29/06/07Une tradition qui dure - L'Exposition agricole de Trois-Rivières revient pour une 102e annéeLes organisateurs de l'exposition agricole de Trois-Rivières font les choses en grand dans le cadre du 102e anniversaire de l'événement en offrant l'accès aux spectacles et aux manèges pour la modique somme de 10 $. Pascale Gilbert «Si après 102 ans nous sommes encore là, c'est parce qu'il y a quelque chose qui marche, quelque chose de spécial à l'Exposition agricole de Trois-Rivières. C'est un événement unique en Mauricie. Cette année, la programmation incite à garder la flamme. Il y a des activités pour tout le monde. Je suis sûr qu'on parlera encore de l'Expo dans 50 ans», a déclaré Mario Lacerte, président de l'édition. Activités Spectacles de variétés, exposants commerciaux, manèges (26), amuseurs publics, jeux gonflables, salon des races, salon de beauté animale, ferme des petits animaux, pavillon agricole, concours de chevaux attelés, jugement d'animaux, spectacle d'obéissance sont proposés au cours des dix jours de l'Expo, du 6 au 15 juillet. «Dix jours d'activités variées attendent nos visiteurs. Les gens pourront profiter d'attractions uniques et amusantes telles: Zig Zag, une éducatrice spécialisée qui sait transmettre son amour des bêtes, des spectacles d'acrobatie, des promenades en voitures tirée par un cheval et Kate la vache qui obéit à son maître», dévoilait Marie Désilets, directrice générale. Gala humour Le Gala humour du samedi 14 juillet présente Maxim Martin, Jean-Claude Gélinas et Stéphane Poirier. Le spectacle aura lieu à la Bâtisse industrielle, à compter de 20 h. «Il y aura aussi des représentations de talents locaux tels que: Francis Courtemanche, Sylvain Gélinas et Éric Masson.» Le concours Jeunes talents est de retour le vendredi 6 juillet à 19 h et le dimanche 8 juillet à 16 h. La finale aura lieu le dimanche 15 juillet à 13 h. Volet agricole L'Expo aide à faire connaître et reconnaître les éleveurs. Certains d'entre eux se sont d'ailleurs distingués à la prestigieuse Foire agricole Royale de Toronto: le regroupement Desrosiers, Sicard et Lambert, Rémi Gélinas et François Gélinas. «Ces classements dynamisent le milieu agricole. La Mauricie a un très beau noyau d'éleveurs et de belle qualité de bêtes. Venez rencontrer les éleveurs pour en apprendre davantage sur les animaux», affirmait Norman Houle, directeur régional du Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation. Pour mieux connaître la SQLes curieux désireux d'en connaître un peu plus sur les différentes escouades de la Sûreté du Québec avaient rendez-vous, mardi, à la halte routière située au kilomètre 164 de l'autoroute 40. Mathieu Lamothe Plusieurs kiosques expliquant en détail les différents services offerts par le corps policier provincial y étaient aménagés dans le cadre d'une journée portes ouvertes. Maîtres-chiens, techniciens en explosifs, membres de la patrouille nautique et plusieurs autres policiers ont profité de l'occasion pour répondre aux questions des passants, et du même coup, démystifier leurs tâches respectives. Pour le lieutenant Richard Bourdon, cette activité a pour objectif de faire connaître les différents services offerts par la Sûreté du Québec. «Plusieurs personnes pensent que nous ne faisons que de la patrouille sur les autoroutes, lance le lieutenant Bourdon. Cette activité nous permet donc de présenter les services que nous offrons et de nous rapprocher de la population.» Nouvelle formule De telles activités se tiennent annuellement. C'est cependant la première fois que les kiosques sont installés aux abords d'une autoroute empruntée par un grand nombre d'automobilistes. «Nous voulions toucher une nouvelle clientèle», explique le lieutenant Bourdon. Le Trifluvien Bernard Leboeuf constitue l'un des visiteurs qui ont profité de l'occasion afin de discuter avec les policiers présents. Adepte du VTT, il a eu l'occasion d'en connaître un peu plus sur la réglementation qui régit la pratique de cette activité. «Cette journée est très intéressante. J'ai entre autres obtenu des réponses concernant le nombre de passagers qui peuvent prendre place sur un VTT», souligne-t-il. L'activité a aussi permis aux policiers de poursuivre leurs efforts de sensibilisation dans le cadre de l'année de la sécurité routière. Une autre journée du genre aura lieu dans la région au cours des prochaines semaines si Dame Nature le permet. Le lieutenant Bourdon estime qu'environ 200 personnes ont participé à l'événement. 5 M $ pour le FIER-MauricieMercredi, le ministre Raymond Bachand et la ministre Julie Boulet ont annoncé la création d'un nouveau fonds d'intervention économique régional (FIER), soit le FIER-Mauricie, doté d'une capitalisation totale de 5 M $. Pascale Gilbert Ce fond de capital de risque couvrira l'ensemble du territoire de la région de la Mauricie. Le tiers de sa capitalisation totale provient d'investisseurs représentant la communauté d'affaires régionale. «L'ensemble de ces entrepreneurs ont investi un total de 1 700 000 $. Le gouvernement s'est engagé à souscrire dans les fonds régionaux d'investissement deux dollars pour chaque dollar investi par le milieu. Cela s'ajoute aux 3 M $ du Fonds-Soutien Mauricie», annonçait Raymond Bachand, ministre du Développement économique, de l'innovation et de l'Exportation. Innover et moderniser Le FIER-Mauricie vise à stimuler le démarrage et la croissance d'entreprises dynamiques et innovantes. Il favorisera particulièrement les entreprises manufacturières de produits et services à valeur ajoutée. «On a besoin d'entrepreneurs et de projets innovants. Ça prend des investissements pour moderniser une entreprise et la maintenir concurrentielle. Le FIER est un levier économique. Il témoigne de façon éloquente de la vitalité du milieu d'affaires mauricien, qui accepte de prendre des risques et d'investir dans le démarrage et le développement d'entreprises», ajoute le ministre Bachand. Emploi et diversification Le FIER-Mauricie contribuera à la création d'emplois et à la diversification économique. Les cinq entreprises qui ont investi dans le FIER-Mauricie sont: Robert Fer et Métaux, Marmen, Mécanitech, Somavrac et Kruger. «Merci à ces entrepreneurs de s'être engagés. Ils font preuve d'audace et de détermination. Ce sont des partenaires de tous les instants. Le fonds constitué permettra d'accompagner et de soutenir, d'innover et de moderniser les entreprises, mais aussi de relever les défis de demain», a mentionné la ministre Boulet. IQ-FIER L'IQ-FIER, une filiale d'Investissement Québec, joue un rôle dans la mise en place et l'administration des FIER. Elle a le mandat d'accréditer chacun des fonds en mettant l'accent sur la gouvernance et les mécanismes de gestion. IQ-FIER coordonnera également la reddition de comptes de ces organisations. Sa greffe refusée, Nathalie s'est éteinteEn avril 2006, le Journal rencontrait Nathalie Rousseau, une jeune femme qui luttait ardemment pour sa vie. Cardiaque sévère, depuis trois ans et demi, un énorme anévrisme de l'artère pulmonaire gauche compliquait sa situation déjà précaire. Dimanche avant-midi, Nathalie est décédée après avoir attendu une greffe cœur-poumons qui n'est jamais venue. Pascale Gilbert «Elle a passé les dernières années branchée sur oxygène. Son vœu était de pouvoir convaincre au moins une personne de l'importance du don d'organes», raconte Gisèle Pronovost, la mère éplorée de Nathalie. Avant de mourir, Nathalie a eu la chance de réaliser un de ces rêves en habitant une maisonnette au bord du lac Morin. C'est d'ailleurs à son domicile, sur le divan du salon, que Gisèle l'a trouvée, dimanche. Le combiné du téléphone était par terre. Nathalie n'a pas réussi à appeler sa mère à son chevet. Espoir anéanti «Elle a attendu plus de deux ans un coup de téléphone qui n'a jamais retenti. Puis, le 12 décembre dernier, on lui a appris qu'étant donné la proéminence de son anévrisme, on devait la retirer de la liste d'espoir de survie. La mort prochaine devenait inévitable», explique Mme Pronovost. Même si la greffe cœur-poumons était risquée, la mère de Nathalie prétend que sa fille la voulait malgré tout. «C'est ce qu'elle souhaitait le plus au monde. Elle a très mal réagi quand on a eu la nouvelle. Elle était déçue parce qu'elle désirait vivre. Elle avait encore l'espoir de pouvoir un jour reprendre une vie normale. Ça a été épouvantable. Je voulais le meilleur pour ma fille.» Des feux d'artifice à la fin Le samedi soir, Gisèle est allée rejoindre sa fille et elles ont regardé les feux d'artifice qui se déployaient au-dessus du lac. «C'était de toute beauté. Ensuite, j'ai préparé son café pour le lendemain matin et je suis rentrée chez moi vers 23 h 15. Je lui ai demandé si elle allait bien. Elle m'a répondu que oui et je suis partie. Le lendemain, de 11 h 45 à 12 h 30, je tentais de l'appeler, mais la ligne était constamment occupée.» En arrivant sur les lieux, Gisèle a découvert le corps inanimé de sa fille âgée de 39 ans. «Si j'avais su, la veille, je serais restée avec elle. Ce n'est pas normal pour un parent de voir partir son enfant. Et parce que ces histoires-là n'arrivent pas juste aux autres, je demande aux gens de signer leur carte de don d'organes. Grâce à ce geste, des personnes malades peuvent revivre. La réalité, c'est qu'on en a besoin», conclut Gisèle Pronovost. La trentaine d'Hugo Lapointe![]() Au printemps, le jour de son trentième anniversaire, Hugo Lapointe sortait son deuxième opus, La trentaine. Un lancement synchronisé pour un gars qui ne l'est pas vraiment. Pascale Gilbert Composé entre avril 2006 et janvier 2007, l'album La trentaine «a été celui de ma trentième année de vie», révèle l'auteur-compositeur-interprète. Voilà donc pour le titre. Il ne fallait pas chercher plus loin. «Mais ça aurait plutôt dû s'intituler Ma trentaine, pas celle des autres.» Hugo Lapointe se souhaite déjà l'album La soixantaine. «L'âge m'importe peu. Je ne prends pas ce poids sur mes épaules. Je ne le ressens pas. J'espère avoir 20 ans pour longtemps», soutient-il. Il aura fallu un accident Hugo Lapointe est enthousiaste de présenter son nouveau matériel au public. «J'avais hâte, mais pour mettre la main à la pâte, il aura fallu que je me casse la jambe. Je n'arrivais pas à composer quelque chose de satisfaisant avant. Travailler avec Alain Leblanc a été une expérience indescriptible. C'était inespéré. Il m'a même offert une pièce, Ciel de novembre», raconte-t-il. Hugo est un gars qui fonctionne sous pression. «Ça m'en prend. Quand je voyais venir le dead line, je n'arrivais pas à pondre. L'écriture n'est pas quelque chose de facile pour moi. J'avais peur, mais le crayon s'est fait aller.» L'écriture Pour Hugo Lapointe, l'écriture est thérapeutique. «Je trouve ça important d'écrire plusieurs de mes chansons. Pour ma satisfaction personnelle. C'est un bel exercice. Ça fait du bien une fois que c'est terminé. On s'en sort grandi. J'en suis encore à mes premières armes. Je n'ai pas encore de technique d'écriture, mais je me questionne beaucoup.» Hugo écrit chez lui. «J'ai essayé sur la route, mais j'ai la tête ailleurs. Mon spot, c'est entre deux ronds de poêle, en-dessous de la hotte.» Faire son nom Malgré 20 000 albums vendus (Célibataire) et 100 spectacles, Hugo croit encore qu'il doit se faire un nom. «Je pense qu'on a toujours à faire son nom, à travailler. Je crois que le monde ne me connait pas encore.» Avec sa première tournée, Hugo ne s'est pas arrêté à Trois-Rivières. «Même si j'y suis passé souvent. On ne m'avait pas invité!» Il se produira au Temple le lundi 2 juillet. «Je m'en viens faire le party avec quatre chums musiciens. Il va y avoir de la trompette, deux guitares, de la base et du drum. Je vais présenter un melting pot de mes deux albums et des covers remodelés, pour ne pas renier mes racines», conclu-t-il. Deuxième été à la salle Thompson pour ShowtimeNouvel éclairage, nouveaux costumes, nouvelle soliste... Showtime revient pour un deuxième été à la salle Thompson et pour l'occasion, la revue musicale s'est refait une beauté. Pascale Gilbert Afin de souligner le début des représentations du spectacle musical Showtime, la Corporation de développement culturel de Trois-Rivières a choisi de présenter non pas une soirée de première, mais trois! «Nous avons créé un accueil tapis rouge pour monsieur et madame Tout le monde. Tuxedo, fleurs et verre de l'amitié seront de la partie. L'autobus aux couleurs de Showtime sera aussi garé sur la rue des Forges pour ces soirs de première», annonçait Claude Marchand, directeur de la Corporation. Ceux qui souhaitent profiter de cette ambiance de fête peuvent se présenter à la toute dernière soirée de première, ce samedi 30 juin, à compter de 20 h. La recrue L'équipe des Productions Fidel a rivalisé d'effort et d'imagination pour donner encore plus de lustre à Showtime. «Nous avons une nouvelle soliste, Natalie Byrns. C'est une interprète de grand talent. Elle ajoute à la puissance vocale de l'équipe», a déclaré Bryan Perro. Natalie est originaire de Thetford Mines. Diplômée du Conservatoire de théâtre, elle joue, chante et danse. Natalie a participé à la revue hivernale de QuébecIssime présentée à Montréal. Auteur-compositeur-interprète, elle vient de lancer son premier album, Le soleil sur l'épaule. Costumes et chorégraphies Showtime peut aussi compter sur l'étroite et précieuse collaboration de Caroline Trépanier d'Habit qui rit. «Caroline a mis la main à la machine à coudre pour donner à Showtime un tout nouvel enrobage. Nous nous sommes aussi adjoint quelqu'un avec qui l'on avait travaillé l'an dernier, la chorégraphe Claudine Maltais. Elle s'est évertuée à faire danser les solistes et même certains musiciens.» L'éclairage LED Showtime utilisera, cet été, un nouveau type d'éclairage appelé LED. «Le LED est plus puissant et plus économique. Il produit moins de chaleur et consomme moins d'énergie. C'est comme une palette de peinture. Chaque LED comprend le rouge, le vert et le bleu. En variant les intensités, on compose des millions de couleurs. Il n'y a pas de filament comme dans une ampoule traditionnelle et son déclenchement est instantané», explique Frank Chaumanet, éclairagiste. Éclyps, l'histoire des SélénitesTout débute lorsqu'un enfant à l'esprit rêveur se met à douter de l'existence de la vie sur la Lune. La menace d'extinction du peuple lunaire que déclenche le scepticisme de l'enfant sera l'amorce d'un branle-bas destiné à leur survie. Pascale Gilbert C'est en compagnie des Sélénites, les habitants de la lune, que les spectateurs feront un voyage dans la mythologie de la voûte céleste. «À la cinquième année de Kosmogonia, Robert m'a demandé si j'étais intéressé à écrire un autre spectacle. J'ai hésité parce que j'avais besoin d'une histoire à raconter. Robert n'était pas sûr du financement et moi, de l'écriture. Au bout de deux ans, tout a fonctionné», introduit Bryan Perro, auteur du nouveau spectacle nocturne Éclyps. Création Selon l'auteur, le processus créateur a été long. «Je voulais traiter de la fascination de l'homme pour le ciel, mais ça a dérivé tranquillement. Alors que j'étais en voiture avec ma femme, elle m'a suggéré que ce soit les habitants de la lune qui viennent sur terre. Sa suggestion était l'angle qui manquait pour ramener tous les éléments de mon histoire ensemble.» Éclyps a donc des bases cosmiques, comme Kosmogonia. «À part le lieu physique, il n'y a aucune ressemblance avec Kosmogonia. L'histoire visuelle est très bande dessinée. Ça fait science-fiction des années 50. Il y a aussi beaucoup plus d'effets spéciaux que dans Kosmogonia», assure Bryan Perro. Des chiffres Éclyps comprend 23 artistes et 62 techniciens de scène. Son coût total est estimé à 1 M $. Chaque représentation coûtera 15 000 $ à produire. Les acrobates qui participent au spectacle sont originaires de la France et de l'Allemagne. Avec son histoire, Éclyps semble un spectacle intemporel. «Sa longueur de vie dépendra du public. Il rejoint les 7 à 77 ans. Les parents, les enfants et les aînés vont le percevoir à différents niveaux. C'est bourré d'action et de décors gigantesques. Jusqu'à hier (lundi), j'étais angoissé, mais là, j'ai vu le premier enchaînement et je sais qu'on a un maudit bon show. Tout est là», affirme Bryan Perro. Ça commence bientôt Éclyps est mis en scène par Martin Larocque. Patrice Moïse a composé la trame musicale du spectacle. «Je l'ai choisi en lui disant que je voulais que ça sonne reggae et ska. Quand on l'écoute, ça donne le goût de taper du pied. D'ailleurs, on pourra se procurer le CD des pièces du spectacle.» Éclyps sera présenté du mardi au samedi, à la tombée du jour, à compter du 10 juillet. La durée du spectacle est de 90 minutes. Le coût des billets est de 45 $ pour les 13 ans et plus et de 18 $ pour les moins de 12 ans. Charles Bergeron fait faux-bond - Le robuste attaquant ne joindra pas les rangs des Patriotes de l'UQTR
Après s'être formellement engagé à joindre les rangs des Patriotes de l'UQTR, l'attaquant Charles Bergeron revient sur sa décision. Il a récemment indiqué à l'entraîneur-chef de la formation trifluvienne, Jacques Laporte, qu'il ne portera pas les couleurs de la formation trifluvienne la saison prochaine.
Mathieu Lamothe «Je suis déçu mais je le laisse aller. J'ai d'autres joueurs en vue. J'ai comme philosophie de ne pas courir après personne lorsque je fais du recrutement», soutient-il. À la lumière de la dernière conversation qu'il a eue avec le pilote trifluvien, l'attaquant ayant évolué avec quatre équipes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) devrait s'aligner avec l'Université de Moncton la saison prochaine. Le fait qu'il y ait joué pour les Wildcats de l'endroit au cours de sa carrière dans les rangs juniors semble l'avoir poussé à opter pour la formation néo-brunswickoise. Même s'il a été impliqué dans plusieurs combats au cours des dernières saisons, Laporte doute que le jeune hockeyeur se laisse tenter par l'aventure de la Ligue nord-américaine de hockey. Le Journal de Trois-Rivières a cependant obtenu des informations à l'effet que le robuste attaquant se joindrait à l'Isothermic de Thetford Mines. «Il m'a dit qu'il ne voulait plus se battre. Mais peut-être que quelqu'un a réussi à le convaincre», laisse tomber l'entraîneur. Malgré des appels répétés, il fut impossible de parler avec un membre de l'organisation de l'Isothermic afin de savoir si les rumeurs étaient fondées. Des joueurs de talent Le désistement de Bergeron ne chamboule pas trop les plans de Laporte en vue de la prochaine saison. Ce dernier soutient que plusieurs autres joueurs de talent confirmeront leur présence au camp d'entraînement au cours des prochaines semaines. L'un d'eux, Alexandre Blais, est d'ailleurs sur le point de signer. Le petit joueur de centre de 5' 4'' a marqué 58 buts et récolté 83 assistances en 199 matchs au cours de sa carrière de quatre saisons dans la LHJMQ. Il a porté les couleurs du Drakkar de Baie-Comeau avant d'être échangé aux Screaming Eagles du Cap Breton à la fin de sa dernière campagne. Il a évolué avec le Storm de Grand Prairie de la Ligue de hockey junior de l'Alberta la saison dernière. Mathieu Demontigny : un plus pour le VertdureHeureux de pouvoir compter sur le lanceur Mathieu Demontigny, récemment libéré par les Capitales de Québec de la Ligue de Can-Am de baseball, le gérant du Vertdure de Trois-Rivières, Pierre Hamel, précise cependant que l'arrivée de l'artilleur trifluvien ne chamboulera pas trop son équipe. Mathieu Lamothe «C'est certain que l'arrivée de Mathieu fait de nous une meilleure équipe, lance-t-il d'entrée de jeu. Mais il ne faut cependant pas oublier que nous gagnions déjà sans lui.» Lorsqu'il a appris qu'il allait pouvoir compter sur l'artilleur trifluvien, Hamel a consulté ses lanceurs avant d'inclure le nouveau venu dans sa rotation de partants. «Les gars ont accepté à l'unanimité. Ils sont tous conscients que nous devons faire de la place pour un gars comme ça. Il n'y a pas d'histoire de jalousie dans notre équipe. Mes joueurs veulent gagner», souligne-t-il. Même s'il prévoit qu'il sera rappelé par la formation de la Veille Capitale, le gérant du Vertdure entend tout de même employer son nouveau joueur à profusion d'ici là afin de s'assurer qu'il pourra compter sur lui lors des prochaines séries éliminatoires. Selon les règlements de la Ligue de baseball senior du Québec, un lanceur doit avoir lancé au moins 14 manches ou avoir été utilisé dans cinq rencontres afin de pouvoir prendre part à la vraie saison. Il veut lancer De son côté, le principal intéressé soutient avoir été déçu lorsque le gérant des Capitales, Michel Laplante, lui a annoncé qu'il était libéré. Il comprend cependant les raisons qui ont poussé l'organisation à prendre cette décision. «Depuis le début de la saison, les lanceurs partants vont très bien à Québec. Je n'ai donc pas joué beaucoup cette saison. Tant qu'à ne pas lancer là-bas, il valait mieux que je lance avec le Vertdure», laisse-t-il tomber. Bien qu'il s'investisse corps et âme lorsque Pierre Hamel fait appel à lui, il a d'ailleurs offert une solide performance lundi dans la victoire de 6-2 des Trifluviens contre le 4 *44 de Victoriaville, l'ancien porte-couleurs des Aigles avoue espérer être de retour avec le grand club d'ici à la fin de la saison. «On ne m'a cependant rien promis sur un possible retour», mentionne-t-il. Un golfeur mauricien sur les verts espagnolsParti le 12 janvier 2006, David Fugère, 28 ans, originaire de Saint-Jean-des-Piles, a mis le cap sur l'Espagne pour y enseigner le golf professionnellement. Pascale Gilbert «Comme ma mère est d'origine belge, j'ai les deux nationalités et ça a été un facilitant pour travailler dans l'Union européenne. Pour enseigner le golf, j'avais le choix entre le sud des Etats-Unis ou l'Europe. J'ai choisi de venir en Espagne pour parfaire mon anglais et apprendre l'espagnol», raconte David, lorsque joint par téléphone. Un club international David se trouve actuellement dans la région de Casares Costa. Il travaille pour le Dona Julia Golf Club. «Le club est un projet d'envergure internationale. On construit sur le site le premier Hôtel Hyatt en Europe, un six étoiles. Le club, une fois les constructions terminées, comprendra trois terrains de 18 trous, une école internationale de golf et plus de 600 membres.» L'ouverture est prévue fin 2009. Actuellement, un des trois terrains du Dona Julia Golf Club est accessible. À son travail, David doit s'exprimer dans la langue de Shakespeare puisque 90 % de sa clientèle est anglophone et provient majoritairement d'Angleterre. «Les clients sont des riches des pays du Nord. Ici, c'est assez dispendieux.» Les cours Au Canada, David a enseigné le golf pendant trois ans et il compare la façon de l'enseigner ici et en Espagne. «Chez nous, les cours mettent l'accent sur la mécanique. Je trouve que ça donne des golfeurs robots. Depuis les années 70, on se penche davantage sur la mécanique du swing, au détriment de l'aspect mental. Les points plus tactiques et techniques du jeu sont sous-évalués», croit-il. Profil de sa clientèle Selon David, n'importe qui qui souhaite améliorer son jeu peut suivre des cours. Pour un cours sur un neuf trous, on doit débourser 50 euros. «Le terrain du Dona Julia Golf Club s'adresse à tous les golfeurs. Il est relativement étroit et venteux, ce qui représente un bon défi. En Amérique, les terrains sont habituellement plus larges. Nous avons quatre tertres de départ et un green de dimension impressionnante, de très haute qualité», vente David. Travail VS loisirs Pour David Fugère, le travail et les loisirs sont pratiquement confondus. «J'enseigne 40 heures/semaine et je m'entraîne 30 heures/semaine. Le golf prend donc 70 heures de ma vie hebdomadairement. En fin de semaine, je participe au Championnat d'Andalousie. Les compétitions me demandent beaucoup de préparation. Le golf est un sport difficile où il y a toujours place à l'amélioration.» Même si David se concentre principalement sur l'enseignement en ce moment, il entend faire bonne figure, l'automne prochain, au Peugeot Tour qui permettra à notre droitier de faire partie de l'élite de ce circuit. «Je suis reconnu pour la distance de mes coups de départ, mais maintenant je me concentre sur mon jeu court (100 verges et moins) car c'est là que tout se passe, que tout se joue.» La saison d'Alex Genest compromisePrésentement contraint à l'inactivité en raison d'une fracture de stress au pied droit, le coureur Alex Genest devra vraisemblablement faire une croix sur sa saison estivale. Mathieu Lamothe De retour au pays après un séjour de quelques semaines sur le Vieux Continent, qui a d'ailleurs été écourté de plusieurs semaines en raison de sa blessure, l'athlète originaire de Lac-aux-Sables garde le moral malgré le malheur qui l'afflige présentement. «Il n'arrive jamais rien pour rien dans la vie. Le fait d'être blessé lorsque j'étais en Europe m'a permis de développer plein de petits contacts qui me serviront plus tard. J'ai aussi beaucoup appris de cette expérience. À l'avenir, je ferai attention à tous les petits détails. J'irai entre autres consulter dès que je ressentirai un petit mal», philosophe le jeune homme qui célèbre son 21e anniversaire aujourd'hui. Même s'il s'efforce de voir le côté positif de cette malencontreuse blessure, Genest concède qu'il est très difficile pour lui de concevoir qu'il n'atteindra pas les objectifs qu'il s'était fixés en début de saison. «J'étais dans une forme exceptionnelle lorsque j'ai commencé à avoir mal au pied droit. C'est dommage car je croyais vraiment pouvoir réaliser de bonnes performances cet été», affirme-t-il d'un ton résigné. S'il a abandonné l'idée de prendre part aux Universiades et aux Jeux panaméricains, le coureur garde espoir pour les Championnats canadiens d'athlétisme, qui se dérouleront du 13 au 15 juillet à Windsor en Ontario. Des rencontres avec les thérapeutes de l'équipe nationale au cours des prochains jours lui permettront d'être fixé sur ses chances d'être sur pied à temps pour cette importante compétition. Diagnostic douteux Ce qui est devenu une fracture de stress à la suite du diagnostic rendu par un médecin français semblait être une blessure peu sérieuse quelques jours avant que Genest quitte pour l'Europe. «Une thérapeute de l'équipe nationale m'avait dit que je souffrais d'un affaissement de l'arche transversale et que je ne devais pas m'inquiéter. J'ai cependant continué à avoir mal lorsque je courais en Europe. C'est seulement lorsque j'ai vu le docteur français que j'ai su que c'était une fracture de stress», explique-t-il. Cette période de repos forcé tombe cependant à point pour le spécialiste du 3 000 m stepple chase. Il avoue que sa première année comme étudiant-athlète à l'Université de Sherbrooke a été très éprouvante. «J'ai eu une grosse session cet hiver. J'étais impliqué dans des petits comités en plus de mes études et de l'entraînement. Je vais moins m'éparpiller l'an prochain», prévoit l'étudiant en kinésiologie. 22/06/07Tous unis pour MartineAu printemps 2004, le Journal rencontrait Martine Savard Gauthier. Motivée, déterminée et enthousiaste, la jeune mère complétait ses études secondaires par le biais du programme Ma place au soleil. C'était bien avant la naissance de Devan, le 5 juin dernier, et les ravages causés par la bactérie mangeuse de chair. Pascale Gilbert Martine Savard Gauthier repose toujours aux soins intensifs du CHRTR. Hospitalisée depuis le 5 juin, son absence est douloureuse pour ses trois enfants. Allyson (6 ans) et sa sœur Shanny (4 ans et demi) sont les deux filles que Martine a eues avec son précédent conjoint, Jonathan Héroux. Compte tenu des circonstances particulièrement dramatiques et stressantes que vivent les proches de Martine, Jonathan loge actuellement avec ses filles, chez leur mère et son conjoint actuel Sébastien Simard, le père du nouveau-né. Jonathan et Sébastien sont unis dans cette épreuve, pour le bien des enfants et celui de Martine. «Sébas et moi, on se parle. Pendant qu'il se trouve au chevet de Martine, je reste chez lui avec mes filles. Leur cercle d'amis est ici et elles en ont besoin. Si l'entente est si bonne entre nous tous, c'est que Martine a fait un bon bout du chemin. Ce ne sont pas tous les ex qui s'entendent, mais pour elle, c'est important», explique Jonathan. Des photos de Jonathan avec ses filles trônent d'ailleurs sur le meuble de la télé, tout naturellement. Je veux qu'elle revienne Le père d'Allyson et de Shanny affirme que ses filles sont fortes et exemplaires dans cette épreuve particulièrement douloureuse. «Leurs réactions sont surprenantes. Elles tiennent le coup. On a eu des moments de faiblesse, mais ça va. Je souhaite que Martine revienne parce qu'elles ont besoin de leur mère. Je joue mon rôle de père, je reste fort, mais les filles doivent avoir leur maman.» Allyson et Shanny avaient vu Martine après l'accouchement, mais pas depuis qu'elle est aux soins intensifs. «Les filles lui ont dessiné des cartes, mais elles ne peuvent pas voir leur mère. Si ça prend encore plusieurs jours ou semaines, avant qu'elle sorte de l'hôpital, c'est sûr que les filles vont s'ennuyer d'elle. Elles n'ont pas l'habitude d'être séparées aussi longtemps.» Les proches de Martine anticipent déjà que la convalescence sera longue et on ignore encore s'il y aura amputations de membres. «J'ai hâte que maman revienne à la maison avec mon petit frère», lance Allyson. Nouveau détecteur de capacités affaiblies fabriqué à l'UQTRDes chercheurs de l'Université du Québec à Trois-Rivières travaillent depuis 2004 au développement d'un appareil servant à déceler les signes de capacités affaiblies dans les mouvements des yeux. Mathieu Lamothe L'appareil, qui pourrait bien devenir un outil très précieux pour les policiers, permet de détecter les capacités affaiblies par la consommation d'alcool, de drogues, de médicaments et même par la fatigue. Composé d'un casque muni d'une caméra qui est relié à un ordinateur, il analyse les réactions des yeux à divers stimuli. C'est Pierre Drolet, alors qu'il était étudiant à la maîtrise en mathématiques et informatique appliquées à l'UQTR, qui a eu l'idée de créer un tel système. Selon son professeur de l'époque, François Meunier, l'ancien technicien en instrumentation policière a été inspiré par des lectures concernant des tests de détection des mouvements involontaires des yeux. «Les policiers n'emploient pas tous la même méthode lorsqu'ils font passer ces examens. Notre appareil permet donc de les standardiser», explique le professeur Meunier. Version améliorée Les travaux entrepris par M. Drolet en 2004, qui auront permis de concevoir le premier prototype, ont été par la suite poursuivis par d'autres étudiants chapeautés par M. Meunier. Pier-Olivier Houde et David Laperrière sont deux autres chercheurs dont les travaux ont permis de développer et de perfectionner la machine imaginée par leur prédécesseur. «Le premier prototype avait été conçu pour faire passer qu'un des 12 tests du Drug recognition expert (DRE), une procédure d'évaluation utilisée par les policiers. Avec le plus récent, il est possible d'en faire passer cinq», souligne M. Meunier. Même si les résultats des tests qu'a subis le détecteur se sont avérés concluants, il est encore loin le jour où les policiers l'utiliseront sur une base quotidienne. M. Meunier tient à y apporter des modifications, notamment au niveau du type de caméra employée, avant de se concentrer sur sa commercialisation. «Je vois ce projet en plusieurs étapes, soutient-il. L'appareil est déjà utilisé sur une base expérimentale. Mais je ne crois pas qu'il sera homologué avant 5 ou 10 ans», ajoute-t-il. Une grosse première session pour le député ProulxMalgré une première session parlementaire qu'il qualifie d'intense, le député de Trois-Rivières et leader parlementaire de l'Action démocratique du Québec à l'Assemblée nationale, Sébastien Proulx, est tout de même satisfait du travail qu'il a accompli dans les dossiers propres à la circonscription qu'il représente. Mathieu Lamothe Bien que ses nouvelles fonctions parlementaires aient accaparé la majeure partie de son temps au cours des derniers mois, le nouveau député n'a pas oublié sa circonscription au cours de cette période. «Pour une première, je suis très satisfait du travail que nous avons fait ici dans le bureau. J'ai déjà plusieurs dossiers en cours et je compte bien en régler quelques-uns durant la saison estivale», prévoit-il. Le nouveau représentant du comté de Trois-Rivières déplore cependant que le député sortant ne lui ait pas transféré les dossiers qu'il a traités au cours de son mandat. Il aurait été beaucoup plus facile selon lui de faire les suivis s'il y avait eu une certaine collaboration lors de la transition entre les deux députés. M. Proulx précise que tous les nouveaux députés, même ceux ayant succédé à un prédécesseur du même parti, ont dû composer avec cette réalité. Il a d'ailleurs fait des pressions auprès du gouvernement au cours des dernières semaines afin que cesse cette pratique. Nouvelle équipe Le député a profité de sa rencontre avec les représentants des médias régionaux afin de présenter l'équipe qui travaillera à ses côtés au bureau de circonscription. Le nouveau député a notamment désigné Jean-Claude Ayotte à titre de conseiller politique. Ce dernier aura comme tâche principale de conseiller le député trifluvien sur les dossiers qui toucheront son bureau de Trois-Rivières. «Jean-Claude a une bonne connaissance des différents enjeux du comté et il connaît très bien notre aile parlementaire. Il a siégé à l'exécutif national de l'ADQ à titre de conseiller régional et de secrétaire général. Son expérience au sein de la fonction publique québécoise sera très utile. Je suis convaincu qu'il accomplira du bon travail pour nous», soutient le député. Le CHRTR gagne du terrain sur le C.difficile - La période d'éclosion tire à sa fin selon les infectiologuesAprès avoir vu cinq de ses patients mourir des suites de la bactérie C. difficile depuis le mois d'avril, la direction du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR) soutient que la période d'éclosion tire à sa fin. Mathieu Lamothe Au cours de la dernière période de référence, qui se terminera d'ailleurs demain, 18 cas d'infection au Clostridium difficile ont été répertoriés chez les patients du CHRTR. Pour son directeur général, Jean Bragagnolo, cette importante diminution comparativement aux deux dernières périodes laisse présager la fin de la période d'éclosion. Ce dernier ajoute cependant que les démarches entreprises afin de résorber cet épineux problème se poursuivront. Le directeur général ainsi que les infectiologues André Poirier et Lise-Andrée Galarneau soutiennent que la tendance observée au cours des derniers mois ne constitue pas un bon indicateur de ce à quoi ressemblera le bilan complet de l'année en cours. Ils confèrent donc peu d'importance au fait que le nombre de décès survenus jusqu'à maintenant en 2007-2008 se rapproche dangereusement du nombre total pour l'année précédente. Rappelons que six patients sont décédés à la suite de complications relatives au C. difficile en 2006-2007. «Il ne faut pas évaluer ces chiffres sur une courte période», précise l'infectiologue André Poirier. Celui-ci mentionne par ailleurs qu'il est important de regarder ces données en tenant compte des tendances provinciales. Risques plus élevés Selon des observations faites depuis le début des périodes d'éclosion, plusieurs facteurs de risques exposant davantage certains établissements à la prolifération de la bactérie ont été déterminés. Une clientèle âgée, un nombre de lits supérieur à 250, le fait d'être un centre hospitalier universitaire et la présence du pulsovar A, une souche puissante de la bactérie, en constituent quelques-uns. Selon la Dre Galarneau, le CHRTR possède l'ensemble de ces facteurs de risque. Cette dernière tient de plus à préciser que les périodes d'éclosion, comme celle dont est en train de se sortir l'établissement trifluvien, ne sont pas attribuables à une différence dans les pratiques d'hygiène et de salubrité, de lavage des mains ou d'approche de gestion. Deux policiers sauvent un homme de la noyadeLes policiers Jean-Sébastien Gobeil et Daniel Anctil ont fait preuve de bravoure, lundi matin, alors qu'ils n'ont pas hésité à sauter dans le fleuve Saint-Laurent afin de porter assistance à un homme en détresse. Mathieu Lamothe Les deux jeunes agents de la paix avaient déjà commencé à retirer leur chemise et leurs chaussures lorsqu'ils sont arrivés au port de Trois-Rivières afin de secourir un homme de 76 ans qui flottait sur les eaux du fleuve. L'agent Gobeil, fils du directeur du Service de la sécurité publique de Trois-Rivières Francis Gobeil, fut le premier des deux à arriver sur les lieux. «L'homme était sur le ventre et avait déjà commencé à dériver. Il était rendu tout près des deux bateaux qui se trouvaient près de là», raconte-t-il. Le policier Anctil s'est quant à lui présenté quelques instants plus tard. Il affirme ne pas avoir hésité un instant avant d'imiter son collègue qui s'apprêtait à sauter à l'eau. «Quand nous avons reçu l'appel, je me suis tout de suite mis à enlever ma chemise afin d'être prêt. Il ne me restait qu'à retirer mes bottes lorsque nous sommes arrivés», ajoute-t-il. Quatre longues minutes L'homme était toujours conscient lorsque les deux policiers sont parvenus à l'agripper. Après l'avoir retourné sur le dos afin qu'il puisse respirer, les deux sauveteurs l'ont traîné à la nage jusqu'aux abords d'un bateau que la Garde côtière avait dépêché sur place. «Nous avons dû le maintenir hors de l'eau pendant environ quatre minutes avant de pouvoir le monter dans le bateau. Il a d'ailleurs perdu connaissance à ce moment. Ce fut un très long quatre minutes», confie l'agent Anctil. Bien qu'ils avouent que poser un tel geste de bravoure est très valorisant, les deux jeunes héros tiennent à souligner le travail de leurs collègues, sans qui ce sauvetage n'aurait jamais pu être possible. «Il y avait beaucoup d'autres policiers qui étaient là en support. Je suis d'ailleurs persuadé qu'ils auraient tous sauté s'ils avaient eu à le faire», souligne le policier Anctil. Selon les informations qui ont été transmises aux deux agents, l'individu qu'ils ont vraisemblablement sauvé de la noyade est présentement hors de danger. Même s'il n'est policier que depuis trois ans, cet acte héroïque n'est pas le premier qu'accomplit Daniel Anctil depuis le début de sa carrière. En juillet 2006, il a participé au sauvetage d'une femme qui se trouvait à l'intérieur d'une maison en flammes. Plus de nouveaux artistesUne soixantaine d'artistes répartis en 12 solos, 5 duos et 9 groupes, dont certains sont originaires du Japon, de la Suisse, de la Belgique, de la France et du Brésil débarqueront à Trois-Rivières dans le cadre de la 16e édition du Mondial des amuseurs publics. Pascale Gilbert En grande nouveauté cette année, le Mondial des amuseurs publics (MAP) Desjardins de Trois-Rivières joint les rangs de la nouvelle Coalition des arts de la rue, composée du Festival Juste pour rire de Montréal et du Festival d'été de Québec. «Les trois événements souhaitent ainsi développer un circuit pour soutenir ces artistes au genre distinct. Grâce à ce partenariat, le Mondial des amuseurs publics se donne un rayonnement à l'extérieur de la région tout en contribuant à l'essor des arts de la rue. L'impact direct de ce partenariat est l'accès à un éventail encore plus large d'artistes», expliquait Josée Rioux, directrice générale du MAP. La création d'un répertoire commun permettra aux compagnies de rue de bénéficier d'un maximum de jours de représentation. 75 % de nouveautés Les Productions du Map présentent une programmation journalière composée à 75 % de nouveaux artistes sur les quatre différentes scènes. «En plus de l'animation continue sur les scènes de l'ouverture du site jusqu'à 20 heures, on aura droit à plus de 60 heures d'animation ambulante», annonçait Julie Dumont, coordonnatrice des Productions Map. En tout, 82 prestations seront offertes sur les scènes. Autres ajouts Des ateliers sur les arts du cirque permettront aux gens de tester leur adresse, leur concentration et leur sens de l'humour. «Nous aménageons cette année un coin exclusivement réservé aux tout-petits. Cette aire de jeu comprendra une structure gonflable et des modules de jeux réservés aux moins de cinq ans.» Le Coin bébé sera amélioré. Il sera plus invitant, avec une meilleure ambiance et davantage d'intimité. Préambule au MAP Un préambule à l'événement sera présenté les 30 et 31 juillet au Maquisart. «Ce préambule sera une soirée entièrement dédiée à l'humour. Trois humoristes (Stéphane Bélanger, Kraz-y-noise et Jean-Marie Corbeil) seront accompagnés de l'animateur Klöd Genest», dévoile Claude Alarie, président du conseil d'administration. Dans un souci d'accessibilité, le Mondial offre des billets pour son préambule à 10 $ (taxes incluses) au Maquisart, à partir du 2 juillet. Lancement houleux pour Le Rendez-vous des Arts de la RueSHAWINIGAN| Alors que les médias étaient conviés, jeudi matin, au dévoilement de la programmation du premier Rendez-vous des arts de la rue, ils ont été assaillis par le rassemblement des artistes lésés de l'édition 2006 du Festival de théâtre de rue. Pascale Gilbert Pancartes de revendication à la main et autocollants apposés sur leur front, les artistes représentant la vingtaine de compagnies lésées ont interpellé les membres de la presse. «La Ville nie ses responsabilités, mais elle a une responsabilité morale envers nous. Avant d'aller de l'avant, elle doit régler ses comptes (115 000 $) avec les artistes qui ont participé au Festival de théâtre de rue en 2006», a déclaré Marie-Hélène Côté, porte-parole et membre de la compagnie Toxique Trottoir. Rencontre Ce regroupement d'artistes mentionne, par voie de communiqué, qu'il convie la Ville à les rencontrer. «Nous avons aussi invité le Conseil de la culture et des communications de la Mauricie, le Conseil des arts et des lettres du Québec, le ministère de la Culture et des Communications du Québec ainsi que la direction du Rendez-vous des arts de la rue de Shawinigan.» Treize autres compagnies ont refusé de prendre part au Rendez-vous des arts de la rue, par solidarité pour les artistes lésés. Mal à l'aise Lou Babin, accordéoniste et porte-parole de la Fanfare Pourpour, tête d'affiche du Rendez-vous des arts de la rue de Shawinigan, s'est dite troublée par le conflit qui perdure. «Je suis mal à l'aise. Je suis solidaire de mes compagnons et je me sens en terrain miné. Je demande à la Ville d'avoir le respect de s'asseoir et de rencontrer les artistes lésés. Il faut payer ces gens. Faites quelque chose», a-t-elle lancé. Programmation Placé sous le signe de la lumière, du partage et de la participation citoyenne, le Rendez-vous des arts de la rue de Shawinigan offrira une foule d'activités et de spectacles, ludiques et inattendus, en soirée, du 26 au 29 juillet. Durant quatre jours, les festivaliers auront droit à 23 propositions théâtrales et quatre activités citoyennes. «Plus de 100 artistes (jeunesse, théâtre, chanson, chant choral, danse, littérature orale, BD, photo, arts plastiques), issus de la relève ou dotés d'une solide expérience, animeront les soirées. Dans un esprit d'émulation et de partage, ils vous surprendront dans les rues, ruelles et arrière-cours du centre-ville de Shawinigan», a révélé Joël Richard, directeur artistique. 200 000 $ en nouveaux projetsUn pont suspendu, un labyrinthe, de nouveaux sentiers pédestres, de nouveaux panneaux de signalisation et d'interprétation, voilà que sont complétés les projets de développement de 200 000 $ du Parc des chutes de Sainte-Ursule. Pascale Gilbert La Corporation du Parc veut ainsi s'assurer de poursuivre le glorieux développement qui a toujours caractérisé ce site majestueux et unique. Jouissant d'un environnement forestier et hydraulique exceptionnel, le site du Parc des chutes fut rapidement utilisé au 19e siècle, entre autres, pour les opérations de bois de sciage et de pulperie. À cette époque, c'était l'effervescence économique qui caractérisait les lieux. Les activités industrielles ayant disparu au début du 20e siècle, le Parc des Chutes est devenu un rendez-vous de villégiature très connu en Mauricie. «Le Parc des chutes de Sainte-Ursule, c'est une source de fierté pour la population de la municipalité. C'est la trace d'un passé économique glorieux, mais pour l'avenir, il est l'harmonie entre l'Homme et la nature», affirme Michel St-Yves, président de la Corporation. À cet égard, la Corporation du Parc des chutes tient à perpétuer les activités humaines sur son site, mais dans une perspective de respect de l'environnement, de développement durable et d'accessibilité pour la population. Harmonie C'est avec ce souci du respect de l'environnement que la Corporation du Parc des chutes s'est assurée que la nouvelle phase de développement sera harmonisée avec la nature. On a aussi insisté sur l'esthétisme et le bien-être des visiteurs. «Cette phase de développement est une belle preuve que le travail d'équipe peut générer de bons résultats. Nous allons préserver l'accessibilité du Parc et poursuivre son développement en respectant son site exceptionnel.» Description des nouveautés Désormais, un splendide pont suspendu, véritable prouesse technique, permet aux visiteurs de capter, en toute sécurité, la force et la beauté de la rivière Maskinongé. Un labyrinthe à grande échelle égayera toutes les familles friandes de plaisir et de plein-air. Les nouveaux sentiers pédestres procureront une nouvelle façon de s'imprégner des beautés de la nature environnante. Les panneaux de signalisation et d'interprétation qui ont été ajoutés permettent de s'informer sur les nombreuses richesses du Parc. 25 334 personnes rencontrées par les huit CJEEn 2006-2007, les huit Carrefours jeunesse emploi (Arthabaska, Comté de Nicolet-Yamaska et MRC de Bécancour, Drummond, Francheville, Haut Saint-Maurice, Maskinongé, Mékinac et Shawinigan) de la Mauricie et du Centre-du-Québec ont rencontré 25 334 personnes âgées de 16 à 35 ans Pascale Gilbert «La mission des Carrefours jeunesse emploi est d'accompagner les 16 à 35 ans pour une intégration au marché du travail, d'élaborer des pistes d'action pour favoriser le retour aux études, l'intégration en emploi ou la sensibilisation à l'entrepreunariat jeunesse», expliquait Julie Laforme, directrice général du CJE Shawinigan. Les Carrefours jeunesse emploi explorent et réalisent des projets dans le but de répondre aux besoins de la clientèle. Ils sensibilisent les diverses instances aux réalités vécues par les 16 à 35 ans et travaillent en collaboration avec les partenaires locaux, régionaux et nationaux. Réalisations 2006-2007 Les huit CJE de la Mauricie et du Centre-du-Québec ont accompagné 6451 personnes dans leur démarche d'intégration, en leur fournissant un plan d'accompagnement personnel. 1762 visiteurs ont décroché un emploi à temps plein ou à temps partiel. 1116 personnes ont maintenu leur emploi. 980 personnes ont été accompagnées dans leur recherche d'emploi d'été. 499 visiteurs sont retournés aux études, alors que 359 autres ont poursuivi leurs études. 6346 jeunes ont été sensibilisés à l'entrepreneuriat et 326 personnes ont été accompagnées dans leur réflexion d'un projet d'affaires. Autres bilans Le programme Solidarité jeunesse, qui en était à sa dernière année d'existence, a accompagné 446 personnes vers un retour aux études (110), un emploi (133) ou un retour à la santé (53). 167 personnes ont été accompagnées dans le cadre d'un projet de travail à l'étranger et dans la réalisation de deux activités d'information. «381 personnes ont été rencontrées et suivies dans leur projet de s'installer (migration) dans les régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Une donnée très importante pour nous, puisque ce sont des jeunes motivés à travailler en région», ajoutait Mme Laforme. Plans pour 2007-2008 «Le programme Solidarité jeunesse a été remplacé par le programme Jeunes en action. Ce nouveau programme, qui encourage le retour au travail ou l'intégration à l'emploi, s'adresse à la même tranche d'âge (18 à 24 ans). Cependant, tout jeune, peu importe son statut, est admissible.» Les Projets idéaux ont été mis sur pied pour répondre aux besoins des jeunes de 16 et 17 ans. Il encourage la persévérance scolaire et la mise en mouvement. Plusieurs projets et initiatives s'adresseront aussi, cette année, aux nouveaux diplômés. Stéphane Bélanger, un imitateur de talentHumoriste, imitateur, personnificateur et chanteur, Stéphane Bélanger a plus d'une corde à son arc. Résidant en Mauricie depuis une dizaine d'années, il s'apprête à vivre un été chargé. Pascale Gilbert Stéphane Bélanger n'est pas diplômé de l'École nationale de l'humour. Il a plutôt fait ses classes en participant à Secondaire en spectacle et à la ligue d'improvisation de Montréal. «Avoir étudié à l'École nationale de l'humour semble raccourcir le chemin vers la reconnaissance. Comme je ne l'ai pas fréquentée, j'ai travaillé très fort pour me faire connaître, parce qu'il y a peut-être plus de portes qui sont fermées. Je ne fais pas partie de la confrérie, mais ma relation avec les autres humoristes se porte bien, en général.» Feuille de route En 1996, Stéphane a reçu une mention d'honneur de Juste pour rire. Il a aussi été lauréat du Nez d'Or Révélation de l'année 2003 du Festival du Grand Rire Bleue de Québec. «C'est en 2001, dans un gala animé par Jean-Michel Anctil, que je me suis fait le plus remarqué avec mon imitation de Peter McLeod», précise l'humoriste trifluvien d'adoption. Qu'est-ce que l'imitation? Ce n'est pas donné à tous d'être capable d'imiter quelqu'un au point où quand on a les yeux fermés, on se méprend sur la personne. «L'imitation, c'est comme de la caricature en 3D. Pour moi, ça se fait naturellement. Je sais, au premier coup d'œil, si je serai capable d'imiter la personne. Et je n'imite que des gens que j'aime. Sinon, je ne le ressens pas, je ne suis pas capable de le vivre», explique Stéphane Bélanger. Reconnu pour son talent d'imitateur, il est le créateur des «45 voix en quelques secondes», un numéro dans lequel défile une panoplie de personnalités qu'il imite. Essoufflant à entendre, alors imaginez à livrer! Un créneau de réussite Contrairement à plusieurs humoristes établis, Stéphane participe à des congrès et des événements corporatifs. «Moi, j'en ferais toute ma vie. Ça fait sept ans que je vis de mes spectacles. Et ça va très bien. Je fais une centaine de spectacles par année dans des événements corporatifs et des festivals. J'ai mon public et j'aime ce que je fais», confie-t-il. Spectacles En attendant la sortie de son premier One man show, produit par les Machines de l'humour et prévu pour janvier, Stéphane Bélanger s'attaque à un été bien rempli. Le mercredi 27 juin, à 20 h, il donne un spectacle bénéfice au Maquisart pour la Maison Grandi-Ose. Stéphane participera aussi au Festival Juste pour rire. «Ils m'ont appelé. C'est le fun, parce que j'ai été invité partout ailleurs, sauf là et il manquait cela à ma carrière.» En région, il sera aussi possible de le voir au Préambule du Mondial des amuseurs publics les lundi et mardi 30 et 31 juillet, au Maquisart. Tout baigne pour le Vertdure![]() En pleine course pour l'obtention du premier rang du classement général de la Ligue de baseball senior élite du Québec avec le CIEL FM de Rivière-du-Loup et le 4*44 de Victoriaville, la troupe de Pierre Hamel est exactement là où elle souhaitait être en début de saison. Jean-François Hinse Avant l'affrontement d'hier face aux Expos de Sherbrooke, le Vertdure montrait un excellent dossier de 14 victoires et 4 revers, et avait remporté ses sept derniers affrontements. Maintenant que le cap de la mi-saison est franchi, les Verts ne souhaitent pas mieux que de maintenir la cadence. «Nous avons commencé la saison sur une mauvaise note en perdant trois de nos quatre premiers matchs, mais là tout est rentré dans l'ordre. Nos lanceurs et notre défensive font de l'excellent travail et c'est en grande partie pour cette raison que tout va si bien présentement», explique le voltigeur et président de l'équipe Sébastien Dessureault. Le grand numéro 15 se réjouit des récents résultats, d'autant plus que le Vertdure a disputé 11 de ses 19 premiers matchs sur les terrains adverses. «C'est plus difficile de jouer à l'extérieur puisqu'il nous manque souvent des joueurs et que nous avons moins de temps pour nous entraîner avant les matchs.» Huit des 13 dernières parties du calendrier seront toutefois disputées à domicile, ce qui devrait aider l'équipe à maintenir le rythme en plus de donner un petit coup de pouce à quelques frappeurs qui connaissent des ennuis au bâton. «Quand on joue chez nous c'est plus facile d'arriver au stade deux ou trois heures d'avance pour s'entraîner. Il faut comprendre que nous n'avons pas d'autres pratiques durant la saison. Ça va aider plusieurs frappeurs à améliorer leur moyenne.» Les lanceurs tiennent le fort Depuis le début de la saison, les lanceurs du Vertdure ont accordé que des miettes à leurs adversaires, si bien que les partants David O'Neil, Éric Turcotte et Brian Massie se retrouvent au tableau des meneurs chez les artilleurs du circuit. «Nos lanceurs ne donnent pas beaucoup de buts sur balles et lorsque les frappeurs adverses font contact, notre défensive est là pour faire le travail», indique l'entraîneur Pierre Hamel. «Même si certains frappeurs peuvent faire mieux, je considère que chaque gars apporte sa contribution. L'ambiance est bonne et tout le monde se présente au stade dans la bonne humeur. Que peut-on demander de plus?», conclut Hamel. Encore beaucoup de travail pour Dean LygitsakosMême si le repêchage universel de la LNAH est chose du passé et que 15 joueurs ont déjà signé un contrat pour la prochaine saison, Dean Lygitsakos a encore beaucoup de travail devant lui. Jean-François Hinse L'entraîneur-chef et directeur gérant du Caron et Guay s'est entendu avec son premier choix au repêchage, le robuste Neil Posillico, et négocie actuellement avec la majorité des joueurs les plus susceptibles de joindre la formation trifluvienne l'an prochain. Du nombre, Robert Snowball, François Champagne, Chris Bain et Christian Gagnon, respectivement sélectionnés en 3e, 4e, 8e et 10e ronde sont les joueurs avec qui Lygitsakos a le plus discuté depuis le repêchage. «Il est encore tôt pour négocier. C'est le temps des déménagements, certains finissent l'école, mais c'est tout de même important pour nous de démontrer notre intérêt et d'offrir du concret aux joueurs afin qu'ils réfléchissent sérieusement à nos offres», explique Lygitsakos. «Pour Snowball, nos chances sont bonnes même si on n'est jamais sûr de rien. Notre offre est faite et il nous a demandé du temps pour réfléchir. Champagne de son côté serait une excellente acquisition. Il peut jouer à n'importe quelle position, autant à forces égales que sur les unités spéciales. Pour ce qui est de Bain, il est très intéressé par le défi de jouer dans la LNAH. C'est un joueur robuste et intense qui pourrait devenir très populaire ici. Quant à Gagnon, il a été nommé sur la première équipe d'étoiles en France l'an dernier. Il pourrait nous aider en défensive. S'il vient, il devra améliorer son aspect physique.» «Je ne peux pas prédire qui sera le prochain à signer. Parfois un dossier qui n'avance pas se règle en peu de temps alors que des dossiers presque conclus peuvent ne pas se régler.» Lygitsakos a annoncé cette semaine la signature des défenseurs Éric Lajoie et Alexandre Morel. Ils joignent ainsi Maxime Gingras, Dany Dallaire, Charles Fontaine, Jean-Philippe Glaude, Jonathan Lessard, Nicolas Marcotte, Sylvain Rodier, Guillaume Besse, Samuel Paquet, Yanick Landry, Bruno Champagne et Yann Poirier qui sont tous sous contrat avec l'équipe. Dossier prioritaire En plus de vouloir régler les dossiers de ses récents choix au repêchage et de joueurs comme Dominic Périard, Simon Tremblay, Erick Lizon, Jessy Grenier, Robin Richards et plusieurs autres, Lygitsakos indique que le dossier de Mathieu Brunelle est prioritaire. L'an dernier l'attaquant a amassé 18 points en 13 parties avec le Caron et Guay. «Mathieu explore d'autres avenues présentement et va analyser tout ce qui se présente devant lui avant de prendre sa décision. Je le comprends. Il a été un leader offensif avec nous l'an passé et s'il choisit de quitter nous devrons trouver quelqu'un pour le remplacer.» Les Pats se dotent de robustesse - Charles Bergeron se joint à la troupe de Jacques Laporte![]() L'édition 2006-2007 des Patriotes de l'UQTR comptait bien peu de lacunes et le manitou de l'équipe, Jacques Laporte, a réglé une d'elles avec la signature de l'attaquant Charles Bergeron qui apportera plus de robustesse à sa formation. Jean-François Hinse En 239 matchs dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, l'ailier droit de 6' et 200 lbs a amassé 91 points et 488 minutes de pénalité. Il a porté les couleurs de l'Océanic de Rimouski, des Wildcats de Moncton, des Sea Dogs de Saint John ainsi que du Titan d'Acadie-Bathurst. «Charles s'est battu une soixantaine de fois dans le junior mais ce n'est pas pour ça que nous sommes allés le chercher. Il est un joueur robuste, capable de marquer des buts et de jouer sur un premier trio si l'occasion se présente. Il est travaillant, possède beaucoup de caractère et cadre parfaitement dans la philosophie de l'équipe», explique Laporte. «Il va se présenter au camp comme tous les autres, mais on peut déjà dire qu'il va faire l'équipe. Nous avons manqué de joueurs de son style l'an dernier et sa venue devrait nous aider énormément.» Laporte avait promis d'être plus dynamique dans son recrutement au cours de l'été et force est d'admettre qu'il a tenu parole. Et ce n'est pas fini. D'autres signatures importantes pourraient être annoncées au cours des prochains jours. Le recrutement se poursuit Le repêchage de la Ligue nationale se déroule ce week-end à Columbus et le pilote des Pats suivra le tout attentivement devant son téléviseur. Non seulement il va analyser le travail des recruteurs mais aussi surveiller ce qui arrive avec les joueurs de 20 ans qui ne reçoivent pas d'invitations pour les camps professionnels. Les attaquants Benoît Doucet et Danick Bouchard, qui ont terminé leur stage junior avec les Tigres de Victoriaville et les Cataractes de Shawinigan, attendent justement qu'une formation de la LNH, de l'Europe ou de la Ligue américaine leur fasse signe. Si ça ne se produit pas, les chances sont bonnes pour qu'ils se joignent aux Patriotes l'an prochain. Simon Courcelles, qui a remporté deux Coupes du Président et une Coupe Memorial, a rendez-vous avec Jacques Laporte en fin de semaine. L'entraîneur des Pats est intéressé aux services du petit attaquant mais pas à n'importe quelle condition. «Je sais que trois universités lui ont fait une offre. Si je me rends compte que nous ne sommes pas son premier choix, on va oublier ça.» Un voyage en Irlande pour Dos Santos - L'entraîneur-chef de l'Attak suit une formation afin d'obtenir sa licence européenneNe cherchez pas Marc Dos Santos sur les lignes de côté, demain après-midi, lors du match qui opposera l'Attak de Trois-Rivières aux Canadian Lions. L'entraîneur-chef du onze trifluvien se trouve présentement en Irlande afin de compléter la deuxième année d'une formation de quatre ans qui lui permettra d'obtenir sa licence européenne. Mathieu Lamothe Une fois qu'il l'aura complétée, cette certification permettra au jeune entraîneur d'origine portugaise d'œuvrer à tous les niveaux de compétition, et ce, partout sur la planète. «Quoique je sois très attaché à l'Attak, mon objectif de carrière est de me rendre le plus loin possible. Pour y parvenir, il faut suivre des formations comme celle là», soutient-il. De mémoire, Dos Santos ne connaît aucun entraîneur canadien qui a complété un tel monitorat. Même Nick De Santis, entraîneur de l'Impact de Montréal, ne possède pas cette qualification. «Il y avait deux autres Canadiens l'an dernier qui en étaient à leur deuxième année. Ils ont cependant échoué l'examen et ont décidé de ne pas revenir», ajoute Dos Santos. Sur le terrain Cette semaine de cours débutera lundi et se terminera par un examen que l'entraîneur appréhende grandement. Ce séjour sur le vieux continent constitue d'ailleurs le deuxième cette année pour Dos Santos. Toujours dans le cadre de cette formation, il a dû se rendre au Portugal en mars dernier afin de participer à un stage d'observation avec le FC Porto. Cette fois, l'entraîneur de l'Attak devra démontrer son savoir-faire et son expertise afin d'impressionner les évaluateurs de l'Irish Football Association. «Quatre-vingt pour cent de la formation se déroulera sur les terrains de l'Université de Belfast. Nous serons mis en situation de match et d'entraînement afin d'être évalués», explique l'entraîneur. L'Irlande au lieu du Portugal Prévoyant initialement suivre les enseignements offerts par la Fédération de football du Portugal, son pays d'origine, Dos Santos a dû se rabattre sur ceux que donne la fédération irlandaise en raison d'un conflit d'horaire. «J'ai aussi essayé de suivre ma formation avec les fédérations anglaise et écossaise avant d'opter pour l'Irlande. Ces deux fédérations sont réticentes à prendre des candidats étrangers. Comme le programme de l'Irlande est plus nouveau, ce fut plus facile d'être accepté», croit-il. Le match à la radio Même s'il ne sera pas physiquement avec eux demain, l'entraîneur suivra attentivement les performances de ses joueurs via Internet. En son absence, l'entraîneur-adjoint Laurence Labonté dirigera la formation trifluvienne. Le Caron et Guay a fait ses choixChoix du Caron et Guay au repêchage universel de la LNAH RONDE NOM POSITION TAILLE/POIDS 1 Neil Posillico Ailier gauche 6'2, 265 lbs 3 Robert Snowball Ailier droit 6'3, 235 lbs 4 François Champagne Centre 6'1, 195 lbs 5 Jean-Sébastien Adam Défenseur 5'11, 186 lbs 6 Nicolas Lafontaine Centre 6'3, 192 lbs 8 Chris Bain Ailier gauche 6', 215 lbs 8 Steven Later Défenseur 6'4, 202 lbs 9 Sheldon Wenzel Ailier droit 6'1, 220 lbs 10 Thomas Beauregard Ailier Droit 5'11, 182 lbs 10 Yannick Riendeau Ailier droit 5'10, 150 lbs 10 Christian Gagnon Défenseur 6'1, 180 lbs 12 Philippe Dupuis Centre 6', 196 lbs 13 Lance Galbraith Ailier droit 5'10, 190 lbs 14 Michel Périard Défenseur 5'11, 185 lbs 14 Shawn Doucet Centre 5'9, 170 lbs 15 Luke Pelham Ailier droit 6'5, 211 lbs 16/06/07Neil Posillico dans la mire du Caron et Guay![]() Le repêchage de la Ligue nord-américaine de hockey, qui débutera à 9 h ce matin au Colisée, devrait s'amorcer par la sélection du dur à cuire Neil Posillico alors que le Caron et Guay repêchera au tout premier rang. Jean-François Hinse Le Journal a appris que Posillico, un colosse de 6'2 et 265 lbs, a confirmé son intention de se rapporter au Caron et Guay. Il aurait sauté dans l'avion hier afin de faire le trajet de New York à Trois-Rivières et être présent lorsque Dean Lygitsakos s'amènera au micro pour en faire son premier choix. Le robuste attaquant a amorcé sa carrière junior en Ontario avant de se joindre aux Tigres de Victoriaville lors de la saison 2001-2002, ce qui en fait un joueur local aux yeux de la LNAH. Rappelons que seulement deux joueurs étrangers par équipe seront permis à compter de la saison prochaine. Posillico n'a pas joué l'an dernier et a disputé seulement une partie dans la United Hockey League lors des deux saisons précédentes. En 2004-2005 avec les Generals de Flint, l'Américain de 24 ans a écopé de 34 minutes de pénalité dans son seul match de la saison. Paquet, Landry, Besse et compagnie signent La direction du Caron et Guay profitera du repêchage pour annoncer la signature d'une douzaine de vétérans lors d'une conférence de presse. Le gardien Maxime Gingras, qui a déjà une entente le liant au Caron et Guay pour les deux prochaines saisons, sera épaulé par l'ex-Patriote Dany Dallaire qui a paraphé un contrat d'une saison. En défensive, Charles Fontaine a signé une prolongation de contrat jusqu'en 2010 alors que Jean-Philippe Glaude (2 ans), Jonathan Lessard (2 ans) et Nicolas Marcotte (1 an) se sont aussi entendus avec l'équipe. Dean Lygitsakos s'est également assuré des services des attaquants Sylvain Rodier et Guillaume Besse pour les deux prochaines saisons ainsi que de Samuel Paquet, Yannick Landry, Bruno Champagne et Yann Poirier pour un an. De plus, des négociations seraient plutôt avancées afin de mettre sous contrat l'attaquant Robin Richards ainsi que les défenseurs Éric Lajoie, Simon Tremblay et Dominic Périard. 15/06/07L'évacuation aurait pu être évitéeL'incident qui a forcé l'évacuation du pavillon des Sciences du Cégep de Trois-Rivières, le 5 juin dernier, a permis d'éprouver les procédures de sécurité et de les mettre en pratique. Mercredi, la direction tenait une rencontre avec les principaux intervenants pour faire le point sur l'événement. Pascale Gilbert «Avec le recul, nous constatons tous que l'évacuation du pavillon n'était pas nécessaire. Cependant, la sécurité des employés, des étudiants et du voisinage étant notre première préoccupation, nous ne pouvions agir autrement compte tenu des informations que nous possédions», a déclaré Christian Muckle, directeur général. Le fil des événements Sur les recommandations de chercheurs norvégiens, un professeur du Cégep qui effectue des recherches sur le magnésium a commandé un produit connu sous le nom de Picral, une solution d'attaque à base d'acide picrique dilué. À la réception du colis, le professeur-chercheur a constaté qu'on lui avait plutôt expédié une certaine quantité d'acide picrique. Conscient des dangers potentiels du produit, il l'a déposé dans un local d'entreposage au sous-sol. Un responsable de la sécurité a alors averti les autorités du Cégep. La Sûreté du Québec et la Sécurité publique de Trois-Rivières ont ensuite été informées. Ignorant l'état exact du produit et de sa dangerosité, la Sécurité publique a décidé de déployer rapidement des équipes de pompiers et de policiers pour ériger un périmètre de sécurité. Sans danger immédiat Au fil des vérifications, on a pu constater que le produit ne présentait pas de danger immédiat puisqu'il était dans un endroit fermé et sécuritaire, à l'abri de toute manipulation. La firme spécialisée RSP International Inc. a été chargée de récupérer la substance. Son rapport d'analyse a indiqué qu'il s'agissait en fait de 25 g d'acide picrique dans une fiole en verre de 500 ml. «Nous tirons de ces événements des leçons qui nous permettrons d'enrichir notre plan de mesure d'urgence. Heureusement, cela nous a permis de constater que nos équipes sont prêtes à faire face aux situations inattendues. Enfin, nous retenons que cette situation découle d'une mésentente sur la nature du produit acheminé.» Toujours parmi les meneurs - David O'Neil s'impose comme un des meilleurs artilleurs de la LBSÉQ![]() Après une première saison de rêve avec le Vertdure de Trois-Rivières l'an dernier où il avait raflé les titres de joueur le plus utile et lanceur de l'année dans la LBSÉQ, l'artilleur David O'Neil continue de s'imposer au monticule, lui qui s'est taillé une place de choix parmi l'élite du baseball senior québécois. Jean-François Hinse En 69 manches de travail l'an dernier, O'Neil avait cumulé une fiche de 8 victoires, 3 défaites tout en maintenant une excellente moyenne de points mérités de 1,90. Il pourrait bien répéter ses exploits cet été lui qui montre un dossier de 4 gains, 2 revers et une moyenne de 1,97 après 42,66 manches lancées. Son nombre de manches lancées et son total de victoires le place en tête du tableau des meneurs de la ligue alors que son nombre de retraits au bâton (31) lui procure le troisième rang et sa moyenne lui confère la quatrième position. Pour le numéro 21 du Vertdure, voir son nom sur le tableau des meneurs aux côtés de lanceurs comme Dany Prata ou Julian Tucker, qui ont déjà évolué au niveau professionnel, représente beaucoup de fierté. Mais comme il l'explique, rien de tout ça n'est le fruit du hasard. O'Neil est le genre de joueur qui se retrousse les manches et travaille avec acharnement pour réussir. «Je prends toujours soin de ma condition physique et je travaille fort entre mes départs afin d'être toujours prêt. L'été, le baseball est ma priorité numéro un et c'est ce qui m'aide à avoir du succès», explique-t-il. Défier les frappeurs En plus d'un entraînement rigoureux, O'Neil explique son succès par un bon contrôle de ses lancers ainsi que son attitude au monticule. Maîtrisant bien sa rapide, sa courbe et son changement de vitesse, il n'hésite jamais à défier les frappeurs. «Je me concentre à lancer des prises et je sais que mes coéquipiers vont faire le travail en défensive si le frappeur parvient à faire contact. Avec un compte complet, je n'ai pas peur de lancer autre chose qu'une rapide parce que je contrôle bien mes lancers. Ça déstabilise souvent les frappeurs.» O'Neil a également la capacité de lancer souvent et longtemps. Ce n'est donc pas une surprise s'il domine dans la colonne des manches lancées. «J'ai un bras an caoutchouc, lance-t-il à la blague. Je me retrouve toujours parmi les meilleurs à ce chapitre parce que mon bras ne se fatigue pas. Je ne me suis pas blessé depuis 10 ans et je souhaite que ça continue.» Un exemple selon Hamel L'instructeur du Vertdure, Pierre Hamel, souligne l'éthique de travail de son partant numéro 1 qui, selon lui, est un exemple à suivre pour tous les lanceurs. «David est la pierre angulaire de notre personnel de lanceurs. En plus de posséder tous les outils, il ne perd jamais les pédales et ne se contente pas de demi-mesures. C'est un gagnant. C'est bon d'en avoir un comme lui puisque les autres veulent s'en inspirer.» Pour qu'après-bal ne rime pas avec alcool au volant - Un policier visite les écoles secondaires de Trois-RivièresAvec la période des bals de finissants qui arrive à grands pas, un policier du Service de la sécurité publique de Trois-Rivières a récemment fait une tournée des écoles secondaires afin de sensibiliser les jeunes aux tragiques conséquences que peut avoir la conduite en état d'ébriété. Mathieu Lamothe Ils seront plusieurs jeunes finissants des différentes écoles secondaires de la région à célébrer prochainement la fin de leurs études secondaires. La plupart des bals de finissants qui se tiendront seront suivis d'un traditionnel après-bal, activité qui rime généralement avec consommation d'alcool. Afin que les finissants détenteurs d'un permis de conduire ne prennent pas le volant après ces soirées bien arrosées, un policier du SPTR a visité sept institutions secondaires afin de rappeler que la conduite en état d'ébriété constitue une infraction qui peut avoir des conséquences très graves. Distribution de brochures et présentation de publicités réalisées par la Société d'assurance automobile du Québec, tout a été mis en œuvre afin que le message passe. Les élèves des maisons d'enseignement visitées ont aussi pu constater d'eux-mêmes les effets qu'une consommation d'alcool abusive peut avoir sur la vision en portant des lunettes simulant la vue d'une personne dont le taux d'alcoolémie se situe entre 0,15 et 0,20 mg. Le porte-parole du SPTR, Michel Letarte, soutient que de telles campagnes de sensibilisation se tiennent depuis plusieurs années. La formule actuelle en est cependant à sa première année. «La sensibilisation se faisait sous d'autres formes par les années passées. Il est même déjà arrivé que nous visitions chaque classe de secondaire 5», soutient l'agent Letarte. Meilleur encadrement Le porte-parole du SPTR tient de plus à souligner que les festivités suivant les bals de finissants sont bien encadrées par les parents ainsi que par les directions des écoles, et ce, même si ces dernières ne les chapeautent pas. Les comités de parents de certaines institutions mettent d'ailleurs sur pied des services de raccompagnement pour les jeunes. Dans d'autres cas, des autobus nolisés assurent le transport. Du positif et du négatif dans le bilan de la DPJLe directeur de la Protection de la jeunesse Mauricie-Centre-du-Québec, Dominique Lafrance, voit du négatif et du positif dans les statistiques régionales contenues dans le bilan annuel des directeurs de la Protection de la jeunesse. Mathieu Lamothe Au cours de la dernière année, 6 061 signalements ont été enregistrés par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) Mauricie-Centre-du-Québec. De ce nombre, 2 690 ont été retenus et environ la moitié de ceux-là ont nécessité l'intervention des intervenants de la DPJ. Bien qu'il se dise concerné par le nombre élevé de signalements enregistrés dans la région, le directeur de la DPJ réussit tout de même à voir du positif dans ces statistiques, et ce, même si elles peuvent s'avérer inquiétantes à première vue. «Je pense que la population en général est plus sensible à la situation des enfants. Depuis plusieurs années, on a évoqué la triste réalité des enfants qui souffrent et qu'il fallait dénoncer ce genre de situation. Il y a donc plus de gens qui sont prêts à le faire», soutient-il. Néanmoins, le directeur rappelle que la Mauricie-Centre-du-Québec constitue l'une des régions où l'on compte le plus grand nombre de signalements proportionnellement à sa population. «Cette réalité constitue un indicateur de la détresse qui règne dans notre région. Elle est attribuable à différents facteurs que l'on essaie de comprendre», explique-t-il. La pauvreté, un tissu social détérioré, la toxicomanie et le faible revenu de plusieurs familles constituent quelques facteurs qui ont un rôle à jouer selon le directeur. Nouveaux outils À partir du 9 juillet prochain, les intervenants de la DPJ compteront sur de nouveaux leviers qui permettront de garantir plus de continuité et de stabilité dans la vie des enfants pris en charge. La réforme de la loi sur la protection de la jeunesse de laquelle découlent ces nouveaux outils a d'ailleurs nécessité un travail qui s'est échelonné sur quatre ans. Les changements concernant les délais de retrait des enfants de leur milieu familial constituent une des améliorations qui est accueillie à bras ouverts par les intervenants de la DPJ. Au lieu de continuellement retirer les enfants de leur milieu naturel, les nouvelles dispositions législatives confèrent un délai de 12 ou 24 mois aux parents afin de se reprendre en main. « De cette façon, nous allons pouvoir offrir plus de stabilité aux enfants», avance le directeur. Concentration est le mot d'ordreAprès deux défaites depuis le début de la saison, les joueurs de l'Attak de Trois-Rivières devront faire preuve de beaucoup de concentration s'ils veulent enfin vaincre les Serbian White Eagles. Mathieu Lamothe L'entraîneur-chef du onze trifluvien, Marc Dos Santos, soutient que cette facette du jeu constitue la clé du succès contre une formation aussi puissante que celle que ses protégés affronteront demain à 16 h sur le terrain de l'UQTR. «Nous devrons être concentrés pendant 90 minutes. Nous devrons aussi jouer de façon organisée. En ce sens, nos couvertures défensives devront être quasi parfaites», explique-t-il. Comptant déjà sur un très bon noyau d'athlètes expérimentés, le club torontois pourrait bien aligner un autre joueur d'impact lors du match de demain. Selon le site Internet officiel du club, Uros Stamatovic, un milieu de terrain ayant déjà évolué en première division, devrait être en uniforme contre l'Attak. «Je ne le connais pas du tout, confie Dos Santos. Si je me fie à ce qui est écrit sur leur site, il sera un des joueurs que nous devrons surveiller étroitement.» Pour la première fois de la saison, les attaquants Darko Kulic, Nicolas Lesage et Jean-Louis Bessé ont été employés en même temps lors du match nul de 2 à 2 contrer les Italia Shooters dimanche dernier. Comme l'expérience a été concluante aux yeux de l'entraîneur, les trois athlètes seront sur le onze partant demain. Lesage retrouve la forme, mais... Contraint à l'inactivité en début de saison, l'attaquant trifluvien Nicolas Lesage retrouve tranquillement son rythme de croisière. Bien qu'il se dise complètement remis physiquement, il avoue ne pas être en grande confiance, et ce, même s'il a déjà marqué deux buts depuis le début de la campagne. L'attaquant trifluvien soutient ne pas avoir retrouvé sa touche magique qui lui a permis de marquer 23 buts la saison dernière avec le Sélect de Trois-Rivières. «Les attaquants passent tous par des périodes creuses. Bien que je sois content d'avoir marquer deux buts, j'ai hâte d'en compter qui nécessiteront des actions plus difficiles», concède-t-il. Rita Lafontaine rejoint Radisson, le Gros Bill et compagnieOriginaire de Trois-Rivières, la comédienne Rita Lafontaine est la neuvième personnalité régionale à être honorée par les participants du projet Art-Go qui lui ont consacré le neuvième vitrail de leur collection exposée au parc portuaire. Pascale Gilbert «Je n'en reviens pas comme c'est beau. C'est extraordinaire et je suis très émue. Il n'y a pas de mots pour exprimer ma reconnaissance. Je me sens honorée, c'est un cadeau magnifique», a dit Mme Lafontaine, quelques minutes après le dévoilement du vitrail. La comédienne est très connue pour ses rôles au théâtre, dans les téléromans (Un monde à part, Le retour) et productions cinématographiques (La Grande séduction). Michel Tremblay a déjà dit de la Trifluvienne d'origine qu'elle était sa muse. Le talent de Rita Lafontaine a été récompensé à plusieurs reprises par l'obtention de nominations et de prix au gala des Gémeaux. «Je suis fascinée par les détails de ce vitrail, les cheveux, le mouvement des vêtements. Je prends cela avec beaucoup d'humilité. C'est impressionnant de se retrouver devant le fleuve pour l'éternité. C'est un symbole pour mes ancêtres qui sont présents à travers moi. Par une si belle journée, je reçois beaucoup d'amour et d'affection.» Processus de réalisation Le portrait de Rita Lafontaine a été dessiné par Jean Beaulieu, directeur général et artistique du projet des ateliers Art-Go. Le vitrail a été assemblé, meulé et soudé par six jeunes du centre Point de Rue, impliqués dans le plateau vitrail des ateliers. Outre la technique du vitrail, les jeunes apprennent les valeurs de coopération, de rigueur au travail et de partage. La démarche de réinsertion sociale dans laquelle ils s'inscrivent leur permet de participer à un projet collectif valorisant et stimulant. Pour certains, l'expérience s'avérera un tremplin vers le marché du travail ou un retour aux études. Bobby Baril passe du senior au junior AAA - Il devient le nouvel entraîneur-chef et directeur gérant du Titan du Collège LaflècheLe train passait et Bobby Baril n'avait d'autre choix que de sauter dedans. Jean-François Hinse Devant une offre de contrat qui lui permettra de faire du hockey à temps plein dans sa région pendant trois ans, avec une formation affiliée à la Ligue de hockey junior majeur du Québec par surcroît, Baril ne pouvait reculer. Approché par Léo-Guy Morrissette tout juste après le tournoi de la Coupe Allan, Baril a pris le temps de bien réfléchir avant de finalement accepter de devenir le nouvel entraîneur chef et directeur gérant du Titan du Collège Laflèche. Sa décision de quitter l'organisation de l'Xtrême de Shawinigan n'a certes pas été facile. Des liens solides se sont créés avec les succès de l'équipe au cours des trois dernières années et la formation compte toujours sur des éléments de premier plan qui la rendra compétitive pour encore plusieurs saisons. «Ça n'a pas été facile de quitter l'Xtrême, mais l'offre de Monsieur Morrissette était vraiment intéressante», souligne Baril qui sera secondé derrière le banc par son ancien protégé chez l'Xtrême, Alexandre Mélançon, ainsi que le défenseur du Caron et Guay Jean-Philippe Glaude. «Nous avons remporté deux championnats à Shawinigan et nous sommes un peu comme une famille. C'est difficile de partir quand tu as bâti une équipe. Toutefois, je me réjouis que mon chum Jean Boies prenne la relève. Je vais demeurer impliqué pour les aider, ça c'est certain.» Baril connaît bien son nouveau patron puisqu'il a travaillé pour Morrissette lors de la saison 2003-2004 avec le défunt Viking de Trois-Rivières. À cette époque, il secondait l'entraîneur-chef Guy Chouinard. Faire du développement La mission de Baril avec le Titan sera bien différente de celle qu'il avait avec l'Xtrême et les moyens d'enseignement le seront tout autant. S'il avait la pression de gagner au niveau senior, il devra maintenant voir au développement des jeunes talents du Titan. «Il y a beaucoup plus d'enseignement à faire avec les jeunes. De plus, on ne s'adresse pas à un kid de 17 ou 18 ans de la même façon qu'à un joueur senior. C'est un tout autre monde», souligne Baril, qui a l'expérience du junior, lui qui a été assistant entraîneur avec le Drakkar de Baie-Comeau de 2000 à 2003. La fin du cauchemar ? La dernière saison du Titan n'a pas été des plus reluisantes comme en fait foi son dossier de 6 gains en 53 rencontres. La réalité de l'équipe, qui sert de club-école au Titan d'Acadie-Bathurst, est très différente de celle de l'Xtrême, mais Baril soutient qu'il sait dans quoi il s'est embarqué. «Nous allons continuer à faire du développement mais en entourant nos jeunes par de bons vétérans. On ne se développera pas si on mange des tapes à tous les matchs.» L'organisation a également profité du dernier repêchage pour greffer plusieurs patineurs de la région à l'alignement afin de resserrer le sentiment d'appartenance à l'équipe. Les joueurs auront l'occasion de montrer leur savoir-faire lors du prochain camp d'entraînement prévu au mois d'août. 12/06/07Criminalité en baisse, constats d'infraction en hausse - Le SPTR dépose son bilan annuelLégère baisse de la criminalité, hausse de 86,9 % du nombre de constats d'infraction décernés et des pertes matérielles en raison des incendies s'élevant à plus de 20 M $, voilà les grandes lignes du bilan 2006 des activités du Service de la sécurité publique de Trois-Rivières. Mathieu Lamothe Outre la hausse marquée du nombre de constats d'infraction, qui est passé de 12 906 à 24 126 en l'espace d'un an et l'augmentation considérable des pertes matérielles en raison de brasiers, 2006 aura sensiblement ressemblée à 2007 pour les policiers du Service de la sécurité publique de Trois-Rivières (SPTR). C'est du moins ce qui se dégage des propos du directeur du SPTR, Francis Gobeil, lors de la présentation du bilan de son service en début de semaine. Le directeur souligne néanmoins que l'importante hausse du nombre de constats d'infraction décernés sur le territoire trifluvien est attribuable au règlement du conflit de travail entre les policiers et la Ville de Trois-Rivières. Il ajoute que la mise sur pied d'une unité de service opérationnel a aussi eu un rôle à jouer. Cette brigade, composée de dix policiers, a pour mandat principal de mener des opérations relatives à la sécurité routière. «L'unité est en service sept jours sur sept, de jour et de soir. Nous allons y recourir davantage en 2007», avance-t-il. Dans cette optique, le directeur ajoute que le nombre de constats devrait encore augmenter en 2007. Les arrestations relatives à la conduite avec les facultés affaiblies ont pour leur part fait un bon de 8,7 %. «Il y en a qui ne sont pas interpellés par les campagnes de sensibilisation», déplore le directeur. Au chapitre de la criminalité, la légère baisse de 1, 3 % par rapport à 2005 est principalement attribuable à une diminution du nombre de vols de véhicule et d'agressions sexuelles. Une hausse de près de 10 % en ce qui a trait au crime contre la personne a cependant été enregistrée. Incendie coûteux Les pertes matérielles causées par des incendies s'élèvent à 20 640 327 $, comparativement à 7 246 585 $ en 2005. Cette recrudescence est grandement attribuable à l'incendie du garage municipal survenu en juillet et dont les dommages ont été évalués à 15 M $. 07/06/07Découvrir Saint-Élie avec Fred PellerinLes adeptes des histoires de Fred Pellerin pourront enfin connaître l'origine des parlures de leur conteur favori à l'aide du nouvel audio-guide dont s'est doté le village de Saint-Élie-de-Caxton. Mathieu Lamothe Nombreux sont les curieux qui ont déambulé dans les rues du célèbre village au cours des dernières années à la recherche des lieux que décrit l'illustre conteur dans ses écrits et ses spectacles. Ils pourront dorénavant le faire en écoutant le plus connu des habitants de cette petite localité mauricienne. Près d'une trentaine d'endroits sont rattachés à l'une des capsules qui peuvent être écoutées à l'aide de l'audio-guide, un appareil généralement utilisé dans les musées pour guider les visiteurs. Saint-Élie-de-Caxton constitue d'ailleurs l'une des premières localités du Québec à profiter d'une telle plateforme touristique. Bien qu'il en soit le narrateur, Fred Pellerin n'a pas travaillé seul à l'élaboration des capsules. Les connaissances historiques ainsi que les talents de «parleux» de plusieurs autres intervenants ont aussi été mis à contribution. «Certaines capsules traitent des légendes de notre village tandis que d'autres tournent autour de faits historiques», explique le conteur. Le coloré personnage se défend de vouloir jouer à la vedette de son patelin en donnant sa voix à ce projet, qui a nécessité un investissement d'environ 200 000 $ et deux ans de travail. Selon lui, ce sont les 50 personnes qui ont accepté d'y participer qui constituent les véritables vedettes. Évolution Au départ, l'idée du conteur et du maire du village, André Garant, consistait à installer des panneaux explicatifs devant les sites ciblés. De fil en aiguille, le concept de l'audio-guide a pris forme, et ce, au grand plaisir de son narrateur. «Les gens pourront faire le tour de la place à pied, à vélo ou en voiture. Pour ceux qui le désireront, des visites à bord du chariot qui nous a été prêté par la Cité de l'énergie de Shawinigan seront organisées», ajoute-t-il. Il en coûtera 8 $ aux adultes pour louer l'appareil et 5 $ aux enfants de 12 ans et moins. La location se fait au bureau d'accueil touristique de l'endroit, situé au 52 chemin des Loisirs. Les pompiers de Trois-Rivières se mouillent pour la première foisLe banal incendie de voiture survenu lundi matin sur le boulevard Sainte-Madeleine dans le secteur Cap-de-la-Madeleine revêt un caractère historique pour les nouveaux pompiers de Trois-Rivières. Mathieu Lamothe L'intervention rendue nécessaire par ce feu de véhicule constitue la première de l'histoire du nouveau Service de protection des incendies de Trois-Rivières, créé en vertu du schéma de gestion de risques adopté en juin 2006. Depuis le début de la semaine, la première cohorte de 21 pompiers professionnels engagés par la Ville de Trois-Rivières est en service. Localisés temporairement dans l'ancien quartier général du défunt Service de police de Cap-de-la-Madeleine, situé sur la rue Rochefort, les sapeurs occuperont prochainement la nouvelle caserne du boulevard Jean-XXIII. «J'espère que nous pourrons transférer nos opérations dans nos locaux permanents lundi prochain», confie le directeur-adjoint du département de la sécurité incendie du Service de la sécurité publique de Trois-Rivières, Michel Parent. Comme le prévoit l'échéancier établi par l'administration municipale, l'implantation du nouveau schéma de gestion de risques s'échelonnera jusqu'en 2015. Bien que ce plan n'ait pas encore été approuvé par le ministère de la Sécurité publique du Québec, le directeur-adjoint soutient que ce sont ces balises temporelles et budgétaires qui sont suivies actuellement. En plus de la caserne numéro 2, qui sera inaugurée au cours des prochaines semaines, la caserne numéro 3 de la rue Rochefort sera prête en 2010. Le quartier général du service sera quant à lui opérationnel en 2015. Il aura pignon sur rue au coin du boulevard des Forges et de la rue Papineau. D'ici la mise sur pied complète de l'escouade, qui sera composée de 73 pompiers permanents, l'apport des policiers-pompiers sera toujours nécessaire. Franche camaraderie Même s'ils ne se côtoient que depuis seulement quelques semaines, un bel esprit d'équipe unit déjà les membres du nouveau service. Selon le capitaine Alain Poulin, un dynamisme contagieux habite présentement les sapeurs. «Nous sommes tous des personnes avec des expériences de vie diverses. Ça donne un beau mélange», souligne-t-il. «Il est temps que ça bouge»Le président du syndicat des employés de l'usine Norsk Hydro de Bécancour, Michel Gauthier, a bien hâte qu'un décideur s'engage formellement à les aider dans leurs efforts de relance. Mathieu Lamothe Au cours des derniers mois, les représentants des ex-employés de l'usine de magnésium ont multiplié les rencontres avec les politiciens susceptibles de les aider à relancer l'usine dont les activités ont cessé en avril dernier. Bien que les personnes rencontrées ont toutes dit qu'elles appuyaient les démarches, aucun geste concret n'a encore été posé. Cette situation exaspère le président du syndicat, Michel Gauthier. «Ils font tous preuve de bonne volonté, mais nous n'avons aucun engagement pour l'instant. C'est un peu décourageant. Il va falloir que ça bouge prochainement. Avec les vacances qui s'en viennent, la date butoir de l'automne prochain pour le démantèlement de l'usine se rapproche dangereusement», soutient-il. Pas de ministres fédéraux S'ils ont rencontré personnellement les ministres provinciaux concernés par la relance de cette usine, les dirigeants syndicaux ont dû se contenter de présenter leurs demandes aux attachés politiques du ministre de l'Industrie du Canada, Maxime Bernier, et de son homologue de l'agence du Développement économique, Jean-Pierre Blackburn. Malgré tout, des rencontres avec d'autres politiciens sont prévues prochainement. L'ancien ministre des finances péquiste et maintenant simple député, François Legault, ainsi que le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, sont au nombre des personnes à qui M. Gauthier et son vice-président, Stéphane Vincent, présenteront leur plan de relance. Ces deux entretiens devraient d'ailleurs être les derniers avant que le fameux plan de relance soit rendu public. Pour l'instant, seulement les politiciens ayant rencontré les artisans de la relance ont pu connaître son contenu. Toujours selon le président, la présentation devrait avoir lieu au cours des prochaines semaines. Du renfort à toutes les positions - Les Cataractes ont réclamé 15 patineurs au repêchage de la LHJMQ![]() Bien qu'il ait tenté sans succès d'obtenir un choix de première ronde supplémentaire en négociant avec une dizaine d'équipes, Jacques Blouin s'est dit extrêmement satisfait après la séance de repêchage, soulignant que son plan de match a été suivi à la lettre. Jean-François Hinse «Nous avions besoin de joueurs à toutes les positions. Il fallait entre autres renflouer notre défensive et aller chercher des joueurs possédant de bonnes habiletés, ce que nous avons réussi à faire.» Au premier tour, les Cataractes ont profité du troisième choix au total pour mettre la main sur le défenseur Charles-Olivier Roussel des Vikings des Laurentides. L'équipe de Jacques Blouin a été très active lors des deux rondes suivantes en réclamant six joueurs, soit le gardien Gabriel Girard, les attaquants Dominic Savoie, Philippe Paradis, Charles Bety et Raphaël Pouliot, ainsi que le défenseur Marc-Antoine Goyette, Brad Yetman 75e, Will Johnson 91e, Mathieu Milsé 103e, Olivier Tardif 111e, Alexandre Fournier 129e, Éric Desfossés 165e, Brendan Collins 183e et Shane Bégin 201e complètent la liste des recrues qui prendront part au prochain camp d'entraînement de l'équipe. «Des joueurs comme Roussel, Bety et Savoie sont prêts à jouer dès la saison prochaine, a confié le recruteur en chef, Richard Lafrenière. D'autres comme Desfossés, Tardif et Milsé sont des joueurs de caractère qui pourraient causer des surprises. Avec nos nouvelles acquisitions et les jeunes qui sont déjà dans l'organisation comme Dave Labrèque, Tommy Samson et Antoine Houde-Caron, les vétérans de l'équipe sont mieux d'être bien préparés. Si les gars ne font pas attention, il y en a qui vont perdre leur job.» Du muscle En plus des joueurs de talent, les Cataractes n'ont pas négligé l'aspect robustesse, qui fait la marque de la concession depuis son arrivée dans le circuit Courteau. À ce sujet, Richard Lafrenière croit bien avoir mis la main sur deux bonnes paires de bras en Johnson et Begin afin de s'occuper de la sale besogne. Le savoir-faire de Johnson fait d'ailleurs l'objet de capsules vidéo sur le site Youtube.com. «Une équipe de hockey c'est comme une salade de fruits. Il faut mélanger les ingrédients pour que ce soit bon sinon on s'écoeure de manger la même chose», illustre Lafrenière avec un sourire en coin. Donais et Fugère s'amènent Les Cats ont également ajouté à leur alignement les attaquants Olivier Donais et Bobby Fugère. Donais, 20 ans, a récolté 57 points et 113 minutes de pénalité en 70 matchs l'an dernier avec le Drakkar de Baie-Comeau. Son acquisition complète l'échange qui avait envoyé Jean-Philippe Paquet avec le Drakkar l'an dernier. Originaire de Shawinigan, Fugère a quant à lui été acquis des Remparts de Québec en retour d'un choix de septième ronde reçu des MAINEiacs de Lewiston pour les services de l'attaquant Todd Chinova. Le colosse de 6'3 et 230 lbs a été blanchi de la feuille de pointage et a cumulé 26 minutes de pénalité en 13 rencontres l'an dernier. Branle-bas de combat au Cégep de Trois-Rivières - La présence d'une substance explosive force l'évacuation du pavillon des SciencesLa présence d'un paquet contenant de l'acide picrique, une substance explosive, dans le dépôt de matières dangereuses du pavillon des Sciences du Cégep de Trois-Rivières a causé tout un émoi, mardi matin. Mathieu Lamothe L'établissement situé au coin des rues de Courval et Marguerite-Bourgeois a été évacué et un périmètre de sécurité a été établi lorsque le Service de la sécurité publique de Trois-Rivières a été informé de la présence d'un tel paquet par la direction de la maison d'enseignement. La substance en question a été placée dans le dépôt de matières dangereuses par un professeur du département de Métallurgie lundi soir. Ce dernier prévoyait s'en servir dans le cadre de ses recherches. Les responsables du dépôt ont cru bon de contacter les autorités lorsqu'ils ont été mis au courant par l'enseignant du contenu du paquet et des inquiétudes qu'il entretenait concernant la composition exacte du produit qu'on lui avait livré. «Cette substance permet de décomposer le magnésium afin d'en connaître la structure. Les responsables du dépôt ne voyaient pas d'un bon œil qu'un tel paquet se retrouve à l'intérieur du Cégep», explique la responsable des communications du Cégep, Geneviève Bouffard. Selon Alain Boisvert, technicien au département de métallurgie, l'acide picrique peut s'avérer très dangereux lorsqu'il est manipulé par une personne non qualifiée. Il ajoute que le produit n'aurait pas dû se retrouver à l'intérieur du Cégep en raison de la présence d'étudiants. Procédure suivie Du côté du Service de la sécurité publique de Trois-Rivières, rien n'a été laissé au hasard lorsqu'on a été informé de la présence d'une substance potentiellement explosive à l'intérieur des murs de l'établissement. En plus d'avoir ordonné l'évacuation et établi un périmètre de sécurité, des contacts ont été établis avec l'organisation Canutec, spécialisée en produits dangereux. Après avoir été perturbée pendant près de 24 heures, la vie a repris son cours normal à l'intérieur des murs du Cégep mercredi matin, alors que des experts de la compagnie Onyx sont venu chercher le dangereux paquet. 02/06/07Les choix sont faitsLe repêchage 2007 de la Ligue de hockey junior majeur du Québec est maintenant chose du passé. Jacques Blouin et son équipe de recruteurs ont sélectionné un gardien, six défenseurs et huit attaquants. Voici donc la liste de la cuvée 2007 des Cataractes ainsi que la liste des joueurs sélectionnés en première ronde. Plus de détails dans le Journal de Trois-Rivières du 9 juin... Ronde Rang Nom Position Taille/Poids 2005-2006 1 3e Charles-Olivier Roussel Défenseur 6’, 176 lbs Laurentides MAAA 2 21e Gabriel Girard Gardien 5’9, 148 lbs Charles-Lemoyne MAAA 2 32e Dominic Savoie Attaquant 5’11, 187 lbs Laval-Bourassa MAAA 2 34e Philippe Paradis Attaquant 6’, 188 lbs Jonquière MAAA 3 41e Charles Bety Attaquant 5’11, 187 lbs Lévis MAAA 3 49e Marc-Antoine Goyette Défenseur 5’10, 165 lbs Mauricie Espoir 3 51e Raphaël Pouliot Attaquant 6’1, 170 lbs Antoine-Girouard MAAA 5 75e Brad Yetman Défenseur 6’1, 170 lbs St John’s MAAA 6 91e Will Johnson Défenseur 6’3, 211 lbs Cornwall MAAA 6 103e Mathieu Milsé Attaquant 6’1, 186lbs Montréal MAAA 7 111e Olivier Tardif Attaquant 5’10, 182 lbs Charles-Lemoyne MAAA 8 129e Alexandre Fournier Défenseur 5’7, 175 lbs Laurentides MAAA 10 165e Éric Desfossés Attaquant 5’10, 145 lbs Charles-Lemoyne MAAA 11 183e Brendan Collins Attaquant 6’0, 170 lbs Laval Bourassa MAAA 12 201e Shane Begin Défenseur 6’3, 220 lbs New-Hampshire Met Première ronde LHJMQ 1) St John, Simon Després, défenseur, Laval-Bourassa AAA 2) Drummondville, Philippe Lefebvre, attaquant, Estacades AAA 3) Cataractes, Charles-Oliver Roussel, défenseur, Laurentides AAA 4) Victoriaville, Jonathan Bonneau, attaquant, Magog AAA 5) Rimouski, Gleason Fournier, défenseur, Notre-Dame AAA 6) Halifax, David Gilbert, attaquant, Antoine-Girouard AAA 7) St-John’s, Pier-Antoine Dion, attaquant, Estacades AAA 8) Baie-Comeau, Gabriel Bourque, attaquant, Notre-Dame AAA 9) Rouyn Noranda, Benjamin Casavant, attaquant, Antoine Girouard AAA 10) St John, Steven Anthony, attaquant, Darthmouth AAA 11) Î-P-É, Brandon MacLean, attaquant, Cole Harbour AAA 12) Chicoutimi, Nicolas Deschamps, attaquant, Charles-Lemoine AAA 13) Gatineau, Maxime Clermont, gardien, Crabtree AAA 14) Acadie-Bathurst, Cameron Critchlow, attaquant, Notre-Dame AAA 15) Moncton, Matt Brown, attaquant, Pictou CountyAAA 16) Lewiston, Éric Gélinas, défenseur, Charles-Lemoyne AAA 17) Cap-Breton, Samuel Finn, défenseur, Crabtree AAA 18) Val-d’Or, Louis Leblanc, attaquant, Lac Saint-Louis AAA 01/06/07Dayco change de mains - Mark IV Industries vend les opérations de l'usine trifluvienne à une société américaineImplantée à Trois-Rivières par l'entreprise Mark IV Industries, l'usine Dayco est maintenant la propriété de la compagnie américaine Sun Capital Partners. Mathieu Lamothe La transaction de vente survenue entre les deux compagnies, qui fait d'ailleurs l'objet d'un communiqué de presse pouvant être consulté sur le site Internet de la firme américaine (www.suncappart.com), a été confirmée par la directrice des ressources humaines de l'usine trifluvienne, Cathy Lamarche. Cette dernière soutient que la vente des opérations de l'établissement trifluvien ne changera en rien le fonctionnement de l'usine qui se trouve dans le Motel Industriel des Hautes-Forges, situé sur le boulevard Parent. «Cette vente constitue une bonne nouvelle. Elle vient stabiliser la situation et nous aidera à atteindre notre objectif de 250 employés d'ici 2009», avance-t-elle. L'usine trifluvienne emploie présentement 105 personnes. Seulement les opérations Le nouvel édifice dans lequel les activités de Dayco devaient être transférées ne fait pas partie de cette transaction. Il demeure la propriété de la compagnie Mark IV. L'acquisition de Sun Capital Partners, une société spécialisée dans l'achat de compagnies éprouvant des difficultés, se limite donc aux opérations qui se tiennent dans les locaux du motel industriel, qui appartiennent à la Ville de Trois-Rivières. Joint au téléphone, le vice-président aux communications de la société américaine, Richard A. Hurwitz, a confié que l'usine trifluvienne changera de nom. Elle sera prochainement connue sous le nom de Fluid Routing System (FRS). Il ajoute que cette dernière constitue une des six propriétés de Mark IV que la firme d'investissement a acquises dans le cadre de cette entente. Bonne nouvelle Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, s'est dit quant à lui très heureux d'apprendre qu'une transaction était complétée lorsqu'il en a été informé par le Journal de Trois-Rivières. Il avance que le maintien des activités de Dayco dans les locaux du motel industriel ainsi que l'implantation prochaine d'une autre production par Mark IV dans le nouvel édifice constituent de bonnes nouvelles pour l'économie trifluvienne. Symphony : Ronald G. Strauss croit au produitLe président du groupe Aéro-Base, Ronald G. Strauss, qui est intéressé d'acquérir l'entreprise Symphony Aéronautique est catégorique. Les avions construits dans l'usine trifluvienne ont leur place dans le marché de l'aéronautique. Mathieu Lamothe Joint à son domicile de Chambly plus tôt cette semaine, Ronald G. Strauss se dit convaincu que le produit offert par l'entreprise fondée par Paul Costanzo en est un de qualité. Passionné d'aviation, il suit le développement de cet appareil depuis plusieurs années. Bien qu'il confirme avoir déposé une offre afin d'acquérir la compagnie trifluvienne, le président du groupe Aéro-Base insiste sur le fait que la transaction n'est pas encore conclue. Néanmoins, il soutient que le développement de cette compagnie passe par la consolidation des opérations à Trois-Rivières. Il n'est donc pas question de déménager l'usine ailleurs. «Je veux maintenir le développement de Symphony à Trois-Rivières et au Québec», ajoute-t-il. Interrogé à savoir s'il a l'intention de s'adjoindre les services de l'ancien gestionnaire de Symphony, Paul Costanzo, M. Strauss confirme qu'il connaît très bien l'homme et que ce dernier pourrait bien s'associer à Aéro-Base dans l'éventualité où l'offre de cette dernière serait acceptée par les créanciers de Symphony. «Mon objectif est de garder le plus d'employés et de membres de la direction possible», avance-t-il. Seul M. Strauss a fondé l'entreprise Aéro-Base en 2001. Il en est le seul administrateur et actionnaire et il envisage la possibilité d'acquérir un constructeur depuis la fondation de sa compagnie. Bien que l'offre d'achat de l'entreprise trifluvienne soit évaluée à 1, 5 M $, M. Strauss confie être le seul investisseur impliqué dans le dossier. Il ne croit pas avoir besoin de contracter de prêt afin d'obtenir la somme d'argent nécessaire dans l'éventualité où son offre serait acceptée par les créanciers. Jean-François Plante intéressé par le local du Portofino - Le chroniqueur culinaire a déjà rencontré le maire LévesqueLes rumeurs entourant l'identité des promoteurs intéressés par le local de l'ancien restaurant Portofino sont nombreuses. Après les coureurs automobiles Patrick Carpentier et Alexandre Tagliani, voilà que le chroniqueur culinaire et cuisinier Jean-François Plante aurait un œil sur le local du parc portuaire. Mathieu Lamothe Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, a confié au Journal de Trois-Rivières avoir discuté avec le principal intéressé, cette semaine, lors d'un dîner d'affaires. Il ajoute de plus qu'il a profité de sa présence en sol trifluvien afin de lui faire visiter le local vacant. «Je ne le connaissais pas. C'est un homme très dynamique. Il s'est d'ailleurs dit épaté par la beauté du site», souligne le premier magistrat. Il a été impossible de savoir si le chroniqueur culinaire, qui s'est entre autres fait connaître pour sa participation à la populaire émission Les Saisons de Clodine, avait déposé une offre en bonne et due forme afin de se porter acquéreur du vétuste emplacement. Le maire Lévesque laisse de plus entendre que M. Plante ne se lancerait pas seul dans cette belle aventure. Il est cependant avare de commentaires quant à l'identité des associés de ce dernier. Il a tout de même confié que l'un d'entre eux évoluait dans le monde de la course automobile. Il fut impossible de savoir si Patrick Carpentier ou Alexandre Tagliani étaient associés avec le populaire chroniqueur culinaire. Joint au téléphone, l'attachée de presse de Tagliani n'était même pas au courant que son client envisageait d'ouvrir un restaurant à Trois-Rivières. Trois projets à l'étude Pour l'instant, trois groupes d'investisseurs se sont montrés intéressés à reprendre le local vacant du parc portuaire. Selon le maire, deux des trois groupes seraient prêts à déposer une offre prochainement. «Nous cherchons quelqu'un qui jouit d'une crédibilité dans le milieu de la restauration et qui veut redonner du lustre au local qui n'a pas été rénové depuis 1984. C'est très long lorsqu'on pense qu'il faut rénover aux dix ans si on veut suivre le courant dans ce domaine», ajoute-t-il. Le maire avance que les promoteurs choisis devront investir un minimum de 300 000 $ afin de remettre sur pied le très convoité local. Yves Lévesque rêve encore à la LHJMQ - Entre 8 M $ et 14 M $ pourraient être versés pour rénover le Colisée Le maire Yves Lévesque n'en démord pas et rêve toujours de ramener une concession de la Ligue de hockey junior majeur du Québec dans le vieux Colisée du terrain de l'Exposition. Jean-François Hinse Mais c'est justement en raison des piteuses installations de la Ville que le commissaire de la LHJMQ, Gilles Courteau, a toujours nié les rumeurs concernant la possibilité du retour d'une franchise dans la cité de Laviolette. Avec seulement 2700 sièges, mais surtout ses colonnes qui bloquent la vue aux spectateurs, son toit qui coule et l'absence de loges corporatives, le vieux Colisée ne répond vraiment pas aux normes de la ligue. C'est pourquoi le maire Lévesque souhaiterait utiliser entre 8 M $ et 14 M $ de l'enveloppe de 20 M $ prévue pour rénover les bâtiments du terrain de l'Exposition afin de donner un bon lifting à son vieil aréna. Selon lui, si Trois-Rivières se dote d'un Colisée de 3500 sièges avec loges corporatives, la ville deviendra une excellente candidate pour recevoir une équipe advenant le cas d'une expansion du circuit ou du déménagement d'une franchise. Les travaux devraient d'ailleurs débuter après la saison 2008 afin que tout soit prêt pour les fêtes du 375e anniversaire de la ville en 2009. «Il y a un intérêt depuis longtemps pour ramener les Draveurs à Trois-Rivières, souligne le premier magistrat qui a eu des pourparlers avec plusieurs investisseurs. Il faudra être prêt lorsque l'occasion de recevoir une franchise va se présenter et pour ça il nous faut des installations adéquates. Je ne peux pas avancer de chiffre exact, mais en injectant entre 8 M $ et 14 M $ pour la rénovation du Colisée, nous pourrions le rendre conforme aux exigences de la ligue et il nous resterait assez d'argent pour rénover les autres bâtiments du terrain de l'Exposition.» «L'argent investit ne servira pas seulement à la venue du hockey junior majeur puisque nous allons pouvoir nous servir du Colisée pour attirer des compétitions d'envergure nationale et internationale en plus de spectacles à grand déploiement», renchérit Lévesque. Pas d'expansion prévue dans la LHJMQ De son côté, le commissaire de la Ligue de hockey junior majeur du Québec est ferme et souligne qu'aucune expansion ni déménagement de concession n'est prévue pour le moment. «C'est difficile d'obtenir une franchise et c'est encore plus difficile de s'en départir ou de la déménager, lance Gilles Courteau. Les propriétaires doivent avoir d'excellentes raisons et la transaction doit être approuvée par les autres propriétaires de la ligue. Actuellement nous sommes très à l'aise avec notre nombre d'équipes et aucun propriétaire ne veut déménager sa franchise.» Toujours selon le commissaire, le fait que la ville ait déjà perdu une concession ne l'empêcherait pas d'être une candidate sérieuse pour l'obtention d'une équipe. Il reste à savoir si Trois-Rivières a le potentiel nécessaire pour faire vivre une franchise. Les budgets d'opération dans la ligue oscillent autour de 1,8 M $ par année, soit le double de ce qui en coûtait au milieu des années 90 lorsque les Draveurs ont déménagé à Sherbrooke. Mondou montre des réserves Questionné au sujet des intentions du maire Lévesque, le copropriétaire des Cataractes de Shawinigan, Martin Mondou montrait certaines réserves. «C'est vrai que ça ferait revivre une belle rivalité et que ça remplirait les arénas. Il faut toutefois se demander si ça en vaudrait la peine puisque l'arrivée d'une formation à Trois-Rivières nous enlèverait une certaine part de marché. Nous ne voudrions pas perdre les gens et les commanditaires de Trois-Rivières qui nous supportent», soutient-il. Un autre adversaire inconnu pour l'AttakEncore une fois, les joueurs de l'Attak de Trois-Rivières se retrouveront devant l'inconnu demain après-midi, alors qu'ils recevront la visite du Supra Portuguese de Toronto. Mathieu Lamothe Comme ce fut le cas avec les autres équipes que ses protégés ont affrontées depuis le début de la saison, l'entraîneur-chef de l'Attak de Trois-Rivières, Marc Dos Santos, en connaît bien peu sur les joueurs du Supra Portuguese de Toronto, et ce, même s'il est d'origine portugaise. «J'ai consulté leur alignement dans Internet. Ils ont plusieurs joueurs portugais, mais je n'en connais aucun. Il y en a même un qui se nomme Francisco Dos Santos», lance-t-il en riant. Si les aptitudes techniques et athlétiques des Torontois constituent un mystère pour Dos Santos, les compétences de leur entraîneur-chef, Paulo Almas, le sont beaucoup moins. Ce dernier est titulaire d'une licence d'entraîneur de niveau international. L'entraîneur du club-école de l'Impact de Montréal s'attend donc à affronter une équipe très bien préparée. «Comme nous, ils ont récolté quatre points en quatre parties. Ça devrait donc être un match équilibré», se permet-il d'avancer. Du renfort Contraints à l'inactivité depuis le début de la saison, Cédric Joqueviel et Joe Di Buono pourraient bien faire partie de l'alignement demain. Ayant respectivement évolué en France et en Pologne la saison dernière, les deux athlètes sont toujours en attente de leur transfert international. Au moment d'écrire ces lignes, leur entraîneur soutenait que des nouvelles leur donnant le feu vert étaient éminentes. Bien qu'il se dise heureux de bientôt pouvoir compter sur ces deux joueurs et de voir le nombre de joueurs blessés diminuer tranquillement, le pilote trifluvien doit composer avec une situation problématique au poste de gardien de but. Appelé en renfort à la suite de la blessure que s'est infligée Andrew Olivieri lors du match d'ouverture contre le Toronto Croatia, Gerry Argento ne devrait pas être devant le but des Trifluviens demain. Victime d'une commotion cérébrale à la fin du dernier match, il a besoin d'un peu de repos selon Dos Santos. La tâche de défendre le but trifluvien reviendra donc au jeune Vincent Cournoyer. Convaincu que ce dernier peut faire le travail, l'entraîneur concède néanmoins qu'il aimerait bien voir un peu plus de stabilité à cette position. Les 14 nouveaux visages des CataractesLes Cataractes de Shawinigan sont passés à des intérêts privés cette semaine alors qu'un consortium de 14 hommes d'affaires de la région a déboursé un peu plus de 1 M $ afin de prendre le contrôle de la plus vieille concession de la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Jean-François Hinse Cette transaction conclue samedi dernier en assemblée extraordinaire a été officialisée mercredi lors d'une conférence de presse à l'hôtel de ville de Shawinigan. Le leader du groupe, Martin Mondou, a présenté ses partenaires qui auront pour mission de garder l'équipe dans la ville de l'électricité et d'en faire une formation de premier plan. Les hommes d'affaires Jean-Guy Ladrière (Marcotte Alimentation), Marc Ménard (Broadway Pub), Claude Mondou (St-Onge Ford), Pierre Robert (Groupe R.F.M.), Roger, Jean-Paul et Gilles Lavergne (Les Rôtisseries Fusée), Marcel Gagné (Gestion Marcel Gagné), Gilles Guertin (Construction Gilles Guertin), Gilles Champagne (Technologie Bionest), Gary Roy (Shalwin), Alain Tessier (Caisses Desjardins Centre-de-la-Mauricie), Éric Morel (Subway), Richard Ross (G.C.P. Énergie), Pierre Laurendeau (Lucien Laurendeau et fils) et Martin Mondou (St-Onge Kia) ont investi près de 100 000 $ chacun pour se lancer dans l'aventure du hockey junior. «Nous sommes tous gagnants de garder une équipe comme les Cataractes qui engendre des retombées de 3 M $ par année dans la région. Le mandat que nous avons c'est de gagner et nous allons faire tous les efforts afin de pouvoir rêver au succès dans un avenir rapproché», a souligné Martin Mondou. Ce dernier confie également qu'il a été plutôt facile de convaincre les nouveaux actionnaires de faire partie du projet. Reste maintenant à définir le modèle d'affaires et à revoir la structure organisationnelle de l'équipe qui devrait être gérée sous forme d'organisme sans but lucratif. À noter qu'en cas d'échec, les nouveaux propriétaires ne pourront vendre ou déménager la franchise puisqu'une clause de l'entente stipule que la Ville reprendra possession de l'équipe. D'autres investisseurs pourraient se manifester prochainement dont certains hockeyeurs professionnels. C'est le cas de Patrick Lalime des Blackhawks de Chicago et Pascal Dupuis des Trashers d'Atlanta. Toutefois, Marc-André Bergeron des Islanders de New York a décliné l'invitation de Mondou. Faire du bruit Le nouveau groupe d'actionnaires a l'intention de changer l'image des Cataractes qui fait figure de parents pauvres de la ligue. Mondou promet d'ailleurs que les gens verront un changement dès aujourd'hui durant le repêchage. «On veut que les gens voient que ça change. Nous allons être plus agressifs au niveau marketing pour faire connaître l'équipe.» Mondou, qui veut s'impliquer dans le département hockey de l'équipe, nie viser le poste de directeur général. «Je peux apporter une expertise, mais j'ai besoin d'un bon homme de hockey à côté de moi. Le contrat de Jacques (Blouin) se termine dans un mois et nous n'avons pas encore discuté à ce sujet.»
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