10/06/08

Permalink 20:18 pm, Dave Lavoie / Général, 269 mots  

Pêche au camion dans la rivière Matapédia


Un camion de l'entreprise Pelouse prestige d'Amqui a abouti dans la rivière Matapédia vendredi matin à proximité du Cinéma Figaro. La sortie du véhicule a nécessité l'intervention d'une grue et a été scrutée de près par plusieurs badauds.

Avant de faire son plongeon, le camion était stationné devant la fresque murale où un employé s'affairait à l'aménagement paysager du site. « Avec un petit tracteur, il est venu prendre une pelletée de terre dans le camion. L'impulsion donnée au véhicule l'a fait partir sur la compression et celui-ci s'est retrouvé dans la rivière », rapporte le policier Martin Laverdière, qui a mené les opérations de récupération du véhicule.

Le repêchage s'est effectué en après-midi. Une remorque et une grue de la région de Rimouski ont réussi à sortir le véhicule de sa fâcheuse position. L'opération a duré une bonne heure et demie et a nécessité la participation de deux plongeurs. Le camion est sérieusement endommagé.


Voici quelques images du repêchage:
La scène vue du pont du Figaro vers les 14h00


Au départ, les plongeurs ont plusieurs difficultés avec leurs câbles pris dans les arbres.


Le camion sous l'eau...


La scène a donné droit à tout un spectacle à partir des rues Adrien et du pont de la 132.


On commence à lever le camion après deux tentatives infructueuses.


Pas facile...


Ô hisse !


On retourne le camion...


Hors de l'eau !


Une belle prise dans un beau décor !


Un dernier effort pour le policier Martin Laverdière.
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06/04/08

Permalink 12:37 pm, Dave Lavoie / Général, 444 mots  

Les As champions de la saison

Le championnat en 30 images
Photographies: Dave Lavoie et Jonathan Roussel



David Poulin marque le 5e but des siens, celui qui s'avérera celui de la victoire.


Jean-François Lévesque a été un rouage important de l'équipe. Le jeune homme de Rimouski a créé beaucoup de circulation en zone adverse et n'a pas eu peur d'aller se poster devant le gardien Denis Bérubé.


Rémi Tremblay a marqué un but important pour porter le pointage à 6-4. Nous avons croqué l'action en quatre poses, les voici:







Éric Bétournay a inscrit son troisième filet de la partie dans un filet désert...


... ce but assure le championnat aux As.


La dernière seconde de jeu.


Les célébrations avec le gardien Félix Limoges.


La traditionnelle poignée de mains.


L'entraîneur des As Normand Boulianne et son vis-à-vis du CIEL-FM, Francis Garand.


Cory Holland très content !


Est-ce que le président des As, Francis Lee, est content ? ... la photo parle d'elle-même.


Beaucoup de gens de la Vallée se sont déplacés pour encourger les As.


Nos 'importés' célèbrent ! David Poulin, Rémi Tremblay, David Parent et Félix Limoges.


Félix Limoges reçoit le trophée du meilleur joueur des séries des mains du président Jean-Maurice Richard.


La Coupe des champions est présentée au capitaine Sébastien Roy par le président Jean-Maurice Richard.


Le capitaine soulève la Coupe !


Quelle image ! On peut reconnaître Mathieu Haché et Todd MacDougall.


El presidente avec la Coupe !


Francis Pelletier est le seul joueur de la Vallée à avoir soulever deux fois le trophée dans les 10 dernières années. Il avait remporté la Coupe avec les Forestiers de Causapscal en 2000.


D'autres spectateurs de la Vallée fort satisfaits du championnat.


David Poulin a été le premier à boire dans la Coupe.


On allume le cigare. Mike Floyd et David Poulin.


Au tour du coach Normand Boulianne de boire dans la Coupe. Au premier plan, le défenseur Julien Lavoie. (J.R.)


Le nom des champions est déjà gravé sur la Coupe, nous montre David Parent. (J.R.)


Le président Francis Lee avec son personnel d'entraîneurs: Claude Paquet (soigneur), Jacques Roussel (entr-adjoint), Jean-Pierre Boulianne (entr-adjoint) et Normand Boulianne (entraîneur chef). (J.R.)


La fête s'est poursuivie en autobus avec Todd MacDougall et Félix Limoges... (J.R.)


... et s'est terminée aux petites heures du matin à l'Hôtel Gagnon. (J.R.)

Le défilé aura lieu bientôt... surveillez le site www.lavantposte.canoe.ca


Vous pouvez laisser vos commentaires sur la victoire des As.

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18/01/08

Permalink 16:05 pm, Dave Lavoie / Général, 452 mots  

Michel Bisson veut construire son usine dans la Vallée

... mais pourrait démarrer une usine pilote ailleurs

Le promoteur de Prima environnement, Michel Bisson, a indiqué à L'Avant-Poste qu'il souhaitait toujours lancer dans la Vallée une usine de fabrication de 30 à 50 millions de litres de diesel à partir de matières résiduelles et de copeaux de bois.

Dave Lavoie

Celui-ci est installé depuis octobre dans l'ancienne usine de Cédrico à Sainte-Florence. C'est à cet endroit qu'il entend traiter les déchets pour évacuer l'humidité, les mixer avec des copeaux de bois et réduire ce mélange en de fines particules de la moitié d'un grain de farine.

Michel Bisson trouve cependant, fastidieuses et longues, les nombreuses demandes du ministère de l'Environnement. « Au lieu de nous accompagner dans notre cheminement, on nous réclame de faire des études pour une multitude de choses. On nous demande entre autres de connaître la composition du bois, parce qu'il renferme des essences phénoliques et aussi une étude sur le bruit et la pollution occasionnés par les « loaders » que l'on utilisera, qui ne sont pas différents des autres que l'on voit dans la Vallée ».

M. Bisson veut se conformer aux lois, mais il voit mal comment il pourrait réaliser son projet d'usine pilote qui sera toujours en évolution. « Comment pourrais-je être en mesure de confirmer de façon exacte la composition des entrants, alors que je ferai continuellement des tests ? » Celui-ci comprend que ce n'est pas de la faute des fonctionnaires, mais que c'est la loi qui ne prévoit pas la possibilité d'avoir de permis pour une usine pilote au Québec. « Le problème est structurel. Il n'y a rien de prévu dans la loi entre l'étape laboratoire et la production industrielle ».

Comme compromis, il a proposé de n'utiliser que du bois pour faire ses tests, chose qu'il lui a aussi été refusé pour le moment. « Avec la fermeture de Padoue, le projet à La Rédemption contesté et la disponibilité de la main d'œuvre, j'étais convaincu qu'il y aurait un grand intérêt de la part du ministère de l'Environnement pour ce projet. Si ça marchait, je réglais 80 % de leur problème, sinon, ça ne leur coûtait rien. En plus, on ne demande pas de subventions », indique M. Bisson, qui se dit soutenu financièrement par des capitaux de risque et par des surplus qu'il a réalisés pour d'autres inventions.

Prima Environnement emploie déjà 4 personnes : un ingénieur, une comptable et deux soudeurs. Elle fait affaires avec plusieurs entreprises locales, dont des ateliers de soudure.


Le promoteur Michel Bisson a hâte de pouvoir effectuer des tests sur la technologie qu'il souhaite implanter dans la Vallée.
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Permalink 15:55 pm, Dave Lavoie / Général, 384 mots  

Cédrico ferme sa scierie de Lac-au-Saumon...

... et injecte 4 M$ pour moderniser Causapscal

Cédrico a annoncé mardi qu'elle cessera de scier du bois à son usine Bois saumon de Lac-au-Saumon à la fin avril et qu'elle investira 4 millions $ pour optimiser la production à son usine de Causapscal. Conséquence, 32 personnes perdront leur emploi.

Dave Lavoie

Afin de sauvegarder le maximum d'emplois à Lac-au-Saumon, Cédrico y conservera les activités de séchage et de rabotage. « La fermeture de la scierie est une décision que l'on aurait dû prendre il y a deux ans à la suite de la 2e réduction des approvisionnement », rapporte le vice-président Denis Bérubé.

Suite à cette décision de Québec, Cédrico avait perdu plus de 50 % de son approvisionnement. Pour opérer Lac-au-Saumon cette année, il aura fallu détourner du bois privé prévu pour l'usine Price pour y arriver. « Nous avons maintenant du bois que pour fonctionner que 40 semaines par année à Lac-au-Saumon, ce qui n'est pas rentable », ajoute M. Bérubé.

Celui-ci ajoute que cette décision ne réglera pas tous les problèmes. « On annonce une récession aux États-Unis, il y a aussi la crise immobilière, la diminution de construction, la hausse du dollar canadien, le différentiel de taxes avec le Nouveau-Brunswick et la Colombie-Britannique qui inonde le marché avec leur bois affecté par un insecte. Il fallait sauver notre peau »

Projet de 4 millions
La fermeture de l'usine de pâtes et papier à Dalhousie à la fin de janvier entraînera une plus grande difficulté à trouver des preneurs pour les copeaux en raison de surplus encore plus important. Devant ce constat, Cédrico a décidé d'optimiser ses machines à la scierie de Causapscal. « En ayant un meilleur positionnement du bois dans les machines, on améliorera notre produit et notre qualité, tout en diminuant la production de copeaux », indique Denis Bérubé.

Pour procéder à cette modernisation, l'usine de Causapscal sera en arrêt à la mi ou à la fin de mars pour une période de 8 à 10 semaines. « De toute manière, il nous aurait manqué de bois, affirme M. Bérubé. Nous avons atteint le creux de la vague. Toutefois, ces investissements démontrent que nous avons confiance en l'avenir ». Pour compléter cette restructuration, Cédrico demandera au ministre le transfert du CAAF de Lac-au-Saumon vers Causapscal.
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Permalink 15:54 pm, Dave Lavoie / Général, 189 mots  

Une situation attendue et inévitable

Le maire de Lac-au-Saumon, Jean-Claude Dumoulin, signale ne pas être surpris de la fermeture de la scierie, indiquant que cette décision était dans le décor depuis un certain temps.

Dave Lavoie

M. Dumoulin savait que les réductions d'approvisionnement entraînerait un jour la fermeture d'une scierie. Il se console cependant du fait que 12 à 15 personnes continueront de travailler au séchage et au planage à Lac-au-Saumon. Quant à la demande de fusion des contrats d'aménagement et d'approvisionnement forestier (CAAF), le maire dit qu'il appuiera la demande en autant que des employés soient reclassés à Causapscal. « C'est sûr qu'il faut trouver un compromis pour éviter que les deux usines ferment », indique le maire Dumoulin.

Les syndiqués surpris
« On en entendait parler, mais c'était souvent que des rumeurs. Là c'est comme un coup de poing dans la face qu'on reçoit », indique le président du syndicat à Bois Saumon, Jean-François Lavoie. Celui-ci sait que certains seront reclassés à Causapscal. « C'est sûr que faire entrer deux usines en une, ça amènera des frictions ». Du nombre des 75 syndiqués, la majorité a plus de 50 ans.
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