21/02/08Centre de tri: Trois maires donnent leur version
Un point de presse a permis de mettre en perspective certains points de la vente du centre de tri.
Prenant un moment durant la séance du conseil des maires de la MRC d’Antoine-Labelle, la mairesse de Rivière-Rouge, Déborah Bélanger, la mairesse de Lac Saguay, Francine Asselin Bélisle et le maire de La Macaza Christian Bélisle ont tenu un point de presse dans une autre salle pour donner l’heure juste sur la saga du centre de tri. Ils ont expliqué clairement où ils se situaient face à l’acquisition du centre de tri. «Les municipalités ont obtenu de la part du propriétaire du centre de tri, la RIRHL, un engagement formel de leur vendre le centre. Malgré le fait que les municipalités ont respecté tous leurs engagements, eu égard à cette vente, le vendeur veut tout de même vendre à un tiers, et ce, contrairement à l’engagement contractuel qu’il a pris », a déclaré la mairesse de Rivière-Rouge. «Dans les circonstances, nos municipalités n’avaient d’autres choix que de demander une injonction afin de faire valoir nos droits. Nous avons donc obtenu une injonction provisoire de la Cour supérieure du Québec interdisant la vente au tiers afin de permettre aux parties de faire valoir leurs arguments respectifs.» Injonction Une injonction provisoire a été émise le 15 février par les trois municipalités. Elle est en vigueur jusqu’au 22 février, 17h. En gros, elle ordonne au notaire mis en cause, de ne pas procéder à une transaction ayant pour objet un acte de vente, transfert, etc. ou poser tout geste de quelque nature que ce soit relativement au lot 20 du Rang ouest de la Rivière-Rouge, soit, pour nous simples mortels, le centre de tri. Bref, le sort du centre de tri pourrait connaître son dénouement à la parution de ce journal. «Le prétexte que la MRC des Laurentides a émis quand elle a décidé d’acquérir le centre de tri, c’est que tout ça avait duré assez longtemps et qu’il fallait procéder, finaliser le tout», de dire la mairesse de Lac Saguay, Francine Asselin Bélisle. Rappelons que tous les documents des municipalités étaient prêts, le chèque était visé et déjà chez le notaire. Rien pour appuyer Quant au maire de La Macaza, Christian Bélisle, il acquiesça les propos de ses consoeurs et ajouta des mots qui disent gros: «Malheureusement, il y a des municipalités qui sont comme des autruches. Ils ont la tête dans le trou et ne font rien pour appuyer notre démarche. Pourquoi? C’est tout de même nous qui déboursons tout l’argent pour acquérir le centre de tri!» Entre-temps, la défenderesse, la RIRHL, aurait remplacé son procureur. Commentaires:Vous désirez réagir à cet article? Connectez-vous au Passeport Canoë pour laisser un commentaire. Vous désirez joindre le modérateur pour lui signaler des abus sur ce blogue? Cliquez ici. Cet article n'a pas de commentaires pour le moment...
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