26/10/07

Permalink 14:09 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 413 mots  

Pas de débordement à Trois-Rivières




Le passage de la commission Bouchard-Taylor à Trois-Rivières cette semaine n'a pas été le théâtre de prises de bec comme certains observateurs le prévoyaient.

Mathieu Lamothe


Malgré tout, la proximité géographique de la municipalité d'Hérouxville, dont le fameux code de vie a grandement contribué à la création de la polémique entourant les accommodements raisonnables, a tout de même fait en sorte que les audiences furent passablement animées. Les responsables de la commission ont d'ailleurs dû ajouter une demi-journée d'audience afin de permettre aux personnes désireuses de déposer un mémoire ou de présenter un témoignage de le faire.

En tout, près d'une quarantaine de témoignages et de mémoires ont été lus et entendus par les deux commissaires. L'évêque de Trois-Rivières, Martin Veillette, le président de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, Yvon Lemire, les représentants de la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie et les webmestre et conseiller municipal d'Hérouxville, Bernard Thompson et André Drouin (voir texte page 5), sont au nombre de ceux qui se sont entretenus avec messieurs Bouchard et Taylor.

Forum respectueux

Le Forum des citoyens qui a eu lieu mardi soir s'est aussi déroulé dans le calme, et ce, malgré la présence d'environ 180 personnes. Bien que la présence des deux citoyens d'Hérouxville aux premiers rangs ait laissé présager que leur code de vie allait être le principal sujet de discussion, ce fut loin d'être le cas. Mis à part quelques allusions ici et là, les propos des intervenants ne visaient pas uniquement à attaquer ou à défendre la vision des deux hommes.

Plusieurs individus ont cependant donné leur opinion sur la pertinence des accommodements religieux et sur leur raison d'être. Le tout s'est fait dans le respect en suivant les règles établies par la commission.

N'ayant pas pris la parole lors du forum des citoyens, le webmestre d'Hérouxville et auteur du livre Le syndrome Hérouxville ou les accommodements raisonnables, Bernard Thompson, n'a pas été surpris du déroulement de la soirée.

«Nous sommes venus André (Drouin) et moi car plusieurs personnes voulaient que nous soyons là. Je voulais prendre la parole, mais j'ai décidé de m'abstenir lorsque j'ai vu que les gens voulant le faire étaient très nombreux. Pour ce qui est du contenu des discours, je m'attendais à ça. Ça ressemblait beaucoup à ce qui s'est dit ailleurs», a-t-il affirmé.
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Permalink 14:06 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 436 mots  

Grégoire Brière lâche son fou


Avec Greg Alone, le chanteur et leader du groupe Val Salva, Grégoire Brière, se laisse aller à ses pulsions punk rock, un peu refoulées en temps normal.

Mathieu Lamothe


Le musicien qui a fait ses classes au sein du défunt groupe punk rock Brain Püker avoue qu'il avait le goût depuis belle lurette de renouer avec ce style musical. À la lumière du succès remporté par la pièce Kiki sur les ondes de la station CHOI FM de Québec au cours des derniers mois, ce retour aux sources semble plaire au public. Il n'est cependant pas question pour l'artiste de se concentrer uniquement sur sa carrière solo et de mettre fin à l'aventure Val Salva.

«J'apprécie la dualité entre Greg Alone et Val Salva. Les textes de Val Salva véhicule un message humanitaire tandis que ceux de Greg Alone sont plus mordants et incisifs. L'extrait qui a joué à CHOI, Kiki, parle de drogue à fond. Il y a aussi une chanson qui traite du suicide chez les adolescents. Ce n'est pas un projet qui cadre avec Val Salva. Mais les deux représentent bien ce que je veux faire musicalement», résume-t-il.

Pour l'instant, Greg Alone constitue un projet solo et il le demeurera tant et aussi longtemps que son créateur ne sera pas parfaitement à l'aise avec son matériel. Dans cette optique, il prévoit donner plusieurs spectacles solo au cours des prochains mois. Il a d'ailleurs présenté ses nouvelles créations au public trifluvien pour la première fois hier soir au café bistro Le Charlot. Il prévoit cependant mettre le paquet lorsque son matériel sera à maturité.

«Je vais regrouper un groupe de super musiciens de la région pour m'accompagner lorsque je vais enregistrer. Ça va tout arracher, lance-t-il sans hésitation. Si tout va bien, ça devrait se faire l'hiver prochain. Ça devrait d'ailleurs prendre seulement une semaine en raison de la simplicité des chansons.»

Trop occupé?

Ce nouveau projet vient s'ajouter à une liste déjà longue d'activités professionnelles et artistiques qui composent l'agenda de l'artiste. Outre ses projets musicaux, il œuvre au sein de quelques organismes et entreprises culturelles de la région.

«Toutes mes occupations sont complémentaires car elles sont en lien avec la culture, autant mes emplois que mes activités artistiques. Mais c'est sûr que j'aimerais pouvoir gagner ma vie uniquement grâce à la musique. Dans cette optique, je n'abandonnerais jamais Val Salva et mes autres projets pour le meilleur job du monde. Par contre, je serais prêt à faire l'inverse», philosophe-t-il.
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Permalink 13:58 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 430 mots  

Une paye qui se fait attendre




Au cours de l'été 2006, Guillaume Cholette-Janson a travaillé pour l'organisation du Festival de théâtre de rue de Shawinigan à titre d'adjoint à la logistique. Plus d'un après la dernière édition du défunt événement, il attend encore une bonne partie de son dû.

Mathieu Lamothe


Alors que le gouvernement provincial a annoncé en début de semaine qu'il allait verser une partie des sommes dues aux artistes impayés et que les organisateurs se verront confier prochainement la gestion d'un nouvel événement qui se tiendra dans l'arrondissement Lachine de Montréal, le jeune Guillaume Cholette-Janson, 21 ans, attend toujours les 979, 60 $ que lui doivent Yves Dolbec et ses associés. Des 1 289 $ qu'il aurait dû recevoir pour ses services, le jeune homme a seulement eu 310 $. Il semblerait d'ailleurs qu'il ne soit pas le seul ex-employé dans cette situation.

«C'est sûr que ce n'est pas une grosse somme, mais ça fait un gros trou dans un budget d'étudiant, confie le jeune homme qui est en deuxième année au baccalauréat en Communication sociale à l'UQTR. Je trouve aussi bizarre que mon emploi était subventionné par le gouvernement fédéral et que je n'ai pas été payé au complet.»

Après la fin de son emploi pour l'événement qui a défrayé la manchette à de nombreuses reprises au cours des derniers mois, Guillaume n'a pas eu de nouvelles d'Yves Dolbec pendant près de six mois. Le jeune homme a donc décidé d'intenter un recours auprès de la Commission des normes du travail. L'organisme gouvernemental a d'ailleurs confirmé que l'organisation lui devait la somme d'argent qu'il réclamait. Malgré cette confirmation, que le jeune homme a reçue par la poste le printemps dernier, son ancien employeur n'avait toujours pas donné signe de vie. Il a cependant reçu un appel téléphonique de Yves Dolbec quelques heures après sa rencontre avec le Journal de Trois-Rivières. Ce dernier lui a alors dit qu'il allait recevoir son dû au cours des prochaines semaines.

De son côté, le porte-parole des organisateurs du défunt événement, Denis Dolbec, assure que l'ex-employé sera payé dès que l'organisation aura sous la main les fonds nécessaires.

Un conseil

Un peu surpris que les gens de l'arrondissement Lachine fassent confiance à ses anciens employeurs pour organiser un nouvel événement, le jeune homme tient à donner un petit conseil aux futurs employés de M. Dolbec et ses partenaires.

«Je leur conseille de surveiller leurs affaires et de se faire payer régulièrement», mentionne-t-il.
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Permalink 13:53 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 441 mots  

La LCS fait l'affaire pour l'instant


Le séjour de l'Attak dans la Ligue canadienne de soccer pourrait ne pas s'éterniser puisque le président de l'équipe Tony Iannitto aimerait bien voir la formation trifluvienne joindre les rangs de la division II de la United Soccer League avant longtemps.

Jean-François Hinse


Compte tenu des succès de l'équipe à sa toute première saison sur le circuit professionnel canadien, Iannitto croit que l'Attak sera bientôt prête à relever un plus grand défi. Rappelons que le onze trifluvien a connu des performances remarquables en remportant la Coupe du Canada et en atteignant la demi-finale des éliminatoires cette saison.

Mais avant de faire le saut dans la USL, Iannitto préfère ne pas brûler les étapes. Selon lui la question monétaire n'est pas une embûche puisque l'Attak aurait déjà le budget nécessaire pour jouer en division II.

«La Ligue canadienne était la meilleure ligue pour mettre notre équipe sur pied. Ça aurait été plus difficile de commencer tout de suite dans la USL. Nous avons encore du travail à faire au niveau administratif pour être au top et la Ligue canadienne nous permet d'apprendre et de progresser à un bon rythme», explique Iannitto.

«Nous voulons nous inspirer de ce que l'Impact de Montréal a fait depuis ses débuts. L'équipe a commencé plus modestement et l'organisation a évolué au cours des années. À peu près 300 personnes allaient les voir jouer dans les premières années et ils sont aujourd'hui plus de 10 000 spectateurs à les encourager à chaque match», ajoute le président de l'Attak.

Même s'il veut quitter la LCS au profit de la USL, Iannitto ne reproche rien aux dirigeants du circuit canadien. Selon lui, la ligue a connu une croissance exceptionnelle au cours des dernières années.

«Il y a plus de spectateurs dans à peu près tous les stades et le calibre de jeu a considérablement augmenté au cours des trois dernières années. Les dirigeants de la ligue, dont le commissaire Gary Kaplan, ont fait de l'excellent travail.»

En attendant de changer de circuit, Iannitto et le directeur général Stéphane Chiarello souhaitent renforcer davantage le lien avec la communauté trifluvienne. Les deux hommes se réjouissent des 300 billets de saison vendus pour la première année, mais souhaitent doubler ce nombre la saison prochaine.

«Nous allons faire tous les efforts pour présenter une équipe améliorée. De plus, nous sommes en négociation avec la Ville pour rapprocher les estrades du terrain afin que les spectateurs soient plus près de l'action», conclut Iannitto.
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Permalink 13:47 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 432 mots  

Mission accomplie pour l'Attak




Gagner le respect des autres équipes de la Ligue canadienne de soccer (LCS) ainsi que celui des acteurs du soccer québécois constituaient l'objectif que s'étaient fixé les dirigeants de l'Attak de Trois-Rivières en début de saison. Au dire de l'entraîneur-chef, Marc Dos Santos, les membres de l'organisation peuvent maintenant dire mission accomplie.

Mathieu Lamothe


«Avec une équipe qui ne savait pas dans quoi elle s'embarquait, nous avons réussi à gagner un premier trophée (la coupe du Canada), terminé au deuxième rang de notre division et nous sommes rendus en demi-finale. Plus personne ne regardera l'Attak de Trois-Rivières de la même façon», a lancé l'entraîneur lorsque joint au téléphone par le Journal quelques jours après l'élimination de son équipe en demi-finale des éliminatoires de la LCS.

Cette reconnaissance acquise au cours des derniers mois facilitera grandement la tâche de l'entraîneur en prévision de la saison prochaine, notamment en ce qui concerne le recrutement de nouveaux joueurs susceptibles d'aider son équipe.

«Les joueurs avaient toujours à l'esprit la façon dont s'était terminée l'aventure des Dynamites de Laval dans la LCS lorsque je les approchais. Ce sera différent l'an prochain. Nous offrons une nouvelle option aux joueurs qui veulent poursuivre leur carrière et c'est connu maintenant», explique-t-il.

Bien qu'elle constitue déjà l'une des plus jeunes de la ligue, Dos Santos affirme vouloir rajeunir son équipe en prévision de la prochaine saison. Dans cette optique, il confie que le travail visant à choisir les joueurs qui endosseront l'uniforme du club trifluvien en 2008 est déjà commencé.

Un mauvais départ

En ce qui concerne la tenue de ses joueurs lors du match de demi-finale, qu'ils ont perdu 2 à 1 contre les Serbian White Eagles, l'entraîneur soutient que le scénario aurait pu être très différent si ses protégés n'avaient pas connu un passage à vide en première mi-temps.

«Nous étions très nerveux en début de match. Nous perdions déjà 2 à 0 après 30 minutes. Nous sommes cependant bien sortis en deuxième demie. Nous avons exercé une pression constante sur eux. Mais il faut aussi rendre hommage aux Serbian White Eagles. Ils forment une très grande équipe», ajoute-t-il.

De retour?

Entraîneur de carrière, Dos Santos désire poursuivre sa carrière à un niveau supérieur un jour. Il ne croit cependant pas qu'il se retrouvera à la barre d'une autre équipe la saison prochaine.

«J'évalue à 90 % les chances que je revienne avec l'Attak l'an prochain», avance-t-il.
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Permalink 13:44 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 421 mots  

Un vrai joueur d'impact




«Un joueur d'impact, un vrai de vrai», voilà comment l'entraîneur Gilles Bouchard décrit l'attaquant Michaël Bournival qui domine actuellement le classement des meilleures recrues offensives du réseau midget AAA.

Jean-François Hinse


Avec le départ de l'as marqueur Philippe Lefebvre, parti défendre les couleurs des Voltigeurs de Drummondville, plusieurs se questionnaient à savoir qui prendrait la relève pour remplir les filets adverses. Bournival s'avère actuellement le meilleur remplaçant de Lefebvre, lui qui compte déjà 10 buts à sa fiche en 14 parties, un sommet chez les Estacades ainsi que parmi toutes les recrues de la ligue. Au moment d'écrire ces lignes, l'attaquant de 15 ans natif de Shawinigan occupait le 11e rang des pointeurs du circuit avec 18 points.

D'aussi bonnes statistiques ne peuvent que réjouir le pilote des Estacades, surtout que ce dernier connaît bien Bournival pour avoir assisté à son développement depuis son arrivée dans le programme sport-études.

«On regarde aller Michaël depuis qu'il est en secondaire un. On s'attendait à ce qu'il progresse de la sorte, mais, c'est quand même impressionnant de le voir aller», souligne Gilles Bouchard.

«Michaël est un joueur de talent qui joue avec intensité. Il possède beaucoup de vitesse et peut déborder les défenseurs avec facilité. De plus, il a un excellent tir et n'hésite jamais à se mettre le nez dans le trafic pour aller chercher la rondelle et créer des chances de marquer», analyse le pilote trifluvien.

Toujours selon Bouchard, Bournival peut déjà être comparé à Philippe Lefebvre qui, après une saison de 48 points l'an dernier, a été réclamé au deuxième rang par les Voltigeurs lors du dernier repêchage.

«Ce sont deux joueurs d'impacts. Nul doute que Michaël va nous impressionner comme Philippe l'a fait l'an dernier.»

Période d'adaptation

Le principal intéressé se réjouit évidemment de la tournure des événements. Surtout que l'adaptation entre le circuit bantam AA, dans lequel il évoluait l'an dernier, et la ligue midget AAA s'est fait plus rapidement que prévu.

«J'ai trouvé les trois premiers matchs plus difficiles, mais une bonne chimie s'est vite installée avec mes compagnons de trio Samuel Fortier et Jordan Fréchette. La communication est bonne entre nous et on se voit bien sur la glace», explique-t-il.

«Je sais que je dois continuer à travailler fort. Je ne peux pas me contenter de ce qui m'arrive, surtout que je veux aider l'équipe et atteindre le niveau junior.»
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Permalink 13:41 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 428 mots  

Une bête de scène nommée Marie-Mai




Réservée en public et déchaînée sur scène, voilà comment la chanteuse Marie-Mai se décrit. Pas étonnant qu'elle se sente si à l'aise lorsque vient le temps de se donner en spectacle.

Mathieu Lamothe


À en croire ses propos et la fébrilité avec laquelle elle parle de sa prochaine tournée, le spectacle qu'elle présentera au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières le 28 mars prochain risque d'être électrisant.

«Je prends vraiment toute la place lorsque je monte sur scène. Dans la vie de tous les jours, je suis un peu gênée. Le fait de chanter devant un public m'aide à m'extérioriser», a-t-elle mentionné, cette semaine, alors qu'elle se trouvait à Trois-Rivières dans le cadre de la tournée de promotion de son deuxième album, intitulé Dangereuse attraction.

La jeune artiste de 23 ans a déjà une petite idée de ce à quoi ressemblera le spectacle qu'elle présentera un peu partout à travers le Québec à partir du mois de janvier. La préproduction débutera d'ailleurs au cours des prochaines semaines.

«Avec l'expérience que j'ai acquise pendant la tournée de mon premier album, je sais plus ce que je veux donner comme spectacle. J'aimerais, entre autres, avoir un petit décor et que la mise en scène soit un peu différente. Mais il ne faut pas que ce soit trop car je veux que ça demeure un show rock. Des idées intéressantes ont aussi émergé pendant ma première tournée», explique-t-elle.

Il n'est cependant pas question de rejeter du revers de la main les pratiques qui ont été applaudies par les spectacteurs qui ont vu son premier spectacle. Dans cette optique, elle compte bien refaire un medley de chansons reprises qui l'ont influencée au cours de sa carrière.

«Le medley était l'un des moments forts de mon premier spectacle. Je devrais en refaire un. J'adore reprendre les chansons de Metallica, No Doubt ou Bad Religion et les interpréter à ma façon en spectacle», poursuit-elle.

Un album plus mature

Qui dit tournée de spectacles, dit souvent nouvel album. L'ex-académicienne ne fait pas exception à cette règle. Son deuxième opus constitue une suite logique de son premier selon elle.

«Mon premier album représentait la Marie-Mai de 19 ans. Je n'avais pas beaucoup contribué à l'écriture des textes. J'ai cependant écrit tous les textes du nouveau à l'exception d'une chanson et j'ai co-écrit toutes les musiques avec mon complice et réalisateur Fred St-Gelais», mentionne-t-elle.
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Permalink 13:37 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 485 mots  

Un retour très attendu




Privé de son capitaine et leader offensif depuis le début de la saison, le Caron et Guay pourrait enfin retrouver son aplomb avec le retour du vétéran Samuel Paquet.

Jean-François Hinse


Tenu à l'écart du jeu en raison d'une blessure à une cheville, Paquet devait en principe réintégrer l'alignement hier soir alors que l'équipe croisait le fer avec l'Isothermic à Thetford Mines. Forcé d'assister aux déboires de sa formation depuis le début du calendrier, c'est avec le sourire que l'attaquant parlait de son éventuel retour en milieu de semaine.

«C'est difficile de regarder tes chums perdre sans pouvoir les aider. Mais, je ne vais pas arriver en sauveur et tout régler ce qui ne marche pas. Les joueurs qui sont en place manquent tout simplement de confiance et d'intensité dans leur jeu.», a confié l'attaquant de 29 ans.

«L'équipe traverse une mauvaise séquence en ce moment. Tout allait bien en matchs hors-concours, mais ça a changé depuis le début de la saison. Pourtant, nous avons les mêmes joueurs sur la glace alors il n'y a pas de raison de paniquer», a rajouté Paquet.

Même s'il a raté les six premières rencontres de la saison, l'attaquant ne craint pas d'avoir de la difficulté à retrouver le rythme. Il pratique avec ses coéquipiers depuis plusieurs semaines et sa cheville ne le fait plus souffrir. De plus, il est à prévoir que l'entraîneur Dean Lygitsakos l'utilisera en compagnie de ses compagnons de trio habituels Guillaume Besse et Yannick Landry.

«La situation n'a pas été facile pour eux puisqu'ils ont été beaucoup utilisée au cours des dernières semaines. De mon côté, je vais m'impliquer offensivement et physiquement comme je l'ai toujours fait et j'ai confiance de voir l'équipe se replacer rapidement.»

Soulagement

Selon l'entraîneur Dean Lygitsakos, le retour de Paquet se fera autant sentir sur la glace que dans le vestiaire.

«Sam est un joueur qui rend ses coéquipiers meilleurs lorsqu'il est sur la patinoire. C'est aussi un gars qui détend l'atmosphère et qui peut parler dans le blanc des yeux des joueurs quand le besoin s'en fait sentir. Son retour va enlever de la pression à ceux qui ont dû prendre la relève en son absence.»

Absence prolongée pour Lessard et Champagne

Le retour de Paquet survient au même moment que deux mauvaises nouvelles pour l'entraîneur du Caron et Guay.

L'attaquant Bruno Champagne ne sera finalement pas de retour avant les Fêtes puisque sa blessure à une cheville tarde à guérir. De son côté, le défenseur Jonathan Lessard, qui devait réintégrer l'alignement en fin de semaine prochaine, pourrait s'absenter jusqu'à la mi-décembre, lui qui se remet d'une opération à une épaule. Finalement, Mike Bray devrait rater quelques matchs en raison d'une légère commotion cérébrale.
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Permalink 13:28 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 398 mots  

Bergeron placé dans les gradins


La saison 2007-2008 n'a pas commencé au goût du défenseur Marc-André Bergeron qui a vu son nom être retiré de l'alignement au cours des trois derniers matchs.

Jean-François Hinse


Après avoir disputé les cinq premières parties de la saison, Bergeron montrait une fiche d'un but et deux passes, ainsi qu'un différentiel de -3. Insatisfait du rendement de son arrière, surtout lors de la défaite de 8-1 du 11 octobre contre les Malpe Leafs de Toronto, l'entraîneur Ted Nolan a indiqué à Bergeron qu'il prenait la direction des gradins. Pour rajouter au malheur du Trifluvien, la date du premier match de son retrait correspondait au jour de son 27e anniversaire.

«Ted m'a fait venir dans son bureau pour me dire qu'il n'était pas satisfait de mon jeu. C'est vrai que je ne patinais pas assez et que j'ai commis quelques erreurs. Ce n'était toutefois pas la fin du monde, surtout que j'avais amassé trois points en cinq matchs, ce qui est loin d'être mauvais. Je m'attendais donc à ce qu'il me donne un avertissement, mais pas à ce qu'il me retire de l'alignement. Nous n'avions même pas discuté de mon rendement avant ça», souligne Bergeron.

Malheureusement pour l'ex-vedette des Cataractes, les autres défenseurs de l'équipe ont bien fait en son absence, ce qui a forcé Nolan à laisser poireauter Bergeron plus longtemps que prévu. À un moment donné, le petit défenseur s'est rappelé le douloureux souvenir des séries de 2006 alors que l'entraîneur des Oilers d'Edmonton, Craig MacTavish, l'avait envoyé dans les gradins durant la finale de la coupe Stanley.

«C'est certain que j'ai eu de mauvaises pensées, mais en même temps, j'ai toujours cru que ça allait se régler rapidement. Ted est un gars plus cool que MacTavish et la situation est bien différente. De plus, même si des gars comme Chris Campoli et Bryan Bérard ont bien joué depuis trois matchs, mon job n'est pas en jeu. Je sais que je suis supérieur à ces gars-là», lance le Trifluvien.

L'attente de Bergeron devrait prendre fin ce soir alors que les Hurricanes de la Caroline seront de passage au Nassau Coliseum. Comme le défenseur Bryan Bérard s'est blessé à l'aine lors de la dernière rencontre et qu'il sera absent de deux à quatre semaines, Bergeron devrait être réintégré dans l'alignement.
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Permalink 13:23 pm, Mathieu Lamothe / Culturel, 448 mots  

Rachid Badouri, arrête ton cinéma!


Au grand plaisir des Trifluviens, Rachid Badouri débarquera en ville les 16 et 17 novembre prochains au théâtre du Cégep de Trois-Rivières, avec son premier one man show : Arrête ton cinéma!

Marie-Eve Beaudoin


Dans son premier spectacle en solo, l'humoriste nous fait son cinéma. Du cinéma grand public, d'action, de divertissement pur et simple. Cet adepte du 7e art transportera les spectateurs dans différents tableaux de films qui l'ont marqué particulièrement, en reconstituant le jeu des acteurs avec des imitations brillantes.

Le titre de son premier one man show est inspiré d'une phrase que son père avait l'habitude de lui dire. «Dès que j'essayais de me justifier en lui racontant n'importe quoi, mon père s'en rendait compte et me disait: "Arrête ton cinéma et monte dans ta chambre», ricane-t-il.

Il ne cache pas avoir pris ses sources d'inspiration parmicertaines figures bien connues de l'humour dont : Jean-Marc Parent, Anthony Kavanagh et même la célébrité américaine Eddy Murphy. Sa spécialité? Emprunter les accents d'une dizaine de nationalités différentes.

D'autre part, Badouri fait également profiter au grand public de ses talents de danseur en imitant son idole de jeunesse Michael Jackson. «J'adore danser. De pouvoir combiner mes plus grandes passions ensemble, le cinéma et la danse, c'est un beau cadeau que je me fais

Rachid versus les accommodements raisonnables

Issu de parents marocains berbères, mais Montréalais d'origine, Rachid a nagé toute sa jeunesse dans un bassin de diversité culturelle. Les accommodements raisonnables, qui sont sur la sellette depuis la dernière année dans la province, le déçoivent beaucoup. Cependant, l'humoriste préfère rester muet sur la question.

Il rassure le public en expliquant que ses imitations sont réalisées sans aucune malveillance. Le mot d'ordre : il ne se moque pas, il aime faire rire, point final. «J'ai commencé à faire des imitations très jeune. J'allais dans une école où plusieurs nationalités s'entremêlaient et j'adorais nager dans toute cette culture. Quand j'allais chez mes amis, je rencontrais leurs parents et c'étaient souvent eux qui avaient le plus fort accent. Alors je me plaisais à les imiter», illustre-t-il.

Ayant mérité le prix Découverte de l'année au Gala des Olivier en 2006, Rachid confie que le secret de son succès est d'être généreux avec son public. «Après le spectacle, pour moi c'est très important de rester avec les gens et de discuter avec eux. Je crois que pour faire le métier que je fais, il faut vraiment aimer son public. C'est ça faire de l'art!» conclut-il.
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Permalink 13:21 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 352 mots  

Le stade sera prêt pour le Bol d'or




Foi de Daniel Marchand, directeur du service de l'équipement au Cégep de Trois-Rivières, le stade Diablos sera prêt pour le Bol d'or, qui se tiendra les 16-17 et 18 novembre prochains.

Mathieu Lamothe


Bien qu'ils devraient être terminés depuis le début du mois d'octobre, les travaux de construction de la phase 2 du stade situé au coin de la rue Laviolette et du boulevard des Récollets traînent en longueur. Le directeur responsable du projet ainsi que le directeur général du collège, Christian Muckle, se montrent rassurants et soutiennent que le stade aura perdu ses allures de chantier de construction le 5 novembre, soit 11 jours avant la tenue des finales provinciales des différentes ligues de football du Québec.

L'installation des nouveaux gradins a entre autres causé des problèmes auxquels sont grandement attribuables les retards dans les travaux. Selon le directeur du service de l'équipement, les responsables des chantiers se sont retrouvés devant un défi de taille lorsque le temps est venu d'installer les nouvelles estrades sur la structure déjà existante.

«Les estrades en acier galvanisé et en bois conçues par la compagnie Échafaudage Falardeau n'avaient jamais été installées sur une structure de béton comme celle du stade trifluvien. Nous avons donc dû apporter certains ajustements aux plans initiaux. La structure de béton sur laquelle reposent les nouveaux gradins a notamment dû être renforcée. Il y a aussi eu des délais de livraison des pièces d'acier galvanisé», explique le directeur.

Malgré les retards, les dirigeants du collège affirment qu'ils auraient quand même opté pour les estrades développées par la compagnie québécoise s'ils avaient su que leur installation allait entraîner de tels retards.

«Nous savions que c'était une première pour eux. Mais nos contraintes budgétaires ne nous permettaient pas de faire construire des estrades en béton comme celles de la phase 1. Comme nous ne voulions pas d'estrades en aluminium, l'alternative du bois et de l'acier galvanisé s'avérait la meilleure», poursuit M. Marchand.
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Permalink 13:14 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 338 mots  

Décors luxueux et sécurité pour les joueurs



Le Ludoplex et l'Hippodrome de Trois-Rivières ont officiellement ouvert leurs portes cette semaine. Les représentants des médias ont d'ailleurs eu droit à une visite complète des lieux quelques heures avant l'inauguration.

Mathieu Lamothe


Le décor intérieur de l'Hippodrome nouvellement rénové ainsi que celui de sa toute nouvelle annexe font vite oublier ce à quoi ressemblait le vieux bâtiment avant les travaux. Du côté du Ludoplex, couleurs vives et design avant-gardiste se côtoient de façon à donner un cachet urbain aux aires de jeu et de restauration. Pour ce qui est de l'hippodrome, les estrades ont été complètement rénovées et des installations répondant aux besoins de tous les types de parieurs ont été aménagées.

Les dirigeants des deux établissements se disent évidemment très heureux que leurs nouvelles propriétés redonnent ses lettres de noblesse à un endroit situé dans un secteur névralgique de Trois-Rivières.

«Le Ludoplex Trois-Rivières contribue positivement au développement économique de la région et à la revitalisation du site historique de l'hippodrome, une solution que privilégiaient la Ville, le maire et les leaders du milieu. Avec un investissement initial de plus de 31 millions de dollars, le Ludoplex contribue à la création de plus de 150 emplois, dont environ 60 % sont à temps plein», souligne le premier vice-président, Nouvelles initiatives stratégiques à Loto-Québec, Simon Brodeur.

Sécuritaire et contrôlé

Bien que le nouveau complexe a été conçu afin d'offrir à sa clientèle un environnement animé, branché, convivial et divertissant, aucun effort n'ait été fait afin d'encourager le jeu pathologique selon les dirigeants de Loto-Québec. Dans cette optique, plusieurs mesures de contrôle et de sensibilisation ont d'ailleurs été instaurées pour limiter les comportements compulsifs des joueurs. L'instauration d'un programme de carte-client, l'installation des guichets automatiques à l'extérieur des aires de jeu et la mise sur pied d'un programme d'auto-exclusion comme ceux des casinos québécois sont au nombre des initiatives prises par Loto-Québec.
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19/10/07

Permalink 14:10 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 346 mots  

Trois-Rivières, un arrêt attendu




Les audiences de la commission Bouchard-Taylor qui se tiendront à l'Hôtel du Roy de Trois-Rivières la semaine prochaine suscitent beaucoup d'intérêt au sein de la communauté médiatique et de la population.

Mathieu Lamothe


«En raison de la proximité géographique avec Hérouxville, on s'attend depuis le début que l'arrêt à Trois-Rivières sera un point marquant de la tournée en région», soutient le responsable de communication de la commission, Sylvain Leclerc.

Mercredi dernier, date limite pour s'inscrire, 180 personnes étaient inscrites afin de participer au Forum de citoyens. Bien que ce nombre d'inscription se compare à ceux des régions de la même que la Mauricie, M. Leclerc précise que les organisateurs pourraient biens avoir des surprises mardi soir.

«À Longueuil par exemple, il y a eu beaucoup plus de personnes qui ont participé que le nombre d'inscriptions que nous avions reçues. Ce fut aussi le cas dans d'autres régions. Mis à part la première soirée à Gatineau, nous n'avons pas refusé personne. Même s'il y a un très grand nombre de participants à Trois-Rivières, nous aurons une salle pouvant accueillir beaucoup de personnes et tous les représentants des médias», explique le porte-parole.

Si le nombre d'inscriptions au forum des citoyens ne surprend pas les organisateurs, le nombre de mémoires et de témoignages qui seront présentés lors de la journée de mercredi est supérieur à ceux des régions comparables à la Mauricie. Au total, 18 mémoires seront présentés et 20 témoignages seront entendus.
@st:Grand intérêt médiatique
@texte:Plusieurs représentants des médias seront aussi au rendez-vous. Outre ceux couvrant déjà les activités régionales, plusieurs réseaux nationaux enverront aussi des journalistes.

«Tous les grands réseaux seront là. Le Téléjournal Montréal de 18 h de Radio-Canada, animé par Pascal Nadeau, sera d'ailleurs présenté en direct de Trois-Rivières. Il n'y aura pas autant de journalistes ailleurs sauf lors des audiences à Montréal», mentionne M. Leclerc.
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Permalink 14:09 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 417 mots  

Le Ludoplex attire les curieux




Après plusieurs mois d'attente, les joueurs et les curieux ont pu franchir les portes du nouveau centre de divertissement Ludoplex de Trois-Rivières cette semaine.

Mathieu Lamothe


Bien que l'inauguration officielle soit prévue pour la semaine prochaine, les dirigeants du nouvel établissement adjacent à l'Hippodrome de Trois-Rivières ont procédé à une ouverture progressive qui a débuté jeudi après-midi.

«Nous accepterons un nombre limité de clients, qui va augmenter progressivement jusqu'à l'ouverture officielle prévue pour le 25 octobre», explique la porte-parole de Loto-Québec, Marie-Claude Rivet.

Le complexe aux allures très modernes qui a nécessité un investissement de 31 M $ emploiera environ 160 personnes. Toujours selon Mme Rivet, les 15 employés de Loto-Québec qui oeuvreront ont déjà été embauchés. Elle n'est cependant pas en mesure d'affirmer si les emplois offerts par les sous-traitants ont tous trouvé preneur.

Doté de 200 places de jeux, d'un restaurant de 140 sièges, d'un bar central de 60 places, d'un salon privé ayant une capacité d'accueil de 25 personnes et de terrasses pouvant recevoir 150 visiteurs, cet établissement sera ouvert tous les jours de 10 h à 3 h du matin à partir de son inauguration.

Un maire comblé

Joint par le Journal de Trois-Rivières hier matin alors qu'il était justement en train de visiter le nouveau complexe, le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, s'est dit très impressionné par la beauté des lieux.

«On voit que les gens de Loto-Québec voulaient respecter des standards de qualité élevés. Ça va redonner une beauté à un secteur qui en avait de besoin. De plus, ça va générer des revenus supplémentaires pour la Ville, autant par la vente des terrains que par les taxes qui seront perçues. Comme je l'ai déjà dit, ces sommes seront consacrées à un fonds dédié à la revitalisation du terrain de l'Exposition», mentionne-t-il.

Une approche durable

Une grande attention a été apportée à l'aspect fonctionnel, esthétique et à l'aménagement lors de l'élaboration des plans et de la construction du nouvel édifice situé sur le boulevard des Forges. Ainsi, la Société des salons de jeux du Québec (SSJQ), l'organisme qui s'occupera de la gestion et la direction de l'établissement, visait à obtenir le niveau argent de l'accréditation LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) du Conseil du développement durable du Canada. Une série de critères, notamment en ce qui a trait aux modes de consommation et de fonctionnement opérationnel, ont dû être respectés.
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Permalink 14:05 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 485 mots  

Drouin et Thompson sont prêts

Même s'ils ne croient pas que cet exercice permettra de trouver une solution au problème des accommodements raisonnables, André Drouin et Bernard Thompson seront deux acteurs importants des audiences de la Commission Bouchard-Taylor qui se tiendront à Trois-Rivières les 23 et 24 octobre prochains.

Mathieu Lamothe


Comme ils l'ont annoncé depuis un bon moment déjà, le conseiller municipal et le webmestre de la municipalité d'Hérouxville présenteront un mémoire lors du passage de la commission itinérante en sol trifluvien. L'écriture de ce dernier, qui sera d'ailleurs présenté en leurs noms personnels et non à titre de représentants de la municipalité, est déjà complétée depuis belle lurette. Les deux hommes seront aussi présents lors du forum des citoyens, qui se déroulera la veille du dépôt des mémoires.

«Cette commission va nous coûter sept millions de dollars. On est donc aussi bien d'en prendre un petit peu», lance l'initiateur du controversé code de vie d'Hérouxville, André Drouin.

«Nous nous sentons à l'aise de présenter notre mémoire car ça fait un certain temps qu'il est écrit. Nous sommes d'ailleurs dans le tourbillon de la commission depuis un bon moment. Nous avons déjà donné plusieurs entrevues», souligne quant à lui le webmestre et auteur du livre Le syndrome Hérouxville ou les accommodements raisonnables, Bernard Thompson.

Bien qu'ils croient que cette problématique se règlera seulement lorsque les politiciens décideront de poser un geste concret afin que la société québécoise devienne une société laïque, les deux hommes voient dans les audiences de la commission une belle occasion pour les citoyens de faire entendre leur point de vue.

«C'est l'un des plus beaux exercices démocratiques que j'ai jamais vus, et ce même si ça n'apportera pas de solutions concrètes. Ça permettra cependant de dresser un portrait qui aiderait les politiciens à prendre la décision qui s'impose», poursuit M. Thompson.

En accord avec les propos de son comparse, le conseiller municipal considère que les actions politiques requises doivent être prises rapidement afin que la situation ne s'envenime pas.

«Il faut réagir rapidement. Sinon, on va se retrouver dans la même situation que certains autres pays qui sont beaucoup plus dans le trouble que nous», déclare-t-il.

Dans cette optique, le conseiller municipal mentionne avoir traduit son mémoire dans six langues afin de l'envoyer à des étrangers qui l'attendent avec impatience.

Pas la langue dans sa poche

Depuis le début des audiences, plusieurs intervenants dont le discours déplaisaient aux commissaires ont été ramenés à l'ordre. Pour M. Drouin, il n'est pas question de se plier aux caprices de messieurs Bouchard et Taylor.

«Dès qu'il y a un mot de travers, Bouchard et Taylor disent que ce n'est pas correct. Je ne me laisserai pas faire», dit-il d'un ton convaincu.
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Permalink 14:01 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 468 mots  

Une recrue qui en surprend plusieurs




Force est d'admettre que le dernier repêchage des Cataractes a rapporté des dividendes avec les jeunes recrues qui jouent déjà un rôle important. Parmi celles-là, Philippe Paradis fait écarquiller bien des yeux.

Jean-François Hinse


Choix de deuxième ronde (34e au total) lors dernier encan de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, Paradis présente des statistiques très intéressantes depuis le début de la saison. Avant la rencontre d'hier face aux Tigres de Victoriaville, l'attaquant de 16 ans montrait une fiche de 4 buts, 6 mentions d'aide et un différentiel de +2 en 10 parties, ce qui lui procurait une place dans le top 5 des meilleures recrues offensives du circuit Courteau.

Paradis a forcé la main de la direction des Cataractes lors du camp d'entraînement en méritant un poste grâce à son éthique de travail et sa production offensive. Éric Veilleux n'a eu d'autre choix que de lui faire une place, ce qui s'est avéré payant pour l'équipe.

La production de Paradis jusqu'ici en prend plusieurs par surprise, dont le numéro 63 des Cataractes lui-même. L'an dernier avec les Élites de Jonquière, le hockeyeur natif de Normandin avait amassé seulement 12 points, dont 5 buts en 38 rencontres.

«Honnêtement, je ne m'attendais pas à amasser autant de points en partant, avoue Paradis. J'essaie juste de donner un effort constant, comme j'ai fait durant le camp d'entraînement et les choses fonctionnent bien pour moi. La différence entre le midget AAA et le junior est grande, surtout pour la vitesse du jeu et l'aspect physique, mais je m'adapte bien.»

«Je dois aussi dire merci à mes compagnons de trio Cédric Lalonde-McNicoll et Patrick Bernier. La chimie s'est vite installée entre nous. De plus, ce sont des gars qui ont de l'expérience et qui m'aident beaucoup dans mon développement en me donnant de précieux conseils», rajoute la recrue des Cats.

En plus de posséder de belles habiletés offensives, Paradis a également le physique de l'emploi avec ses 6'2 et 197 lbs. Les recruteurs de la Ligue nationale sont d'ailleurs nombreux à l'avoir à l'œil.

Un poste mérité

Éric Veilleux avoue qu'il ne s'attendait pas à voir sa recrue connaître un aussi bon départ. Selon lui, Paradis mérite amplement ce qui lui arrive.

«S'il joue en compagnie de Bernier et McNicoll c'est que nous jugeons qu'il est la meilleure personne pour évoluer avec eux. Ce n'est pas une faveur que nous lui faisons pour son développement. S'il ne livre plus la marchandise, je n'hésiterai pas à modifier son utilisation. C'est la même chose pour tout le monde, recrues comme vétérans», souligne le pilote des Cataractes qui apprécie particulièrement la vitesse et les qualités offensives de son gros attaquant.
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Permalink 13:54 pm, Mathieu Lamothe / Culturel, 443 mots  

Un concert thématique pour Trop loin d'Irlande



Le trio mauricien présentera un spectacle thématique très spécial, le 26 octobre prochain, à la salle Anaïs-Allard-Rousseau de la Maison de la culture de Trois-Rivières.

Mathieu Lamothe


Le groupe composé du pianiste Gilles Hamelin, de la violoniste Isabelle Lefebvre et du guitariste Phillip Powers profitera de la série Musiques du monde afin d'offrir aux amateurs de musique folklorique irlandaise un spectacle basé sur l'histoire de Mary Rose, l'héroïne de la pièce titre de leur plus récent album. Accompagné d'une narration écrite par l'auteur trifluvien Réjean Bonenfant et qui sera récitée pour l'occasion par la comédienne Sylvie Tremblay, les pièces du répertoire régulier du trio ainsi que des nouveautés seront interprétées dans une mise en scène unique.

«Ça demeure cependant un concert de Trop loin d'Irlande. Les personnes qui sont habituées d'assister à nos concerts ne seront pas perdues. La musique occupera beaucoup de place, et ce, même s'il y aura une petite mise en scène différente. Ça se veut une belle rétrospective de notre groupe qui existe maintenant depuis sept ans», explique Isabelle Lefebvre.

Ce projet a été rendu possible grâce à une bourse du Conseil des arts obtenue par le groupe afin de mettre sur pied un spectacle ayant pour but de faire connaître la relation entre le Québec et l'Irlande dans notre histoire.

«C'était ça l'objectif au début. Tout en gardant cette orientation, le projet est devenu beaucoup plus personnel. Les textes écrits par Réjean Bonenfant y sont pour quelque chose. Mais les spectateurs apprendront tout de même des choses pendant la représentation», raconte Gilles Hamelin.

La décision de choisir la comédienne Sylvie Tremblay, qui s'est notamment fait connaître pour son rôle dans la télésérie Bouscotte, s'est imposée d'elle-même selon les membres du groupe.

«Nous cherchions une narratrice femme et comme Isabelle et moi avions déjà travaillé en sa compagnie, nous avons tout de suite pensé à elle. Son rôle dans la production ne se limitera pas à celui de narratrice car nous interpréterons une des pièces qu'elle a écrites», ajoute le pianiste.

Des nouveaux projets?

En plus de ce spectacle thématique, qui devrait être présenté à deux autre reprises, les musiciens chérissent plusieurs autres projets qui devraient les tenir passablement occupés au cours des prochains mois.

«Nous retournerons en France l'été prochain. Nous allons probablement aux festivités qui s'y tiendront relativement au 400e anniversaire de la ville de Québec», avance M. Hamelin.
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Permalink 13:54 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 570 mots  

Frédéric Lavoie se montre confiant




La saison 2007-2008 des Patriotes n'est vieille que de trois rencontres, mais le vétéran de cinquième année Frédéric Lavoie se voit déjà terminer sa carrière universitaire en tenant la coupe Université à bout de bras.

Jean-François Hinse


Sans faire la promesse de ramener le précieux trophée à Trois-Rivières pour une première fois depuis 2003, Lavoie souligne que l'équipe possède une meilleure offensive et plus de profondeur à toutes les positions que l'an dernier. Comme les Patriotes ont remporté la coupe Queen la saison dernière, il va s'en dire que les attentes sont hautes autant du côté de la direction que des joueurs.

«Nos trois paires de défenseurs peuvent être utilisées à toutes les sauces, tandis que nous avons trois bonnes lignes d'attaque qui peuvent produire», analyse Lavoie.

«C'est aussi emballant de voir que les nouveaux sont avec nous pour les bonnes raisons. Ils ont choisi de venir ici même s'ils avaient le choix entre le hockey universitaire et les ligues seniors. Dès que les trios seront bien rodés, l'équipe va connaître beaucoup de succès», rajoute-t-il.

C'est d'ailleurs en partie à cause de la qualité de la formation des Patriotes que Lavoie a accepté de disputer une cinquième saison sur le circuit universitaire. Le hockeyeur originaire de Laval a été courtisé par quelques formations seniors au cours de l'été, mais voyant l'opportunité de remporter un deuxième championnat canadien, il a préféré demeurer fidèle à l'organisation de l'UQTR.

«Je suis revenu pour gagner. Je sais que nous avons l'équipe pour le faire, sinon je ne serais pas resté», explique Lavoie.

«J'avais aussi le goût de vivre l'expérience encore une année. Ici, c'est comme dans le junior. Les joueurs se voient tous les jours et pratiquent plus souvent. Dans le senior, le beat est différent puisqu'il n'y a qu'une pratique par semaine et les gars ont plein d'occupations différentes en dehors du hockey avec leur emploi et leur famille.»

Un modèle selon Jacques Laporte

Si quelqu'un souhaite de tout cœur voir Lavoie terminer son stage universitaire en remportant le championnat canadien, c'est bien l'entraîneur Jacques Laporte. Ce dernier rappelle avec justesse que son capitaine a connu une belle progression depuis son arrivée avec les Pats. Lavoie, qui n'a jamais évolué au niveau junior majeur, avait d'abord été retenu comme attaquant, faute de place à la ligne bleue lors de son premier camp d'entraînement.

«Fred est le modèle type de l'athlète étudiant. Il réussit aussi bien à l'école que sur la glace. De plus, il assume bien son rôle de capitaine et ne ménage jamais ses efforts pour faire avancer l'équipe», lance fièrement le pilote des Pats.

Depuis le début de la saison, les Patriotes montrent un dossier de deux victoires et un revers en prolongation l'équipe passe le week-end chez nos voisins du sud pour disputer trois matchs en trois soirs face à des formations de la première division de la NCAA. Après avoir croisé le fer avec l'Université Cornell hier, les Pats affronteront les représentants de l'Université Princeton ce soir et la formation de l'Université Union demain. Jacques Laporte est privé des services de Thierry Poudrier (commotion) et de Christian Laroche (clavicule fracturée) pour ce périple.
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Permalink 13:46 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 365 mots  

Une histoire de défensive




Championne de la saison régulière et du même coup assurée de l'avantage du terrain pour les éliminatoires, l'équipe de football juvénile du Vert et Or du Séminaire de Trois-Rivières ne serait pas dans une aussi bonne position n'eut été de la solide tenue de son unité défensive.

Mathieu Lamothe


Même si sa brigade offensive a marqué son lot de points cette saison, l'entraîneur-chef Hugo Gélinas croit que les bonnes performances de son équipe sont grandement attribuables aux prouesses réalisées par sa brigade défensive.

«Nous avons remporté tous nos matchs jusqu'à maintenant, mais nous n'avons pas dominé les autres équipes. Quatre de nos victoires ont été obtenues par moins d'un touché et notre défensive a joué un rôle important lors de ces gains», explique-t-il.

Les secondeurs de ligne Julien Lamy et Jean-Philippe Clermont, deux vétérans de trois saisons, sont au nombre des joueurs qui ont permis au Vert et Or de demeurer invaincu. Gélinas ne donne cependant pas tout le crédit à sa défensive. Menée par un jeune quart-arrière talentueux en la personne de Mathieu Loranger, son unité offensive a elle aussi tiré son épingle du jeu.

«Mathieu avait bien fait l'an dernier dans le cadet et il a poursuivi sa progression cette saison. Comme notre offensive est davantage basée sur la course, ça lui enlève un peu de pression», mentionne-t-il.

En mode éliminatoires

Bien qu'il leur reste encore un match à disputer en saison régulière (ils affrontent les Barons du Séminaire de Sherbrooke cet après-midi sur le terrain de la rue Laviolette), les protégés de Gélinas pensent déjà aux éliminatoires. Leurs performances depuis le début de la saison leur permettent d'espérer remporter un deuxième Bol d'or de suite. Il n'est cependant pas question pour les joueurs et leurs entraîneurs de prendre leurs adversaires du week-end à la légère.

«Ce sera quand même un gros match en fin de semaine (aujourd'hui), confie le capitaine Julien Lamy. Les Barons forment une bonne équipe et nous devrons être prêts.»
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Permalink 13:42 pm, Mathieu Lamothe / Culturel, 350 mots  

Beaucoup de changement pour la LIM



Avec un nouveau domicile et plusieurs nouveaux visages, la 25e saison de la Ligue d'improvisation mauricienne (LIM) sera empreinte de renouveau.

Mathieu Lamothe


Le 21 octobre prochain, la LIM entamera sa saison d'argent. Après avoir fait rire les adeptes de leurs soirées au Maquisart pendant 11 ans, les organisateurs devaient trouver un nouvel endroit pour se produire en raison de la fermeture de l'établissement. Le professionnalisme et l'expertise développés au fil des ans ont fait qu'un choix s'imposait à l'égard de l'endroit où la ligue devait se produire. Les dirigeants de l'organisation ont donc opté pour la salle Louis-Philippe-Poisson de la Maison de la culture de Trois-Rivières, un endroit pouvant accueillir 80 personnes en formule cabaret.

«La proximité des joueurs et du public donnera un tout autre ton au spectacle. Ceux-ci auront l'occasion de partager leur table avec d'autres spectateurs et du même coup, faire de nouvelles connaissances», explique le président de la ligue, Jean-François Pinard.

Nouveaux talents

Le changement de domicile ne constitue pas la seule nouveauté à laquelle les amateurs d'improvisation de la région devront s'habituer au cours des prochains mois. Le dernier camp de recrutement a permis à plusieurs jeunes joueurs de démontrer leur savoir-faire et de se dénicher une place dans l'une des quatre équipes qui animeront l'improvisoire lors des rendez-vous dominicaux.

«Une cinquantaine de participants sont venus tenter leur chance pour faire partie de notre organisation. Nous étions entre autres enthousiasmés de voir autant de recrues féminines avec un grand potentiel. Au total, sept nouveaux visages se grefferont à la ligue. Six d'entre eux s'intégreront aux équipes dont les couleurs ont d'ailleurs changé», souligne pour sa part le directeur artistique, François Laneuville.

À ces jeunes dynamiques s'ajouteront plusieurs vétérans qui possèdent une très grande expérience. Le président de l'organisation est d'ailleurs l'un de ceux-là. Arbitre au cours des 15 dernières années, il décide de reprendre du service comme joueur.

«Je vais devoir reprendre mon rythme. J'ai d'ailleurs trouvé un des ateliers du camp un peu difficile», concède-t-il.
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Permalink 13:35 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 442 mots  

Charles-Antoine Sinotte à la chasse au record




En voie de briser le record du plus grand nombre de passes captées en une saison pour un joueur de la Ligue de football universitaire du Québec, le Trifluvien Charles-Antoine Sinotte échangerait volontiers ses honneurs individuels pour des victoires.

Mathieu Lamothe


En six matchs cette saison, l'ancien porte-couleurs des Diablos et maintenant membre des Redmen de McGill a déjà capté 51 passes, soit neuf de moins que le record qui tient depuis 1984. Il a aussi battu, à deux reprises, le record du plus grand nombre de passes captées en un seul match. Ne minimisant en rien ses accomplissements, l'athlète qui en est à sa deuxième saison avec les Redmen préfèrerait cependant capter des passes dans des causes gagnantes. Depuis le début de la campagne, les représentants de l'université anglophone de Montréal n'ont remporté aucune victoire.

«C'est sûr que ça serait le fun de laisser ma marque. Mais j'échangerais ces performances contre une participation aux éliminatoires si c'était possible. J'ai d'ailleurs eu un drôle de feeling lors des deux matchs lors desquels j'ai battu les records car ce fut lors de défaites», ajoute-t-il.

Le receveur mentionne de plus que le système de jeu dans lequel il évolue favorise les receveurs, et du même coup, l'aide à accumuler de bonnes statistiques match après match.

«Nous sommes une équipe qui lance le ballon entre 40 et 50 fois par match. Nous aimerions avoir une attaque plus équilibrée afin d'être moins prévisible. C'est cependant difficile lorsque l'on tire de l'arrière. Notre attaque aérienne sera encore meilleure lorsque nous serons plus solides au sol», explique-t-il.

Un travail d'équipe

Les qualités exceptionnelles de passeur du quart-arrière Matt Connell ont aussi eu un rôle à jouer dans les statistiques du Trifluvien.

«Matt est un quart-arrière incroyable. Il se débrouille bien derrière une petite ligne offensive. Si nous avions une ligne comme celle du Rouge et Or de l'Université Laval, il serait supérieur à Benoît Groulx», lance-t-il sans hésitation.

Saison difficile

Déjà exclus des éliminatoires avec encore deux matchs à jouer en saison régulière, les Redmen de McGill vivent des moments très difficiles cette saison, et ce, malgré la bonne tenue du Trifluvien. Le receveur espère donc que cette dernière se terminera sur une bonne note.

«Nous voulons gagner nos deux derniers matchs même si nous ne participerons pas aux éliminatoires. Nous avons eu une saison très difficile compte tenu que ça avait bien été l'an dernier et que la majorité des joueurs étaient de retour», dit-il.
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Permalink 13:32 pm, Mathieu Lamothe / Culturel, 330 mots  

Expliquer la musique pour mieux l'apprécier




À la suite de l'expérience concluante de l'an dernier, l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières répètera l'expérience d'un concert commenté, demain après-midi, alors que maestro Jacques Lacombe et ses musiciens interpréteront et décortiqueront la 40e symphonie de Mozart.

Mathieu Lamothe


Ce récital est d'ailleurs le premier d'une série de trois concerts commentés que l'ensemble musical trifluvien présentera d'ici la fin de sa 30e saison. Maestro Lacombe tenait à présenter une série de ce type de spectacle.

«La réponse au ballon d'essai de l'an dernier a été très bonne. Je tiens à rappeler, que ce concert s'adresse autant aux mélomanes qu'aux profanes. Tout le monde y trouvera son compte et apprendra des choses sur cette symphonie même si chacun a déjà entendu l'air à un moment ou un autre dans sa vie. C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai choisi cette œuvre», explique celui qui porte aussi le chapeau de directeur artistique.

Tout comme l'an dernier, le chef attitré et son orchestre commenceront la représentation en jouant chacun des quatre mouvements de l'œuvre un à un. Ces interprétations seront entrecoupées d'interventions au cours desquelles M. Lacombe donnera des informations au public. Après l'entracte, l'OSTR présentera l'œuvre dans son intégralité.

«C'est un peu comme étudier une carte avant d'entreprendre un voyage, image-t-il. Je vais aussi m'asseoir au piano quelques fois afin que mes explications passent bien.»

Nouveauté cette année, un ensemble de jeunes musiciens sera invité à se commettre à chacun des concerts de cette série. L'honneur d'ouvrir le bal revient à l'Orchestre symphonique de jeunes Philippe-Fillion de Shawinigan et à leur chef Monique Charbonneau. L'ensemble shawiniganais aura aussi l'honneur d'interpréter une pièce sous la direction de maestro Lacombe.

«Je trouve important de donner la chance aux jeunes musiciens de démontrer leur savoir-faire. Ça s'inscrit dans mon objectif de faire connaître la musique classique de façon différente», affirme-t-il.
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12/10/07

Permalink 23:00 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 345 mots  

Une deuxième vie pour le Maquisart?




Il semblerait que le Maquisart ne restera pas fermé bien longtemps. Plusieurs personnes se montrent déjà intéressées à relancer la salle de spectacles de la rue des Forges.

Mathieu Lamothe


Selon le directeur général de la Société de développement économique de Trois-Rivières, Yves Marchand, quelques projets menés par différentes personnes sont présentement à l'étude.

«Il y a effectivement un dossier concernant le Maquisart qui est présentement ouvert. Il est cependant trop tôt pour en dire plus sur le sujet», a-t-il simplement indiqué.

Le Journal de Trois-Rivières a appris qu'un regroupement composé de divers acteurs du milieu culturel trifluvien travaillerait présentement à la création d'une coopérative afin de relancer la vétuste salle de spectacles qui a fermé ses portes au début du mois de septembre. L'entreprise Newton Communications de Trois-Rivières, spécialisée dans la réalisation audio-visuelle, constitue l'un des acteurs derrière ce mouvement coopératif. Selon certaines informations obtenues, le regroupement serait présentement à la recherche de partenaires prêts à financer le projet.

Ce projet ne semble cependant pas être le seul à l'étude. Des hommes d'affaires possédant déjà plusieurs établissements au centre-ville de Trois-Rivières, notamment Le Carlito, Le Temple et l'Embuscade, auraient eux aussi l'intention de faire revivre la salle de spectacles qui a été opérée par les Productions Fidel durant dix ans. Guy Lambert, copropriétaire du bar Le Temple, confirme que le groupe dont il fait partie étudie présentement l'opportunité de se lancer dans cette aventure.

«Si nous relançons le Maquisart, ce sera pour poursuivre la tradition de spectacles du centre-ville de Trois-Rivières», mentionne-t-il.

Rappelons que le Maquisart a fermé ses portes après que Patrimoine Canada eut indiqué aux dirigeants des Productions Fidel que la décision concernant leur demande de financement des rénovations requises afin de mettre le bâtiment aux normes n'allait pas être rendu avant un an. Selon les estimations, les travaux coûteraient plus d'un million de dollars.
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Permalink 23:00 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 657 mots  

David Cadieux prépare sa sortie




Après avoir perdu son titre canadien des poids lourds, David Cadieux hésitait entre se préparer pour une revanche ou amorcer sa sortie du monde de la boxe. Il semble maintenant que le Trifluvien penche vers la deuxième option.


Jean-François Hinse



Trois semaines ont passé depuis la douloureuse défaite du 21 septembre dernier. Cadieux n'est pas retourné en gymnase depuis et, sans dire que la flamme en lui s'est éteinte, le désir de reconquérir le titre ne s'est pas encore fait sentir. Chose certaine, il ne remontera pas dans le ring cette année, lui qui a besoin de temps pour se changer les idées.

À 33 ans, Cadieux se demande s'il n'a pas atteint la limite de ses capacités. Pour aller plus loin, le poids lourd sait très bien qu'il devrait réinvestir temps, argent et peut-être même s'expatrier afin de s'entourer d'une meilleure équipe d'entraîneurs. Mais ce n'est toutefois pas la façon dont il imagine son avenir. S'il boxe encore (il le fera sûrement), ce ne sera pas dans le but de conquérir un titre nord-américain mais plutôt parce qu'il a envie de relever un défi.

«C'est clair que ma défaite contre Olubowale a complètement changé mes plans. Je n'ai plus du tout les mêmes objectifs qu'avant. J'aimerais faire encore un ou deux bons combats et commencer à me retirer par la suite», explique le sympathique géant.

«En boxe, il faut savoir s'arrêter et peut-être que ce moment est venu. Je me suis déjà beaucoup accompli sur le plan personnel et professionnel. Je me suis fait un nom dans le milieu et j'ai vécu de grands moments. Aujourd'hui, je me demande si je n'ai pas atteint mes limites», rajoute-t-il.

Même s'il prépare sa sortie, Cadieux rêve encore à un affrontement face à Jean-François Bergeron. Il serait toutefois bien surprenant que les deux boxeurs se retrouvent dans le même ring un jour compte tenu que Bergeron n'a jamais démontré de l'intérêt pour Cadieux, même lorsqu'il était champion canadien.

«Si je reçois une offre pour Bergeron ce ne sera pas difficile de me motiver. Il semble toutefois peu probable que ça arrive. Mais pour ce qui est de recommencer à zéro et viser d'autres championnats, je ne suis pas certain que ça me tente.»

Fait pour la boxe?

Cadieux s'est même demandé s'il était vraiment fait pour la boxe. Pour cet athlète pacifique de nature, l'idée de recevoir et même de donner des claques sur la gueule pour gagner sa vie semble de moins en moins emballante.

«J'ai de la difficulté à prendre un comportement agressif. Le matin même de mon affrontement contre Olubowale j'avais de la misère à me motiver pour aller me battre. En fait, je me demande si je suis vraiment fait pour boxer. Tant qu'à gagner ma vie avec mes poings, peut-être que je pourrais me concentrer sur quelque chose de plus constructif pour laisser ma marque.»

Pour l'instant, Cadieux se concentre à passer du temps en famille et rénover son nouveau domicile de Sainte-Flore. Il songe même à faire carrière dans les médias, lui qui complète des études en communication.

«Je dois voir toutes les options qui se présentent. Du côté de la boxe, ça commence à s'essouffler. C'est possible de continuer à boxer de façon plus occasionnelle tout en exerçant un autre métier. Et puis, je sais que je n'ai qu'à lâcher un coup de fil à Yvon Michel si je veux me battre. Je peux aussi faire autre chose en demeurant près de l'action. De toute façon, je ne pourrai jamais me retirer complètement de ce milieu», souligne Cadieux, qui se verrait bien dans un rôle d'entraîneur ou d'analyste à la télévision.
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Permalink 15:33 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 454 mots  

Francis Gauthier se joint à Cavalia




Le Trifluvien Francis Gauthier s'est envolé pour l'Allemagne la semaine dernière pour faire le grand saut dans le monde du spectacle, en intégrant la troupe Cavalia à titre de trampoliniste.

Marie-Eve Beaudoin


Le jeune Trifluvien qui a connu un franc succès avec le Club Trampoline Intercité au cours des trois dernières saisons oriente sa carrière de trampoliniste vers les arts du cirque en faisant partie de la distribution de Cavalia.

Le double médaillé des derniers championnats canadiens de trampoline a découvert les arts du cirque cet été en joignant la distribution du spectacle Éclyps à Shawinigan.

«Nous faisions des spectacles à chaque fin d'année et j'y ai pris goût. Ensuite, Éclyps m'a approché pendant que j'étais en compétition pour que je fasse partie du spectacle et j'ai travaillé avec eux tout l'été», indique-t-il.

«C'était très différent de ce que j'étais habitué de faire, car c'était beaucoup plus de la trampoline artistique. Il faut être élégant en tout temps. Il ne faut pas que tes erreurs paraissent et il faut donner son 100 % tous les soirs.»

Le principal intéressé avait entrepris des études en chimie analytique au Cégep de Trois-Rivières, mais il doit maintenant se résigner à remettre cette ambition à plus tard. Cette décision a toutefois demandé beaucoup de réflexion. «J'ai pris du recul afin de peser le pour et le contre de cette décision, je savais que ça représentait beaucoup de sacrifices mais je suis prêt», souligne-t-il.

En plus de mettre ses études de côté, Francis a dû faire des choix difficiles comme s'absenter des compétitions, s'éloigner de sa famille et refuser le statut de l'équipe du Québec par la Fédération de Gymnastique du Québec.

Tout emballé par cette nouvelle aventure qui l'attend de l'autre côté de l'océan, Francis est prêt à relever ce nouveau défi.

«J'ai beaucoup apprécié l'expérience avec Éclyps et c'est ce qui a motivé ma décision. J'ai de la difficulté encore à réaliser que je vais travailler avec Cavalia», confie-t-il.

Son entraîneur France Bouffard qui le suit depuis trois ans laisse partir son poulin avec fierté. Mais elle avoue ne pas être capable de contenir sa tritesse.

«Je suis vraiment contente pour lui, mais en même temps je suis consciente que l'on perd un gros morceau. Francis a tellement de talent, ça ne me surprend pas. Il va acquérir de l'expérience de plus. C'est un garçon qui a une tête sur les épaules et les deux pieds sur terre alors je suis certaine qu'il va réussir», confie-t-elle.
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Permalink 15:22 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 480 mots  

Le fléau des gangs de rue frappe-t-il Trois-Rivières?


Le phénomène des gangs de rue prend de l'ampleur au Québec, notamment dans les grands centres urbains comme Montréal et Québec. Mais qu'en est-il de la situation à Trois-Rivières?

Marie-Eve Beaudoin


Chaque jour, des intervenants déambulent dans les rues en faisant de la prévention auprès des jeunes afin de prévenir l'émergence du phénomène des gangs de rue à Trois-Rivières. Sylvie Hamel, professeur au département de psycho-éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières, fait remarquer que l'on peut observer des signes avant-coureurs d'instauration de gangs de rue dans la ville.

«Le phénomène des gangs de rue est bien présent à Montréal ou à Québec, mais ce que nous avons pu constater, c'est que maintenant ça ne touche pas seulement les grands centres. À Trois-Rivières et à Drummondville, nous ne sommes pas à l'abri de ce phénomène. Nous avons remarqué que certains individus qui sont déjà dans un gang viennent parfois s'installer ici», explique-t-elle.

La sécurité publique de Trois-Rivières affirme avoir remarqué la présence de ces nouvelles têtes en territoire trifluvien. Ils n'ont cependant pas de certitudes quant à leurs intentions. «Est-ce qu'ils sont ici pour tester le potentiel de nos jeunes, pour faire du recrutement, ou pour s'installer, c'est difficile pour nous de spéculer là-dessus. Nous savons qu'ils passent dans nos secteurs, mais nous ne connaissons pas leur objectif. Le sujet des gangs de rues est très délicat. À Trois-Rivières, nous n'avons pas de groupe considéré comme étant un gang de rue. Je les qualifie davantage comme des gangs de jeunes qui n'ont pas de structure ou de hiérarchie», soutient Michel Letarte, porte-parole pour la Sécurité publique de Trois-Rivières.

«Nous avons constaté des changements dans les types d'accusations qui sont portées chez les jeunes, comme la fabrication de matériel de pornographie juvénile, la prostitution ou le proxénétisme. De plus, ce genre d'activité est souvent affilié à un réseau car cela prend beaucoup plus d'organisation», exprime Johanne Fortin, coordonnatrice du centre Aux Trois Pivots.

Au-delà du cliché

Pourtant, la question reste toujours la même. Qu'est-ce qui pousse un jeune à adhérer à un gang de rue? «Le jeune qui entre dans un gang cherche en quelque sorte une famille ou un clan auquel s'identifier. En intégrant le gang, le jeune va se retrouver avec une structure, une figure d'autorité à respecter et des règlements», souligne Johanne Fortin

Suzanne Gauthier, de Point de rue, affirme qu'il faut commencer à changer nos perceptions face à ces jeunes. «Il faut comprendre qu'au-delà de l'apparence, ces jeunes sont porteurs d'une grande sensibilité et sont très souffrants. Je crois que quelque part, c'est à nous aussi de modifier notre point de vue et de les regarder avec un autre œil», conclut Mme Gauthier.
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Permalink 15:15 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 452 mots  

Catwoman, une ressource pour les travailleuses du sexe




Malgré tous les tabous, même les travailleuses qui exercent le plus vieux métier du monde méritent de l'aide et c'est pourquoi l'organisme Catwoman Mauricie a pignon sur rue à Trois-Rivières.

Marie-Eve Beaudoin


Le terme travailleuse du sexe fait référence à des domaines très variés allant de la danseuse nue à la prostituée de rue, en passant par l'escorte.

Catwoman Mauricie est un projet qui a été mis sur pied au printemps 2005 par Sidaction, un organisme communautaire de lutte conte le VIH/Sida. C'est donc avec des exemples d'organisations similaires comme Stella Woman à Montréal que Diane Paquin et Geneviève Hurtubise de Sidaction Mauricie ont décidé d'implanter le projet en Mauricie.

Le projet a pour but d'améliorer les conditions de santé et de sécurité des travailleuses du sexe de la Mauricie. Leur travail vise à favoriser l'adoption de comportements sécuritaires, améliorer l'accès aux condoms, tenter de diminuer les barrières face aux ressources d'aide et finalement, travailler à augmenter l'estime de soi des travailleuses du sexe.

«Nous donnons des trucs aux femmes pour rendre le métier plus facile. Par exemple, on peut suggérer à une danseuse nue de s'apporter une couverture quand elle danse sur scène pour ne pas qu'elle s'érafle un peu partout», explique Geneviève Hurtubise.

Pour réaliser ce projet, les intervenantes créent des liens avec les travailleuses du sexe, les tenanciers et le personnel du milieu de travail. À l'aide de questionnaires, elles prennent le pouls du groupe de femmes qu'elles rencontrent, afin de tester leurs connaissances sur les différents risques que peut comporter leur métier comme les ITSS ou le VIH/Sida.

«Notre objectif est de travailler avec les femmes pour leur faire prendre conscience de la valeur qu'elles ont. Elles ne sont pas portées à se présenter dans les CLSC quand elles en ont besoin, parce qu'elles ne sont pas confortables avec l'idée de répondre à tout un tas de questions», explique Geneviève Hurtubise.

Un milieu encore tabou

Malgré les campagnes d'information, les tabous entourant le plus vieux métier du monde ne se sont pas estompés.

«Ces femmes que nous aidons peuvent être des mères monoparentales qui doivent avoir deux emplois pour joindre les deux bouts à la fin du mois. Elles ne sont pas bien différentes des autres femmes et c'est pourquoi il faut éviter de les juger», soutient Diane Paquin.

«Souvent, les gens ne comprennent pas qu'elles rendent service à bien des hommes qui en ont besoin. Certains clients veulent simplement parler ou d'autre sont handicapés et c'est le seul moyen pour eux d'avoir de l'affection et de connaître la sensualité», rajoute-t-elle.
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Permalink 15:10 pm, Mathieu Lamothe / Culturel, 425 mots  

Un silence quasi parfait




Les poètes et surtout le public ont fait ce qu'il fallait afin que le 23e Festival International de la Poésie de Trois-Rivières soit un succès aux yeux du président de l'événement, Gaston Bellemare.

Mathieu Lamothe


Le chef d'orchestre du festival, qui a animé les cafés et les restaurants du centre-ville de Trois-Rivières au cours des derniers jours, ne tarit pas d'éloges quand vient le temps de donner ses impressions sur l'événement qui s'est déroulé du 28 septembre au 7 octobre dernier.

«Le public a donné le silence dont les poètes avaient besoin afin de passer leur message. Ce fut quasi parfait cette année. On sent que les gens sont dans les restaurants et les cafés pour le festival. Ils applaudissaient même après les lectures en espagnol», souligne-t-il.

Les équipements que possèdent maintenant les différents établissements où se déroulent les activités du FIPTR viennent aussi ajouter une plus value aux lectures des poètes.

«Les cafés et les bars sont équipés de systèmes de son plus adéquats maintenant. J'étais au premier étage du Lupin dimanche dernier et j'ai pu constater que les gens applaudissaient, et ce, même si les lectures s'effectuaient au deuxième étage», mentionne le président.

Engouement international

Le rayonnement dont jouit le festival à l'extérieur de Trois-Rivières et des environs est aussi beaucoup plus important depuis quelques années. Convaincu que la présence de festivaliers en provenance de l'extérieur de la région favorise le développement du festival, le président voit donc d'un bon œil l'engouement des adeptes de la poésie provenant de l'etranger.

«Nous avons reçu la visite de journalistes provenant de partout, notamment de l'Argentine, de la Roumanie et de la France. C'est la première fois qu'il y en a autant», lance-t-il fièrement.

Parmi les faits saillants des différentes soirées où la poésie était à l'honneur, le président tient à souligner les lectures du poète Sri Lankais Indran Amirthanyagam, celle du poète de la Colombie William Ospina, de l'Israélienne Colette Leinman, de l'Acadienne Georgette Leblanc et bien sûr celle du récipiendaire du grand prix Quebecor de la poésie, Pierre Ouellet. Les soirées qui se sont déroulées au Café-bar le Zénob resteront aussi gravées dans sa mémoire.

«Les soirées au Zénob ont été magiques cette année», dit-il simplement.
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Permalink 15:08 pm, Mathieu Lamothe / Culturel, 435 mots  

Un humour de deuxième niveau


Bien que son rôle dans la télésérie Virginie l'occupe pratiquement à plein temps, l'humoriste Jean-François Mercier trouve tout de même le temps et l'énergie afin de continuer à présenter son spectacle, Le Show du gros cave, aux quatre coins de la province comme ce sera le cas le 26 octobre prochain au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières.

Mathieu Lamothe


Sans se plaindre une seconde, l'humoriste qui s'est fait connaître par son rôle dw gars frustré dans le Mike Ward Show ainsi que par son travail comme auteur de la série télévisée Les Bougon, qu'il a co-écrite en compagnie de son complice François Avard, confie que son emploi du temps est très chargé ses temps-ci.

«Disons que j'ai un gros rythme de vie. Ça a l'air le fun de l'extérieur, mais c'est vraiment de l'ouvrage. Avec Virginie par exemple, il faut que j'apprenne mes textes très rapidement car nous ne les avons pas longtemps à l'avance. En plus, mon personnage, Maurice, parle beaucoup et il est présent dans pratiquement toutes les émissions», explique-t-il.

Sa participation à cette série très populaire considérée par plusieurs comme étant conçue pour un public différent de celui qui se déplace pour aller voir ses spectacles ne le gêne nullement.

«Virginie est une émission plus hard que ce que les gens peuvent penser. Il ne faut pas oublier non plus qu'elle est diffusée à 19 h», mentionne-t-il avec un brin de sarcasme.

Deuxième degré

À première vue, les propos que tient l'humoriste dans son spectacle peuvent être interprétés comme étant uniquement vulgaires. Mais celui qui a fait un baccalauréat en actuariat avant de réorienter sa carrière soutient qu'il tente de faire réfléchir les spectateurs en adoptant une telle approche.

«C'est un show qui prône la tolérance, et ce, même si les gags peuvent avoir l'air de faire la promotion du contraire au premier degré. Sans être prétentieux, je crois que c'est un show qui apporterait beaucoup à un jeune qui viendrait le voir», poursuit-il.

Bien qu'il aurait pu se servir de son spectacle afin de laisser aller sa plume au gré de ses pulsions, l'artiste soutient qu'il a ressenti plus de pression en écrivant son spectacle que lorsqu'il a créé Les Bougon.

«Je m'en sacrais que les gens n'aiment pas les Bougons, lance-t-il avec fougue. Mais pour mon show, je ressens une responsabilité envers le public. Je veux que les spectacteurs passent une belle soirée.»
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Permalink 14:58 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 574 mots  

Neil Posillico veut faire sa marque




Portant l'étiquette de premier choix au dernier repêchage de la Ligue nord-américaine de hockey, le dur à cuire du Caron et Guay Neil Posillico désire montrer rapidement à ses nouveaux patrons qu'ils ont bien fait de lui faire confiance.

Jean-François Hinse


L'Américain de 6'2 et 265 lbs n'a pas mis de temps pour tester ses habiletés pugilistiques avec les meilleurs hommes forts du circuit Gaudette. Depuis son arrivée, il s'est notamment frotté à Jacques Dubé, Joël Thériault, Jason Rushton, Samuel Duplain et Kurtis Swanson. Avant l'affrontement d'hier face au CRS Express de Saint-Georges-de-Beauce, Posillico avait cumulé 17 minutes de pénalités en deux rencontres, lui qui a également passé 45 minutes au cachot lors des parties hors-concours.

Même s'il en est à ses premiers coups de patins dans la LNAH, ligue que plusieurs qualifient de la plus robuste au monde, Posillico s'est donné comme objectif de faire sa marque dans la confrérie des hommes forts. Selon lui, ses adversaires lui attribueront une place dans le top 5 des bagarreurs les plus craints d'ici la période des Fêtes.

«Une fois que j'aurai fait au moins deux combats avec les 10 meilleurs bagarreurs de la ligue, les gens vont mieux me connaître. Je sais que certains gars aimeraient bien me remettre à ma place, mais je n'ai peur de personne», lance le poids lourd du Caron et Guay.

Une ligue parfaite

Pour un joueur comme Posillico, qui gagne sa croûte avec ses poings, la LNAH représente la meilleure alternative. Les partisans sont aussi avides de combats que de victoires, la paye est bonne et on y retrouve les meilleurs hommes forts en dehors de la LNH.

«À mon avis, les cinq meilleurs bagarreurs de la LNAH seraient aussi les cinq meilleurs de la Ligue centrale ou de la Ligue américaine. Les gars se battent parce qu'ils aiment ça. Et puis, il n'y a qu'ici que les joueurs enlèvent leur casque et se placent au centre de la glace pour se battre. C'est ce qui fait que c'est plus dangereux et plus excitant en même temps», explique celui qu'on surnomme «The Beast».

«Les fans aiment les bagarres et le spectacle que nous offrons. Les autres ligues ne traitent pas les bagarreurs aussi bien qu'ici», rajoute-t-il.

Coup de foudre pour Trois-Rivières

Contrairement à certains anglophones qui ont de la difficulté à s'adapter au Québec, Posillico trouve l'expérience tellement agréable qu'il compte bien demeurer à Trois-Rivières tant et aussi longtemps qu'il s'alignera avec le Caron et Guay.

«Je me suis installé ici depuis que l'équipe m'a repêché en juin et j'adore ça. Je vais faire une demande pour pouvoir demeurer ici à l'année. Honnêtement, j'ai joué dans près de 15 villes dans ma carrière et Trois-Rivières est de loin ma préférée. J'adore les fans», confie-t-il en essayant de placer quelques mots en français.

L'entraîneur et directeur-gérant du Caron et Guay, Dean Lygitsakos, ne se plaindra certainement pas de l'adaptation de Posillico à son nouvel environnement.

«Neil est impressionnant depuis son arrivée puisqu'il ne fait pas juste se battre. Il joue bien, dérange l'adversaire et donne un bon spectacle. En plus, il est un vrai professionnel et tout un bout-en-train dans le vestiaire. Il n'a que 25 ans et nous avons des vétérans de qualité comme Jessy Grenier et Louis Bédard qui vont l'aider à progresser.»
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Permalink 14:48 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 416 mots  

Attention aux petits détails



L'entraîneur-chef de l'Attak, Marc Dos Santos, s'attend à un match très serré cet après-midi au stade de l'UQTR, alors que ses joueurs affronteront les Italia Shooters en lever de rideau des éliminatoires de la Ligue canadienne de soccer.

Mathieu Lamothe


«Tu ne peux pas parier sur un match comme celui-là, lance l'entraîneur du onze trifluvien. Contre eux, ça a toujours été une question de détails. Les erreurs seront donc très coûteuses. Ça ne me surprendrait pas que le match se décide sur un coup de pieds arrêté ou en tirs de barrage.»

L'entraîneur du onze trifluvien poursuit en disant que l'équipe qui marquera le premier but devrait se sauver avec la victoire, et du même coup, envoyer l'adversaire en vacances.

«Je m'attends à ce qu'ils s'amènent ici et qu'ils mettent l'accent sur la défensive. Le premier but sera donc déterminant», prévoit-il.

Rivalité

En trois matchs cette saison, les deux équipes ont fait match nul à deux reprises tandis que l'Attak a remporté la rencontre de demi-finale de la Coupe du Canada qui opposait les deux équipes par la marque de 2 à 1. L'entraîneur d'origine portugaise se souvient d'ailleurs que cet affrontement avait été l'un des plus intenses de la saison.

«Un grand respect est né entre les deux équipes. Il ne faut pas oublier qu'avant de faire match nul 2 à 2 contre nous lors du premier match, ils n'avaient pas accordé un seul but. Comme ils avaient remporté tous leurs matchs jusqu'à ce moment, nous avons donc été les premiers à leur enlever des points», rappelle l'entraîneur.

Même si ses protégés devront vaincre une formation coriace afin de se qualifier pour la deuxième phase des éliminatoires, pas question de changer de plan de match et de façon de faire pour Dos Santos.

«L'Attak qui jouera samedi (aujourd'hui) ne sera pas différent du club que vous avez vu en saison régulière. Ce seront les mêmes joueurs qui sauteront sur le terrain et ils joueront de la même façon», précise-t-il.

Sur la touche

Outre le défenseur Alex Surprenant, qui récupère encore d'une commotion cérébrale subie il y a quelques semaines, tous les joueurs de l'Attak seront opérationnels pour le match. Bien que Surprenant se veuille un rouage important du onze trifluvien, Dos Santos est convaincu que les joueurs qui seront appelés à remplacer le solide défenseur feront le travail.
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05/10/07

Permalink 15:16 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 446 mots  

Trois-Rivières reprend ses rives à l'industrie




Le site ainsi que les grandes lignes du très attendu et très ambitieux projet Trois-Rivières sur Saint-Laurent sont maintenant connus.

Mathieu Lamothe


Au confluent de la rivière Saint-Maurice et du fleuve Saint-Laurent s'étend un terrain que le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, qualifie d'un des plus beaux pour le développement au Québec. Le projet qui y verra le jour sera à la hauteur selon le premier magistrat.

«C'est un projet rassembleur et visionnaire sur un des terrains de développement les plus beaux au Canada», a lancé le maire Lévesque lors de la visite réservée aux représentants des médias qui s'est déroulée hier matin.

Composé en trois blocs, soit un public, un composé d'unités d'habitation ainsi qu'un techno parc, le projet d'aménagement du magnifique site sur lequel se trouvait jadis l'usine de la TRIPAP nécessitera un investissement total de 550 millions de dollars. Le maire Lévesque tient aussi à préciser que cette version du projet est composée des trois mêmes volets que les deux versions précédentes. Une plus grande proportion que dans les précédents projets sera cependant consacrée à des aménagements publics. Dans cette partie publique, on retrouvera une bande riveraine d'environ 8 000 mètres carrés, que le Conseil municipal vient de reconnaître «site du patrimoine».

La Ville a aussi acquis la totalité du terrain, ce qui facilitera grandement le développement selon les normes établies dans le projet.

«C'était important d'acquérir l'ensemble du territoire car on va avoir le contrôle sur le développement», explique le maire.

Pour ce qui est du financement, le maire Lévesque soutient que la Ville fera pression sur les députés provinciaux et fédéraux afin que le projet reçoive sa part de subvention. La part du gâteau provenant des gouvernements, assure M.Lévesque.

«Avec les revenus qui proviendront des unités d'habitation et du techno parc, le projet s'autofinancera», précise-t-il.

Visite pour la population

La population de Trois-Rivières pourra, aujourd'hui, découvrir le site et en savoir un peu plus sur les détails du projet en préparation. Suivant un engagement du maire Lévesque, une opération de type «porte ouverte» aura lieu de 11 h à 17 h. À partir de l'entrée principale, située sur la rue des Commissaires, un sentier balisé de 1,5 km permettra de parcourir le site, grâce à un service de navettes fourni par la Société de transport de Trois-Rivières. Les visiteurs pourront aussi y cheminer à pied, dans l'esprit des Journées nationales de l'activité physique.
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Permalink 15:13 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 395 mots  

Kruger fermera deux semaines




La fermeture temporaire de l'usine Kruger de Trois-Rivières inquiète grandement les travailleurs, mais il n'est pas question pour eux d'accepter les concessions que leur demande la partie patronale.

Mathieu Lamothe


L'annonce faite par la société Kruger, mardi, concernant l'interruption de la production dans ses usines de Trois-Rivières et de Brompton (Sherbrooke) a fait beaucoup jaser au cours de la dernière semaine. Selon les dirigeants, les interruptions toucheront 1 500 employés et sont rendues nécessaires par l'effet combiné de la hausse de la valeur du dollar canadien et de l'augmentation continue des coûts de production, notamment de la main d'œuvre, de l'approvisionnement en fibre et en énergie.

Selon le représentant national du Syndicat des communications, de l'énergie et du papier, Claude Gagnon, l'annonce de cette interruption temporaire, qui durera du 28 octobre au 10 novembre pour ce qui est de Trois-Rivières, est venue mettre un frein aux discussions entreprises il y a six semaines concernant de nouvelles demandes de concessions formulées par l'employeur. Ce dernier demande qu'une restructuration du travail, qui entraînerait entre autres l'abolition d'une centaine d'emplois et une réduction des avantages sociaux, soit effectuée.

«On va commencer par gérer la fermeture temporaire et on va voir après», précise le représentant syndical.

Conscient que l'industrie forestière traverse présentement une crise très importante, M. Gagnon souligne qu'il n'est pas question pour les travailleurs de faire des concessions aveugles en raison de l'annonce de mardi.

«Il y a 155 emplois de moins dans cette usine depuis le début de l'année 2007. Les effets de ces premières coupes se font encore sentir et l'employeur nous demande déjà autre chose. Nous sommes conscients de la situation de notre industrie, mais ce n'est pas qu'à nous de faire des concessions», ajoute-t-il.

Dans cette optique, le syndicaliste demande aux différents décideurs de mettre l'épaule à la roue afin de mettre fin à cette crise.

Façon de faire dans l'industrie

Bien que ces types d'annonces ne soient jamais drôles pour les travailleurs, M. Gagnon rappelle que des arrêts temporaires de la production sont monnaie courante dans l'industrie des pâtes et papier.

«Ça fait trois fois cette année que de tels arrêts surviennent à l'usine Belgo de Shawinigan. Ça représente cinq semaines de fermeture», explique-t-il.
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Permalink 15:10 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 492 mots  

Opération séduction en plein temps de crise




Un groupe de 500 étudiants de troisième à cinquième secondaire s'est rendu à L'École forestière de La Tuque en début de semaine afin de vivre la forêt et s'initier aux différents métiers du secteur forestier.

Marie-Eve Beaudoin


C'est sous le thème «Viens vivre la forêt» que l'industrie forestière, qui a été fortement écorchée depuis les deux dernières semaines, a organisé une opération grande séduction afin de pallier la pénurie en main-d'œuvre dans les prochaines années.

«Malgré ce que l'on peut penser, le secteur forestier subit une grande mutation actuellement au niveau de sa main-d'œuvre et nous craignons d'avoir à faire face à une carence en ce sens dans les prochaines années. De plus, nous retrouvons déjà des secteurs où l'on observe un manque de main-d'œuvre comme le sciage, le classement et l'affûtage», explique Réjean St-Arnaud, directeur général du Comité sectoriel de main-d'oeuvre des industries de la transformation du bois (CSMOITB). Selon ce dernier, l'industrie passe une période difficile en ce moment, mais va vite retomber sur ses pieds.

Le but premier de cette journée consistait à faire découvrir aux étudiants différents métiers de l'industrie forestière, de manière dynamique et concrète, par la tenue de différents ateliers pratiques. En effet, les étudiants ont pu se familiariser autant avec les métiers que les instruments et les outils utilisés par les forestiers, en parcourant les 26 ateliers qui étaient organisés sur le territoire de la forêt-école. «On remarque que la perception qu'ont les étudiants de l'industrie forestière est souvent mauvaise, alors cette activité permettra sûrement de changer leur opinion», confie Réjean St-Arnaud.

Cinq écoles de la grande région de la Mauricie étaient invitées. Les étudiants ont pu observer la machinerie utilisée en forêt telle une débusqueuse et un porteur, vivre quelques instants dans la vie d'un abatteur annuel ou effectuer la vérification des travaux sylvicoles. Plusieurs autres activités présenté, entre autres, le rôle de l'ingénieur et du technicien forestier, du guide de chasse et pêche, du marteleur et bien d'autres.

«Notre participation à cette activité a été stimulante et s'est avérée une excellente occasion pour plusieurs non seulement de découvrir des métiers mais également de susciter un intérêt pour ceux-ci. De plus, le fait de se familiariser avec des équipements et de discuter avec des travailleurs passionnés de leur métier a été une expérience enrichissante qui mérite amplement d'être répétée», affirme Isabelle Dugal, conseillère en orientation à l'école secondaire Le Tremplin.

Ces activités ont permis aux jeunes de repartir avec une meilleure connaissance des métiers forestiers en plus d'avoir été informés sur l'éventail des différents programmes de formation offerts.
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Permalink 15:02 pm, Mathieu Lamothe / Actualité, 414 mots  

Le complexe sportif le plus complet au Canada


Le Centre sportif Alphonse-Desjardins continue de prendre forme alors que le nouvel aréna doté d'une patinoire aux dimensions olympiques a été officiellement inauguré, cette semaine.

Mathieu Lamothe


Doté d'une capacité d'accueil de 1000 places, ce nouvel aréna vient bonifier l'offre de services du centre sportif du secteur Cap-de-la-Madeleine. Comptant déjà sur des installations de premier plan qui permettent aux jeunes athlètes de la région de poursuivre leur développement, ce complexe sportif, qui a vu le jour et s'agrandit grâce à un partenariat entre la Commission scolaire Chemin-du-Roy, la Ville de Trois-Rivières, ses dirigeants et la fondation Les Amis des Estacades est en voie de devenir un modèle à suivre en matière d'infrastructures sportives selon le directeur général de la Commission scolaire, Michel Morin.

«Avec l'ouverture prochaine du terrain de soccer intérieur, doté d'une surface de jeu synthétique, le centre sportif deviendra l'un des plus complets au Canada», a-t-il lancé lors de la conférence de presse.

Questionné sur les raisons qui ont motivé les initiateurs ainsi que les concepteurs à opter pour une patinoire olympique, le directeur général soutient que le fait que plusieurs sports seront pratiqués sur la nouvelle surface glacée a pesé lourd dans la balance lorsqu'est venu le temps de prendre cette décision.

«Comme nous sommes dans un contexte scolaire, il y aura des jeunes athlètes pratiquant d'autres sports que le hockey qui utiliseront cette patinoire, notamment le patinage de vitesse et le patinage artistique», ajoute-t-il.

Pour le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, cette amélioration aux installations de la rue Dessureault ainsi que celles à venir permettront d'attirer des événements d'envergure internationale en sol trifluvien. Ils viennent aussi régler un problème de manque de plateaux sportifs qui donnait bien des maux de tête aux associations sportives trifluviennes.

Restauration santé

Les aires de restauration seront elles aussi à la fine pointe de la technologie, autant en ce qui a trait à leur décor qu'aux aliments qui y seront servis. Un café, un casse-croûte sans friteuse ainsi qu'un restaurant où l'on servira des sandwichs, des salades et des jus vitaminés seront opérationnels d'ici peu afin de desservir la clientèle de l'aréna. Si le café et le casse-croûte seront gérés par le complexe, le troisième sera quant à lui opéré par Pierre Dubillard, propriétaire du restaurant Rouge Vin de l'Hôtel des Gouverneurs.
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Permalink 14:57 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 503 mots  

Quatre boxeurs trifluviens tentent leur chance




Quatre boxeurs de Trois-Rivières suent à grosses gouttes ces jours-ci en gymnase, eux qui se préparent en vue des qualifications pour les championnats canadiens seniors qui se dérouleront à Montréal du 12 au 14 octobre.

Jean-François Hinse


Michaël Zewski (64 kg) et Jessica Lemieux (57 kg) du club EKLO, Stéphane Hamel (72 kg) du groupe Jim Girard et Simon Kean (88 kg) du Club Performance tenteront de mériter une place sur l'équipe du Québec. Si pour certains les chances de se qualifier sont plus que bonnes, d'autres ne se font pas d'illusions.

Jean Zewski, entraîneur du Club EKLO, fait partie des optimistes. Selon lui, ses deux protégés ont d'excellentes chances de se qualifier, eux qui ont remporté les Gants Dorés en mai dernier à Rimouski.

«Michaël et Jessica sont prêts. Ils devraient affronter les mêmes boxeurs que lors des derniers Gants dorés, donc ils savent à quoi s'attendre», confie-t-il.

Zewski s'est entraîné spécialement en vue de détrôner l'actuel champion canadien Kevin Bizier. Pratiquement chaque semaine depuis le mois d'août, il a mis les gants avec les boxeurs professionnels Dierry Jean et Antonin Descaries, qui sont les seuls à avoir déjà vaincu Bizier.

«Les observateurs ne sont pas unanimes pour dire qui de Bizier ou de Michaël est le meilleur de la catégorie et nous aurons l'occasion de le savoir bientôt», lance l'entraîneur et père du pugiliste.

De son côté, le poids lourd Simon Kean en sera à une première participation aux qualifications pour le championnat canadien senior. N'eut été de sa victoire contre Steven Harvey lors du gala présenté au Colisée de Trois-Rivières le 21 septembre dernier, le jeune protégé de Denis Hince aurait pu attendre encore un an avant de tenter sa chance.

«Le plan initial était d'attendre et de profiter de la prochaine année pour lui faire prendre de l'expérience. Avec sa victoire contre Harvey, il nous a convaincu qu'il méritait sa chance, même si nous savons que l'opposition sera très forte», explique Hince.

Seul représentant du club de boxe Jim Girard, Stéphane Hamel profitera de l'événement pour tester ses habiletés.

«Stéphane n'a que six combats à son actif, alors on ne vise pas une qualification. S'il fait trois bons rounds contre un adversaire de qualité, ça lui servira pour son développement», précise Jim Girard.

Quelques changements

La formule des qualifications a été modifiée cette année et l'événement porte maintenant le nom de Défi des champions.

Les gagnants des derniers Gants Dorés passeront directement en demi-finale et ils auront le privilège de choisir leur premier adversaire. S'ils atteignent la finale, ils devront être battus à deux reprises pour perdre leur place au sein de l'Équipe du Québec qui participera aux championnats canadiens présentés au River Rock Casino de Richmond, en Colombie-Britanique, du 28 novembre au 1er décembre 2007.
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Permalink 14:52 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 394 mots  

Philippe Lefebvre épate son entraîneur




À ses débuts dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, le Trifluvien Philippe Lefebvre s'attire déjà les éloges de son entraîneur Guy Boucher, qui voit en lui une future vedette offensive du circuit et un joueur professionnel en devenir.

Jean-François Hinse


Le choix de première ronde des Voltigeurs (2e au total) du dernier repêchage n'a pas déçu la direction de l'équipe depuis le début de la saison. Même si les statistiques de l'attaquant de 16 ans ne sont pas des plus éloquentes (2 buts en huit parties avant l'affrontement d'hier face aux Saguenéens de Chicoutimi) le pilote des Voltigeurs qualifie son début de saison d'extraordinaire.

«Ça fait 11 ans que je suis les activités de cette ligue et honnêtement, je n'ai pas vu beaucoup de jeunes joueurs de 16 ans comme lui. Il a tous les outils pour devenir un joueur professionnel. Il prend toujours les bonnes décisions sur la glace et peut aussi bien jouer en avantage qu'en infériorité numérique», confie Boucher.

Avec autant de talent, la direction des Voltigeurs va se montrer patiente avec l'ex-patineur des Estacades. D'ailleurs, le contexte actuel lui permet de voir beaucoup d'action, ce qui devrait l'aider à se développer.

«Ne vous fiez pas à ses statistiques, lance Boucher. Nous sommes en reconstruction et cette année va être extrêmement difficile pour tout le monde. Avec les départs de Tomas Zohorna, Scott Howes et la blessure d'Étienne Bellavance-Martin, nous n'avons pas de premier trio. Notre formation est très jeune et nous devons jouer de façon plus défensive pour gagner des matchs. Le contexte actuel n'est donc pas propice pour une bonne production, sauf que Philippe bénéficie de beaucoup de temps de glace et il répond bien à l'appel.»

Mis au courant des commentaires de son entraîneur, Lefebvre a timidement, mais fièrement analysé son début de saison. Les responsabilités ne lui font pas peur et les points devraient s'ajouter à sa fiche de façon plus régulière au cours des prochains mois.

«Je n'ai pas beaucoup de points, mais j'ai eu beaucoup de chances de marquer alors ça ne m'inquiète pas. C'est l'fun de jouer beaucoup et d'être utilisé sur les unités spéciales. Ça m'aide à maturer plus vite.»
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Permalink 14:48 pm, Mathieu Lamothe / Sports, 574 mots  

«Nous sommes des aspirants sérieux»




Inspiré par une performance surprenante de son équipe lors des dernières séries éliminatoires et l'acquisition de joueurs de premier plan au cours de la saison morte, le grand manitou du Caron et Guay n'envisage rien de moins qu'une place parmi les quatre équipes de tête, précisant même que le sommet du classement n'est pas inaccessible pour sa troupe.

Jean-François Hinse


«Finir dans le top 4 serait bien, ça nous donnerait l'avantage de la glace pour les séries. La première place n'est pas hors de portée non plus. Ce ne sera pas facile car il y a une bonne parité dans la ligue. Si nous jouons à la hauteur de notre talent, avec l'intensité qu'on nous connaît et qu'on évite les blessures, tout est possible», rajoute Lygitsakos.

Il faut dire que pour une équipe qui a connu son lot de difficultés l'an dernier en terminant au dernier rang de la Ligue nord-américaine, un tel scénario représenterait tout un tour de force. L'édition 2007-2008 du Caron et Guay a toutefois peu de choses en commun avec celle de 2006-2007 selon Lygitsakos. Sa troupe est meilleure à tous les points de vue, surtout en défensive.

«L'arrivée des Simon Tremblay, Dominic Périard, Jean-Philippe Glaude et Ted Laviolette change tout le portrait de notre défensive. Si on ajoute à cette liste le nom de Nicolas Marcotte, qui n'a joué que 12 parties l'an dernier en raison d'une blessure, on se retrouve avec cinq nouveaux défenseurs dominants. De plus, ce sont tous des joueurs qui excellent dans la relance de l'attaque et qui vont aider nos attaquants à connaître une saison plus productive», analyse-t-il.

«En attaque, les blessures à Claude Lapointe, Samuel Paquet et Bruno Champagne vont sûrement se faire ressentir en début de saison. Pendant leur absence, nous avons quand même cumulé un dossier de trois victoires et un revers en matchs hors-concours. Les autres joueurs devront nous en donner plus.»

Du côté des hommes forts, l'équipe semble mieux nantie que l'an dernier, sans toutefois posséder un pugiliste redoutable de la trempe de Joël Thériault ou Jacques Dubé. Toutefois, avec Neil Posillico, Jessy Grenier, Louis Bédard, Mike Bray, Konrad McKay, Darcy Johnson et Jonathan Trottier, le Caron et Guay a ce qu'il faut pour brasser la cage de la plupart des équipes.

«Nos toughs savent jouer au hockey. En plus de se battre, ils peuvent compléter leurs mises en échec, créer de la circulation devant le filet et déranger les meilleurs joueurs adverses», souligne Lygitsakos.

«Je sais aussi que tous les joueurs sont derrière moi. Ils croient à la philosophie et au système de jeu de l'équipe. C'est fini le temps où c'était plate de jouer à Trois-Rivières», conclut l'entraîneur.

Dernières coupes

Lygitsakos a procédé aux dernières coupes en début de semaine et quatre joueurs n'ont pas été retenus pour commencer la saison à Trois-Rivières.

Victime d'une fracture à une rotule, Francis Cloutier a été libéré. Comme la direction a bien apprécié son rendement au camp d'entraînement, il est probable qu'on revoit l'attaquant dans l'entourage de l'équipe d'ici quelques semaines. De leur côté, les défenseurs Keith Sexton et Mattew Lemire ont été prêtés aux Poutrelles Delta de Sainte-marie de Beauce dans la LCH. Colby Gilbert a quant à lui été remercié.
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Permalink 14:39 pm, Mathieu Lamothe / Culturel, 521 mots  

L'univers magique de Fred Pellerin au cinéma




Le septième art s'empare de l'univers magique des contes de Fred Pellerin pour l'amener au grand écran. Luc Picard était de passage dans le patelin du conteur, le 4 octobre dernier, afin d'annoncer la mise en chantier du long-métrage Babine, inspiré de l'ouvrage de Fred Il faut prendre le taureau par les contes.

Marie-Eve Beaudoin


Le parvis de l'église de Saint-Élie-de-Caxton avait enfilé son manteau d'automne pour accueillir la distribution du film Babine de Luc Picard et les producteurs de Cité Amérique et Atlantis Vivafilm. Le petit village de la Mauricie sera sous les projecteurs pour une seule journée, le 28 octobre prochain, où le coup d'envoi du tournage sera donné.

Le scénario raconte l'histoire de Babine, le fou du village. Babine est né dans la tourmente par une nuit d'orage et, pendant toute sa vie, il sera soupçonné d'être la cause de tous les malheurs. Quand l'église du village prendra feu, les regards accusateurs des villageois se poseront sur lui et les accusations du curé Neuf lui feront la vie dure parce qu'il est différent des autres villageois. «L'église a passé au feu en 1920 et il cherchait le coupable. C'est une histoire véritable qui s'est passée dans le village de Saint-Élie», précise le conteur et scénariste, Fred Pellerin.

Luc Picard, qui prendra les chapeaux de réalisateur et d'acteur pour cette production, décrit Babine comme l'incarnation même de l'innocence. «Au-delà de la folie, de la beauté des mots et de ses intentions, il y a quelque chose de très touchant là-dedans, qu'il m'est difficile de traduire en mots. J'ai l'impression que ça porte sur une espèce d'innocence perdue», explique-t-il. D'ailleurs, il affirme que de trouver un acteur pour incarner le rôle n'a pas été une tâche facile, mais finalement le choix s'est arrêté sur Vincent-Guillaume Otis qu'on a pu voir dans Le Survenant, le film Marie-Antoinette et Annie et ses hommes.«Vincent-Guillaume ne joue pas Babine, il ne fait rien, il est Babine», intervient Luc Picard.

Vincent-Guillaume Otis éprouve déjà beaucoup d'attachement pour son personnage. «J'ai été appelé à cotoyer des handicapés intellectuels une partie de ma vie et je veux tenter d'aborder mon personnage en pensant à la place que prennent ces gens-là dans notre société», explique le jeune acteur.

Maude Laurendeau, une jeune comédienne qu'on a pu apercevoir dans Nos étés, et L'Héritière de Grande Ours, incarnera la lumineuse Lurette. La belle Isabel Richer jouera le rôle de la sorcière. Luc Picard incarnera Toussaint Brodeur et sa femme Jeanette Brodeur sera jouée par Marie-Chantal Perron. Le coiffeur Méo Bellemare sera joué par René-Richard Cyr. On pourra voir également Marie Brassard dans le rôle de Madame Gélinas, tandis que Julien Poulin s'habillera en Vieux Curé pour le tournage. Le nom du comédien qui jouera le personnage du forgeron n'a pas encore été officiellement dévoilé, cependant Luc Picard affirme qu'il tente de planifier un horaire qui permettra à Gildor Roy de pouvoir l'interpréter.
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Permalink 14:31 pm, Mathieu Lamothe / Culturel, 455 mots  

Le Studio Théâtre prend une pause




Les rumeurs d'une fermeture qui planent depuis quelques semaines sur le Studio Théâtre s'avèrent non fondées. L'établissement fermera ses portes jusqu'en février, seulement pour effectuer des travaux.

Marie-Eve Beaudoin


Pas question pour le Studio Théâtre de plier bagage. Stéphane Bélanger, président-directeur général du Théâtre Et Cetera et du Studio Théâtre, attribue ces rumeurs à l'annonce de la fermeture de trois églises en territoire trifluvien, le 11 septembre dernier.

Le Studio Théâtre est situé dans les locaux de l'église Notre-Dame-des-Sept-Allégresses, qui se trouve dans la paroisse Immaculée-Conception-de-la-Sainte-Vierge, où les fermetures avaient été communiquées quelques semaines auparavant. «Avec les annonces de fermeture de trois églises, beaucoup de gens se sont questionnés quant à notre avenir. Nous venons de terminer cinq productions majeures avec le Studio Théâtre et nous avons pris la décision de suspendre nos activités, le temps de faire une restructuration à l'intérieur de nos locaux», confirme Stéphane Bélanger.

M. Bélanger affirme que cette fermeture s'avérait une bonne solution pour ne pas créer d'anxiété en produisant des spectacles en même temps que faire des travaux. «On ne voulait pas s'imposer de stress ou l'imposer aux personnes qui manifestaient l'intérêt de se produire au Studio Théâtre. Ce n'est pas intéressant d'avoir des contraintes dans une production à cause de rénovations», souligne le propriétaire du Studio Théâtre», Stéphane Bélanger.

Les travaux qui seront effectués seront faits dans le but de rendre les locaux conformes, mais aussi plus avenants pour les productions d'autres régions. «Nous avons décidé de prendre de l'avance sur la Ville avant d'avoir des problèmes. Nous voulons améliorer le local pour que d'autres compagnies puissent se produire. Également, nous allons faire quelques travaux sur le réseau électrique et l'éclairage. Il y a des choses que nous voulons faire depuis l'ouverture du Studio Théâtre que nous n'avons pas eu le temps de faire», affirme M. Bélanger.

M. Bélanger affirme cependant qu'il envisage de restituer les locaux ailleurs. «L'entente avec l'église Notre-Dame des Sept-Allégresses est signée tous les cinq ans. Avec l'annonce de fermetures des trois églises, nous ne pouvons pas être certains d'avoir encore accès au local dans cinq ans. De plus, cinq ans pour une entreprise, c'est très court», indique M. Bélanger.

En attendant la réouverture du Studio Théâtre, un portail d'information a été mis en ligne, afin que le public puisse découvrir les différents artistes émergents qui se produisent en région on peut consulter celui-ci à l'adresse suivante :www.theatre-etcetera.com.
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Permalink 14:14 pm, Mathieu Lamothe / Culturel, 375 mots  

Poésie sur quatre roues




Marie-André Brouillard a trouvé le moyen de faire prendre l'air à 51 poètes. Mordue de poésie, elle affiche sa passion sur sa voiture qui est devenue l'auto-poésie.

Marie-Eve Beaudoin


«Il y en a qui paie pour ajouter un aileron. Moi j'ai payé pour circuler avec 51 extraits de poèmes collés sur ma nouvelle voiture achetée l'année dernière», a lancé Marie-Andrée Brouillard. Néanmoins, la Montréalaise, employée du Centre hospitalier de l'Université de Montréal, préfère circuler à vélo pour se rendre au travail.

Mme Brouillard a choisi 50 poétesses et un seul poète masculin, Hector de Saint-Denys Garneau.
«Je voulais surtout des femmes. Elles ont influencé particulièrement ma vie. Leur poésie me rejoint davantage dans ce cas», explique la dame.

Stationnée dans les rues, l'auto-poésie ne passe pas inaperçue, elle devient une véritable attraction qui propose une vitrine sur la poésie. «Bien sûr que les gens s'arrêtent pour lire la poésie! Hier soir à Trois-Rivières, des jeunes ont «trippé» en voyant l'auto. Ils prenaient des photos avec leurs cellulaires. Ils trouvaient ça cool», raconte-t-elle avec fierté.

L'auto-poésie trouve ses fervents grâce à ces petits bouts de poèmes. Les automobilistes lisent avec curiosité Clémence Desrochers, Andrée Lacelle, Marie Uguay, Janick Belleau, Monique Bosco et continuent leur route. Une fois volés du regard, les mots prennent de la vitesse et gagnent d'autres lecteurs ambulants. En véhiculant la poésie, Mme Brouillard a la sensation de contribuer au bien d'autrui. «Quand les gens lisent les extraits de poèmes sur ma voiture, une paix soudaine s'installe autour de moi», indique celle-ci.

Cette adepte du Festival International de la Poésie de Trois-Rivières a choisi la couleur bleue pour ses extraits de poèmes. J'ai choisi la couleur d'encre des plumes réservoir. Un rappel de l'écriture manuscrite du temps de ma jeunesse», affirme-t-elle.

Des idées pour une prochaine voiture font déjà leur chemin dans la tête de Marie-Andrée Brouillard. «Rien de précis encore pour le moment, mais les réactions des gens m'indiquent qu'il faut faire quelque chose.»

En attendant, bon voyage madame Brouillard!
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