LES JOURNAUX RÉGIONAUX DE QUÉBECOR Régional - Information du Nord de l'Annonciation

27/09/07

Permalink 10:41 am, Eric Busque / Général, 275 mots  

Des jumeaux versent leurs gains au Faun-O-Parc

(RM) Des jeunes de Nominingue ont versé leurs gains estivaux au projet Faun-O-Parc qui voit à la renaissance de leur cour d’école, celle de Saint-Rosaire. Un certificat leur a été décerné.
jumeaux gains
Antoine et Gabriel Duchesne ont bossé dur cet été: ils ont récolté 110$ qu’ils ont versés au projet Faun-O-Parc qui voit à la réfection de leur cours d’école à Nominingue.
La mère des jumeaux, Annie Dusseault, est évidemment fière de “ses hommes”: «Leur grand-père préparait souvent des jeux anciens pour eux, pour des expositions. Tout ça a allumé Gabriel qui a dit qu’il “aimerait bien faire un jeu, l’amener à une activité où les gens pourront participer dans un kiosque.” C’est parti comme ça» relate la mère.
Leur propre invention
Antoine et Gabriel ont donc inventé un jeu: une simple planche avec un trou sur laquelle on devait y faire passer une balle. «Ils ont tout préparé et à la Saint-Jean Baptiste, il ont monté un kiosque (à Nominingue), et ils ont donné de leurs toutous et ils ont trouvé un commanditaire, au Rendez-Vous Chez Michel, où ils ont vendus des “sloches” et des parties de mini-golf, gratuites pour les enfants» ajoute Annie Dusseault. «Pour leur jeu, ils abordaient les gens, vendant trois balles pour un dollar. Ils ont fait cela de 15h à 18h30 et ils ont récolté 110$!» Quand est venu le temps de verser les sous, Antoine et Gabriel n’ont pas hésité à dire «À la cour d’école!» Les membres du projet Faun-O-Par ainsi que Thérèse Pelletier, directrice au primaire, ont souligné cet effort en remettant aux jumeaux un certificat.
Permalink 10:39 am, Eric Busque / Général, 196 mots  

Le Dr Pierre Gfeller quittera le CSSS

(RM) Le Dr. Pierre Gfeller quittera ses fonctions au printemps prochain.
Réunis en séance ordinaire le 24 septembre, les membres du conseil d’administration du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) d’Antoine-Labelle, ont accepté à l’unanimité de prolonger le contrat de travail de l’actuel directeur général, le Dr Pierre Gfeller, jusqu’au 30 avril 2008. Ledit contrat devait se terminer le 3 janvier et était d’une durée de trois ans.
Un prolongement
Le directeur général n’a pas sollicité de renouvellement de contrat, puisqu’il estime que les objectifs que le conseil et lui-même s’étaient donnés sont maintenant atteints. Toutefois, le Dr Gfeller a demandé au conseil de prolonger son contrat de quelques mois, soit jusqu’à la fin de la démarche.
Nouveau directeur général
En lien avec la décision du docteur Pierre Gfeller de quitter définitivement son poste de directeur général le 30 avril, et après réflexion, les membres du conseil décident d’écrire au ministre pour lui demander l’autorisation de procéder à l’ouverture du concours pour le poste de directeur général.
Permalink 10:38 am, Eric Busque / Général, 220 mots  

Face-à-face mortel sur la route 117

Une terrible fin pour un citoyen de Rivière-Rouge. Sa moto a été percutée de plein fouet par un camion.
crash moto

Jacques Tourangeau de Rivière-Rouge a enfourché sa moto pour la dernière fois le 24 septembre. À 15h34, sur le pont Ouellette, à quelques kilomètres avant Labelle, un camion l’a percuté de plein fouet. Sa mort fut instantanée.
Le camion Dodge circulait en direction nord. La moto de M. Tourangeau vers le sud. Et pour des raisons inconnues, le camion a légèrement dévié de sa voie, allant percuter le motocycliste qui n’avait aucune chance.
Le corps fut amené au CSSS d’Antoine-Labelle - secteur L’Annonciation où son décès fut prononcé. Quant au conducteur du camion, il a subi un choc, mais aucune blessure grave.
Au moment d’écrire ces lignes, les policiers n’avaient toujours pas déterminé comment le camion a pu dévier de sa voie. Ils doivent rencontrer le conducteur, inspecter les véhicules impliqués et attendre les expertises médicales. Selon les policiers, la vitesse et la boisson ne sont pas en cause.
Bien connu
L’homme d’une cinquantaine d’années était bien connu à Rivière-Rouge. Sa passion pour les motos n’était un secret pour personne. Ces amis voyaient en lui un homme passionné.
Permalink 10:37 am, Eric Busque / Général, 331 mots  

Les portes ouvertes au pénitencier

(RM) On n’a pas ouvert les portes aux prisonniers, non. La journée “portes ouvertes” s’adressait surtout à la famille et aux amis des employés du pénitencier fédéral.
portes ouvertes

Le 23 septembre, l’Établissement La Macaza, tenait une journée portes ouvertes destinée à permettre aux parents et amis des employés de visiter l’établissement pénitentiaire et d’assister à des présentations dans les différents secteurs. Cette visite contribue à solidifier les liens avec la communauté ainsi qu’avec les familles des employés. Les visiteurs ont pu apprécier les efforts que nous déployons pour atteindre les objectifs de la Mission en contribuant à la sécurité publique et en aidant les délinquants à devenir des citoyens respectueux des lois.
Visites remplies
Durant la visite, les invités ont pu constater que l’établissement se démarque en tant que chef de file dans le domaine du traitement de la délinquance sexuelle. Également, des présentations ont démontré leur engagement à offrir aux détenus de Premières Nations, des programmes adaptés à leurs besoins spécifiques.
Les visiteurs ont aussi rencontré les membres de l’équipe d’intervention, ceux des services de renseignements de sécurité, du programme d’aide aux employés, du programme de gestion du stress suite à un incident critique ainsi que notre maître-chien et sa compagne Mia. Les démonstrations de détection de drogue ont particulièrement attiré les visiteurs. Près de 200 personnes ont visité l’établissement et ils ont rencontré des équipes qui présentaient leur travail.
L’Établissement La Macaza est un pénitencier fédéral à sécurité moyenne. Les 243 détenus y sont incarcérés pour des peines de plus de deux ans. Il compte un effectif d’environ 240 employés exerçant dans des domaines divers. L’établissement remercie les employés bénévoles qui ont, une fois de plus, ont permis d’ouvrir ses portes vers la communauté.

20/09/07

Permalink 10:23 am, Eric Busque / Général, 666 mots  

Guillaume a sauvé la vie d'une automobiliste

Sans y penser, très rapidement, Guillaume Massé de La Minerve a sauté dans l’eau du Lac Chapleau pour secourir une résidente de Nominingue au risque de sa vie. Un acte de bravoure qui mérite les grands honneurs. «Je devais le faire.»
guillaume massé

Le 13 septembre, Guillaume Massé s’en allait à la maison via le chemin Isaac Grégoire Sud. Il suivait une voiture, une Cavalier, qui roulait à une vitesse convenable. Soudain, la voiture, pour une raison X, a touché le garde-fou, et s’en suivit une perte de contrôle qui propulsa le véhicule dans le lac.
«À cet endroit, où ç’a déjà été dynamité, et très près du bord du lac, c’est profond» raconte le jeune homme originaire de Nominingue. «Plus tard, les secouristes m’ont dit 25 pieds. Alors, je croyais que l’auto s’était immobilisée dans trois ou cinq pieds d’eau. Mais, dans l’eau, à trois pieds du bord, je ne touchais plus le fond, moi qui mesure six pieds...»
Pas aussi facile qu’on le pense
En rejoignant l’auto, qui était maintenant en angle de 45 degrés et penché sur le côté, Guillaume plongea sous l’eau pour secourir la passagère du véhicule. «Je me suis mis à genoux sur l’auto, près de la porte, pour l’ouvrir, mais la pression était plus forte que je l’avais imaginé. J’ai donc changé mon plan» relate le sauveur.
«La passagère avait commencé à baisser la fenêtre un peu... mais quand elle m’a aperçu en train d’essayer d’ouvrir la porte, elle a abandonné son geste. J’ai donc passé mon bras dans l’ouverture et baissé moi-même le reste de la fenêtre pour la passer par l’ouverture. Entre-temps, l’intérieur de la voiture s’est rempli d’eau...»
De l’air, de l’air...
L’auto descendait rapidement vers le sombre fond du lac. Guillaume commençait à manquer d’air. La passagère du véhicule a eu un moment de répit avec la poche qui s’est créé à l’intérieur du véhicule. «Je me suis comme... étouffé. Je savais que je devais conserver l’air qui s’était accumulé dans ma bouche. Puis en agrippant la dame, j’ai ressenti comme un soulagement. Mais pas pour longtemps, car même si elle avait défait sa ceinture de sécurité, son bras est resté coincé dans celle-ci, sous son épaule gauche. Moi, j’étais presque à la limite: je ne pouvais plus rester sous l’eau plus longtemps.»
«Il a donc fallu que je repousse la passagère dans l’auto pour la défaire de l’emprise de la ceinture. Quand je l’ai enfin sorti de l’automobile, je n’en pouvais vraiment plus. Je pensais perdre connaissance, je ne sais pas quoi. Et quand j’ai regardé vers le haut, que j’ai vu la lumière à la surface, je savais que je pouvais y arriver. Mais sans perdre connaissance, je ne savais pas» dit-il, étonnamment, en cherchant son souffle.
Une minute seulement
À la surface, la dame a nagé jusqu’à la rive et Guillaume a expulsé l’air qu’il retenait depuis trop longtemps. Il s’est vite aperçu que le linge qu’il portait était lourd et l’attirait vers le fond. Enlevant son chandail, il s’est dirigé vers le bord où, bien étendu, il a respiré... et respiré. «J’étais juste bien» dit-il. Cet événement a duré moins d’une minute selon lui.
Quand tous les deux ont regagné la maison de Guillaume avec son véhicule, un appel a été logé à la police et les secouristes sont arrivés presque immédiatement. Il a été félicité par eux, on devine.
Ne reste qu’à la municipalité concernée à féliciter et à souligner cet acte de bravoure et voir sérieusement à la sécurité sur le bord de ce lac...
Permalink 10:21 am, Eric Busque / Général, 506 mots  

Étude du CLD: le secteur forestier en arrache!

Révélant des résultats peu reluisants, l’étude qu’a reçue le CLD sur la situation économique dans le secteur forestier, annonce des temps déjà sombres. Dans un moment où l’économie se porte plutôt bien dans les Laurentides, c’est difficile de conjuguer les deux.
photo forêt

Une firme privée a respecté son mandat en remettant au CLD de la MRC d’Antoine-Labelle, des résultats peu reluisants sur la conjoncture économique dans le milieu forestier de la région.
L’étude révèle ce que beaucoup savaient, soit une importante baisse d’activités. Le travail effectué par la firme permet de chiffrer l’ampleur de cette baisse et aussi de jeter un regard sur la baisse d’activité de cette industrie importante pour l’économie des Hautes-Laurentides, de la région administrative des Hautes-Laurentides et de l’ensemble du Québec depuis 2004.
Des chiffres importants
L’étude est claire et formelle au fait que la forte baisse qu’a connue le secteur forestier dans la MRC est responsable de la perte de 1427 emplois. Tous ces employés oeuvraient au sein d’entreprises forestières de plus de dix employés. Par ailleurs, l’étude révèle que 358 personnes travaillant dans de petites entreprises et les autres secteurs économiques sont également atteints avec des pertes d’emplois directs et indirects.
Il n’y a pas que les entreprises et les autres secteurs cités qui subissent le choc de cette baisse. Les gouvernements du Québec et du Canada perdent des revenus considérables en perception de taxe et d’impôts autant chez les entreprises que chez les particuliers affectés. Ces pertes de revenus sont de l’ordre de 18,5 M$ et de 27,6 M$, respectivement. Pour le gouvernement du Québec, les pertes sont plus importantes encore puisque ce chiffre ne tient pas compte des pertes liées à la baisse des droits de coupe.
Pertes d’emplois concentrées
L’étude démontre que les pertes d’emplois sont plus concentrées dans le secteur de la première transformation du bois. Comportant un plus grand volume de bois, la baisse d’activités y affecte les services forestiers et la récolte de la matière première.
Pour l’ensemble des Hautes-Laurentides, le nombre d’emplois dans la première transformation a diminué de 66,3% comparativement à 17,7% pour le secteur de la deuxième transformation. Ce qui met en évidence la différence de marché de ces deux secteurs de transformation et l’ampleur des défis auxquels devra faire face le secteur de la première transformation du bois dans la MRC d’Antoine-Labelle.
La réalisation de cette étude s’inscrit dans la foulée des demandes d’aides soumises aux différents ministères par le préfet de la MRC d’Antoine-Labelle, Roger Lapointe, et le président du CLD de la MRC d’Antoine-Labelle, Michel Adrien. Rappelons que l’usine d’Uniboard de Lac-des-Îles va fermé difinitivement ses portes le 5 octobre.
Permalink 10:20 am, Eric Busque / Général, 295 mots  

Forêt: on ne baisse pas les bras!

Malgré les sombres moments que traverse le secteur forestier, il y a toujours des bonnes nouvelles, comme l’obtention de subventions et un colloque pour mieux gérer la crise.
industrie forêt

Un colloque se tiendra à Mont-Tremblant du 1er au 4 octobre. Organisé par le groupe FERIC (Institut canadien de recherche en génie forestier) en collaboration avec la Table Forêt des Hautes-Laurentides, c’est la 3e conférence de génie forestier organisée par FERIC. Le 4 octobre, plus précisément au Lac Raymond (à Lac-Saguay), une série d’interventions forestières seront présentées. Il y aura des expositions d’équipements. Il en coûte 10$ et une réservation est obligatoire auprès de Katrine Pilon de la Table Forêt au 819-623-9765 ou au 819-440-6604 (les places sont limitées). Des autobus amèneront les participants de Mont-Tremblant, Rivière-Rouge et Mont-Laurier.
Subvention du fédéral
L’Association des intervenants forestiers des Hautes-Laurentides (AHL) a reçu une confirmation de l’obtention d’une importante subvention dans le cadre d’un programme du gouvernement fédéral. Seuls deux projets du Québec ont été retenus, parmi la cinquantaine soumis à travers le Canada.
Au total, le CSRE Forêt, qui regroupe la très grande majorité des entreprises forestières des Hautes-Laurentides, recevra 1,475,000$ sur un peu plus de quatre ans pour travailler à l’harmonisation des usages en forêt publique, à la mise en valeur intégrée des ressources du territoire et surtout pour consolider les communautés forestières qui traversent une rude période.
Denise Julien, directrice de l’AHL, coordonnera les activités de du projet appelé «Le Bourdon» et dont les décisions seront prises par un comité de gestion regroupant divers intervenants et intendants de territoires du milieu.

13/09/07

Permalink 10:52 am, Eric Busque / Général, 354 mots  

Rivière-Rouge: pas de référendum, mais un nouveau registre

Décidément, à Rivière-Rouge, on ne voit plus la lumière au bout du tunnel. Après avoir annoncé un référendum pour la fin octobre, voilà qu’elle laisse tomber cet exercice pour un autre règlement.
Lors de son assemblée ordinaire du 10 septembre, le Conseil municipal de Rivière-Rouge a décidé de retirer son règlement numéro 113 «décrétant des travaux d’aménagement du centre-ville et des travaux de construction de trottoirs et d’égout pluvial sur une partie de la rue L’Annonciation et un emprunt à long terme pour en défrayer les coûts et abrogeant le règlement numéro 97».
Méthode de calcul pas conforme
Cette décision a été prise étant donné que la méthode de calcul utilisée pour établir le nombre de signatures requis lors de la période d’enregistrement des personnes habiles à voter, pour qu’un scrutin référendaire soit tenu relativement au règlement numéro 113, n’était pas conforme à celle du Directeur général des élections du Québec.
Ce nombre aurait dû être plus élevé, faisant en sorte que le nombre requis n’aurait pas été atteint.
Éviter la dépense...
Par conséquent, le Conseil municipal a décidé, après avoir pris toutes les informations nécessaires auprès de diverses instances et dans le but d’éviter, si possible, la dépense liée à la tenue d’un scrutin référendaire si celui-ci n’est pas requis, de retirer son règlement numéro 113 et de recommencer toute la procédure par l’adoption d’un nouveau règlement qui portera le numéro 118.
Un avis de motion a été donné en ce sens lors de l’assemblée. Toutes les informations liées à la procédure d’enregistrement suivant l’adoption de celui-ci seront publiées dans un avis qui paraîtra au journal selon les modalités et dans les délais prescrits par la Loi.
Rappelons que les dépenses pour la tenue d’un référendum peuvent s’élever à 40 000$ et plus.
Permalink 10:51 am, Eric Busque / Général, 385 mots  

Les policiers saisissent du cannabis à Rivière-Rouge

Une importante saisie de cannabis a eu lieu à Rivière-Rouge. Deux personnes ont été arrêtées. De nombreuses opérations ont eu lieu dans la MRC au cours des dernières semaines.
marijuana

Les policiers de la MRC d’Antoine-Labelle ont perquisitionné le 5 septembre au 3080 Montée des lacs Noirs à Rivière-Rouge.Sur place, le corps policier a trouvé 1485 plants à 180 mètres derrière la résidence en plus de 480 grammes de cannabis en vrac.
Arrestations
Deux jeunes hommes se trouvaient sur place à l’arrivée des policiers: Benoit Laberge, 22 ans, de Sainte-Thérèse, et Johnny Latendresse, 18 ans, de la région de Québec. Ils ont été remis en liberté le 10 septembre moyennant un dépôt de 1000$ et un engagement. Ils reviendront devant la cour le 2 octobre.
Journée régionale d’éradication
Le 6 septembre, lors de la journée régionale d’éradication, les policiers de la MRC d’Antoine-Labelle ont saisi 1665 plants dans trois sites différents, soit 1327 plants à Notre-Dame-du-Laus, 138 plants à Kiamika et 200 plants à Lac-des-Iles dans le secteur du chemin Turpin où un homme de 75 ans a été arrêté. Le 31 août ces mêmes policiers ont saisi 8025 plants dans la Baie des Ruisseaux (terrain Boisé). Les plants étaient répartis dans environ 10 îlots différents. Une quantité de plants de cannabis comme celle-là vaut plus de 12 millions de dollars au marché noir. Il d’ailleurs assez rare de trouver autant de plants dans un même secteur.
Lors de ces opérations, la Sureté du Québec a travaillé conjointement avec la GRC et les forces armées (pour l’hélicoptère).
Pour l’instant en 2007, un peu plus de 35 000 plants ont été saisis dans la MRC d’Antoine-Labelle et 35 arrestations ont eu lieu en rapport avec ces saisies.
S’impliquer
Comme nous sommes dans la période de l’année propice à la culture et la récolte, la population est invitée à signaler sans délai les déplacements inhabituels de véhicules ou d’individus suspects. Il suffit de décrire le véhicule, de fournir le numéro de plaque d’immatriculation ou encore, de fournir une description des personnes observées. (informations: 310-4141, pour les urgences; 1-800-711-1800 (ligne Info-crime Qc), pour les appels anonymes; 1-800-659-GANG, pour les citoyens qui souhaitent parler avec un policier.
Permalink 10:49 am, Eric Busque / Général, 391 mots  

Les goélands: un fléau à contrôler?

(RM) Des résidents des bords de lacs ont constaté l’augmentation du nombre de goélands à bec cerclé dans notre région au cours des dernières années.
Des groupes de cent à cent cinquante goélands à bec cerclé ont été vus aussi bien au lac Labelle, qu’au lac Marsan qu’au lac Lacoste ainsi que sur l’île de sable au milieu de la rivière Rouge. Fort inquiets que la présence de ces nombreux goélands affecte la qualité de l’eau des lacs et des cours d’eau et soucieux de préserver les qualités de vie de notre zone récréotouristique ces citoyens ont rencontré Frédéric Bilodeau de la société Equiluqs de Laval. Celui-ci a bien voulu venir constater la situation et prodiguer de judicieux conseils.
Une invitation au public
Frédéric Bilodeau, après avoir rappelé que la première cause de détérioration de la qualité de l’eau est reliée aux fosses septiques ou à leur absence, a précisé que la présence des goélands est généralement reliée à une source d’alimentation tels le site d’enfouissement et les poubelles mal scellées. Dans le but de mieux cerner si la présence des goélands constitue un véritable fléau ou simplement des inconvénients, il a recommandé d’évaluer la population de goélands présente dans la région. Il a invité les résidents à organiser une prise de photos et un recensement des goélands à une date fixe en fin de journée à l’automne.
Toute personne désirant participer à ce recensement pourra communiquer avec Jean-Paul Le Bourhis au 819-275-7703 avant le 30 septembre ou par courriel jplb@xplornet.com. Les citoyens demanderont aux élus municipaux de confier à Frédéric Bilodeau un mandat pour les encadrer et la réalisation d’un rapport.
Agir ensemble
Donc, après évaluation de la population de goélands dans la région, on pourra savoir s’il s’agit d’un problème au niveau de l’environnement. Cependant, comme leurs effectifs peuvent augmenter, ils pourraient avec le temps causer d’importants dommages. Les citoyens, organismes et entreprises devraient donc prendre les mesures adéquates de prévention afin que le phénomène ne s’amplifie pas.

06/09/07

Permalink 10:44 am, Eric Busque / Général, 743 mots  

Claudine Millaire a la chorale tatouée au coeur!

(RM) C’est la saison des chorales. Et l’une des plus respectée de la région est sous la direction de Claudine Millaire, bien connue entres autres pour les cours de musique qu’elle a dispensé pendant des années à l’école du Méandre.
claudine millaire

Claudine Millaire, c’est important pour vous la Chorale Harmonie de la Rouge?
La chorale Harmonie occupe une très grande place dans ma vie. De toutes mes activités musicales, c’est celle qui me tient le plus à cœur. Elle me permet de partager avec les choristes et les musiciens mes deux grandes passions que sont la musique et la pédagogie. Je travaille avec les choristes à rendre l’interprétation des chansons la plus juste possible: il faut trouver la bonne émotion, le bon rythme, bien rendre le texte et les nuances... il faut tenter de bien sentir la chanson. La chorale est aussi pour moi un moment de ressourcement. J’y sors à chaque fois grandie et énergisée. Et il y a de ces moments tellement beaux, tellement magiques...
C’est important pour la région?
Toutes les activités culturelles sont importantes pour la région. D’autant plus quand celle-ci est accessible à tous.
Le répertoire de la chorale, c’est quoi et comment se fait-il?
Mon premier critère est avant tout une harmonisation riche et de
qualité: mélodies intéressantes pour chaque voix, rythmes assez simples mais efficaces, bon équilibre entre les voix, bon registre pour chaque voix, richesses des accords et place pour l’interprétation. C’est pour moi le matériau de base. Une harmonisation de qualité, qui a été pensée pour un chœur et non un calque d’une interprétation d’un chanteur, fait toute la différence et saura procurer du plaisir aux choristes. Je recherche un répertoire varié qui permet de toucher aux divers genres, tout en cherchant la couleur qui correspond le plus au groupe, incluant les musiciens. C’est ainsi que depuis quelques années nous faisons une place privilégiée aux répertoires jazz et gospel qui nous vont très bien. Nous le constatons avec le succès que nous remportons lors de nos prestations au Mondial des chorales de Laval.
Aussi, le chant choral étant pour moi une occasion de découvrir un répertoire nouveau, une place importante est faite aux chansons moins connues.
Quel est votre parcours qui vous amène à diriger la chorale?
J’ai eu ma première expérience de chant choral, au CEGEP, avec la chorale Les chanteurs de Ste-Thérèse. Ce fut, pour moi qui ai toujours aimé chanter, une véritable découverte et un grand coup de coeur. Le chef de choeur, Jean-Pierre Guindon, chef réputé et de grand talent, m’a fait découvrir toute la magie du chant choral. Il explorait toute la palette sonore possible d’un chœur en allant du fortissimo avec toute sa splendeur au pianissimo tout feutré et chaud, palette qui ne peut être possible qu’avec un choeur. Il savait toujours trouver le bon exemple, les mots justes pour bien nous faire «entendre» ce qu’il voulait que l’on chante. M. Guindon aura été mon mentor. C’est vraiment là que tout a commencé. À l’université, j’ai participé à la chorale du département de musique et j’ai pris des cours de direction chorale. La formation pédagogique reçue en complétant mon baccalauréat en enseignement de la musique m’a sûrement bien préparée à prendre la direction de la chorale. J’ai accompagné, au piano, la chorale Harmonie quelques années avant d’en prendre la direction en 1995. En 2001, les choristes de l’ensemble Les coeurs rythmés de Labelle se sont joints à la chorale Harmonie.
Est-ce que c’est possible de faire partie de la chorale?
Nous ne passons pas d’audition pour sélectionner les nouveaux choristes. Tous sont les bienvenus. Aucunement besoin de savoir lire la musique ni d’avoir une superbe voix. Il faut seulement aimer chanter, avoir le goût de s’investir et avoir la curiosité de découvrir du nouveau répertoire musical. Plusieurs choristes ont hésité longtemps avant de se joindre à une chorale. Il faut oser et essayer. C’est la seule façon de savoir ce que c’est vraiment et si on aime ça.

Permalink 10:42 am, Eric Busque / Général, 346 mots  

Le Train du Nord vers Labelle...

(RM) Gilbert Cholette est fier de présenter à la population son nouveau livre ayant pour sujet le chemin de fer du Nord. Il y avait beaucoup de gens au vernissage pour accueillir comme il se doit ce nouvel outil de culture.
lancement livre

Le lancement du livre Le train du Nord vers Labelle a eu lieu le 29 août à la salle Valiquette de la Maison de la Culture de Labelle. Après plus d’un an de recherche assidue, Gilbert Cholette, aussi président de la société d’Histoire de la Chute aux Iroquois de Labelle, était visiblement fier de présenter ce document important sur le sujet du chemin de fer du Nord.
Le livre relate le tracé du chemin de fer entre Saint-Jérôme et Mont-Laurier. Qui connaît son histoire sait que tout débute par les démarches éprouvantes du curé Antoine Labelle qui fut l’instigateur de ce grand projet, l’ouverture de la région à la colonisation, puissance 5.
Arrêt à toutes les stations
L’auteur entraîne ses lecteurs à un arrêt, à chaque station, racontant en condensé un récit accompagné d’une photographie réprésentant la gare. Il y a un arrêt prolongé à la station de Labelle.
Ce document relate aussi tout ce qui a contribué indirectement à cet important tracé c’est-à-dire l’environnement des gares, des villages, des cheminots, des voyageurs, etc. Plus d’une cinquantaine de personnes étaient présentes pour ce lancement dont certains provenait de l’extérieur de la Municipalité. Quelques airs de flûte joués par Yves Robidoux accompagnaient agréablement l’événement.
Gilbert Cholette a profité de l’occasion pour remettre à la bibliothèque municipale de Labelle, deux copies du livre à la responsable de la bibliothèque, Ginette Terreault, au maire de Labelle, Gilbert Brassard et à Eve Pichette-Dufresne, responsable du service des loisirs et de la culture.
Le livre est disponible à la Société d’Histoire de la chute aux Iroquois de Labelle ainsi qu’à la bibliothèque de la municipalité située au 7393, boul. Curé-Labelle.
Permalink 10:40 am, Eric Busque / Général, 390 mots  

Des citoyens du Lac Labelle veulent devenir des Minervois

(RM) Le débat n’est pas nouveau. Dès 1999, des citoyens du Lac Labelle Ouest voulèrent s’annexer à La Minerve. Après avoir été débouté par le gouvernement, ces citoyens reviennent à la charge.
Des contribuables du Lac Labelle, rive Ouest veulent impérativement s’annexer à La Minerve. Le maire de Labelle, Gilbert Brassard, cherche sans l’ombre d’un doute, une solution à ce problème depuis son élection en novembre 2005. Dans L’Info municipale (vol.18, #8), il explicite à sa population ce casse-tête. «Depuis notre élection, nous sommes confrontés à la demande de certains citoyens de la rive Ouest du lac Labelle de faire annexer une partie de ce secteur à La Minerve. Cette démarche a été entreprise en 1999, a cheminé sous la gouverne des ministres des Affaires municipales Louise Harel et André Boisclair, puis le ministre Jean-Marc Fournier a rendu une décision à l’effet de maintenir le secteur de la rive Ouest du lac Labelle à Labelle», informe le maire. C’est en 2004 que la
ministre libérale Nathalie Normandeau a tranché en confirmant la décision ultérieure du ministre Fournier. Tous avaient, pendant tout près de 10 ans,
convenu de ne pas accéder à la demande de ce groupe de citoyens. Face à ces refus répétitifs, ces derniers ont refait une demande identique l’an dernier.
Le maire veut qu’on se rappelle «que pendant une cinquantaine d’années, ce secteur n’était couvert par aucun chemin et donc, tant les propriétaires que les fournisseurs de services n’avaient accès à ces secteurs que par bateaux.»
Des chemins construits
Ces citoyens, réunis sous le Regroupement des propriétaires de la rive Ouest du lac Labellea depuis construit des chemins privés pour se rendre aux propriétés. Il faut noter que pour «qu’une municipalité accepte des chemins privés et les verbalise, il faut que ces derniers soient conformes à certaines normes de construction. Ce qui, à l’heure actuelle, n’est pas encore le cas», précise le maire.
Depuis quelques temps, la nouvelle Loi sur les compétences municipales permet aux municipalités de faire les travaux d’entretien sur les chemins privés sous certaines conditions dont , entre autres, l’accord de la majorité des citoyens du secteur visé ainsi que la libre circulation pour tous les usagers.

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