26/07/07Un soldat part pour la deuxième fois!
Alain Despaties n’en est pas à sa première mission sur un sol étranger. Il partira pour l’Afghanistan dans près d’une semaine pour accompagner ses confrères des Forces canadiennes.
Alain Despaties avait fait les manchettes de L’Info du Nord, il y a sept ans, alors qu’il revenait de la Bosnie d’une mission de six mois pour cause humanitaire. C’est toujours un homme solide qui doit en avoir vu des choses de la guerre. Il est aussi caporal-chef depuis quatre ans. Destination Afghanistan Tout comme ses confrères de Rivière-Rouge, Alain partira très bientôt. Comment se sent-il? «Un peu nerveux» confit-il, assis sur la balançoire familiale. Comment voit-il cette mission comparée à la précédente? «Très différente,» dit-il, tout en arrêtant de se balancer. La question est évidemment sérieuse. «Cette fois c’est pour rendre le pays plus sécuritaire pour la reconstruction du pays. Je serai responsable de la sécurité des convois, qu’elle soit humanitaire ou VIP, mon rôle est d’assurer une sécurité. J’aurai huit hommes à ma charge. Assez différent de l’autre mission, oui.» Est-ce que les horribles manchettes lui font peur? Un peu, certes, mais les médias ne partagent que les mauvaises nouvelles. On a organisé une fête pour lui récemment et parents et amis ont été très touchés par la direction que prend maintenant son devoir de soldat. Les choses ne sont pas roses là bas, mais comme tout bon membre des Forces, il se sait bien appuyé par les autres. Aux camps, de temps à autre, il enverra des messages aux parents aux amis pour faire part de sa santé à sa mère et ses amis, ses mots d’amour pour ses quatre enfants... Et comment se sent sa mère, Noella Paquette, à la veille de son départ? Un peu bizarre dit-elle, un peu bizarre. Un héros avant le départ, tout comme ses confrères. La revitalisation: c'est l'affaire de tous
En tant que directrice de la SDC de Rivière-Rouge, j’appuie entièrement l’opinion de Gislaine Doucet - lettre publiée la semaine dernière et j’ajoute quelques lignes de réflexion.
Lorsque vous décidez d’aller flâner et faire du lèche-vitrine, de quelle façon faites-vous votre choix de l’endroit que vous visiterez? Est-ce que vous pensez que notre Ville de Rivière-Rouge répond à ces critères? Et pour vos sorties, quels sont vos critères de sélection? J’ai entendu dire que notre ville a déjà été très agréable, mais je me permets une autre petite question... Aimez-vous vous promenez et faire du lèche-vitrine dans notre centre ville? Poser la question à vos voisins... Les réponses que j’obtiens à ces questions sont souvent : « Il y a trop de trafic. Les jeunes brisent tout dans le centre-ville, nous ne pouvons rien garder. C’est dangereux de traverser la rue. Ou encore... Nous ne trouvons pas tout ce qu’il faut ici, les magasins sont vides, alors il faut bien magasiner ailleurs. » Et les passants eux, qu’en pensent-ils? Nous sommes actuellement à un tournant, c’est un peu comme si votre maison avait besoin de réparations et que vous hésitiez à les faire. Vous avez beaucoup de réparations à faire? Et bien, commençons par le plus urgent. Le contournement en premier? Non, je ne pense pas. Pourquoi? Supposez que votre maison soit située loin de la grande route - ce sera le cas de notre centre-ville après le contournement - si les visiteurs ne savent pas que c’est agréable d’être chez vous, comment pourront-ils le découvrir lorsque la route passera loin? Alors, commençons par attirer les passants dans un Centre-Ville où il fait bon être. Mon exemple est assez simplet, mais puisque la majorité des lecteurs sont des propriétaires, je pense que vous comprendrez l’impact et la nécessité de la revitalisation. Les conséquences d’un centre-ville mal entretenu peuvent varier à partir de la fuite commerciale allant au non-respect du bien d’autrui parce que de toute façon, l’autrui en question ne l’entretient pas son bien. Probablement me trouverez-vous bien désobligeante dans mes écrits, mais je crois que lorsqu’on veut recevoir et bien accueillir nos visiteurs, nous devons embellir notre environnement pour non seulement les accueillir, mais les garder quelque temps chez nous. Nous vivons dans une région où le touriste prend de plus en plus d’importance, nous vivons des hauts et des bas dans le commerce du bois et notre principal employeur - le centre hospitalier - réduit ses effectifs. Vers qui devons-nous nous tourner? Le touriste et les couples de retraités qui viennent s’installer dans notre région pour y vivre une retraite agréable. Avec la fuite commerciale que subissent les centres-villes qui ne suivent pas la tendance, leurs citoyens seront bientôt obligés de payer pour aller chercher les services essentiels à l’extérieur. Voulez-vous faire partie de ces citoyens? Et combien coûteront ces déplacements? Plus cher que le surplus de taxe que vous aurez à payer pour embellir votre centre-ville, j’en suis certaine. Nous devons prendre le tournant et viser la diversification commerciale. Et pour atteindre cette diversification et attirer de nouveaux services, nous devons rendre notre centre-ville plus accueillant. La balle est dans votre camp! Ne la lancez pas à n’importe qui! Marise Labrie, directrice de la SDC de Rivière-Rouge Ronde record de 62 pour Jean-Philippe Paiement
Le jeune golfeur Jean-Philippe Paiement de Nominingue vient d’inscrire son nom dans le livre des records du golf québécois.
L’omnium Jean-Philippe Paiement, tenu au Club de golf Nominingue il y a déjà quelques semaines, est encore frais dans la mémoire. Mais le jeune homme de 18 ans inscrit déjà une marque dans l’histoire du golf québécois. Carte de 62 Rien de moins qu’une carte de 62 - neuf coups sous la normale, que Paiement a signée lors de la deuxième des quatre journées du championnat du Québec chez les juniors, tenu au club Le Mémorial de Shawinigan. Ce tableau de 62 réussi sur le parcours étroit de 6 458 verges a été homologué malgré un triple roulé pour un bogey au 4e trou. Paiement a avoué à un journaliste qu’il se sentait bien lors de l’échauffement dans la matinée. Au retour... Il y a plus dans la journée de Paiement. Il y est allé de deux neuf de 32 et 30, tout en réussissant huit birdies et un eagle! La semaine dernière, le jeune nomininguois a terminé cinquième chez les “grands” lors du championnat amateur du Québec. D’ailleurs, il sera le plus jeune membre de l’équipe du Québec au championnat canadien amateur la semaine du 13 août. 19/07/07La Régie intermunicipale des déchets s’active
(RM)Promise depuis un bon bout de temps, la Régie intermunicipale des déchets de la Rouge démarre ses activités.
La Régie intermunicipale des déchets de la Rouge (RIDR) a ouvert ses portes récemment. Lors d’une visité guidée par la direction et l’ingénieur du projet, il a été permis de constater l’importance et l’ampleur du projet. À la fine pointe de la technologie. Promouvoir la récupération La RIDR a à coeur l’environnement dit le communiqué officiel. Les membres, la direction et les employés de la Régie travaillent fort à promouvoir la récupération des matériaux secs, des RDD (résidus domestiques dangereux) et ce, dans le but d’augmenter la longévité du nouveau lieu d’enfouissement technique. En 2006, la Régie a récupéré 677 tonnes de bois et 410 tonnes de bardeaux en provenance des ICI (institut, commerce, institution). De plus, 132 tonnes de bois et 212 tonnes de bardeaux résultaient de la récupération effectuée directement par les citoyens. Une solution Pour augmenter la longévité du site, il est important d’apprendre à récupérer les déchets à la maison (à la source quoi!). Connaître les bons plastiques, le papier, la qualité du bois, etc. La RIDR met à la disposition des citoyens qui font partie des municipalités membres de la Régie intermunicipale des déchets de la Rouge, des dépôts de matériaux secs qui sont situés au 1710, rue Principale Est à Sainte-Agathe, au 169, Route 117 Sud à Mont-Tremblant et au 688, ch. Du Parc Industriel à Rivière-Rouge. On peut rejoindre la RIDR au 819-275-3205 ou par courriel au ridr@bellnet.ca. L’Omnium Jean-Philippe Paiement récolte gros!
(RM)L’Omnium Jean-Philippe Paiement qui s’est déroulé au club de golf Nominingue au début du mois a rapporté gros. Une somme record de 15 600$ qui lui permettra d’évoluer dans les plus hautes sphères du golf.
Le 4 juillet avait lieu la 3ième édition de l’Omnium Jean-Philippe Paiement au club de golf Nominingue sous la présidence d’honneur de M. Gilles Joannette. Cette activité avait pour but d’amasser des fonds au profit de Jean-Philippe afin de lui permettre d’accentuer son développement au niveau du golf et de pouvoir compétitionner tant à l’échelle nationale, qu’internationale. C’est 140 joueurs et joueuses qui s’étaient donné rendez-vous pour l’occasion. Grâce à un effort soutenu de la part du président d’honneur M. Gilles Joannette et du propriétaire du club de golf M. Robert Béland l’activité a permis d’amasser une somme record de 15 600$. Particulièrement, la Caisse Populaire de Mont-Laurier a contribué à la hauteur de 5 000$. C’est un exemple de générosité remarquable dont on fait preuve les gens ayant participé à cet évènement. Futures compétitions Jean-Philippe participera à diverses compétitions cet été dont l’Alexandre de Tunis, le Duc de Kent, le championnat amateur du Québec, le Championnat Canadien Junior et il nous quitteras à la fin de l’été pour poursuivre ses études (sport-étude) à l’Université de Ken State en Ohio. C’est avec ce genre de souscription que Jean-Philippe pourra continuer à compétitionner avec les athlètes de haut niveau. Son objectif ultime étant toujours le PGA tour dans quelques années. La vente trottoir à Rivière-Rouge est en cours
(RM)L’événement commercial le plus important de Rivière-Rouge, secteur L’Annonciation? La vente trottoir. Elle est en cours.
La vente trottoir de Rivière-Rouge est sans l’ombre d’un doute l’événement commercial le plus important de l’année. Tous les commerçants sont invités à sortir une partie de leur inventaire sur les trottoirs. Cette année, la vente se tient du 18 au 21 juillet, bien que Maryse Labrie, directrice générale de la Société de Développement Commercial (SDC), souligne que les commerçants, comme à chaque année, désirent que soit prolonger l’événement jusqu’à la dernière fin de semaine du mois de juillet. Parc de la gare Parallèlement à la vente trottoir («braderie» en français soutenu), au parc de la gare tout le monde est invité à venir voir les artistes et artisans les 20 et 21 juillet. De plus, la mégavente de garage annuel se tient simultanément dans le stationnement municipal longeant la piste cyclable. (Réservation d’espace au 819-275-1622) Dave! Dave! Dave Bourgeois, de Star Académie, donnera son tour de chant à l’intérieur du Festival villageois, le 20 juillet à 20 h. Il présentera ses compositions, ainsi que celles de Claude Sénécal et bien d’autres! Touchant tous les styles, il fait de la vente trottoir un événement majeur. 12/07/07En route vers l’Afghanistan
(RM)Deux jeunes hommes des Forces Canadiennes s’en vont en Afghanistan très bientôt. Rien de particulier direz-vous. Sauf que ces deux jeunes soldats sont d’ici. De Rivière-Rouge.
Dans quelques semaines, deux jeunes soldats de Rivière-Rouge rejoindront leur “régiment” afin de se diriger vers les zones de bataille de l’Afghanistan. Pour six mois. C’est un moment de grande importance pour eux. Ils sont prêts, ils sont fidèles à leur pays, à leur armée. Plus tôt cette semaine, la famille et les amis ont décidé de célébrer ce départ dans un établissement de Sainte-Véronique. L’émotion était palpable. Et malgré ce que l’on pourrait croire en de telles occasions, la joie régnait. Sérieux Nos deux braves sont Kevin Chartrand, 24 ans, et Michel Lévesque, 22 ans, du secteur de Sainte-Véronique. Kevin est dans les Forces depuis quatre ans et Michel depuis deux ans. Mis à part l’uniforme, ils ont une chose en commun: des yeux qui brillent. C’est parce qu’ils n’ont pas vraiment peur. C’est parce qu’ils ont une mission à accomplir. C’est parce que cette brillance est sans doute ce petit quelque chose qu’eux ne voient pas, mais qui indique un esprit ouvert à autrui. Ils sont à l’aise avec la situation et montre une poigne de fer sur leur avenir. Danger? Pour eux, la route est beaucoup plus dangereuse que la zone de combat. Il y a eu plus de morts sur les routes au Québec que de morts en Afghanistan dans le même laps de temps. C’est un fait. «On nous a préparés au combat, mais c’est autre chose sur le terrain. Nous le savons. Mais nous sommes prêts. Confiants en notre armée. Bien sûr que le danger est présent, mais c’est moins dangereux que sur la route,» avoue Michel. Et prêts, ils le sont. À les écouter parler, on capte le sérieux qu’ils portent à leur future mission. Il y a un respect certain pour eux qui se dégage. Et pour les autres aussi qui sont déjà là-bas. Éloignement «On ne se verra pas souvent rendus là-bas. Quatre ou cinq fois, peut-être. C’est comme ça.» dit Kevin. C’est dans ces moments d’éloignements que les deux soldats trouveront le temps d’écrire et de lire les lettres des proches. «Ça va être dur de recevoir ces lettres. Six mois, c’est long», confie Michel. «Mais il y a toujours le coeur qui bat comme pas possible quand tu reçois une lettre d’un proche», reprend Kevin qui a déjà vécu ce moment lors d’entraînement dans des camps lointains. Père sensible Personne ne peut douter du malaise que ressentent les familles de Michel et Kevin. Le père de Michel ne cache pas la douleur qu’il a eue lorsque la nouvelle du départ est tombée. «On lui a parlé longuement moi et sa mère... Mais Michel a choisi sa route, son destin et je respecte ça.» La mère de Kevin trouve la situation difficile et elle a préféré garder ces émotions pour elle. Chose compréhensible. Héros avant le départ On peut déjà les qualifier de héros, car il faut une bravoure certaine pour aller en Afghanistan. Kevin et Michel le sont. Il en est ainsi des autres qui sont déjà sur place. Ne reste qu’à attendre leur retour. Avant le départ, la mairesse de Rivière-Rouge, Déborah Bélanger, leur remettra le drapeau de la ville. Kevin et Michel ont promis de le hisser sur un mât près de leurs camps. Algues bleues: une mise au point pour les lacs Lanthier et Nominingue
(RM)Suite au texte “Les algues bleues envahissent nos lacs!” paru dans l’édition du 7 juillet, une mise au point s’impose. La présence d’algues bleues dans le Grand Lac Nominingue et Lac Lanthier est aujourd’hui, inexistante.
Au moment d’écrire ces lignes, il n’y a aucun avis officiel confirmant la présence d’algues bleues dans le Grand Lac Nominingue et le Lac Lanthier. Suivant un vent d’inquiétude compréhensible - et ce, pour toutes les régions du Québec, la municipalité de Nominingue a rédigé un communiqué pour apaiser sa population. Le voici intégralement. «Suite à la parution d’un article dans l’édition du 7 juillet 2007 du journal L’information du Nord de la Vallée de la Rouge, mentionnant qu’il y aurait présence d’algues bleues (cyanobactéries) au Grand Lac Nominingue, les autorités municipales tiennent à rassurer les citoyens et villégiateurs. En effet, contrairement à ce que laisse entendre l’article, la municipalité de Nominingue tient à informer la population qu’aucun cas d’algues bleues ni aucune demande de vérification n’ont été signalés aux autorités municipales, au ministère de l’Environnement et à la Direction de la santé publique des Laurentides pour le Grand Lac Nominingue. Comme le journaliste n’était pas en mesure de fournir ni les sources ni les endroits où les algues bleues ont été aperçues, il est impossible de vérifier directement les informations et de voir si celles-ci sont fondées. Toutefois, dans le but de rassurer sa population, la municipalité, conjointement avec l’Association des résidents du Grand Lac Nominingue, a immédiatement tout mis en oeuvre afin d’effectuer une tournée systématique du lac pour en vérifier son état. Advenant le cas où malheureusement la présence d’algues bleues serait détectée, la municipalité se fera un devoir d’intervenir et d’informer ses citoyens. Le maire de Nominingue, Serge Croisetière, rappelle qu’il est de la responsabilité et dans l’intérêt de tous de rapporter la possible présence d’algues bleues aux autorités municipales. Il est important de rappeler que dans le souci de préservation de ses lacs et cours d’eau la municipalité de Nominingue a adopté des règlements sur la revitalisation des rives, la vidange des fosses septiques ainsi que sur l’interdiction d’utilisation de pesticides et d’engrais en bordure des lacs et cours d’eau. Elle demande la collaboration de tous dans l’application de ces règlements afin de pouvoir continuer d’utiliser les lacs de la municipalité sans répercussions pour la santé publique. Robert Charette, directeur général» Dans la matinée où fut posté le courriel, à 9 h 15, le journaliste avait déjà fait part au directeur général de l’emplacement où se trouveraient les algues bleues. Plus précisément à 6 h 14 au matin. Lac Lanthier Le Lac Lanthier, situé dans Marchand, n’a pas souffert de présence d’algues bleues dans ses eaux. L’Association du Lac Lanthier tient d’ailleurs à rassurer ses riverains que tout est mis en oeuvre pour parer à la situation. Cette association a maintenant une quarantaine d’années. Revitalisation à Rivière-Rouge: subvention additionnelle
(RM)La Ville de Rivière-Rouge a dévoilé lors d’une séance ordinaire le 6 juillet, sa décision de modifier les travaux de réaménagement de son centre-ville qui a fait beaucoup de bruits depuis quelque temps.
Suite à la signature du registre concernant le règlement 111, afin d’éviter un référendum coûteux, la Ville de Rivière-Rouge a décidé de modifier les travaux devant être exécutés dans le cadre du réaménagement du Centre-Ville. Travaux mis de côté Ainsi, la confection des trottoirs aux extrémités nord (de la rue Landry à l’Hôpital) et sud (de la montée du Lac-Paquet jusqu’à l’aréna) a été retirée des travaux à être exécutés, ne conservant dans ces secteurs que les travaux d’asphaltage et de drainage payés par le Ministère des Transports. Aussi, la prévision d’aménagements paysagers et d’installation de mobiliers urbains ont été revus à la baisse pour se concentrer principalement sur les travaux les plus essentiels, comme la réfection de l’asphaltage et la réfection des trottoirs dans le secteur centre. La prévision des coûts pour les services professionnels a également été réduite. Les chiffres De plus, la subvention de 737,347$ à recevoir dans le cadre de la taxe d’accise est maintenant confirmée. Ce montant de 737,347$ s’ajoute au 1,500,000$ déjà confirmé par le Ministère des Transports pour un montant total de subvention de 2,237,347$. Le coût total maximum des travaux a été réduit à 4,232,347$, ce qui laissera un montant de 1,995,000$ à être assumé par les contribuables. Le Conseil municipal avait indiqué vouloir réduire la participation des contribuables par cette subvention, c’est maintenant confirmé par écrit par le Ministère des Affaires Municipales. Le taux de la taxe spéciale sera d’environ .06 sous du cent dollars d’évaluation. L’évaluation moyenne des propriétés étant de 68,000$, équivaut à un coût moyen annuel de 43$ par propriété. Toutes les personnes désirant recevoir plus d’explications sur le projet pourront s’adresser aux gestionnaires de la Ville ou aux membres du Conseil municipal. Vous serez ainsi assurés de recevoir des informations justes et complètes. Afin de dissiper tout malentendu, le nouveau projet portant le nom de “règlement numéro 113” remplace le “règlement numéro 111” et annule le “règlement numéro 97 de 2006” qui prévoyait la construction de trottoirs dans les secteurs nord et sud. 05/07/07Les algues bleues envahissent nos lacs
Avec les pluies acides, les algues bleues, ou les cyanobactéries, envahissent nos lacs. Et de plus en plus. On en a répertorié 25 au Québec, dont près de la moitié sont dans les Laurentides.
L’alarme, et pas la première, fut sonnée par le Journal de Montréal la semaine dernière. Évidemment, 25 lacs contaminés, surtout en début de saison estivale, ça porte un coup dur. Surtout qu’à pareille date l’an passé, on en dénombrait 17. Une augmentation de 47%. Il faut s’attendre à ce que ce chiffre quadruple puisque «les autorités prévoient que la saison 2007 sera encore pire que celle de 2006, alors que 102 cours d’eau avaient été touchés» soulignait le Journal. Rien ne va plus C’est 12 lacs qui nous touchent de près. Bien que la majeure partie se retrouve dans la région de Tremblant, trois lacs se trouvent tout près de nous. Il y a le lac Paquet et le Petit lac Noir à Rivière-Rouge et le lac Caché au nord de La Macaza. Au lac Paquet, tout comme au lac Caché, un avis de santé publique de non consommation de l’eau a été émis. Et ce geste fut posé parce qu’il y a une présence localisée d’algues bleu-vert. Que dire du lac Carré, près de Saint-Faustin, où l’algue bleue est présente partout dans le lac? André Bouthiller d’Eau Secours explique que la situation ne fait qu’empirer. «Tant que les gens vont s’installer sur les berges, enlever les arbres et polluer l’eau, les algues bleues seront là.» C’est le fameux phosphore contenu dans les savons et dans plusieurs déchets agricoles qui nourrit les cyanobactéries. Et les grandes chaleurs que l’on a reçues depuis quelques semaines n’aident pas notre cause. La chaleur accélère le cycle de vie de cette plante qui produit sous la température, des toxines à sa mort. Bref, plus il fait chaud longtemps, plus la période de contamination est longue. Et les autres lacs? Certains disent que le Lac Nominingue et le Lac Lanthier vivent ce problème, bien que les autorités n’ont pas encore sonné l’alarme. Un flanc de montagne s'écroule sur le chemin de La Minerve
(RM) Une section d’une montagne au Lac Labelle s’est effondrée dans la soirée du 28 juin. On ne rapporte aucun accident.
Dans la soirée du 28 juin, certains villégiateurs tout près ont entendu un bruit sourd. Sur le nouveau tronçon de la route menant à La Minerve, un flanc de montagne s’est écroulé. Tout juste après le pont. Michèle Piché, signaleuse pour le ministère des Transports du Québec (MTQ) était sur place tôt dans la matinée. «Hydro-Québec est passé sur la route à 2 h et le flanc de la montagne était sur le point de s’écrouler. Il n’y avait rien dans la rue. Vers dix heures moins vingt du soir, ça commençait à tomber sur la route. Des gens qui passaient ont commencé à téléphoner. Nous sommes arrivés sur les lieux vers 6 h 35 au matin» de préciser l’employée. Plus de peur que de mal La route n’a pas été complètement bloquée. Il y avait tout juste une voie de circulation, mais la frousse de voir la montagne perdre encore quelques kilos de roches a foutu la trousse à plus d’un. L'église St-Ignace de Loyola reçoit une subvention du ciel
Une aide financière pour finaliser les travaux de restauration de l’église St-Ignace de Loyola de Nominingue arrive à point.
Une aide financière importante de 38 500$, somme maximale, est accordée par la Fondation du patrimoine religieux du Québec. Cette dernière a approuvé, le 5 juin, une première subvention de 22 780$ représentant 70% du coût des travaux de restauration de la rosace de l’église, des ogives au dessus des portes, ainsi que le remplacement des portes et cadres de portes. Une somme additionnelle de 15 720$ demeure disponible pour couvrir 70% du coût d’installation d’un système d’alarme incendie pour l’église. Travaux de restauration Les travaux de restauration de la rosace et des ogives au dessus des portes seront réalisés par Frédéric Roy, artisan de Val David, et ces travaux sont prévus débutés le 9 août pour se terminer le 1er septembre. Le remplacement des portes et des cadres de portes sera réalisé durant la même période par l’Ébénisterie d’art du Québec de Nominingue. Il est important de souligner que l’obtention de cette subvention a été facilitée d’une part par les multiples interventions verbales et écrites de Monsieur Gaston Laramée de La Minerve auprès de Mme Line Beauchamp, à cette époque ministre de la Culture et des Communications au parti Libéral du Québec, et d’autre part, par les représentations du député Sylvain Pagé auprès du bureau de la ministre. En plus de cette subvention, il a fallu la contribution volontaire des paroissiens et citoyens de Nominingue totalisant 42 671$ afin de réaliser l’ensemble des réparations aux fenêtres, aux joints de brique et au portique de la sacristie. Cette somme ayant été recueillie au cours de la souscription de l’été 2006. Au cours de la semaine du 2 juillet, 31 plaques souvenirs, réalisées gracieusement par Édouard Croisetière, seront installées à l’église de Nominingue. Ces plaques de remerciement rappellent le nom des 195 donateurs.
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