01/05/08Des anges sauvent la vie de Jeanne-D'Arc!
À la suite d’un sérieux malaise qui aurait pu lui coûter la vie dans la soirée du 26 avril, une femme de L’Ascension avoue avoir été sauvée par des anges.
Quand Isabelle Richer et Mario Meilleur, premiers répondants à L’Ascension, ont reçu un appel à 18h32 pour se diriger vers l’appartement de Jeanne-D’Arc Boudreau, ni un ni l’autre ne devaient s’attendre à recevoir une rivière de beaux mots quelques jours plus tard. Très malade «C’est eux, mes anges, qui m’ont sauvé la vie», confie Jeanne-D’Arc. «Je suis têtu et je ne voulais pas aller à l’hôpital à cause de l’article paru dans le journal concernant le C difficile. Ça fait neuf ans que je suis malade. Je fais de la fibromyalgie, de l’hypertension et c’était mon deuxième épisode de tachycardie. J’étais couchée avec mon masque à respirer, car je suis sur le CPAP, et je me suis étouffée. Je me suis levée péniblement du lit avec l’idée d’aller prendre un verre d’eau chaude du robinet. Je me disais que ça me ferait du bien», témoigne Jeanne-D’Arc, à bout de souffle. Le drame Elle s’est assise sur sa chaise d’ordinateur et a roulé jusque dans la cuisine près de l’évier. Elle a composé le 911. À l’arrivée d’Isabelle et Mario, deux minutes plus tard, rien n’allait: la faiblesse la gagnait, elle tremblait, ne sentaient plus ses extrémités et elle avait de sérieux problèmes à parler. «Je me tapais sur la main pour indiquer à Isabelle que je ne sentais plus mes mains, mes pieds», ajoute Jeanne-D’Arc. «Isabelle m’a consolée, m’a calmée. Je pleurais, car j’étais certaine de mourir ce soir là». Isabelle Richer explique que Jeanne-D’Arc s’était réveillée en respirant trop vite. «À notre arrivée, nous lui avons demandé de suivre notre respiration», remarque l’infirmière travaillant à l’Unité de médecine du CSSS. Direction hôpital L’ambulance est arrivée 20 minutes à la suite de l’appel. Les deux ambulanciers, Benoît Lebrun et Patrice Joli, ont acheminé Jeanne-D’Arc à l’urgence de l’hôpital où on l’attendait. «Quand je suis malade, je me soigne. Je ne vais pas à l’hôpital. Ça faisait 2 ans et demi que je n’y avais pas mis les pieds quand les ambulanciers m’ont amené à l’urgence. Le trajet fut pénible, inutile de vous le dire. Et quand je pense que Benoit s’est éreinté en me transportant vers l’ambulance...», confie, mal à l’aise, Jeanne-D’Arc. Pratiquement inconsciente à l’urgence, un infirmier a dû la pincer pour la ranimer. Après quoi, le docteur Sigouin a procédé à une batterie de tests en bonne et due forme. Le lendemain, Jeanne-D’Arc a quitté l’hôpital en meilleure santé, si l’on peut dire, quoique affaiblie. Par contre, la vie se voyait sous un autre jour. Si vous la croisez sur la rue, à L’Ascension dans son fauteuil roulant motorisé, elle vous dira que la vie est belle, qu’elle vaut la peine d’être vécue. C’est sacré! Elle n’a pas de mots pour remercier ces anges. Mario et Isabelle précisent que c’est leur récompense de voir «les gens revenir». «Je veux impérativement remercier les médecins, les infirmières et les ambulanciers de L’annonciation. C’est sacré pour moi. Sans eux, je ne serai peut-être plus là. Je dois aussi remercier la directrice générale de L’Ascension, Hélène Beauchamp, et son équipe. Et merci beaucoup, mon Seigneur», proclame, les bras vers les cieux, celle qui aujourd’hui dit bonjour à la vie. Labelle s'entend avec ses employés municipaux
Les employés cols bleus et cols blancs de Labelle viennent de signer une nouvelle convention collective.
La négociation des conditions de travail des employés cols bleus et cols blancs de la Municipalité de Labelle, représenté par le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), local 3412, s’est conclue le 23 avril dernier par la signature d’une convention collective de 4 ans. Cette entente de travail, couvrant les années 2007 à 2010, prévoit une augmentation de salaire de 2,5% par année. Détails En outre, les principales modifications apportées par cette convention collective concernent l’établissement d’un taux de salaire unique pour les opérateurs (machinerie lourde, eau potable, eaux usées), l’ajout d’un titre de technicien (urbanisme et comptabilité), l’ajout d’un régime de retraite simplifié, dont la contribution sera assurée par les employés et le versement de la paye qui se fera, dorénavant, aux deux semaines pour l’ensemble des employés. Soulignons, que les négociations se sont déroulées dans un très bon climat d’échanges et que cette entente a été entérinée par 72% des employés. «Ceci nous permet donc d’envisager les prochaines années sous l’angle d’un réel partenariat entre les employés et la Municipalité de Labelle, et ce, au plus grand bénéfice de ses contribuables et visiteurs», remarque la directrice générale, Christiane Cholette. Défis intéressants Par ailleurs, au cours des prochaines années, la Municipalité aura à relever des défis intéressants comme l’implantation du programme Village-Relais et la diversification de son économie suite à la fermeture du moulin à scie et au contournement de la route 117 prévu pour 2010. «De tels projets, de même que les décisions du conseil, sont généralement mis en oeuvre par son personnel et l’image de la Municipalité est souvent le reflet du travail de ses employés. C’est donc avec leur engagement que la Municipalité pourra assumer son rôle au niveau local aussi bien qu’au niveau régional», de conclure la directrice générale.
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