LES JOURNAUX RÉGIONAUX DE QUÉBECOR Régional - Information du Nord de l'Annonciation

27/03/08

Permalink 11:12 am, Eric Busque / Général, 461 mots  

La taxe scolaire va faire mal!

Ne soyez pas surpris de voir votre compte de la taxe scolaire faire un bond. Le gouvernement n’a pas laissé beaucoup de manoeuvres à la Commission scolaire Pierre-Neveu.
Quand la ville de Rivière-Rouge a invité la Commission scolaire Pierre-Neveu (CSPN) pour qu’elle explicite son mode de taxation plus tôt cette semaine, beaucoup de gens présents étaient confus par la complexité des calculs. Parfois même pour les invités de la CSPN! Voici en résumé, le calcul de votre prochain compte de taxe scolaire.
Comprendre le compte de taxe
Annie Lamoureux des Ressources financières et taxation a expliqué clairement que depuis décembre 2006, afin d’atténuer l’impact de la hausse de l’évaluation foncière des propriétés sur le compte de taxe scolaire, le gouvernement du Québec a adopté le projet de loi 43 modifiant la Loi sur l’instruction publique et la Loi sur la fiscalité municipale.
Les “nouveautés”, en bref, de cette loi 43, étaient l’étalement de la variation du rôle d’évaluation sur une période de trois ans; l’acquittement du compte de taxe en deux versements égaux si le paiement est égal ou supérieur à 300$ et un taux de réduction du compte de taxe qui est calculé par le ministère de l’Éducation, du loisirs et du Sport (MELS) et accordé afin de limiter l’impact de l’augmentation du rôle d’évaluation. Ce calcul s’effectue annuellement et varie selon les municipalités en fonction de leur richesse foncière respective. Tout cela mène évidemment à une hausse au compte de taxe. Et c’est une règle à laquelle sont assujetties les commissions scolaires.
Impact sur les revenus
Il n’y a aucun revenu additionnel pour la CSPN. Elle ne bénéficiera aucunement de revenus additionnels ainsi générés, puisqu’elle est assujettie à un produit maximal de la taxe calculé sans égard au rôle d,évaluation municipale. En effet, le MELS réduira sa subvention de péréquation en fonction de l’augmentation des revenus de la taxe, de manière à ce que le produit maximal de la taxe ne soit pas dépassé.
Pouvoir des commissions
Il est important de souligner que les commissions scolaires n’ont pas de pouvoir sur la détermination du taux de la taxe scolaire. Contrairement aux municipalités, les commissions scolaires ne peuvent baisser leur taux de taxe en fonction de l’augmentation de l’évaluation municipale sans subir de pénalité. Donc, le taux de la taxe et le produit maximal (PMT) qu’une commission scolaire peut en retirer sont déterminés par des règles et règlements établis et communiqués par le MELS.
Permalink 11:11 am, Eric Busque / Général, 391 mots  

Centre de tri: Interrogatoire serré pour trois municipalités

Les trois municipalités de la Rouge qui veulent acquérir le centre de tri ont dû passer devant le procureur le 20 mars dernier.
Alors que l’injonction sera sans doute repoussée à une date ultérieure le 3 avril prochain, les municipalités de Rivière-Rouge, La Macaza et Lac-Saguay se sont présentées devant un procureur à Saint-Jérôme pour un interrogatoire qui a duré une journée. La défense passera aussi par cette procédure judiciaire bientôt, ce qui explique pourquoi l’injonction demandée par les trois municipalités sera sans doute repoussée.
Épuisant
C’est la représentante des municipalités et mairesse de Rivière-Rouge, Déborah Bélanger, qui a subit le plus long interrogatoire. Près de six heures. De 9h30 à 16h, elle a été martelée de questions sur le centre de tri, notamment sur les conditions de l’achat, pourquoi certaines municipalités se sont retirées, etc. Pas de tout repos. «C’était tout de même épuisant. Il fallait porter beaucoup d’attention aux questions, aux mots... Alors, c’est certain, quand on sort de là, on est vidé», remarque la mairesse. «Mais je reste confiante. Je trouve que dans l’ensemble tout s’est bien déroulé».
Un court, serré
Par contre, la mairesse de Lac-Saguay, Francine Asselin a dû digérer un interrogatoire serré, bien concentré, d’une vingtaine de minutes. «Ç’a été assez intense pour moi. Mais avant ma parution, j’ai eu le temps d’analyser comment tout fonctionnait et ça m’a donné la chance de faire passer certains points auxquels je tenais beaucoup. Me vider le coeur entre autres», avoue la mairesse. «La confiance n’est pas là avec la MRC des Laurentides. J’ai peur de m’associer avec ces gens-là et me retrouver un jour les culottes baissées.»
Le maire La Macaza, Christian Bélisle n’a pu être rejoint pour son point de vue.
Questions reformulées
Essentiellement, le procureur a posé les mêmes questions aux trois représentants des municipalités, bien qu’autrement formulées.
Les procureurs dans cette affaire du centre de tri sont Me Dubé pour la RIDR, Me Perrault pour la RIRHL et Me Carl-Éric Therrien pour les trois municipalités. Ce dernier a d’ailleurs assisté aux interrogatoires.

20/03/08

Permalink 10:49 am, Eric Busque / Général, 465 mots  

Plein Air Haute Rouge prend son envol

Un nouvel organisme verra à la diversification de l’économie de la région par la valorisation des sites naturels et récréatifs du territoire.
Depuis septembre dernier, des intervenants et représentants de la Vallée de la Rouge ont rencontré les dirigeants de Loisirs Laurentides ainsi que ceux du CLD et de la SADC de la MRC d’Antoine-Labelle, pour former un nouvel organisme. Ces rencontres avaient pour objectif d’établir un plan d’action pour organiser une nouvelle structure de plein air et rendre accessible au public le territoire naturel des municipalités de la vallée de la Haute-Rouge: La Macaza, Lac Saguay, L’Ascension, Nominingue et Rivière-Rouge.
Comité intérimaire
C’est au début de la présente année que Plein-Air Haute-Rouge voit officiellement le jour, parrainé par le Club des Six Cantons.
Un comité intérimaire a été formé avec des représentants de chaque municipalité de la Haute-Rouge et des intervenants du milieu: André conseillère de la municipalité de l’Ascension, Denis Viger et Nicolas Mathieu, du Club des Six Cantons, Miguel Gauthier, de la SADC d’Antoine Labelle, Nicole Drapeau, de la municipalité de La Macaza, Jacques Allard de Loisirs Laurentides, Francine Asselin, mairesse de Lac Saguay, André Hallé, conseiller de Nominingue et Stéphane Lapointe du CLD. Le comité a procédé à l’embauche de Andrée Audet au poste de coordonnatrice, suite à un appel d’offres paru dans différents médias de la région.
Un rôle important
Le rôle de Plein Air Haute-Rouge sera entre autres de diversifier l’économie de la région par la valorisation des sites naturels et récréatifs du territoire tout au long de l’année. Aussi la population sera mieux en mesure de profiter des attraits naturels de la région: la rivière Rouge et les lacs des environs deviendront plus facilement accessibles, pour la pratique du canot, du kayak et de la pêche sportive.
Répertorier les occasions
d’affaires
Dans un premier temps l’organisme verra à répertorier les occasions d’affaires du parc du Mont-Tremblant, des réserves fauniques Rouge-Matawin et Papineau Labelle, de la Zec Maison de Pierre, du Parc Linéaire du P’tit train du Nord, du Réservoir Kiamika, du parc du Renouveau, des réseaux de sentiers motorisés de quad et de motoneige et finalement, des réseaux de sentiers non motorisés de marche, de ski, de raquette, de vélo, de canot, de kayak, de traîneaux à chiens et de randonnée équestre.
Par la suite le mandat de Plein Air Haute-Rouge sera d’implanter une structure d’accueil incluant un réseau d’hébergement et des aménagements touristiques de calibre national et international.
Permalink 10:48 am, Eric Busque / Général, 445 mots  

«Ah, comme la neige a neigé...»

Inutile de vous dire que cet hiver n’est pas comme les autres. Preuve en est, les médias offrent des images saisissantes de toits effondrés, de voitures disparues sous la neige et toujours des toits d’écoles qu’on ne finit plus de pelleter, etc.
Les toits des écoles sur le territoire de la Commission scolaire Pierre-Neveu ont été déneigés il y a déjà quelques jours. Vincent Minville, directeur adjoint de l’école du Méandre à Rivière-Rouge: «La semaine dernière, des gens de la Commission scolaire Pierre-Neveu sont venus avec des professionnels qui ont vérifié l’ensemble des toitures. Elles étaient correctes. Mais comme on anticipait de la neige et de la pluie cette semaine, la Commission scolaire a décidé de déneiger les toits des écoles». D’ailleurs, elle va mettre un plan d’action afin de prévoir les changements de température et va revoir sa politique de déneigement des toits.
De l’or blanc?
En se promenant dans les rues et les chemins de la région, le spectacle d’hommes pelletant sur les toits était chose courante. Parmi ceux-ci, quelques-uns ont fait des chutes et d’autres se sont vite épuisés. André Jacques était au repos depuis peu quand L’Information du Nord l’aperçut bien assis sur un coussin. «Ça fait un bon deux heures que je pellette et je n’ai pas fini. La glace aide pas», de dire l’homme habitant Rivière-Rouge. Tout près de lui, des voisins poussaient des centaines de livres de cet or blanc.
50 000 tonnes de neige
De son côté, Ville de Rivière-Rouge a mis quelques jours à nettoyer les routes urbaines de ses deux secteurs. Au moment d’écrire ses lignes, elle a terminé 90% d’entre elles. Michel Robidoux, des services publics de Rivière-Rouge, rencontré plutôt cette semaine, précise la tâche accomplie par les employés municipaux: «Jeudi et vendredi dernier [les 13 et 14 mars], nous avons fait le secteur de Sainte-Véronique, le boulevard Fernand-Lafontaine et les rues adjacentes, Brisebois, Bégin... Nous avons aussi dégagé les trottoirs. Cette semaine, nous terminons tout le secteur près du centre sportif et le secteur de la rue Léger, suivi de la rue Boileau et Labelle.»
Mardi matin, la Ville a calculé avoir dégagé plus de 50 000 tonnes de neige sur lesdits chemins. Mais où se retrouvent ces tonnes? «Cette neige est jetée dans nos deux dépôts autorisés au garage municipal», tient à souligner Michel Robidoux. Mais au moment où vous lirez ces lignes, le printemps est là. Vive la gadoue!

13/03/08

Permalink 09:54 am, Eric Busque / Général, 344 mots  

Algues bleues: un rapport qui condamne la coupe forestière

(RM) Un rapport condamne la coupe forestière pour la prolifération des algues bleues au lac Chaud.
Le rapport commandé par la municipalité de La Macaza et le pénitencier il y a quelques mois a été déposé sous sa forme préliminaire plus tôt cette semaine. Le maire de La Macaza, Christian Bélisle, n’avait pas fini de consulter la soixantaine de pages du document qui lui a été remis quand il a parlé à L’Information du Nord. «Selon les conclusions du rapport, la pollution (voir les cyanobactéries) proviendrait des ruisseaux qui se jettent dans le lac Chaud: celui du lac Brochet et celui du lac Lynch. Nous on croit que la coupe de bois qu’il y a eu est en grande partie responsable des dégâts», rapporte le maire.
Aucune habitation
Ce qui est surprenant, c’est qu’il n’y a pas d’habitation autour du lac Brochet. «Par contre, il y a eu des coupes de bois. C’est pourquoi beaucoup d’algues bleues et phosphore provenaient du lac Brochet», constate le maire. «Tout part de la coupe de bois près du rivage des lacs».
Que faire?
La municipalité devrait très bientôt voir au problème. En premier lieu elle devrait discuter avec la municipalité de L’Ascension puisque le lac Lynch se trouve sur leur territoire. Ce lac a d’ailleurs connu sa période de contamination de cyanobactéries l’an passé. «De plus, nous aurons des employés de plus sur le terrain pour contrer le problème».
Un rapport final bientôt
Pendant la période des cyanobactéries l’été dernier, le centre correctionnel a dû faire venir de l’eau de Montréal puisqu’il puise son eau potable tout près du lac Chaud. C’est à la suite de cela que fut commandé le rapport. Le centre correctionnel à débourser 60 000$ pour celui-ci et la municipalité de La Macaza, 10 000$. Le rapport final sera bientôt remis aux premiers intéressés. C’est à suivre.

06/03/08

Permalink 10:10 am, Eric Busque / Général, 336 mots  

Centre-ville: Rivière-Rouge repousse les travaux au mois d'août

À cause de retards involontaires, la ville repousse le réaménagement du centre-ville au début d’août 2008.
Afin de respecter les budgets alloués aux différentes étapes du projet, la Ville de Rivière-Rouge a dû revoir son échéancier de travail suite aux retards importants qu’elle a pris dans le dossier de réaménagement du centre-ville.
Les travaux que devait réaliser Hydro-Québec à l’automne 2007 ont été reportés au printemps 2008.
Début des travaux
Hydro-Québec plantera les nouveaux poteaux d’utilités publiques vers la fin de juin et pourrait procéder au transfert de certain fils jusqu’au 4 août, date à laquelle les travaux de la Ville débuteront, et ce, pendant les vacances de la construction.
«Tel que décrit au protocole signé avec le Ministère du Transport du Québec (MTQ), nous devons réaliser les travaux à la charge du ministère en 2008», mentionne le directeur général de Rivière-Rouge, Alain Deslauriers.
«Ces travaux comprendront principalement la réparation de drainage de la rue, la confection de trottoirs, une partie de réaménagement entre les trottoirs et les propriétés et le “resurfaçage” de la rue. Les travaux se poursuivront le plus tard possible à l’automne 2008», ajoute le directeur général.
Terminés au printemps 2009
Par la suite, Hydro-Québec et ses partenaires finaliseront le déplacement des fils et enlèveront les poteaux, ce travail pouvant être fait pendant la période hivernale ou printanière.
«Les travaux que la Ville n’aura pu compléter à cause de la température de l’automne et suite à l’enlèvement des poteaux d’Hydro-Québec, dont la finalisation de l’aménagement paysager et l’installation des luminaires décoratifs, seront terminés au printemps 2009, après la période de dégel», de conclure Alain Deslauriers.
Rappelons que les travaux de réaménagements du centre-ville devraient coûter aux citoyens un peu moins de 2 M$.
Permalink 10:09 am, Eric Busque / Général, 270 mots  

Expulsion de Ronald Mc Gregor: Les journalistes protestent

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec a récemment fait parvenir une lettre de protestation au président de la Régie intermunicipale de récupération des Hautes-Laurentides.
«La FPJQ a protesté auprès de M. François Desjardins, président de la Régie intermunicipale de récupération des Hautes-Laurentides qui a expulsé de la réunion de son conseil d’administration du 8 février le journaliste Ronald Mc Gregor du journal de Quebecor L’Information du Nord. L’expulsion a eu lieu devant une foule nombreuse qui peut témoigner que le journaliste, qui prenait des photos, s’était bien identifié et se comportait de manière tout à fait adéquate.»
Geste inadmissible
La FPJQ considère ce geste comme inadmissible en démocratie et demande l’annulation sans délai du règlement qui interdit de filmer, d’enregistrer ou de photographier lors des rencontres publiques du conseil d’administration de la RIRHL et de la Régie intermunicipale des déchets de la Rouge. Ces interdictions sont un manquement à l’obligation de transparence démocratique de ces organismes publics et une atteinte au droit du public à l’information.
Yeux et oreilles du public
Une des missions fondamentales des journalistes est d’informer le grand public du travail et des décisions des autorités publiques. Ils sont ses yeux et ses oreilles. Ils doivent pouvoir accomplir leur travail en toute liberté, avec les moyens modernes de l’information. Les caméras vidéo, les magnétophones et les appareils photos font partie des outils multimédias nécessaires aux journalistes.

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