28/11/07Une activité choc pour sensibiliser les jeunes aux dangers de l'alcool
Jeudi dernier, les élèves de l’école secondaire La Porte du Nord ont pu voir de près que l’alcool et la conduite ne font pas bon ménage. En effet, une simulation d’accident causé par les facultés affaiblies par l’alcool s’est déroulée dans la cour de la PDN. L’activité a eu lieu dans le cadre de la Semaine de prévention de la toxicomanie.
Par Marie-Ève Bernard En collaboration avec les intervenants du centre de santé de Chibougamau, les policiers, les ambulanciers et l’équipe de la PDN ont bien voulu se prêter à l’exercice et jouer le rôle qu’ils ont lorsqu’une telle situation se produit réellement. Une voiture a été stationnée sur le terrain de l’école, comme si elle avait été impliquée dans un accident, et deux passagers étaient à bord. L’un d’eux a été grièvement blessé et a reçu les premiers soins des ambulanciers, pendant que les policiers faisaient passer un alcootest au conducteur et l’arrêtaient pour conduite avec facultés affaiblies. Une centaine de jeunes se sont massés autour du lieu de l’accident pour mieux comprendre ce qui se produit réellement lors d’une telle situation. Ils ont été témoins du refus du conducteur de se prêter à l’alcootest, de sa panique en voyant son frère au seuil de la mort et de son arrestation. Ils ont aussi pu voir les tentatives des ambulanciers pour réanimer la victime, et la remorqueuse venir chercher la voiture. Le conducteur et son frère étaient incarnés par des acteurs, mais les autres intervenants étaient bel et bien de « vrais » policiers et ambulanciers. À la dernière période, tous les élèves ont été réunis à l’auditorium, et les intervenants du centre de santé ont pris la parole pour expliquer l’activité. La simulation du matin s’est poursuivie, sur un plan plus émotif, lorsqu’un policier a fait l’annonce, toujours fictive, du décès du jeune homme à sa mère. La « mère » a lu une lettre s’adressant à son enfant s’il avait été réellement une victime, et celui-ci a fait de même. À la sortie de l’auditorium, chaque élève a reçu un miroir de casier portant un message de prévention et du matériel de la Semaine de prévention de la toxicomanie. « Les commentaires des jeunes se sont avérés très positifs et l’activité les a fait réfléchir, justement un des buts de la journée. Cette activité hors de l’ordinaire s’inscrivait dans l’objectif de promouvoir des comportements responsables à l’égard de la consommation d’alcool chez les jeunes, une cible des membres du Comité de prévention des dépendances de l’école secondaire La Porte du Nord », explique la conseillère cadre aux relations publiques et aux communications du CRSSS-BJ, Julie Pelletier. ![]() La simulation d'accident où le conducteur avait un taux d'alcoolémie supérieur à la limite a fait réfléchir les élèves de la PDN sur les conséquences possibles de la consommation d'alcool et de drogues.(Photo : Marie-Ève Bernard) Synchrogamau se signale à Roberval
Un groupe de nageuses du Club de nage synchronisée Synchrogamau prenait part samedi dernier à Roberval, à la Compétition Étoile jeunesse régionale et certaines d’entre elles se sont signalées en récoltant des podiums.
Par Martin Chiasson C’est le cas notamment de Paule Ouellet en Grade 1 Étoile 3 et 4 chez les 13 ans et plus qui a terminé au 1er rang (médaille d’or). Elle a devancé une nageuse du Saguenay au 2e rang et sa coéquipière Cathe-rine Lemoyne de Synchrogamau, qui elle, a terminé au 3e rang pour la médaille de bronze. Dans le Novice Étoile 1-2 groupe d’âge 11-12 ans, Valérie Asselin s’est méritée la médaille de bronze alors que dans la catégorie Pré-Novice Débutante 13 ans et plus, Arianne Noël et Natacha Héroux montaient respectivement sur les 1re et 2e marches du podium. Même résultat aussi dans le Pré-Novice Débutante 11-12 ans, pour Joanie Bergeron, médaille d’or et Bianka Bou-chard médaille d’argent. Des tests réussis Par ailleurs, sept jeunes nageuses de Synchrogamau ont réussi leurs tests de niveau le 2 octobre dernier. Il s’agit d'Audrey Arseneault Novice Étoile 2, Marie-Anne Caron, Paule Ouellet et Cathe-rine Lemoyne, Grade 1 Étoile 3, Maude Boulanger Novice Étoile 1 et 2 ainsi que Marie-Ange Gauthier et Valérie Asselin Novice Étoile 2. Les canons à neige sont devenus une nécessité pour le Mont-Chalco, juge le président sortant
Jugeant qu’il était temps de laisser sa place à quelqu’un d’autre, Claude Marcil a remis sa démission à titre de président du conseil d’administration du Mont-Chalco. Avant de tirer sa révérence, le président sortant a tracé un sombre portrait de la dernière saison même si la saison 2007-2008 s’annonce meilleure.
Par Martin Chiasson Une saison 2006-2007, qui a été la pire saison sur le plan des précipitations de neige depuis de nombreuses années. Le centre de ski a ouvert le 6 janvier avec seulement 2 pentes. Les conditions d’enneigement étaient alors exécrables, voire médiocres. « Nous avons complètement raté notre ouverture l’an dernier. Cela a fait en sorte que les revenus ont été de 25 à 30 % en baisse. Nous avons installé un télésiège, il y a maintenant 3 ans. Il faut poursuivre dans la même veine et innover avec l’installation de canons à neige, c’est primordial, autant que l’a été le télésiège. D’ailleurs cet équipement a fonctionné sans cesse, sans bavure l’an dernier », de dire Claude Marcil lors de l’assemblée générale annuelle. Claude Marcil n’est guère optimiste quant à l’avenir de la station si le centre n’installe pas de système d’enneigement. « Si le Mont-Chalco ne se dote pas de canons à neige d’ici quelques années, il y aura une baisse évidente du nombre de membres », assure le président sortant. Il estime qu’avec cet équipement, l’ouverture du centre de ski au début de décembre serait assurée. Ainsi, ça permettrait de promouvoir l’achat de la carte de saison. « La vente de cartes de saison est la source de revenus la plus importante pour un centre de ski. C’est ce qui génère tous les revenus, comme le restaurant, la boutique et autres ». « Les canons à neige permettraient non seulement de partir la saison plus tôt et avec d’excellentes conditions de ski, mais ça permettrait aussi au Club de compétition de débuter ses entraînements en même temps que tout le monde et aux cours de ski de débuter plus tôt. Bref, il y a aujourd’hui de plus en plus de loisirs offerts aux familles. Or, pour être dans le coup et pour pouvoir concurrencer, il faut être à la fine pointe. Avec des canons, nous serons les premiers à ouvrir au Québec. On n’a qu’à regarder cette année. Nous serions ouvert depuis deux semaines si nous avions eu des canons. Je le répète, c’est pas parce que nous avons eu un télésiège que c’est fini. Il ne faut surtout pas lâcher » conclut celui qui a toujours à cœur le développement du Centre plein air Mont-Chalco. Selon le directeur général de la station, Daniel Bédard, l’installation du système d’enneigement artificiel coûterait aux alentours de 200 000 $. Le nouveau conseil d’administration formé lors de l'assemblée a élaboré une série de recommandations en vue de la prochaine saison. Tout d’abord, l’emphase sera mis sur le recrutement de moniteurs et monitrices pour l’école de ski. Le dossier canon à neige sera à l’avant-plan. On se promet par ailleurs de rencontrer divers organismes, comme le club Kiwanis par exemple, club fondateur du Mont-Chalco, pour les projets d’immobilisation. Le ski de soirée est aussi une priorité et c’est pour cette raison que l’amélioration de l’éclairage des pentes est un dossier sur lequel le C.A. va se pencher. On entend également regarder du côté de la clientèle autochtone. Pré-vente de cartes de saison Les skieurs alpin et de fond, les planchistes et les amateurs de raquettes et de glissades en tubes sont conviés à la pré-vente de cartes de saison samedi prochain au Mont-Chalco. Venez profiter des rabais en vigueur. Également, le Ski Bazar de la Patrouille pourrait permettre à certains de faire de bonnes affaires. C’est un rendez-vous ! La saison de ski devrait débuter vers la mi-décembre à Chibougamau. En attendant, procurez-vous les cartes de saison lors de la pré-vente du 1er décembre!(Photo : Archives) Noël reviendra chez nous pour six soirs de décembre
Le groupe Jeunes en partage a décidé de reprendre son projet original de l’an dernier, « Et si Noël revenait chez nous? », qui avait attiré un peu plus de 2 000 visiteurs. La population aura six soirées pour se prêter à cet exercice de réflexion hors de l’ordinaire.
Par Marie-Ève Bernard La responsable du groupe Jeunes en partage, Dany Larouche, précise que des modifications seront apportées au projet. « Sans prétendre que ce sera mieux que l’an passé, je peux dire que ça va être différent sur certaines stations. Le but reste le même, soit d’amener les gens à faire une réflexion dans le temps de Noël », explique-t-elle. L’un des gros changements concerne le transport pour se rendre au site de Rancho Vallée, où est installé le projet. Doréna-vant, les gens devront se rendre à l’église Reine-du-Rosaire, plus précisément au sous-sol, où il y aura des départs en autobus toute la soirée. « Pour des raisons de sécurité en raison du manque de stationnement, les autorités locales exigent l’utilisation de ce service gratuit. Le premier départ aura lieu à 16 h 15 et le dernier à 19 h 15, et entre ces heures il y aura des navettes aux 20 minutes environ », souligne Mme Larouche. L’activité se déroulera les 15, 16, 21, 22, 23 et 29 décembre. Comme la visite des stations est plus pertinente lorsqu’elle est faite avec un guide, le groupe a donc besoin de plusieurs bénévoles pour faire du projet une réussite. Si, lors de ces dates, vous avez quelques heures de disponibilité à offrir, vous pouvez communiquer avec Dany Larouche au Salon Passion de Place Bel Ross. Si d’autres personnes voudraient aider à installer les stations ou autre, contactez Mme Larouche également. D’ailleurs, cette dernière tient à remercier tous ceux et celles qui ont déjà commencé à contribuer au projet. Une jeune Chibougamoise passera dix semaines en Bolivie
Étudiante en psychologie à l’Université du Québec à Chicoutimi, une jeune femme originaire de Chibougamau, Laurie Picard, ira passer dix semaines en Bolivie dans le cadre d’un stage de coopération internationale.
Par Marie-Ève Bernard Le stage est organisé par le Club 2/3, qui est une division jeunesse d’Oxfam Québec. Avec cinq autres stagiaires et une accompagnatrice, Laurie Picard appuiera les activités de l’organisme CERPI, partenaire local du Club 2/3. « Ces activités viseront à offrir une éducation complémentaire à des enfants issus de milieux défavorisés. Pour nous préparer à ce projet, nous avons quelques fins de semaine de formation et nous devons apprendre la langue espagnole », explique-t-elle. Pour la jeune femme, ce stage est l’occasion de passer de la parole aux actes, car elle se dit sensible à la cause des pays du Sud. « Pour être étudiante en psychologie, j’aime beaucoup également la relation d’aide. Cette expérience sera donc une belle occasion pour moi de sortir des théories et d’aller vivre une expérience pratique et concrète. Aussi, ce sera certainement une expérience interculturelle des plus enrichissantes! Nous allons nous plonger dans le milieu en vivant en famille d’accueil, en mangeant la nourriture du pays, en nous intégrant pleinement à la communauté. On nous a même dit qu’on avait de bonnes chances d’y attraper des puces! », souligne-t-elle. Le stage de coopération internationale débutera le 22 mai et se terminera le 31 juillet. Le groupe québécois séjournera dans la ville de Sucre. Pour réaliser ce projet, chaque jeune doit récolter un montant de 1 700 $, et Laurie Picard compte solliciter des organismes locaux pour y parvenir. Un reçu sera émis pour chaque don de 15 $ et plus, et pour obtenir un reçu d’impôt pour l’année fiscale 2007, les dons doivent être remis avant le 18 décembre prochain. « Je souhaite grandement que les habitants de ma ville connaissent mon projet et m’appuient dans mes démarches », conclut Laurie Picard. Laurie Picard participera à un stage de coopération internationale d'une durée de dix semaines en Bolivie.(Photo : Courtoisie) Le Parti québécois se dote d'un nouvel exécutif
Une soixantaine de membres du Parti Québécois du comté Ungava étaient réunis dimanche matin au Club de Golf afin de se doter d’un nouveau comité exécutif.
Par Martin Chiasson D’ailleurs cette assemblée générale annuelle a été bien différente des dernières années puisqu’il y a eu élection à plusieurs postes. Tout d’abord, présidente au cours des 5 dernières années et membre de l’exécutif du PQ dans Ungava depuis une dizaine d’année, Ginette Laberge passe le flambeau. « J’ai pris la décision de ne pas solliciter un autre mandat. C’est le temps de donner la chance à d’autres de faire valoir leurs idées. Bref, je serai disponible pour aider lorsque le besoin s’en fera sentir. Un gros merci à tous pour leur support et merci pour l’excellent travail accompli dans le comté au cours de la dernière année. Bonne chance à Franco et au nouvel exécutif », de dire la présidente sortante lors de l’assemblée. Selon cette dernière, après des moments difficiles, le Parti Québécois semble reprendre du poil de la bête. « Nous sommes maintenant remis de la défaite de mars dernier. Il suffit d’écouter nos députés pour se rendre compte que le PQ est plus présent et plus cons-tructif que l’ADQ, qui est pourtant l’opposition officielle. Il est clair que le Parti Québécois est désormais en mode proactif », a souligné Mme Laberge devant les membres. Du sang neuf C’est donc un tout nouveau président qui a été élu. En effet, Franco Bolduc, présent au sein de l’exécutif du Parti depuis 4 ans, a été le seul membre à présenter un bulletin de candidature pour le poste de président de l’exécutif. Il a donc été élu par acclamation. « J’aurais attendu encore un peu, mais la décision de Ginette de ne pas se présenter a précipité les choses dans mos cas. J’ai décidé de faire le saut et j’avais les appuis nécessaires. Je suis maintenant d’attaque et je suis optimiste puisque le vent semble tourner en faveur de notre parti depuis l’arrivée de Mme Marois. On sent une progression. Pour ce qui est du comté, notre travail commence tout de suite. Il faut augmenter notre membership et aller chercher le maximum de nos objectifs pour les levées de fonds », a mentionné le nouveau président. D’autre part, s’il n’y a pas eu d’élections au poste de président, il y en a eu ailleurs. Philippe Boivin, de Lebel-sur-Quévillon, qui est le directeur général du Mouvement Jeunesse Baie-James, a été élu au poste de vice-président Affaires politiques et Programme. Yves Boudreaut demeure par ailleurs au poste de vice-président Organi-sation et Mobilisation, Serge Gagnon demeure également à titre de secrétaire tout comme Marc-André Beaudoin à la trésorerie. Charly Washipabano siégera à titre de représentant des jeunes. Également, six conseillers ont été élus alors que 8 personnes se sont portées candidates. Les élus sont Serge Martel de l’Usine de Cogénération de Chapais, Michel Guindon, un travailleur minier de Chibougamau, Jean-Eudes Bolduc consultant pour le Groupe Giroux Arpentage, Jean-Marc Blanchette, gérant de commerce à Radisson, Nathalie Coulombe, gérante de commerce à Chibougamau et Édith Leblanc agente/analyste du Mouvement Jeunesse Baie-James.Enfin, Michel Provencher, Régine Imbeault et Manon Cyr siégeront pour leur part sur le comité de surveillance des finances. Lyne Laporte Joly revient à la présidence de la Commission scolaire de la Baie-James
Lors de la première séance du nouveau conseil des commissaires, Lyne Laporte Joly s’est vu confier un
deuxième mandat à la présidence de la Commission scolaire de la Baie-James. Elle avait occupé ce poste de 1998 à 2003. Lyne Laporte Joly succède donc à Suzan Amyot à la tête du conseil des commissaires, alors que la vice-présidence a été confiée à René Rousseau. Par Marie-Ève Bernard « Mme Laporte Joly est une personne impliquée, à l’écoute des gens et dévouée à la cause de l’éducation depuis ses débuts en 1989. Pendant toutes ces années, son implication est marquée par une présence importante et soutenue dans la région, et un souci toujours constant de demeurer à la hauteur de notre mission, soit celle d’assurer aux personnes jeunes et adultes, relevant de notre compétence, l’accessibilité à des services éducatifs de qualité auxquels elles ont droit en vertu de la loi », a fait savoir la directrice générale de la Commission scolaire, Michèle Perron. Cette dernière félicite d’ailleurs la nouvelle présidente et le nouveau vice-président pour leur nomination respective, et leur souhaite beaucoup de succès dans la réalisation de leur mandat. Elle avait d’autres bons mots pour Lyne Laporte Joly. « Son engagement et sa détermination à défendre le secteur de l’éducation et à promouvoir une visibilité stratégique pour la Commission scolaire de la Baie-James l’ont amenée à s’impliquer dans différents organismes locaux et régionaux. Mme Laporte Joly est une femme d’envergure et sa présence rayonnante est remarquée et reconnue localement, régionalement et provincialement. Nous la qualifions de femme de tête et de femme d’action qui aime relever des défis de taille, à l’image de notre commission scolaire et de la région Nord-du-Québec », a-t-elle ajouté. ![]() Lyne Laporte Joly a déjà occupé la fonction de présidente de 1998 à 2003.(Photo : Courtoisie) Chibougamau enregistre des surplus de 1,3 million $ pour 2006
Le 19 novembre, lorsqu’il a déposé son rapport annuel sur la situation financière de la ville, le maire Donald Bubar a révélé que l’exercice financier de 2006 avait permis de dégager un surplus de 860 383 $, auquel ont été ajoutés les surplus non affectés et affectés aux opérations, pour un total de 1 329 878 $.
Par Marie-Ève Bernard Pour l’année dernière, l’évaluation imposable a rapporté plus de 268 millions $ à la Ville, soit une augmentation de près de sept millions $ en raison des corrections apportées au rôle d’évaluation. Quant à l’endettement total net à long terme, il a diminué de 538 225 $ et se chiffrait, au 31 décembre 2006, à 14 610 985 $. Plusieurs projets d’entretien majeur ont été réalisés l’an dernier, comme les travaux d’entretien au parc Obalski dûs au bois brûlé, qui ont coûté 180 934 $. Une somme de 50 000 $ a été investie pour la couche d’usure de pavage, et une autre de 28 800 $ a servi à la réfection de trottoirs et bordures. Parmi ces projets, il y a aussi l’amélioration des bornes fontaines, l’installation d’un système antichute dans une station de pompage et une clôture de sécurité sur la Côte du réservoir. Dans son rapport, le maire donne également des indications quant au rapport financier interne au 31 décembre 2007. « Considérant certaines activités non prévues au budget 2007, c’est-à-dire les mandats d’honoraires professionnels pour les bâtiments municipaux, le programme de logement abordable, l’augmentation des subventions aux organismes périmunicipaux, une partie du remboursement du règlement d’emprunt concernant les bâtiments municipaux et le remplacement du serveur à même les surplus, nous avons dû affecter un montant de 1 301 527 $ à même les réserves 2007 pour réaliser ces projets », mentionne-t-il. Salaire des élus En 2006, le maire de Chibougamau a été payé 52 900 $, avec une allocation de 13 651 $ pour les dépenses. Les conseillers ont reçu un salaire de 7 021 $, plus une allocation de dépenses de 3 482 $. Ces rémunérations ont augmenté pour 2007, alors que Donald Bubar recevra un salaire de base de 54 344 $ plus 14 013 $ pour ses dépenses. Quant aux six conseillers, chacun se verra verser 7 145 $ plus 3 573 $ pour dépenses. Ligue Intercités McDonald's : les équipes chibougamoises renouent avec l'action
Après un week-end de congé, les trois équipes de Chibougamau seront à l’œuvre au cours du prochain dans la Ligue de hockey Intercités McDonald’s.
Par Marie-Ève Bernard Dans l’Atome BB, les Ambas-sadeurs (Uniprix), qui occupent présentement le dernier rang du circuit avec une fiche de 2 victoires en 7 matchs, auront du pain sur la planche puisque les visiteurs seront les Foreurs de Val-d’Or, qui montrent une fiche de 6 victoires en autant de rencontres. Le match aura lieu samedi à 13 h 30 sur la glace de l’aréna municipal de Chibougamau. Dans le Pee-Wee, les Ambas-sadeurs Intersport roulent à fond de train eux qui occupent le 1er rang au classement avec 11 victoires en 13 rencontres pour 35 points au classement. La troupe de Daniel Bérubé reçoit la visite du Kiwanis de Val-d’Or qui, de son côté, figure au dernier rang avec seulement 13 points en 11 matchs. Les deux rencontres auront lieu samedi à Chibougamau à compter de 12 h ainsi qu’à 16 h 30. Notons que Deve-rick Ottereyes, Synee Coonishish et Jonathan Bérubé occupent les trois premières positions chez les marqueurs de la division Pee-Wee avec respectivement 33, 23 et 18 points. Bérubé, rappelons-le, est inactif depuis quelques semaines en raison d’une blessure. La date de son retour au jeu n’est pas encore fixée. Enfin, dans le Bantam, les Ambassadeurs Sports Excellence ont 6 victoires en 9 matchs cette saison et occupent présentement le 3e rang du classement avec 20 points. Le Bélisle Sport de Rouyn est en tête avec 22 points en 11 matchs suivi du Gilbert Sport de Val-d’Or au 2e rang avec 21 points en 12 rencontres. Les Ambassadeurs Bantam disputent deux matchs fort importants pour le classement en fin de semaine en rendant visite aux détenteurs du 1er rang, le Bélisle Sport de Rouyn. Les rencontres sont prévues samedi à 12 h et 16 h 30 à Rouyn. Du côté des marqueurs, Alex Boivin domine la ligue avec 16 points en 9 matchs suivi de Pierre-Alexandre Bédard qui cumule 12 points, 5 buts et 7 mentions d’aides. Quant à Wilkendy Legagneur, il figure au 5e rang des marqueurs avec une fiche de 8 buts et 2 aides en 9 matchs. Commentaire : 0,05 ou 0,08 ?
Le projet de loi sur la sécurité routière de la ministre des Transports Julie Boulet ne laisse personne indifférent et pour cause. Tous les conducteurs ont leurs opinions sur ce que propose la ministre, qui a goûté à sa propre médecine au cours des derniers jours. Je passe volontairement sur ce « faites ce que je dis et non ce que je fais » car tout a été dit et redit. Je préfère de beaucoup m’attarder quelques instants sur ce que va nous apporter ce projet de loi.
Par Guy Tremblay Débutons avec le téléphone cellulaire au volant. Je peux très bien comprendre que le téléphone cellulaire au volant peut être une source de distraction importante pour plusieurs conducteurs. Comme je ne suis pas un maniaque du téléphone cellulaire, la nouvelle réglementation ne me dérangera pas du tout. Lorsque je suis seul, je préfère presque toujours m’arrêter pour utiliser mon téléphone cellulaire car je dois souvent chercher pour donner certaines informations. Lorsque Claire est avec moi, je lui laisse avec un immense plaisir l’utilisation du petit appareil. Je comprends cependant que certains soient en désaccord car leur téléphone cellulaire fait partie intégrante de leur vie. Ils conduisent, marchent, mangent, pratiquent leurs sports préférés en parlant au téléphone. Le téléphone cellulaire est comme le remplacement de leur cordon ombilical qui les rattache au reste du monde. Radars photo Les radars photo me laissent un petit goût amer dans la bouche. J’ai un peu de problème avec l’implantation de ces petites boîtes infernales. Si pour une raison ou une autre vous devez accélérer seulement un ou deux kilomètres et que justement il y a un radar photo à cet endroit, vous êtes fait comme un rat. J’ai vu l’utilisation de ces radars photo en France et les conducteurs en font des cau-chemars tellement ils haïssent ces radars qui changent de place à chaque jour. Lorsqu’un policier m’arrête et que je crois que j’ai une bonne raison d’avoir roulé plus rapidement que la limite permise, je peux lui expliquer la situation. Bien souvent je n’ai pas raison, c’est vrai, mais au moins je peux m’expliquer. Avec les radars photo, tu reçois une belle petite contravention par la poste et arrange-toi avec le reste. Eurk !!! 0,05 ou 0,08? C’est volontairement que j’ai gardé le taux d’alcoolémie permis au volant pour la fin. Voilà un sujet qui ne fait pas l’unanimité dans les chaumières du Québec. En effet, les différents sondages que j’ai vus démontrent que les conducteurs sont très partagés, c’est presque du 50/50 sur cette question. Il est bien évident que l’alcool au volant est un fléau et qu’il faut tout mettre en œuvre pour régler le problème. Un grand pas dans ce domaine a été fait depuis quelques années. Il y a malheureusement encore des conducteurs qui ne comprennent pas. La question que je me pose, est-ce que la différence entre 0,05 à 0,08 va faire réfléchir certains conducteurs qui ont tendance à se prendre pour des surhommes? Si vous me confirmez que oui, je suis parfaitement d’accord avec ce changement. Savez-vous ce qui m’irrite le plus lorsqu’il est question de l’alcool au volant? Ce sont ces malades mentaux que nous voyons défiler devant nos juges et qui récidivent dès qu’ils sont sortis du palais de justice... Il en existe malheureusement un peu partout, de véritables dangers publics... Bonne semaine ! 21/11/07Les Chapaisiens ne doivent pas trop espérer une baisse de taxes pour 2008
Lors de la dernière séance du conseil de ville de Chapais, le maire Jacques Bérubé a déposé son rapport annuel précédant le budget. Dans ce document, il indique qu’il a l’intention de maintenir le taux de taxation actuel, soit 3,23 $.
Par Marie-Ève Bernard Le rapport du maire traite de l’année 2006, des prévisions budgétaires de 2007 et des orientations générales pour 2008. Selon les indications préliminaires pour l’année en cours, la Ville devrait dégager un surplus de 605 830 $, auquel elle devra soustraire 130 837 $ pour éponger le déficit de 2006, ce qui établit le surplus accumulé à 474 993 $. « Nous avons eu un revenu additionnel et imprévu en provenance des ententes d’Hydro-Québec de 852 916 $, pour des revenus totaux de 3 892 347 $. Au niveau des dépenses, nous avons aussi eu diverses charges imprévues, notamment des dépenses électorales de 10 515 $, de 57 759 $ pour l’électricité et de 41 000 $ pour l’entretien et la réparation d’équipements », d’expliquer M. Bérubé. Plusieurs dépenses sont au programme pour 2008, comme des rénovations à l’hôtel de ville et à la caserne des pompiers, la mise aux normes du complexe sportif et communautaire, la construction d’un nouveau curling, l’achat d’un camion de pompier et le pavage de certaines rues et ruelles. Pour tout cela, et bien d’autres choses encore, le maire n’envisage pas de modifier le taux de taxation actuellement en vigueur. Réactions La conseillère Madeleine Girard Devin, qui avait demandé aux élus d’envisager une baisse des taxes pour 2008 lors de la dernière assemblée, n’a pas tardé à réagir. « Ça fait six ans que je demande une baisse des taxes, là je vois que la Ville propose tout ça avec le taux actuel. Je l’ai demandé le mois passé et je reviens à la charge, j’insiste ce soir à dire que les gens ont droit à une baisse de taxes à voir l’argent qui est là. Les taxes sont tellement hautes, vous allez faire partir du monde au lieu d’en faire venir ici, il y a des gens qui sont partis parce qu’ils payaient trop cher de taxes », a-t-elle lancé. Pas le budget Jacques Bérubé a rappelé que ce document n’était pas le budget, mais bien le rapport du maire basé sur la situation financière de la municipalité et que les travaux sur le budget pour 2008 n’avaient pas encore commencé. « Je ne peux pas débattre ça ce soir. Je ne peux pas dire dans le rapport qu’il va y avoir une baisse car on n’a pas travaillé sur le budget. Là on verra ce qui peut être fait, je ne peux pas dire qu’il va y avoir une baisse de taxes sans connaître les chiffres », a-t-il répondu. Sans risquer de se prononcer, il a toutefois laissé entendre qu’il n’était pas dans l’intérêt de la population de baisser les taxes en 2008. « Je ne permettrai pas de baisser les taxes et de mettre la population en danger pour les années qui viennent. Une municipalité sans développement économique ne peut pas fonctionner, il faut regarder pour diversifier et amener autre chose. L’argent qu’on est allés chercher d’Hydro-Québec, j’ai jamais eu de merci de ta part! Il y a ces sous-là, mais ça veut pas dire qu’on doit tout mettre dans l’administration générale, c’est donné par Hydro pour faire du développement économique. Et puis c’est pas vrai que les gens ne veulent pas venir s’installer ici, j’ai accueilli un groupe du Nouveau-Brunswick et des gens d’ailleurs au Québec qui sont intéressés à venir à Chapais. C’est la ville la moins taxée dans le Nord-du-Québec », a-t-il ajouté. Nos karatékas récoltent sept médailles lors de la Coupe du Québec à Repentigny
Le club de karaté Shotokan de Chibougamau comptait sur une délégation de 6 karatékas lors de la Coupe du Québec de karaté présentée à Repentigny le 10 novembre dernier.
Par Martin Chiasson Les Chibougamois se sont d’ailleurs fort bien débrouillés à cette occasion parmi les quelque 175 participants inscrits dans les différentes catégories. Le groupe est revenu avec une récolte de 7 médailles dont 4 d’or. Alexandre Poirier, ceinture brune 10-13 ans, s’est signalé avec l’or en kata et en combat. Dans la même catégorie, Émilye Mailhot-Lefebvre a touché à l’or dans les épreuves de kata alors que Francis Imbeault, catégorie brune-noire 14-15 ans, récoltait l’or en combat. Toujours dans cette catégorie, Joey Vallée terminait avec l’argent en kata alors que Vincent F. Cloutier montait sur la 3e marche du podium (bronze). Enfin, dans le groupe des brunes-noires 16-17 ans, Caroline Tremblay récoltait la médaille d’argent en combat. « J’ai bien aimé ma performance en kata individuel. Cette médaille d’or m’a comblé au plus haut point. Par contre, en combat, mon adversaire, âgé de 14 ans, était au moins un pied plus grand que moi. En le voyant, je me suis dit que j’allais simplement faire de mon mieux contre lui. Mais je l’ai finalement surpris en finale avec un mawashi jodam (coup de pied au visage) dix secondes après le début du combat. J’étais fou de joie », d’expliquer Alexandre Poirier à son retour de Repentigny avec deux médailles d’or accrochées au cou. De son côté, Caroline Tremblay se disait déçue de son kata parce que c’est sa force, mais elle se montrait par contre emballée par sa performance en combat. « Cette médaille d’argent en combat est très satisfaisante parce que ça faisait quelques années que je n’avais pas gagné en combat. Ce n’était pas facile puisque j’étais avec des filles qui avaient fait partie de l’équipe du Québec qui était allée compétitionner au Japon. J’ai reçu des bons coups au visage ». « En ce qui me concerne, je suis fière de cette médaille puisque nous étions 15 dans ma catégorie et que nous n’avions pas eu beaucoup de temps pour nous prépa-rer », soulignait Joey Vallée. Même discours du côté de Vincent F. Cloutier. « J’estime que j’aurais quand même pu faire mieux », signale celui qui a récolté le bronze dans la même catégorie que Vallée. Visite de Katsumata Par ailleurs, avis aux intéressés, le club Shotokan reçoit la visite du grand maître Yutaka Katsumata au cours du prochain week-end. Le maître japonais, détenteur d’une ceinture noire 7e dan, donnera des cliniques de perfectionnement et fera passer des examens de ceintures. Les personnes intéressées à le voir à l’œuvre peuvent se rendre au secteur sportif en fin de semaine, c’est gratuit et ça vaut le déplacement. ![]() Ce groupe de jeunes du club Shotokan avait raison de sourire après l’excellente performance réalisée lors de la Coupe du Québec de karaté disputée à Repentigny. Debout de g. à d. : Francis Imbeault, Caroline Tremblay et Vincent F. Cloutier. À l’avant : Alexandre Poirier et Joey Vallée. Absente sur la photo : Émilye Lefebvre.(Photo : Courtoisie) Christian Breton continue de siéger au conseil de ville de Chapais
En octobre, Christian Breton a plaidé coupable à deux chefs d’accusation pour possession de drogue dans le but d’en faire le trafic. Cela ne l’a pas empêché de siéger au conseil de ville de Chapais, lors de la dernière séance.
Par Marie-Ève Bernard Pendant l’assemblée du conseil, le maire Jacques Bérubé a attribué des mandats aux conseillers, soit de siéger sur divers comités et commissions. Toutefois, il a préféré ne rien accorder à M. Breton, préférant attendre le jugement de la cour qui sera rendu le 22 janvier prochain. Lors de la période de questions et commentaires, Madeleine Girard Devin n’a pas perdu l’occasion de questionner son collègue à ce propos. Elle a commencé par dire « Vu que vous avez plaidé coupable et qu’on attend la sentence » avant que le maire ne l’interrompe en cognant sur la table et en répétant « Non, non, non! ». Christian Breton s’était préparé à cette intervention de la conseillère. « Avez-vous lu le règlement de la ville? Je vous attendais avec cette question-là! Vous lirez les règlements et vous me poserez la question après », a-t-il affirmé en brandissant des documents, signifiant qu’il avait tout à fait le droit de siéger au conseil malgré les circonstances. Jacques Bérubé a coupé court à cet échange. « M. Breton, vous lui remettrez ça après l’assemblée. Là c’est l’assemblée du conseil de ville ici, ce qui touche à la justice vous réglerez ça à la justice et après on prendra les positions qui s’imposeront. C’est pas un palais de justice ici », a-t-il lancé. Un 5 à 7 en l'honneur des entrepreneurs d'ici
Vendredi dernier, une soixantaine d’entrepreneurs et d’intervenants socio-économiques de Chibougamau et Chapais se sont rassemblés au Salon des sportifs pour un 5 à 7 dégustation de bières et saucisses. Tout ce beau monde a souligné le succès et l’apport exceptionnel des gens d’affaires oeuvrant au développement et au rayonnement du milieu.
Par Marie-Ève Bernard Cette activité originale et fort appréciée s’est déroulée dans le cadre de la Journée nationale de la culture entrepreneuriale, dont c’était la deuxième édition cette année. Formé d’Annie Potvin, Louise Duplessis, Geneviève Gleeton, Elizabeth Renaud, Mario Fortin et Jean-François Fleury, le comité organisateur a traité de différents sujets entre deux services de bières et de saucisses, comme le mentorat d’affaires et le comité Jeunes volontaires. Des gens ayant participé à ces programmes ont livré des témoignages percutants. « L’entrepreneuriat est un gros défi. Votre rôle est essentiel pour le développement économique et social de votre ville et de votre région. Le métier d’entrepreneur est passionnant, mais combien exigeant, et des organismes sont là pour vous appuyer dans vos démarches. Hommes et femmes d’affaires, osez car l’avenir vous appartient, et l’avenir est à Chibougamau et Chapais, l’avenir est dans le Nord-du-Québec », a déclaré la présidente du comité, Annie Potvin. Formule Cet hommage aux gens d’affaires s’est déroulé dans une formule qui connaît une popularité croissante, soit une dégustation de bières et saucisses. Les convives ont eu droit à trois services, débutant par des bières et saucisses douces et terminant par des fortes, le tout accompagné de choucroute, de différentes sortes de moutardes, de gelées et de pain, sans oublier le dessert. Les gens disposaient d’un livret décrivant les caractéristiques des bières et saucisses de chaque service, et ils pouvaient y noter leur appréciation. Le comité organisateur tient à remercier ses partenaires financiers, soit le Carrefour jeunesse emploi de la Jamésie, le Centre d’entrepreneurship nordique, la Coopérative de développement régionale Saguenay-Lac-St-Jean/Nord-du-Québec, la Corpo-ration de développement écono-mique de Chapais, Développement Chibougamau et la Société d’aide au développement des collectivités. Aussi un gros merci aux commanditaires Boulangerie DB, Charles Chabot, Confiserie d’Arianne, Inter-Marché et Ungava gourmande. ![]() Le comité organisateur de la Journée nationale de la culture entrepreneuriale pour Chibougamau et Chapais : Annie Potvin, Élizabeth Renaud, Mario Fortin, Geneviève Gleeton et Louise Duplessis. Absent : Jean-François Fleury.(Photo : Courtoisie) Les Ambassadeurs mettent fin à une série de cinq défaites consécutives
Les Ambassadeurs midget, qui traversent une mauvaise séquence, avaient une lourde commande sur les bras en fin de semaine en recevant la visite de l’une des meilleures équipes de Ligue midget régional, les Jeannois d’Alma.
Par Martin Chiasson Les joueurs de Patrick Lapointe disputaient trois rencontres face aux Jeannois. Avant cette série de trois matchs, les Ambas-sadeurs venaient de subir trois défaites consécutives. Cette série d’insuccès s’est poursuivie samedi alors que l’équipe chibougamoise a été battue deux fois par des pointages de 2-1 en après-midi et 6-3 en soirée. La défaite de samedi après-midi a été plutôt crève-cœur du côté des Ambassadeurs qui auraient mérité un meilleur sort après avoir disputé un bon match. Tommy Imbeault a ouvert la marque en début de 3e (3 :04) pour donner les devants 1 à 0 à son équipe, mais des erreurs d’exécution ont plus tard mené au but de David Lajoie à 9 :38 et à celui de Keven St-Gelais (but vainqueur) avec 32 secondes à faire dans la rencontre. Cette défaite devenait donc la 4e de suite des Ambassadeurs et les Jeannois récidivaient plus tard en soirée en disposant cette fois des locaux par la marque de 6-3, prolongeant ainsi la série de défaite des Ambassadeurs à 5. Louis Cloutier, Tommy Imbeault et Sébastien Gagnon marquaient les buts des locaux dans la défaite. Malgré tout, les Ambassadeurs avaient bien l’intention de ne pas se faire balayer et c’est avec conviction que l’équipe locale entreprenait la rencontre de dimanche. Les nombreux coups d’épaules de Keven Larouche ont semblé motiver ses coéquipiers qui ont finalement mis fin aux insuccès avec une victoire de 4-3. Sébastien Grenier avec 2, Bryan McCormick et Francis Bérubé avec le but vainqueur se sont inscrits au pointage. En plus de brasser la cage, Keven Larouche a obtenu 2 passes dans cette victoire tout comme Louis Cloutier. « Cette victoire a fait du bien au moral. Les joueurs se sont dans l’ensemble très bien défendus contre cette puissante équipe des Jeannois. Maintenant, nous allons nous préparer pour la vi-site des Dragons de Forestville », confiait le gérant de l’équipe locale, Jerry Poirier. Les Ambassadeurs disputeront leurs prochains matchs les 1er et 2 décembre avec la visite des Dragons de Forestville. Les rencontres seront jouées à 15 h et 20 h samedi et à 11 h dimanche matin. Simonne Morin-Ricard est honorée pour son bénévolat
Dimanche dernier, la Table régionale de concertation des aînés s’est jointe au club de l’âge d’or de Chapais pour rendre hommage à Simonne Morin-Ricard, qui a été nommée bénévole aînée de l’année pour le Nord-du-Québec.
Par Marie-Ève Bernard Chaque année, le Conseil des aînés invite les Tables régionales de concertation des aînés à souligner le bénévolat d’une personne engagée depuis longtemps dans son milieu. La Table du Nord-du-Québec y participe depuis trois ans, et cette année c’est la candidature de Simonne Morin-Ricard qui a été retenue. Résidente de Chapais depuis 1955, la dame de 85 ans s’est impliquée dans diverses organisations. Men-tionnons entre autres le Mouvement des femmes chrétiennes, l’Association Marie-Reine, le comité de spiritualité, le conseil pastoral paroissial, le comité de baptême et le club de l’âge d’or. Mme Morin-Ricard a également initié le mouvement Rayons de soleil en 1985, où elle fut bénévole auprès des personnes en perte d’autonomie. Elle a fondé le comité Service l’amitié dans l’épreuve et est bénévole pour la Croix-Rouge depuis 40 ans. À travers toute cette implication, elle a été commis au bureau de poste de Chapais pendant 16 ans et a élevé trois enfants. « Malgré sa charge familiale et son travail, elle n’a pas hésité à s’impliquer et même à innover pour répondre aux besoins de sa communauté. Les nombreuses démar-ches à entreprendre et l’éloignement de notre ville ne l’ont pas découragée. Elle n’a pas inscrit ses heures de bénévolat et nous avons dû faire plusieurs recherches pour savoir les années où elle a débuté son engagement dans certains groupes, car pour elle il y avait un besoin dans la communauté et elle était prête à s’engager pour répondre à celui-ci », a inscrit la Table régionale de concertation des aînés dans le CV de la candidate. À 85 ans, Simonne Morin-Ricard prend une marche à tous les jours et est en grande forme. Elle est toujours active dans certains groupes. « Il y aurait encore beaucoup à dire sur le travail bénévole accompli par Mme Ricard dans différentes associations. Comme j’ai eu le privilège de lire un résumé de sa vie, je vous assure que ce soir c’est seulement un survol de ses activités! De la voir aussi en forme à 85 ans, la vieillesse nous fait moins peur », a déclaré Lucette C.-Larochelle, présidente de la Table régionale. La bénévole de longue date a reçu une gerbe de fleurs et un cadeau souvenir, de même qu’un certificat de reconnaissance du Conseil des aînés et une lettre de félicitations provenant de la Croix-Rouge. La présidente du club de l'âge d'or de Chapais, Germaine Cliche (à gauche) et la présidente de la Table régionale de concertation des aînés, Lucette C.-Larochelle (à droite), entourent la bénévole Simonne Morin-Ricard.(Photo : Courtoisie) Stéphanie Simard tentera sa chance sur le circuit canadien
Stéphanie Simard voulait vivre de nouveaux défis et de nouvelles expériences en 2008 et son souhait sera exaucé puisqu’elle évoluera cette saison sur le circuit Canadien de courses de motoneige, CSRA.
Par Martin Chiasson La saison 2007-2008 s’annonce donc fort chargée pour Stéphanie Simard qui en sera à sa 3e saison d’expérience dans la discipline des courses de motoneiges de type sno-cross. En plus d’être de toutes les épreuves du circuit canadien, la talentueuse pilote, âgée de 16 ans, prendra part à trois épreuves du gros circuit américain, le WPSA. D’ailleurs, sur le circuit américain, elle fera ses débuts à Duluth dans le Minnesota en fin de semaine. Selon l’horaire qu’elle s’est fixé, elle devrait être aussi des épreuves de Malone (État de New-York) les 5-6 janvier et Lake Geneva (Wisconsin) du 14 au 16 mars. Stéphanie Simard évoluera dans la catégorie Sport Women aux États-Unis, une catégorie qui compte normalement une vingtaine de coureuses. Sur le circuit canadien, la Chibougamoise prendra part à une dizaine d’épreuves cette saison, mais dans la catégorie Pro-Women. Une quinzaine de pilotes féminins évoluaient dans cette catégorie l’an dernier et nul doute que la compétition sera féroce pour la jeune Chibougamoise. « Elle aimerait aussi évoluer dans une autre catégorie. Tant qu’à être là, elle veut être sur sa motoneige le plus souvent possible afin de prendre de l’expérience », nous confiait sa mère lors d’un entretien avec le journal lundi. Très déterminée et pleine de confiance en ses moyens, Stéphanie Simard vise haut cette saison. Elle s’est fixé comme objectif de terminer parmi les 3 premières sur le circuit canadien. La compagnie Polaris l’a recrutée cette saison. D’ailleurs, Polaris Canada, Royal Distributing et Bour-que Auto Sales font figure de commanditaires majeurs pour Stéphanie Simard cette saison. La saison du circuit CSRA se mettra en branle les 8 et 9 décembre à Sault-Ste-Marie, en Ontario. Les cadets tombent pile
Les cadets de l’escadron 839 Lions de Chibougamau ont participé au projet « Cadet tombe pile », en collaboration avec le service de sécurité incendie de Chibougamau, afin de faire de la prévention auprès de la population sur l’importance de bien entretenir les détecteurs de fumée et d’en changer la pile deux fois par année.
Par Marie-Ève Bernard Le projet a été lancé au printemps dernier dans les secteurs de Saguenay et Lévis, et rapidement tout le Saguenay-Lac-St-Jean y a adhéré, de même que Chibougamau. Le préventionniste Serge Guérard a rencontré le capitaine Martine Mauger, commandant de l’escadron 839 Lions, afin d’élaborer un programme de formation adapté aux cadets d’ici. Ce programme comprenait une formation préalable, qui a été dispensée aux cadets des différents niveaux par M. Guérard, et de l’information donnée aux élèves de secondaire 1 et 2 par Mme Mauger. En ce qui concerne les cadets, ils ont préparé de courtes mises en situation où l’emphase était portée sur l’entretien du détecteur de fumée. Ces mises en situation ont été jouées à la radio dans la semaine du 29 octobre au 3 novembre, et c’est lors de cette dernière journée que les jeunes ont effectué la tournée des résidences. Les pompiers ont visité les domiciles de la municipalité, pour la plupart accompagnés de cadets, pour faire de la sensibilisation sur l’importance de changer la pile du détecteur deux fois par année, soit aux changements d’heure au printemps et à l’automne. Les cadets ont profité de l’occasion pour remettre une pile à chaque foyer visité, piles qui ont été commanditées par le fabricant Duracell. « Le personnel de l’escadron 839 tient à remercier le service des incendies de Chibougamau, la direction de l’école secondaire La Porte du Nord, ainsi que la Ligue des cadets de l’aviation qui ont permis d’atteindre l’objectif de former de bons citoyens », souligne le capitaine Martine Mauger. ![]() Les cadets et pompiers ayant participé au projet.(Photo : Courtoisie) Des rabais alléchants au Mont-Chalco
La saison froide approche à grands pas et ce n’est certainement pas les adeptes de sports hivernaux qui vont s’en plaindre. Au centre plein air Mont-Chalco, par exemple, les skieurs alpin, les planchistes, les skieurs de fond et les adeptes de la raquette, doivent prendre note que la journée de pré-vente de carte de saison aura lieu le samedi 1er décembre.
Par Martin Chiasson Cette pré-vente se tiendra au chalet du Mont-Chalco entre 10 h et 16 h. Tous ceux et celles qui se présenteront à la pré-vente pourront bénéficier d’un rabais automatique de 20 % sur leur carte de saison (ski alpin-planches, ski de fond, raquette). D’autre part, suite à une entente intervenue entre les dirigeants des stations de ski de la région Saguenay-Lac-St-Jean/Chibougamau, tous les détenteurs de billets de saison du Mont-Chalco bénéficieront, et ce en tout temps, d’un rabais de 50 % sur un billet de journée dans tous les autres centres de ski de la région. Des rabais, variant entre 10 et 50 %, seront également octroyés aux détenteurs de billets de saison dans les autres stations de ski de la province. Également, ceux et celles qui prendront possession de leur carte de membre lors de la pré-vente du 1er décembre seront éligibles au tirage de deux cartes V.I.P. dans les stations du Saguenay-lac-St-Jean (accès gratuit à ces stations). Carte de raquette Par ailleurs, comme tous les utilisateurs des différents services offerts par le Centre plein air Mont-Chalco, les adeptes de la raquette devront payer cet hiver pour avoir accès aux sentiers du Parc Obalski. Le Centre plein air Mont-Chalco leur offrira une carte de saison lors de la pré-vente au coût de 30 $. « C’est le Centre plein air qui fait l’entretien des sentiers de raquette et il est tout à fait normal que les adeptes de la raquette paient leur part au même titre que les skieurs de fond, les skieurs alpin et tous les autres. Il faut prendre note par ailleurs, que la carte de raquette est incluse avec l’achat de la carte de ski alpin ou de ski de fond », de préciser le directeur général de la station du Mont-Chalco, Daniel Bédard. Recherche moniteurs... Toujours en ce qui regarde la prochaine saison, le Mont-Chalco est à la recherche de moniteurs ou monitrices de ski ou de planche pour compléter la formation de son équipe à l’École de ski. « Il y a actuellement au Québec une pénurie de moniteurs de ski. Le problème est partout. Il y a évidemment des avantages à faire partie de l’École de ski. S’il y a des gens intéressés à donner des cours de ski ou de planche, qu’il me contacte au 748-7162 et nous en discuterons », explique Daniel Bédard. Ski Bazar Enfin, comme à l’habitude, les gens qui veulent vendre de l’équipement usagé pourront le faire encore cette année grâce au ski bazar qui se tiendra également le 1er décembre au Mont-Chalco. Pour pouvoir le faire, il s’agit d’apporter vos équipements usagés à vendre le vendredi soir au Mont-Chalco entre 19 h et 22 h. Des étudiants du Centre d'études collégiales établissent déjà des contacts avec des employeurs éventuels
Les étudiants de première année en Techniques de comptabilité et gestion du Centre d’études collégiales ont établi un premier contact avec des gens d’affaires du secteur, jeudi dernier, lors d’une activité organisée par leur département.
Par Marie-Ève Bernard Les sept jeunes inscrits au programme étaient tous sur place, de même qu’une douzaine de gens d’affaires. « La communication s’est bien passée, aussi lors du jeu qui s’est déroulé pendant la soirée. Le député Luc Ferland est venu faire son tour. Les commentaires ont été positifs de part et d’autre », affirme le coordonnateur du département, Martin Boivin. C’est la première fois qu’une activité de ce genre réunit les étudiants et d’éventuels employeurs. Ce ne sera toutefois pas la dernière activité, d’autres sui-vront car ces jeunes n’en sont qu’à la première année de leur cheminement scolaire. « On commence tout de suite le réseautage, ce sera suivi d’autres choses pendant l’hiver. Ça permet un bon maillage entre les entrepreneurs et les employés potentiels, ça leur permet de voir s’ils partagent les mêmes intérêts. Comme le taux de placement est de plus de 100 %, aussi bien s’arranger pour que l’employé sache où se diriger pour être heureux là où il travaille », ajoute M. Boivin. Cette cohorte qui a débuté en septembre dernier est la seule présentement dans cette technique au Centre d’études collégiales. Le coordonnateur travaille très fort pour démarrer une seconde cohorte dès l’automne prochain. « Je voudrais avoir une cohorte de plus. C’est certain que les personnes intéressées peuvent se manifester, on va en démarrer une s’il y a suffisamment d’ins-criptions », souligne-t-il. Ce dernier souhaite remercier tous les commanditaires de l’activité de jeudi, qui se déroulait à la salle des Pionniers de l’Hôtel Chibougamau. Un merci parti-culier aux deux partenaires majeurs, soit Barrette-Chapais et Chantiers Chibougamau. ![]() Les étudiants et employeurs qui ont participé à cette première activité de réseautage.(Photo : Marie-Ève Bernard) Commentaire : Vendre notre neige?
Avec la neige qui commence à faire définitivement partie de notre paysage, je m’interrogeais en fin de semaine sur la possibilité de vendre notre neige.
Par Guy Tremblay Je ne suis pas le premier à y penser. Je dirais même que plusieurs ont essayé et d’autres croient vraiment à cette possibilité, mais ... Pas le ski! Ce n’est sûrement pas avec notre centre de ski que nous pouvons vendre cette neige. Les régions avoisinantes profitent de centres qui nous font passer pour les enfants pauvres de ce sport. En plus, la plupart ont des canons à neige qui remplacent efficacement la neige naturelle. Bien plus, la température a tellement changé que l’une des solutions envisagées à notre centre de ski serait justement l’achat de canons à neige. Nous en avons un exemple frappant l’année dernière alors que les amateurs ont dû patienter jusqu’à la fin décembre pour espérer faire du ski. Il y a bien le ski de fond et la raquette, mais je ne crois pas que cela est assez spectaculaire et privilégié pour faire de la promotion afin d’inviter les gens à se rendre chez nous. Mort raide Pendant longtemps, plusieurs ont cru que la motoneige pouvait être la solution gagnante. Je me souviens très bien de longues discussions avec mon ami Réjean Dion qui croyait beaucoup en cette éventualité. Il a même organisé quelques compétitions dans le but de justement faire connaître les immenses possibilités qu’offrait notre région. Plusieurs ont aussi cru que les différents raids allaient enfin nous mettre sur la carte du monde. Raid Harricana, Raid des Braves et les dérivés de ceux-ci nous ont démontré qu’il fallait investir beaucoup de temps et d’argent pour retirer bien peu de retombées économiques. Ces raids se sont rapidement essoufflés car les montants d’argent exigés étaient de plus en plus élevés et les coureurs de moins en moins nombreux. Les coûts d’inscription étaient devenus faramineux comparés aux bourses remises aux gagnants. Je ne suis pas certain, mais je crois que certains coureurs attendent encore après leurs bourses... Le Rallye Pendant longtemps, notre grand rallye autour du lac Chibougamau a fait vibrer des milliers de spectateurs. Nos coureurs locaux se comparaient avantageusement aux meilleurs au monde dans cette discipline. Lorsque le snow-cross a fait son apparition, ils n’ont pas hésité à parcourir le Québec pour démontrer leur savoir-faire. Malheureusement, nos intrépides coureurs ont dû s’incliner devant des coûts de plus en plus exorbitants pour laisser la place aux coureurs de compagnies. Cette année, il n’y aura même plus de courses proprement dites au cours de l’hiver. Les compétitions de motoneiges antiques sont devenues la pièce maîtresse de notre rallye. Il y a quelques années, M. Ovide Ross me soulignait que les minounes étaient devenues la meilleure façon de vendre notre neige. Les organisateurs du Rallye semblent bien avoir pris cette direction. J’ai toujours cru en notre potentiel hivernal jusqu’à ce que je me rende faire de la motoneige dans les Monts-Valin et la Malbaie. Leur neige est certainement moins belle, mais les installations qu’ils mettent au profit des amateurs de motoneige nous sont vraiment supérieures. Il faudra vraiment de bons vendeurs pour pouvoir vendre notre neige même si elle est plus blanche qu’ailleurs. Bonne semaine ! 13/11/07Nos boxeurs en mettent plein la gueule à leurs rivaux
Le club de Boxe de Chibougamau a fait écarquiller bien des yeux avec une délégation représentative de six boxeurs lors d’un important gala de boxe présenté à Val-d’Or samedi dernier.
Par Martin Chiasson En effet, les jeunes boxeurs du club chibougamois suivis par les entraîneurs, David Pelletier et Réal Bonneau, en ont mis plein la gueule, c’est le cas de le dire, à leurs rivaux. Simon Jean avait l’honneur de monter sur le ring pour le premier d’une carte imposante de 22 combats. Dans la catégorie des 106 livres, le jeune boxeur en était à son 4e combat en carrière, mais il s’agissait de son premier affrontement contre un gars de sa catégorie. « Simon avait toujours boxé contre des gars plus gros ou plus âgés que lui. C’était la première fois qu’il affrontait un boxeur de son âge et de sa taille et il a complètement dominé », de dire David Pelletier. En effet, Simon Jean l’a emporté par décision unanime des juges contre James Dupuis de La Sarre. Puis, ce fut au tour de Céderic Héritier chez les 119 livres de l’emporter par décision unanime sur André Latourelle de Mani-waki. « Céderic a complètement dominé son rival. Il l’a atteint solidement à plusieurs reprises avec son jab », précise Réal Bonneau, qui faisait aussi la même analyse du combat entre Yohan Boutin et Joey Michaud. À son premier combat, chez les 141 livres, Yohan Boutin a défait Joey Michaud par décision partagée des juges, mais ses entraîneurs estiment qu’il aurait dû l’emporter par décision unanime. Par ailleurs, Mathieu T. Michaud (152 livres) en était aussi à un baptême de feu dans l’arène et il n’a pas raté son coup en envoyant son adversaire au tapis, Jonathan Chrétien, après seulement quelques secondes au premier round. Par la suite, impliqué dans le 14e combat de la journée, Carl Bédard a été battu par décision des juges contre Mathieu Mercier. « Le gars étaient beaucoup plus imposants que lui et il avait la certitude qu’il allait se débarrasser de Carl rapidement. Cependant, il a été surpris parce que Carl est resté debout et il a vraiment donné une bonne bataille à ce gros gaillard. Il peut sortir la tête haute », mentionnait David Pelletier. Le talent de Tommy... Enfin, Tommy Bouchard, âgé de 16 ans seulement, croisait le fer chez les 152 livres avec un boxeur de 21 ans, Andrew Dumas de l’Abitibi. « Le gars était plus vieux, mais disons que Tommy avait autant de maturité que lui au niveau physique. Par contre, le gars n’avait qu’une défaite en 4 ou 5 ans de carrière. Même s’il était incommodé par un rhume et qu’il en était seulement à son 2e combat en carrière et après seulement un an et demi d’entraînement, Tommy a failli passer le k.O. à son rival. Il l’a finalement emporté par décision unanime des juges. Comme je l’ai déjà dit, Tommy possède un très beau ta-lent. Je dirais que nous avons un diamant entre les mains et que notre mission est de le polir », de dire David Pelletier et Réal Bonneau qui se sont montrés très fiers de leurs boxeurs. Présent sur les lieux, Luc Michaud, le père de Mathieu, a tenu à livrer ses impressions. « J’ai été très impressionné par le comportement de nos jeunes boxeurs. Ils sont très disciplinés et bien encadrés. Ce que j’ai remarqué le plus, c’est que nos boxeurs semblaient plus en forme et plus prêts que leurs rivaux », a analysé l’ami Luc qui avait certainement des papillons dans l’estomac en voyant son fils monter dans le ring pour la première fois. « De notre côté, c’est évident que c’est satisfaisant », indique David Pelletier. « Nos jeunes travaillent bien en gymnase et ça paraît dans le ring. En mettant l’emphase cette année sur le développement de jeunes boxeurs au lieu d’être un club axé sur l’entraînement comme l’an dernier, ça nous permet de se présenter en délégation à l’extérieur et c’est le but visé. Nous avions 8 combats de prévus, mais deux ont été annulés faute d’adversaires. Les autres clubs nous remarquent de plus en plus. Plusieurs sont venus nous voir pour nous dire qu’ils avaient hâte de venir aux Gants d’Argent », ajoute l’entraîneur. D’ailleurs, David Pelletier et son équipe travaillent déjà à la préparation des Gants d’Argent. Avis aux intéressés, rien n’est encore confirmé, mais le champion du monde Lucian Bute pourrait être l’invité d’honneur des Gants d’Argent qui se tiendront à Chibougamau les 19 et 20 avril. « Nous travaillons là-dessus. J’ai de bons contacts avec Stéphane Larouche et si son horaire le permet, Lucian Bute pourrait être parmi nous lors des Gants d’Argent », confesse David Pelletier. Les sourires des membres de la délégation chibougamoise en disaient long sur la performance que ces jeunes ont livrée à Val-d’Or samedi. De gauche à droite à l’avant : Les boxeurs Yohan Boutin, Mathieu T. Michaud, Tommy Bouchard et Carl Bédard. À l’arrière, l’entraîneur David Pelletier, les boxeurs Simon Jean et Céderic Héritier ainsi que l’entraîneur Réal Bonneau.(Photo : Martin Chiasson) D'ici 2014, la région aura besoin de plus de 400 employés spécialisés
Selon une nouvelle étude sur le vieillissement de la main-d’oeuvre spécialisée dans le Nord-du-Québec, le nombre de personnes admissibles à la retraite occupant un emploi spécialisé sera de 199 dans trois ans, 328 dans cinq ans et 464 dans sept ans. Il faudra donc renouveler 14 % de l’ensemble des emplois spécialisés durant cette période.
Par Marie-Ève Bernard Réalisée par la direction régionale d’Emploi Québec, l’étude révèle que la main-d’oeuvre spécialisée de la région est relativement jeune, car 61 % a 44 ans et moins. Par contre, si on considère que l’âge moyen de la retraite est de 60 ans, il est évident qu’il y aura de nombreux départs à combler dans les années à venir. L’enquête a ciblé les entreprises de la Jamésie de plus de dix employés dans lesquelles on retrouve des emplois spécialisés (soit des gens ayant obtenu un diplôme d’études professionnelles ou DEP, un diplôme d’études collégiales ou DEC ou un baccalauréat universitaire). Sur les 116 entreprises répondant à ces critères, 108 ont accepté de répondre, et 5 195 personnes en emploi ont été recensées. Cela représente 41 % du nombre total d’emplois du Nord-du-Québec, car le recensement de 2001 en dénombrait 12 074. De ces 5 195 personnes, 3 252 occupent des emplois spécialisés. « Pour l’ensemble des emplois spécialisés recensés, 10 % des effectifs sont âgés de plus de 55 ans et 24 % sont âgés de 50 ans et plus. Les personnes âgées de 55 ans et plus se retrouvent principalement dans les sec-teurs de l’extraction minière, de la santé, de la construction et de l’éducation », explique le directeur régional du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Ghislain Desjardins. Il y a quelque 200 professions spécialisées dans la région, et certaines d’entre elles vont connaître des besoins en remplacement de main-d’oeuvre. Par ordre d’importance d’effectifs, les employés de 55 ans et plus se retrouvent dans les secteurs suivants : mécanique d’équipement lourd, extraction de minerai, mécanique de chantier et mécanique industrielle. Les personnes admissibles à une retraite dans trois, cinq et sept ans se retrouvent, par ordre d’importance, dans les groupes professionnels suivants : policiers, mécaniciens d’équipe-ment lourd, enseignants au préscolaire, au primaire et au secondaire, secrétaires et infirmières. Orientation La direction régionale du ministère se sert de ces données pour aider les jeunes dans leur orientation professionnelle. « Les orienteurs scolaires et les enseignants d’éducation au choix de carrière vont travailler avec cette étude pour que les jeunes du secondaire sachent quelles professions auront besoin de main-d’oeuvre d’ici quelques années. S’ils savent que tel domaine aura besoin de travailleurs, ce sera plus tentant pour eux de revenir en région après leurs études. Les employés qui veulent réorienter leur carrière pourront également s’en servir », soutient le responsable de l’étude, Alain Poirier. Toutes les entreprises ayant participé à la cueillette de données ont reçu une copie de l’étude, traitant davantage de leur secteur d’activités. Il sera donc plus facile pour elles de prévoir quand il faudra faire plus de recrutement. Un souper pour parler d'avenir
Le 6 novembre dernier, une soixantaine de jeunes ont pu en apprendre davantage sur les emplois qui les intéressent lors d’un souper carrière avec une vingtaine de professionnels issus de différents milieux.
Par Marie-Ève Bernard Les élèves de secondaire 4 et 5, de la formation professionnelle, du Centre d’études collégiales et du Centre de formation générale des adultes ont pu se renseigner sur des emplois reliés à la santé, l’éducation, les mines, la forêt, le social, les arts, les communications et le multimédia, l’entrepreneuriat et d’autres secteurs. Chaque table comptait un ou deux professionnels, quatre ou cinq jeunes intéressés par le domaine en question et un animateur qui stimulait les échan-ges. Tout ce beau monde a discuté pendant le souper, qui a été ponctué de tirages de livres sur les carrières, les domaines d’études, etc. À la fin du repas, les jeunes ont pris part au blitz carrière où, pendant une demi-heure, ils ont pu se promener de table en table et recueillir des informations sur d’autres emplois. À la fin de la soirée, deux bons d’achat ont été tirés parmi les élèves et étudiants. Première activité à se dérouler dans le cadre de la Semaine québécoise de l’orientation, le souper carrière en était à sa deuxième édition. Suite au succès remporté l’an dernier, le comité organisateur avait ajouté une vingtaine de places de plus pour les jeunes, qui ont tous semblé apprécier cette opportunité d’en savoir davantage sur des carrières pouvant les intéresser. Magicien Durant la semaine, le magicien et motivateur Étienne Vendette, qui participait également au souper en tant que professionnel des communications, a donné trois conférences, soit deux à l’école Porte du Nord pour les élèves de cet établissement et ceux de l’école Le Filon, et une autre conférence à Oujé-Bougou-mou, cette fois-ci en anglais. Il s’agissait de la première visite de M. Vendette dans le Nord-du-Québec, qui a pris plaisir à discuter avec les jeunes et à leur donner des trucs pour mieux avancer dans la vie. Le comité organisateur de la Semaine de l’orientation, qui se déroulait sous le thème « Découvrir ma place dans le Nord-du-Québec », tient à remercier tous les participants du souper carrière ainsi que tous les partenaires financiers de ces activités. ![]() Une soixantaine de jeunes ont profité de l'occasion pour en apprendre davantage sur les carrières qui les intéressent.(Photo : Marie-Ève Bernard) Les Faucons s'inclinent en demi-finale contre les Dragons
La foule passablement nombreuse rassemblée samedi après-midi au terrain de la PDN a eu droit à tout un match de football entre les Faucons et les Dragons du Séminaire de Chicoutimi, un match par contre un peu terni par le travail des hommes aux chandails rayés.
Par Martin Chiasson Les Faucons, qui étaient en route vers une victoire de 6-1 grâce à un touché marqué en fin de première demie par Marc-André Thibeault sur une superbe passe de Francis Lalancette, se sont fait marquer un touché alors qu’il restait un peu plus d’une minute à faire au cadran et les Dragons se sont sauvés avec une victoire in-extremis de 8-6 pour ainsi se qualifier pour la grande finale qui sera présentée la semaine prochaine à Saint-Félicien. Ces derniers ont disposé du Bleu et Or d’Arvida par la marque de 26-7. Le match a été âprement disputé et les deux équipes devaient faire preuve de créativité pour gagner du terrain. Du côté des Faucons, les choses étaient difficiles au sol, mais l’attaque aérienne était carrément en feu avec entre autres Marc-André Thibeault (#3) qui a offert toute une performance en captant de nombreuses passes bien exécutées par Francis Lalancette. Les Faucons avaient les Dragons dans les câbles, mais tout le monde l’a vu, ce sont quelques appels douteux des arbitres en fin de match qui ont pavé la voie à cette victoire des Dragons. Pour le personnel d’entraîneurs et les joueurs des Faucons, ce n’est pas nécessairement la défaite qui fait mal, mais plutôt les circonstances l’entourant. « Les joueurs avaient le sentiment de s’être fait voler la partie, d’avoir eu, dans les derniers instants du match, deux adversaires à combattre plutôt qu’un. Ils étaient dévastés. C’est dommage parce qu’ils ont travaillé tellement fort. Ils savaient qu’ils s’étaient dépassés, qu’ils avaient aussi bien joué que l’autre équipe, sinon mieux. Elle fait doublement mal cette défaite puisque c’est la première fois que ces jeunes perdaient en série depuis 4 ans », de préciser Serge Bouchard après le match. Meilleur match de la saison Pour Serge Bouchard et ses adjoints, la déception était très grande puisqu’ils considéraient que les joueurs venaient de livrer leur meilleur match de la saison. « Assurément, nous avons joué notre meilleur match cette saison. Plusieurs de nos joueurs se sont surpassés. Ils étaient beaux à voir jouer. Ils m’ont carrément fait tripper lors du match. Nous affrontions une excellente équipe, bien encadrée, avec d’excellents joueurs et entraîneurs », reconnaît Bouchard. « De notre côté, nous avions préparé nos joueurs de façon incroya-ble. J’avais mis au moins 25 heures de préparation la semaine dernière et les joueurs étaient concentrés et avaient confiance en leur moyen. Ils savaient ce qu’ils devaient faire pour connaître du succès et ils l’ont fait. C’était un match digne d’une finale. Il y avait au moins 80 joueurs et 8 entraîneurs bien préparés sur ce terrain qui se sont livré toute une bataille », a-t-il ajouté. Rarement a-t-on entendu l’entraîneur en chef des Faucons critiquer le travail des officiels. Mais cette fois, il n’a pu se contenir. « Je sais que c’est un travail très ingrat et difficile. Mais aujourd’hui, avouons-le, il y a eu des ratés et ceux-ci ont eu un impact direct dans le déroulement de la partie. Les gens qui étaient présents ont vu ce qui s’est passé. J’imagine que l’arbitre en chef ne devait pas être très à l’aise après le match. Cependant, je ne crois pas que ce sont les arbitres qui sont la cause de notre défaite. Il faut donner crédit aux Dragons qui ont profité des chances qui leur ont été offertes dans les 3 dernières minutes du match », nuance Bouchard. Une belle saison En terminant, Serge Bouchard a souligné que son équipe avait quand même connu une excellente saison. « Nous avons remporté 6 de nos 7 matchs en saison régulière. Les joueurs ont progressé à chaque partie et ils sont maintenant tous de meilleurs joueurs de football qu’en début de saison ». « Mes entraîneurs adjoints ont fait un travail colossal et je tiens aussi à souligner le travail des bénévoles qui se sont occupés de la préparation du terrain. Je tiens également à remercier les spectateurs, les parents et les membres du personnel de la Porte du Nord qui supportent le programme des Faucons », conclut Serge Bouchard.
Après une année chargée de peinture, Anne-Marie Allard présentera plusieurs de ses oeuvres à la bibliothèque municipale, du 15 au 20 novembre.
Par Marie-Ève Bernard Écrivaine publiée et récompensée, Anne-Marie Allard est aussi une artiste peintre de grand talent. Au cours de la dernière année, elle a quelque peu délaissé l’écriture pour se consacrer à cette deuxième passion, et on peut dire qu’elle a été victime de son succès! « De janvier à juillet, j’ai vendu tellement de toiles que je me demandais si j’allais en avoir assez pour faire une exposition! Finalement il devrait y en avoir plus d’une vingtaine de toutes les grandeurs, allant de 4 X 6 à 16 X 20 pouces. J’ai beaucoup de paysages nordiques ou sauvages », explique-t-elle. En plus de réaliser des commandes et de peindre pour son propre plaisir, Mme Allard a affiné son art en participant à un symposium de peinture à Val-Jalbert, en septembre dernier. Elle a également pris part à une exposition à Montréal, au début novembre, et elle fait partie du Cercle des artistes peintres et sculpteurs du Québec. « Je projette d’aller à trois symposiums en 2008, ça permet de voir ce que d’autres gens font et de se faire connaître. À l’exposition de Montréal, on était plus de 200 artistes exposant plus de 500 oeuvres, c’était très impressionnant », ajoute-t-elle. L’artiste a aussi pris le temps de se reposer, en prenant cinq semaines de vacances avec son conjoint, l’écrivain Guy Lalancette. Le couple a passé trois semaines en Europe et deux semaines à se promener au Québec, mais il ne faut pas s’attendre à voir des paysages européens pendant l’exposition. « Je peins beaucoup à partir des souvenirs que j’ai. J’ai besoin de laisser décanter tout ça, alors éventuellement je vais en peindre. » 2008, retour à l’écriture Après cette deuxième exposition solo, qui va clôturer une année consacrée à la peinture, Anne-Marie Allard projette de retourner à ses premières amours. « Je n’ai presque pas eu le temps d’écrire en 2007, et ça me manque. J’ai un roman qui est presque terminé, que j’espère compléter avant les Fêtes, et j’en ai un autre qui est en attente dans une maison d’édition », souligne-t-elle. Est-ce plus exigeant de peindre ou d’écrire? « Ce n’est pas la même chose! Quand j’écris, je vais souvent voir dans le dictionnaire et d’autres ouvrages de références. Même si j’ai beaucoup d’images dans ma tête, quand j’écris, je dois me mettre plus dedans. En écrivant, j’ai envie de peindre, et en peignant, je pense à des choses que je pourrais mettre dans mes romans! Le 21 novembre, je me remets à l’écriture. Je vais quand même continuer à peindre en 2008, car j’adore ça et je peins presque à tous les jours, je ne vois pas le temps passer, comme quand j’écris », de répondre Mme Allard. Cartes Lors de son exposition à la bibliothèque municipale, du 15 au 20 novembre, les gens pourront acheter des toiles, mais aussi des cartes faisant partie d’une toute nouvelle série. « J’ai de nouvelles cartes cette année, et la série s’appelle Les couleurs de mon pays. C’est mon chum qui a trouvé le nom! Ces cartes sont assez différentes de celles de l’an dernier. » ![]() Après cette deuxième exposition solo, Anne-Marie Allard compte se remettre à l'écriture.(Photo : Marie-Ève Bernard) Seul Oujé-Bougoumou présentera du sno-cross
Les amateurs de courses de motoneiges de type sno-cross n’auront qu’une compétition à se mettre sous la dent cet hiver dans la région avec la venue d’une épreuve du Championnat Camoplast à Oujé-Bougoumou les 19 et 20 janvier 2008.
Par Martin Chiasson Disons que ça fait changement des bonnes années de courses de motoneiges dans la région. Rappelons-nous, il n’y a pas si longtemps, Chibougamau présentait un programme en janvier et un autre en février en plus du Rallye International. Autour de ça, il y avait Mistissini et Oujé qui présentaient également des épreuves. À une certaine époque, il y avait même des courses à Chapais. Me semble que nous avions toujours quelque chose à faire, ou à couvrir... Autre temps, autres mœurs direz-vous. Les coureurs locaux (chibougamois) se font de plus en plus rares sur le circuit ce qui n’est rien pour aider à remplir des gradins. L’époque où les meilleurs pilotes provenaient de Chibougamau est chose du passé. L’argent est maintenant le nerf de la guerre pour figurer dans l’élite. Le bénévolat provenant de la gang de chums ne suffit plus. Aujourd’hui, le budget du coureur qui évolue dans le « pro » est faramineux. Le petit commanditaire du coin ne peut plus suffire à la demande. Il faut que le gars (ou la fille...) soit appuyé par les « big », sinon il est condamné à courir dans la catégorie sport ou amateur, au mieux semi-pro. On s’ennuie des bons vieux Rallye n’est-ce pas? Les Ouellet, Fréchette, Girard, Audet, Bradette et compagnie. Vous souvenez-vous des sno-cross qui duraient presque 3 heures? Maintenant, le risque financier de présenter un programme de courses en a fait fuir plus d’un. Même les dirigeants du Rallye ont décidé de lâcher prise. Il n’y a plus de Rallye, plus de sno-cross, que des minounes. C’est bien beau les minounes, mais disons que ça ne fait pas trop vibrer les amateurs de sensations fortes. La fébrilité d’un grand départ le samedi matin, voir et entendre les hélicoptères qui tournaient sans cesse, le nombre impressionnant de supporteurs sur la 3e Rue qui attendaient l’arrivée des coureurs après le départ. Il y avait ceux qui se rendaient au « 16 » ou ailleurs dans les relais pour voir les coureurs passer comme des balles ou ceux qui se rapprochaient du gars qui avait un radio-satellite pour savoir qui s’en venait au Camp à Jos ou qui s’était planté en plein bois. On va même s’ennuyer de celui qui s’en foutait éperdument, mais qui sortait pour voir le départ et qui s’informait du gagnant vers 22 h 30 encore attablé dans le même bar depuis le matin. Et j’en passe... Bref, c’était le bon temps. Et dire qu’on promet déjà 30 000 $ en bourses pour les minounes lors du prochain Rallye. Même moi, le ti-clin qui n’avait jamais fait de ski-doo, je pourrais gagner si je pige les bonnes cartes... Le programme Éconologis reprend du service
Encore cette année, les ménages à budget modeste de Chibougamau et Chapais pourront profiter du programme Éconologis pour réduire leur facture d’électricité.
Par Marie-Ève Bernard Lors d’une visite Éconologis, un conseiller et un technicien se rendent au domicile et proposent des conseils et des mesures concrètes pour réduire la consommation d’énergie en ce qui a trait au chauffage, à l’eau chaude, aux appareils ménagers et à l’éclairage. Le technicien effectue quelques travaux, comme calfeutrer les fenêtres, installer des seuls et des coupe-froid pour les portes, ou encore poser un clapet pour la sécheuse. Il va également procéder à la pose d’équipements comme des pommes de douche à débit réduit et l’ajout d’aérateurs aux robinets, en plus d’ajuster la température du chauffe-eau. Tout cela fait partie du volet 1, mais certaines familles pourraient également être éligibles pour le volet 2. Celui-ci consiste à la pose de thermostats électro-niques, effectuée par un entrepreneur-électricien ou un technicien de service qualifié en combustion. Seuls les ménages chauffant à l’électricité ou au gaz naturel peuvent recevoir des thermostats électroniques, qui optimiseront le chauffage du domicile en réduisant la facture d’énergie. Ce service est tout à fait gratuit, mais certaines conditions s’appliquent pour en bénéficier. Il faut notamment rencontrer certains critères à l’égard du revenu et payer une facture d’énergie pour le chauffage. De plus, aucune visite ne doit avoir été effectuée à cette adresse au cours des cinq dernières années, pour l’un ou l’autre des occupants. Pour vérifier l’admissibilité, téléphoner au 1 888 774-6301. Pour la saison 2007-2008, c’est une entreprise du Saguenay, Mégawatts production, qui est responsable de l’application du programme Écono-logis. Ce dernier, rappelons-le, est un programme de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec. Les Ambassadeurs s'inclinent contre les Marquis
Les Ambassadeurs midget de Chibougamau ont subi samedi un 3e revers consécutif, cette fois par la marque de 3-2 devant les Marquis de Jonquière sur la glace du Palais des Sports.
Par Martin Chiasson Les joueurs et entraîneurs des Ambassadeurs ont dû se lever très tôt pour jouer ce match puisqu’il était programmé à 11 h samedi matin. De deux choses l’une, ou bien il s’agit d’un geste mesquin des Marquis ou bien celui qui a fait la cédule n’a pas pensé que Chibougamau était à 3 h 30 heures de route de Jonquière. Le président de la Ligue aurait peut-être pu s’en mêler??? « J’ai de la misère à la digérer celle-là. Je précise tout de suite que ce n’est pas à cause de ça que nous avons perdu. Je veux juste expliquer que nous avons pris l’autobus à 5 h 30 du matin, donc les joueurs ont dû se lever vers 4 h 30 du matin. Drôle d’heure pour jouer un match de hockey dans le Midget n’est-ce pas? », souligne avec raison Patrick Lapointe. « Par contre c’est une belle heure pour le MAHG », ironise le gérant Jerry Poirier qui précise que son équipe aurait pu aller se coucher, mais que les frais d’une nuit à l’hôtel sont d’au moins 1 000 $. Les Ambassadeurs ont donc subi un revers de 3-2 dans un match qu’ils ont largement dominé. Maxim Aubé et Troy Métabie ont marqué chez les Ambassadeurs. Louis Cloutier et Sébastien Grenier ont obtenu deux aides chacun. Vincent Rathé des Marquis a marqué le but vainqueur, son 2e match à 8 : 54 en 3e période. « Nous n’avons accordé que 15 lancers seulement aux Marquis et nous avons trouvé le moyen de perdre. C’est plate parce que les gars ont travaillé fort. Par contre, nous avons pris beaucoup trop de pénalités et ça n’a pas aidé. Va falloir être plus disciplinés au cours des prochains matchs. Les Jeannois d’Alma sont les visiteurs en fin de semaine et va falloir se serrer les coudes et travailler très fort pour les battre. Nous sommes chez nous et il faut en profiter », a expliqué Patrick Lapointe lors d’un entretien lundi matin. En effet, les Ambassadeurs reçoivent les Jeannois d’Alma pour trois matchs en fin de semaine. Les rencontres auront lieu samedi à 15 h et 20 h et dimanche à 14 h. Saute d'humeur : « J'vas t'attendre au rack à bicycles! »
Lundi dernier, tout le Québec a été ébranlé par la mort d’un jeune garçon de douze ans, décédé suite à une altercation dans la cour d’école avec une fillette de onze ans. Après quelques insultes, les jeunes en sont venus aux coups, et le petit gars s’est effondré après avoir reçu un coup de poing au thorax, lui qui souffrait de problèmes cardiaques.
Par Marie-Ève Bernard On parle souvent de violence dans les écoles, d’intimidation, de taxage. Malheureusement, on vient d’avoir la preuve que ces phénomènes ne sont pas près de disparaître. De plus en plus de jeunes entrent dans le cercle vicieux de la violence, où les insultes précèdent les coups. Mais que se passe-t-il donc? Jouons un peu à Qui-Portera-Le-Chapeau-Pour-Cette-Tragédie. Premiers sur les bancs des accusés : les parents, bien sûr! Lors d’événements sportifs, il n’est pas rare d’entendre des papas et des mamans en feu crier toutes sortes de choses à leur progéniture, comme « bloque-le! donne-lui un coup de pied! fais-le tomber! » Personnellement, j’ai déjà vu, lors d’une course, des pères inciter leur fils de quatre ou cinq ans à donner un coup à un rival pour mieux le dépasser... Ils diront qu’ils blaguaient, mais tout de même... Pour certains parents, on dirait que la notion « l’important c’est de participer » est devenue complètement désuète. Au contraire, il semblerait que l’important soit de gagner à tout prix, même s’il faut blesser d’autres concurrents pour arriver à ses fins. Dans un tel contexte, pas étonnant qu’un ti-cul sorte ses poings dans la cour d’école lors d’une dispute. Si on l’encourage, lors d’activités sportives, à « fesser » les autres pour décrocher la victoire, normal qu’il pense que c’est la bonne façon de procéder dans la vie. Deuxième accusation : la fameuse télévision. Les émissions violentes sont omniprésentes sur les ondes, et ce à toute heure du jour. À force d’être montrée, d’être banalisée, la violence en est devenue normale. On crie au scandale lorsqu’on entr’aperçoit un mamelon à la télé, mais rares sont ceux qui s’offusquent d’un d’une sanglante bagarre télévisée... Il y a aussi l’école (et par là j’entends toutes les écoles) qui pourrait porter le chapeau. Les surveillants dans la cour de récréation font-ils bien leur travail? À force d’entendre les élèves se traiter de tous les noms, sont-ils devenus blasés face à la violence verbale ou essaient-ils de ramener la paix? Est-ce qu’ils attendent la violence physique pour intervenir? C’est certain qu’ils ne peuvent pas être partout à la fois... Et les directions posent-elles suffisamment de gestes concrets pour enrayer la violence dans les établissements scolaires? Il y a beaucoup de questions qu’on peut se poser. Et à voir aller les choses, à constater que le niveau de violence augmente sans cesse, et chez des enfants de plus en plus jeunes, la prochaine question à se poser est peut-être, malheureusement, quand un autre drame du genre surviendra. Parce que ç’a beau éveiller quelques consciences, le fléau de la violence reste extrêmement répandu dans le milieu scolaire. Tellement rassurant d’envoyer nos p’tits à l’école de nos jours... on ne sait pas dans quel état ils risquent de revenir. 07/11/07Plus de 3 480 signatures pour la pétition appuyant Chantiers Chibougamau
Pendant quelques semaines, une pétition appuyant les demandes et revendications des Chantiers Chibougamau quant aux attributions forestières a circulé dans plusieurs commerces, recueillant 3 485 signatures. Le document a été remis au député d’Ungava, Luc Ferland, et devrait être déposé à l’Assemblée nationale cette semaine.
Par Marie-Ève Bernard Le président du syndicat Métallos pour Chantiers Chibougamau, Bruno Marceau, était très satisfait de la réponse de la population. « Merci beaucoup à tout le monde, on a eu un accueil fantastique et une participation extraordinaire. On a remis la pétition au député vendredi (2 novembre), et on est censés s’organiser pour la remettre cette semaine à l’Assemblée nationale. Ce sera un honneur pour moi de déposer la pétition au nom de toute la population de Chibougamau », explique-t-il. Par ailleurs, malgré certaines rumeurs qui circulent, rien n’a encore été réglé concernant les attributions forestières de Chantiers Chibougamau. Les chiffres n’ont pas encore été déposés, et la situation n’a rien pour plaire à M. Marceau. « Ça fait 26 semaines qu’on nous dit que les chiffres vont être présentés dans deux ou trois semaines! Alors nous on se dit qu’on ne fera rien et qu’on ne se tirera pas dans le pied, si les chiffres sont pour tomber d’ici 2-3 semaines, on est bons joueurs. Sauf qu’on est rendus au bout du rouleau, et personnellement, moi je crains que tout ça ne soit qu’une tactique pour nous endormir. Si les chiffres n’arrivent que le 15 décembre, ce sera la fin des travaux à l’Assemblée nationale et les modifications de la loi sur les forêts seront déposées, ce qui nous imposera un bâillon. J’espère grandement me tromper », avoue-t-il. Le délégué syndical ne comprend pas l’attitude du gouvernement, qu’il juge inacceptable. « C’est irresponsable de la part d’un gouvernement de faire languir la population d’une ville monoindustrielle, à savoir si on va vivre ou survivre. J’ai des rencontres prévues cette semaine avec le bureau du ministre Béchard, et les questions vont être claires, nettes et précises. Ç’a assez duré, et j’ai l’impression qu’il se prépare une magouille. Il ne faut pas que l’incertitude se rende au 15 décembre, parce que là on ne pourra pas faire grand-chose, et je demeure inquiet », soutient-il. Au courant de cette semaine, Bruno Marceau va également rencontrer le président du Conseil de l’industrie forestière, Guy Chevrette. ![]() Bruno Marceau (à gauche) se devait de signer la pétition, à l'instar de 3 484 autres citoyens de Chibougamau.(Photo : Courtoisie Jonathan Audet) Les chasseurs sont de véritables passionnés
Le moins que l’on puisse dire c’est que le concours de panache de l’Association chasse et pêche de Chibougamau est encore très populaire après plus d’une trentaine d’années d’existence et que les chasseurs du coin usent encore d’ingéniosité et d’originalité afin d’égayer la fameuse parade des panaches.
Par Martin Chiasson Tous le savent, une parade de ce genre présentée sur la rue Ste-Catherine à Montréal causerait certainement un émoi parmi les âmes sensibles, mais à Chibougamau, et certes dans les plus petites municipalités, les parades du genre sont fort populaires et la preuve en a encore été faite samedi après-midi. Il y avait de nombreux curieux massés tout au long de la 3e Rue pour voir passer les trophées des chasseurs. Certains n’ont pas lésiné sur l’effort pour présenter des arrangements qui en ont fait sourire plus d’un. L’orignal dans son ensemble monté de toutes pièces par Martin Laforge, Mario Lapointe, Martin Imbeault et Régis Fiola a d’ailleurs remporté la palme de l’originalité. En 2e position, l’arrangement de la famille Tremblay, Daniel, Donald et Steve avec Gaétan Martineau, a provoqué plusieurs réactions de rires. On se serait cru dans le salon... Enfin, le char allégorique d’Éric Gagnon a aussi retenu l’attention des juges et s’est mérité la 3e position. Au niveau des trophées de chasse, l’Association a enregistré cette saison près de 150 inscriptions et du nombre, 54 chasseurs sont revenus avec une bête. C’est Martin Larouche qui se mérite cette année le premier prix avec un panache mesurant 51 pouces. La bourse de la 2e position a été attribuée à Bertrand Pronovost qui a ramené un trophée de 48 pouces et 3/16 alors que le 3e rang est allé à Albert Grandmai-son de Chapais avec un panache de 47 pouces et 9/16. Par ailleurs, au concours d’appel, Éric Ménard a été décrété vainqueur suivi de Mario Lapointe et Bertrand Pronovost « Ce fut une très belle année pour l’Association. Nous avons une organisation en santé. D’ailleurs, cette année nous avons atteint le cap des 700 membres ce qui est excellent. La parade a été superbe, les inscriptions au concours ont été nombreuses, le beau temps était au rendez-vous et nous avons pu constater la bonne humeur de tous. Nous avons servi 270 soupers en soirée au Camp à Jos. Un gros merci à tous », d’exprimer le président de l’Association, Serge Picard. Enfin, notons que c’est Mme Michèle Coulombe de Chibou-gamau qui a remporté le prix le plus convoité de la soirée, c’est-à-dire le VTT d’une valeur de 10 000 $. Ce prix a été attribué en collaboration avec Sport Plein Air Gagnon. Plusieurs autres prix ont été distribués dans la soirée et les gagnants seront dévoilés dans l’édition de la semaine prochaine de la Sentinelle. Le journal dévoilera également les gagnants du concours de pêche d’été et de chasse à l’ours lors de sa prochaine édition. De g. à d. : Régis Naud, Christian Lalancette et Pierre Mercier, tous de l’Association chasse et pêche, félicitent le grand gagnant de l’édition 2007 du Concours de panache, Martin Larouche. Ce dernier a ramené un panache de 51 pouces.(Photo : Martin Chiasson) Le char allégorique monté par les frères Daniel, Donald et Steve Tremblay, ainsi que par Gaétan Martineau, en a fait tire plus d'un!(Photo : Martin Chiasson) Un rabais pour les motoneigistes
Nouveauté cette année dans le merveilleux monde la motoneige alors que la Fédération des clubs de motoneiges du Québec et ses clubs affiliés offrent une pré-vente des droits d’accès annuels à l’intention des motoneigistes qui utilisent les sentiers fédérés.
Par Martin Chiasson Cette pré-vente des droits d’accès est déjà en cours et se poursuivra jusqu’au 9 décembre. Les moto-neigistes paieront leur droit d’accès aux sentiers 225 $ d’ici cette date et à prix régulier, c’est-à-dire, 250 $ après le 9 décembre. Pour le Club d’Auto-Neige de Chibougamau, les droits d’accès pour la prochaine saison sont déjà disponibles chez les trois concessionnaires locaux de motoneiges ainsi qu’au Dépanneur Express à la sortie de la ville, au Relais du Lac Caché et chez JC-Bou. Le club chibougamois tiendra de son côté un blitz de vente du 27 novembre au 1er décembre à la Brassette du Centre d’achat Place Le Chaînon. « Les droits d’accès sont essentiels au bon fonctionnement des clubs puisque l’argent amassé par la vente de ceux-ci, permet aux milliers de bénévoles des clubs de développer, d’aménager, d’entretenir et de surveiller le réseau de 33 000 kilomètres de sentiers du Québec et ce, pour le plus grand plaisir des motoneigistes », souligne Jean-Luc Sylvain, président de la FCMQ. Au Club d’Auto-Neige de Chibougamau, comme dans tous les clubs d’ailleurs, on a un urgent besoin de l’argent provenant des droits d’accès. « Nous avons beaucoup de travail à faire dans les sentiers afin de les préparer pour la saison qui s’en vient. Il y a eu beaucoup d’eau dernièrement et plusieurs de nos sentiers ont besoin d’être réparés », ont souligné Pierrette Boulay et Rémi Beaupré en entrevue avec le journal. Rappelons que l’an dernier, le club chibougamois a terminé la saison avec 245 membres en règle et que l’objectif visé cette année par le président Mario Simard et son conseil d’administration est de 300 membres. « On espère fortement que la neige va arriver tôt. Quand c’est le cas, c’est plus facile pour nous de vendre des droits d’accès », de dire Mario Simard rencontré samedi au terme de l’assemblée annuelle de début de saison de tous les clubs de la région, présentée ici même à Chibougamau. Le club chibougamois entretient, en incluant les sentiers vers Mistissini et celui dans le Parc de Chibougamau, 330 kilomètres de sentiers. Le sentier vers Mistissini sera ouvert cet hiver tout comme le Relais du Nord à l’entrée du Parc qui sera opérationnel. L’équipe d’agents de surveillance du club chibougamois sera composée de 8 patrouilleurs cette année. « Notre mandat est d’assurer la sécurité dans les sentiers et de faire la vérification des droits d’accès. Nous ne sommes pas là pour donner des constats d’infraction, mais plutôt pour indiquer aux policiers ceux qui contreviennent aux lois dans les sentiers », précise Rémi Beaupré qui est en charge des patrouilleurs. Enfin, le Club d’Auto-Neige de Chibougamau tiendra son souper d’ouverture le 1er décembre à l’Auberge Le Relais du Lac Caché. Les billets pour cet événement seront en vente bientôt auprès de la direction du club. Trois commissaires remportent l'élection par un seul vote de majorité
La journée du 4 novembre restera dans les annales pour la Commission scolaire de la Baie-James. Non seulement le taux de participation a nettement dépassé celui de la province, mais en plus trois des quatre commissaires nouvellement élus l’ont remporté avec seulement un vote de plus que leur adversaire.
Par Marie-Ève Bernard La présidente d’élection, Michèle Perron, n’en revenait tout simplement pas. « C’est du jamais vu! Dimanche soir, j’ai demandé qu’on recompte tout parce que je trouvais que ça n’avait pas de bon sens », affirme-t-elle. Dans la circonscription # 1, 124 personnes ont voté pour Suzan Amyot alors que 123 autres ont choisi Damien Larouche. Dans la # 4, France Tessier Bureau a reçu 94 votes alors que Roger Nadeau en a obtenu 93. Ces deux circonscriptions sont à Chibougamau. À Chapais, 126 électeurs ont fait confiance à Guylaine Alexandre, contre 125 qui ont préféré Lorraine Boucher. Seul Steve Gamache a joui d’une avance confortable, obtenant 187 votes alors que Madeleine Girard Devin en a eu 128. Les nouveaux commissaires seront proclamés vendredi, et déjà les trois candidats défaits par un seul vote ont fait savoir à la présidente d’élection qu’ils ne demanderaient pas un dépouillement judiciaire des votes. Taux de participation Au Québec, le taux de participation moyen se chiffre à 7,9 % pour les élections scolaires de 2007, alors qu’il était de 8,4 % en 2003. Par contre, pour la Commission scolaire de la Baie-James, le taux est nettement plus satisfaisant. « Dans la circonscription # 1, 247 personnes sur les 872 inscrites sont allées voter, ce qui donne un taux de participation de 28 %. Dans la # 4, 188 électeurs sur 943 ont participé, pour un taux de 20 %. C’est à Chapais que les gens ont le plus voté, car dans la circonscription # 7 le taux est de 52 % (316 votants sur 608 inscrits) et de 41 % pour la # 8 (256 ont voté sur 613) », ajoute Mme Perron. Le taux de participation moyen pour la Commission scolaire est donc de 35 %, ce qui est de loin supérieur à la moyenne provinciale. ![]() Dans la circonscription # 1, Suzan Amyot a remporté l'élection avec 124 votes, soit un de plus que son adversaire Damien Larouche.(Photo : Marie-Ève Bernard) ![]() Dans la circonscription # 4, France Tessier Bureau a obtenu 94 votes alors que Roger Nadeau a pu compter sur 93 voix.(Photo : Courtoisie) ![]() À Chapais, dans la circonscription # 7, Guylaine Alexandre a battu Lorraine Boucher avec 126 votes contre 125.(Photo : Courtoisie) D'excellentes performances pour nos équipes BB
Nos trois équipes de calibre BB, soit les Ambassadeurs Atome, Pee-Wee et Bantam étaient actifs en fin de semaine et les résultats ont somme toute été intéressants pour nos jeunes Ambassadeurs.
Par Martin Chiasson Dans la catégorie Atome BB, la troupe de Serge Gagnon disputait trois matchs en 2 jours en territoire abitibien. Lors du premier match contre les Foreurs à Val-d’Or samedi midi, David Gagnon fut l’unique marqueur des siens dans un revers de 3-1. Plus tard dans la journée, les Ambassadeurs revenaient en force cette fois avec un gain convaincant de 7-3 sur le Bélisle Sport de Rouyn. Evender Voyageur et David Gagnon avec 2 chacun, Raphaël Duchesne, Vincent Girard et Fabrice DeSanti-Berger ont enfilé les buts des vainqueurs. Enfin, l’équipe de Serge Gagnon s’inclinait 4 à 3 dimanche à La Sarre contre le Norbord de l’endroit. Darcy-Ryan Bosum, Vincent Larouche et Vincent Boivin ont été les marqueurs dans ce match pour les Ambassadeurs Uniprix qui montrent un dossier de 2 victoires en 5 matchs cette saison. Deux autres gains Dans le pee-wee, malgré l’absence de Jonathan Bérubé pour une longue période en raison d’une blessure à un genoux, les Ambassadeurs Intersport ont poursuivi leur domination en ajoutant deux autres gains à une fiche déjà fort bien garnie de 10 victoires en 11 matchs. La troupe de Daniel Bérubé l’a emporté 6-4 samedi après-midi sur le Kiwanis à Val-d’Or. François Bergeron et Deverick Ottereyes avec 2 chacun ainsi que Synee Coonishish et Maxime Tremblay ont marqué. En soirée, les Chibougamois l’emportaient facilement par la marque de 10-4 contre le Bélisle Sport de Rouyn. Synee Coonishish avec 3 buts, Deverick Ottereyes avec 2 buts et 4 aides, Guillaume Bérubé 2 fois et Paul Matoush 2 fois également ont dirigé l’attaque des vainqueurs dans ce festival offensif. François Bergeron a complété la marque. Bantam Dans le Bantam, les Ambassadeurs Sports Excellence lançaient officiellement leur saison à domicile avec 3 matchs contre le Bélisle Sport de Rouyn. Alex Boivin avec 2, Jean-Philippe Marceau et Wilkendy Legagneur marquaient dans un gain de 4-2 lors du premier match du week-end samedi après-midi. En soirée, un but de Kevin Dion en prolongation, son 2e du match, donnait une victoire de 5-4 aux siens. Pierre-Alexandre Bédard avec 2 buts également et Jeff Richer ont complété le pointage. Enfin, l’équipe dirigée par Henri Beaudoin subissait un revers de 5-4 dimanche dans le dernier affrontement du week-end. Alex Boivin, Wilkendy Legagneur, Pierre-Alexandre Bédard et Jean-Philippe Marceau se sont inscrits à la feuille de pointage dans ce match. Les Ambas-sadeurs montrent une fiche de 3 victoires et autant de revers en 6 rencontres. Bientôt un centre récréotouristique majeur
Résident du Nord-du-Québec depuis un peu plus de trois ans, Gilles Hamel a immédia-tement vu le grand potentiel touristique du secteur Chibougamau-Chapais. C’est pourquoi il a investi pour l’aménagement d’un centre récrétouristique de grande envergure, qui sera complété d’ici trois ans.
Par Marie-Ève Bernard Depuis le mois d’août dernier, Gilles Hamel est propriétaire du terrain situé au 1196 route 167, à un demi-kilomètre de la jonction des routes 167 et 113 vers Chibougamau, et d’une superficie de 18 000 mètres carrés. L’immeuble principal a été réaménagé de façon à inclure la résidence de M. Hamel, avec une annexe de six chambres à louer. Ce n’est toutefois que le début d’un projet qui s’annonce très important. « Il y a possibilité de faire sept chambres dans la bâtisse, et je veux installer une dizaine de chalets sur le terrain. Au prin-temps prochain, je vais implanter une ligne d’eau et mettre en place des infrastructures sanitaires pour alimenter ces chalets, dont au moins cinq seront disponibles à la fin 2008. Ils seront de différentes grandeurs et pourront accueillir entre deux et six personnes », explique le consultant en formation professionnelle. Le projet s’échelonne en trois phases, qui nécessiteront des investissements de 300 000 $. La première phase est presque complétée, car les six chambres du bâtiment principal, avec cuisine commune, seront prêtes à louer vers le 15 novembre. La deuxième concerne les cinq premiers chalets ainsi qu’un aménagement paysager, et la troisième phase verra l’implantation des autres chalets. On trouve déjà un grand garage et une écurie sur le site, que M. Hamel se propose de modifier. « Un peu plus tard, j’envisage de transformer le garage en un genre de salle VIP, et l’écurie a déjà l’eau et l’électricité, elle pourrait être convertie en d’autres chambres. Avec ce projet, je me suis pris un emploi pour au moins trois ans! Je suis un gars de défi, et là c’en est tout un! », lance-t-il avec enthousiasme. L’endroit portera le nom de Centre récréotouristique de la pointe cachée, et un site web est présentement en construction (www.lapointecachee.com). Quand tout sera complété, il s’agira d’un centre unique en région, et où les visiteurs pourront pratiquer toutes sortes d’activités sans même apporter de matériel. « Les touristes vont pouvoir arriver ici avec rien, et on va louer tout ce dont ils auront besoin pour leurs loisirs. Comme ce sera ouvert à l’année, ils pourront faire de la motoneige, du ski nautique, des randonnées pédestres, du VTT, de la pêche, du traîneau à chiens, de la raquette, de la motomarine... Il y a aussi une plage privée sur la pointe, et on les y amènera en ponton, où ils pourront même faire du camping sauvage. On va tout pouvoir faire d’ici, les possibilités sont énormes pour la location d’équipements, et ça va nécessiter la collaboration du milieu. On va proposer différents forfaits, et en plus il y aura possibilité d’amerrir en hydravion juste en arrière », ajoute-t-il. ![]() Gilles Hamel voit grand pour son centre récréotouristique.(Photo : Marie-Ève Bernard) Les élus du Lac-St-Jean veulent expulser Chantiers Chibougamau de « leurs » territoires de coupe
Dans le but d’essayer de faire comprendre la situation particulière de Chibougamau concernant les attributions forestières, le maire Donald Bubar a rencontré quelques-uns de ses homonymes du Lac-St-Jean. Après des échanges parfois musclés, on ne peut pas dire que la rencontre ait été très fructueuse pour Chibougamau.
Par Marie-Ève Bernard « Nous avons rencontré des gens des MRC Maria-Chapdelaine, Lac-St-Jean-Est et Domaine-du-Roy. Le but était de faire valoir notre point de vue afin d’avoir une compréhension de leur part dans le dossier de Chantiers Chibougamau. D’ailleurs, Frédéric Verreault, le responsable des communications, a fait une présentation de l’entreprise. Moi je leur ai fait part que Chantiers Chibougamau faisait partie de la région forestière Saguenay-Lac-St-Jean - Nord-du-Québec, et que la compagnie avait toujours coupé du bois sur ce territoire. Je leur ai aussi expliqué l’importance économique des Chantiers sur leur région administrative, car les achats en biens et servi-ces au Saguenay-Lac-St-Jean de l’entreprise se chiffrent à 16 millions $. J’ai aussi souligné que notre économie influait sur la leur, car nos citoyens dépensent beaucoup chez eux et on engage leurs entreprises », explique Donald Bubar. Les élus du Lac-St-Jean veulent que Chantiers Chibougamau sortent de leur territoire de coupe, et ils voudraient que l’entreprise chibougamoise prenne tout son bois dans le nord. « Sur un site en particulier, le territoire est partagé par l’usine Abitibi Consolidated de St-Thomas-Didyme, par celle de Normandin et par les Chantiers. C’est à 151 km de Chibougamau, 184 km de St-Thomas et 172 km de Normandin, nous sommes les plus proches! lls veulent transférer les Chantiers complètement dans le territoire touché par la Paix des braves, à 183 km de l’usine, où il n’y a aucune infrastructure et où Abitibi Consol est déjà installé, on n’est pas du tout d’accord avec cette position », ajoute le maire. Après deux heures et demie de discussions, rien n’avait vraiment avancé, même si plusieurs aspects avaient été débattus. M. Bubar ne s’attendait toutefois pas à de solutions miracle, mais il a quand même été déçu de l’attitude de certaines personnes. « On voulait que ces gens comprennent le bon sens, on a soulevé la situation des Chantiers, qui ont dépensé des millions $ pour des infrastructures sur des aires de coupe qui ont été transférées à d’autres compagnies. On comprend que tout le monde soit nerveux en raison des fermetures qu’il va y avoir au Saguenay-Lac-St-Jean, mais quelques personnes ont été bornées. Les élus sont restés sur leurs positions, en disant que le bois du Lac-St-Jean appartenait au Lac-St-Jean, ils ne voient que le fait que Chantiers se trouve dans la région administrative # 10 et devraient prendre le bois dans cette région sans empiéter sur celui de leur région. Le dossier est compliqué, et c’est un non-sens d’envoyer les Chantiers dans le Grand Nord tant et aussi longtemps que les problèmes causés par l’application de la Paix des braves ne seront pas réglés. Ils ne voient pas que Chibougamau paie seul pour les bénéfices que la Paix des braves rapporte à tout le Québec », déplore le maire de Chibougamau. « Certains des élus ont la tête dans le sable, ils ne voient pas que notre économie contribue à la leur, ils ont tous peur pour chez eux. Je voulais tenter d’abaisser les tensions, je pense avoir réussi avec quelques-uns, mais il y en a d’autres avec qui c’est moins facile », ajoute-t-il. Comité Il a été décidé qu’un comité serait formé avec le Lac-St-Jean et Chibougamau pour tenter de trouver des pistes de solutions, mais Donald Bubar n’y croit pas tant que ça. « Il y a une volonté, mais même là, ça vaut ce que ça vaut. On verra bien ce que ça donnera », commente-t-il. Ce dernier dit avoir toujours confiance que le ministre Béchard rendra justice à Chantiers Chibougamau dans ses revendications. Le maire continue de travailler avec le bureau du ministre, et il continue aussi de défendre la position de l’entreprise. Le nage-o-thon répond aux attentes, et même plus
Les dirigeants du Club de natation Natchib avaient raison de sourire samedi en fin de journée puisque le nage-o-thon qui venait de se terminer fut l’un des meilleurs des dernières années et ce, à tous les points de vue.
Par Martin Chiasson Selon les organisateurs de l’événement, l’édition 2007 du nage-o-thon a été exceptionnelle tant au niveau de la participation, de la performance des nageurs que de l’argent amassé. D’ailleurs, à ce chapitre, l’objectif, qui était de 5 000 $, a été largement dépassé puisque le cap des 6 000 $ devrait être atteint et même surpassé. Sur le plan de la participation, 80 personnes se sont saucées dans les eaux de la piscine de la PDN pour faire des longueurs. L’an dernier, ils avaient été 65 à faire de même. Les 80 participants ont cumulé pas moins de 7 195 longueurs de piscine ce qui équivaut à une distance d’un peu plus de 179 kilomètres. En terme de longueur, c’est 875 de plus que l’an dernier. Au niveau des performances individuelles par groupe d’âge, le meilleur nageur de la journée a été Antoine Petit (13-14 ans) qui a cumulé 166 longueurs. Gabriel Folco et Simon Bellavance, dans le groupe d’âge des 15-16 ans, ont également cumulé 166 longueurs chacun. Alexandra Simard, 15-16 ans, a terminé la journée avec 158 longueurs tout comme Marie-Noëlle Folco et Francis Perron, mais chez les 17 ans et plus dans ces deux derniers cas. Chez les filles de 13-14 ans, les plus prolifiques ont été Marie-Ève Fortin et Sabrina Bédard avec 140 longueurs chacune contre 100 longueurs pour Jimmy Gauthier chez les 11-12 ans. Éloïse Blanchette a excellé dans ce groupe d’âge avec 152 longueurs de piscine. Enfin, chez les 10 ans et moins, les meilleurs ont été Thalissa Yue Gagnon avec 105 longueurs et Dany Bailey 72 longueurs. Par ailleurs, dans le défi lancé par le Club Natchib aux parents et amis, 21 personnes dont deux familles ont tenté leur chance et c’est finalement Julie Arbour qui a cumulé le plus de longueurs chez les parents avec 148. Nancy Girard et Réjean Maltais, deux participants du Défi, se sont mérité respectivement une inscription pour un cours aquatique d’une valeur de 57 $ ainsi qu’une serviette du Club Natchib. Du côté des autres prix attribués, Annie Lamontagne s’est mérité 100 $ d’épicerie chez IGA Larochelle, Béatrice Blaquière, 50 $ chez Intersport et Doris Maltais, 50 $ au Centre 2MRC/Home Hardware. Enfin, pour les prix donnés aux nageurs participants du Club Natchib, les gagnants sont les suivants : Marie-Lou Gauthier 25 $ Intersport; Kassandra Larouche 25 $ Zellers; Jannie Morin-Gauthier 25 $ Double Action; Antoine Petit 25 $ Centre 2MRC. « Au nom du club, je tiens à remercier tous les commanditaires qui nous supportent, les personnes qui ont participé au nage-o-thon et ceux et celles qui ont fait des dons », de préciser l’entraîneur en chef de Natchib, Julie Arbour. À l’avant de g. à d. : Jean Bédard et Cristelle Dumais. Debout derrière : Julie Arbour, Lyne Savage, Denise Caron et Marie-Josée Dupont. Ces bénévoles avaient raison de sourire puisque le nage-o-thon 2007 aura été un véritable succès.(Photo : Martin Chiasson) Commentaire : Une région sous-développée?
La semaine dernière, je lisais les commentaires des représentants syndicaux des travailleurs de la mine Meston et je n’en revenais pas. Je regarde toutes les régions qui ont la chance d’avoir des mines d’or sur leur territoire et c’est tout simplement l’enfer.
Par Guy Tremblay Les compagnies minières qui opèrent dans ces régions sont à la recherche de personnel et plusieurs offres d’emploi apparaissent dans tous les journaux de la province. Nous n’avons qu’à jeter un petit coup d’œil sur l’Abitibi pour observer la multiplication des foreuses et la renaissance dans le domaine minier. Nous sommes probablement la seule région productrice de ce métal précieux, qui ne semble pas être touchée par le fait que le prix de l’or touche les 800 $ l’once? Dans le domaine minier, serions-nous une région sous-développée par hasard? À lire les propos des gens de la CSN qui semblent être très au courant du dossier, il semble malheureusement évident que la réponse est oui! Inquiétude Je l’ai déjà mentionné à quelques occasions, lorsque je suis arrivé à Chibougamau, il y avait des puits de mines un peu partout autour du lac Chibougamau. Lentement mais sûrement, elles ont disparu du paysage. Il est bien évident que les mines sont une richesse non renouvelables. Pourtant, les anciens m’ont toujours mentionné que rien n’avait encore été trouvé dans notre région. Il y aurait encore de grandes découvertes, mais pour se faire, il doit y avoir de l’exploration. C’est probablement ce qui a fait défaut depuis plusieurs années. Voilà sûrement une partie de la réponse au fait que le gros boum se fait tout autour de nous. Je sais aussi que présentement, il y en a beaucoup d’exploration et que dans ce domaine, il faut être très patient. Avons-nous le choix de ne pas l’être? Merci Il n’est jamais trop tard pour dire merci n’est-ce pas? C’est pourquoi aujourd’hui je veux faire un merci très spécial à quelqu’un qui a été oublié à l’occasion de notre cahier sur le 50e anniversaire de La Sentinelle. Je veux parler de mon chum Serge Drolet. C’est drôle que des fois nous oublions les personnes les plus près de nous... Je fais mon mea culpa car c’est vraiment moi qui l’ai oublié lorsque j’ai dressé la liste de ceux qui ont collaboré avec La Sentinelle. Heureusement, je sais que Serge ne m’en voudra pas trop... Pour me faire pardonner, je lui réserve une bonne bouteille que nous dégusterons ensemble. Probablement en parlant des beaux souvenirs, puisque monsieur savoure pour l’instant une retraite dorée avec sa belle Diane. Maintenant que c’est fait, j’ai le cœur un peu plus léger, ouf! J’espère qu’avec ces excuses, je vais être encore invité pour les noces de son fils Dominique... Pour y rester Hydro-Québec semble avoir posé un geste concret avec la création de la table de discussion Chibou-gamau/Hydro-Québec. Pour ma part je retiens une phrase du directeur régional, M. Yves Lanoix, que j’ai écrite dans mon agenda « Hydro-Québec est à Chibougamau pour y rester ». Comme elle n’a pas été dite par un politicien et qu’il y a maintenant une table qui effectuera la liaison entre les deux parties, j’ai confiance pour l’avenir. Bonne semaine !
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