéraire d'Amqui. Ici, le thanatologue Tommy Dionne leur explique comment on procède pour le maquillage d'une personne décédée. Photo : L'Avant-Poste, Dave Lavoie Nadia Fournier réussit à utiliser un langage simple pour donner ses explications. On la voit ici dans la salle de montre en compagnie de jeunes attentifs. Pour mieux discuter de la mortL'idée de cette visite au Salon funéraire vient de Monic Paquet qui avait perdu ses parents et son beau-père dans l'espace de 7 mois. Dave Lavoie « J'ai eu beaucoup de peine et j'avais un enfant de 1 an et demi - 2 ans à ce moment. Je me suis alors demandée ce que je pouvais faire pour aider les enfants pour qu'ils soient mieux préparés à l'étape du deuil, parce qu'on sait qu'un jour, ils vont avoir à le vivre », indique Mme Paquet. Suite à des explications lors de la rencontre de début d'année, les parens acceptent l'idée. « Depuis, je n'ai reçu qu'une seule réponse négative », mentionne Monic Paquet qui rappelle que la participation à l'activité demeure volontaire. Résultat concret Monic raconte être certaine que l'activité a aidé l'un de ses élèves. « Le petit garçon avait 5 ans quand son père est décédé et n'avait pas réussi à parler de sa tristesse. Lors de la visite au Salon, il a pleuré et s'est retiré avec sa mère. Dans la même semaine, il est venu me voir pour me dire qu'il était prêt à parler de son père à moi et au groupe. Si j'avais juste aidé ce jeune dans toutes ces visites, pour moi, c'est une réussite ». Visite appréciée des parents Les parents profitent également de la visite pour s'informer, posant eux aussi des questions. « C'est intéressant. Ça permet de démystifier la mort, qu'est-ce qui se passe après. Avec cette visite, on peut ensuite plus facilement en discuter avec notre enfant. En plus, nous avons accès à des endroits que seule cette visite nous permet », indique Véronique Lévesque qui participait à la visite pour une 2e année. Plus question de pause pour le Pavillon BlouinLe ministre de la Santé Philippe Couillard a invité le CSSS de La Matapédia à aller de l'avant avec la transformation de l'offre de service aux personnes âgées en perte d'autonomie, ce qui comprend la fermeture du Pavillon Blouin. Dave Lavoie Dans une lettre adressée au président du CSSS, le ministre signale que la révision de l'offre de service présenté « respecte parfaitement les orientations ministérielles 2005-2010. Ce faisant, je vous invite donc à poursuivre son actualisation ». Le ministre a ajouté que « le projet permettra la transformation de la vocation du Pavillon Blouin, assurant à la population une plus grande accessibilité en matière de services oncologiques et de services externes gériatriques ». « Toutefois, compte tenu des inquiétudes manifestées par les représentants du comité de survie et ceux du monde municipal, je vous demande d'adapter le rythme d'actualisation de votre projet en fonction de la disponibilité des services alternatifs requis et d'entreprendre immédiatement une campagne d'information structurée », ajoute le ministre. Décisions du CSSS Réuni en conseil d'administration mardi, le CSSS a convenu de donner suite à la lettre du ministre en adoptant le plan d'actualisation. « Dans les travaux qui vont entourer la fermeture du Pavillon Blouin, on va prendre en compte les préférences des personnes qui y résident. On tentera d'accommoder les gens, en travaillant avec la famille. S'il faut des modalités de transport, on va s'organiser avec les organismes du milieu », indique le directeur du CSSS, Gilles Tremblay, en guise d'exemple. Pour répondre à la demande du ministre de mieux informer la population, le CSSS entreprendra sous peu une campagne structurée d'information auprès du conseil des maires et ensuite dans la population. Des rencontres « d'information et non de contestation », précise Gilles Tremblay, auront lieu à Amqui, Sayabec et Causapscal. Une campagne publicitaire sera également effectuée dans le journal et à la radio. Les coûts de ces actions font partie des frais de transition, assumés par l'Agence régionale. Enfin, un comité sera formé pour assurer la transition. Celui-ci sera composé de trois membres de la direction du CSSS, d'un membre du comité des aînés, de la députée ou de son représentant, d'un membre de l'Agence régionale et comme l'a demandé le ministre, un membre du comité de survie ou des élus, qui sera nommé par le préfet Georges Guénard. Le ministre n'aurait pas tenu paroleSelon le comité de citoyens, le ministre Philippe Couillard aurait fait fi des discussions de la rencontre du 17 mai à Québec avec le comité de citoyens. Dave Lavoie « Le ministre s'était verbalement engagé envers les représentants du comité qu'il accepterait une pause de quelques mois afin de permettre aux membres du CA du CSSS de travailler en concert avec les représentants du comité de citoyens concernant le projet de transformation de l'offre de service aux personnes âgées en perte d'autonomie », signale le président du comité citoyen, Georges Bérubé. « Dans sa lettre du 22 mai adressée au président du CSSS de La Matapédia, M. Philippe Couillard a complètement négligé de faire mention dans sa lettre du mot : Pause. Pourquoi ? » Le comité déplore également que le directeur de l'Agence régionale, Alain Paquet, n'a pas vu au report d'au moins une semaine du conseil d'administration du CSSS de La Matapédia du 22 mai, tel que convenu avec les autorités du ministère. Pour ces raisons, le comité citoyen refuse de s'associer au projet de réorganisation des soins de santé aux personnes âgées qui prévoit la fermeture de 25 lits au Pavillon Blouin d'Amqui et de 7 à la Résidence Marie-Anne Ouellet de Lac-au-Saumon. « Comment expliquer ce scénario qui nous impose une coupure de 15,6 lits de plus que ce que le ministère demande au CSSS de La Matapédia avec sa norme de 3,1 lits par 100 personnes âgées de 65 ans et plus ? Car il n'y a aucune donnée à l'effet que la santé de la population matapédienne soit meilleure qu'ailleurs au Québec. Sinon, qu'on nous prouve le contraire », ajoute Georges Bérubé. Deux Matapédiennes s'illustrent au Tremplin de DégelisCarolanne D'Astous-Paquet de Sayabec et Noémie-Sheila Rioux de Lac-Humqui ont impressionné lors du Festival Le Tremplin. Carolanne a remporté la catégorie interprétation chez les 13-17 ans, alors que Noémie-Sheila s'est classée parmi les trois finalistes chez les 18 ans et plus. Dave Lavoie Âgée de 16 ans, Carolanne D'Astous-Paquet a interprété en finale les chansons « Un homme » d'Annie Villeneuve et « Pense à moi » de Boom Desjardins. « C'est vraiment un gros concours avec la formation avec les artistes. J'ai vraiment apprécié. On a appris que le métier de chanteur n'est pas facile. Mais quand on fait ce qu'on aime, dans le fond, il n'y a rien pour t'arrêter », mentionne-t-elle. Côté carrière, il n'y a pas d'enregistrement de prévu à court terme. « Je veux laisser le temps de bien comprendre le métier. L'important pour moi, c'est de finir mes études », indique Carolanne qui complète son secondaire 4. Le chant demeure tout de même un gros passe-temps pour elle, consacrant une dizaine d'heures par semaine. Carolanne participera prochainement à un autre concours à Trois-Pistoles. À sa première présence Pour sa part, Noémie-Sheila Rioux s'est classée parmi les trois finalistes chez les 18 ans et plus, un exploit pour une première participation au concours. Elle y a interprété à sa façon « Inch'allah » d'Adamo et « Le ballet » de Céline Dion. Noémie-Sheila entend se présenter l'an prochain dans la catégorie Auteur-compositeur-interprète. Finissante en chant populaire au Cégep Notre-Dame-de-Foy près de Québec, elle évalue présentement toutes les possibilités qui s'offrent à elle. Noémie-Sheila participera à la finale du concours St-Ambroise en chanson en août. (D.L.) ![]() Carolanne D'Astous-Paquet, Photo : Collaboration, Breton Photo Dégelis ![]() Noémie-Sheila Rioux, Photo : Collaboration, Breton Photo Dégelis Un grand tournoi de volley-ballLa 16e édition de l'Omnium Yves Lévesque est à inscrire à la liste des grands succès matapédiens. En tout, un record de 82 équipes, soit un peu plus de 500 joueurs et joueuses de volley-ball, se sont déplacées dans la Vallée de la Matapédia pour ce tournoi qui fait de plus en plus sa place à l'échelle québécoise. Dave Lavoie « Nous avons reçu encore plus d'équipes de Montréal, de Gaspé et du Nouveau-Brunswick. La formule de notre événement est appréciée et les gens se passent le mot », a signalé le président du tournoi, Pierre Belzile. Les gagnants En classe Open, la victoire est allée à l'équipe des « Tout petits », du capitaine Claude Poirier d'Amqui. Il s'agit d'un 2e titre en deux ans pour cette équipe composée de joueurs de Sherbrooke, Québec, Rimouski et de la Vallée. Ils ont vaincu dans le match ultime la formation « Hoddark » de Rivière-du-Loup/Québec au compte de 25-22, 22-25 et 15-8. En classe A, la finale a été l'affaire des « Tiguidou » du capitaine Renaud Simard de Québec, originaire de Sainte-Irène, qui signe un 4e gain à l'Omnium. Après avoir vaincu « L'Avant-Poste » en demi-finale 25-19 et 25-23, les « Tiguidou » ont défait le « CMEC » d'Amqui en finale 25-22 et 25-23. En classe B, les champions sont le « Gang Bang » de Québec qui a eu le meilleur sur les « Gras trans » de Rimouski. Pas moins de 28 équipes étaient inscrites dans cette classe. En classe C, les « Sans non » de Sept-Îles ont eu difficilement raison de l'équipe « Les Sans noms » de la capitaine Marie-Noëlle Tardif d'Amqui en finale : 25-23, 15-25 et 15-11. Enfin, en classe Participation, les « Pourquoi pas » du capitaine Benoît Fournier d'Amqui l'ont emporté défaisant en finale le « Vi Mal Ma Je Mi Ja », une autre équipe d'Amqui par la marque de 25-18 et 25-23. À noter que cette classe comptait sur la présence de deux formations de l'usine Panval de Sayabec. Encan silencieux L'activité de l'encan silencieux a permis d'amasser 280 $. Deux lots ont trouvé preneur soit l'uniforme de match de l'équipe nationale porté en 2005 par Annie Lévesque qui est native d'Amqui, ainsi que le gilet d'échauffement de sa coéquipière Mélissa Raymond. LES GAGNANTS - Photo : Collaboration, Marcel Lévesque ![]() Les gagnants de la classe Open, les Tout petits. Trois des joueurs de l'équipe sont originaires de Lac-au-Saumon, soit Claude Poirier (2e à l'arrière), son frère Régis Poirier (4e à l'arrière) et Renée-Claude Chevarie (4e à l'avant). ![]() Les gagnants de la classe A : les «Tiguidou». On reconnaît cinq Matapédiens sur la photo soit Denis Morissette, Renaud Simard (debout à droite), ainsi que Djessica DeChamplain entourée des soeurs Priscilla et Cynthia Guénette. ![]() Les gagnants de la classe B, le Gang Bang de Québec. ![]() Les gagnants de la classe C, les Sans Non de Sept-Îles. ![]() Las gagnants de la classe D, les Pourquoi pas d'Amqui. Recrue de l'année de son équipe AAA![]() La joueuse de basket-ball Marie-Noël Gagné d'Amqui a remporté le titre de recrue de l'année avec les Diablos du Cégep de Trois-Rivières, une équipe qui évolue sur le circuit AAA. Dave Lavoie Arrivée dans une année de reconstruction avec sept autres joueuses recrues, Marie-Noël a réussi à faire sa place. Durant l'année, elle a joué entre 15 et 20 minutes par partie de 40 minutes et évolué avec la meilleure joueuse de l'équipe. « Mon entraîneur voulait que j'apprenne d'elle. Il m'a aussi dit que j'étais la joueuse qui s'était la plus améliorée cette année. Je suis touchée qu'il m'ait choisie comme recrue de l'année ». Mesurant 5 pieds et 6 pouces, Marie-Noël doit son cheminement à la qualité de sa technique. « Je dois beaucoup à mes entraîneurs d'Amqui, Luc Daigle et Henri Lévesque qui m'ont amené à progresser en me faisant jouer avec les équipes plus fortes », indique Marie-Noël qui joue au basket depuis la 4e année du primaire. Ne pouvant plus jouer à Amqui en secondaire 5, car il n'y avait pas d'équipe juvénile, Marie-Noël est allée jouer à Québec avec les Mousquetaires des Compagnons de Cartier. Elle y remporta le titre de joueuse la plus utile. Aujourd'hui étudiante en sciences humaines au Cégep, elle ne met pas de côté l'idée de jouer un jour sur le circuit universitaire, même si elle est consciente que la marche est encore haute. Un camp pour les plus jeunes Afin d'assurer une relève, Marie-Noël offrira, pour une 3e année, un camp d'initiation en basket-ball en juin (voir texte dans section « En blitz »). L'idée de ce camp lui est venue lorsqu'elle était en secondaire 3 et entraîneure de l'équipe de l'école Caron. « Il y a un grand espoir à Amqui pour développer le basket-ball. Les gens de la ville commence à s'apercevoir que les jeunes d'ici ont du cœur. Plus tard, je veux être professeur d'éducation physique et revenir dans la région pour entraîner des équipes », indique Marie-Noël. 25/05/07Toute une 10e édition pour Fort CausapLes organisateurs du plus important événement dans La Matapédia ont effectué la pige des équipes et le dévoilement de leur programmation vendredi lors d'un 5 à 7 au Bar Laser de Causapscal. La 10e édition de Fort Causap se déroulera du 18 au 22 juillet 2007. Dave Lavoie Du nombre des 30 équipes, on retrouve les trois gagnantes de 2006 : la Boutique du travailleur, La Matapédienne et le Journal Bric-à-Brac. Parmi les 27 autres, on en retrouve 18 de la Vallée et 9 de l'extérieur. Les plus loin proviennent d'Alma, de Dieppe au Nouveau-Brunswick et de Côteau-du-Lac à l'ouest de Montréal. « On remarque que les Matapédiens sont de plus en plus les ambassadeurs de leur festival. Les équipes de l'extérieur ont souvent comme responsables ou comme simples joueurs des résidents de la Vallée », indique Édith Ouellette, coordonnatrice de l'événement. Programmation diversifiée Les activités de cette 10e édition débuteront le mercredi 18 juillet avec la présentation d'un feu d'artifice qui sera suivi d'une soirée chansonnier. Le jeudi, c'est le méga bingo et la soirée country avec le Yannick St-Arnaud band. Le vendredi, c'est la parade des équipes et la soirée rock 1960-1970 avec deux groupes. Les compétitions ont lieu le samedi et dimanche. En soirée du samedi, on retrouvera Orphée et le Groupe Z, alors que la veillée du dimanche sera assumée par trois groupes matapédiens. Enfin pour soutenir l'activité, des macarons aux couleurs flamboyantes seront en vente au coût de 5 $. Les acheteurs courront la chance de gagner un 1er prix de 1000 $. Rappelons que Fort Causap attire plus de 15 000 personnes chaque année et que près de 300 bénévoles collaborent à l'événement. ![]() Pierre Boudreau, vice-président de Fort Causap, tient l'une des capsules pigées. André Gauvin retrouvéLes policiers de la SQ ont finalement retrouvé mercredi André Gauvin, 61 ans, de Causapscal, cet homme devant répondre à 14 chefs d'accusations à caractère sexuel sur des jeunes mineurs, 16 jours après l'émission d'un mandat de perquisition, le 7 mai. Alexandre D'Astous L'agent des affaires publiques de la SQ, Claude Ross, rapporte que c'est à la suite d'une information transmise par le public que les policiers ont retrouvé l'homme dans un chalet sur le Chemin Kempt, à Causapscal, derrière la résidence de sa sœur, mercredi à 15 h 30. «Lorsqu'il a vu les policiers, il s'est donné un coup de couteau à la gorge. Il a été transporté au Centre hospitalier d'Amqui où l'on ne craint pas pour sa vie», précise l'agent Ross. Gauvin a comparu jeudi en fin de journée par vidéo conférence à Matane où le juge a ordonné que le suspect subisse une évaluation psychiatrique de cinq jours avant de revenir en Cour pour une comparution plus formelle. De nouvelles accusations devraient s'ajouter pour avoir omis de se présenter en Cour, le 7 mai à Amqui. Six victimes présumées Les présumées agressions auraient été commises entre 1972 et 1995 sur six jeunes filles et garçons. Selon l'agent Ross, les victimes étaient âgées entre 4 et 14 ans au moment des faits. «Il s'agirait notamment d'attouchements et de rapports sexuels commis à plus d'une reprise sur ses jeunes victimes», précise-t-il. L'individu a été arrêté le 4 avril et a comparu la même journée au Palais de justice de Matane. Il a été libéré sous plusieurs conditions, dont celle de se présenter en Cour le 7 mai à Amqui, ce qu'il n'a pas fait. Accident mortel à Val-BrillantUn accident mortel s'est produit sur la route 132 à Val-Brillant dimanche en après-midi à un kilomètre de l'entrée Est du village. Deux personnes dans la soixantaine ont perdu la vie à la suite d'une collision provoquée par un conducteur du Nouveau-Brunswick, venant en sens inverse, qui s'est endormi au volant. Les victimes sont Raynald Rioux et Monique Ruel Rioux de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier. Une troisième voiture a été impliquée dans l'accident. En tout, cinq personnes ont été blessées. (Par Dave Lavoie) Autre saison à oublier pour le sirop d'érable dans la ValléePour une deuxième année consécutive, les producteurs matapédiens ont connu une saison médiocre, voire même catastrophique. S'ils se plaignaient d'avoir obtenu 1,6 à 1,9 livres par érable l'an dernier, le printemps 2007 fut pire encore, alors que très peu ont dépassé une livre par érable. Dave Lavoie La situation est similaire pour l'ensemble du Bas-Saint-Laurent. La région n'a produit que 8 millions de livres, comparativement à 17 millions en 2006. « Il s'agit d'une baisse énorme. Le tout s'explique par la température du mois de mars qui était froide et par le réchauffement rapide du mois d'avril », explique Alain Turcotte du bureau de service du MAPAQ à Amqui, lui même acériculteur. Il indique qu'un des plus importants producteurs acéricoles de la Vallée aurait affiché qu'une production de 0,75 livres par érable. Contrairement à La Matapédia, le Bas-Saint-Laurent avait connu toute une saison en 2006, enregistrant une moyenne de 2,46 livres par érable. Cette année, la moyenne ne grimpe pas plus à 1,1 livre. La problématique ne s'étend pas à la grandeur de la province qui a tout de même atteint les 2,0 livres à l'érable, soit seulement 0,2 livre de moins que la normale. « Les autres régions ont compensé pour les problèmes du Bas-Saint-Laurent. Pour pallier à la baisse de rendement, le Québec devra utiliser la réserve, ce qui est, en quelque sorte, un point positif pour l'industrie », ajoute M. Turcotte. En soutien pour Isabelle GagnéLa campagne de soutien à Isabelle Gagné menée par la Maison des familles de La Matapédia a permis d'amasser 6235 $. Atteinte du cancer du sein, la mère de famille avait lancé un appel à l'aide dans le journal L'Avant-Poste à l'automne dernier. Dave Lavoie C'est suite à cet article que Jean-Yves Fournier prend l'initiative de parler de la situation d'Isabelle aux autres administrateurs de la Maison des familles. « Cette histoire nous a 'pogné' au cœur parce que cela touchait une personne très appréciée dans la communauté et en même temps une mère de famille en difficulté. Lorsqu'on en a parlé au conseil d'administration, tout le monde a embarqué dans la campagne », indique le président de la Maison des familles, Jean-Yves Fournier. Isabelle a tenu à remercier les gens de la Maison des familles et les donateurs. « Vos marques de support m'ont été d'un grand secours, ce qui m'a permis de mettre toutes mes énergies à ma guérison et ainsi diminuer le stress relié aux soucis financiers. À plusieurs reprises dans mes moments d'angoisse et de découragement, je me répétais que je devais continuer de me battre, que je n'avais pas le droit de décevoir toutes ces personnes qui m'appuyaient sans relâche », raconte Isabelle qui ajoute que si elle recouvre la santé, il lui fera plaisir de consacrer du temps à des personnes dans le besoin et ainsi donner au suivant. S'étant pratiquement remise, Isabelle doit à nouveau faire face au cancer. « Je suis prête à me battre encore. J'ai mon motivateur : mon fils Samuel. Je n'ai pas le droit de flancher ». Isabelle Gagné et son fils Samuel sont entourés des bénévoles ayant œuvré à la campagne de financement de la Maison des familles. Sports en bref dans La MatapédiaJérôme Landry 5e au Colisée Le coureur de motocross, Jérôme Landry d'Amqui, a pris le 5e rang sur 45 compétiteurs à la 2e compétition intérieure de la saison, disputée au Colisée de Québec. Au départ, il se classe 6e de son bloc et est relégué aux blocs consolation. Il a besoin d'une victoire pour revenir pour la finale, ce qu'il réussit. En grande finale, il part de la 2e ligne mais réussit tout de même à prendre la 5e place. Le calibre était plus élevé et il y avait plusieurs nouveaux coureurs. Au cumulatif des deux compétitions intérieures, Jérôme est 1er avec 45 points. La dernière étape intérieure aura lieu le 18 août à St-Agapit. La saison extérieure commencera pour sa part le 9 juin à St-Apollinaire près de Québec. (D.L.) Camp de basket-ball Pour une 3e année consécutive, Marie-Noël Gagné tiendra un camp d'initiation au basket-ball pour les jeunes de 1ère à 6e année du primaire. L'objectif est de donner le goût aux jeunes de jouer au basket-ball. Le camp se déroulera au gymnase de l'école Sainte-Ursule les deux premières fins de semaine de juin, soit les 2, 3, 9 et 10 juin de 8h30 à 12h30. Un minimum de 20 inscriptions sont nécessaires pour tenir le camp. Le coût est de 35 $ pour les 16 heures de camp. On peut contacter Marie-Noël au 629-5589 ou au 1-819-378-5359. (D.L.) Champion provincial en marche rapide Jonathan Beaulieu de Sayabec a remporté la médaille d'or en marche rapide sur 1500 mètres en catégorie cadette, lors des championnats provinciaux d'athlétisme intérieur disputés à l'université McGill de Montréal à la fin avril. Il s'agissait de la 4e médaille d'or du club d'athlétisme de Sayabec depuis sa fondation en 1997, signale l'entraîneure Lise Lemelin. Jonathan a également terminé 9e à la course de haies. Ses coéquipiers, Steven Lauzier et Jean-François Ducasse s'étaient également classés pour le provincial. La prochaine compétition sera le championnat régional extérieur le 9 juin à Rimouski et le provincial à Chambly du 22 au 24 juin. Les sélections régionales auront lieu le 7 juillet à Rimouski en vue des Jeux du Québec de Sept-Îles qui se tiendront en août. Lise Lemelin invite tous les jeunes de la Vallée à se joindre au club de Sayabec. On peut la rejoindre au 536-3407. (D.L.) Entraînement d'été L'entraîneure de patinage de vitesse, Sylvane Dumais, invite les jeunes de 10 ans et plus, tous sports confondus, à prendre part à un programme d'entraînement de 12 semaines, du 4 juin au 30 août. « Votre enfant améliorera ses habiletés motrices, sa vitesse, son endurance, sa musculation et sa puissance. Il sera donc prêt à l'automne pour commencer son sport préféré en meilleure forme que les autres », signale Mme Dumais. Les entraînements se font à l'extérieur en raison de 4 heures par semaine soit de 18h15 à 19h15 du lundi au jeudi. Il reste une dizaine de places. Inscriptions au 629-1579. (D.L.) Aux Olympiques du Québec en quilles Au cours de l'hiver 21 personnes ayant un handicap ont pratiqué aux grosses quilles à 18 reprises et 16 se sont présentés aux qualifications qui avaient lieu à Matane le 31 mars. Du nombre, cinq se sont classés pour le championnat provincial qui se déroulait le 12 mai à Montréal. Ghislain Lavoie avec une moyenne de 140 et Ginette Saucier avec 112, ont remporté l'or et l'argent dans leur division respective. On reconnaît sur la photo, debout : Laurent Morin, Céline Otis et Guy Bellavance et devant : nos médaillés Ghislain Lavoie et Ginette Saucier. « Tous ces joueurs ont donné une très belle prestation durant ce tournoi et nous sommes fiers d'eux », a souligné Renée Plante, accompagnatrice du groupe qui pouvait compter sur un véhicule prêté par Didier automobile d'Amqui pour se rendre à Montréal. (D.L.) Neige tardive sur la ValléeLes Matapédiens ont été surpris de retrouver un tapis de neige sur leurs terrains le matin de la fête des Patriotes. Des accumulations d'environ 7 centimètres sont tombées durant la nuit, allant jusqu'à 18 centimètres en altitude. À Sainte-Irène, la municipalité n'a pas eu le choix de sortir la déneigeuse. « On a été obligé de faire la route vers Val d'Irène et la route Principale », signale le maire Alain Duchemin. Celui-ci nous apprend qu'une telle situation s'est déjà produite un 8 juin, il y a de ça plusieurs années. La preuve que la température peut être changeante au printemps, le mercure a atteint les 31 degrés jeudi à Amqui. (Par Dave Lavoie) 22/05/07En Finlande pour étudier le chauffage à la biomasseDans le cadre de l'étude visant à implanter deux stations de chauffage à la biomasse à Amqui, le directeur de la Coopérative forestière de La Matapédia est en voyage pour visiter des installations en France et en Finlande. Dave Lavoie Là-bas, le directeur Yoland Légaré ira étudier les systèmes de récolte de la biomasse, prendre des notes sur les différentes grosseurs de chaufferie et évaluer tout le circuit que prend la matière pour son conditionnement. « Pour obtenir les meilleurs résultats, on veut voir comment ils récoltent, entreposent et conditionnent la biomasse avant de la placer dans la chaudière. On analysera le choix des essences, les grosseurs du déchiquetage et comment ils font pour faire perdre l'humidité », indique M. Légaré. La CFM en relève Travaillant déjà avec le réseau de santé sur un projet de chaufferie, la Coopérative a été approchée par la Ville d'Amqui et la Commission scolaire des Monts-et-Marées à la suite du retrait du promoteur initial, un homme d'affaires de Québec. Le projet étudié correspond encore à implanter deux chaufferies : une pour l'hôpital et une autre près de la polyvalente qui pourrait chauffer l'école Caron, la polyvalente, la Salle communautaire, le Garage municipal, la bibliothèque et l'Hôtel de ville grâce à un réseau de tuyaux souterrains. Pour réaliser ce projet, la Coopérative forestière a créé «Énergie CFM». Les grands objectifs de cette filiale seront la diminution du coût d'énergie des clients, la réduction des gaz à effet de serre (car plusieurs utilisent beaucoup de mazout suite à l'abolition du tarif bi-énergie d'Hydro-Québec), l'utilisation d'une ressource abondante et renouvelable qui n'est actuellement pas du tout récupérée, la création d'emplois et la rétention de capitaux dans la Vallée. Une belle opportunité En s'associant les milieux scolaires, de la santé et municipaux, Yoland Légaré y voit une belle opportunité si le projet s'avère rentable. « C'est quelque chose qui pourra facilement être photocopié ailleurs ». L'étude a été réalisée au coût de 175 000 $ et financée à 75 % par de l'aide publique. Ses conclusions seront connues à l'automne 2007. Le maire d'Amqui, Gaëtan Ruest indique que beaucoup de villes situées derrière l'ancien Rideau de fer utilisent cette technologie. « Un camion de plaquettes de bois peut fournir du chauffage à tout un village pendant toute une journée ». Selon les observations du maire lors d'un voyage en France en 2005, les nouveaux systèmes utilisés n'émettraient aucune émission de fumée. Les branches et autres résidus des parterres de coupe, actuellement non utilisés, serviraient pour les chaufferies à la biomasse que l'on veut implanter à Amqui. Le projet éolien de la SIDEM dans la bonne voieLe projet de construction d'un parc communautaire de la Société intégrée de développement éolien de La Matapédia (SIDEM) va bon train. D'importantes décisions seront prises au cours des prochaines semaines sur la structure du projet. Dave Lavoie Pour l'instant, la chargée de projet, Nellie Bouchard, ne peut nous dire si la SIDEM ira de l'avant avec le développement d'un ou deux projets. Rappelons que suite à l'annonce des résultats des tests de vent, des membres du comité avaient avancé l'hypothèse de développer les sites de Val d'Irène et du rang 3 à Val-Brillant. Une étude de faisabilité commandée à la firme Mallette révèle que la meilleure structure de financement du projet serait une 'société en commandite'. « Selon l'étude, ce type de structure légale permettrait d'avoir des avantages fiscaux intéressants pour les investisseurs. Le taux de rendement pourrait être supérieur à 12 % », indique Nellie Bouchard, qui veille présentement à finaliser le plan d'affaires qui sera disponible dès les prochaines semaines. Visite en Californie Afin d'être encore plus au fait sur le monde éolien, Nellie Bouchard passera deux semaines dans l'état de la Californie dès la fin de mai. Elle participera au Colloque international de l'American Wind energy association à Los Angeles. « Ce sera une bonne occasion pour rencontrer des banquiers, des investisseurs, des compagnies d'assurance dans le domaine éolien », indique Mme Bouchard qui donnera également un coup de main aux organisateurs. Elle profitera également de son séjour pour visiter plusieurs types de parcs éoliens. « Là-bas, il y a des parcs de toutes sortes de 3 à 100 mégawatts avec de petites et de grandes éoliennes ». Pour ce voyage d'études, Nellie a pu compter sur la participation du Fonds Québec-Amérique pour la jeunesse qui défraiera 75 % des coûts de transport. Le comté de Matapédia derrière PaulineLa députée Danielle Doyer n'est pas demeurée silencieuse bien longtemps et a finalement donné son appui à Pauline Marois pour combler le poste de chef du Parti Québécois laissé vacant par la démission d'André Boisclair. Dave Lavoie Danielle Doyer a appelé Pauline Marois vendredi le 11 mai en après-midi lui signifiant qu'elle travaillerait pour elle s'il advenait une course à la chefferie. « J'espère qu'il n'y aura pas de course. Nous n'avons pas l'argent pour se lancer là-dedans. Avec Pauline, on va être en voiture ! ». La députée de Matapédia adressera le lendemain une lettre à Mme Marois. « Pauline, je te choisis parce que, plus que jamais, au Parti Québécois, nous avons besoin d'une personne de consensus, capable de nous rallier autour de changements nécessaires, incontournables, qui redonneront aux Québécoises et Québécois le goût de bâtir le Québec avec nous ». Danielle Doyer tient à rappeler que l'une des meilleures contributions de Pauline Marois, outre la création des Centres à la petite enfance, fut le budget pour les régions ressources de 2002, qui avait donné un bouffée d'air frais aux régions à une époque où elles en avaient bien besoin. Appui des militants La nouvelle présidente de l'association péquiste du comté, Nellie Bouchard, appuie elle aussi la candidature de Pauline Marois. « C'est vraiment la personne qu'il nous faut. Elle représente l'équilibre entre l'économique et les valeurs sociales. Elle est capable d'être à l'écoute des gens, de renouveler son discours et de donner un souffle nouveau au Parti Québécois ». Nellie Bouchard a été confirmée le 11 mai comme présidente de l'association. Elle remplace Cynthia Rivard qui a quitté pour la Mauricie en mars. Richard Poirier et frères : une entreprise qui n'a pas peur des défisL'entreprise Richard Poirier et frères de Sayabec entre dans une nouvelle ère. Mise sur pied en 1980 par Richard, Gervais et Mario Poirier, c'est maintenant au tour des cousins Marc et Jasmin de la faire prospérer. Dave Lavoie Propriétaires depuis 2003, Jasmin et Marc ont poursuivi le travail amorcé et ont développé leurs activités auprès des commerces et des industries, principal créneau de l'entreprise. Dans les dernières années, ils ont travaillé sur de grands chantiers tels que la construction de l'usine Marmen à Matane, de l'usine de bûches de Bois BSL à Mont-Joli, du nouveau siège social de la Caisse Desjardins à Rimouski et on pourrait encore remplir des pages, de dire Jasmin Poirier. Le travail de l'entreprise consiste à faire l'électrification de bâtiment, de la simple prise jusqu'au raccordement au réseau d'Hydro-Québec. La reconnaissance de leur travail les a amener à décrocher un premier contrat dans l'éolien en 2006 à Baie-des-Sables pour raccorder 73 éoliennes. « C'est une première expérience, un dossier très intéressant pour l'entreprise. Nous avons pu développer une expertise dans le domaine éolien et démontrer que nous sommes capables de respecter les échéanciers », indique Jasmin Poirier. L'entreprise vient de signer un autre contrat avec Cartier énergie pour le parc éolien de l'Anse-à-Valleau et a été approchée pour les projets de la SIDEM et de Saint-Noël. Le secret de la croissance Richard Poirier et frères est de plus en plus portée à relever de nouveaux défis. À l'été 2006, l'entreprise a effectué l'éclairage de l'autoroute 55 dans le secteur de Drummondville. Ces différents chantiers ont permis d'augmenter le chiffre d'affaires et le nombre d'employés. « La force de l'entreprise, c'est qu'on peut encore compter sur l'aide des trois frères Poirier et de Jean-Pierre Bouillon dans la transition », raconte Jasmin Poirier. L'entreprise profite également d'une bonne entente avec le syndicat des électriciens. Diversification des activités L'entreprise s'est également portée acquéreur des équipements de mini-excavation de Jules Michaud de Val-Brillant. « C'est un atout de pouvoir offrir le service de mini-excavation. On offre les mêmes services, mais cet équipement est aussi utile pour certains contrats, comme par exemple lors de la pose de poteaux », explique Jasmin. Richard Poirier et frères a aussi développé une expertise au niveau de l'électrification dans les aéroports. Après avoir obtenu des contrats à Latabatière en Basse-Côte-Nord et à Bonaventure en Gaspésie, l'entreprise sayabécoise a réalisé un projet de 750 000 $ à l'aéroport de Mont-Joli à l'automne 2006. « C'est une expertise que l'on retrouve seulement à Trois-Rivières et Montréal », ajoute Jasmin. L'entreprise a aussi développé avec le temps une succursale à Gaspé qui a été déménagée à Paspébiac. Les propriétaires de Richard Poirier et frères, Jasmin et Marc Poirier devant leur nouvel entrepôt de Sayabec. Ce bâtiment contribuera à protéger le matériel contre les vols et les intempéries. Jérôme Landry vise les plus haut sommets![]() Jérôme Landry d'Amqui excelle en motocross. Après avoir participé à quatre des neuf courses en 2006, le jeune homme de 18 ans a repris l'action cette année en montant sur le podium à deux reprises lors de la première compétition de l'année disputée le week-end dernier à Rivière-du-Loup. Dave Lavoie Courant en catégorie junior, Jérôme a d'abord pris la 3e position de la course du vendredi et la 1ère sur 33 coureurs le samedi. « Je commence à être surveillé de près par les autres coureurs. Certains ont dit 'ha! c'est toi Landry de l'année passée' », indique Jérôme qui fait lui-même sa mécanique, contrairement aux autres coureurs qui ont leur propre mécanicien. Celui-ci a commencé le motocross il y a quelques années. « J'avais quelques amis qui en avaient et mes parents m'en ont acheté un. J'ai commencé à faire de la piste et je voyais que ça allait bien. Je savais qu'il existait un circuit de compétition et je me suis essayé l'an dernier et ça bien été », raconte Jérôme. En seulement quatre courses l'an dernier, il a amassé assez de points pour terminer 14e. Ce n'était toutefois pas suffisant pour se classer pour les finales de septembre. Cette fois, Jérôme entend participer à toutes les courses, se classer parmi les 10 premiers et prendre part aux finales qui se déroulent sur quatre fins de semaine en septembre. Pour bien se préparer, Jérôme pratique une heure deux à trois fois dans la semaine, en plus de consacrer des journées entières les fins de semaine. Ses sites d'entraînement son un champ près de chez lui et la piste de Causapscal. Son objectif est de monter pro dans un horizon rapproché. « Avant on doit passer par la classe intermédiaire, mais encore là, tu ne peux pas faire d'argent. Comme exemple, le gagnant de Rivière-du-Loup chez les pros a touché 7000 $ ». Une maman impliquée La mère de Jérôme, Gisèle Dubé, fait plus que soutenir financièrement la carrière de son garçon. Elle l'accompagne dans toutes ses compétitions. « Je pense que j'aime ça autant que lui, je ne voudrais pas manquer une course, raconte-t-elle. Ça fait des palpitations 15 minutes avant le départ et pendant toute la course. On sait qu'il y a des risques car c'est un sport extrême, mais c'est un rêve pour Jérôme ». Jérôme peut aussi compter sur l'appui du Garage André Hallé et fils qui a fourni sa moto de course cette année. Celui-ci est toutefois à la recherche d'un autre commanditaire. « Ce qui coûte le plus cher, c'est l'essence pour se rendre aux courses », explique Jérôme qui est en action cette fin de semaine au Colisée de Québec. C'est parti pour la « L'Auto-Vélo »L'objectif de la loterie sera de récolter 53 000 $ pour compléter le financement de la contribution du milieu de 250 000 $. Un total de 1000 billets de 100 $ sont actuellement en vente. Dave Lavoie Le comité souhaite que la loterie devienne un événement annuel qui permettra de pourvoir au développement et à l'entretien du tronçon. Le tirage aura lieu idéalement en août, mais au plus tard le 31 décembre 2007, et seulement si l'organisation réussi à vendre au moins 500 billets. Dans le cas contraire, tous les acheteurs seront remboursés. Les gens qui souhaitent se procurer un billet peuvent le faire en contactant le 629-4242. Des points de vente seront organisés sous peu. Des travaux en 2007 D'autre part, le projet matapédien, réalisé au coût de 2,9 millions $, devrait être réalisé en partie en 2007. Dès cet été, les responsables de la route verte entrevoient réaliser la signalisation, la réparation de l'asphalte sur les routes sous juridiction municipale à Sayabec, Val-Brillant, Causapscal et Sainte-Florence, ainsi que le rechargement d'accotements de routes et l'asphaltage de certains secteurs, selon les subventions obtenues. Rappelons que la Route verte sera lancée le 10 août à Québec. À terme, elle comptera plus de 4000 mètres et reliera 16 des 17 régions du Québec. Sur la photo, on retrouve le président du comité de financement Pierre Bornais et différents acteurs de la route verte dans La Matapédia. Ils entourent le premier prix, soit une voiture Pontiac Solstice 2007, d'une valeur de 31 000 $. Celle-ci est en montre chez Didier automobiles d'Amqui. Parmi les autres prix, on compte un vélo d'une valeur de 1500 $, ainsi que huit prix en argent totalisant 3500 $. 21/05/07Du ski... le 12 maiMalgré la belle température des derniers jours, il était encore possible de descendre quelques pentes à la station Val d'Irène. Samedi, Antoine Paquet, son père Alain, Michel Fournier et moi-même, nous nous sommes rendus à la station à l'initiative d'André Joncas. Nous avons été conduits en motoneige par Gervais Paquet jusqu'en haut de la pente « La Grand nord ». Celle-ci était encore enneigée sur pratiquement toute sa largeur et sa longueur. La descente s'est bien passée, la neige étant encore compacte, mais très collante. Il ne s'agirait toutefois pas d'un record. Selon André Joncas, un groupe avait skié un 24 mai lors des débuts de la station en 1976. Texte: Dave Lavoie 19/05/07Razzia de Sayabec et d'Amqui à la finale de Secondaire en spectacleLes polyvalentes d'Amqui et de Sayabec ont remporté sept des quinze prix remis à l'occasion de la finale régionale de Secondaire en spectacle, tenue le 12 mai à l'Auditorium Jean-Cossette. Dave Lavoie La finale mettait en vedette les numéros gagnants des neuf polyvalentes des commissions scolaires des Phares et des Monts-et-Marées. La soirée débute avec une animation bien ficelée du groupe d'Amqui qui a amené, de façon fort ingénieuse, les consignes pour le spectacle. Les numéros suivront, tous très bien interprétés, allant de pièces instrumentales au piano en passant par le théâtre, la chanson, les arts du cirque et la danse. Dans la catégorie composition/interprète, le premier prix est allée à la pièce théâtrale « Petit budget peu de talent » de Sayabec (photo en une). Le trio composé de Cynthia Lévesque, Caroline Plourde et Laurence Ouellet avait conçu une pièce humoristique, parodiant les concours télévisés de chansons. Le groupe Tourment noir d'Amqui a mis la main sur le 2e prix de la même catégorie avec sa pièce instrumentale « Illusion ». Les gagnantes de la catégorie composition/interprétation "Petit budget pas de talents". On retrouve en action Cynthia Lévesque, Caroline Plourde et Laurence Ouellet. Photo: Geneviève Gagné. Le prix coup de cœur du jury est allé à l'interprétation de la chanson « Un homme » par Carolanne D'Astous de Sayabec. Elle était accompagnée par Elsa June Berger et Jérôme Gagnon qui actaient les propos de la pièce. La chanson « J'ai peur » écrite par Sophie Rioux d'Amqui a pour sa part gagné les prix de la qualité du français, ainsi qu'un enregistrement studio. Sophie D'Astous de Sayabec a elle reçu une bourse de participation au Camp en chanson de Petite-Vallée. Le prix de l'animation a été remporté par la polyvalente d'Amqui. Les autres gagnants proviennent des écoles de Matane et de Rimouski. Les polyvalentes de Causapscal et de Mont-Joli reviennent bredouilles. Jury de professionnels Cette année, l'organisation pouvait compter sur un jury formé de professionnels issus du milieu du spectacle. « Avant, c'était une personne de chaque école qui formait le jury. Ceux-ci votaient plus souvent sur leurs coups de cœur que sur le talent. C'est une expérience que nous tentons cette année. Les gens ont bien répondu, disant être honorés d'avoir été choisis », raconte Christine Gardner de l'Unité loisirs et sports du Bas-Saint-Laurent, organisme responsable de l'organisation du concours. La finale provinciale fait une pause cette année et devrait être de retour l'an prochain. Les deux équipes d'animation de la polyvalente d'Amqui ont terminé ex æquo au concours local. La fusion des deux groupes pour la finale régionale a tellement bien réussie, qu'ils ont remporté le prix de l'animation. Sur la photo, un membre du jury, Sophie-Hélène, Mélanie, Virginie, Lennie, Joanie, Mélissa, Sébastien et Keaven. Émie-Gail Gagné de la Commission jeunesse du Bas-Saint-Laurent remet le prix de la qualité du français à Sophie Rioux d'Amqui. 18/05/07Le ministre Couillard accorde une pauseLa délégation matapédienne composée d'élus et de représentants du comité de survie du Pavillon Blouin ont pu faire entendre leurs revendications jeudi au ministre de la Santé Philippe Couillard et à ses collaborateurs. Dave Lavoie Au cours de leur entretien d'environ 1 heure 45 minutes, auquel le ministre a assisté une vingtaine de minutes, les membres de la délégation ont exposé comment ils percevaient le projet de réorganisation des services aux personnes en pertes d'autonomie dans La Matapédia. « Le moratoire de six mois demandé n'a pas été accordé par le ministre, mais nous avons au moins obtenu une pause », signale le préfet de la MRC de La Matapédia, Georges Guénard rejoint jeudi en soirée. Celui-ci a profité de l'occasion pour amener quelques pistes de solution, notamment la mise sur pied d'un projet 'laboratoire' dans la Vallée pour tenter une nouvelle forme de réorganisation. M. Guénard ne veut pas donner plus de détails, laissant le soin au ministère de faire connaître les résultats de la rencontre par le biais d'un communiqué qui sera diffusé vendredi ou mardi. Moyennement satisfait Pour sa part, le docteur Didace Bourgeois qui était présent à la rencontre se dit moyennement satisfait du résultat de la rencontre avec le ministère. « Nous n'avons pas eu ce que l'on demandait, mais on a fait un pas en avant. Une pause, ça veut dire que l'on aura le temps de discuter avec le ministère et les administrateurs du CSSS avant qu'ils adoptent leur plan d'actualisation ». Le comité a aussi rencontré au cours de son passage à Québec les critiques en matière de Santé, soit Bernard Drainville du Parti Québécois et Éric Caire de l'ADQ. Le CSSS envoie une mise en demeureAfin de faire cesser toute propagande mensongère sur le dossier du Pavillon Blouin et d'arrêter toutes les attaques personnelles à l'endroit de la direction et des administrateurs, le CSSS a envoyé une mise en demeure au comité de survie du Pavillon Blouin. Cette action fait suite au deuxième track qui a été distribué dans la population et qui dépassait un peu les bornes, même de l'avis du Dr Didace Bourgeois, membre du comité de survie. « Il était à la limite légale », dit-il. De son côté, le directeur du CSSS de La Matapédia, Gilles Tremblay souligne que « cette mise en demeure n'empêche pas les membres du comité de faire valoir leurs points de vue. Mais ceux-ci devront se faire sur la base d'arguments fondés ». Sondage révélateur Le directeur du CSSS nous confie qu'un sondage professionnel, fiable à 95 % 19 fois sur 20, a été réalisé par la firme Axiome marketing auprès de la population matapédienne sur la réorganisation des services aux personnes en perte d'autonomie. Les résultats ont permis de constater que 73 % des gens souhaitent demeurer plus longtemps à domicile s'ils viennent à perdre leur autonomie. 71 % sont en faveur que le gouvernement privilégie les investissements dans les soins à domicile. « Ce sondage nous dit que ce que l'on est en train de faire, c'est ce que les gens désirent », indique M. Tremblay. « C'est sûr qu'on est du même avis que les 75 % du monde, mais en autant qu'il en existe des soins à domicile, qu’ils soient de qualité et en quantité suffisante, ce qu'on ne peut nous garantir actuellement », indique le Dr Bourgeois. (D.L.) Considéré comme une arme dangereuse![]() Arme jouet confisquée à Sayabec la semaine dernière. La Sûreté du Québec a émis un communiqué cette semaine pour mettre en garde les jeunes et les parents relativement aux nouveaux pistolets et fusils jouet que l'on retrouve sur le marché sans aucune restriction. Dave Lavoie Cette sortie fait suite à un deuxième incident survenu mercredi dans une école d'Amqui, où deux jeunes ont utilisé un fusil à air comprimé pour tirer des billes de plastique sur des camarades de classe. Le père d'une victime a enregistré une plainte le vendredi. Tout comme lors des événements à Sayabec de la semaine dernière, les jeunes d'Amqui ont été interpellés par la Justice. Ils ont fait face à des accusations de voies de fait armées et de port d'arme dans un dessein dangereux. « Heureusement dans ces cas-ci, les blessures n'étaient pas trop graves, signale l'agent de communication de la SQ, Claude Ross. Mais supposons qu'un des projectiles lancés aient atteint un œil, les accusations auraient pu être beaucoup plus sérieuses ». La Sûreté invite les parents à bien encadrer l'utilisation de ces armes jouets qui doit se faire dans un endroit sécuritaire et faire en sorte que jamais ces armes ne se retrouvent à l'école. Au sens de la loi, une arme jouet est considérée comme une arme réelle à partir du moment où elle est utilisée envers une autre personne ou pour commettre tout autre acte criminel. On ira en audiences publiquesLe projet de Lieu d'enfouissement technique (LET) à La Rédemption fera l'objet d'audiences publiques à l'automne prochain, confirme l'attachée de la ministre de l'Environnement Line Beauchamp. Dave Lavoie Sonia Lévesque La période d'information et de consultation organisée par le Bureau d'audiences publiques en environnement, le BAPE, s'est terminée le 12 mai. Selon l'organisme, il y a eu suffisamment d'interrogations pour lancer des audiences publiques. Les eaux de lixiviat traités rejetées dans la Mitis, une rivière à saumon, les matériaux d'imperméabilisation, l'expérience du promoteur et le transport intensif des matières résiduelles avaient soulevé un bon nombre d'interrogations à la rencontre publique du 27 avril. Réaction de La Mitis La MRC de La Mitis s'attendait à la tenue d'audiences publiques sur l'implantation d'un lieu d'enfouissement sanitaire à La Rédemption. «On trouve ça normal; c'est un dossier majeur. Ça va permettre aux gens d'exprimer leurs inquiétudes et d'avoir des réponses à leurs questions. Il y aura des experts sur place pour y répondre», commente le directeur général de la MRC de La Mitis, Marcel Moreau. Autres délais Cette décision de dresser une enquête retardera la construction du LET à l'été 2008. Dans l’attente, les MRC de La Matapédia et de La Mitis devront effectuer de nouvelles démarches afin de trouver un site pour acheminer les ordures de leurs municipalités. Actuellement, les petites municipalités sont dépannées par Matane et Rimouski, alors que les villes d'Amqui, Causapscal, Sainte-Luce et Mont-Joli utilisent le dépotoir de Padoue, qui sera rempli à pleine capacité à la fin de 2007. L'attachée de la ministre de l'Environnement, Véronique Aubry, indique que le ministère accordera son soutien aux municipalités des deux MRC. « On ne va pas les laisser tomber. Comme c'est un dossier qui touche l'ensemble de la population, on va s'assurer que le processus de traitement de l'enquête soit accéléré ». Gauvin toujours au largeAu moment d'écrire ces lignes jeudi, la Sûreté du Québec était toujours à la recherche d'André Gauvin, 61 ans de Causapscal, accusé d'avoir agressé sexuellement six jeunes filles et garçons entre 1972 et 1995. Ces victimes étaient alors âgées entre 4 et 14 ans. « Les données que nous avons nous laisse entendre qu'il serait toujours dans la région », rapporte l'agent de communication de la SQ, Claude Ross. Arrêté le 4 avril, André Gauvin avait comparu le jour même au Palais de justice de Matane. L'homme avait été libéré sous plusieurs conditions, dont celle de se présenter à la cour le 7 mai à Amqui, chose qu'il n'a pas fait. Le public peut informer le bureau de la Sûreté du Québec à Amqui au 629-4464. Texte: Dave Lavoie Fermetures de petites écoles écartées pour septembreSelon Radio-Canada, toutes les écoles de la Commission scolaire des Monts-et-Marées, incluant Sainte-Irène et Albertville, ont atteint un nombre suffisant d'inscriptions pour demeurer ouvertes à l'automne prochain. Cepandant, plusieurs petites écoles devront fonctionner avec des classes à plusieurs niveaux. La Commission scolaire travaille actuellement sur une nouvelle politique qui pourrait modifier le seuil minimum pour maintenir une école, fixé à huit élèves. Cette politique sera soumise à une consultation publique qui aura lieu le 20 juin à la polyvalente d'Amqui. Elle sera soumise au vote à la réunion des Commissaires du 26 juin. 15/05/07Richard Séguin au souper concert![]() Pour son 10e anniversaire, le Camp musical du Lac Matapédia pourra compter sur le chanteur très connu, Richard Séguin, pour son souper concert bénéfice qui se tiendra le samedi 9 juin à 18h au Centre sportif David-Pelletier. Dave Lavoie Le dernier bloc de la soirée sera réservé au chanteur qui offrira au public quelques uns de ses grands succès. Il sera précédé dans la soirée par le Chœur les Voix de la Vallée, le Quatuor St-Germain et l'ensemble de percussion Rythmus. Même qu'un orchestre à cordes d'anciens du Camp musical sera formé pour l'occasion. Comme parrains, le souper concert pourra compter sur Lorraine Robichaud et Jean Berger du Supermarché Berger de Sayabec. Le repas en cinq services sera préparé par le chef Claude Dupéré. On doit réserver son billet, au coût de 50 $, au 536-3652. 12/05/07Rencontre prévue avec le ministre CouillardLe comité de survie du Pavillon Blouin pourra enfin rencontrer le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard. La réunion aura lieu le jeudi 17 mai à Québec. Dave Lavoie La délégation sera formée de six personnes. On retrouvera le président du comité de survie, Georges Bérubé, le docteur Didace Bourgeois, les maires d'Amqui Gaëtan Ruest et de Saint-Léon-le-Grand, Michel McNicoll, le préfet Georges Guénard et la députée Danielle Doyer. Le comité dit avoir monté un dossier très étoffé sur la situation interne du CSSS de La Matapédia et réclamera au ministre un moratoire allant jusqu'à décembre, indique Georges Bérubé. Comme argument, le comité signalera que la norme de 3,1 lits pour 100 personnes âgées sera atteinte d'ici 2011 dans La Matapédia. « Le tout va se faire naturellement ici avec le vieillissement de la population. D'ailleurs, les études nous confirment que nous sommes la MRC où la migration pour les babybommers est la plus positive au Bas-Saint-Laurent. Il va falloir leur garantir des soins futurs si on veut les garder dans la région. Ce n'est pas le temps de fermer des lits. En 2016, on va en manquer », ajoute M. Bérubé. Roger Blanchette soutient son directeurLe président du Conseil d'administration du Centre de santé et de services sociaux de La Matapédia, Roger Blanchette appuie sans réserve le directeur général Gilles Tremblay dans le dossier du Pavillon Blouin. Dave Lavoie Dans une lettre qui a été envoyée aux médias, M. Blanchette signale que c'est le conseil d'administration qui a demandé à la direction générale de lui préparer un ensemble d'hypothèses de réaménagement des places d'hébergement, afin de répondre au plan du ministère. « Sur les 21 hypothèses, on en a retenu deux qui prévoyaient la fermeture du Pavillon Blouin. Ces hypothèses ont été ensuite soumises à différents comités de médecins, d'infirmières et d'aînés qui les ont accepté », rappelle M. Blanchette. « Nous n'avons pas le choix de suivre les orientations du ministère. C'est notre patron. Il nous donne 30 millions $ et on doit administrer notre système de santé en fonction des orientations ». Roger Blanchette déplore aussi les attaques personnelles que les opposants à la fermeture du Pavillon Blouin ont menées dans les dernières semaines à l'encontre du directeur Gilles Tremblay. « Les attaques personnelles n'ont pas leur place dans les dossiers que traitent les organismes publics, qu'ils soient de la santé, de l'éducation ou du monde municipal ». Le président invite les opposants à faire porter leurs actions sur des arguments de fond. Pour la rencontre avec le ministre Par ailleurs, le président du CSSS est ravi que le comité de citoyens puisse rencontrer le ministre. « Nous allons nous plier à la décision du ministre, assure M. Blanchette. Si M. Couillard laisse le Pavillon Blouin ouvert, il devra mettre de l'argent sur la table pour que l'on puisse augmenter le soutien à domicile dans la Vallée ». Le conseil d'administration du CSSS prévu cette semaine sera reporté le 22 ou 23 mai. ![]() Le président du conseil d'administration du CSSS, Roger Blanchette. Le théâtre pour promouvoir les bonnes valeursAprès avoir travaillé sur le phénomène du taxage et des gangs de rue dans les écoles en 2005-2006, l'intervenante Chantale Beaulieu a poursuivi son travail auprès des jeunes du 3e cycle du primaire cette année. Dave Lavoie Une fois aux deux semaines, Chantale a rencontré huit groupes d'élèves de 5e et 6e année des écoles primaires Causapscal, Sayabec, Albertville, Lac-au-Saumon et Saint-Léon-le-Grand. Elle y anime des ateliers de développement personnel portant entre autres sur la confiance en soi, l'affirmation et le respect. En utilisant des exercices d'improvisation, les élèves mentionnent ouvertement leur expérience soit comme intimidateur, victime ou témoin. « Nous avons remarqué que pratiquement dans tous les cas d'intimidation, l'intimidateur avait déjà été une victime », indique Mme Beaulieu. Le projet compte aussi sur le personnel enseignant et non enseignant, la direction et le policier affecté aux écoles. « Toutes les personnes qui sont témoins d'un acte d'intimidation sont responsables de le dénoncer. Chacun doit prendre ses responsabilités, afin de contrer ce phénomène en utilisant les mêmes procédures qui doivent ensuite être poursuivies au secondaire ». En fait, les intimidateurs ne sont pas de mauvais enfants, rapporte l'intervenante associée au Centre l'Éclosion. « Souvent, ils ne se rendent pas compte de la portée de leurs gestes et de leurs paroles. Il faut faire en sorte de créer des situations fictives où ils peuvent prendre conscience de leurs actions ». Pièce de théâtre Le projet se termine avec le montage d'une pièce de théâtre pour sensibiliser les autres jeunes et le personnel de l'école sur différents aspects tels que le vandalisme, l'intimidation, la coopération, les préjugés, la violence et les caprices. Ces pièces ont été diffusées cette semaine. « Le théâtre est un outil qui permet de se mettre dans la peau de quelqu'un d'autre. On essaie de comprendre ses sentiments et pourquoi on agit d'une certaine façon », indique Mme Beaulieu. L'an prochain, le projet devrait aborder le thème de l'hypersexualisation. Ici, les élèves de l'école Sainte-Marie de Sayabec jouent la scène sur les caprices. La professeure, interprétée par une élève, interroge un jeune n'ayant pas fait son devoir et aborde le thème de la responsabilité. André Gauvin introuvable depuis lundi
Accusé de pédophilie en cavale
André Gauvin, 61 ans, de Causapscal, qui devait répondre à 14 chefs d'accusations à caractère sexuel sur des mineurs, est toujours en fuite, jeudi, trois jours après un mandat d'arrestation. Alexandre D'Astous «Nous nous rendons périodiquement à sa résidence, mais pour l'instant nos recherches sont vaines. Quelqu'un l'aurait aperçu, mais cela n'a pu être validé. Les voisins disent que l'homme n'a pas été vu depuis dimanche», déclare le sergent Steve Lepage, du poste de la SQ de la Matapédia. La SQ estime peu probable qu'il ait quitté la région. «D'après nos informations, il serait toujours dans La Matapédia, mais nous ne l'avons toujours pas localisé. Les gens peuvent nous transmettre des détails au 629-4464», précise l'agent Claude Ross. Arrêté le 4 avril, le suspect a comparu la même journée à Matane. L'homme a été libéré sous plusieurs conditions, dont celle de se présenter en Cour lundi à Amqui, ce qu'il n'a pas fait. Les présumées agressions auraient été commises entre 1972 et 1995 sur six jeunes filles et garçons. Selon l'agent Ross, les victimes étaient âgées entre 4 et 14 ans au moment des faits. «Il s'agirait notamment d'attouchements et de rapports sexuels commis à plus d'une reprise sur ses jeunes victimes», précise-t-il. ![]() André Gauvin, 61 ans, de Causapscal. Trafic de cocaïne Stéphane Tardif, 38 ans, de Sayabec, reconnaît sa culpabilité à des accusations de trafic de cocaïne et de possession simple de cannabis. Les policiers à son domicile, le 20 décembre 2005 et y ont saisi 18 sachets d'un quart de gramme de cocaïne et 0,41 gramme de haschich, deux téléphones cellulaire et une liste de clients débiteurs («front»). Lors des représentations sur sentence, lundi à Amqui, il a été relaté que l'accusé écoulait 14 grammes de cocaïne par semaine à 15 ou 20 clients réguliers et que ce commerce lui rapportait 500$ de profit par semaine. Agression armée à la poly de SayabecDeux jeunes de la polyvalente de Sayabec ont été arrêtés par la Sûreté du Québec pour agression armée mardi à la suite d'incidents survenus dans la cour de récréation vers les 10h. La SQ rapporte que l'arme était un pistolet jouet qui lançait de petites billes de plastique grâce à un mécanisme à air comprimé. Un des jeunes interpellés aurait d'abord blessé légèrement un autre étudiant avant de céder l'arme à un ami voulant lui aussi en faire l'essai. Celui-ci blesse à son tour un autre étudiant. Les deux victimes portent plainte. Les deux suspects, âgés de 14 et 15 ans, ont été interrogés par la police mardi et ont comparu au Palais de justice d'Amqui mercredi après-midi. Ils ont été tous les deux inculpés pour voies de fait armées, voies de fait avec lésion, port d'arme dans un dessein dangereux. L'un d'eux a aussi été retenu coupable d'avoir proféré des menaces. En vertu de la loi sur les jeunes contrevenants, les deux garçons sont en détention sous la bonne garde de leurs parents. Ils sont suspendus de l'école et feront l'objet d'un suivi avec la Direction de la protection de la jeunesse. Dave Lavoie Sept permis suspendusLa cour a suspendu lundi le permis de conduire de sept personnes ayant été interceptées au volant avec les facultés affaiblies. Du nombre, deux sont en prison pour des cas de récidive. Il s'agit de Frédérick Blais qui passera les 90 prochains jours en prison. Il s'est fait prendre le 14 avril à Amqui et le 27 mai 2006 à Saint-Léon-le-Grand. Dans le premier cas, il affichait un taux d'alcoolémie de .17, plus de deux fois la limite et il a refusé de passer le test dans le second cas. L'homme a des antécédents en semblable matière en 2001 et 2003. Son permis est suspendu pour trois ans. Régis Turbide écope également de 90 jours de détention pour avoir reconnu avoir conduit avec les facultés affaiblies, le 12 septembre 2006 à Amqui et Saint-Léon-le-Grand. L'homme possède des antécédents en 1988, 1990 et 1996. Alexandre D'Astous. Renée-Claude avec le Vert et OrConsidérée comme l'une des futures vedettes du volley-ball universitaire féminin par le Journal de Montréal qui lui a consacré un article en avril, Renée-Claude Chevarie a finalement opté de poursuivre sa carrière pour le Vert et Or de l'Université de Sherbrooke. La même organisation qui a reçu dans ses rangs Annie Lévesque, toujours avec l'équipe canadienne. Dave Lavoie Rencontrée à l'occasion du championnat provincial scolaire à la fin avril où elle accompagnait une formation de la Beauce (qui a remporté l'or), la volleyeuse native de Lac-au-Saumon nous a appris qu'elle avait fait finalement son choix entre Laval et Sherbrooke. « Sherbrooke est une ville intéressante. C'était la 3e fois qu'une équipe de l'endroit me demandait de jouer pour eux (Le Triolet en secondaire 5 et les Volontaires au collégial AAA). Comme plusieurs filles d'Amqui sont passés ici et que le programme est très renommé, j'ai décidé de m'inscrire ici », indique Renée-Claude qui entamera un bac en adaptation scolaire et social. L'entraîneur du Vert et Or, Normand Bouchard, voit déjà Renée-Claude jouer un rôle important dans l'équipe l'an prochain. « Si elle continue de travailler comme elle l'a fait cette saison avec la Beauce, elle jouera au centre sur notre six partant ». Capitaine du Cégep de Beauce-Appalaches, Renée-Claude n'est pas la seule acquisition majeure de Sherbrooke. Le Vert et Or pourra compter sur l'arrivée des capitaines de deux autres équipes collégiales, soit Andrée-Anne Lebrun (Sherbrooke) et Marie-Anne Labbé (Abitibi-Témiscamingue). « Il est trop tôt pour dire si nous aurons une équipe dominante l'an prochain. Nous aurons cependant des filles avec du leadership, des filles qui vont montrer les dents », indique l'entraîneur Bouchard. Fiers de l'ancienne Phoenix L'entraîneur des Phoenix Yves Lévesque est heureux du cheminement de son ancienne protégée. « Dès les premières années avec les Phoenix, on sentait qu'elle irait loin, indique-t-il. Elle a connu toute une année au collégial cette année et a beaucoup progressé. Cela augure bien pour son stage universitaire ». Renée-Claude a pour sa part salué l'exploit de Yves d'avoir remporté son premier championnat scolaire comme entraîneur. « C'est un homme exceptionnel. Il inculque les notions de vie autant que de volley-ball. Encore en fin de semaine, il m'a vu et a pris de mes nouvelles. À chaque fois, il me félicite, c'est vraiment plaisant », de dire Renée-Claude qui est la sixième ancienne Phoenix à jouer au niveau universitaire et la quatrième à s'aligner avec Sherbrooke. Renée-Claude pose en compagnie de ses anciens entraîneurs des Phoenix, Yves Lévesque et Claude Poirier. Le MTQ fera le nécessaireLe ministère des Transports a effectué lundi certaines réparation pour enlever la cime des trois poteaux de téléphone qui dépassent de la chaussée sur la route 195 entre Amqui et Lac-Humqui. Dave Lavoie Les employés du ministère ont coupé le poteau jusqu'au gravier et ont rapiécé le tout. À l'été, ils retourneront faire des réparations en profondeur en creusant autour du poteau pour en couper le maximum. Le vestige observé à l'intersection du rang St-Joseph et de la 195 fera l'objet d'une attention particulière, alors que le ministère y joindra une intervention pour égaliser la route. Le directeur régional du ministère des Transports, Nelson Rioux, s'explique mal la situation des poteaux. « C'est assez surprenant. Il faut dire que la route a été construite il y a plusieurs dizaines d'années et que les normes de l'époque n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hui ». Pas de réfection Quant aux demandes de réfection de la route 195 sud et en particulier sur les cahots situés à mi-chemin entre Saint-Léon et Lac-Humqui, M. Rioux signale que des travaux de rapiéçage seront faits. Il reconnaît néanmoins qu'il y a des besoins dans ce secteur. « Nous sommes limités par les crédits qui nous sont accordés. C'est toutefois une portion de route où nous sommes avancés dans la confection des plans et devis pour la réfection ». 11/05/07Entreprises et députés pour le maintien des avantages fiscaux pour les régions ressourcesDes entreprises du Bas-Saint-Laurent s'associent aux députés péquistes de la région dans leurs démarches visant à demander au gouvernement libéral de renoncer à diminuer les avantages fiscaux pour les régions ressources, tel qu'annoncé dans son budget 2007-2008. Romain Pelletier et Dave Lavoie À l'initiative de Gino Ouellet, président de Bois BSL, plusieurs entreprises sautent dans l'arène politique pour demander à la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, de faire marche arrière et de ne pas présenter un budget aux impacts négatifs pour la région. Au nombre des actions qui seront entreprises, on retrouve une demande urgente de rencontre avec le ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, Claude Béchard et la publication de publicités. Saine concurrence? «Au nom de ce qu'il qualifie de "saine concurrence entre les différentes régions du Québec", le gouvernement Charest fera en sorte que le congé fiscal accordé aux entreprises passe de 75% à 50% en 2008, puis à 25% en 2009 et 2010. Ces mesures ne comptent pourtant que pour 5% du développement économique québécois et permettent aux régions ciblées d'accentuer la 2e et la 3e transformation», signale le député de Matane, Pascal Bérubé. Gino Ouellet affirme qu'il ne se serait pas installé aux Méchins, à Matane et à Amqui sans ces avantages fiscaux. «C'est clair pour nous. Si le gouvernement libéral va de l'avant, plusieurs entreprises remettront en cause leurs investissements dans la région. L'impact sera majeur », indique le président de Bois BSL. Le président de Brico-Lamine de Causapscal, Jacques D'Anjou, soutient que le développement en région éloignée doit lutter contre des contraintes que le congé fiscal permet d'atténuer. « Tout nous coûte plus cher dans la Vallée. C'est pour ça que ça nous prend de l'aide. Sans aides, l'économie régionale va se dégrader », a indiqué M. D'Anjou à Radio-Canada Matane. Poursuite de la bataille «À l'origine de ces mesures en 2001, les députés du Parti québécois seront aux premières loges pour défendre la stratégie de développement économique instaurée pour permettre aux régions ressources d'assurer leur propre développement. Nous poursuivrons la bataille à l'Assemblée nationale pour empêcher que ce budget soit adopté tel quel », rappelle Pascal Bérubé. ![]() Le député de Matane, Pascal Bérubé, a déjà dénoncé les récentes publicités des régions centrales parues dans les quotidiens. Ces dernières demandaient au gouvernement d'abolir les avantages fiscaux pour les régions ressources. Photo: Romain Pelletier Pour le maintien de la gestion de l'offre en agricultureLes députés bloquistes André Bellavance et Jean-Yves Roy se sont levés en Chambre mardi pour demander au gouvernement conservateur s'il entendait continuer de défendre la gestion de l'offre. Dave Lavoie Cette démarche fait suite à la parution d'une étude du Fraser Institute et de l'Institut économique de Montréal qui recommande au gouvernement l'abolition de la gestion de l'offre. « La gestion de l'offre fait en sorte que l'on produit ce que l'on a besoin au Canada selon un système de quota (volaille, lait, œufs, etc). En ouvrant nos frontières, les Américains nous enverront leurs surplus. Leurs prix seront impossibles à concurrencer, leur agriculture étant subventionnée à coup de milliards par Washington », indique M. Roy. « Quand on voit Preston Manning, un proche du Premier ministre (qui travaille pour le Fraser Institute), quand on voit le ministre de l'Industrie qui vient de l'Institut économique de Montréal, et qu'on se rappelle que le ministre du Commerce international a déjà mis en doute la gestion de l'offre, on a raison de demander deux fois plutôt qu'une si le gouvernement entend vraiment défendre la gestion de l'offre », a-t-il ajouté en chambre. Réponse du ministre Le ministre de l'Agriculture, Chuck Strahl a tenu à rassurer la Chambre des communes. « Nous avons fait campagne sur le support à la gestion de l'offre et nous l'avons supporté dans les conférences internationales. Les recommandations écrites peuvent être intéressantes, mais ne représentent certainement pas la position de notre gouvernement ». Amqui débloque le projet d'agrandissement de la Clinique médicalLa ville d'Amqui a finalement accepté lundi la proposition du promoteur Aubert Lévesque qui souhaite faire l'agrandissement de la Clinique médicale, située derrière la pharmacie Familiprix sur la rue Du Pont à Amqui. Dave Lavoie Comme l'agrandissement souhaité se ferait vers le stationnement appartenant à la Caisse Desjardins, le promoteur devait trouver une solution pour compenser les 12 espaces de stationnement perdus. Au départ, M. Lévesque avait proposé le déménagement d'une maison de la rue Caron Nord vers la rue Laval, ce qui a été refusé par le conseil de ville dans un vote serré de 3 à 3, tranché par le maire Gaëtan Ruest. Les opposants prétextaient que la maison faisait partie du cachet patrimonial de ce secteur et qu'il y avait d'autres alternatives. La proposition acceptée par la ville lundi prévoit la démolition d'une veille maison inoccupée de la rue Caron, située à proximité du stationnement principal de Desjardins. Avec le terrain vacant situé de l'autre côté de cette résidence, le promoteur pourrait éventuellement aménager 21 cases de stationnement. Mais avant de procéder, Aubert Lévesque dit devoir obtenir d'autres autorisations. « Nous ne pouvons pas dire pour le moment que le projet se réalisera. Mais au moins, nous avons maintenant l'accord de la ville », a-t-il indiqué à L'Avant-Poste. La Ville d'Amqui a accepté que cette maison soit démolie pour permettre l'agrandissement de la Clinique médical sur la rue Du Pont. Retour à la case départ
Autre délai pour le déménagement du Centre jeunesse
La cour d'appel a rendu la semaine dernière une décision favorable au Groupe GP qui demandait que soit repris l'appel d'offres pour la location de nouveaux espaces à bureaux pour le Centre jeunesse (CJ) et le Centre de réadaptation en déficience intellectuel (CRDI), actuellement à l'étroit au 3e étage de l'hôpital d'Amqui. Dave Lavoie Dans les faits, le Salon de quilles de la Vallée, appartenant aux frères Ghislain et Claude Ruest, avait remporté l'appel d'offre initial, alors que le Groupe GP se voyait refuser son offre n'étant pas remise en bonne et due forme. GP dépose en octobre une injonction, refusée par la cour en décembre. L'entreprise va en appel de cette décision qu'elle gagne en mai. Le CJ et le CRDI ont maintenant 90 jours pour faire appel à leur tour de la décision du juge. « Nous sommes en réflexion avec le Centre jeunesse, l'Agence de santé du Bas-Saint-Laurent et le Centre de santé de La Matapédia pour décider si nous irons ou non en appel », indique Guylaine Côté, directrice générale du CRDI au Bas-Saint-Laurent. Les deux organisations ont réussi à renouveler leur bail jusqu'en juin 2008. Sursis pour les quilleurs De leur côté, les joueurs de quilles devraient pouvoir continuer à pratiquer leur sport pour un autre trois mois dans l'édifice actuel. Soulignons qu'un promoteur serait déjà prêt à aménager une nouvelle salle de quilles si l'actuelle est appelée à changer de vocation. Amqui prendra des recours contre le coupeur d'arbresLors de la séance de lundi, le conseil de la ville d'Amqui a résolu d'entreprendre des actions au civil contre un individu du rang Saint-Jean-Baptiste ayant coupé des arbres sur un terrain de la ville ce printemps en bordure du lac Bossé. Le contrevenant voulait créer une percée visuelle sur le lac et n'avait pas demandé de permis à la ville. Le maire Gaëtan Ruest a tenu à rappeler l'importance de la végétation dans les bandes riveraines. « C'est important pour l'industrie forestière, ce l'est également pour nous. On ne laissait pas les arbres là pour déplaire aux citoyens, mais bien pour protéger nos plans d'eau ». La ville espère obtenir réparation pour la section endommagée par la replantation d'arbres et de différents éléments de végétation. Dave Lavoie Le CMEC tient son premier Gala de la réussiteLa Fondation du Centre matapédien d'études collégiales a organisé son premier gala de la réussite présenté devant une centaine de personnes le 19 avril. En plus d'y souligner les performances académiques et les implications, la Fondation a versé près de 12 000 $ en bourse à cette occasion. Dave Lavoie La Fondation a d'abord remis des bourses pour les activités du CMEC comme les voyages étudiants à Québec et Montréal, pour les stages à Dijon en France, ainsi que pour différents concours. Les bourses d'excellence et d'implication Or (300 $) ont été remises à Hubert Chicoine et Jérôme Bellavance Tremblay et Argent (200 $) à Laurence Berthelot, Patrick Deroy, Anne-Marie Didier et Étienne Pâquet. Le prestigieux prix du Lieutenant gouverneur du Québec a été décerné à Hubert Chicoine de Val-Brillant. Enfin, sept jeunes ont été mis en nomination pour la Médaille du Gouverneur général qui sera remise au meilleur résultat scolaire à la fin des cours. Le gala a été agrémenté de prestations des artistes du CMEC qui se sont distingués à Artquimédia et au Concours Cégep en spectacle. ![]() Le directeur André Fournier en compagnie des sept jeunes en nomination pour la Médaille du Gouverneur général : Patrick Deroy, Marie-Josée Caissy, Anne-Marie Didier, Hubert Chicoine, Carole-Anne Gonthier, Jérôme Bellavance-Tremblay et Marcel Lavoie. Doyer pleure le départ d'André Boisclair« Je m'attache à mes chefs. Lui c'était pire car je l'avais choisi. J'ai travaillé cinq mois et demi pour sa campagne à la chefferie. J'aurais aimé qu'il reste, mais il y a des limites à imposer à un homme », a signalé la députée de Matapédia qui comme au départ de Bernard Landry, a versé plusieurs larmes suite à la démission d'André Boisclair cette semaine. Dave Lavoie Cette fois, la député entend ne pas s'impliquer ouvertement dans la prochaine campagne à la chefferie et n'appuie personne pour le moment. Elle dit ne pas souhaiter le retour de Bernard Landry, ni la présence du chef du Bloc québécois. « Gilles Duceppe doit rester à Ottawa. Pas que je ne l'aime pas, parce que je l'aime à Ottawa ». Pierre Curzi, Bernard Dainville et Pauline Marois sont sur la liste des favorables de la députée, liste qui compte aussi d'autres noms. Selon Mme Doyer, le Parti Québécois doit profiter de l'occasion pour remettre de l'ordre, en regardant entre autres l'abolition des groupuscules au sein de la famille péquiste comme le SPQ-libre. « Est-ce que le PQ parle d'un voix. Nous devons faire l'unité sur certains nombre de choses et parler du quotidien. L'ADQ a 'pogné' parce qu'il avait de quoi de concret à dire à la population. La souveraineté, il faut la rendre concrète, que les gens sachent qu'ils auront plus d'argent dans le fond de leurs poches ». Retour des cinq équipes dans la LHSEQLa ligue de hockey senior AA de l'Est-du-Québec termine sa deuxième saison en meilleure santé. Déjà, la ligue a reçu la confirmation du retour des cinq équipes et vise l'ajout d'une 6e pour la saison prochaine. Dave Lavoie Le président de la ligue, Jean-Maurice Richard indique qu'il aimerait bien former deux divisions de trois équipes. Pour se faire, la ligue regarde la possibilité d’un club à Gaspé ou le retour d'une formation dans le secteur Sainte-Anne-des-Monts/ Cap-Chat. Du côté des tourniquets, la ligue enregistre une hausse de 20 %, et ce, même si la série finale entre Trois-Pistoles et Chandler n'a pas été très populaire. Rappelons que Chandler a remporté les honneurs 4 parties à 1. La ligue termine l'année avec un surplus de 6000 $. Ce montant sera affecté à une réserve. « Ce sont de bons résultats, considérant que nous n'avions que deux clubs à la fin de la première saison. Cap-Chat et Chandler avaient fait faillite ». À améliorer La ligue souhaite entre autres corriger certaines lacunes au niveau des règlements. Certains règlements portaient à confusion. On pense à l'article qui permettait à une équipe de pouvoir aligner un joueur suspendu contre le versement de 250 $ à la ligue, si elle faisait appel de la sanction et un autre qui décrétait qu'une pénalité de code D entraînait automatiquement une suspension à la première offense, ce qui se voit qu'au hockey mineur. « Ce n'était pas normal que trois personnes avaient une interprétation différente de la lecture du même règlement, indique Jean-Maurice Richard. Notre objectif avec la mise en place du Comité de refonte des règlements spécifiques sera de rendre le règlement clair et précis pour tout le monde ». D'autre part, la ligue entend offrir un soutien au registrariat des équipes, améliorer ses communications et procéder à l'achat d'un logiciel pour être en lien avec les bases de données d'Hockey-Québec. Place à du sang neuf chez les AsMême si l'équipe a connu une saison difficile sur la glace, les As ont réussi à boucler leur saison sans tomber dans le rouge. En élection ce printemps, le conseil d'administration devrait faire place à de nouveaux visages. Dave Lavoie Le président directeur général, Francis Lee, rappelle que les As de la Vallée est un organisme sans but lucratif, ce qui implique que tous les gens intéressés peuvent soumettre leur candidature pour être directeur du club. « Comme nous sommes arrivés au bout de notre premier mandat de deux ans, tous les postes sont en élections. On sait que beaucoup de gens aimeraient s'impliquer. Nous sommes prêts à leur faire de la place », signale M. Lee qui pourrait accepter un autre mandat de deux ans pour assurer une continuité. L'assemblée générale devrait avoir lieu à la fin du mois de mai. Pas de déficit N'ayant pas participé aux séries, les As ont été privés d'une entrée d'argent qui a causé une perte financière. Cependant, avec le retour d'une compensation pour l'équipe n'ayant pas fait les séries (prévue au départ de la saison par la ligue) et le léger surplus de la première année, les As n'ont pas de déficit et possède un petit fonds de roulement. De plus, toutes les infrastructures leur appartiennent, que ce soit les publicités sur les bandes, les gilets, la mascotte, etc. « Si on avait fait les séries, nous aurions assurément fait des bénéfices », dit Francis Lee qui se dit encouragé par l'assistance de 800 personnes à la dernière partie des As cette saison. « C'est des soirées comme celle-là, qui me font dire que le hockey senior AA a sa place dans la Vallée ». À leur 2e saison, les As ont vu leur assistance en saison augmenter de 20 à 25 %, rapporte Francis Lee qui rappelle que l'équipe compte sur une trentaine de bénévoles, sans qui, il serait difficile d'avoir une formation senior AA rentable. Pour plus de détails sur le bureau de direction des As, contactez Francis Lee 629-1554 ou Normand Boulianne 629-3349. 08/05/07Une grande fête au McDonaldLe Grand McDon se tiendra le mardi 9 mai. Sur chaque Big Mac, Joyeux festin ou sandwich McMuffin, un dollar sera remis à la campagne. Les profits seront versés à 25 % au Manoir Ronald McDonald, situé près de l'hopital Sainte-Justine de Montréal, 25 % à la Ressource d'aide aux personnes handicapées et 50 % aux Amirams de la Vallée. Cet organisme remettra la somme à Joël-Tomy Lévesque de Sayabec. Le jeune homme de 6 ans est atteint du syndrome de Joubert qui touche 1 enfant sur 100 000. Cette maladie cause un retard du développement physique. Les sommes amassées permettront d'adapter la maison avec l'achat du rampe d'accès pour que le garçon soit plus autonome. Au cours de la journée, une vingtaine de personnalités d'Amqui seront sur place pour servir les gens. « À l'extérieur, il y aura des autos patrouille de la Sûreté du Québec et le camion échelle des pompiers. Deux de nos employés joueront de la guitare sur l'heure du souper. Ce sera une vraie fête », signale Yan David Guérette, responsable du Grand McDon au restaurant d'Amqui. Il y a deux ans, le McDonald d'Amqui avait amassé 3764 $. Sur la photo, Sophie Champagne des Amirams, les parents de Joël-Tomy : Noëlla et Daniel et Yan David Guérette. Texte et photo: Dave Lavoie 05/05/07Panval conçoit un panneau « vert »Uniboard Canada a lancé cette semaine à Toronto son tout premier produit vert : le panneau particule « Nu Green ». Conforme aux grandes normes environnementales, ce panneau sera fabriqué à l'usine Panval de Sayabec. Dave Lavoie « On ne remplira pas la ligne 1 qu'en faisant le Nu Green, signale le directeur de Panval, Richard Cloutier. On vise au début une production de 10 à 20 % ». Le nouveau panneau contient 100% de fibres de bois provenant des rejets des scieries, ce qui protège les arbres et évite l'enfouissement. De plus, ce panneau sera fabriqué sans urée-formaldéhyde, une résine dont les émanations peuvent s'avérer nuisibles aux humains. « Au Canada, la norme est de moins de 0,2 PPM (particules par million) dans l'air. En remplaçant par une résine phénolique, nous ne retrouverons plus que 0,01 PPM, soit 20 fois plus bas que la norme », indique M. Cloutier. Influence californienne Le concept de construction verte est en vogue du côté de la Californie, état américain reconnu pour sa tendance écologique. Selon le directeur de Panval, la demande est de plus en plus grande dans tout le pays de l'Oncle Sam. De plus, les bureaux gouvernementaux, tant américains que canadiens, souhaitent que tout soit construit selon les normes LEED (Leadership in Energy and Environmental Design). « Les normes en construction deviendront de plus en plus sévères. Avec le Nu Green, nous serons déjà prêts », signale Richard Cloutier. Le panneau vert d'Uniboard aidera les architectes qui fabriquent des maisons à gagner des crédits et des points LEED dans les catégories de la qualité de l'air des espaces intérieurs et au niveau des matériaux et ressources. La seule usine compétitrice à Panval en la matière se trouve dans le sud-ouest américain. ![]() Chaque panneau Nu Green comporte des petites tâches vertes conçues à l'aide d'un colorant inerte, comme on voit ici sur la planche de gauche. Le but : éviter que les clients se trompent de produit, considérant qu'il est plus dispendieux. Il pousse des arbres sur la 195 sudLes maires de Saint-Léon-le-Grand, de Lac-Humqui et d'Amqui derrière l'un des vestiges sortant de la route provinciale. Photo : L'Avant-Poste, Dave Lavoie En fait, il ne s'agit pas d'arbres mais bien d'anciennes bases de poteau de téléphone qui dépassent l'asphalte d'environ trois à quatre pouces. Le maire de Lac-Humqui, Réginald Duguay, en a recensé trois sur les 21 kilomètres entre Amqui et sa municipalité. Dave Lavoie Selon M. Duguay, la situation se reproduit chaque printemps. Les poteaux lèvent à la gelée jusqu'à six pouces de plus que l'asphalte, puis reprennent leur place les gelées terminées. Chaque fois, les employés du ministère recouvre le trou avec un peu d'asphalte. « Lorsqu'on fait un chemin d'accès dans nos municipalités, on enlève toutes les souches. Ici, sur une route numérotée, on n'a pas la décence d'enlever les bases des poteaux de téléphone. Une injure. C'est totalement inadmissible que le ministère ait accepté de tels travaux », indique le maire d'Amqui, Gaëtan Ruest qui soutient la démarche de son collègue tout comme Michel McNicoll, maire de Saint-Léon-le-Grand. « On ne retrouve pas ce genre de situation dans aucun de nos chemins municipaux. Si ça fait partie des normes du ministère, ça ne vaut pas cher. C'est de la gestion de 'patchage' qui ne tient pas compte de la sécurité de la population. Nous, on reçoit des plaintes, mais on ne peut pas intervenir, car ce n'est pas notre route », indique le maire McNicoll qui s'interroge sur le pouvoir de la voirie locale qui identifie le problème à chaque année, mais qui ne le règle pas. « Va-t-on agir seulement lorsqu'il y aura un accident grave ? Si on avait un député au pouvoir, je suis certain que c'est une chose qui se réglerait rapidement », ajoute-t-il. Les trois maires sollicitent la ministre des Transports Julie Boulet pour que des actions permanentes soient prises dès maintenant pour enlever ces poteaux, mais aussi pour apporter d'autres correctifs sur la route 195. Cahots à Turcotte Du nombre des correctifs, Réginald Duguay a identifié comme priorité une section de un kilomètre que les gens de son village appelle 'affectueusement' les « cahots à Turcotte ». Situés à mi-chemin entre Saint-Léon et Lac-Humqui, cette section n'aurait pas fait l'objet de réfection depuis 40 à 45 ans, selon le maire Duguay. « Au départ, ils ont posé l'asphalte sur un chemin de gravelle sans fondation. Aujourd'hui, on retrouve plein de trous et de bosses. Les seuls travaux qu'ils ont fait c'est du 'patchage' qui est à recommencer à chaque année ». « Quand tu travailles pour développer le tourisme, les gens viennent une fois et ne reviennent plus », ajoute le maire Duguay citant l'exemple de propriétaires d’un véhicule récréatif venus faire du camping à Lac-Humqui qui ont cassé toute leur vaisselle sur le segment de la 195 sud. Au bureau régional du ministère des Transports, le directeur Nelson Rioux n’était pas disponible pour répondre à nos questions. Le maire de Lac-Humqui Réginald Duguay signale un à la limite entre Saint-Léon et Lac-Humqui. Brico-Lamine change de capJacques D'Anjou avec ses fils Sébastien et Pascal. L'usine spécialisée dans la fabrication d'armoires haute gamme entend mettre davantage d'efforts pour développer le marché local et provincial. Ainsi, elle délaissera le marché étranger, devenu plus difficile à percer en raison de la hausse du dollar canadien. Dave Lavoie Depuis janvier 2007, Jacques D'Anjou est le seul propriétaire de Brico-Lamine suite à l'achat des parts de Gaston Desrosiers. Il souhaite que l'entreprise prenne davantage sa place dans le marché québécois. « Je ne ferme pas la porte à l'étranger, mais on se consacrera davantage à servir le monde d'ici. Nous serons de plus en plus agressif dans le milieu». Brico-Lamine compte sur les nouveaux procédés d'armoire en thermoplastique et en polyester, ainsi que sur de nouvelles innovations, telles que les portes d'armoires de bois « Tree-ply », pour obtenir de nouvelles parts de marché. Entreprise familiale Jacques D'Anjou souhaite léguer l'entreprise à ses fils Pascal et Sébastien. Il se donne six ans pour relancer l'usine et préparer la transition. « C'est un beau défi et le fait que l'entreprise demeure familiale est encore plus encourageant. Ça porte à t'investir encore plus », indique Sébastien qui est estimateur et responsable de l'informatique à l'usine. « Nous avons une 'super' belle entente, mon père, mon frère et moi », ajoute l'aîné Pascal qui devrait se joindre à l'entreprise sous peu. Difficultés solutionnées Au cours des dernières années, l'entreprise a connu quelques difficultés avec la production. La majorité des problèmes ont été réglés grâce à l'informatisation de l'usine. « Nous avions déjà des équipements à la fine pointe, mais il y avait des lacunes dans la technique. Le nouveau logiciel nous permet aujourd'hui de faire circuler la bonne information partout dans l'usine, ce qui évite les pertes », raconte Jacques D'Anjou. Dès le départ, la planche sciée est identifiée par un code barre. En passant le lecteur optique sur le code, l'employé permet à la machine suivante de savoir où percer exactement les trous. Il ne reste ensuite qu'à faire l'assemblage manuel des meubles. Revenir à 50 employés Inaugurée en 1984 par les frères Mario et Jean-Marc Tremblay, Brico-Lamine a été créée au départ pour traiter et distribuer les résidus de feuille de mélamine de Panval, d'où origine le nom. Au fil des ans, l'entreprise a changé de mains, de local et de mission. Jacques D'Anjou est devenu l'un des propriétaires en 1994. L'usine est déménagée en 2001 dans des locaux plus grands aux Galeries St-Jacques de Causapscal, qui appartiennent maintenant à Brico-Lamine. Jacques D'Anjou compte aujourd'hui 15 employés et rêve que la réorganisation qu'il a entreprise permettra de créer 35 nouveaux emplois et la mise en place de deux chiffres de travail. Jacques D'Anjou souhaite être plus agressif sur le marché régional. On le voit ici avec une commande de tables destinées à un commerce de la Gaspésie. « La direction du CSSS ment à la population »
-Georges Bérubé, président du Comité de survie du Pavillon Blouin
Le comité de survie pour le Pavillon Blouin a distribué un track cette semaine reprenant un article de l'Avant-Poste écrit en novembre 2005 où le directeur du CSSS signalait que les équipements de mammographie demeureraient au Centre hospitalier. Dave Lavoie Par cette diffusion, le comité voulait démontrer que la direction de l'hôpital mentait à la population. « Nous avons fait ce track pour rappeler aux gens ce qui s'est passé dans le passé. On nous avait promis que l'appareil ne partirait pas, signale le président du comité de survie du Pavillon Blouin, Georges Bérubé. C'est la même chose dans la page de publicité de la semaine dernière. Il n'a jamais été question que le comité de survie participe à la mise en place du plan d'actualisation. La résolution du conseil des maires réclamait une rencontre avec le ministre au sujet de la réorganisation des soins de longue durée. Ce n'est absolument pas ce qui était écrit dans la publicité ». Le comité de survie réclame un moratoire de six mois, proposition qui sera soumise aux différents conseils municipaux à la réunion de lundi. Cette échéance permettrait aux maires et au comité de survie de rencontrer le ministre de la Santé Philippe Couillard pour lui exposer la situation du Centre de santé de La Matapédia. « Nous avons un plan B. Des manifestations seront organisées. On était tous là dans les années 80 au moment du premier rassemblement populaire. On sait comment ça se passe et comment s'y prendre », indique Georges Bérubé. Gilles Tremblay précise Le directeur général du CSSS, Gilles Tremblay dit ne pas vouloir émettre de commentaires, sauf quelques précisions au niveau de la mammographie. Il rappelle qu'il avait dit en novembre 2005 que l'appareil de mammo demeurerait tant qu'il n'y aurait pas une alternative dans La Matapédia. « Aujourd'hui, un projet d'unité mobile est en cours de processus. L'agence prendra notre appareil et après l'étape d'accréditation, le premier site visité sera La Matapédia à l'automne 2007 », indique M. Tremblay. Celui-ci ajoute que l'unité mobile se rendra à Amqui, Causapscal et Sayabec et comme il sera numérisé, il pourra maintenant répondre à des clientèles qui n'avaient pas accès aux examens de mammo, comme les femmes ayant des prothèses. Concernant le projet de réorganisation, M. Tremblay tient à rassurer les détenteurs de postes. « N'inquiétez-vous pas, il va y avoir du travail pour tout le monde. Nous sommes plutôt en carence de ressources. Les départs à la retraite prévus prochainement nous permettrons d'offrir des postes équivalents à ceux qui sont touchés par la réorganisation ». Le conseil d'administration devrait se positionner sur le plan d'actualisation à sa prochaine séance prévue le 15 mai. Le président du comité de survie du Pavillon Blouin, Georges Bérubé. 04/05/07Pour le développement durable de la forêtSans le vouloir, le Bas-Saint-Laurent s’est approché du concept de développement durable au niveau de la forêt grâce aux actions réalisées dans le passé, estime Pierre Belleau, directeur général de la Forêt modèle du Bas-Saint-Laurent. Dave Lavoie Il explique que les mesures mises en place à l’époque comme le Plan de protection et de mise en valeur en forêt privée (PPMV) et le Règlement des normes d’interventions en forêt publique (RNI) ont permis à l’époque de mettre en place des lignes directrices qui viennent encadrer les façons de faire écologiques. Selon M. Belleau, le Bas-Saint-Laurent atteindrait 60 % des préoccupations du développement durable. « Nous faisons plus d’actions qui créeront des perturbations, comme utiliser des machineries lourdes dans des milieux sensibles. De plus, le zonage complet du Bas-Saint-Laurent nous démontre des secteurs que l’on doit protéger où l’on retrouve des peuplements plus rares, comme les cèdrières ou des habitats naturels comme les ravages de chevreuils et les héronnières. Toutes ces mesures, c’est un pas de franchi qui permet de répondre à l’aspect environnementale du développement durable ». Pour obtenir l’autre 40 % Selon Pierre Belleau, il faut maintenant travailler sur les deux autres aspects du développement durable : l’économie et la société. « Il faut trouver un équilibre dans tout ça. Il faut faire en sorte que l’industrie soit viable à long terme pour maintenir les emplois qu’elle crée. Les réajustements suite à l’importante baisse des approvisionnements auront sans contredit des impacts sur les entreprises et par conséquent, sur les gens qu’elles devront mettre à pied ». Pour l’instant, la situation est instable. Les coupes surpassaient la capacité du milieu, indique M. Belleau. Selon lui, l’industrie forestière doit réajuster sa récolte ce qui conduira à l’équilibre recherché. Donner plus de valeur Selon Pierre Belleau, pour atteindre le plein développement durable, il faut aussi miser sur le développement de nouveaux produits. « Si on fait juste du 2 X 4, on est à la merci des soubresauts des marchés. Il faut miser davantage sur la 2e et 3e transformation. Cela nous permettra d’aller chercher plus de valeur avec nos ressources ». Faire sa part Les propriétaires privés de lots ont eux aussi leur part à faire dans le développement durable. Pierre Belleau signale qu’il faut que cesse certains mauvais comportements. Du nombre, il signale les villégiateurs. « On constate que de plus en plus de néo-ruraux s’installent dans la région. Souvent, ils achètent un ou deux lots qu’ils veulent regarder pousser. En ne faisant pas de coupes, ceux-ci nuisent à l’économie locale ». Le directeur de la forêt modèle dénonce aussi les coupes abusives. Bien qu’il y en ait de moins en moins, on voit encore des propriétaires, poussés à faire un gain rapide, vendre leurs lots à des inconnus. Ces derniers en profitent alors pour faire une coupe à blanc. Pour contrer le phénomène, Pierre Belleau signale qu’il faut informer les inspecteurs municipaux lorsque la situation se produit. Il recommande d’autre part que les amendes pour de tels gestes soient bonifiées. * Le concept de développement durable fait son apparition en 1987 suite à la publication du rapport « Notre avenir à tous » de la Commission des Nations unies sur l’environnement et le développement, qui fut présidée par Gro Harlem Brundtland, alors première ministre de la Norvège. Le concept tente de concilier l’intégrité environnementale, l’acceptabilité sociale et l’efficacité économique. ![]() Bien entretenir son lots à bois contribue au développement durable de la forêt. Un modèle mondial sur le point d'être métamorphoséLe programme des Forêts modèles implanté par Ressources naturelles Canada en 1992 est sur le point d'être coupé par le gouvernement conservateur pour faire place au programme des Collectivités forestières. Dave Lavoie Véritable succès, le programme avait fait boule de neige dans 19 autres pays, rapporte Pierre Belleau, directeur de la Forêt modèle du Bas-Saint-Laurent. Dans le monde, on retrouvait 38 forêts modèles, dont 11 au Canada et deux au Québec : la première au Bas-Saint-Laurent et l'autre sur la réserve autochtone de Waswanipi en Abitibi. « Considérant les nombreux changements de gouvernement, on m'a dit que c'était très rare de voir un programme durer aussi longtemps. Avec son arrivée au pouvoir, le gouvernement conservateur voulait renouveler le programme, se donner de la visibilité », commente M. Belleau. Le nouveau programme Pour son nouveau programme, le gouvernement a lancé un concours public dont les « gagnants » seront connus au cours du mois de mai. Le Bas-Saint-Laurent a lui aussi présenté son projet qui sera en compétition avec une cinquantaine d'autres. Selon M. Belleau, Ottawa retiendrait qu'une dizaine seulement. De plus, le budget autrefois de 500 000 $ serait diminué à 400 000 $. Au départ, le projet de Forêt modèle bas-laurentien consistait à gérer la forêt sur forme de fermes forestières en métayage sur les terres privées et sur les seigneuries d'Abitbi-consolidated. Le nouveau projet offrirait des services à la grandeur du Québec, de l'Estrie à Gaspé en passant par la Côte-Nord et le Lac-Saint-Jean. Le support au développement du secteur forestier en forêt privée, la mise en place d'un modèle communal de gestion intégrée dans la MRC de Témiscouata, l'approche globale par bassin versant et l'assistance à la certification forestière sont les quatre grands volets du projet présenté. Le directeur de la forêt modèle du Bas-Saint-Laurent est conscient que la compétition sera féroce. « D'un côté, je suis confiant en raison de la qualité du projet présenté. De l'autre, je suis moins confiant, parce que les décisions se prennent parfois pour des raisons politiques. Cela fait que ce n'est pas toujours le meilleur projet qui est sélectionné ». Pour mettre les chances de son côté, la Forêt modèle a obtenu sur l'appui de la Conférence des élus du Bas-Saint-Laurent. Camp d'évaluation Midget AAAClin d'œil à Sydney Crosby ou non, 87 hockeyeurs étaient invités le week-end dernier à participer au camp d'évaluation de l'équipe Midget AAA des Albatros à Rivière-du-Loup. Dave Lavoie On retrouvait le gardien Alexandre Michaud d'Amqui, les défenseurs Julien Levasseur de Lac-au-Saumon, Marc-Antoine Paquet de Sainte-Florence, Guillaume Dionne et Robby Thériault de Sayabec, ainsi que les attaquants Dominic Chicoine de Val-Brillant, Cédric Hautcoeur et Alexandre Mallet d'Amqui. L'exercice permettra à l'entraîneur Christian Caron de dresser sa liste de 46 noms qui seront invités au camp d'entraînement des Albatros à l'automne. Cette liste sera connue aux lendemains du repêchage de la Ligue junior majeure qui aura lieu le 2 juin. C'est que pour chaque joueur repêché, Caron peut ajouter un nom supplémentaire à sa liste d'invitation. L'entraîneur s'est dit particulièrement satisfait des joueurs de 15 ans. « Certains ont démontré de belles aptitudes. Je m'aurais attendu à plus de la part de certains joueurs de 16 ans ». Sur nos huit matapédiens, Christian Caron répond que « tous ces gars-là ont un haut potentiel, beaucoup de talent et beaucoup de caractère. Ce sont des gars que nous avons dans l'œil depuis longtemps. Plusieurs ont cependant joué Bantam CC cette année. Je comprends la géographie du territoire, mais l'idéal est de jouer AA avant le Midget AAA, car le calibre est plus élevé ». De retour avec l’Albatros ? Les Matapédiens Jean-Sébastien Corneau et Olivier Bellevance-Roy pourraient bien être tous deux repêchés, croit l'entraîneur. « C'est sûr qu'Olivier sera sélectionné, mais voudra-t-il faire le saut dans le junior majeur l'an prochain, sachant qu'un gardien de première année joue environ 15 parties ? Quant à Jean-Sébastien, je sais qu'il a eu deux entrevues avec des équipes junior. C'est un joueur de 15 ans qui pourrait bien éclore l'an prochain comme l'a fait Mathieu Loisel cette saison avec nous ». L'Albatros AAA 95 l'emporte à QuébecL'équipe de hockey de printemps de l'Est-du-Québec a cumulé une fiche de 5 victoires et une nulle pour remporter le Challenge Patrick Roy qui regroupait 13 équipes, dont une de l'Ontario. En finale, l'Albatros a vaincu les Hab's de Montréal 3 à 1. On retrouve trois Matapédiens dans la formation, soit l'attaquant Yannick Bérubé de Lac-au-Saumon (2e en bas à gauche), le défenseur Allan Caron de Sayabec (1er en haut à droite) et la gardienne Janie Marleau de Causapscal (1ère en bas à gauche). L'entraîneur Martin Ouellet a fait confiance à la jeune gardienne quatre parties sur six, dont en demi-finale et en finale. Le prochain tournoi de l'Albatros 95 se tiendra du 18 au 21 mai à Trois-Rivières. Texte: Dave Lavoie, Photo: Alain Marleau. Inusité- Il se faisait une pizzaDans la nuit de mercredi à jeudi, les policiers du poste de la MRC de La Matapédia sont intrigués par une porte ouverte au restaurant Pastali d'Amqui. Une fois à l'intérieur, quelle ne fut pas leur surprise d'apercevoir un homme au fourneau qui tentait de se faire chauffer une pizza. L'homme qui était sous l'effet de drogue ou d'alcool a été arrêté, puis remis en liberté sous promesse de comparaître. Texte: Dave Lavoie, L'Avant-Poste Viviane et Sylvain, simplement merci!![]() Vendredi le 27 avril marquait une date importante pour plusieurs jeunes hockeyeurs qui avaient évolué au sein des Ambassadeurs de la Vallée aux côtés de Alex et Hubert Gagné (Bantam et Midget CC), décédés en octobre 2004. L'organisation des Ambassadeurs ayant renouvelés ses uniformes, l'idée a été lancée de remettre aux jeunes de l'édition 2004-2005 les anciens chandails en souvenir de leurs coéquipiers. C'est donc avec une grande générosité de cœur que Viviane Couturier et Sylvain Gagné en ont fait la distribution lors d'une petite soirée empreinte de sincères amitiés. Viviane, Sylvain et Julien, au nom de tous ces jeunes et de leurs parents, nous tenons à vous remercier. Sachez que tous les moments vécus ensemble seront gravés a jamais dans nos cœurs. Texte et photo: Christine Pelletier Sports en bref dans La MatapédiaLe bronze au provincial civil de volley-ball Grande championne provinciale scolaire en catégorie benjamine, l'équipe des Phoenix d'Amqui participaient ce week-end au championnat provincial civil 15 ans et moins sur la rive nord de Montréal. Elles ont repris là où elles avaient laissé remportant leurs huit sets lors de la ronde préliminaire. En quart-de-finale, les protégées d'Yves Lévesque disposent facilement de l'équipe locale de Lachenaie et affronte les Élans de Garneau en demi-finale. Se relevant d'un match difficile contre Montréal, les joueuses des Élans jouent comme des déchaînées et surprennent nos Phoenix 25-17, 25-17. Un jeune officiel en charge du match a laissé passer plusieurs infractions. « Cela a découragé nos joueuses qui ne sont pas habituées à ce genre d'arbitrage », indique Yves Lévesque. Les Élans remporteront l'or contre Joliette en finale. De leur côté, les Phoenix finiront leur tournoi en beauté contre le Drakkar de Saint-Félix-de-Valois avec un gain de 25-21 et 25-17. La prochaine et dernière compétition de l'équipe sera le Championnat canadien de l'Est 15 ans et moins qui se déroulera à Moncton du 11 au 13 mai. (D.L.) Six médailles au régional de judo Le Club de judo d'Amqui comptait douze athlètes au championnat régional de judo qui avait lieu à Rivière-du-Loup le 14 avril. Chez les cadettes, Amélie Bérubé remporte le bronze. En catégorie juvénile, Rémi-Alexandre Michaud et Marc-André Paquet gagnent l'or et le bronze, alors que chez les filles, Gaétane Paquet rafle le bronze. En classe senior, Éric Gendron et Simon-Pierre Michaud sont allés chercher l'or et le bronze. Le Club d'Amqui enverra maintenant neuf athlètes au championnat provincial cadet/ juvénile qui aura lieu à Gaspé les 11 et 12 mai. Coupe Berthelet- Le Club a aussi participé à une compétition invitation la fin de semaine suivante à Saint-Hubert sur la rive sud de Montréal. Simon-Pierre Michaud de Val-Brillant s'est illustré en remportant l'argent chez les seniors marron-noire. Éric Gendron, Rémi-Alexandre Michaud et Maxime Cassista étaient également présents à cette compétition qui dénombrait 700 participants provenant du Québec, du Nouveau-Brunswick et des îles françaises Saint-Pierre-et-Miquelon. (D.L.) Hockey-balle à Amqui Misant sur le succès de l'été dernier où l'on dénombrait 8 équipes, la Ligue de hockey balle du Parc Rostand est de retour en 2007. Joueurs, parents et responsables d'équipes sont invités à la réunion de formation de la ligue le 9 mai à 19h30. Infos : Claude 629-1454 ou Pascal au 629-4242 poste 238. (D.L.) Course à pied La 1ère étape du circuit Fillion sport se tiendra le 12 mai à Rimouski à la Chanterelle de Sacré-Cœur. La saison comptera huit courses dont une au Lac-Humqui. Info : Jeannot Langlois (418) 724-7961. (D.L.) Marco au Stratch Le joueur de dards de Saint-Léon-le-Grand, Marco Gonthier, participera au Scratch de Montréal du 11 au 13 mai. Un tournoi qui attire des participants de partout dans le monde où le grand gagnant peut remporter 5000 $. (D.L.) Sports d'été à Amqui Le service des loisirs d'Amqui offre la possibilité aux jeunes filles et garçons de 6 à 14 ans de jouer cet été au hockey-balle, basket-ball, baseball et ultimate frisbee. L'inscription a lieu le mardi 8 mai de 18h30 à 20h au Centre récréatif. Pour le soccer, il est encore temps de s'inscrire au 629-4242 poste 238. (D.L.) Tour du monde à vélo Le Gaspésien René Ouellet complètera son tour du monde en vélo, un périple de 80 000 kilomètres en cinq ans, en effectuant le tour de la Gaspésie. L'homme âgé de 56 ans partira de Matane le 30 avril, sera à Percé le 6 mai et fera escale à Amqui le samedi 12 mai. Il livrera son expérience lors d'une conférence à la Salle 122 du Centre récréatif à 19h. (D.L.) 02/05/07Développement en action à SayabecEntrée en poste le 19 mars, on peut dire que Marielle Esclapez ne chôme pas comme coordonnatrice du Comité de développement économique de Sayabec, comité en charge de faire les suivis du Forum de mai 2006. Dave Lavoie Déjà les succès se font sentir. La soirée d'information portant sur le fonctionnement et l'impact de l'éolien, réalisée avec le professeur de l'UQAR Adrien Ilinca et Louis Brunet de la SER de la Mitis à la mi-avril, a permis de rejoindre plus de 80 personnes. « Les gens ont pu en apprendre davantage sur l'éolien. En général, ils sont pour, en autant qu'il y ait un contrôle sur l'implantation des éoliennes et le versement de redevances intéressantes », rapporte Marielle Esclapez. Toutefois, son plus gros dossier consiste à développer le parc industriel en allant chercher des entreprises tout en consolidant celles déjà en place. Côté touristique, elle travaille pour faire de la Gare un Centre d'interprétation sur l'histoire et l'influence du chemin de fer à Sayabec et sur le développement de la Baie de Charlie du lac Matapédia. Pour ces projets, elle est responsable de l'organisation de plans de travail et de la recherche de financement. Elle aide aussi le comité culturel pour l'organisation de « La Veillée », une fête à saveur d'antan qui aura lieu le 5 mai à Sayabec. S'établir en région L'embauche de Marielle découle de la planification stratégique du forum socio-économique, mais devait se faire qu'en 2008. « La demande de la population et le fait que nous voulions faire avancer les dossiers plus rapidement, nous a poussé à devancer l'embauche d'une ressource », indique le directeur général de Sayabec, Francis Ouellet. Détentrice d'une maîtrise en aménagement du territoire et en développement régional, Marielle est née à Montréal d'un père algéro-espagnol et d'une mère originaire des Îles Saint-Pierre-et-Miquelon. Son rêve était de venir travailler en région. « Lorsque j'étais adolescente, nous avions visité la Gaspésie et j'avais bien aimé. Pour me rendre à mon entrevue en février, j'ai été charmée par la région. Plus je me rapprochais de Sayabec et plus j'aimais le paysage ». Marielle Esclapez aidera les Sayabécois dans leur projet de développement, dont celui de la Gare où l'on veut installer un centre d'interprétation. 01/05/07Jour de grève travaillé au CMECAfin de manifester en faveur de l'avenir des cégeps en région, douze professeurs du Centre matapédien d'études collégiales (CMEC) associés au Cégep de Rimouski innovent en tenant aujourd'hui 1er mai, jour du Travail, une journée de grève travaillée. Dave Lavoie En fait, au lieu de se tenir à l'extérieur pour manifester et voir le gouvernement conserver leur salaire, les professeurs du Cégep de Rimouski et du CMEC entendent remettre le salaire de leur journée, 50 000 $ pour l'ensemble et 2000 $ pour le CMEC, à des organismes communautaires qui seront choisis sous peu par les enseignants. Ceux-ci afficheront leurs revendications dans l'établissement. « Le but n'est pas de perturber les activités normales de la journée, mais bien de conscientiser la population à l'importance du cégep dans la région. C'est aussi pour manifester contre le bâillon que représente la Loi 43, pour montrer notre inquiétude et notre indignation face aux menaces qui pèsent sur les cégeps », rapporte François Girard, enseignant au CMEC et agent de liaison syndical.
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